Transcription
Bienvenue sur Compte Fécond. Vous faites forcément des mauvais rêves de temps en temps, mais est-ce que vous en avez déjà fait des véritablement horribles ? Bref, des cauchemars qui pourraient vous traumatiser pendant très longtemps ? Parce qu'aujourd'hui, on en a trouvé trois. Trois qui viennent du coup du site Reddit, où des personnes racontent leur rêve les plus abominables et les plus angoissants.
Et au contraire d'un rêve où, du coup, ça peut partir dans tous les sens, là vous allez voir que justement ce sont des rêves, en l'occurrence, du coup, qui sont très structurés. Et vous montrer à quel point notre imagination est capable, en fait, de créer une véritable torture mentale. Et surtout comment ces personnes, du coup, en ressortent une fois qu'elles se réveillent. Eh bien, on va le voir du coup à travers ces trois histoires, dont l'une sera une immersion totalement hardcore, une autre une course-poursuite terrifiante, et enfin une troisième avec un personnage extrêmement mystérieux. On est parti.
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Avec cette première histoire, du coup, nous avons un gars avec un pseudo absolument imprononçable. Donc, du coup, on s'est permis de le renommer en Rudi. Et son histoire a lieu en 2015. Alors, ça commence d'ailleurs dans un grand bâtiment de style un petit peu industriel, très, très sombre. Il y avait beaucoup de gens autour de moi. Ils étaient en train de faire un boulot qui avait l'air super difficile, mais je comprenais pas vraiment ce que c'était. D'ailleurs, il fait vraiment chaud et il transpire à grosses gouttes, mais il y a comme un truc qui cloche. J'approche ma main vers mon cou et je sens un objet froid et dur. En fait, il se trouve que c'est un collier en métal. Là, il se retourne et il découvre à côté de lui une femme très élégante qui travaille aussi. Alors, il paraît vraiment épuisé et elle aussi a une chaîne au cou. Je connais pas du tout son nom, mais son visage restera pour toujours gravé dans ma mémoire. On échange alors quelques mots et je comprends à ce moment-là qu'on est deux amis proches. À la base, on voyageait sur un bateau et un gang nous a alors kidnappés. Rapidement, alors Rudi lui explique qu'il prévoit de s'échapper et qu'elle peut venir avec lui.
Là, on a une petite avancée dans le temps, mais Rudi se souvient qu'il est en train de courir de toutes ses forces, océan très fort à la main de la femme dans la sienne. Je vois dans ses yeux qu'elle est effrayée, mais qu'en tout cas, elle me fait confiance. À ce moment-là, on est sur une sorte de plateforme suspendue dans les airs, un mélange de passerelles, de hangar, un vrai labyrinthe quoi, un peu comme le Credul dans Golden Knight, voyez, avec cette fameuse scène. D'ailleurs, ils ne savent pas trop où ils vont, mais une chose est sûre, ce sera mieux que là où ils étaient avant. Sauf que, au détour d'un virage, ils tombent sur un homme immense avec un chien et deux gardes du corps ultra baraqués. On décide de faire demi-tour pour nous enfuir, mais là, on tombe nez à nez avec deux autres garde du corps. Je crie alors à la fille : "T'inquiète pas pour moi !" Jusqu'où là, à ce moment-là, il se fait assommer.
Et là, quand il reprend conscience, eh bien, il est totalement immobilisé par la chaîne autour de son cou. Et en face de lui, le grand type. Debout, à côté de la femme, il me crie alors : "Tu prends pour qui ? Personne peut s'échapper d'ici !" À ce moment-là, s'excuse autant qu'il peut, mais il est totalement désespéré. "Pitié, monsieur, je voulais pas, je suis désolé, s'il vous plaît." D'ailleurs, le géant continue, il grogne : "Qui va lui montrer ce qui arrive à ceux qui veulent être plus malins que lui ?" Je comprends plus rien à ce qui m'arrive. Le type, à ce moment-là, appuie sur un bouton et il y a une énorme foreuse qui sort du sol. Le genre d'outils qu'on prend pour creuser dans des mines, vous voyez, un peu comme une sorte de perceuse géante. Là, le géant lui fait un grand sourire maléfique et il allume la foreuse. Et on entend alors comme un bruit métallique. Et tout à coup, Rudi remarque une chaîne qui racle le sol. En relevant les yeux, je comprends que c'est la chaîne de la femme qui est prise dans la foreuse. On comprend tous les deux le sort qui l'attend. Et à chaque rotation, en fait, de l'engin démoniaque, pas la chaîne, et de plus en plus courte.
Là, la femme commence à paniquer, à pleurer, à supplier. Rudi, lui, il est toujours retenu par son collier et il regarde la scène impuissant, sans rien pouvoir faire. Puis, peu à peu, la femme est entraînée dans la foreuse et là, toutes les parties de son corps se déchirent lentement et il y a du sang partout. Je la vois mourir sous mes yeux de la façon la plus douloureuse qu'on puisse imaginer. Je m'effondre en larmes. À ce moment-là, je suis déchiré par la culpabilité, mais ce n'est pas encore fini. Parce que Rudi entend un sifflement de train au loin et de nouveau un bruit de chaîne qui traîne au sol. Je sens que mon cou est violemment tiré en arrière, tellement brusquement que mon corps est incapable de freiner le moindre mouvement. Et puis, ça va de plus en plus vite. Ses pieds ne suivent plus et ils tombent. Je réalise à ce moment-là que la chaîne en question est attachée à l'arrière du train et que je suis en train d'être traîné sur une voie ferrée. Ça m'a fait mal à un point que vous pouvez même pas imaginer.
Et puis, tout à coup, il voit des gens debout sur un quai de gare qui attendent le train suivant. Je leur hurle alors aussi fort que je peux, mais absolument personne ne réagit. Le train commence à prendre alors beaucoup de vitesse et je sens littéralement ma peau se déchirer sous le frottement. L'attention, mais son cou à rude épreuve, ce qui fait clairement du coup de plus en plus mal. Et là, il entend alors un claquement sec au niveau de son cou et c'est à ce moment-là qu'il se réveille.
Voilà du coup pour l'histoire de Rudi. Et justement, à votre avis, est-ce qu'il a passé une bonne journée après ça ? Bah, en vrai, dans les faits, moi je ne sais pas. Il n'a pas parlé en tout cas sur son post. Bon, on suppose que ça a dû être assez traumatisant. Et en tout cas, si la thématique des cauchemars et des rêves de manière plus générale vous intéresse, sachez que dans ce magnifique roman que vous avez écrit, "Le Médaillon d'Orion", et bien du coup, ça en parle plutôt pas mal. Puisqu'il se trouve que Ariane, l'héroïne, est amenée à devoir se souvenir de ses rêves de plus en plus souvent. Et ça, c'est son professeur principal, Monsieur Bal, qui est assez mystérieux, qui lui demande. Monsieur Bal, voilà, c'est un personnage assez louche, mais peut-être pas aussi louche que Orion lui-même, qui est un YouTuber qui vient d'atteindre les 10 millions d'abonnés et qui va inviter Ariane, eh bien du coup, à le suivre en fait dans une aventure très mystérieuse, étrange et probablement très dangereuse aussi. Elle va être amenée à recevoir un médaillon qui va lui donner des capacités étranges. Donc, on va dire que c'est une sorte de roman fantastique, mais pour vraiment comprendre les enjeux, il faut aller jusqu'au bout. Donc, n'hésitez pas à aller acheter le roman, il est disponible partout. Il y a énormément d'illustrations, il y a même une bande musicale, près de 200 musiques, qui est synchronisée à votre lecture. Bref, si ça vous intéresse, il y a un lien en description.
Bref, ceci étant dit, on peut passer à la deuxième histoire. On enchaîne sur les témoignages de Harold avec un cauchemar qui l'a fait en 2014. Là, son rêve, lui, il était tellement intense et étrange que même des années après, bien, il le dit, mais il est encore très mal à l'aise quand il le raconte. Son cauchemar commence dans un bus sur le chemin de l'université. Là, Harold est assis parmi d'autres passagers. Et après quelques instants, le bus s'arrête pour faire monter des gens. Et là, je me vois moi-même monter dans le bus. C'était vraiment un autre moi, en fait, c'est comme un deuxième lui, habillé un peu comme les personnages de Neo ou de Blade, vous savez, avec cette combinaison en cuir toute noire. Ça arrive après, du coup, dans des rêves, je suis pas si vous êtes déjà arrivé, du coup, on peut se voir à la troisième personne. Et du coup, son double dit à voix haute une phrase du type : "Nettoyage de bus." Et d'un coup, il sort un fusil à pompe et il tire sur une femme âgée. Là, la détonation est tellement violente que les vitres explosent carrément. Tous les passagers commencent à paniquer, évidemment, à courir vers l'arrière du bus. Sauf moi, je reste assis tout seul en plein milieu. Je crois que j'étais totalement paralysé dans un mélange de terreur et de surprise. Et du coup, il est en état de choc, voir cet autre personne qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau faire un truc pareil.
Justement, cet autre personne, son double, s'avance un peu et il abat de dos quelqu'un qui essaye de s'enfuir. À ce moment-là, je saute du bus et je cours ma race. Je traverse un champ, je me cache dans un grand entrepôt abandonné avec presque aucune lumière à l'intérieur. Il y a juste un néon qui clignote. Du coup, le genre d'ambiance un peu glauque qu'on n'aime pas quoi. D'ailleurs, au bout d'une très grande allée, on distingue une porte énorme, barricadée de l'intérieur. Tout à coup, j'entends un gros bruit sourd qui vient de derrière la porte, puis un second coup, tellement puissant que ça fait trembler le sol sous ses pieds. Et d'ailleurs, encore un autre, toujours plus fort. Et justement, les coups continuent et au fur et à mesure, Harold de voir au loin la porte se déformer et commencer carrément à son trouver. Je reste là, paralysé par la peur, à observer dans cette obscurité hyper oppressante. Et puis, ça y est, la porte éclate et il découvre la silhouette d'un énorme loup-garou qui rugit dans sa direction. Je vous jure que mes frissons de peur étaient hyper intenses. Finalement, j'arrivais à bouger et à courir dans l'entrepôt pour essayer de m'enfuir.
À ce moment-là, il sprinte de tellement fort qu'il perd la notion d'espace et se retrouve tout à coup sous l'eau, dans une sorte d'immense réservoir de plantes aquatiques. Je sais pas comment, mais je pouvais retenir mon souffle à l'infini. Bon, par contre, il faisait très sombre et j'avais aucun repère. Et à ce moment-là, bah du coup, Harold se rend compte que là où il est, il a l'air assez safe. Il en profite du coup pour récupérer un peu. Mais à flotter un moment dans l'eau, je profite du calme. Évidemment, c'est toujours un cauchemar quand on croit que c'est fini, ben c'est pas fini. En un instant, il se retrouve avalé par un requin géant. Mais à ce moment-là, au lieu d'avoir peur, en fait, il est surtout impressionné. Impressionné que quelque chose d'aussi énorme puisse exister en vrai et que cette chose est réussie à l'avaler aussi facilement. Et là, je décide de m'asseoir dans le ventre du requin géant. Je me souviens très bien que l'estomac était pas plus grand que ma chambre. Donc voilà, il faut imaginer une chambre qui est un estomac, mais complètement vide. Et il fait pas vraiment noir, mais il y a une sorte de petite lueur obscure, vous voyez, une petite ambiance lumineuse. D'ailleurs, en regardant dans un coin, Harold remarque une tronçonneuse qui traîne là. Il s'approche et il décide de la sortir de là. J'allume la tronçonneuse et je l'enfonce dans la paroi de l'estomac et du coup, c'est vraiment difficile pour lui, en fait, il bataille avec le corps du requin. Mais finalement, de l'eau commence à rentrer peu à peu et il finit enfin par se frayer un chemin et pouvoir sortir du corps du requin géant.
Là, en sortant, il perd connaissance. Et là, il reprend conscience sur une plage déserte avec un magnifique coucher de soleil. À sa droite, il remarque un grand phare et quelqu'un qui vient dans sa direction. Au fur et à mesure qu'il s'approche, on dirait qu'il a des sortes de pattes d'animal et des cornes pointues. Là, encore une fois, la peur paralyse Harold sur le sable et pour lui, c'est impossible de s'enfuir. Plus je regarde, plus c'est sûr à 100 %, c'est le diable qui s'approche de moi, je le sens. Là, la créature s'arrête, elle regarde Harold quelques instants, puis lui donne une lettre et elle repart. Je me souviens que je l'ai lu, il y avait juste une simple phrase, mais honnêtement, j'ai jamais réussi à me souvenir de ce qui était écrit. En tout cas, après l'avoir lu, ce qu'il sait, c'est que il s'endort sur le sable et c'est là que ce rêve cauchemar se termine et qu'il se réveille subitement.
Du coup, voilà pour ce cauchemar. C'est effectivement peut-être un peu traumatisant. Du coup, depuis lors, en tout cas, il se souvient de ce cauchemar, ça l'a vraiment pas mal marqué, même bien des années plus tard. Et je crois, ou en tout cas, dans son histoire, le plus mystérieux finalement, ce serait peut-être cette sorte de diable qui vient le voir sur la plage et qui lui remet cette lettre où il ne se souvient pas ce qui est écrit. Ça doit être assez frustrant, surtout qu'il a cherché à s'en souvenir, même des années plus tard, mais il n'y arrivait pas.
Et on passe au témoignage de Willy, qui raconte un cauchemar qui l'a fait quand il avait 11 ans. D'ailleurs, il a fait ce même cauchemar pendant plus d'un an, donc c'est assez particulier. Vous allez voir, en fait, ça commence toujours dans l'obscurité, un peu comme s'il s'enfonçait à l'infini dans le noir ou dans un trou noir, on sait pas. Puis, au bout d'un moment, alors qu'il est dans ce noir, une allumette géante apparaît. Elle s'enflamme d'un coup, comme par magie. Cette grande allumette s'approchait de moi de plus en plus près, tellement près qu'elle rentrait dans mon nez. Elle ne le brûle pas, mais ça commence à le faire suffoquer. En fait, il la sent au milieu de son nez, qui empêche en fait l'air de circuler. Alors, pour m'échapper, je me concentrais très fort jusqu'à réussir à me téléporter.
Et là, il se retrouve à chaque fois, parce que ce rêve est récurrent, ce cauchemar, dans une aire de jeu. Dans ces aires de jeux, il y avait des enfants qui s'amusaient un peu partout. Certains glissaient sur un toboggan, et d'autres jouaient dans un bac à sable où se couraient après. Et tout au bout de l'aire de jeu se trouve un homme en longue tunique blanche avec des cheveux eux aussi très longs. Et c'est le seul adulte présent. Il était toujours de dos, en train de pousser un enfant sur une balançoire, et je pouvais jamais voir son visage. Et à ce moment du cauchemar, Willy se met à prier instinctivement pour empêcher que l'allumette ne réapparaisse. Pendant que je priais, je continuais de regarder l'aire de jeux, les enfants et l'homme en blanc. Puis, après quelques secondes comme ça, il se rend compte que cet homme en tunique blanche semble être ni plus ni moins que Jésus en personne. Même s'il était toujours de dos, j'arrivais à le sentir, c'était très bizarre. Et à chaque fois que je réalisais que c'était lui, mon cauchemar s'arrêtait parce que je sentais une espèce de protection.
Et en tout cas, bah, pendant des mois, où il continue à avoir exactement ce même cauchemar. Et puis, une nuit, alors qu'il croit revivre le même cauchemar et que là, il voit du coup la fameuse allumette qui va lui arriver dans le nez, le fait qu'il se sente suffoquer, qui se téléporte à l'aire de jeu. Bien cette fois-ci, quand il arrive à l'aire de jeu, il fait plus sombre et il n'y a plus les enfants qui jouent partout. Il reste qu'un seul enfant qui s'apprête à glisser sur le toboggan. Là, l'homme en tunique blanche n'est plus à la balançoire, en fait, il est devant le toboggan, comme pour réceptionner l'enfant. Mais Willy ne peut toujours pas voir son visage. Et pendant qu'il recommence à prier pour que l'allumette ne revienne pas, il observe l'enfant et là, il réalise que ce gosse, eh bien, c'est lui quand il avait environ 6 ans. Dès que je comprends ça, je m'arrête de prier et je me mets à pleurer très fort. J'ai envie de me précipiter dans la direction du moi de six ans pour l'empêcher de descendre sur le toboggan, mais impossible de bouger, je suis pétrifié. Et ce moment semble pour lui durer des heures et des heures. Et il laisse faire secrètement que lui, le moi de six ans, ne bouge pas. Il n'arrive pas à expliquer pourquoi il ne faut pas que l'enfant descende du toboggan, mais il le ressent. Et voilà, c'est plus fort que lui. Il peut avoir peut-être cette impression que quelque chose de grave pourrait se passer si l'enfant descend tout en bas.
Et là, ce qui devait arriver, arriva. L'enfant glisse du toboggan et quand il arrive en bas et que l'homme en blanc va l'attraper, je ressens une énorme crise de panique qui monte brutalement. Quand l'homme chope l'enfant, j'ai l'impression qu'il m'attrape moi. Je sens ses grandes mains me serrer. Et alors qu'il remet l'enfant debout, il commence lentement à tourner la tête vers moi, très lentement. Ça semble durer une éternité et c'est extrêmement oppressant. Et alors que, bah du coup, sa tête commence à apparaître, Willy se rend compte que ce n'est pas Jésus. Son visage n'a pas d'yeux, pas de nez non plus, et il est terriblement sombre, excepté juste un sourire terrifiant. Et ce sourire est hyper malveillant et il va d'une oreille à l'autre. Absolument terrorisé en découvrant ça, je regarde mon moi de six ans et je vois que l'homme ne le tient plus. À la place, il tient une allumette enflammée, toujours en me regardant avec ses orbites vides. Ça dure encore quelques instants jusqu'à ce qu'il lâche l'allumette et que le terrain de jeu commence à brûler. Willy entend des pleurs déchirants, comme si plein d'enfants étaient en feu. Et finalement, il se réveille en sueur dans son canapé et il est hyper soulagé d'être sorti de ce cauchemar.
Je vois ma grand-mère sur le fauteuil du salon. Je dormais sur le canapé. De loin, elle me demande de quoi je rêvais parce qu'elle m'a vu sourire pendant au moins 10 minutes dans mon sommeil, comme si je faisais le plus beau rêve de ma vie. Willy, lui, est trop affecté pour pouvoir lui en parler et du coup, il ne l'a jamais évoqué avec elle ce cauchemar. Et pendant toute la journée, j'ai pas arrêté de me demander pourquoi je souriais dans ce rêve. J'avais l'impression d'être complètement taré, écrasé par l'idée que c'était peut-être moi le monstre en blanc.
Voilà pour cette troisième histoire, du coup, assez, assez étrange. Effectivement, un moment, du coup, ben que ce soit un cauchemar récurrent et que au final, il se soit terminé alors que du coup, le l'homme en blanc, du coup, avait ce sourire sans visage et que lui, Willy, quand il se réveille, il avait lui-même un sourire sur son visage. Bizarre. Ouais, je sais pas si vous avez des hypothèses par rapport à ça. En tout cas, moi, à titre personnel, en termes de cauchemars, je suis plutôt à l'abri, j'ai envie de dire, parce que les dernières fois où j'ai fait des cauchemars, ça remonte à longtemps. Ouais, j'ai du mal à m'en souvenir, j'ai souvent mal souvenir. Enfin, j'ai surtout le sentiment quand je fais un cauchemar de me réveiller en sursaut et de vouloir tabasser le cauchemar, la créature, le monstre.
En tout cas, je faisais juste quand j'étais gamin, un cauchemar récurrent. Vous voyez, en fait, quand vous êtes petit, il faut être un maître et quelques, et vous êtes assez grand ou aseptisé, du coup, pour que les poignées de porte soient à la hauteur de vos yeux. Et voyez les poignées de porte, moi, je sais pas pourquoi, mais je les anthropomorphisais. En gros, je leur donnais un aspect humain et du coup, je voyais des yeux là où il y avait le truc en haut et une bouche en bas, et l'espèce de poignée, c'était le nez. Et du coup, bah moi, quand j'allais par exemple aux toilettes et que je devais ouvrir la poignée de porte, en vrai, hein, du coup, dans ma dans la vie réelle, ça me faisait un peu peur. Si j'avais l'impression de rentrer dans l'antre de quelque chose, une créature. Et je pense que ça m'avait poursuivi quand j'étais en train de rêver, parce que j'avais fait plusieurs fois ce cauchemar récurrent où j'étais en train de marcher ou la porte s'ouvrait et qu'il y avait une grande main qui m'attrapait les pieds. J'étais en train de fuir, mais j'essayais de courir, mais j'y arrivais pas, et je marchais lentement, comme si j'avais pas de force. Truc récurrent où on se sent faible. Du coup, il y avait la chose qui m'attrapait le pied, j'ai commencé à me tirer pour me ramener du coup dans l'antre. Je m'étonne que j'ai pas envie de pisser après ça. Mais voilà, je l'ai fait plusieurs fois, je sais pas combien de fois, et puis au bout d'un moment, c'est parti quoi. Peut-être à un moment, j'ai grandi et du coup, mes yeux ne touchaient plus la porte, je sais pas. Mais voilà, ça, c'est vraiment l'un des rares cauchemars dont je me souviens du coup quand j'étais gamin, en plus, il y a 20 ans quoi.
En tout cas, voilà, j'espère que cette vidéo un peu différente avec la thématique des cauchemars vous a plu. N'hésitez pas à nous parler de vos propres cauchemars, justement, je serais très curieux de les voir en commentaire. En tout cas, si le thème vous plaît, n'oubliez pas du coup qu'avec mon roman "Le Médaillon d'Orion", et bien ça entretient un peu, surtout les rêves et les mystères qu'il y a derrière les mystères hors des rêves, en fait, du coup. Et puis, sur ce, nous on se retrouve dans une prochaine vidéo. Alors, bye.