Transcription
Bonsoir à tous, c'est Chris Conte. Après vous avoir présenté trois objets vaudou authentiques, on continue d'explorer notre cabinet de curiosités. Et aujourd'hui, on va parler d'un truc que vous avez tous chez vous : des tableaux. Mais on ne va pas parler de n'importe quel tableau, même de toile de maîtres. Là, je vais vous parler de tableaux qui sont réputés maudits ou hantés. Et nous allons essayer de déterminer pour chaque tableau une note pour savoir si c'est un mythe ou la vérité.
Ces tableaux, je les ai justement ici, mais on verra ça plus tard. Et d'ailleurs, si vous restez jusqu'à la fin, vous aurez une chance de gagner quelque chose. Vous verrez. Du coup, qu'est-ce qui se cache derrière leur histoire ? Où se trouve la frontière entre la réalité et peut-être la terreur ? Qu'est-ce qui s'est vraiment passé ? Nous voyons ça maintenant dans Conte.
Laissez-moi vous parler du tableau "The Hands Resist Him", ou "Les Mains lui résistent" pour les non-bilingues. Alors, ce tableau a été peint par le peintre américain Bill Stoneham au tout début des années 70. Alors, on va pas se mentir, mais avant de rentrer dans les détails de cette histoire, force est de constater que le tableau est assez glauque, que ce soit l'expression du gamin, la tronche de la fille poupée, et surtout les mains dans le fond.
Alors, dans un premier temps, essayons de retracer un peu le parcours de ce tableau. Déjà, il a été exposé pour la première fois dans une galerie en 1974, puis il sera acheté quatre ans plus tard par l'acteur John Marley. Alors là, vous le voyez peut-être venir, mais plusieurs personnes liées au tableau vont décéder. À commencer par Henri Selvis, qui est un grand critique d'art, qui va se suicider, et bien du coup, l'année où le tableau a été acheté. Et trois ans plus tard, c'est le galeriste qui l'avait exposé, Charles Fengarten, qui va mourir, 60 ans, d'une cause inconnue. Et enfin, trois ans après, et bien là, c'est au tour de John Marley, qu'il avait acheté six ans auparavant, de décéder. Bon, là-dessus, on se dit peut-être simple coïncidence, tortueux ou spectre de la mort, vous tranchez.
Mais cette partie n'est que la phase visible de l'iceberg. Après la mort de Marley, le tableau va disparaître pendant quelques années. Un jour, alors qu'on se promène avec ma femme, on trouve ce... je ne sais pas spécialement en armée. C'est assez bizarre, voire qu'un tableau aussi bien exécuté se trouve ici. Du coup, on décide de l'embarquer. Là, leur idée est très simple : le mettre dans la chambre de leur gamine de 4 ans. Sachant que peut-être qu'ils n'ont pas regardé dans les détails, mais le tableau est quand même bizarre. Je sais pas, mais il y a de quoi faire quelques cauchemars. Mais on va y venir.
Et justement, après plusieurs nuits, leur fille prétend qu'elle a vu des enfants du tableau se battre. Là-dessus, le père, un peu inquiet, décide d'installer une caméra à détection de mouvement dans la pièce. Et bien évidemment, aucune trace de personne qui bouge. Mais cependant, il prend quand même un peu peur en voyant que, bah, sous un certain spectre de couleur, ce que la fille tient en main. Donc vous voyez, l'espèce de petit biberon, et bien ça se transforme en arme. Là, vous le voyez du coup. Alors, la fille, elle-même est encore plus flippante, mais surtout, c'est comme si elle tenait une sorte de couteau, une grande lame. C'est difficile à voir, ou peut-être un flingue. Et surtout, elle pointe l'arme sur le garçon devant lui.
Nous sommes alors en février 2000, et le couple décide donc de mettre la toile sur eBay. Puisque à ce moment-là, ils disent : "Bon, bah, c'est bon, on va s'en débarrasser. Je pense que la gamine n'a pas l'air hyper à l'aise." Puis vous savez, les années 2000, c'est le moment où Internet se démocratise tout doucement. Et à cette époque, la folie s'empare de cette histoire. L'annonce est consultée des centaines de milliers de fois, et des témoignages de black-out, de malaise, ou encore de voix entendues, foisonnent. Et ça, c'est à partir de personnes qui ont reconsulté l'annonce. Et au final, bah, ils font quand même une bonne affaire, on va dire, puisque le tableau est acheté pour un peu plus de 1000 dollars par un certain Kim Smith.
Alors, qui lui déclare ne pas croire du tout à l'histoire, mais il reste quand même très intrigué. Mais Kim, donc, le nouveau propriétaire, part à la recherche de Bill Stoneham, l'auteur initial du tableau, pour en savoir un peu plus. Et justement, il finit par le trouver. Et là, Bill lui explique qu'à l'époque, il avait une enfance de merde. Il était élevé par des parents adoptifs trop pauvres, et d'ailleurs, il dormait dans un placard, à l'instar d'un jeune garçon avec un éclair en cicatrice. Et du coup, on apprend qu'il s'est fait son autoportrait alors qu'il avait l'âge de 5 ans. Et il explique que ses seuls moments de bonheur étaient quand ils jouaient avec une petite voisine.
Il détaillera alors son œuvre : "Je cite, l'évocation de son expérience d'orphelin adoptée qui n'a jamais connu ses parents biologiques. Et l'embrasure que vous voyez juste là représente la frontière entre le vrai monde et celui des rêves. Et les mains, on va dire, derrière, représentent toutes les possibilités." Mais on ne sait pas du tout pourquoi il a représenté la voisine comme une poupée de porcelaine, un peu flippante quand même.
En tout cas, pour en revenir à Kim Smith, cela fait plus de 20 ans qu'il est propriétaire de la toile, et il déclare qu'il ne lui est jamais rien arrivé. Cependant, on sait qu'il n'a jamais exposé la toile. Ça va même plus loin, car il ne l'a montrée qu'à une dizaine de personnes depuis qu'il l'a. Pour couronner le tout, la toile est à présent planquée dans un abri anti-atomique. Une décision curieuse pour quelqu'un qui dit ne pas être impacté par le mysticisme de la toile.
En tout cas, suite à cette histoire, bah, un enquêteur du paranormal, un certain Zack Bagan, a demandé à Bill Stoneham, le peintre, de compléter son œuvre. Et c'est ainsi qu'entre 2004 et 2021, bah, ce dernier va alors produire quatre nouvelles toiles. Il y en a une, c'est "Resistances of the Threshold", qui montre les mêmes personnages à 40 ans plus tard. Dans la poupée n'a pas grandi. "Threshold of Revelation", celui-là, donc voilà, le style est un peu plus marqué, c'est un petit peu différent. Enfin, voilà. En tout cas, l'œuvre principale et sa petite chipoterie de suite pour une collection bien glauque et sympathique. Pourquoi pas, si on pouvait se les procurer.
Alors, bon, là encore, on peut expliquer assez rarement pas mal de choses qui sont arrivées à cause du tableau, mais il y a toujours cette petite part de mystère qui pourrait permettre de croire à certains une malédiction, et qui puisse peut-être s'enclencher sur certaines personnes et pas d'autres. En tout cas, je la mettrais clairement pas dans ma chambre. Bon, en tout cas, les décès des gens qui ont été confrontés au tableau, bah, ils sont vraiment réels. Donc, après, à ce que finalement, c'était attribué au tableau ou pas, difficile de faire la part du vrai ou faux. Et c'est pour ça que j'attribuerai plutôt une note de 3/5, la moyenne, à cette œuvre très étrange.
[Musique]
Laissez-moi vous parler du tableau "The Englishman". Par et bien, on ne sait pas trop en vrai, en fait. Ce tableau fait son apparition au début des années 2010, quant à certains Sean Robinson, la récupérer en héritage de sa grand-mère. Et elle, elle semblait la voir depuis une vingtaine d'années. En fait, d'après sa grand-mère, l'auteur du tableau se serait suicidé quelques temps après avoir terminé son œuvre, mais surtout, il aurait mélangé son sang à la peinture. Bon, aucune analyse n'a été faite en ce sens, mais la grand-mère de Sean lui a surtout expliqué qu'à chaque fois qu'elle avait essayé de l'accrocher, il se passait quelque chose. Soit elle entendait des sortes de pleurs et de voix, soit elle sentait une présence dans la maison. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'il avait fini dans le grenier pendant des années.
Ma possession, je vais pas vous mentir, je crois pas du tout à ce genre de truc. Du coup, bah, je l'accroche directement au mur. Je le précise, mais c'est bien de ce tableau dont il est question. Une reproduction, on est d'accord. Sauf que vont commencer à se produire peu de temps après. Mon fils m'a dit qu'il était poussé dans les escaliers, et ma femme assure que quelque chose lui est caressé les cheveux. Mais surtout, j'ai commencé à entendre ces fameuses voix quand il n'y avait pas un seul bruit dans la maison.
Du coup, bah, il décide de tenter une expérience : mettre le tableau dans une pièce précise et braquer des caméras dessus. Mais il a un mode "on va voir, on va voir scientifique", tu vois. Et pour faire les choses bien, j'ai enregistré un total de 8 heures sur 3 nuits consécutives. Bon, la première nuit, on peut entendre un espèce de grattement qui semble venir de la peinture. La deuxième nuit, c'est carrément la porte qui décide de se fermer toute seule. Là, je nous explique que bah, il y avait pas de courant d'air, que tout le monde dormait. Et finalement, la dernière nuit, bah, c'est le bruit de quelque chose qui tombe et qui retentit. Sauf qu'au petit matin, bah, Sean ne trouve rien par terre, et le tableau est toujours accroché.
Bon, suite à la vidéo que vous venez de voir, et du coup les sons aussi, bah, figurez-vous que bah, beaucoup d'experts du paranormal sont venus voir le tableau. Ce tableau a été le sujet de beaucoup de documentaires, chacun voulant percer le mystère. On ne sait pas exactement comment l'objet a été étudié, mais en tout cas, il a été classé parmi les objets les plus hantés au monde par pas mal de spécialistes, aux côtés de la poupée Annabelle, de la poupée qui a inspiré Chucky, ou encore la "Possessed Toy". Bon, bien évidemment, et en parallèle, Internet s'est également emparé du sujet, et une creepypasta également a vu le jour. Creepypasta dans laquelle un certain Michael a trouvé le tableau. Ce serait même réveillé blessé suite à sa découverte. Et bon, je vais pas vous spoiler, mais vous irez voir ça si ça vous intéresse en tapant les mots clés sur Google. Et Machin vous a mis un lien en description aussi si ça vous tente.
Mais en tout cas, tout ça continue de prendre de l'ampleur, puisque en 2016, les droits ont été achetés par la Great Picture pour en faire un film. Ils ont même confié le projet à la réalisatrice Tierrick, avec Sean Robinson en producteur associé. Sauf que en vrai, ça n'a pas donné grand-chose, et le film n'a jamais vu le jour. Mais en parallèle, cependant, un certain Akem Ahmed a fait un court-métrage de 10 minutes sur le tableau, qui lui ne comptabilise que quelques milliers de vues. Sauf que notre cher Sean Robinson a laissé un commentaire, et il est écrit : "Je suis le propriétaire du vrai tableau, et je viens de tomber sur ta vidéo. Super travail, c'est vraiment un bon court-métrage."
En tout cas, si vous aimez vraiment vous faire peur et flirter avec le paranormal, bah, vous seriez peut-être tentés d'acheter le tableau, disponible sur eBay. Cependant, ne vous faites pas avoir, car il y a pas mal de copies, et vous risqueriez d'avoir du mal à mettre la main sur l'original. Et là, la raison est simple : Sean Robinson a déclaré : "Malheureusement, et même si ça va vous décevoir tous les collectionneurs d'objets hantés, je vous annonce que le tableau est enfermé dans un endroit sûr et qu'il n'est pas à vendre à ce jour."
En tout cas, on a rien de plus concernant ce tableau. Et si les événements qui avaient relatés Sean Robinson étaient vrais ou juste pour essayer de se faire mousser et avoir une notoriété, parce qu'après tout, il y a quand même un film qui a été fait, il était producteur associé, ils en ont pas tiré grand-chose, mais on n'a pas tous les tenants et aboutissants. Donc bah, au regard de ce qu'on voit, que cette histoire est assez louche et bizarre, mais il y a pas non plus de temps de choses à se mettre sous la dent. Et c'est pour ça que je lui mettrais peut-être 2 sur 5 en vérité.
Parlons du tableau "The Crying Boy", ou "Le Garçon qui pleure" dans la langue de Molière. Et celui-là, nous est arrivé dans un état un peu un peu bizarre, comme s'il avait été rapiécé. La peinture et le tableau en lui-même sont assez étranges. Et plus précisément, c'est une série de tableaux qui ont été peints par le peintre Bruno Amadio dans les années 50. Alors lui, cet artiste, il a été marqué par la Seconde Guerre mondiale, il a décidé d'extérioriser ça en peignant des enfants en larmes. Bref, c'est des tableaux qui vont connaître ben certains succès dans les années 70-80, surtout au Royaume-Uni, ce qui va engendrer une grosse production de plusieurs milliers d'exemplaires.
Mais si on en revient aux origines de ce tableau, là. Alors déjà, ça n'a jamais été confirmé par le peintre, qui est décédé en 81, mais il semblerait qu'un des modèles pour ce tableau, un certain Danny Boy, un orphelin qui a perdu ses parents dans un incendie, a été accueilli par Amadio. Sauf que quelques temps plus tard, la maison et l'atelier d'Amadio prennent feu, lui faisant tout perdre. Et suite à ça, il pense que c'est à cause du gamin qu'il pense être maudit, et il le sort de chez lui. Là, le gamin va va survivre, il va grandir, mais hélas, il ne va pas dépasser l'âge de 19 ans où il sera percuté et tué lors d'un accident de voiture.
Le temps passe en tout cas, et le tableau lui va faire parler de lui. Le 4 septembre 1985, cette année-là, et quelques années après le décès du peintre. Donc, un incendie ravage la maison de Ron et Marie Hall à Rotherham. Là, vous dites : "Ok, c'est triste, mais quel est le rapport ?" Et bien, la seule chose qui n'a pas été brûlée, justement, lors de cet incendie, c'est l'une des répliques de "The Crying Boy". En fait, de base, le tableau était accroché à un mur de leur maison, et une fois qu'elle avait fini de prendre feu, la maison, ils ont retrouvé ce tableau là intact par terre.
Alors, peut-être une simple coïncidence, on pourrait se dire. Sauf que "The Sun", un tabloïd, c'est-à-dire un journal typiquement anglais, va écrire un article sur cet incendie. Article qui va mettre le feu aux poudres, si je peux me permettre, parce que pendant plusieurs semaines, énormément d'articles seront écrits au sujet du tableau, car certains pompiers, ayant entendu parler de ça, soulignent des cas similaires. Et du coup, ça a pris vraiment beaucoup plus d'ampleur. On a reçu de plus en plus de courrier au bureau du Sun, et puis ça venait d'un peu partout. Ça racontait toujours la même histoire, en gros : énormément de gens avaient vu leur maison brûler, et au milieu du tas de cendres, ils trouvaient juste le tableau du "Crying Boy" qui était juste là, intact. Et apparemment, c'est aussi arrivé dans une pizzeria. Et puis Dora Man, une autre victime, raconte même que sa maison a brûlé six mois seulement après l'achat du tableau. Elle a déclaré : "Tous mes tableaux ont été détruits, sauf celui du garçon qui pleure."
Et bien évidemment, la panique a envahi le pays. Et même les gens qui n'avaient pas le tableau chez eux commençaient à avoir peur, parce qu'ils avaient déjà rendu visite à des gens qui le possédaient. Là, ils disent : "On va être maudit, notre maison, on va cramer, merde chéri, mais les enfants à l'abri."
Bon, suite à ça, le journal "The Sun" a organisé une espèce de feu de joie géant pour permettre aux propriétaires de ce tableau de s'en débarrasser. Ils ont réuni quand même près de 2500 pièces, enfin 2500 exemplaires en fait, du coup, de ce tableau là. Suite à ça, ça a permis un peu de faire redescendre, on va dire, la pression, la paranoïa générale au Royaume-Uni. Mais le mal était fait, et là, les gens de ce tableau étaient nés.
Cette affaire ayant rapidement fait grand bruit au Royaume-Uni, une étude a été menée par le Building Research Establishment dans le but de trouver une explication un peu plus rationnelle qu'une malédiction. Après des tas de tests, il semblerait que les différentes répliques du "Crying Boy" soient recouvertes d'une sorte de vernis qui résiste au feu, ce qui expliquerait donc pourquoi à chaque fois il est retrouvé au sol. Incroyable ce soit ça, alors que du coup, c'est c'est quand même un enfant qui chiale, quoi. Et encore une fois, le cadre de celui-là est quand même bizarre, quoi.
En tout cas, explication rationnelle, certes. Sauf que les personnes qui ont perdu leur maison suite à ce tableau, elles disent : "Ok, vernis, machin, mais elles y croient pas tant que ça." Surtout que, en réalité, pourquoi leur maison a brûlé ? En tout cas, encore aujourd'hui, énormément d'Anglais connaissent l'histoire de ce tableau, et même les plus jeunes qui n'étaient pas nés à l'époque. D'ailleurs, certaines personnes ont encore ce tableau accroché chez elles, et leur maison n'a pas brûlé.
Alors du coup, est-ce que les différents incendies ont été liés à la présence du "Crying Boy" chez les gens ? Est-ce que cette histoire de vernis est la seule explication à sa présence dans les décombres ? Et bien, au regard de tout ce qu'on sait en par rapport à cette histoire, difficile de croire que c'est juste le vernis qui puisse être responsable de tous ces cas énigmatiques. Mais en tout cas, il y a eu quand même beaucoup de médias, de journaux qui ont parlé de ça, beaucoup de personnes qui ont été concernées. Donc, c'était pas juste un gars au fond de son garage qui avait vu deux trois appareils. Et donc, je pense qu'on peut mettre 4 sur 5 en terme de plausibilité à toute cette histoire.
C'est beau, ça, c'est bon. Et ben voilà, en tout cas, pour toutes les histoires du jour. Vous, qu'est-ce que vous en avez pensé ? Si en tout cas, chez vous, vous avez des tableaux hantés ou qui sont un peu creepy, n'hésitez pas à envoyer quelques petites photos. J'ai bas comment, mais faites-le à compter les histoires quoi. En tout cas. Et en tout cas, pour ces tableaux là, et bien écoutez, j'ai une belle annonce à vous faire, mais je vous l'ai fait gagner sur Instagram, sur mon Instagram @ChrisKong. Donc pour ça, vous avez juste à vous rendre, be du coup, dans le lien en description, pas où aller sur Insta tout simplement. Et donc avoir la chance de gagner l'une de ces répliques maudites, je ne sais pas, mais flippant, ça oui quoi. Donc pour chacun, il y aura trois heureux, et vous aurez toutes les modalités sur mon post. Et sur ce, nous, et bien tout simplement, on se dit à la prochaine vidéo. Bye.