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L'OTAN DEMANDE L'AUTORISATION : L'ALGÉRIE DIT NON

Algérie Puissance17:07

Transcription

Bonjour à tous et bienvenue sur Algérie Aujourd'hui. On va parler d'un mot que très peu de pays osent prononcer face à l'Occident. Un mot simple, mais un mot qui a un poids géopolitique énorme. Ce mot, c'est non.

Non à la France qui veut bombarder le Niger, non aux États-Unis qui veulent transporter des armes vers Israël. Non à l'OTAN qui veut utiliser l'espace aérien algérien pour ces opérations militaires. Vous pensez peut-être que refuser une demande occidentale, c'est facile, que n'importe quel pays peut le faire, que c'est juste une question de souveraineté nationale. Mais laissez-moi vous dire quelque chose.

Quand la France vous demande de laisser passer ces avions militaires et que vous refusez, vous risquez des sanctions économiques. Quand les États-Unis vous demandent de coopérer dans leur guerre au Moyen-Orient et que vous refusez, vous risquez l'isolement diplomatique. Quand l'OTAN vous demande d'ouvrir votre espace aérien pour bombarder un pays africain et que vous refusez, vous risquez d'être étiqueté comme ennemi de l'Occident.

Et pourtant, l'Algérie a dit non à plusieurs reprises. En 2021, en 2023, en 2023. À chaque fois, fermement, sans hésitation, sans peur des conséquences. J'ai analysé tous les incidents vérifiés.

Octobre 2021, refus du survol aux avions militaires français après les propos insultants de Macron. Août 2023, refus catégorique à la France qui voulait attaquer le Niger. Décembre 2023, refus à un avion militaire américain C17 qui transporter potentiellement des armes vers Israël.

Et ce que j'ai découvert va vous rendre fier d'être algérien. L'Algérie est l'un des rares pays au monde à oser tenir tête à l'Occident, à refuser ses demandes, à défendre ses principes sans se plier, sans céder, sans trahir ses valeurs. Dans cette vidéo, je vais vous raconter ces trois incidents historiques. Je vais vous expliquer pourquoi l'Algérie a refusé. Je vais vous révéler les conséquences de ces refus et surtout, je vais vous montrer pourquoi cette indépendance totale fait de l'Algérie un modèle pour tous les pays du Sud global.

Ici, sur Algérie Puissance, on célèbre la souveraineté algérienne, on décrypte les décisions courageuses qui font la fierté de notre nation et on vous explique pourquoi dire non à l'Occident est un acte révolutionnaire. Alors, installez-vous confortablement, parce que ce que vous allez découvrir maintenant va vous donner envie de crier : Vive l'Algérie libre et indépendante !

Commençons par le premier incident. Octobre 2021, la crise diplomatique avec la France. Le 2 octobre 2021, le président français Emmanuel Macron reçoit à l'Élysée 18 jeunes issus de l'immigration maghrébine, des descendants de Harkis, des militants associatifs, des intellectuels. Une rencontre sur la mémoire coloniale et l'avenir des relations franco-algériennes. Et là, Macron lâche une série de déclarations absolument scandaleuses qui vont mettre le feu aux poudres.

Il affirme que le système politico-militaire algérien s'est construit sur une rente mémorielle entretenue par le pouvoir. Il accuse le régime algérien de réécrire l'histoire. Il met en doute l'existence même de la nation algérienne avant la colonisation française. Il déclare textuellement : "Est-ce qu'il y avait une nation algérienne avant la colonisation française ?" Ça, c'est la question. Vous réalisez ce qu'il vient de dire ? Le président de la France, l'ancienne puissance coloniale qui a occupé l'Algérie pendant 132 ans, qui a massacré 1,5 million d'Algériens, qui a torturé, qui a déporté, qui a volé, ose remettre en question l'existence même de la nation algérienne. C'est une insulte absolue. Une gifle, un crachat sur la mémoire des martyrs de la révolution algérienne.

La réaction de l'Algérie est immédiate. Quelques heures après que ces propos soient révélés par Le Monde, Alger convoque pour consultation son ambassadeur en France, Saïd Moussi. Message clair : vous avez franchi une ligne rouge. Vous avez insulté notre histoire, vous avez insulté notre peuple. Vous allez payer. Mais l'Algérie ne se contente pas de rappeler son ambassadeur. Non, elle frappe là où ça fait mal. Elle ferme son espace aérien aux avions militaires français.

Le 3 octobre 2021, l'armée française annonce publiquement que l'Algérie a fermé son espace aérien à tous ses avions militaires. Plus aucun avion de chasse français, plus aucun avion de transport, plus aucun hélicoptère. Rien ne peut survoler le territoire algérien. Pourquoi c'est gravissime pour la France ? Parce qu'à cette époque, la France mène l'opération Barkhane au Sahel. 500 soldats français déployés au Mali, au Niger, au Tchad, au Burkina Faso. Et pour ravitailler ces troupes, pour les soutenir logistiquement, les avions français doivent survoler l'Algérie. C'est la route la plus directe, la plus rapide, la plus économique.

Sans le survol de l'Algérie, les avions français doivent faire un immense détour, contourner l'Algérie par l'ouest, en passant au-dessus de l'océan Atlantique, puis au-dessus du Maroc, puis au-dessus de la Mauritanie avant d'atteindre le Mali. Ça rallonge le trajet de plusieurs heures. Ça coûte des millions d'euros en carburant supplémentaire. Ça complique énormément la logistique. C'est un coup dur pour l'armée française et un message politique extrêmement fort. Vous voulez insulter l'Algérie ? Très bien, débrouillez-vous sans nous.

Et cette fermeture de l'espace aérien n'est pas temporaire. Elle dure des mois. Des mois pendant lesquels la France est obligée de supplier, de négocier, de s'excuser pour obtenir à nouveau l'autorisation de survol. Finalement, après des semaines de tension, après des excuses diplomatiques, après que Macron ait adouci son discours, l'Algérie rouvre son espace aérien aux avions militaires français. Mais le message est passé. On ne rigole pas avec la souveraineté algérienne.

Maintenant, deuxième incident, encore plus explosif. Août 2023, le coup d'État au Niger et la tentative d'intervention française. Le 26 juillet 2023, coup d'État militaire au Niger. Le président Mohamed Bazoum est renversé par le général Abdourahamane Tchiani. La junte militaire prend le pouvoir. Elle suspend la Constitution, elle ferme les frontières, elle coupe les communications. Immédiatement, la France et la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest, la CEDEAO, menacent d'intervenir militairement. Ils exigent la libération du président Bazoum. Ils donnent un ultimatum à la junte : rétablissez l'ordre constitutionnel où nous intervenons par la force.

La CEDEAO fixe même un jour J pour l'intervention militaire sans le révéler publiquement. Mais tout le monde sait que les préparatifs sont en cours. Des troupes nigériennes, tchadiennes, sénégalaises, ivoiriennes se massent à la frontière nigérienne. Des avions français se préparent à bombarder. Et la France, qui a environ 1500 soldats stationnés au Niger avant le coup d'État, planifie une opération militaire. Objectif : reprendre le contrôle de Niamey, libérer Bazoum, renverser la junte.

Mais il y a un problème, un gros problème. Pour atteindre le Niger depuis les bases françaises en France ou en Afrique de l'Ouest, les avions militaires français doivent survoler l'Algérie. Il n'y a pas d'autre route directe. Donc Paris contacte Alger. Demande officielle de survol de l'espace aérien algérien pour une opération militaire au Niger. Et là, l'Algérie répond fort, clair, sans équivoque.

Le 21 août 2023, tard dans la soirée, la radio algérienne publie un communiqué explosif. L'Algérie a donné une suite négative à la demande française de survol du territoire national pour attaquer le Niger. La réponse d'Alger est ferme et sans équivoque. Le communiqué ajoute, citant des sources confirmées : "La France s'apprête à exécuter ses menaces contre le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie au Niger en procédant à une intervention militaire au cas où le président Mohamed Bazoum n'est pas libéré. L'intervention militaire serait imminente. Tout le dispositif militaire est mis en place." Refus catégorique. Pas de survol, pas d'attaque, pas d'intervention occidentale en Afrique via le territoire algérien.

Pourquoi l'Algérie refuse ? Plusieurs raisons. Premièrement, principe absolu. L'Algérie rejette toute intervention militaire étrangère en Afrique. Elle a vu ce que l'intervention de l'OTAN en Libye en 2011 a donné : un pays détruit, un chaos total, des armes qui se répandent dans tout le Sahel, des groupes terroristes qui s'installent, des millions de réfugiés. Et l'Algérie elle-même qui a payé le prix avec l'attaque terroriste d'In Amenas en 2013, où 40 otages ont été tués.

Deuxièmement, position diplomatique claire. L'Algérie privilégie le dialogue, la médiation, la solution africaine aux problèmes africains, pas les bombes occidentales, pas les coups de force militaires. Alger propose d'organiser des négociations entre la junte nigérienne et la CEDEAO, d'envoyer des émissaires, de trouver un compromis pacifique.

Troisièmement, intérêt stratégique. Le Niger partage 1000 km de frontière avec l'Algérie. Si la France et la CEDEAO bombardent dans le Niger, ça va déstabiliser toute la région. Les groupes terroristes vont en profiter. Les trafiquants d'armes vont prospérer. Les réfugiés vont affluer vers l'Algérie. C'est un cauchemar sécuritaire. Donc l'Algérie dit non et elle assume totalement.

La réaction française est intéressante. D'abord, silence total, pas de commentaire officiel du gouvernement français. Puis quelques jours plus tard, l'État-major des armées françaises dément. Il affirme qu'aucune demande n'a été faite par la France pour survoler l'espace aérien algérien dans le cadre d'une éventuelle opération liée au Niger. Qui dit la vérité ? La radio algérienne qui affirme avoir reçu une demande et l'avoir refusé, ou l'état-major français qui nie avoir fait une demande ? Difficile à dire. Mais une chose est certaine, la France ne bombarde pas le Niger. L'intervention militaire n'a pas lieu. La junte reste au pouvoir. Bazoum reste emprisonné. Et quelques mois plus tard, en décembre 2023, la France est contrainte de retirer complètement ses 1500 soldats du Niger. Humiliation totale. L'Algérie, elle, sort gagnante. Elle a empêché une nouvelle guerre en Afrique. Elle a préservé la stabilité régionale et elle a montré qu'elle est une puissance avec laquelle il faut compter.

Troisième incident. Décembre 2023, le refus à l'avion militaire américain. Décembre 2023, guerre entre Israël et le Hamas à Gaza. Bombardements intensifs, des dizaines de milliers de morts palestiniens. Les États-Unis soutiennent Israël totalement. Livraison d'armes, livraison de munitions, avion cargo américain qui transportent du matériel militaire vers Israël.

Le 9 décembre 2023, un avion militaire américain C17 Globemaster III décolle de la base aérienne de Morón en Espagne. Destination : le Moyen-Orient, très probablement Israël. Cargaison probable : armes, munitions, pièces détachées pour l'armée israélienne. Le C17, c'est un avion cargo militaire américain géant. Capacité de transport : 77 tonnes de fret. Il peut transporter des chars, des hélicoptères, des missiles, des tonnes de munitions. C'est l'avion de transport stratégique par excellence.

Pour aller d'Espagne vers le Moyen-Orient, la route la plus directe passe au-dessus de la Méditerranée, puis au-dessus de l'Algérie, puis au-dessus de la Libye, puis vers Israël. Donc l'avion américain demande l'autorisation de survol à l'Algérie. Procédure standard. Tous les avions militaires doivent demander l'autorisation avant de survoler un espace aérien étranger. Et l'Algérie refuse catégoriquement, selon les informations rapportées par le journal espagnol El País, et confirmé par les messages système de communication entre avion et tour de contrôle. L'Algérie a interdit le survol de son espace aérien à cet avion militaire américain.

Résultat : l'avion américain est obligé de faire demi-tour. Il retourne en Espagne, mission avortée. Impossible d'atteindre Israël via l'Algérie. Pourquoi l'Algérie refuse ? Parce qu'elle soutient la Palestine. Parce qu'elle refuse de faciliter l'acheminement d'armes qui vont tuer des civils palestiniens. Parce qu'elle assume sa position pro-palestinienne, totalement sans compromis.

La réaction américaine est intéressante. Le département d'État américain dément rapidement. La porte-parole régionale, Elizabeth Sti, déclare au journal El País que les informations sont inexactes. Elle affirme qu'il y a eu un problème administratif américain et que l'équipage a choisi de rentrer en Espagne pour cette raison. Rien à voir avec un refus algérien. Encore une fois, qui dit la vérité ? Les médias espagnols et les données ADS-B qui montrent un refus algérien, ou le département d'État américain qui ment ? Là encore, difficile à trancher. Mais une chose est certaine, l'avion n'a pas pu passer par l'Algérie et l'Algérie a envoyé un message fort : on ne participe pas aux guerres américaines au Moyen-Orient. On ne facilite pas les bombardements de Gaza.

Maintenant, parlons des conséquences de ces refus, parce que dire non à l'Occident, ça a un prix, mais ça a aussi des avantages.

Première conséquence : respect international. L'Algérie est respectée dans le monde entier pour son indépendance. Les pays du Sud global, l'Afrique, le monde arabe, l'Amérique latine, l'Asie, tous admirent cette capacité à tenir tête à l'Occident. L'Algérie devient un modèle, un exemple à suivre.

Deuxième conséquence : crédibilité diplomatique. Quand l'Algérie dit quelque chose, on la croit, parce qu'elle ne change pas de position selon les pressions. Elle ne trahit pas ses principes. Elle reste cohérente. Ça renforce son rôle de médiateur en Afrique et dans le monde arabe.

Troisième conséquence : fierté nationale. Les Algériens sont fiers de leur pays. Fiers de voir que leur gouvernement ne se couche pas devant Paris ou Washington. Fiers de cette indépendance totale. Ça renforce la cohésion nationale. Ça unit le peuple autour de son armée et de ses dirigeants.

Quatrième conséquence : alliance stratégique renforcée. En disant non à l'Occident, l'Algérie se rapproche de la Russie, de la Chine, de l'Iran, des BRICS. Ces pays admirent cette indépendance. Ils veulent travailler avec l'Algérie : livraison d'armes, investissement économique, coopération technologique.

Mais il y a aussi des conséquences négatives.

Première conséquence négative : tension diplomatique avec l'Occident. La France est furieuse, les États-Unis sont mécontents, l'Union Européenne critique. Ça complique les relations bilatérales. Ça peut entraîner des sanctions économiques, des réductions d'investissements, des restrictions de visas.

Deuxième conséquence négative : risque d'isolement. Si l'Algérie se fâche avec tout l'Occident, elle risque de se retrouver isolée diplomatiquement, exclue des sommets internationaux, marginalisée dans les organisations internationales.

Mais l'Algérie assume ses risques, parce qu'elle a fait un choix. Le choix de la souveraineté totale, le choix de ne jamais plier, le choix de rester fidèle à ses principes. Et ce choix, il est ancré dans l'histoire algérienne, dans la révolution, dans la guerre de libération, dans le sang de 5 millions de martyrs qui ont payé le prix de l'indépendance. L'Algérie a conquis sa liberté les armes à la main. Elle n'a pas attendu que la France lui donne l'indépendance gentiment. Elle l'a arrachée à la force des bombes, à la force du sacrifice, à la force de la détermination. Et cette liberté conquise, l'Algérie refuse de la perdre, refuse de la dilapider, refuse de la vendre contre des dollars ou des euros.

Quand Macron insulte l'Algérie, l'Algérie répond en fermant son espace aérien. Quand la France veut bombarder le Niger, l'Algérie dit non. Quand les États-Unis veulent livrer des armes à Israël via l'Algérie, l'Algérie dit non. Trois fois non. Trois refus historiques. Trois démonstrations d'indépendance totale.

Récapitulons tout ce qu'on vient de voir ensemble.

Octobre 2021 : Macron insulte l'Algérie en remettant en question l'existence de la nation algérienne avant la colonisation. L'Algérie rappelle son ambassadeur et ferme son espace aérien aux avions militaires français. La France est obligée de faire un immense détour pour ravitailler ses troupes au Sahel. Coup énorme, humiliation diplomatique.

Août 2023 : coup d'État au Niger. La France demande l'autorisation de survoler l'Algérie pour bombarder le Niger et renverser la junte. L'Algérie refuse catégoriquement, réponse ferme et sans équivoque. L'intervention française n'a pas lieu. La France est chassée du Niger quelques mois plus tard.

Décembre 2023 : un avion militaire américain C17 demande l'autorisation de survoler l'Algérie pour transporter des armes vers Israël. L'Algérie refuse. L'avion fait demi-tour, mission avortée.

Conséquences positives : respect international, crédibilité diplomatique, fierté nationale, alliance stratégique renforcée avec Russie, Chine, BRICS. Conséquences négatives : tension avec l'Occident, risque d'isolement, sanctions économiques potentielles. Mais l'Algérie assume totalement, parce que la souveraineté n'a pas de prix.

La grande question maintenant : est-ce que l'Algérie va continuer à dire non à l'Occident, ou est-ce qu'elle va finir par céder à la pression ? La réponse est claire. L'Algérie va continuer, parce que c'est dans son ADN, parce que c'est son identité, parce que c'est ce qui fait d'elle une nation respectée. L'Algérie n'est pas un pays comme les autres. Ce n'est pas un pays qui se vend au plus offrant. Ce n'est pas un pays qui change de position selon les pressions. C'est un pays qui a des principes et qui les défend jusqu'au bout.

Si cette analyse vous a rendu fier d'être algérien, si vous voulez qu'on continue à célébrer l'indépendance et la souveraineté de notre nation, alors faites trois choses pour nous. Trois choses pour nous.

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Et dans les commentaires, dites-moi, dites-moi, êtes-vous fier de ces refus algériens, ou pensez-vous que l'Algérie devrait coopérer davantage avec l'Occident ?

Merci d'avoir tenu jusqu'au bout. À très vite pour la prochaine vidéo. Vive l'Algérie libre et indépendante !