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Alchimie - Voie du Spiritus Mundi par Nicolas Almand au colloque de Lyon du 14-15 Octobre 2023

Nicolas Almand1:22:35

Transcription

Bonjour à tous. Euh, pour cette, ça grésie un petit peu. Donc, pour cette nouvelle journée, euh, donc sur l'alchimie. Euh, alors ce matin, en fait, on va commencer par une présentation, donc, de Nicolas sur les voies alchimiques sur lesquelles il travaille. Euh, ben, ça fait quelques années maintenant que, que je connais Nicolas. Euh, c'est vrai qu'il a toute une approche originale. Donc, c'est des choses qui lui sont venues, j'allais dire, naturellement. Et c'est sa passion pour l'alchimie qui lui a amené à, à créer entre guillemets, ou recréer, ou redécouvrir, en fait, des, des approches de l'alchimie opérative. Et donc, il va nous parler un petit peu de son chemin, de, de, de son travail. Et c'est vrai que ça sort un petit peu des, des sentiers battus. C'est-à-dire que, ben, bien sûr, il y a un parallèle par rapport au texte. On en parlait hier avec quelques alchimistes. Pour moi, en fait, et bien, l'alchimie, elle existe à partir du moment où on fait intervenir le, le *spiritus mundi*, l'esprit universel. Et en fait, c'est ça le point commun qu'on va avoir entre toutes les voies. C'est-à-dire, on pourrait travailler avec n'importe quelle matière, mais à partir du moment où on intègre ce *spiritus mundi*, cette énergie universelle, et bien, on rentre dans une autre dimension. Une dimension qui n'est plus seulement physique, matérielle, mais qui va faire intervenir d'autres parties de l'être, et qui agit, en fait, en lien avec l'énergie. Et c'est vrai que, ben, souvent les, les auteurs anciens vont nous dire, il y a une seule voix, un seul fourneau, un seul feu, un seul contenant, un seul creuset. Et ben, oui, mais en fait, on peut avoir des creusets qui sont différents. Et donc, on peut avoir des fourneaux qui sont un peu différents. Mais la même chose, les, les principes vont être les mêmes. Et on pourrait travailler, j'allais dire, avec du fer, avec du cuivre, ou avec d'autres choses. À partir du moment où on utilise ce support, en fait, et que ce support, il va être animé par un feu secret, par une énergie, et bien, dans ces cas-là, on est dans ce cadre de l'alchimie. Donc, Nicolas va nous parler un petit peu de, de son chemin et de, de, de sa quête. Et il faut savoir qu'il a été en lien aussi avec beaucoup de, de personnes, d'alchimistes, dont Patrick, avec qui il a eu des échanges.

Voilà. Bonjour à tous. Vous m'entendez bien là ? C'est bon ? Voilà. 1, 2. 1, 2. Voilà. One test. OK. Bon, bien, merci. Merci à toi Pierre Alexandre. Merci à toi Salima de m'avoir accueilli, de m'offrir une opportunité de partager auprès de personnes si ouvertes. Je dois parler un peu plus fort, c'est ça ? Là, en haut, c'est bon ? OK. Non, des fois les micros sont un peu sensibles. OK. Donc, les, ce qui m'intéresse dans l'alchimie, et bien, disons, c'est ce qui un peu m'a apporté, euh, ces valeurs que Patrick. Patrick, je n'ai pas rencontré Patrick physiquement, je n'ai pas eu cette chance là, mais par contre, j'ai eu quelques échanges très enrichissants. Et il m'a offert deux, trois cadeaux quand même. Il m'a offert des valeurs. La, cette valeur justement, bien, c'est Aurélia, tu as mis en conclusion la chanson, la quête de Jacques Brel. Et c'est justement cette valeur là qui m'a poussé à persévérer sur cette voie, ce cheminement du sacré. Parce que l'alchimie, c'est aussi une voie initiatique du sacré, et pas simplement technique, mais également initiatique. Et initiatique non seulement pour, non seulement pour notre âme, non seulement pour notre intellect, mais aussi pour notre contribution pour le monde. Et ça, je pense que c'est quelque chose qu'on oublie un petit peu en alchimie. Puisque, on a tendance à rester dans notre laboratoire, dans notre petite cagnotte. On est coupé du temps, comme bien l'a, si bien exprimé Nathalie, le temps ne fait plus rien à faire, comme disait Brassens. Donc, euh, ce qu'il faut prendre en compte dans cette quête, c'est aussi que ce que Patrick m'a, m'a beaucoup encouragé. Et c'était un des rares alchimistes qui m'a encouragé jusqu'au bout, malgré ma grande différence dans cette voie particulière que je vais vous présenter, qui ne part de rien. C'est-à-dire que vous allez constater de vos propres yeux, et par des animations vidéos, que la pierre philosophale n'est pas une chimère, n'est pas une, une vue de l'esprit. Mais il y a quelque chose qui part de l'intangible vers le tangible, non seulement en tant que substance, mais en tant que quelque chose qui vient nous nourrir, quelque chose qui nous rectifie, et quelque chose qui va vers notre accomplissement. Et je pense que c'est important que l'alchimie doit rester quand même quelque chose de fondamentalement sacré, sacerdotal, je dirais même. Et ça, c'est le troisième cadeau de Patrick, c'est cette voie sacerdotale, cette responsabilité. Quand on découvre quelque chose, que l'on, on ne peut pas se permettre d'être un gardien, un gardien du temple. On, il y a une responsabilité, sinon on implose. C'est de partager, non pas dévoiler de manière, euh, profane, mais aussi, mais c'est surtout libérer, délivrer, délivrer la connaissance, en tout cas, par l'expérience. Et ça, l'expérience, ça tenait à cœur Patrick. Ça, on a eu des, beaucoup de discussions, notamment sur des voies d'un certain Pirazel, sur lesquels j'ai beaucoup échangé avec lui. Et on avait un point de vue relativement différent sur cette voie-là, euh, notamment sur, euh, pour ceux qui ont pu lire ce livre-là. Il y a une manière de faire, mais il y a une autre manière de faire. Il est un petit peu rallé parce que ça allait un peu plus vite de mon côté, puisque c'est pas le même régime de feu. Et c'est, je vais vous expliquer pourquoi justement.

Donc, mon cheminement dans l'alchimie, j'ai commencé, ben, il y a un peu plus d'une dizaine d'années. Donc, vraiment avec l'antimoine. J'ai travaillé forcément au creuset. Ou, moi, j'ai choisi le feu de bois, puisque, non pas parce qu'il faut travailler au feu de bois, mais puisque j'ai une, un parcours qui est basé sur, euh, l'apprentissage des élémentaux. Et allumer le feu, c'est quelque chose de fondamentalement, euh, important pour justement apprendre qu'est-ce que c'est qu'un feu dans tous les sens du terme, que ce soit l'animation du feu intérieur, notre propre feu, le feu justement, et le feu, le feu vulgaire, mais aussi le feu interne de la matière, l'or, l'or élémentaire. Donc, ce qui est important, c'est qu'il faut faire toutes choses unies dès le début, et prendre sa place dans l'œuvre. Ce qui est important à mes yeux, c'est ça, c'est que dès que l'on commence à séparer les choses, nous sortons de l'œuvre. Il faut déjà avoir une vue d'ensemble, où nous sommes dans l'expérience. Nous vivons dans la chair l'expérience, et en vivant de l'intérieur, ça s'exprime dans le creuset. Et sans, et je dirais pas sans, ce n'est pas confortable, puisque ça bouge énormément de choses. Et là, où Patrick, d'ailleurs, je vais sortir, on s'envoie des petits messages de temps en temps, on se fête nos anniversaires respectifs. Sachant que toujours le 12 décembre, il m'envoyait un petit, un petit mot sympa. Et on s'est envoyé au solstices. Et donc, cette, ce mot, donc, de, de fin d'année, donc, c'était le premier message qu'on s'était envoyé à ces périodes de fête. Je souhaiter bon, bon Noël, un joyeux solstice. Merci cher Nicolas, de la victoire et la pierre. Toi, l'astien. Joyeux Noël, nouveau soleil, solsticial. Alors, je réponds innocemment. Merci, la victoire de la pierre. Peut-être nous sera accordée. Âmes, usons-nous pour l'instant. Et il me répond. À condition pour ton succès, que ton jeu devienne jeu. Vous l'entendez comme vous le voulez. Prends ta place dans l'œuvre, et imprègne-toi de ton expérience. En tout cas, merci.

J'ai, après avoir travaillé l'antimoine, mais j'ai vu que c'était une voie qui, qui me tirait plutôt vers le bas, je dirais. Puisque je suis un peu plus mercuriel, disons, un peu plus volatile. Mais j'avais besoin quand même d'une, d'une autre forme de structuration dans mon expérience. Et je faisais les expériences donc solarisées. Donc, je travaillais, je choisissais de travailler les matières avec le feu solaire. Je faisais des expériences, et c'est comme ça que j'ai appris l'alchimie. Je n'ai attendu personne, que je n'ai attendu de personne de quoi que ce soit, dans, au niveau de mon apprentissage. Donc, vous voyez dans ces images, la première image, c'est une expérience toute bête, donc, de la, la solarisation. La solarisation d'un ballon vide. Il se passe rien en particulier, en apparence. En apparence. Et, c'était l'été. Et c'est pour illustrer ce dispositif là. Mais c'était une loupe un peu plus grosse, dite de Fresnel, qui envoyait un petit peu plus de, un petit peu plus de consistance solaire. Ça peut chauffer jusqu'à 800, 1000 degrés quand même. 800 à 1000 degrés, pas 800 000 degrés quand même. Faut pas déconner. Sinon, je serai bien bronzé. Mais, j'ai oublié ce dispositif là. Je l'avais mis sur mon balcon, j'avais oublié. Bon, je me suis dit, ben, je vais voir ce qui se passe. Bon, j'ai récolté mon petit ballon, bon, qui se passe rien. Mais sauf que, à la nuit, c'était une nuit de pleine lune, solsticial d'été. Après, non, pardon, c'était à l'équinoxe. Et voici une manifestation. Donc, ça, c'était dans les années, donc, j'ai travaillé cette voie-là. J'ai commencé à travailler cette voie-là là, à partir de 2015, entre fin 2015, début 2016. Et voilà ce qui apparaît. Une sorte de buée qui apparaît, un peu étrange. Je me suis dit, il y avait la condensation, mais j'étais sûr et certain que j'avais, que l'intérieur était sec. Et en plus, c'était sous vide. J'avais fait une expérience sous vide, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'air dedans. Et s'il en reste, il ne pouvait pas y avoir d'humidité. Donc, c'était quelque chose qui m'a un petit peu perturbé. C'est des choses avec lesquelles j'avais échangé avec Patrick à un moment donné. Oui, effectivement, il y avait une expérience qui avait été faite d'un résidu, euh, d'un résidu presque huileux, qui était, qui apparaissait parfois sur les parois de certains, de certains ballons, de certaines expériences. Et je crois que c'était en Espagne. Je crois que c'était un, un chimiste espagnol qui faisait une expérience. Il y avait ce genre de résidu qui pouvait apparaître, malgré qu'il ne pouvait pas y avoir d'humidité qui pouvait rentrer, vu le régime de température qui était dedans. Et voilà ce qui apparaît. Bon, ça un petit peu déformé. Mais voilà, après une coagulation. Vous voyez que ça bouge comme du mercure. Ça, la consistance du mercure, ça, la densité du mercure, mais ce n'est pas du mercure. Et pourtant, c'est un mercure. C'est assez étonnant. Vous voyez comment ça se déplace. C'est une eau. C'est une eau, mais ce n'est pas de l'eau. Pascal, vraiment, tu exagères. Tu exagères. Faire ça à moi, tu aurais pu prendre une bière. Mais quand même. Non. Voyez que cette, cette substance qui est apparue, ne pouvait pas apparaître à partir de quelque chose qui était déjà à l'intérieur, puisque vous voyez quand même, ce n'est pas innocent. C'est une eau qui glisse de manière huileuse. Donc, il y a une certaine densité. Et ça m'a beaucoup amusé, puisque, voyez comment ça bouge. C'est quelque chose qui, qui, qui était très surprenant.

Alors, je me suis posé la question, est-ce que ce n'était pas forcément le, pas forcément que le soleil, mais est-ce qu'il y avait pas une autre influence ? Est-ce qu'il y avait pas quelque chose dans la nature qui pouvait être en suspension, que je pouvais capter et emprisonner dans ce ballon ? Est-ce que finalement, mon ballon ne serait pas une sorte de trou noir, une sorte de, de cage à lapin, une sorte de, une, une sorte où il y a une force, une contrainte qui permet de capter quelque chose d'intangible et le rendre tangible ? Et, j'ai travaillé ensuite courant printemps. Donc, courant printemps, et j'ai, j'ai fait une expérience où je travaillais l'alchimie interne. Puisque j'avais reçu à l'époque la voie de la fleur d'or, pas celle de, parce que décrite dans Jung, mais la voie de la fleur d'or selon le, le temple de, de King, du temple du, du 5ème Dalaï Lama, où il y a des fresques qui parlent justement du travail avec le soleil. Ce qu'on appelle aujourd'hui le phosphénisme, hein, que Docteur Lufbur a rendu célèbre à travers ses recherches indo-européennes. Et il y a une voie, une sorte de yoga, où nous travaillons de manière interne, que je transmets aujourd'hui via, via mes séminaires et ma structure Arcana, que, que je fais travailler à distance et en présentiel. Et, j'ai déployé quelque chose. Donc, il, il y a un mouvement final qui déploie une sorte de feu intérieur, ou que, qu'on peut projeter. C'est un peu le chi ou le qi japonais, mais sans le cri, mais c'est par une volonté. Et il s'est passé ce phénomène suivant. C'est un peu dommage que ça soit écrasé, mais tant pis. Je crois que ça se voit bien. Le ballon est rond, hein. Et ça dure un certain temps. Observez bien ce qui se passe. Donc, je suis en train de faire ma, ma respiration interne, et je fais, je fais un certain nombre de mouvements. Et au fur et à mesure, donc, j'étais en train de faire ça pendant que je tenais ma caméra, parce que j'ai déjà fait ça auparavant, et ça a marché à chaque fois. Et quand je faisais pas ça, il ne se passait rien. Donc, voyez sur les parois, c'est à l'intérieur du ballon, c'est pas à l'extérieur du ballon. Et, et ça accompagne mon souffle. Et voyez comment ça se développe. Ça prend tout le ballon. Ce n'est pas qu'une surface du ballon, mais ça prend tout le ballon. Comme une sorte de, c'est une pluie. Le vent le portait dans son ventre, c'est le cas de le dire, littéralement. J'aurais pu mettre la gravure d'ailleurs, euh, qui est très intéressante. Et voyez que l'alchimie interne, c'est du concret. Ce n'est pas un simple yoga. Sachant que j'ai travaillé avec le ballon en opération, avec une opération, euh, de chauffe à un certain degré modéré. Et vous voyez ce qui se passe. Et ça coule, et ça coule, et ça pleut, et ça coule.

Oui, pour bien comprendre. Souvent, il y a quelque chose. Comment, comment vous avez fait le vide dans votre ? C'est le principe du poids confiture. On chauffe, on chauffe, on ferme, on ferme un pot, et le, le vide se fait. Avec excuse-moi, on va laisser Nicolas intervenir. Et ensuite. Oui, c'est mieux. Pas que. Oui, absolument. Donc, là, là, c'est au-delà de la technique. Il y a d'autres principes. Il y a d'autres. Et à la limite, on pourrait même faire sans le vide, même sans. Puisque si on apprécie, si on, on applique les principes alchimiques, le *spiritus mundi* justement, nous captons, nous devenons canal de ce que nous captons, et nous pouvons le projeter dans le, dans le récipient. Non. Voyez que de manière scientifique, d'où ça vient ? La question se pose. On peut imaginer que la rosée qui se passe quelque chose dans la rosée, dans l'atmosphère, de similaire. Sauf que là, c'est juste une assistance de la nature. Et Patrick aussi me disait, deviens un assistant de la nature, sans en transgresser les règles. C'est le plus important dans l'œuvre. Jamais transgresser, jamais de rapport de force avec la nature. Aide-moi, la nature t'aidera.

Ensuite, j'ai retrouvé une gravure que j'ai demandé à quelqu'un de, qui est assez connu sur le milieu de, de Facebook, Aura Clavis, qui a, qui j'ai demandé d'où venait cette gravure là. Ça faisait partie d'une collection privée, Man P, je crois que ça s'appelle. Et j'ai trouvé cette gravure là la plus parlante pour parler de ce qui se passe dans le ballon. Et il y a deux, trois gravures qui existent, qui coïncident avec les opérations qui viennent après. Voyez que c'est très parlant, hein. Donc, et là, on rejoint quelque chose où le lion de Saint-Didier parlait. Donc, il y a une, il y a un texte qui existe, qui est très peu connu, qu'on retrouvait dans le Petit Albert. Le Petit Albert, qui n'est pas un livre d'alchimie, hein. Et pourtant, il y a un texte écrit de l'an Saint-Didier, qui est la lettre, la lettre d'un philosophe à son fils, d'Aristote à son fils, un titre rallongé. Et qui parle justement de capturer l'air avec un autre air. C'est un texte qui est pas connu du tout, et pourtant qui parle justement de ce, de ce travail là. Et que la suie, et que la matière, capturer cette matière retenue dans le ballon, se suffit à elle-même. Elle est à la fois son propre, son propre sel, son propre soufre, et son propre mercure. Bien que le sel, le principe de sel, soit venu un peu plus tard dans les textes. Mais la cristallisation se fait dans, dans le flacon. Et donc, voilà au bout d'un moment, ce qu'on récolte quand on fait, quand on continue le travail. Il y a une eau légèrement dorée, grisâtre, dorée, qui apparaît. Et c'est, et cette eau-là, une consistance huileuse, qui ne mouille pas les mains. C'est littéral, ce n'est pas une allégorie. Et cette substance là, donc, tend à se volatiliser. Si j'ai le malheur d'ouvrir ce flacon là, donc, on peut transposer avec une pipette sans problème. Mais dans les 10 minutes, ça s'en va. Ça, c'est, ça se gazéifie dans presque instantanément. Bon, là, il y a quand même une petite quantité assez honorable. Il y a genre à peine 1 ml, même pas. Ça, ça représente déjà 10 jours de travail. 10 jours, ça fout bien les boules quand on, quand on laisse échapper un truc pareil.

Et là, c'est une illustration. Donc, euh, ouais. Alors, c'est comme un Playboy, on sait pas dans quel sens le prendre. Oui, vous voyez que le ballon, on utilise une, une lampe noire, une lampe UV, et voyez la fluorescence. Donc, le liquide réagit à la fluorescence. Donc, ça veut dire qu'il a une substance qui n'est pas de l'eau, parce que le SUV ne réagit pas à l'eau pure. Là, il y a déjà qui, une substance saline. Il y a déjà des particules qui apparaissent. Ça se voit bien là, ouais. On peut montrer peut-être comme ça. Euh, ouais. Ouais, déjà, ouais. Voilà. Donc, voyez le, le côté fluorescent. Donc, il y a le ballon, hein. Il y a les UV qui sont projetés, et le, le cul du ballon. Donc, il y a une fluorescence où c'est le liquide. Parce que le, le ballon, l'image, elle est, elle est renversée. Donc, il faudrait tourner la tête. Voilà. Donc, c'est le liquide qui est, voilà, qui. Donc, il y a déjà quelque chose de salin qui apparaît. Toujours aussi volatile, puisque ça bouge. Voyez que sur les corps, on le voit un peu. Mais le côté, sur le côté gauche, on voit que c'est de l'eau ordinaire. Il y a quand même une humidité qui est rentrée, qui est rentrée à l'extérieur. Parce que c'est, c'est, je l'expose à la lune. Ça, ça a pris de l'humidité extérieure. On voit que l'eau ne réagit pas aux UV, mais l'intérieur du ballon réagit. Donc, il y a quelque chose d'assez étonnant qui. Là, j'étais en mode découverte. C'était, c'était quelque chose d'assez surprenant. Et voilà l'œuvre commence à agir. Et sachez qu'à chaque étape, je n'opère rien du tout. Je continue à faire mon alchimie interne régulièrement. Je suis en présence. C'est une voie sacerdotale. Donc, je suis dans une, dans une dévotion vis-à-vis de ce que je, ce que je fais, en fait. Je ne fais pas, mais je fais, mais sans le savoir. Et là, voyez que, il y a comme la couleur du pan qui apparaît. C'est magnifique. Donc, là, ah oui, ça rend bien quand même. Donc, cet arc-en-ciel intérieur qui apparaît, et qui figure sur ses gravures, qui nous annonce quelque chose. Donc, ce n'est pas forcément la gravure qui correspond à cette voie-là, hein. Mais c'est, elles étaient parlantes à mes yeux. Je me suis dit, oui, il y a quelque chose. Donc, voyez. Bon, elles sont numérotées 18, 18, et 18 et 19. Donc, voyez le 18. Donc, il y a quelque chose. Donc, il y a un signe noir. Signe noir. Donc, quelque chose de, quelque chose de volatile, mais nageant sur des eaux, où derrière, il y a un champ d'or, et derrière une terre noire qui apparaît. Et le, et le symbole du monde, dit de l'antimoine. Puisque l'antimoine, ça, c'est si je forcément l'antimoine, ça veut dire qu'il y a plusieurs choses dedans. Et encerclé de blanc. C'est l'annonce de quelque chose. Et on voit que ce signe noir va se déployer. Donc, la figure 19, en bas. Le, le cercle noir, monté de sa couronne. Ce signe se transforme en pan, et l'arc-en-ciel se manifeste. Et on voit donc sur agent. Il est toujours avec cet arbre à côté. Le volatilisation. Vous voyez l'arbre à côté avec l'oiseau sur la gauche, qui se, qui se, qui s'élève sur le soufre, principe soufre liquide. Et à droite, le, le mercure. Mais le mercure qui fait office de terre. C'est très intéressant. Est-ce que le mercure finalement, ce serait pas un sel ? Mais pas le sel de ce monde ici. C'est le sel de l'autre côté. La transposition monde, un monde d'une transposition, un monde à un autre. Le sel d'ici devient le mercure de. Le mercure d'ici devient le sel de l'autre côté. Donc, il revient à un autre cycle d'existence. Nous sommes peut-être le mercure d'un monde, mais peut-être le sel d'ailleurs.

Ça, c'est une autre image du pan, un petit peu plus, un petit peu plus détaillée. Je vais faire ça plutôt. Voilà. Et voyez que conformément à l'annonce, voyez, des cristallisations s'amorcent à l'intérieur du ballon. Et des cristallisations très étonnantes, parce qu'elles ressemblent à la cristallisation de la rosée. Sachant qu'il n'y a pas d'ammoniac dedans, il n'y a pas le sel d'ammonium. Et ces cristallisations, donc, ça se voit pas très bien. Mais il faut savoir que si vous, vous voulez avoir une bonne qualité de rosée, de bonne pureté, vous savez à quoi on reconnaît une correcte cristallisation de la rosée. Elle est toujours en croix, une croix carrée qui se déploie comme la neige. Et donc, j'ai tendance à faire, voilà. Et donc, je vais revenir précédemment. Voyez les détails. Voilà. C'est, c'est bon là. Voilà. Donc, en gros plan, voyez, cristallisation se forme. Et ce qui est très intéressant, c'est que c'est vivant. C'est que ça bouge tout seul. Les cristaux ont tendance à se déplacer, comme s'il cherchait à voyager. Comme le *spiritus mundi*, forcément. Si on imagine que *spiritus* dit n'est pas quelque chose qu'on peut imaginer de manière formelle, c'est quelque chose d'intangible. Mais si on imagine, si on l'imagine comme une entité voyageuse. Si vous comprenez qu'en agriculture, on étudie le cycle de l'azote, vous connaissez ça, la nitrification, le principe de nitrification, hydratation. Et bien, c'est de haut vers le bas, et de bas vers le haut, comme une sorte d'ouroboros de la vie, qui se perpétue, qui fertilise, hein, qui, qui putrifie, et qui, et qui rend la terre, et qui fait germer. C'est la force de vie pure, de manière scientifique. Mais finalement, un alchimiste, c'est pas un chimiste, c'est plus un biologiste qu'autre chose, puisqu'il observe la nature. Mais tout en respectant le monde du vivant. Puisque le chimiste va décortiquer la nature, décomposer. Le chimiste ne cherchera jamais à remettre la vie à l'intérieur. L'alchimiste remettra toujours la vie à sa place, ou à un stade supérieur d'existence, le nouvel être.

Et un autre stade, quand on travaille avec la lune, ce qui se passe. Ça se voit bien là. Oui, ouais. Certains alchimistes opératifs peuvent reconnaître un certain lait. Le fameux lait de la Vierge. Quand on expose cette substance à la lune, d'une certaine manière, et bien, juste avant putréfaction, et bien, il y a quelque chose de nourricier qui apparaît, de densification. Ça veut dire que le pan, il s'est exalté, et il va se recoaguler d'une certaine manière. Il va se refixer, mais dans une façon, d'une façon laiteuse, où la concentration saline est complètement, complètement concentrée. Mais elle est, je dirais, en voie d'exaltation, parce que la lumière commence à rentrer déjà. Parce que la, la photo là, que j'ai prise, ça rend pas honneur à la couleur. C'est, c'est un blanc immaculé. C'est très étonnant comme blanc. C'est un blanc lumineux, limite astral. On parlait des étoiles justement, la lumière des étoiles. Et bien, c'est finalement, c'est presque la lumière, c'est presque la couleur, la lumière des étoiles qu'on voit, celle d'été. C'est poétique, hein. C'est joli ce que je dis. Je me sens très intelligent d'un coup. Et vous voyez à l'exaltation, ce qui se passe avec le lait de la Vierge, c'est que là, il y a déploiement. Et là, par rapport à l'autre gravure précédente, où le soufre était rouge, là, voyez qu'il y a le noir qui commence à apparaître. Donc, il a procédé à sa, sa germination. Et là, il va commencer à arriver vers son déclin. Mais déclin qui va, ce n'est pas un déclin de mort, c'est un déclin de succession, je dirais. J'ai, c'est ma théorie, c'est ma voie, c'est ma vision. Tout ce que je vous dis, ça n'implique que moi. J'ai une vision très personnelle, hydroïdique, de, de l'alchimie. Mais ce qui m'intéresse, ce n'est pas tellement de décomposer la matière pour en faire quelque chose de, de quelque chose d'une substance supérieure. Ou, c'est ce que j'observe dans la, dans l'alchimie, c'est qu'il y a, les choses ne se séparent pas. Les trois principes ne se séparent pas, ils se succèdent les uns des autres. Le soufre peut se succéder au mercure, peuvent se succéder au sel. Et ce n'est pas forcément dans un ordre précis. J'ai observé ça plusieurs fois. Et j'ai l'impression que c'est, c'est cette série d'illustrations illustre justement ce, ce cycle de la vie qui se perpétue, de la, du solide vers le liquide, vers la lumière astrale, et qui redescend.

Et on retrouve, et on retrouve ensuite ce phénomène. Donc, là, c'est la vidéo de ce, de la Vierge. On aurait pu l'inverser, mais c'est pas grave. Vous voyez comment ça bouge. Donc, là, on va vers quelque chose de beaucoup moins liquide, de beaucoup moins visqueux. On va avec quelque chose de plus liquide. Là, il est beaucoup plus, beaucoup plus fluide. Il y a quelque chose qui se relâche. Il y a quelque chose qui, qui se transporte. Et là, l'étape, et bien, on arrive justement à l'œuvre noire. C'est ce lait commence à se putréfier, comme annoncé dans la précédente gravure. Et bien, ce lait, et commence à noircir, commence à perdre sa vitalité apparente. Et apparente, parce qu'on parlait justement, "Papa Tarè, que je suis noir, je suis belle matière vile". Forcément, on n'a pas envie de travailler avec ça. Je, je m'étais dit à ce moment-là, oui, c'est raté. J'ai fait un truc qu'il fallait pas. Sachant que j'ai rien fait. Mais je me suis dit, mais pour que la vie jaillisse, il faut qu'elle retourne à la terre. C'est logique. Donc, faut laisser, il faut laisser de l'involution pour l'évolution. Il faut qu'il y ait involution. Donc, là, il y a une œuvre noire qui se, qui s'installe, et qui noircit le ballon. Vous voyez que le ballon, il est plus très transparent. Il est vraiment, c'est brun, c'est même cuit, c'est même trop cuit. Et voyez quand même qu'il reste les cristallisations. On voit que c'est quand même les cristallisations qui sont revenues, hein. Et c'est une, c'est une période qui dure un certain temps, parce que cette période de putréfaction, et bien, ça suit le cycle de putréfaction. Ça dure à peu près une lunaison, soit un mois à peu près. J'ai oublié ce ballon, j'ai laissé dans son jus, c'est le cas de le dire. Vous voyez le, un détail, hein. Va bien là ? Ouais. Donc, vous voyez les points, voilà, salins, qui, et ben, qui sont retournés dans leur compost finalement, que j'ai appelé personnellement les étoiles noires, qui réagissent toujours aux UV, hein. Mais j'ai pas fait de photo là-dessus, puisque ça n'a pas grand chose.

Et là, quelque chose d'extraordinaire se passe. C'est juste là. Par contre, là, là, là, il y avait quelque chose. On pourrait dire que c'est chimique. Bon, de l'eau, ça se putréfie. Mais n'importe quel, ça ressemble à rien. Et regardez ce qui se passe après. Les cristallisations redeviennent blanches, immaculées, avec l'eau qui s'est régénérée. Ça veut dire qu'il y a un sel qui s'est formé. Il y a une coagulation qui s'est faite, blanche comme neige. Et l'eau, notre, notre mercure est revenu du début. Là, il y a un truc qui se passe là, que je n'ai pas compris. Là, je me suis dit, il y a quelque chose qui est en train de se passer, qui est, qui va au-delà de mes espérances. Pour faire une chanson d'ailleurs. Et ça, ça fait les secrets. Ça, c'est, ça, c'est quelque chose que j'ai oublié. Ben, j'ai oublié pendant quelques temps, un mois peut-être. Un mois, à la lune. Une, une lune d'équinoxe, non, du printemps. C'était au printemps. C'était vers le printemps. C'était vers février, mars. Et j'ai vu ça qui, qui apparaissait. J'ai laissé ça aux éléments. J'ai laissé la nature. Donc, le ballon est actif, puisqu'il continue à capter des choses. Le ballon n'est pas passif, puisque à l'intérieur, il y a un monde, il y a une création qui se, qui s'opère. Ah, si, il y avait la lune blanche. Voilà, les UV. Mais là, vous voyez, le sel devient vert aux UV, hein. Pas à l'œil, mais devient vert aux UV. C'est très, très intéressant. La cristallisation. Donc, on voit les cristallisations bien au fond. Et à la fin, voilà. Encore un truc que j'ai pas compris. Ça se passe un mois, un mois ou deux après. Un mois, un mois, un mois après. Donc, là, on est à peu près à trois, quatre mois de travail. Et ben, il y a une, là, ça paraît liquide, mais en fait, c'est cristallisé. C'est dur. C'est, comment je dirais, c'est, c'est dur comme la cire. Une cire dure, vous savez, la consistance de la cire à cacheter, la cire à cacher, les cires à ton. Là, mais c'est un peu cette consistance là. Très étonnant, sachant que je n'ai rien fait. J'ai juste récolté dans un, dans un flacon, et j'ai laissé, et j'ai laissé évaporer la substance. C'est, j'ai laissé s'exprimer la nature. Et quand on laisse ce. Alors, voyez cette couleur or sur les parois. Ça, c'est caractéristique de ce, de la médecine universelle, qui est en train de. Médecine universelle. Quand on parle de médecine, il y a toujours la lumière dedans. C'est l'or. Il y a des médecines, souvent, on parle d'une rougeur qui apparaît. Mais vous savez que, il faut toujours raisonner en termes de lumière. Et une fois que j'ai laissé cristalliser, cristallisation complète, à chaque fois, je suis désolé. Voilà, dans ce résultat. C'est beau. On dirait un petit grenat. C'est entre un grenat et, comment ça s'appelle cette pierre, la spinelle. La spinelle rouge, qui est un rouge, rouge brun, couleur safran. Et dans tout ce travail là, je vous, donc, la quantité que j'ai, que j'ai, j'ai participé à l'ouvrage. Cette, cette substance là, je vais vous montrer la taille. C'est juste ça. Juste ça. Et pourtant, c'est pas la taille qui compte, hein, messieurs. Prenez-en de la graine. Ce qui est important, dans quelle que soit la voie que l'on entreprend, que l'on chemine, ou que, que l'on nous enseigne, sentez ce qui se passe à travers l'ouvrage. Et vous avez vu tout à l'heure, vous avez imaginé, ouais, c'est une grosse pierre, machin. Non, c'est ça. C'est juste ça. Même pas une, une petite tête d'épingle, remplie de lumière. Et là, c'est, c'est à ce moment-là que je me suis senti petit. Et là, quand on trouve, enfin, je savais pas ce que je pensais pas. Je pensais que c'était quelque chose de, on veut pas y croire, on ne veut pas y croire. Et pourtant, avec cette substance là, donc, chose que je vous ai pas raconté, c'est important que je raconte. Donc, j'ai fait d'autres expériences. Ça, c'est un exemple. Mais, entre 2011 et 2015, je pouvais quasiment plus marcher. J'étais, j'avais un problème de colonne vertébrale, une vertèbre qui s'était déplacée, qui qui compressait ma, ma moelle épinière. Et des douleurs du matin au soir, même la nuit. Je me levais, je me réveillais le matin avec le sel, les larmes qui avaient coulé de douleur. Sandra peut témoigner de, des fois, certains états à cette époque-là. Et donc, j'ai pris donc de notre, de notre fourneau. Mais j'ai essayé pour voir ce que ça fait. J'ai mangé la fève accrue, sans ketchup. Mais ça n'a pas marché tout de suite. Mais je me suis dit, bon, ben, c'est loufoque, il se passe rien. Sauf que si on prend une chose solide, la diffusion est lente. Le mois d'après, les douleurs, des douleurs de ma jambe gauche, qui me remontait tout le long de la colonne vertébrale, où c'était insoluble, c'était le quatre, le tiers, c'était insoluble, hein. Tony, serait bien content d'entendre ça. Et bien, euh, et une épuration violente, extrêmement violente. J'ai eu un abcès au dos qui a, qui s'est développé. Je ressemblais à quasiment au dos, et ça grossissait, ça grossissait. Et je, c'était un sac à dos qui venait de, je ne sais pas d'où. C'était, on parlait des poisons. C'est marrant parce que c'est une petite synthèse de tout ce qui a été dit précédemment. Tous les poisons de mon organisme étaient remontés lentement mais sûrement. Et c'est, et ces poisons, ben, ça s'est exprimé en colloïde. Donc, le pus est monté. C'est un film d'horreur. Après, ça, ça s'est bien, ça s'est bien sorti. Et tous les poisons. Alors, et ça allait mieux tout de suite après. Mais par contre, je, je gardais un trou. Donc, ça, ça, ça a ouvert les muscles du dos. Et j'ai un trou. J'ai, il y a un endroit, j'ai plus de muscle. C'est, c'est une pièce de 2 euros, où il y a, il y a rien dedans. Il y a plus de.

Muscle, c'est c'est vide, il y a rien. C'est c'est juste. Mais par contre, la cicatrisation, plus rien en surface. Donc la chair, j'ai payé de ma chair, disons. Et puis la, et puis j'ai vu que c'était une médecine concluante, puisque il y avait d'autres choses. Donc je, j'avais les cheveux qui étaient grisonnants, j'avais les cheveux qui tombaient avant, et tout allait beaucoup mieux suite à ça. C'était en 2018, je crois. Donc j'ai attendu, hein, pour entre 2000, entre entre toutes ces années. Et puis donc cette pierre-là, donc ce modèle-là de petites pierres. Donc j'ai décidé, ben, on va la multiplier. Et ben, j'ai recommencé tout le processus depuis le début. Donc j'ai ajouté du spiritus mundi sur ces petites pierres. Et voilà un petit soleil qui apparaît dans un flacon. Vous voyez cette couleur safran, cette braise, voilà. Et donc, et que l'on peut, bien sûr, sur la tradition, les multiplications jusqu'à, jusqu'à cette multiplication avant que ça disparaisse. Mais je suis pas jusque là, j'ai pas, j'ai pas tout ça. Ça, c'est la première multiplication. J'ai fait deux pierres, c'était deux multiplications. Mais c'est juste une pour vous illustrer que son développement peut être exponentiel. Juste avec le principe vital, ça donne bien. Et puis, bien le présenter en médecine, ben oui, pourquoi pas. Un petit peu de spiritus mundi. Attends que ça soit rouge. Mais non, la couleur or qui apparaît. Donc on voit au fond la pierre, un petit peu dissoute, qui était en train de se dissoudre là. J'avais à peine, ça fait pouf, et tout de suite la la coloration, c'est instantanément développé. Donc c'est, c'est quelque chose de, il y a quelque chose qui s'est passé dans la pièce en plus. Et donc cette grande médecine fonctionne avec résultats médicaux à l'appui. Et un exemple de courage qui qui est présente dans la pièce et qui a surmonté l'imparable, l'apparente, l'insurmontable. Et un pied de nez à la médecine conventionnelle qui est en train de se diriger doucement vers la guérison. Sandra, je te dédie cette pierre. [Applaudissements] [Applaudissements] Et donc, si ça ne fonctionnait pas, j'aurais jamais présenté ce travail là. Parce que je me dois d'être entier, clair, je me dois d'être honnête. Et il y a trop eu de promesses en alchimie qui ont été pas résolues, qui ont pas été tenues. J'ai fait pleurer. Et comment dirais-je, nous pouvons, nous pouvons avoir de nouvelles transmissions qui peuvent être offertes au monde de manière intelligente, sans être vulgarisé. Et comme Patrick l'a fait, cette transmission technique. Fait ça les petites, petites potes alchimistes en secret dans sa grotte. C'est fini, c'est pas, on part, on part avec notre couleur. Voilà, complémentaire, chacun. Bonne pièce. D'où quel que soit le caractère, affinités, message. Parce que maintenant, on va vers une nouvelle époque. Et c'est, c'est l'époque du partage, la transmission. C'est fini, l'inquisition risque plus d'aller au bûcher. Et même ça, j'ai montré publiquement sur Facebook. Donc 90% du temps, on va me dire, ça marche pas, c'est une illusion. Et cetera. Mais c'est pas ce qui est important. C'est que je veux témoigner, simplement témoigner. Je détiens, je suis pas propriétaire de ça. Je suis qu'un passeur. Beaucoup d'autres alchimistes de partout le monde, d'autres alchimistes dont je citerai pas, ont travaillé cette voie là de manière différente. On est plusieurs à avoir abouti cette manière de faire la pierre. Ça, c'est ma méthode. J'ai ma méthode, d'autres méthodes existent. Mais spiritus mundi, dit, c'est une, c'est une substance, la substance primordiale de vie, vraiment. Et si l'alchimiste ne perd pas de vue son axe, s'il perd pas de vue qu'il est dans le monde, qu'il, qu'il peut œuvrer pour le monde et par le monde, et pas pour simplement lui-même. Pas parce qu'il a peur de la maladie, pas parce qu'il veut être riche. Ah oui, par rapport à une transmutation, petite anecdote avec cette chose là. Donc il y a des, j'ai pas pris de photos, puisque de toute façon, il y avait pas lieu d'avoir photo. J'ai voulu mettre une petite tête d'épingle de mercure coulant à côté de la pierre. J'ai voulu faire une transmutation à froid dans un petit flacon de ce genre là, d'ailleurs. Et mais finalement, les deux substances ont disparu, le mercure et la pierre ont disparu dans le flacon. Je serais pas riche, hélas. Donc la caisse d'allocations familiales peut être tranquille. On continue à va faire autrement. Par contre, le ne serait-ce que du spiritus mundi, dit quelque chose d'extrêmement intéressant. Alors je pense à plus tard, peut-être un avenir, puisque on sait pas la terre si continuera à donner jusqu'à ce qu'on exploite, sur exploite au niveau dans nos terrains. Le, j'ai, j'ai, j'ai pris une petite graine de tournesol. J'ai, j'ai mis une petite goutte de spiritus mundi, une tout petite goutte. Et j'ai planté la graine. J'ai attendu 24 heures. Vous savez, le temps de germination d'une graine de tournesol, à peu près, ça se compte en semaines. 24 heures après, ça. 24 heures après, il s'est passé ça. Hein ? Ah oui, d'accord. [Musique] Pardon. Belle bête. Et c'est pas le, et la feuille est déjà spécifiée. Vous savez que dans quand ça germe, il y a les feuilles, et après il y a la spécification de la feuille. Et 24 heures encore après, donc on est là, vers entre 15 et 20 cm, je sais plus. Petite graine de tournesol bio, sans gluten. Je veux pas traumatiser végan, je respecte les végan et végétariens, bien sûr. J'adore les manger. Voyez l'expérience. Patrick m'avait dit, vérifie toujours si ça fonctionne. C'est pas parce que tu trouves quelque chose de beau qu'il y a la vie dedans. Ça, il me l'avait dit plusieurs fois au téléphone. Même si c'est bizarre ce que tu fais, c'est, c'est le résultat qui compte. Le résultat. [Musique] Et comment dirais-je, on va passer à l'image suivante. Donc j'ai, j'ai fait un autre essai avec justement, nous, cette condensation qui est très étrange, puisque cette condensation là est toujours en suspension, une certaine manière. L'eau a tendance à à descendre, à s'alourdir. Là, c'est quelque chose qui a tendance à monter, à sortir. Fait pas chier, je vais sortir. Il aime pas ça, il aime pas être se sentir prisonnier. Exposé à la lune pour dire, écoute, pas de problème, je dialogue avec la matière comme ça. Et ben, puisque c'est comme ça, pas de problème, je vais te réconcilier avec un astre. Je vais poser à la lune. Et comme vous allez voir, c'est le. Oh, l'exposition, c'est une exposition, c'était une exposition en hiver, donc il faisait relativement froid. Il s'est passé ça. On dirait un brin d'ADN qui s'est formé, comme une sorte de vortex. Et là, il y a un phénomène, je crois qu'en physique quantique, on appelle le le phénomène de Brown, je sais plus. Ouais, c'est ça. Où justement, il y a une contrainte qui s'est passé, ou de d'un tangible, il y a une cristallisation qui s'est faite. Mais c'est presque, c'est un tissage. Nathalie l'a dit, a parlé de tissage, la résille. On peut imaginer que spiritus mundi fait ça naturellement, sauf qu'on le voit pas sous nos yeux. On l'aide à tisser, parce qu'en le fixant, voilà ce qui se passe. Donc voyez que à travers l'expérience, c'est une voie d'émerveillement que j'ai montré à plusieurs, euh, à plusieurs alchimistes. Tu n'as pas d'avis, parce qu'ils comprenaient pas, ou disant, oui, mais c'est juste de l'humidité qui qui s'est figée à l'eau froide. Mais il y a pas, c'est juste pas une humidité normale. Et puis de toute façon, si c'était de la glace, la glace se cristallise pas comme ça. Ça aurait été un flocon de neige au mieux. Et le spiritus mundi, dit a une autre particularité très intéressante pour certains chercheurs, c'est que c'est un dissolvant universel. C'est cas de le dire, universel. Forcément, le test qui vient, on essaie de mettre une petite paillette d'or pour voir ce que ça fait. Est-ce que ce spiritus liquide va se, va se, va se teindre ? Et effectivement, dans les, allez, dans les 90 minutes, 90 minutes, 2 heures, je ne sais plus, le liquide se teinte. L'or, et commence à y avoir, vous voyez, en haut, le le nourrississement de l'or qui commence à qui commence à apparaître. Et cet or là, qui est de de l'or que j'ai fait venir de chez batteur d'or de de de Paris là, Rodin, à côté du musée de le musée de, oui, le musée de Rodin, c'est ça. Les derniers batteurs d'or où Jean-Luc Le va se fournir, je crois, en pigment, feuille d'or. Et donc, pour être sûr que ça soit vraiment de l'or, parce que là-dessus, faut pas faire confiance. C'est, et voyez que le liquide se teinte. Et cette teinture, cette teinture, donc, et après, au bout d'un moment, la teinture disparaît. Au bout de, au bout de deux jours, le le liquide va vers le gris vert, quelque chose de gris vert. Tiens, tiens. Sachant qu'on a travaillé avec un lion, ça fait réfléchir quand même. Donc après, c'est, on passe sur une autre, notre autre partie, si tu veux. On a le temps, je sais pas quelle heure. 10h31. Oui, très bien. R, un petit quart d'heure, un petit quart d'heure. Donc vous voyez que sa substance, tous les alchimistes, sans exception, travaillent avec cette substance là. Sauf que elle n'est pas visible aux yeux. L'essentiel n'est pas visible aux yeux. On rentre vers le Petit Prince là. Et sachant que chaque alchimiste travaille à cette substance là à différents niveaux. Là, c'est un niveau direct qui peut être long, qui peut être drastiquement raccourci en fonction de la manière dont nous avons une affinité avec le spiritus mundi. Et ce spiritus mundi, qui est la voie universelle, nous pouvons la capter avec les astres. Et si on travaille pas justement avec les astres, ça devient des astres. Donc il n'y a pas de vie, forcément. C'est, c'est après le blanc, ouais, et encore. Donc on revient justement sur mon expérience de départ. Mais cette fois-ci, j'ai travaillé, mais pas avec le vide, mais avec de l'eau. J'ai distillé, cette fois, je crois, de l'eau distillée. Donc je suis allé lentement, très, très lentement, à très basse température, sûr que ça ne se contamine pas. Et donc, j'ai laissé, ben, c'est l'été dernier, ça, donc quelques semaines à la lumière astrale. Donc voyez la loupe qui qui envoie son dard solaire, que je soutiens avec justement un petit miroir. Ça, c'est toujours très intéressant pour pour la réflexion. Et au bout d'un certain temps, il y a ça qui apparaît dedans. Ça flocule, c'est marrant ce mot, ça [Musique] flocule. Voyez des petites cristallisations qui commencent à apparaître au fond, alors que c'est de l'eau pure. Et en travaillant avec ce ce ce dard solaire, euh, il y a, il y a quelque chose qui vient se fixer. Mais par un autre véhicule. Sachant que spiritus mundi ne véhicule jamais seul. Le spiritus mundi a besoin d'éléments de la nature pour voyager, puisque c'est un voyageur. Il va utiliser des nitres, il va utiliser de l'azote, il va utiliser de l'hydrogène, il va utiliser les choses de la vie. Mais sachant que la pierre philosophale, quel que soit, quelle que soit la voie, ne peut pas être obtenue à partir de quelque chose de spécifié. Il faut toujours revenir au premier potentiel de la matière. Toujours. Si faut que c'est, autrement dit, lui faire remonter le temps vers le plus proche de la création, vers le plus proche du verbe. Un métal, si on travaille une voie métallique, il faut faire en sorte que ce soit pas un métal. Il faut qu'il revienne vers quelque chose de plus minéral, même peut-être le potentiel du minéral, si on y arrive jusque là, pour que sa croissance reparte vers le bon sens, pour lui faire perdre cette mémoire, la la mauvaise mémoire, hein, de ses traumas, de son histoire, de ses affres, guérir le minéral et la faire refaire partir en végétation. Puisque forcément, minéral, ça pousse, hein, vers quelque chose de plus pur, mais de manière simplement accélérée. L'alchimiste ne fait juste que assister la nature. Donc là, on revoit la le dard solaire, on voit le petit, la petite flocule qui a grossi depuis. Alors c'est marrant parce que il, il reste, il garde la même forme, il grossit. C'est, c'est embryonnaire, je dirais. Voilà, un petit gros, un un petit gros plan. Ça, c'est pas mal. Ça, c'est très intelligent ce que je viens de dire. Ouais. Et donc, voyez encore une fois, à la vitesse de lumière, à la UV, vous voyez que il y a quelque chose qui réagit. Donc le violet, c'est de l'or. C'est, c'est, c'est le, c'est la lumière, la lumière noire. Et quand on traverse, il y a quelque chose en suspension. Et au [Musique] microscope, il y a de superbes microscopes pour téléphone portable maintenant qu'on accroche. On peut peut observer nos cristallisations. C'est très intéressant, non ? Voyez que c'est une cristallisation, que c'est pas une bactérie qui s'est développée ou autre, hein. Et les petites impuretés, les petites impuretés, je pense que je pense que c'était dans le flacon à la base qui se sont accrochées dans les petites choses brunes là. Malheureusement, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout. Puisqu'il y a eu une tempête et le flacon s'est renversé. Et ça, cette expérience là, je vous invite à la faire. Une loupe, de l'eau distillée, vous patientez, peut-être vous arriverez à quelque chose avec ça. C'est un début, d'accord ? Voilà, merci pour votre attention. Si vous avez des questions, je voulais d'abord pour votre partage charitable. Et je pense qu'il est la relation avec le paraclet. On puisse se tourner, voir qui était la la réponse. Et le ch, princesse, qui veut dire, c'est la lumière. Voilà, je pense, tu très bien. Une les travaux possibles. Voilà. Et j'avais une petite question concernant donc toute évolution des pH de l'œuvre. Quels sont tes ressentis personnels à chaque ? C'est très bonne question. Puisque comme je disais, je travaillais en voie interne conjointement à chaque phase de l'œuvre. Ce qui se passait, c'est qu'il y avait des événements, des des événements soit qui dissuadaient, il y avait des choses qui n'étaient pas, on va dire, qui étaient bousculantes. Pas dans le sens, mais qui était, c'est tabou. Comme si je vais toucher quelque chose de tabou. Et ça me poussait. Tabou, forcément. Et le chaque ressenti, c'était des épurations. C'était des épurations relationnelles. Mais aussi, il y avait d'autres choses. C'est que pendant cette phase là, en tout cas, dans une autre partie de de cet ouvrage là, c'était la manière dont j'ai abouti une autre façon de cette œuvre là. J'ai fait une, j'ai fait une version accélérée où ça carburait au niveau interne. C'était qu'il y avait des enjeux vitaux. Il fallait absolument, il fallait sauver une vie. Et j'avais une contrainte, c'était que c'était, il y avait pas de compromis. C'était, là où vous m'aidez, je demandais pas le le dommage, comme on dit. C'est maintenant, je me positionne. Je paierai le prix s'il faut. Mais maintenant, il faut faire un choix. Bizarrement, en parlant comme ça, en se positionnant de cette manière là, il y a pas d'ambiguïté. C'était, maintenant, c'est presque, on me disait, tu as compris. Ne te soumets pas à Dieu. Ne te soumets pas à Dieu. Sois sa main. Tu fais partie de lui. Deviens sa main d'œuvre avec lui, pas contre lui, ou pas par lui. Ne dépends pas de lui. Et sois un instrument. Et je crois que c'est ce qui est demandé à l'alchimiste. Et je crois que ça, c'est, c'est ce qui s'est passé au final. J'ai compris beaucoup de [Applaudissements] choses. Que la parole circule. Donc évidemment, comme d'habitude, euh, ce que je viens de montrer dans mon essai, ce sont des zones de tension. Voilà. Parmi de, enfin, bon, bref. Et quand je vois, c'est nombre de tensions dans tout, voilà, là, dans celle-là. D'accord. Moi, c'est des zones de tension qui ont de tension. Ça dénote une donation à une fréquence. Toujours la fréquence solaire, elle est de 7 Hz. Je me posais la question, mon voisin, réactivement, on fait des multiplications par 7. Je crois que c'est ça, entre 6 et 7. Oui, traditionnellement. Ou est-ce que c'est une corrélation ? La lumière du soleil, il est là en tant que, il potentialise la transmutation, catalyse cette transmutation là. Il y a pas la lumière du soleil en jeu là dans cette expérience là. Il y a que la lune. Mais parce qu'après ça cristallisé. Mais avant, quand tu fais ton expérience ? Ça ? Non, non, non. Avec au tout début. Au tout début. Ah, mais on parle d'autre chose là. C'est pas la même expérience. C'est quoi ? Non, ça, c'est une année. C'est, c'est j'ai capté du spiritus mundi. Oui. Tu l'as capté par quand ? Non, j'ai fait autrement. Depuis, j'ai pas utilisé la lumière du soleil. Tu as pas utilisé la lumière du soleil ? Ce que j'ai montré, ce que j'ai montré, ça, c'est l'expérience de départ qui mène vers ça. Quel voyage. Alors, tac tac. Et ça a donné ça. OK. Mais après, j'ai utilisé autre chose. Un autre feu. Un autre feu. Ça peut être n'importe quel type de feu. Ça peut être le soleil, ça peut être le feu d'une bougie, ça peut être n'importe quoi. Ça peut être la chaleur de vos mains. Ça peut être dans une étuve. Ça peut être n'importe quoi. Ça peut être le principe mâle, le principe du roi, c'est le principe astral, c'est le principe masculin. Tu as toujours la lumière. Toujours en. Tu n'as pas la lumière. Simplifie, simplifie ta pensée, tout simplement. Il y a la lumière sur terre. Oui, la lumière du soleil. Oui, mais tu n'as pas ta pensée. Donc que tu passes par là ou que tu passes par le côté, tu as tout le temps la lumière du soleil. Toujours la lumière. La lumière. La lumière, ce n'est pas forcément le soleil. La lumière, c'est la lumière. La lumière est indifférenciée à la base. La lumière, c'est ce que ce qu'on appelle la lumière. C'est le spiritus mundi. C'est qui peut être véhiculé par le, qui peut être véhiculé par le soleil, effectivement. Qui peut être véhiculé par la dépolarisation via la lune. Qui peut être, mais ça peut être par l'eau. Ça peut être par n'importe quel élément de la nature. Mais la lumière est présente en tout, en toute chose, et autour de toute chose. Donc il suffit que le ballon, que ça soit un ballon, que ça soit n'importe quoi, n'importe quel, ça peut être un ballon, ça peut être une bouteille de Perrier, ça peut être la même chose. Il suffit que la contrainte de la nature imite la. C'est exactement le même principe qu'en géologie, que la formation de cristaux de géodes. Cette histoire de pression extérieure et intérieure, à la fois en même temps, et sur plusieurs, sur plusieurs, sur plusieurs dimensions. Ce n'est pas chimique, c'est, c'est une histoire de contrainte, de fréquence. Bien sûr. Mais il faut pas s'attarder au soleil. Je montré le soleil, c'est un exemple, parce que c'est, c'est un moyen pour vous d'imaginer. Mais le la lumière en elle-même est intangible. Je vous ai expliqué que le spiritus mundi ne peut pas être perçu psychologiquement. Nous ne sommes pas, nous ne sommes pas conçus pour avoir le spiritus mundi de nos propres yeux. Mais nous pouvons l'adapter. Rappelez-vous la table d'émeraude. Tout n'existe que par adaptation. Pour faire le miracle d'une seule chose. Ce qui est très important, c'est que nous travaillons par l'adaptation des choses des autres mondes pour l'accueillir dans notre monde. Et ça peut être n'importe quelle source. Nous utilisons que des véhicules. Ça peut être la chaleur, ça peut être le froid, ça peut être, ça peut être la fréquence, ça peut être la radio, la radiofréquence, ça peut être n'importe quoi en soi. Mais les forces de la nature, dans les forces de la nature, la seule chose qui compte, c'est que la lumière est présente en toute chose. Même dans, même dans le vide apparent des atomes. Et la triangulation quantique, ça parle que de ça, d'ailleurs. Les les prix Nobel ont bien illustré cette cette chose là. Merci. Question. Les les illustrations que vous avez montrées que vous avez cherché avant, est-ce que vous avez cherché, c'est arrivé par hasard ? Complètement par hasard. Celle-là là, cette illustration est arrivée complètement par. Je me posais des questions, je me suis dit, mais c'est quoi ce truc sur Internet ? Ah ouais, ok. Donc là, on voit l'aspect végétal, quelque chose qui pousse à l'intérieur. Il y a trois fleurs, forcément, plusieurs étapes. Donc il y a, il y a cette personne féminine, mais bon, il manque un des éléments. C'est une illustration, mais je pense qu'il y a, il y a forcément le roi quelque part qui doit exister quelque part. Mais cette, l'autre illustration, si on ça, ça, c'est quelque chose que je possédais. Mais ça, c'est, ça, c'est quelque chose que je possédais. Mais j'ai fait des liens parce que, ou il y a un autre truc que Patrick aimait bien me dire, c'est, essaie de développer ton sens, ton ton hermès. Il aimait bien dire ça. Développe ton ton hermès. C'est, essaie d'être atteint du du syndrome de Sherlock Holmes. Fais des liens là où il y en a pas, apparemment. Même s'ils sont faux, ces liens, fais-les. Sens-toi libre d'établir ces liens là. Et forcément, euh, il y avait que cette illustration là. Oui, c'est bon, c'est un exemple. Mais là, c'est très parlant parce que ça parle de manière pas descriptive, mais c'est viscéral. On sent qu'il y a quelque chose qui est en train de se passer à l'intérieur. Et là, on peut, on peut l'appliquer ça à n'importe quelle voie de la chimie, par exemple, puisque la chimie contient d'autres choses en dehors de son son aspect métallique. Il suffit de le nourrir d'autre chose. J'ai [Musique] répondu. Spiritus. Je vais simplement dire par rapport à l'image qu'on a tout à l'heure. Ouais, c'est très clairement décrit par tout CAN en parlant des cheveux de diable. Oui, absolument. Exactement. C'est ce que j'ai fait. Absolument. Voilà, c'est, c'est parlant. Et [Musique] puis on parlait du sel. Alors c'était mercure. Mercure. [Musique] Merci beaucoup Pascal. Comme comme je disais, tout n'existe que par adaptation. Donc chose qu'il faut bien retenir, c'est que faut pas chercher à séparer les choses. Prenez en compte du tout. Déjà, le départ, que tout est ensemble. Mais que c'est comme la vie est et sera, a été, a toujours été et sera, c'est qu'il y a des cycles d'existence. Donc un sel ne sera pas forcément toujours sel. Et souffle, ça va pas toujours être souffle. Mercure, ça va pas forcément toujours être mercure. C'est notre regard qui établit les priorités. C'est notre perception. Ce à quoi vous prêtez attention, commence déjà la réalité. D'accord ? Vous dites ça, c'est, c'est très important d'avoir des notions de perception des autres réalités. Question par rapport à l'exposé euh qui montre les différents de l'œuvre et qui pour donner l'impression à comme moi, la quête de la pierre est relativement simple à réaliser. Et ce qui n'apparaît pas forcément dans, en tout cas, des images que vous montrez, mais qui apparaît de manière assez claire dans votre discours, c'est la démarche et c'est surtout la voie sacerdotale, je pense chez vous. Et le résultat d'un travail long, long travail, pas forcément la mesure à travers votre exposé, un long travail et longue quête qui finalement fait que quand vous manipulez, vous allez relativement simplement à ce résultat. Absolument. La ce qu'on appelle aussi, on voit sacerdotal, c'est que c'est une dévotion. C'est une dévotion, mais pas de soumission. C'est que c'est d'abord être pleinement conscient, demeurer dans son axe, pas être rigide, être dans son axe. C'est la voie, on suit chacun une voie différente. Celle-là, c'est la mienne. Bien que d'autres alchimistes dans le monde l'ai travaillé, l'ai abouti de manière peut-être très différente. Mais je, ma vision, c'est qu'en tant que contributeur au monde, je participe à ce feu dont je suis dépositaire. Je suis dépositaire de ce feu, mais je ne suis pas le le propriétaire. Puisque de toute façon, ça, ça reste pas, ça reste pas longtemps sur terre. Mais par contre, la préparation est importante du corps, mon âme, de mon esprit. C'est une voie, la voie interne, c'est ça, hein, dans le taoïsme. Euh, on parle que de ça. Il y a d'autres voies qui sont beaucoup plus, qui une voie active et passive qui est pas très connue, c'est le Chan. Donc ce sont des voies qui, qui travaillent donc d'une certaine intensité préparatoire pour autre chose. Mais chacun est libre de la forme. Je veux dire, j'ai reçu, j'ai la chance, une chance inouïe d'avoir appartenu à un cercle d'initiés dont maintenant, je, maintenant, je transmets ce que j'ai reçu. Il y a que ça qui est un peu nouveau. Mais enfin, en tout cas, de ce que je transmettais, on m'avait parlé. Mais ce qui ne, ce qui est, ce qui est, ce qu'on ne peut pas laisser de côté, c'est notre propre imprégnation. Donc faut faire un vide, il faut, faut se libérer de nos propres poisons. Parce que comme tout thérapeute, s'il est pas libéré de ce poison, qu'est-ce qu'il va transmettre à son [Applaudissements] patient ? Donc voilà. Donc c'est le travail, c'est pas une histoire de durée, c'est une histoire de toute une vie de travail. Rien à voir avec la durée, hein, mais toute une vie de travail. C'est l'intensité, c'est le sacerdoce, c'est, je suis au service de l'humanité. Je prétends pas être au service de l'humanité de manière machin bouddhique. C'est, je me sens maintenant plus en accord avec le monde, dans le sens où le monde, il est susceptible d'évoluer. Il y a encore beaucoup de boulot. Mais à notre niveau, une étincelle de lumière peut contaminer un océan de ténèbres. D'accord ? La dernière question, on ira. Euh, on verra. Euh, vous avez [Musique] mentionné, oh pardon, avait mentionné la peur de l'otus à un moment donné. Je me demandais, est-ce que c'est l'ouvrage qui décrit le travail interne que vous avez suivi ? Excusez-moi, j'entends pas très bien. Je vais parler plus fort. Vous avez parlé de la fleur de lotus qui est un titre, non ? Euh, c'est la, la voie de la fleur d'or. La voie de la fleur, c'est ça. Est-ce que c'est cet ouvrage qui décrit le le travail interne que vous avez suivi ? Vous êtes, vous avez suivi ce chemin là ? J'ai reçu la pratique. Il y a le texte. Donc il y a un texte traditionnel. Je pense que Pascal peut très bien en parler à ce niveau-là. Mais il y a une pratique qui a été, on va dire, contemplative. Il y a une pratique contemplative. Et il y a une pratique, disons, plutôt active, qui est plus adaptée, je dirais, aux Occidentaux. Puisque les Occidentaux ont une nature dynamique. Et ça se pratique de manière comme comme une sorte de yoga, sauf que cette pratique là tend à travailler avec la lumière. Donc la lumière physique, mais de manière à la convertir cette lumière là en une autre force, une autre contrainte pour faire que ce spiritus mundi, que nous puissions être en affinité avec spiritus mundi pour le canaliser de manière physique, de de de comment dire, de le rendre tangible. Mais ce n'est pas fait pour ça au départ. La voie de la fleur d'or, c'est une voie d'illumination. Et la voie de, bien sûr, d'illumination de la fleur d'or, c'est, c'est quelque chose que je transmets. Que je peux transmettre toujours durant une journée, parce que c'est simple. C'est tellement simple qu'il suffit juste de faire circuler les choses. Ça passe par le, ça passe par des mouvements, ça passe par une présence qui peut durer sur des, sur des époques qui peuvent durer sur des semaines. Et ça peut transformer la vie. Puisqu'il y a des choses qui peuvent être révélées. Il y a certaines personnes ici qui ont travaillé cette voie, qui ont eu des choses dans leur vie qui ont bousculé, ont basculé. Pourquoi ? Parce que comme disait Paracelse, on ne peut venir que soi si on se prend pour nous. Nous nous prenons pour qui nous sommes déjà. Pouvons nous révéler au monde que ce que nous sommes déjà. C'est tout. Toutes ces voies internes philosophiques, ça va vers ça. Après, toute une histoire de simplification de la pensée. Simplifier, être dans un intellectualisme. Puisque on a parlé beaucoup de la voie de la fleur d'or de manière très, très intéressante. Mais nous pouvons nous l'approprier dans la chair. Et là, on peut aller au-delà du message énoncé. On peut le vivre. OK.