Transcription
enfants. Elle dit nous sommes des enfants. Donc les enfants, on rejoint un peu. D'accord. Donc commence et compter ensemble à 3. On commence à 4e âge là. D'accord. Nous allons commencer par la main droite, hein. On commence. Une, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. 1, 2, 3, 4, 5, 6. 1, 2, 3, 4, 5, 6. 1, 2, 3, 4, 5, 6. 1, 2, 3, 4, 5, 6. 1, 2, 3, 4, 5. 1, 2, 3, 4, 5. 2, 3, 4, 5. 1, 2, 3, 4, 5. 1, 2, 3, 4. Une, 2, 3, 4. Une, 2, 3, 4. Une, 2, 3. Une, 2, 3. Une, 2, 3. Une, 2, 3. Une, 2. Une, 2. Une, 1. Bravo ! Merci pour la résilience. Bravo. Merci. Merci Aïcha. Merci beaucoup. Elle dit merci pour la résilience. Merci beaucoup. Alors, c'était un bon énergizer. Merci Aïcha. Merci infiniment.
Alors, pour reprendre et pour reprendre nos esprits également et notre souffle, je vais rajouter un autre et ça va pas être un energizer. Est-ce que tout le monde est avec moi ? En coaching, c'est ce qu'on fait pour permettre à tout le monde de faire respirer le cerveau. Donc, est-ce que tout le monde est avec moi ? Sur les cuisses, à l'aise, ce souci dossier et on va faire un exercice de respiration pour permettre à notre cerveau de respirer, de prendre de l'énergie et beaucoup d'énergie. Et ça, on le fait quand les gens sont fatigués ou quand ils sont un peu éprouvés. On le fait pour vous permettre de permettre à votre cerveau de respirer, de prendre de l'énergie. Est-ce que tout le monde est avec moi ? Bon, ceux qui ne veulent pas faire, c'est vous qui perdez, hein. C'est ce qu'on suggère de faire tous les matins. Quand vous vous réveillez, vous vous attendez à avoir une longue journée, vous pouvez faire cet exercice ou quand vous terminez la journée, vous pouvez faire cet exercice avant de dormir et vous allez bien dormir. Donc, posez les mains sur les cuisses. On va faire un exercice de respiration. Vous inspirez, on pose les mains et on prend, on prend, on inspire. Je compte jusqu'à 10 et vous prenez autant d'énergie et d'air que vous pouvez pour remplir les poumons et après, je vais vous faire bloquer pendant quelques secondes et je vais vous demander d'inspirer. Mais quand vous inspirerez, inspirez jusqu'à sentir que votre nombril peut toucher votre dos et après à la fin, vous faites. D'accord ? Donc, on fait ça et après on commence la session. Vous posez les mains sur les cuisses et on inspire. On inspire. On inspire. 1. On inspire. 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. On bloque. Vous bloquez la respiration. Vous bloquez la respiration et après 1, 2, 3, 4, 5, vous vous expirez tout doucement. Bloquez, bloquez selon vos capacités. Il y en a qui ont la capacité de bloquer longtemps et d'autres non. Mais vous bloquez selon vos capacités. 5 secondes. C'est bon. On reprend l'exercice. On inspire. On inspire. On inspire. Concentration pour ceux qui veulent le faire. On inspire. On inspire. On inspire. On inspire. et on bloque, on expire et on souffle. Est-ce que quelqu'un se sent mieux qu'avant ? Essayez de faire ça de temps en temps, le matin et le soir, ça va vous faire un grand bien et ça permet au cerveau de respirer et de prendre beaucoup d'énergie et d'oxygène.
On va reprendre et je vais donner la parole maintenant à notre modératrice. Permettez-moi de partager quelques lignes de nos panélistes et de notre modératrice. Nous avons comme modératrice de ce panel intitulé "Leadership féminin et gouvernance inclusive, défis et perspective", Madame Aminata Faïk Cassé, présidente du COSF de 1998 à 2005, professeur de lettres, ancienne députée, ancienne conseillère municipale de la commune de Mermoz et membre du Conseil de la République. Militante engagée en politique depuis 40 ans, membre du bureau politique du Parti de l'Indépendance et du Travail, membre fondatrice et ancienne présidente de l'Union démocratique des femmes du Sénégal, directrice pays du National Democratic Institute Burkina Faso de 2004 à 2021. Elle a développé et mis en œuvre des programmes de gouvernance avec le gouvernement, le parlement, les partis politiques et les organisations de la société civile. Sa présidence du COSF a été marquée, entre autres, par le lancement en 1998 de la grande campagne nationale "Démocratie ou étuve". Cette campagne a interpellé tous les acteurs de la société sur les véritables enjeux de la démocratie au Sénégal et la faible représentation des femmes dans les instances de décision. En 2001, le COSF lance sa campagne citoyenne G5 avec le Forum Civil, le Réseau Siggil et je salue la présence de notre aînée Tata Safiatou Job ici présente. Merci infiniment, l'Association des juristes sénégalaises, l'Association des professionnels de la communication et cette campagne autour de la nécessité de renforcer la représentation des femmes au niveau national et local.
Nous avons également parmi nos panélistes Tanjeng et Madame la Ministre. Merci infiniment d'être avec nous. Euh femme politique sénégalaise, donc qui est depuis le 4 avril 2012 a été ministre de l'Élevage et des Productions animales, malgré les remaniements opérés depuis l'élection du président Macky Sall. Et sous le magistère du président Abdoulaye Wade, elle a été ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille. Elle a aussi occupé le fauteuil de ministre du Développement social et de la Solidarité nationale. À l'alternance en 2000, à la suite de laquelle les socialistes avaient perdu le pouvoir, Madame Aminata Mbeng avait siégé à l'Assemblée nationale de 2001 à 2007. Elle avait été sur la base de la liste nationale du Parti socialiste. Institutrice de formation, à ministe de l'Élevage et des Productions animales et aujourd'hui présidente du mouvement des femmes du Parti socialiste. La soixantaine révolue, elle a surtout incarné l'opposition au sein de Louga, sa région natale, durant les 12 années de règne du régime libéral. Une empreinte qui a porté ses fruits, la socialiste a regagné la mairie de la localité entre 2009 et 2014 avec la coalition Benno Bokk Yaakaar. Madame Aminata Mbeng a apporté son appui pour l'adoption de la loi sur la parité qui a institué la présence des femmes dans les postes électifs et instances décisionnelles. En 2023, Madame Aminata Mbeng était la présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales du Sénégal et son mandat à la tête de cette institution a duré de novembre 2019 au 4 septembre 2024. Je fais ceci pourquoi ? Parce que nous avons nos jeunes sœurs qui sont ici et qui ont besoin de connaître votre parcours. TT ça, on pouvait vous laisser juste introduire à Madame Aminata Faïk Cassé et vous permettre de pouvoir continuer. Mais j'aimerais partager ceci pour permettre à nos sœurs qui sont là, de la génération Z surtout, de connaître vos différents parcours. Je, je vous présente Madame Diatou Ndiaye. C'est mon doyen, ma doyenne. Je, je vais en profiter pour saluer également mon aînée Ndeye ici présente. Merci infiniment les aînés. Bisoc était là également.
Madame Diatou Ndiaye, diplômée du CESTI, le Centre d'Études des Sciences et Techniques de l'Information, l'école de journalisme de référence au Sénégal et en Afrique. Syndicalisme et carrière journalistique, pardon, elle s'est distinguée par son style direct et son franc-parler, abordant des sujets sensibles liés à la société et à la profession. Dans le syndicalisme, elle a été secrétaire générale du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal, le SYNPIX, où elle a œuvré pendant plusieurs années pour la défense des droits des journalistes et la promotion de meilleures conditions de travail. Elle a été la première femme noire et africaine à être vice-présidente de la Fédération internationale des journalistes, la FIJ, soulignant son rôle international dans le domaine du journalisme et de l'équité professionnelle. Son engagement et ses valeurs, courage et intégrité. Connue pour ses prises de position franches, elle n'a jamais hésité à dénoncer les compromissions et à défendre la vérité, même si cela a parfois freiné son ascension professionnelle. Elle est une figure de proue dans la lutte contre les stéréotypes et pour l'égalité entre les hommes et les femmes dans le secteur de l'information et plaide pour une meilleure représentativité et un traitement plus équitable des femmes journalistes. Et l'humaniste, ses collègues le soulignent souvent, soulignent son grand cœur, sa générosité et son sens du partage, qualités qui l'ont rendu respectée et aimée dans le milieu. Son patriotisme n'est plus à dire, elle s'est toujours positionnée comme une voix engagée dans les débats de société, refusant les demi-mesures et défendant les causes qui interpellent les consciences. L'héritage et l'influence. Figure emblématique, Madame Diatou Ndiaye est considérée comme une lionne du journalisme, je confirme, sénégalais, africain, symbole de combativité et de rigueur professionnelle. Son impact syndical, et je termine par ça, son passage à la tête du SYNPIX a marqué une étape importante dans la lutte pour une presse plus libre et plus respectueuse des droits humains. Tata Marema en a parlé, Madame Aminata Touré également en a parlé, parlant du rôle de la presse. Elle est modèle pour les jeunes journalistes. Elle a été mon idole. Elle est toujours mon idole. Son parcours inspire les nouvelles générations à exercer le métier avec éthique et courage.
Et je termine par la biographie de Madame Fatou Sow. Un parcours politique et un rôle politique exemplaire. Élection historique en janvier 2022. Madame Fatou Sow a remporté les élections municipales de Kédougou avec 1180 voix. Ça mérite des applaudissements devant le maire sortant et d'autres candidats. Première femme maire. Son élection marque une étape importante dans l'histoire politique locale car elle est la première femme à diriger la commune de Kédougou. Mandat en cours, elle exerce ses fonctions de maire depuis janvier 2022 et continue à représenter la commune au niveau régional et national. Voici décliné les biographies de nos panélistes et de notre modératrice. Je lui donne la parole. Merci infiniment pour votre écoute et votre attention. Merci.
Merci beaucoup Nina d'avoir fait mon travail à ma place. Je crois que tu m'as enlevé une épine du pied et je devais parler de chacune de ces grandes dames qui sont à côté de moi et qui ont été choisies non seulement pour leur parcours, leur expérience, mais également parce qu'aujourd'hui, elles continuent d'inspirer des femmes et des hommes sur la piste à propos de la gouvernance. Donc, je suis très contente d'être là avec des femmes aussi éminentes qui ont porté le COSF là où il est actuellement. Euh, je ne vais pas revenir sur chacune d'entre elles. J'aurais pu, mais je tenais quand même à remercier Aminata Mbeng qui aurait pu dire qu'elle que sa santé ne lui permet pas, mais elle est là avec nous depuis ce matin, hein. Je l'ai assez, je l'ai assez fatiguée. Voilà. Et demain, elle sera là certainement, elle verra bien. Mais je crois que je ne reviens pas sur la référence qu'elle constitue pour nous. Euh, je voudrais juste dire que le COSF, au bout de 30 ans, a jugé utile de mener cette réflexion au-delà de la célébration et de tout ce que nous pouvons dire de bien de ce que nous avons fait. Demain, nous parlerons certainement de ce que nous aurions pu corriger puisqu'il y a un panel sur ça, une discussion sur les forces, les faiblesses et les menaces et sur tout ce que nous proposons pour la suite. Mais si nous avons tenu à faire cette réflexion, c'est que le COSF a toujours été une organisation qui a mené en même temps la réflexion, la recherche, l'action, particulièrement dans le domaine de la promotion du leadership en politique. Et si vous voyez les profils de toutes les personnes qui sont là, celles qui sont intervenues et d'autres qui ne sont pas là, vous verrez que cette approche qui nous permettait d'entrer dans le leadership politique nous a ouvert des portes partout. Vous verrez des femmes qui sont dans différents domaines et c'est ce travail que nous avons fait en nous disant que le leadership politique mène à tout, peut mener à tout. L'essentiel, c'est de travailler et nous l'avons fait. Nous avons des expériences qu'on aurait pu vous présenter aujourd'hui, mais nous avons choisi donc ces femmes que vous voyez à côté de moi, que qu'on vous a déjà présenté et qui vont chacune nous parler un peu pourquoi elles sont arrivées là, comment elles sont arrivées là, mais surtout quels sont les obstacles auxquels nous avons été confrontées toutes dans le cadre de ce travail. Les obstacles, mais aussi les défis actuels. Le COSF voudrait à la suite de ce panel et des panels qui suivront tirer encore des leçons et c'est ça qui va être le plus important, que nous notions ce que nous pouvons faire de plus en tirant les leçons de ce que nous avons fait jusque-là. Et c'est pour cela que l'objectif du panel, comme certains l'ont vu dans les thèmes de référence, c'est de capitaliser un peu sur les expériences, d'identifier quelques défis mais surtout d'ouvrir les perspectives. C'est ça que nous attendons. Mesdames, je vous donne chacune 10 minutes parce qu'on essaie de rattraper un peu le temps. Beaucoup de choses ont été dites ce matin. Nous avons beaucoup insisté sur les réseaux que nous avons créés, que nous avons tissés. Vous avez vu ce matin dans cette salle, il y avait pratiquement toutes les organisations de promotion des droits humains et des femmes. On a oublié de citer tout à l'heure à Fard par exemple, avec qui pour la recherche et à Aminata, nous avons fait beaucoup de choses. Nous avons oublié certainement d'autres personnes qui ont toujours été avec nous, mais je voudrais, si vous me le permettez, dédier cette session à Aminata Diop. C'est une amie. Tu es une amie, mais c'est surtout ce qu'elle a fait pour nous. À chaque fois qu'il fallait réfléchir, produire, convaincre les les universitaires à nous à nous appuyer sur la recherche et surtout pour qu'on nous accepte en tant que tel et qu'on ne se dise pas simplement sur quelques jeunes femmes, quelques bonnes femmes qui se réunissent. Donner la hauteur, donner la qualité, la profondeur de notre travail. Elle a su le faire. La discussion que Marie m'a rappelé tout à l'heure sur la parité. Je me souviens combien de fois sur mon balcon, avec une autre sans balcon, on était là à dire parité, est-ce que c'est possible ? Comment nous allons faire passer ce message ? Est-ce que les femmes vont nous suivre ? Cette réflexion profonde, cette production qu'elle a, qu'elle a avec laquelle elle nous a accompagné. Je prie pour elle, pour ses enfants et pour son mari qui nous soutienne toujours. Voilà.
Je voudrais vous dédier cette question. Je vais donner maintenant la parole après ce moment d'émotion. Je n'ai pas pu m'empêcher de donner la parole à Aminata, Madame la Ministre, Madame la Présidente. Elle est aujourd'hui encore, elle dirige un parti politique, ce qui est très rare, qui reste rare dans notre pays. Donc, Madame Aminata Mbeng, vous avez la parole. Je voudrais penser à Awa, qui était la présidente de la FAX, la Fédération des associations féministes du Sénégal, qui a aussi fait un travail remarquable pour le leadership des femmes.
Mes chers sœurs, vous me permettrez de partager ma modeste contribution sur cette belle thématique "Leadership féminin et gouvernance inclusive, défis et perspectives" à l'occasion des 30 ans du Conseil Sénégalais des Femmes. Nous le savons toutes, la gouvernance inclusive n'est pas un slogan. C'est une manière d'organiser l'action publique de sorte qu'elle reflète la diversité réelle de notre société. Elle repose sur trois piliers : la participation, l'équité et la coconstruction. Donc, je pense que le COSF est vraiment dans tout ce que je viens de décrire. La participation. Il n'y a pas de gouvernance inclusive sans la présence des femmes dans les espaces de pouvoir : l'État, les collectivités, les conseils locaux, les institutions, les partis politiques et les organisations professionnelles. L'équité. Inclure les femmes ne signifie pas seulement les compter. Cela signifie leur donner les moyens, la voix, les ressources et la capacité d'agir, notamment dans les zones rurales où les défis sont immenses. La coconstruction, qui est la gouvernance inclusive, exige une nouvelle manière de décider, une manière plus participative, plus transparente, plus collaborative, plus attentive aux besoins réels des populations. Dès mon parcours au service de l'État, comme dans mon engagement associatif, j'ai toujours défendu cette conviction : lorsque les femmes participent à la décision publique, les solutions deviennent plus durables, plus sociales et plus humaines.
Chères sœurs, si nous avons avancé beaucoup, si nous avons avancé effectivement, beaucoup reste à faire. D'abord, les obstacles culturels et sociaux. Certaines croyances persistent encore et freinent la pleine participation des femmes à la vie publique. Ensuite, l'accès inégal aux ressources : les terres, le financement, la formation, la technologie. Les femmes sont encore trop souvent exclues des leviers du développement. En plus, la sous-représentation dans les secteurs stratégiques : la science, l'innovation, l'économie numérique, la gouvernance foncière. Ce sont des espaces où les femmes doivent encore gagner du terrain. Pour l'économie numérique. Enfin, la nécessité de renforcer la participation des jeunes femmes. Notre relève est là, talentueuse, audacieuse et brillante. Il faut l'accompagner, faut lui ouvrir les portes, les préparer, la préparer à exercer un leadership responsable et affirmé. Pour conclure, mes chers sœurs, pour ce que nous devons construire ensemble, je vois deux grandes perspectives pour les prochaines années. D'abord, renforcer et assumer le leadership féminin. Nous devons encourager davantage de femmes à occuper des responsabilités, à prendre la parole, à affirmer leur expertise, à être présente là où se décident les orientations du pays. Ensuite, avoir davantage une gouvernance véritablement inclusive. L'inclusion ne doit pas être un geste symbolique mais une transformation profonde des pratiques, des politiques publiques, des pratiques institutionnelles, des règles sociales et des mentalités, surtout les mentalités. Le Sénégal a besoin de toutes ses forces vives et les femmes représentent la moitié de ses forces, non plus de la moitié de ses forces. Donc, nous devons continuer à avancer ensemble, la main dans la main. Je vous invite, mes chers sœurs, à continuer le combat avec lucidité, courage et solidarité. L'avenir du Sénégal ne se fera pas sans les femmes. Il se fera avec elles, par elles et grâce à elles. Je vous remercie.
Merci beaucoup, avec la précision qu'on lui connaît, qu'on lui a toujours connue. Euh, les propositions sont claires. Je ne vais pas les commenter maintenant, hein. Je vais laisser la suite des autres interventions pour que nous puissions avoir un débat global et que nous en tirions les leçons. On compte sur vous également, le public. Lui donner la parole à la lionne. On l'appelle comme ça maintenant, la lionne de la presse. Euh, tout diriger un syndicat. Nous qui avons été militants de syndicat, on sait ce que c'est. On sait combien c'est difficile, combien il est difficile de s'imposer. Être une femme au milieu, à l'époque, c'était majoritairement des hommes à l'époque quand elle prenait la tête du SYNPIX. Donc, arriver à ce niveau-là, il fallait le faire. Donc, félicitations pour cela, mais surtout, on attend de toi que tu nous dises quelles sont les difficultés auxquelles tu as dû faire face, euh, comment tu as pu les surmonter et surtout, est-ce que tu vois pour les jeunes générations, surtout, elles sont nombreuses maintenant les journalistes dans le secteur de la presse, hein. Elles sont très nombreuses. Quel conseil, quelle direction tu leur donnes ? Et surtout pour le COSF, qu'est-ce que nous pouvons faire ? Merci.
Merci Aminata. Fait beaucoup de questions pour peu de temps. Je voudrais d'abord dire que je suis très contente d'être là et je pense qu'on va le noter comme recommandation en tant que membre du COSF. Je pense que nous avons besoin de nous retrouver dans un espace purement récréatif au parc local du côté, même si chacune doit en venir avec son sandwich et sa canette. Je pense que nous avons besoin d'être ensemble et il faut qu'on puisse le mettre quelque part. Euh, j'ai fait un effort ce matin, un effort notable de coqueterie parce que je devais gérer qui est toujours bien sapé et Mariaouré qui est ma n'arrête pas d'exalter la coqueterie de Rokaya, sans mentionner mon nom. J'en ai pris de la graine. J'ai dit que je vais me saper. Mais quand j'ai vu la perruque de Nina, j'ai compris qu'il y a un petit problème. Mais qu'on ne peut pas exumer sa perruque et sa coiffure comme on veut. Mais je vais gérer ça avec Luna pour le pour le reste. Euh, c'est vrai. Euh, mais je dois à la vérité de dire, c'est toujours dans les instances du SYNPIX, mais je ne cherchais pas à diriger le SYNPIX. Ce sont des doyens qui sont venus dans mon bureau à l'époque qui m'ont dit : "Voilà, le SYNPIX est en train de s'enliser un peu. On pense que tu as suffisamment de bagout, suffisamment de kilot pour le remettre à flot." Le premier enseignement que j'en tire avec le recul, c'est que finalement, on vient chercher les femmes quand ça ne va pas. Et ce que je note aussi, c'est que voilà, on nous présente quelque chose dans un emballage, mais on ne l'ouvre pas. La leçon à retenir, c'est que effectivement, quand on vient nous proposer une structure, c'est peut-être bien de se documenter, d'avoir un état des lieux. Quand je suis venue, c'était tellement dur que moi, libre penseur sur les bords, je pense que deux jours après le congrès, un jour à 16h, je me suis retrouvée à faire de la R.A.C. dans ma chambre pour dire : "Il faut que Dieu me donne la force parce que ça, voilà l'état des finances du SYNPIX et cetera, était n'était pas des plus reluisants."
Maintenant, quand vous en fait, ce qu'il faut retenir aussi, je pense que nous avons intérêt à avoir des militantes. Ce n'est pas parce qu'on est femme qu'on est forcément en faveur du changement pour les femmes. Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas d'avis. Madame, la fibre militante. Je pense qu'on en a besoin. Parce que la première illustration, on a parlé un peu à Aminata, quand j'étais directrice du PDPF, un projet de promotion et de renforcement des droits des femmes. Je ne sais pas si Pape Fille est dans la salle. Dès que j'ai été nommée directrice, je pense que l'une des premières initiatives que j'ai prises effectivement, c'est d'aider à constituer le G5 et les procédures du projet le permettaient de donner un financement pour qu'on accompagne avec des dépliants, avec des visuels la campagne sur "Démocratie, où es-tu ?". Au nom du SYNPIX aussi, je devais aller au Conseil Économique et Social. Dieu ait l'âme de Ousmane Mass King. Quand il m'a reçu, on a discuté, je lui ai dit : "Monsieur le Président, vous ne pouvez pas, en l'état actuel du Sénégal, diriger un Conseil Économique qui n'a pas une commission genre." Et aussitôt, il a accepté de mettre en place la commission genre. C'est pour dire que c'est parce que je suis militante que j'ai eu ce regard-là. Donc, on a besoin non seulement de femmes, mais de femmes militantes. On le dit tout le temps à l'Assemblée, il faut les, c'est les femmes militantes en fait qui perpétuent quelque part la cause de la lutte des femmes dans les instances où elles se retrouvent.
Pour venir au proprement dit, ce qu'on semble oublier, c'est que les médias constituent un milieu très machiste. Société sénégalaise, quoi. Je parle rédaction, réalité du pouvoir, les orientations. Donc, il y avait une chose au moins, personne ne pouvait dire que bon journaliste, c'est trop dire, mais personne ne pouvait remettre en cause que j'étais une journaliste, que j'avais de l'intégrité. Et quand ça a commencé à parler, je le dis, je suis ni corrompue, ni corrompue. C'était ma formule, ni corrompue, ni corrompue. Donc, ça me déblayait un peu le terrain. J'ai fait ce bail-là avec d'ailleurs et Bouri qui est parti. La première chose, les syndicats ont un fonctionnement très machiste. Quand nous, on venait au SYNPIX, les réunions du bureau se faisaient le samedi. Les gens se réunissent le samedi à partir de 10h. Moi, je suis venue, j'ai dit : "Il n'en est pas question. Le samedi, nous avons besoin de manger en famille. Nous avons besoin de voir s'il nous reste quelques pommes de terre et oignons. Nous avons besoin de savoir s'il nous reste un peu de poisson. On ne va pas se réunir le samedi, on va se réunir les mercredis." Il y a eu quelques grincements dedans, mais ils ont accepté et les réunions commencent à 10h. Ça nous donnait, on a beau bavarder, je parle sous le contrôle de Ro, l'attitude peut-être à partir de 14h qu'on se disperse. Je pense que ça, c'est aussi parce que c'était une femme. Deuxième chose, je ne sais pas si s'en souvient, on venait de changer nos voitures et tout le temps quand on dit je, un jour ils vont pas dire ça, veut dire qu'il y avait quand même le souci de la transparence et la peur du candidat ou de l'imposture. Première chose, on a décidé de mettre en place un manuel de procédure financière et comptable. C'est un combat parce qu'il y avait des pratiques un peu où on pouvait se prêter de l'argent et cetera. Quand on a parlé de manuel de procédure, le trésorier de l'époque est monté au créneau, le pauvre, il a même pleuré parce qu'il a pensé qu'on voulait le démissionner. Il fallait ramer, ramer, ramer pour faire adopter le manuel de procédure et pour le faire accepter. Mais je pense que les femmes sont assez outillées pour essayer de fédérer les gens autour des idées nouvelles. Et je pense que chemin faisant, ça n'a l'air de rien, mais c'est quand même une affaire de femme, hein. Là, d'abord, on a relooké le bureau, on a commandé des portes à rideaux, on a acheté des rideaux blancs, on a mis une couche de peinture, on a changé les tables, on a acheté des assiettes et cetera. Voilà. Euh, voilà. On en a fait un lieu agréable, convivial où on peut boire du café et cetera, on peut boire de l'eau, se recroqueviller. Prendre une dame qui s'occupe de la propriété des locaux. Voilà, on faisait le ravitaillement même pour les produits d'entretien. Ça aussi, c'est une affaire de femmes. Je pense aussi que l'une des clés aussi, c'était la politique de la transparence. Il y a plein de choses, je l'ai négocié avec et les Bourri. Par exemple, tous les projets approuvés par les partenaires budgétisés étaient disponibles à tout moment dans l'ordinateur du syndicat. Que j'y sois, que le trésorier n'y soit pas. On leur disait : "En belle, voilà le projet approuvé, le double est avec Fatou, l'assistante. Vous pouvez faire imprimer votre double." Et je pense que cette transparence-là aussi, ça nous a un peu aidé. Il y a aussi cette question de logique que j'appelle des logiques d'accaparement. Moi, secrétaire général du SYNPIX, il y a plein de représentations où on mettait mon nom par exemple, comme l'Observatoire National de la Parité. J'avais exaspéré Awa Baye Kébé parce que je voulais absolument qu'elle change mon nom pour mettre le nom de Brissok qui s'occupait des questions de genre et d'autres invitations à l'extérieur où il fallait même appeler de là-bas pour changer les billets d'avion. Je pense que ça aussi, ça nous donnait un peu les coups de franche. Mais moi, ce qui m'a le plus, le travail de fond que nous avons à l'époque effectué, c'est de réviser la convention collective des journalistes avec des lunettes genre. Tout le monde sait que les femmes techniciennes et journalistes ont quand même des contraintes spécifiques. Quand une enseignante quitte le matin chez elle, elle sait à quelle heure elle a fini avec sa classe et rentre. Nous, tu peux quitter chez toi le matin et tu rentres à 2h du matin. Donc, on a voulu faire des réaménagements pour le travail de nuit, pour l'allaitement de la femme travailleuse. Parce que quand vous devez démarrer l'antenne à 3h du matin et que vous avez un bébé qui a 2 mois, vous n'avez pas les mêmes contraintes que celle qui va au boulot à 8h. Tout ça, je pense que c'était, c'était des regards de femmes.
Je vais passer très, très, très vite. Maintenant, même le respect du calendrier des renouvellements des instances, on avait mis un point d'honneur à faire régulièrement et vraiment presque à date pile le renouvellement de nos instances. Et peut-être, c'est là où c'est important d'avoir des femmes. Mon premier mandat, quand on a commencé à préparer le congrès, on n'a jamais eu autant de femmes responsables de section au SYNPIX. Il y a eu un effet d'émulation dans toutes les dans tous les organes. On avait plein de femmes qui dans les rédactions montaient parce que je pense que elles avaient besoin peut-être de femmes ou de groupes de femmes qui leur montrent que c'était possible. Ah, j'allais oublier les questions pour les obstacles. Pour aller très vite, l'une des, l'un des premiers obstacles, c'est de montrer que vous êtes investi d'une autorité et que vous êtes là et que vous incarnez cette autorité. Dès que j'ai été élue au SYNPIX, parfois je me couchais sur mon lit, le premier mois, j'entends des gens parler au nom du SYNPIX, des gens membres du bureau exécutif. J'ai dit : "Il faut mettre de l'ordre là-dedans. Vous ne pouvez pas engager officiellement le syndicat tant que moi je le valide parce que c'est moi la secrétaire générale." Il a fallu mettre de l'ordre maintenant. Mais le problème, c'est que quand vous avez un tempérament froid, on vous contourne autrement. Par exemple, moi, on me contournait jusqu'à ce que je le découvre dans les PV de réunion du bureau exécutif national. Parfois nos positions fortes qui faisaient autorité. Quand on me rend le rapport, je vois que c'est altéré ou ça n'existe pas. Et moi, je prenais mon stylo et je corrigeais et les R m'appuyaient et les Bouri m'appelaient sur les questions. Maintenant, les obstacles curieusement que vous pouvez avoir aussi, c'est sur les questions éthiques et de bonne gouvernance. Quand bien même nous, les journalistes, on passe notre temps à parler de bonne gouvernance, quand on a commencé à donner de l'argent sous le boisseau au central syndical, soit-disant pour les aider à préparer le 1er mai. Moi, j'ai refusé. J'ai dit que je ne peux pas recevoir de l'argent public comme ça. On me le remet main à main, je n'ai aucune contrainte d'évaluer et cetera. Et quand je suis venue au bureau national, j'ai refusé. La plupart des gens, on ne comprend pas cette frilosité avec l'argent. C'est de l'argent qui est donné. Moi, j'ai rien dit. J'ai écrit un mail. J'ai dit : "Je ne suis pas venue saborder mon éthique et mon intégrité dans le syndicat. Publiquement, je vous rends votre syndicat." Les gens ont commencé. Oui, on est d'accord avec. Oui, d'accord. Maintenant, on est d'accord avec. Donc, il y a ces sortes de résistances. Mais la résistance n'est pas seulement liée aux petites astuces, aux petits groupes dans ton propre bureau, des groupes d'hommes qui essaient de te neutraliser. Mailungier et son âme. Quand on m'a donné le SYNPIX, j'hésitais. Il m'a dit : "Tout, il faut prendre parce que toi, tu connais pas l'espèce humaine. Ce que tu peux, tu trouves un problème, tu donnes un point de vue intellectuel, tu pars. Mais si tu prends le syndicat, tu connaîtras les hommes en général." Et après, j'ai beaucoup appris sur les crocs en jambe, sur les petits galets et cetera. Mais c'est bien. Je voulais juste dire que les résistances donc, ce n'est pas seulement au niveau du syndicat. Quand vous êtes dans certaines positions, la résistance, c'est à la maison. J'ai eu un moment le sentiment que même de façon inconsciente, mon mari était en train de rentrer en compétition avec les impôts. Oui, il a plus de pain dans la maison. Waouh, on n'achète pas de fruits. J'ai dit : "Toi, tu es médecin, tu sors de l'hôpital tous les jours. Il y a des fruits à la porte de l'hôpital, chef." Et là aussi, il y a une négociation à faire pour montrer que c'est deux choses différentes. On ne peut pas exiger l'adhésion de l'époux, de l'oncle ou du grand frère. Mais on doit, à mon avis, exiger le respect de mon engagement et de me laisser me débrouiller toute seule parce que c'est quand même une question d'honneur. À défaut que ce soit perçu comme un honneur familial, qu'on me laisse le percevoir comme un honneur personnel. Je pense que cette négociation-là aussi, il faut savoir la faire.
Mon ami me dit que voilà, je dois peut-être conclure. Mais voilà, je voulais vous dire qu'il y a de la résistance au changement partout, qu'il y a de la résistance à faire comme une femme fait par rapport à son éducation et tout. Il y a de la résistance aussi par rapport aux femmes fortes, entre guillemets, parce que tout le monde aime une femme forte comme amie, mais jamais comme collaboratrice. Et ça aussi, ça se vérifie souvent dans le syndicat. La preuve, quel que soit ce qu'on a pu faire comme bureau, je voulais qu'on prenne Bouri qui était un de mes lieutenants qui connaissait comment j'ai travaillé et tout, mais les hommes se sont organisés pour que Bouri ne soit pas élu et que le syndicat retombe entre les mains d'un homme. Et je termine. Ce qui est très bien, c'est que quand un homme m'a remplacé, ce qui faisait la campagne pour cet homme, un jour, c'est la secrétaire qui me l'a dit, a quelqu'un qui a des mandats. Je pense que c'était un bel hommage pour les femmes en général qui arrivent en position de leadership. Voilà, rapidement ramassé où je voulais. Je merci beaucoup Diatou. Je crois qu'on aurait pu continuer encore à l'écouter longtemps parce que les exemples sont concrets sur comment de manière tout à fait régulière les femmes qui sont dans des positions de décision, de direction et cetera subissent aussi bien à la maison que dans le cadre du travail, subissent des des obstacles simplement parce qu'on estime qu'elles ne sont pas à leur place.
Valeurs qu'elle vient de citer, et c'est ça souvent ce qu'on nous reproche, c'est de nous ancrer sur des valeurs qui nous permettent de faire avancer des structures dans lesquelles nous sommes. Ces valeurs-là, rien ne doit les faire vaciller.
Alors, nous avons une politique également plus jeune que nous, et c'est ça qui est bien. C'est pour montrer que la relève se passe bien et qu'on va continuer. Euh, elle est maire de commune. Elle a, elle a vécu avec les partis politiques un certain nombre de difficultés. Elle va nous dire aussi bien avant d'être élue qu'au moment où elle a été élue et qu'elle est en train de gérer la commune, quelles sont les difficultés auxquelles elle est confrontée, auxquelles elle a été confrontée dans le passé également.
Donc, Madame le Maire, Madame la Maire, je, je vous donne la parole.
Merci beaucoup, Madame la Présidente. Donc, d'abord, pionnière, grande dame, parcours euh en tant qu'étudiante d'abord, je dirais, parce que je me rappelle très bien étudiante. Fait que professeur B euh Ngadon, rendre hommage tout à l'heure, euh Madame Sissé Mingi à l'université, elle était professeur au département de philosophie. Donc, elle nous taquinait tout le temps. Donc, depuis l'université jusqu'à présent, grande dame, on les a toujours admiré, on les a toujours honoré, on les a toujours pris comme exemple, que ce soit dans le cadre du syndicalisme universitaire, parce que j'ai été syndicaliste aussi à l'université et j'ai coordonné l'ensemble des sections féminines de toute l'université, des six facultés confondues et de l'école et institut. Donc, Madame, Madame, exemple. Je pense que c'est un privilège. C'est un privilège et un honneur. Moins que vous, parce que on n'a pas le droit, on n'a pas le droit de faire moins que vous. C'est vrai que c'est très difficile dans le contexte actuel, parce que depuis ce matin, qu'on est encore confronté à des limites. Donc, T-shirt peut-être actuellement, mais il va falloir que, parce que le monde actuel. Donc, je ne reviendrai, je ne reviendrai pas sur euh ce qui est le leadership féminin, euh les définitions euh leadership féminin, parce que depuis ce matin, nos mamans en ont parlé. C'est vrai qu'on, on s'était préparé pour vraiment parler aussi de ça, mais ça ne sert à rien de revenir sur les mêmes choses, de faire une répétition. Mais en tant que femme politique, je vais juste donner, donner, donner peut-être mon exemple. Euh au niveau, au niveau par exemple de de la mairie de Kaolack. Euh juste peut-être avant, avant Maëck, d'abord, euh lorsque j'ai senti par exemple l'urgente nécessité de participer aux élections locales, malgré, à l'époque, j'avoue que j'étais très malade à l'époque, élection locale. J'étais très malade à l'époque. J'avais pas aussi d'appareil politique comme on le dit. J'avais pas de parti politique. Mort sur le plan politique, je l'avoue. Mais je sentais au fond de moi qu'il fallait relever des défis au niveau local. Il fallait aller aux élections pour, parce que je voyais au sein de ma commune qu'il y avait beaucoup de manquements. Par exemple, je donne juste un exemple, l'exemple des femmes, financement, fin commune, activité génératrice de revenu. Mais dans ma commune, j'entendais presque pas ça. Je me disais qu'il fallait relever des défis. Donc, en 2019, je sentais petit à petit cette nécessité de s'engager pour ma commune. Donc, à euh ça m'est, je commençais petit à petit à mettre sur papier ma vision, mon ambition, mais aussi euh en ayant une stratégie de gouvernance inclusive. Lolo de Sam, proche des proches des amis, j'ai partagé avec eux mon ambition, ma vision. Et ensemble, nous avons discuté pour mettre en place un mouvement, un mouvement dénommé Mouvement pour la Renaissance de l'Espoir, Mourkaon. Et dans ce mouvement, nous avons presque fait le tour de la commune, on a investi presque tous les secteurs qui intéressaient la vie de la population d'Igeni. Parce que j'ai tantôt parlé de financement, football, éducation, j'ai mis en place, accompagné. Or, l'olin commun, je l'ai commencé avant d'être maire dans la société. Parce que on a fait le diagnostic, et ce diagnostic là, on l'a fait en collabor avec toutes les couches de la population. C'était pas facile au début, parce que non seulement j'ai été le plus jeune, parce que c'est une commune culturelle, historique, culturelle, jusqu'à aujourd'hui, on le célèbre dans la commune de. Ça veut dire que moi, par exemple, je suis originaire, mes origines, je suis du. C'est la capitale du Sal. Donc, donc stéréotype, mais je faisais face. Je me disais que je devais aller aux élections, pas comme, je ne devais pas participer aux élections simplement, mais je devais partir comme un lion, un lion, une proie, une grande proie. Je devais amener ça, je devais relever le défi. Élection euh commissaire dans le département ou dans la région de, dans le département, je pense, Wou. Parce que parrainage stratégique, élection, grande sœur, il faut avoir l'esprit militant, il y a le soir du. Donc, il a les élections de 2022. Affaire défi pour, c'était important que vous gagniez. Il fallait pas nous descendre lui, mais il fallait remonter à travers cette gouvernance inclusive pour 1000, 1200, pour doubler, pour engager toute la population autour de l'essentiel, autour des intérêts de la communauté. Mais aujourd'hui, je pense que euh je ne dirai pas moi, mais je dirai les femmes. Je pense qu'actuellement, on est en train d'infrir, de marquer l'histoire de la commune de Kaolack, et je dirai que le leadership féminin, dans le cadre général, nam, le leadership féminin peut se glorifier de ce qu'on est en train de faire dans notre commune. Je sais que sur le plan, dans le cadre général, beaucoup ont parlé de la formation, actuellement une mise à niveau, les technologies de l'information et de la communication. Peut-être que je me disais que je, je pouvais aller, je devais aller. Mais le plan économique dans nos sociétés, l'aspect économique, pouvoir, je peux dire que historiquement ou culturellement, commune, quartier, département. Donc, actuellement, s'il faut parler par exemple de perspective, programme, l'autonomisation des femmes. Ça, c'est le pilier. Parce que autonome, problème santé, hôpital. Donc, économie, importance. Les programmes d'autonomisation des femmes, il faut les renforcer. Dans les coins et les recoins du Sénégal, mais donc, il va falloir, il est, il serait important que ces séminaires là, c'est important d'organiser des séminaires, mais il faut que nous guidions cette solidarité là. N'est génération. Actuellement, le parti prend le sur la solidarité féminine. Ça, il faut le dire. Il faut oser le dire. Problème fait que, mais après, entre les gens, les jeunes femmes se regardent en chien de faïence. C'est ça la réalité. Mard, les pionnières, vous avez du pain sur la planche. Le défi, effectivement, mais créer un espace générationnel, effectivement. Mais cette solidarité là, en a annulé même au sein de vos partis, écrasé. Donc, personnellement, perspective, surtout l'autonomisation des femmes. Je pense que suivre le ment, ces deux choses là, on peut soulever des montagnes. Ça, j'en suis certaine, parce que je sais que expérience, je sais que importance. Donc, vraiment préparé, parce que beaucoup a été dit ce matin par nos mamans. Donc, ici, on reste toujours ouverte, constituer cette relève là, ambition, vision. Je crois que Madame le Maire a terminé. On était de partis différents, on était concurrents, on se bagarrait sur le plan politique, mais ça n'empêchait pas. Quand on arrivait au KF, c'était l'esprit, comme elle dit, c'est une des choses les plus importantes. Et nous l'avons créé comment ? C'est pas en restant chacune d'entre nous dans son coin, dans son parti. Nous avons, comme elle dit, et ça, je crois que nous devons travailler, créer les conditions pour que les gens se retrouvent et construisent ensemble. Décision, toute la journée, pour de manière individuelle, décision. Parce qu'il faut qu'on crée les conditions. L'équipe actuelle, faut qu'on crée les conditions pour que les gens se retrouvent. Les valeurs dont elles ont parlé, ces valeurs, corruption, fait organisation, engagement, malgré dans le monde, financement, minimum de moyens. C'est vrai. Donc, pour soutenir, autonomisation des femmes, leadership politique, leadership politique, il faut que organisation pour. Mais on avait pris la décision que leadership politique sur le plan du droit, mais autonomisation des femmes, la clé de voûte également, avancions. Parce que, parce que, deuxième panel, conclure par journalistes. Je, journalistes, surtout les femmes, on aura l'occasion, discussion. Modératrice, Madame, c'est deuxième présidente, Madame le Ministre, Madame le Maire, Madame la Maf, de panel, questions, contribution. Donc, deuxième panel, nous avons comme modératrice, Madame Mama, Présidente du Conseil, sixième Présidente du COSF. Parmi les panélistes, nous avons Madame Maria Wanley, Madame Dau Cissé, Madame Adjaratou Fall, Madame Ramatou Fall. Vous voulez bien rejoindre le présidium, s'il vous plaît ? Merci. Très rapidement, le temps qu'elle s'installe. Madame Rokiatou Gasama, je vais partager quelques lignes de sa biographie rapidement. Elle est consultante internationale, formatrice, conférencière, ancienne Présidente nationale du Conseil sénégalais des femmes de 2018 à 2024. Elle est diplômée en sciences de l'éducation à l'université Paris France. Diplôme. Elle a également obtenu un diplôme d'État d'éducateur au Centre de formation pédagogique de Boulogne-Billancourt, en région parisienne, toujours en France. Elle a suivi plusieurs formations, des certificats en genre, est-ce que j'ai votre attention, s'il vous plaît ? Citoyenneté et bonne gouvernance à Amsterdam, aux Pays-Bas, en Côte d'Ivoire, et en leadership politique, en genre et en observation électorale au Bridge, en droit international et comparé des droits de l'homme à l'Institut international des droits de l'homme de Strasbourg. Euh, une, elle a également suivi une formation sous-régionale des conseils et de la profession juridique au cours à la Cour pénale internationale. Elle a également suivi une formation aux élections, paix en Afrique, genre et droits des femmes sur les instruments internationaux des droits de l'homme et les rapports alternatifs. Elle a mené pendant 5 années des programmes, des projets sur la gouvernance territoriale, la formation des élus dans les conseils municipaux et départementaux, des parlementaires et dans le cadre des activités du COSF en partenariat avec la FES. Elle a accompagné pendant 3 ans 109 jeunes filles et jeunes femmes sur différentes thématiques pour une relève générationnelle. Madame Mariem Waly, j'aurais dû commencer par elle pour respecter le droit d'aînesse. Professeure d'histoire, titulaire d'un PhD en genre, citoyenneté, bonne gouvernance, ancienne vice-présidente du Sénat et première femme leader de parti au Sénégal. J'aimerais qu'on applaudisse très fort pour elle. Conseillère à la présidence en approche genre et ancien membre du RDHP. Elle a rejoint par la suite le parti créé par le professeur Ibrahima Fall et a occupé les fonctions de président national des femmes. Ancien membre du COSF, toujours membre du COSF, membre de l'Observatoire national de la parité et de l'Institut panafricain de stratégie et les secrétaires général du parti pour la Renaissance africaine, reconnu officiellement le 5 juin 2000 et a mis les femmes et les jeunes au devant dans son combat tout au long de sa présence sur la scène politique. J'aimerais vraiment qu'on applaudisse très, très fort pour nos aînés ou nos doyennes. Madame D. Lucy Sissé, présidente du COSF de 2013 à 2018, enseignante du supérieur, professeur de techniques d'expression à l'École normale supérieure d'enseignement technique et professionnel, à l'École supérieure polytechnique, qui est l'École supérieure polytechnique actuellement. Elle est aussi présidente des femmes du PT Sénégal et ancienne conseillère municipale dans la commune de Mermoz Sacré-Cœur. Elle fut députée à l'Assemblée nationale du Sénégal de 2012 à 2024. Trois législatures avec différents postes occupés au sein du bureau de l'Assemblée nationale. J'aimerais qu'on applaudisse fort pour elle également. Présidente de commission à l'Assemblée nationale, vice-présidente du bureau de l'Assemblée nationale, secrétaire élue au sein du bureau de l'Assemblée nationale, membre du conseil d'administration du COSF, membre du comité directeur du COS. Merci infiniment Tata Lucy. Et je voudrais terminer par Madame Adjaratou Fall ainsi que notre sœur Ramatou Fall. Bon, on a également les nouvelles technologies de l'information et nous avons WhatsApp qui nous permet également d'aller chercher les biographies de nos autres sœurs. Je voudrais parler de Adjaratou Fall Ndiaye, professeur en sciences de la vie et de la terre au lycée Lamine Gueye de Dakar Plateau, conseillère municipale à Sibertan, activiste pour la cause de la femme, écologiste, titulaire d'un master enseignement. Est-ce qu'on peut applaudir très, très fort pour Adjaratou Fall ? Je cherche Ramatou Fall. Ramatou Fall. Excusez-moi, accordez-moi quelques minutes. Ramatou Fall, je ne trouve pas sa biographie. Je vais la trouver parce que sinon elle va se fâcher avec moi. Est-ce que quelqu'un peut m'aider ? Madame la Présidente, vous pouvez m'aider. Je n'ai pas trouvé la bio de Ramatou. Je ne veux pas qu'elle se fâche avec moi. Pardon Ramatou Fall et toutes mes excuses. Je n'ai pas reçu votre biographie. Pourquoi ? Je vais me fâcher. Pourquoi ? Parce que j'ai l'habitude de dire à toutes les mamans, vous le savez, quand je demande votre biographie, parce que je voudrais que toutes les autres qui sont dans la salle sachent quel est votre parcours. C'est important, même si vous êtes jeune. La deuxième chose, c'est de dire quand on vous nomme ministre ou quand on vous nomme de hautes responsabilités, à de hautes fonctions dans ce pays, les journalistes sont en train de chercher qui vous êtes, par où vous êtes passée, quelle est votre biographie, s'il vous plaît. Donc, je demande parce qu'il faut que je sois dans l'équité et l'égalité. Je ne peux pas passer sans avoir votre biographe. Vous avez mon numéro, envoyez-moi votre bio par WhatsApp. Merci. Je vais laisser le panel se dérouler et ensuite je parlerai d'elle à la fin. C'est bon ? Par Merci. Thank you. Elle m'a pas envoyé. Oui, ça marche. Merci beaucoup. Alors Ramatou Fall, jeune leader sénégalaise engagée dans la promotion du leadership féminin, de l'innovation sociale, de la participation politique des jeunes et de la transformation numérique en Afrique. Diplômée en sciences juridiques et politiques et titulaire de plusieurs certificats dans des domaines variés tels que la gestion des organisations, le leadership, la transformation numérique, la gouvernance de l'internet et le développement durable. Ramatou Fall est une militante engagée de longue date pour les droits des femmes et des enfants. Cette diversité de compétences témoigne de sa polyvalence et de son engagement multidimensionnel. Alumna du programme Yali de la fondation Fred Hbert et de la fondation Nan. Elle mène depuis plus d'une dizaine d'années des actions de plaidoyer en faveur de l'éducation des filles, de l'inclusion numérique et de la participation politique des femmes. Elle est notamment à l'initiative du projet Femme Tech Politique, une initiative innovante qui vise à créer une plateforme digitale destinée à renforcer la présence et l'influence des femmes dans la vie publique et politique au Sénégal. Bravo Ramatou Fall et on va applaudir pour elle. Je rappelle également qu'elle a d'autres cordes à son arc. C'est une artiste cachée. Elle écrit superbement bien et elle a une superbe voix. Elle chante également. Merci infiniment Madame la Modératrice. Présidente Rokiatou, vous avez la parole. Merci beaucoup euh Penda, toujours égal à vous-même. Je vous félicite pour l'engagement que vous avez aussi auprès des femmes. Merci beaucoup pour tout. H chers collègues, chers femmes leaders, chers invités, je vous salue en commençant mes salutations par notre sœur, notre grande sœur Aminata Mbengue, qui est une fierté nationale mais internationale. Pourquoi je le dis ? Il y a quelques années, avant de commencer ma note introductive, une Mauritanienne avec laquelle je travaillais sur l'éducation en Afrique m'a dit "Mais attends, mais je cherche une dame que j'avais retrouvée à Bein, mais une dame très active, elle est comme ci et comme ça." Je lui dis "Est-ce qu'elle ne s'appelle pas Aminata Mbengue ?" Voilà, c'est elle. Vraiment, vous êtes une fierté, une fierté nationale, mais également, comme je disais tout à l'heure, une fierté internationale. Chers mesdames, chers collègues, je vais introduire ce panel. Pour moi, c'est un honneur, un immense plaisir d'ouvrir ce panel dédié au Mora intergénérationnel, une thématique qui incarne pleinement l'esprit du trentenaire du Conseil sénégalais des femmes. 30 ans d'histoire, de lutte, de victoire et d'engagement collectif, mais également de défis. Tel est l'héritage qui nous réunit aujourd'hui pour célébrer, mieux comprendre, mais également pour transmettre. Cet héritage n'est pas abstrait. On l'a dit ce matin, au hérit, plusieurs fois. Il est porté par des visages, il est porté par des voix, des espérances uniques. Il est le fruit du courage des pionnières qui ont bâti l'architecture institutionnelle de l'organisation, mener des plaidoyers majeurs, influencé par les lois de la République, tel que la loi numéro 20 du 28 mai 2010 instituant la parité absolue homme-femme, et accompagné des générations de militantes dans leur engagement citoyen et politique. Cet héritage est aussi vivant grâce à la dynamique de la relève générationnelle, dont certaines sont là dans la salle, mais deux autres qui représentent cette relève sont ici sur le panel. Le COSF, avec le soutien de la fondation Friedrich Ebert, a développé de 2020 à 2023. J'ai besoin de pardon, j'ai besoin d'eau, excusez-moi, excusez-moi, j'ai soif. Un programme de renforcement de capacité des jeunes filles et des jeunes femmes pour une meilleure participation politique et citoyenne, visant leur autonomisation. Là, il s'agit de la relève générationnelle. Ce programme a mis l'accent sur l'information, le mentorat pour renforcer la capacité des jeunes et une prise de conscience de l'importance de leur participation effective et efficiente dans les instances et processus de prise de décision. Donc, l'objectif du COSF, c'était de permettre à ces filles bénéficiaires de ce programme de pouvoir être capables pour une meilleure prise en compte de l'égalité des sexes dans les instances de décision, mais également d'être aux avant-gardes justement du combat que mène le COSF depuis 30 ans. Cette initiative, comme je disais tout à l'heure, a permis d'accompagner 109 qui sont issues des 14 régions du Sénégal. Elles ont bénéficié de ce programme de formation triennale structuré autour de différents modules sur la participation politique et citoyenne, sur la parité et l'égalité de genre, sur le code électoral et la gouvernance territoriale, sur le cadre juridique et institutionnel d'autonomisation des femmes, sur l'accès aux ressources et l'autonomisation économique et politique, mais également sur le leadership transformationnel, la communication, le marketing politique et entrepreneurial. Chaque journée de formation est marquée par le partage d'expérience, par des rencontres inspirantes avec un mentor, une femme leader reconnue pour son parcours politique, société civile, entrepreneur, force de défense et sécurité, inspectrice d'académie, chef d'entreprise. Toutes ces femmes ont été invitées lors de ces formations pour partager leur expérience avec les jeunes. À la fin justement de ce programme, en 2023, une grande table ronde a été organisée à la Maison de la Presse. Donc, cette table ronde a rassemblé les différentes cohortes, parce qu'on avait trois cohortes sur 3 ans. Cette table ronde a rassemblé les différentes cohortes et cette table ronde a démontré qu'une relève n'est jamais une simple, un simple renouvellement de personnes. C'est un processus collectif de transmission, d'apprentissage croisé, de construction d'une identité organisationnelle réellement intergénérationnelle. Je pense que le panel qui nous réunit aujourd'hui vise à faire dialoguer les parcours et vécus de nos pionnières qui sont là avec des jeunes militantes, de partager les expériences, les valeurs et stratégies qui ont façonné vos leaderships, de montrer également comment le mentorat renforce les capacités, accroît la confiance, construit des réseaux et consolide des acquis. Ensemble, ensemble, nous allons identifier les conduites de réussite, des modèles de mentorat propres au COSF, adaptés à son histoire, adaptés à ses ambitions, à ses défis. Le défi aujourd'hui, on l'a dit, hein, ce matin, les violences multiformes, la précarité économique, les effets du changement climatique, montée des discours conservateurs, les mutations numériques, et cetera. Et tout ceci exige une solidarité renforcée entre les différentes générations. Le COSF a commencé ce travail depuis des années, mais je pense que le COSF, l'idée du COSF de pouvoir mentorer ces jeunes en se posant la question, je pense que c'est le panel d'avant qu'il a dit avec Aminata, on se pose la question d'aujourd'hui. Est-ce que nous pourrons encore nous ? Moi, je n'aime pas le terme ancienne, je ne suis pas ancienne de qui que ce soit. Je ne suis pas ancienne de qui que ce soit. Je suis Ramatou Gasama et je continue à être Gasama. Je ne suis pas ancienne. Donc, est-ce que nous, nous pourrons continuer à occuper les postes de responsabilité d'ici 10 ans, 15 ans ? Je pense que l'idée du COSF de mentorer les jeunes, de renforcer leur leadership pour une, un renouvellement vraiment progressif, est une très belle initiative. Pour conclure, je souhaite que ce moment soit un espace d'écoute, soit un espace de partage sincère, mais aussi de vision. Au moment où nous reconnaissons la valeur incomparable des pionnières tout en affirmant le rôle essentiel des jeunes générations dans la continuité et le renouvellement de l'action du COSF. C'est sur cette phrase que je termine cette note introductive pour vous dire que je vous remercie toutes et tous de votre engagement. Mais avant, excusez-moi, avant de donner la parole à nos panélistes, je ne saurais terminer cette note introductive sans remercier sincèrement, sincèrement les cinq présidentes qui m'ont précédé. Marema Touré, je ne reviens pas sur son parcours. Elle connaît, je connais Marema, même si vous ne connaissez pas, c'est pas nous connaissons, d'accord ? Tout le monde connaît. Donc, je remercie quand elle a été présidente. Elle a dit comment ça a été, quels sont les défis et les enjeux. Elle a dit, je ne rentre pas dans les détails pour son engagement sans faille. Je remercie la deuxième présidente Aminata Fass, que je félicite, que je félicite Kob, que je félicite, que j'ai remplacé, et la nouvelle présidente Madame Bomba. Excusez-moi, c'est peut-être un tout petit peu long, mais pour moi, c'était essentiel. Pourquoi ? Parce que le COSF est une continuité. Il n'y a pas d'animosité au COSF. Donc, remercier, féliciter l'engagement des des des présidentes Yassine Camara. Féliciter Gaby Seck, Secus, Fat, toutes les antennes régionales, les, je ne peux pas toutes les citer, toutes les présidentes des antennes régionales, vraiment engagement de l'exemple. Je termine en remerciant le bureau qui m'avait accompagnée, la secrétaire exécutive, l'ancienne secrétaire exécutive est là, elle est là. Euh, euh, Abidjan, qui a les antennes, euh, Choro, Choro Sar, qui avait la communication, le département communication. Alors, Mam Biram Diop, qui nous a beaucoup accompagnée, elle n'est pas membre du COSF, mais elle était la chargée, comment on appelle encore ? Secrétaire administrative et financière. Elle n'a malheureusement pas pu venir aujourd'hui, mais elle a fait un travail exceptionnel au COSF. Merci beaucoup. Merci à la jeune génération. Je vais démarrer le panel en donnant la parole aux pionnières. Vous aimez qu'on vous appelle pionnières ? Non. Oui. Bon, aux pionnières. D'accord. Très bien. Je vais donner la parole à N. Lucy Sissé. Je ne vais plus la présenter parce qu'on l'a déjà présenté et puisque nous avons accusé beaucoup de retard, mais euh, je vais lui donner la parole et je reviendrai après sur elle. Merci beaucoup N. Lucy Sissé de nous parler de votre parcours. Les jeunes sont là, elles vont prendre la parole. Merci de nous dire ce que vous avez vécu au COSF, quels sont les différents enjeux et quels sont les défis qu'il faut qu'on remonte aujourd'hui. Merci beaucoup. Vous avez la parole. Merci Présidente, Madame Référence, Référence, Madame Référence, Référence, quand même première vice-présidente à travers Présidente, je le dis partout, je suis un pur produit du COSF, c'est le COSF qui m'a mis le pied à l'étrier. Je parle sous le contrôle, j'ai trouvé au COSF des qualités politiques parce que parti politique, politique, parti politique, parti politique major responsable. La deuxième femme, le avec la loi sur la parité, 2012, Assemblée, on était 42 % de femmes. 2012, le nombre n'était pas important. Je parle sous son contrôle. 2012, la loi sur la parité, Assemblée nationale, opposition, pouvoir, et c'est là où je dois rendre un hommage appuyé à la présidente actuelle. C'était mon secrétaire général, Madame Assemblée, dans l'ombre de, et dans l'ombre, parce que c'est ça aussi le la collégialité, parce que bureau national, collégialité, camarade, collégialité. Wou, c'est l'occasion de rendre aussi un grand hommage à l'association des femmes juristes, Assemblée. Je parle sous son contrôle. Ministre, question agriculture, expert. C'est l'occasion de le rendre compte. L'association des femmes juristes nous a aidé, la JS, qui argumentaire, règlement intérieur, Assemblée. Je parle sous le contrôle de règlement intérieur, prise en charge du genre, prise en compte du genre, mais prise en compte du genre. Je parle sous son contrôle, président, intérieur que Assemblée nationale. Tout ça, peut-être que c'est le travail du COSF. En 2012, le COSF aurait pu avoir un groupe parlementaire, du COSF parlementaire. Donc, vice-présidente, poste, présidente, vice-présidente, poste, président de commission, poste, secrétaire élu, 33 personnes. D'accord. Carburant, carburant pour résultat, proposition de loi, comprendre au moins encore une fois, je parle sous le contrôle de opposition, pouvoir, sur les questions intéressant les femmes, pré. Donc, vraiment, pour ne pas expérience au niveau de l'Assemblée nationale, à la jeune génération, problème. D'abord, on a le ministre de la femme, elle nous a tendu une perche. Ministre de la femme, comme elle nous a tendu cette perche là, il faut que le COSF se rapproche au de pour que c'est dans l'intérêt de tout le monde. Au-delà de ça, je salue Ling au niveau de l'Assemblée nationale, formation député, parce que député, député pour 5 ans, élection, un éternel recommencement, découragé. Une très bonne formation, elle nous a invité les anciens députés. Ah bon, c'est ça le con, c'est très bien et cetera. Quoi qu'il faut continuer dans cette lancée. Piste, parce que au-delà de tout, donc, il faut qu'on en fasse des partenaires. Pouvoir, opposition, à la jeune génération, il faut que on me signale qu'il y a presque 2 minutes. Ça va être très rapide. New Defco, euh, parce que je salue, préparer événement, les jeunes def impliqués. Il faut dire qu'elle a travaillé pour la relève générationnelle, elle l'a fait, elle l'a très bien fait. Je crois qu'il faut la féliciter pour ça, parce que c'est ces jeunes que nous avons, qui sont là, qui en veulent, qui veulent s'impliquer dans ce travail là. Il faut qu'on les encourage pour que nous continuions. Je termine juste sur une chose qui m'est restée là, Assemblée nationale, parité, mais bureau Assemblée nationale, c'était les bureaux, il y a pas de femme. Affaire, il faut que ni l'autre chose qui m'est restée aussi là, vous avez première vice-présidente à l'Assemblée nationale en 2012, c'était une femme. Depuis lors, amou, élection présidentielle, M. Bu, président Assemblée nationale, G. Première vice-présidente, Assemblée nationale, premier vice-président. D'accord. 2012. Vraiment, je ne veux pas abuser du temps. Je remercie tout le monde. Merci beaucoup, Présidente des élus. Honorable. Je vais adopter une démarche. Je laisse les deux mentors parler. Je fais un peu le résumé des points forts. Ensuite, je donnerai la parole aux jeunes. Après, je vous donne la parole parce qu'il y a des jeunes dans la salle, hein. Pardon ? Waouh ! Je vous voulez que j'enchaîne tout ? D'accord. Donc, d'accord, on va enchaîner. Alors, donc, je donne la parole à Mariem Waly, vous avez 7 minutes. Merci beaucoup. Voir un peu rougé. Excusez. C'est bon. C'est bon. Comme j'ai pas beaucoup de minutes pour ne pas perdre, s'il vous plaît, est-ce qu'on a votre attention ? Merci. Si c'est honorable, problème pour que nous respecter comme il faut la parité absolue. Moi, j'ai suggéré que au sommet des mairies et de l'Assemblée nationale et même de la présidence plus tard, qu'on fasse un ticket, un ticket paritaire, c'est-à-dire on élit le le maire est élu à pour désigner son nom figure nu que ça soit paritaire. Je crois ça peut régler le problème. Moi, je voudrais, je parle rapidement de mon expérience pour montrer les problèmes que les femmes en politique peuvent avoir. Je suis arrivée au COSF bien sûr, à la réunion convoquée par si en septembre 95, 94. Donc, en tant que présidente nationale des femmes d'un parti politique de super, comme dirait mon épouse Marie Mcour. Donc, les, le sig avait invité tous les mouvements de femmes qui existent au Sénégal, politique, économique, sociale et et tout. Et c'était les présidents ou les représentants contents de ces mouvements qui étaient là. Au sortir de ce séminaire, nous avons décidé de mettre sur pied cette association transversale qui allait regrouper tous les t, tous les mouvements de femmes. Alors, je crois que et et c'est là où j'ai appris beaucoup de choses. Le COSF m'a beaucoup servi. Je dois dire que avant d'arriver au COSF, j'avais beaucoup d'expériences politiques parce que j'ai commencé très tôt la politique. Commencer dans le mouvement de gauche où en fait, c'est tout tourne autour de la formation, de l'information, hein. C'est ça. Tous les jours, au moins une ou deux fois par semaine, on faisait des journées d'étude et d'information. Il n'y a pas un lieu sur la terre où il y a un foyer de tension sans qu'on ne puisse comprendre exactement pourquoi. Alors donc, je suis arrivée assez armée sur ce point-là. D'accord. J'avais milité dans le parti de Cherantum, le RD. Donc, j'avais aussi beaucoup d'expériences sur le plan national. Et enfin, j'étais présidente nationale des femmes du parti CDP Garem de Ibrahima Fall. Donc, je suis arrivée avec une expérience politique quand même. Mais le, la, ce qu'on a fait au COSF, c'est comme on a dit ce matin, les gens se sont rendus compte qu'on avait tous toutes le même problème. C'est-à-dire, quelle que soit la compétence de la femme, quel que soit son niveau de de connaissance, le meilleur poste qu'on peut lui offrir, c'est président national des femmes dans un parti politique. Et c'est à au bout de, donc, on a mis sur pied le COSF en 95, d'accord, et moi, c'est en 98 que j'ai créé mon parti politique. 3 ans après, parce que j'ai tiré la leçon de l'expérience de toutes les femmes et en se disant, la meilleure façon d'accéder à au volonté politique, c'est de créer un parti politique ou être à la tête d'un parti politique. Voilà les raisons pour lesquelles j'ai créé le parti politique le 8 mars 1998. Comme elle a dit, j'ai eu la reconnaissance en 2000. Excusez ma voix. Mais c'est là où les problèmes vont commencer à se poser, parce que moi, j'ai lancé l'idée de créer le parti politique. J'ai d'abord lancé l'idée d'être candidate à la présidentielle avant de créer un parti politique. Je l'ai lancé le 8 mars 1998 en disant que je veux être président de la République et la meilleure façon de le faire, c'est de créer un parti politique. Que j'ai mis combien d'années ? 1 an et demi, 18 mois pour créer ce parti politique. Mais donc, je l'ai créé et j'ai eu la reconnaissance, le récépissé seulement en janvier. On devait aller à l'élection en février. Vous rappelez le gros problème que j'ai eu, qui a fait qu'un moment, j'ai dit, j'arrête le processus, c'est déjà des problèmes financiers. C'est ça le gros problème des femmes politiques. On ne peut pas faire la politique au Sénégal si on n'a pas des moyens financiers. C'était le seul problème, parce que sur tous les plans, je, j'avais pas faire de battre campagne contre les hommes, même s'ils étaient au pouvoir, mais c'est les moyens financiers qui limitent les femmes. Ça, il faut le dire. Je crois que ça, c'est important de le dire. Voilà, je crois que ça, c'est très important de le dire. Je crois que le COSF doit suivre l'évolution des partis politiques au Sénégal. Autant en 95, c'était toutes les femmes de tous les partis politiques qui existaient au Sénégal qui étaient là, n'est-ce pas ? Toutes les femmes des mouvements culturels et économiques et autres qui étaient là. Autant, je crois que chaque année ou chaque époque, il faudrait que nous puissions contacter toutes les femmes de toutes les organisations qui existent ici et essayer de les amener au niveau du du du COSF. Je crois que ça, ce serait important de le faire. Voilà, en deux mots, hein, puisque j'ai pas, je crois s'il y a des questions, je répondrai. Je vous remercie. Merci beaucoup Mariem Waly pour ce partage d'expérience. Nous nous y reviendrons de toute façon avec les questions dans la salle. Je vais directement donner la parole à Ramatou Fall. Euh, je rappelle que les, pardon, les deux jeunes qui sont sur la table, qui sont panélistes, ce sont les bénéficiaires de la formation sur la relève générationnelle. Elles sont engagées, volontaires. Elles sont là aussi dans la salle. On va leur donner la parole également. Donc, je pense que elles vont partager ce qu'elles ont vécu pendant ces 3 années de formation, ce qu'elles ont vécu aussi avec les mentors qui les ont accompagnées, et puis quels sont les résultats qu'elles ont eu cette formation, en tout cas les bénéfices ou même les défis qu'elles ont eu cette formation là, parce que elles sont là, elles sont actives, elles vont partager. Merci beaucoup Ramatou Fall de prendre la parole pour 7 minutes. Merci Madame Gasama et bonsoir à tout le monde. Salam aleykoum. Déjà, étant jeune, parce que 30 ans, c'est parce que moi, je suis née après le COSF. Je viens, je suis aujourd'hui bénéficiaire des programmes du COSF. Donc, c'est un résultat. Je suis le résultat du COSF. Je remercie d'abord euh toutes les femmes braves qui sont là aujourd'hui, des leaders, des exemplaires. Je peux dire queimum et que comme on le dit, tout le monde l'a dit, ce que les ben table est sur la même table que Madame Aminata, c'est un honneur. Un honneur parce que c'est des exemples qu'on a suivi sans pour autant les connaître à travers leur nom, les tour, c'est des exemples à savoir Madame Mariem, qui du jour au lendemain nous montre que toujours elle garde l'africanité, la sénégalaise. Et à travers cela, je veux pas en citer Madame Adjaratou Fall et je vais, je vais terminer par Madame Gasama et Madame Sissé Bumb, qui nous a vraiment donné beaucoup de compétences et beaucoup de connaissances durant la formation du COSF. Je pense, c'était beaucoup de personnes, mais je dis que et avec qui j'ai, j'ai partagé le groupe de travail femme, paix et sécurité. Donc, partons des connaissances et de la formation du COSF. Moi, je suis une jeune fille qui, depuis tout petit, s'est engagée à militer pour la cause des femmes et des enfants. Donc, toujours stigmatisée, stigmatisation, on te voyait, on te voyait pas comme les autres parce que tu étais différent. Tout le monde disait que c'était un sourd-muet, donc, parce que tu étais dans d'autres choses que. Donc, stigmatisation, on le vit du jour au lendemain. Mais euh, il faut s'armer de bravoure et de courage. J'ai accepté de, de confronter, de me confronter à la réalité et aux exigences sénégalaises, comme on le sait tous. Et alhamdoulillah, euh, je regrette pas les pas que j'ai eu vers la réussite ou la formation que j'ai acquise. Le COSF, je dirais que depuis, depuis toujours, a donné plus d'espace aux jeunes à définir et à mettre en pratique de manière à notre manière ce que signifie pour nous une transition réussie. Et à travers notre participation, notre implication, et ce qui est plus généreux, je dis la prise en compte de nos centres d'intérêt, il nous a permis de construire une citoyenneté inclusive où notre participation en tant que jeune n'est pas perçue comme une menace. Ce qui est très important.
Nous, en tant que jeunes, si on est doté un peu de connaissance au sein des partis politiques, on est une menace. On est une menace pour les gens qu'on a trouvé là-bas. On est une menace pour les femmes qui se trouvent là-bas.
Je pense que le combat doit être déjà, euh, combat de croyance. Il faut qu'on donne le combat des femmes. Il faut qu'on donne, que ça soit pas que des mots que l'on sort de nos bouches sans pour autant les croire.
Il faut que, je pense que, il faut aujourd'hui. Si on valorise l'intergénérationnel, je dirais que l'organisation de cadre d'échange intergénérationnel et le transfert continu des connaissances et des compétences qu'on a reçu de KF aujourd'hui contribue à l'émergence de notre, euh, à l'émergence de notre, euh, comment dirais-je, cursus en tant que jeune leader. C'est des espaces qui aujourd'hui peuvent mettre à l'échelle des dynamiques socioculturelles, mais des valeurs sociétales traditionnelles positives. L'intégration de ces valeurs qu'on a atti de Kev dans des approches et réponses pourrait progressivement ouvrir la voie à notre implication systématique dans la vie publique. Une grande reconnaissance envers, oui, une reconnaissance qui nous a permis aujourd'hui de réaffirmer notre confiance en soi, notre esprit d'initiative, mais notre leadership plus particulièrement communautaire, car il est crucial que les organisations reconnaissent que notre contribution en tant que jeune et notre intégration à travers nos initiatives doivent être intégrées dans des processus décisionnels pour construire un modèle d'avenir.
Nous sommes l'avenir, et c'est cet avenir ne doit pas être quelque chose que l'on, que l'on, que l'on jette au sort des, des, des, je dirais, de la gueule du loup. Nous sommes l'avenir, et ça doit pas être des doux. Il faut qu'on s'arme nous, en tant que jeune. Il faut que, qu'on montre aux gens qu'on a reçu des compétences, qu'on a reçu des, une formation, et cette différence doit être marquée par, à travers notre posture, à travers notre façon de faire, à travers notre intégrité et notre éthique.
Donc, étant jeune, on se donne la force, on se donne le courage, mais on tend la main à nos grand-mères, à nos mères, à nos sœurs, à nos grandes sœurs, à nos frères. Il ne faut pas qu'on sorte les hommes le dans le combat des femmes parce que il n'est pas une question de femme, c'est une question de justice sociale, c'est une question de réalité, et l'heure est grave.
Je dirais en dernière lieu que ce programme nous a poussé vers l'excellence, vers l'engagement. Oui, un engagement responsable. Et qui dit responsabilité dit maturité. Qui dit maturité dit vision. Qui dit vision dit conscience. Qui dit conscience dit, qui dit discipline dit action. Alors l'heure de l'action est enfin arrivée. Nous, en tant que jeune, il faudrait qu'on passe à l'action. Merci.
Merci beaucoup Ramou, je donne la parole à Adara. Merci beaucoup. Présente. Gam donc permettra en Wolf pour que comprendre. Merci. Bon demain commencer intervention rencontr je pense vers les années 99 si je me rappelle bien élémentaire comme tellement mais il faut je pense après gard après mais il y avait une très grande dame on s'est jamais rencontré de façon proche on a marché et je veux vraiment dire que c'est la grande dame qui est là présente. Depuis lors j'avais un tonton qui milita dans le parti Ibrahim je pense c'est vrai que madame la présente c'est vrai mais personnellement je me sens petite quand je suis dans la salle parce que personnellement même les perspectives accentu interventionf dans ma vie personnelle, dans ma vie citoyenne et dans ma vie professionnelle.
Les élections locales, je pense c'était en janvier 2022. KFOR en mars 2022. Ça veut dire que janvier, février, mars jour c'est vrai que j'avais pas beaucoup de compétences en tant que conseillère municipal mais formation madame formation en leadership cela m'a permis de connaître ma personne des fois l'accent sur les savoirs, savoir-faire, savoir-être et autres. Après je me suis dit si réellement buggna carrément percé dans le domaine politique, je ne suis pas riche. C'est très difficile de mobiliser. Je me suis dit donc c'est au niveau des savoirs que je vais compétir. Et qu'est-ce que j'ai fait ? Je suis resté une semaine à lire l'acte 3 de la décentralisation et j'ai laissé fatiguer le conseil municipal. à chaque fois pour dire que parce qu'en fait avant que formation syndical responsable des jeunes section plateau j'étais aussi syndicaliste à l'université en fait souvent revendication et j'avais un problème personnel. J'avais pas le sens de l'écoute. Je pouvais parler, défendre mes idées et tout ça, mais souvent en sens de l'écoute réellement les autres pour pouvoir comprendre. Et cette formation au niveau de COSF a permis vraiment de travailler cela et j'y continue aussi du travail. Donc KF me travaill énormément communication type de communication par exemple la communication au niveau syndical, communication au niveau politique, même communication dans les, dans les, dans les activités citoyennes parce que aussi je suis aussi dans l'activisme pour les causes de l'écologie donc abord par exemple pour ces ces activités là c'est pas la même chose à communication politique donc formation vraiment à un certain moment vraiment niveau de relation entre ces trois types de de communication et surtout aussi communiquer étudier ce cible donc là vraiment je remercie par rapport à cela.
L'autre élément aussi, j'ai eu beaucoup de propositions mais il de enseignement j'ai eu beaucoup de propositions actuellement même mang biologie dans une école internationale qui fait le bac international le fait que par exemple me travaille sur communication permettre me réussir en post parce que je sais que mais peut-être parce que communication n'est-ce pas c'est grâce Bon aussi leadership politique Sénégal de mettre parfois de les périodes de 2014 2000 2000 je peux dire 2019 manqué parce que en fait période période intense pour les femmes activité mais vraiment parce que politique mais quand il s'agit de défendre la femme et réuniss vraiment réussir rencontrer ou mener des combats vraiment des des résultats alors que on a on peine à à réussir cela vraiment qu'est-ce qu'on fait souvent voilà quand il s'agit des réseaux sociaux on est on est très forte sur cela on est bon activité on vair telle t tel bien manifestation tout le monde partageid mais après les hommes vont se dire que vous vous êtes des activistes de comment dirais-je des réseaux et là par exemple je pense que parce que peut-être génération maîtris communication à travers numérique mais donc entre les deux générations pour que vraiment la femme sénégalaise la femme africaine men au devant de Donc permettre termin par de motsorité engagement c'est très important. Voilà. Merci beaucoup. Je vous remerci. Merci beaucoup. Merci beaucoup les panélistes. Rapidement, je crois que vraiment il y a des questions importantes qui sont sorties de ce panel de partage d'expérience, sorti partage d'expérience parce que vraiment il y a beaucoup de choses à apprendre de ces jeunes mais également des mentors. Lucy est revenu beaucoup sur la loi sur la parité qui à mon avis elle a été reconnaissante parce que grâce à la loi sur la parité, instance de décision, c'est grâce à la loi sur la parité, c'est grâce à l'accompagnement duf donc mom deogon vraiment nous félicit elle est duf mais elle pouvait ne pas le dire aussi et là également elle est revenue sur l'Assemblée nationale. Dans la salle, il y a monsieur Jean D qui représente la présidente de l'Observatoire national de la parité Awendai qui n'a pas pu être là aujourd'hui mais Jean est là et nous travaillons en étroite collaboration avec l'ONP qui a mis en place un réseau national de veille pour l'application aussi de la loi sur la parité et c'est le COF qui le dirige. Donc je crois que il pourra peut-être rapidement revenir là-dessus si on a le temps. Euh je crois que il a elle a aussi parlé rapidement de la relation qu'on peut avoir avec le ministère de la femme mais ça elle a elle a interpellé la présidente nationale pour qu'on qu'on aille vite justement dans cette collaboration qui peut être une collaboration fructueuse. Mariam Wley, elle a parlé de l'autonomisation des femmes au-delà de son expérience parce que c'est la première femme qui a créé un parti politique. C'est vrai. Mais l'autonomisation des femmes, le COSF a mis beaucoup l'accent là-dessus maintenant parce qu'on considère que pour réussir en politique, il faut avoir les moyens. Surtout la façon dont la politique est faite ici au Sénégal. Il faut avoir beaucoup de moyens. Donc je pense que elle demande à ce que le COSF renforce justement ces formations là surtout en direction des jeunes pour que l'autonomisation se fasse. Pense que générationnel renforcement de capacité mais également l'autonomisation des jeunes filles et des femmes.
Alors les deux jeunes qui ont partagé leur expérience par rapport au à la forme. Moi je pense que parce que Ah oui FDF rassemble les jeunes au niveau de la communication mais également au niveau de leur position dans leur partis mais également dans leur commune ou bien dans leur instances décisionnelles. Le COSF a beaucoup travaillé et les résultats sont là. l' dit donc parce Elle a développé sa communication également parce qu'il y a des personnes qui sont nées communicatrices ou communicateur, il y a d'autres qui sont formés. elle les résultats qu'elle a eu malgré le fait que ça soit difficile au départ mais les compétences qu'elle a pu avoir lors de ces différentes formations l'ont poussé à vraiment reconnaître aujourd'hui officiellement qu'elle a grâce au COSF confiance en elle. Elle a cet esprit d'initiative, elle a le leadership renforcé. Les jeunes qui sont là dans la salle pourront aussi en témoigner vraiment de féliciter. Est-ce que quelques jeunes deux ou trois jeunes rapidement 2 minutes Francine je vous donne la parole rapidement rapidement 3 minutes 3 2 minutes hein. Voilà Francine vous avez un micro chez vous là-bas vous pouvez venir ici. Crobaladeur. Elle est également jeune bénéficiaire de la formation du COSF sur la relève générationnelle. Merci Fran. Bonsoir. Euh pour ne pas trop perdre du temps, euh je vais me présenter brièvement. Je m'appelle Francine euh je suis professeure des SVT et titulaire de master en géologie, environnement sédimentaire et gessource et environnement actuel et du K. Donc j'ai adhéré le COSF, j'ai bénéficié de la formation de COSF à travers le Parti socialiste qui m'a demandé de venir. conviendrait avec moi que c'était un réel plaisir de prendre la parole en présence de ma secrétaire générale madame donc au cours des formations, nous avons bénéficié une série de formation sur le leadership féminin, la communication, la participation citoyenne et politique, la gouvernance territoriale et surtout la loi sur la parité. J'avoue que les thématiques qui m'ont le plus marqué sont euh la loi sur la parité et la gouvernance territoriale parce que je suis conseil municipal à Grand Dakar, je suis à mon 2e mandat à travers les acquis de COSF, je peux dire des deux acquis fondementaux, le cocktail générationnel. Je parle même pas de relèf générationnel, je parle de cocktail générationnel parce que au sein du COSF, on a un ensemble un congolomar de génération et l'autre qui c'est un cocktail d'idéologie. Quand le socialiste m'a recommandé de venir représenter la jeunesse féminine à travers maman enlever la tunique d'idéologie quand on est venu à à auf. Le premier point, le premier acquis, le premier pas, c'était de transcender comme vous avez l'habitude de prendre cette phrase- là, de transcender l'é clivage politique. Et ça a été vraiment une réussite ce qui nous a permis aujourd'hui de garder nos liens en tant que en tant que politique en tant qu'activiste et ça vraiment nous en félicitons et ça nous a permis au sein de notre milieu professionnel aussi d'embagaziner de pas mal de vertus qui nous ont permis aujourd'hui de de de marquer notre leadership en tant que politique. Merci beaucoup. Merci encore. C'est réellement un plaisir de prendre la parole en présence de ma secrétaire générale. Vraiment au-delà du par socialiste, mais au-delà même dans l'international. OK. Merci beaucoup. Merci. Merci Francine. Je donne la parole à Aminata. Salam alkoum aussi président la présidente actuelle les jeunes les femmes parce queam c'est intéressant parce que j'ai appris beaucoup de choses formation sur la décentralisation tellement et c'était tellement intéressant comment ça se passe la centralisation la décentralisation mais continue parce que j'étais conse municipal même au niveau du conseil argument comment faire les les domaines de compéten j'étais tellement active dans le conour communication parce que très bonne source génération Elles sont très dynamiques et puis tout le monde formation aussi intéressant. Merci beaucoup à tout le monde. Merci beaucoup. Merci beaucoup présidente Rocky. Il est 18h41. Oui, on va quand même donner la parole à la salle, à l'assistance. Oui, oui, oui. D'acord. Pour ceux et celles qui veulent prendre la parole, d'accord, circonscrire afin de terminer puisque nous avons encore un autre moment euh que nous voudrions partager avant de partir. Très bien. Merci. Merci beaucoup Nina. Je prends la liste rapidement. Alors, dites les noms parce que je ne vois pas bien rapidement hein. Pardon. Est-ce qu'on Alors est-ce qu'on prend présente Rocky ? On prend cinq intervenants et chacune prend une minute. On poursuit. Oui, chacune prend une minute et on prend cinq interventions. Oui. Donnez votre nom s'il vous plaît. Excusez-moi parce que je suis obligée de faire un peu la police. Je suis désolée euh parce que nous n'avons plus beaucoup de temps. Donc on me demande de prendre cinq intervenants et le reste on le fera demain. D'accord. C'est la dernière aide G. Waouh ! C'est bon. Donc je donne la parole euh je donne la parole à Jeanabel Ja de l'ONP. Merci beaucoup madame. Vous avez un micro ? Allô Jean, est-ce qu'on peut voir ? Est-ce qu'on peut le voir ? Vous pouvez vous lever. s'il vous plaît gens, on ne vous voit pas. Merci. C'est bon. Voilà. Voilà. Merci beaucoup madame Touama. Au nom de madame la présidente Aïché, euh nous réjouissons d'avoir été associé à cette journée de célébration des trentenaires du COSF. C'est 30 ans d'engagement en faveur des droits des femmes qui nous ont valu notamment l'adoption de la loi sur la parité. et qui a qui par la suite a permis la mise en place de l'Observatoire national de la parité en tant qu'instrument de suivi de cette loi. Au niveau de l'ONP, nous nous réjouissons du partenariat que nous avons eu avec le COSF notamment lors des élections territoriales de 2022. Euh après avoir observé les nombreux cas de violation de la loi sur la partie des élections de 2014, euh nous avons jugé nécessaire de mettre en place un mécanisme de suivi de cette loi avec notamment les organisations de la société civile. Et c'est dans cet esprit qu'il a été créé ce qu'on a appelé le réseau national de veille et d'ALF pour le respect de la loi sur la parité aux élections départementales et municipales. ce réseau regroupit 16 organisations de droit des femmes et de de manière consensuel ces organisations ont jugé qu'il fallait confier la coordination de ces réseaux au COCF compte tenu de son expérience notamment par la mise en place d'un comité d'appui de suivi de la loi sur la parité qui existait déjà au sein du COSF pour le la le suivi de la loi sur la parité à chaque élection. Et cette coordination, nous la magnifions parce que elle a permis de faire progresser la représentation des femmes au sein des bureaux des conseils territoriaux. En 2014, nous avions eu 17 % de femmes dans les conseils territoriaux. En 2022 avec vraiment l'appui des mouvements de femmes et l'excellente coordination du COSF, il y a eu des bureaux qui ont été annulés à la suite des recours portés devant les juridictions et vraiment on a eu 39 % de femmes au sein des bureaux des conseils territoriaux. Je vais m'en arrêter là parce que il y a d'autres interventions qui doivent suivre. Merci beaucoup. Merci beaucoup à l'ONP pour ce partenariat. Vous avez chacune s'il vous plaît 2 minutes chronomètre en main. Merci. Assalam alkoum ça fait longtemps expérience famille en politique parce que politique des femmes droit de l'enfant de la femme droit de l'enfant même les membres de ma famille pour des femmes tandis que mon neveu Dépense conseiller municipal commune sinene financement 40 millions mais tout le 40 millions, c'était pas pour ça un centre d'écoute et d'ac pour les personnes victimes de violence comme ça comme 3 Merci beaucoup pour finalement comme je suis fonctionnaire banque 2 millions 2 millions là combl pour dire que le terrain est très dur. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci. Alors euh Bedimbo pour 2 minutes s'il vous plaît. Je m'associe au remerciement des uns et des autres parce que au niveau du recommandation par rapport surtout le militantisme des femmes lol manqu au sein des conseils municipaux rapport esprit au sein de nos conseils municipaux leader au niveau des conseils municipaux discipline de partis pas discipline des femmes ou bien discipline de l'intérêt commun on va toujours stagner esprit b n favoriser lawalko au niveau de l'assemblée nationale lawalko au niveau des instances de décision fekre nunek fait pour le militantisme des femmes les femmes les femmes politique alimentaire alimentaire. Moi j'ai eu la chance d'être conseill municipal pendant 7 ans et j'ai beaucoup appris. J'ai beaucoup appris fem au moins moi je me dis c'est un par gag parce que parce que sont dans les instances décisions. Maintenant il y a une chose qui s'est passé parce que ça m'a frappé conseil municipal. Moi je me disais que j'étais là pour apprendre parce que j'étais novice dans le conseil municipal mais au moment où on demandait à être formé pour pouvoir quand même le rôle du conseil formation les femmes jour merci beaucoup merci beaucoup pour ce passage. Oui oui beaucoup. Merci Benda pour 2 minutes. Alors je surveille le parce que là il est 19h je crois hein. Alors 2 minutes mon ch Ah si ah si ah si je suis désolé je vais surveiller je vais surveiller pour tout le monde et tu en fais partie. Il est 18h52 dernière. Non non non non, il y a deux autres. Donc merci la présidente. Mais moi mes mots sont des mots d'émotion de madame le ministre prépar électif prof organisb parce que président structur organisation comité directeur contribution camarade syndical camarade de Madame, elle était la représentante de la délégation africaine mais leadership d'une réunion mondiale de la journée des femmes rurales de traduction instantanée en H. Merci beaucoup. parce que on est en train de prer la masculinité positive mais que cette masculinité positive rencontre la solidarité féministe. Merci beaucoup. Merci beaucoup Benda et qui va clôturer pour 2 minutes s'il vous plaît. Merci beaucoup. Salam alikum ça veut dire que vraiment remerci madame Suzanne vraiment intéressant donc société un développement positif des femmes. és un problème local au niveau départemental un département la relève génération ça m'a beaucoup travaillé parce queene gouvernance locale 2022 202 élection locale les textes C'est vrai que je ne suis pas con. Nous avions des portes ouvertes. Machallah, il y avait un monsieur là qui travaille sur la gouvernance locale. num communication grand maintenant c'est vraement je travaille avec la présidente Merci beaucoup. Aida sur 2 minutes et 30 secondes. Merciam content rencontre remercier remercier la présidente de l'antenne de Dakar Madame Suzanne présidente fem les bras le 30 avril 2013 de conseil économique et RTS politique parité présence présence en tant que leader politiquever assemblée nationale élection Nombre députés fem députés hommes. Merci président minist mais c'est anormal parce que merci merci beaucoup merci Alors euh nous arrivons Merci beaucoup. Nous arrivons au terme de ce panel. On va clôturer la liste jusqu'à demain parce que il est 4 jusqu'à demain. Il est 19h2. Alors de remercier d'ailleurs Georfal parce qu'elle est là depuis ce matin. Momorfal merci beaucoup. Merci président d'honneur de la JS qui accompagne le COSF depuis le début vraiment ben ben juste ben juste une minute des fois commander c'est la jeune aminata de fat remercier féliciter vraiment beaucoup de qui vraiment Suzanne avec toute l'équipe de Dakar mais j'ai dit en amont que moi je félicitais toutes les antennes vraiment présidente C'est l'autonomisation économique. Nous ne pouvons pas continuer à être dans les partis, à vouloir être des leaders et ne pas avoir les moyens qu'il faut pour accéder au pouvoir. C'est pas possible, il faut que ça s'arrête. la relève générationnelle mais donc comme accompag processus pendant 2 ans avec la fondation en impliquant tous les leaders du Sénégal tous de président pour relève génération continu pour que relè il faut les accompagner à tous les niveaux il faut continuer l'accompag accompagnement, il faut chercher les moyens. Dieu sait qu'il y a pas de moyen au KF. Je le sais, j'ai été présidente, tu l'as été. Et même tout le monde sait que les organisations n'ont pas de moyens pour organiser ce panel là. On le sait parce qu'on est tous impliqués. Il y a pas de moyen mais je sais que pour accompagner les jeunes, continuer à les accompagner continuer à faire le travail qu'il faut sur le terrain. On va vers les élections. Attention, on va vers les élections. Donc il faut C'est un grand défi. Merci à tout le monde. Radioup, merci beaucoup. Demain, je vous prie de Il y aura d'autres questions. Il y aura d'autres questions. Demain, c'est à 9h, hein. Merci. Oui, demain à 9h. Je vous prie de d'attendre 5 minutes parce que nous voudrions remettre à la famille de feu Aminatasa Sira, je vous invite à rejoindre euh nos aînés au présidien. J'aimerais également inviter la famille de Tota, Aminata Sopal qui est la présidente d'honneur du COSF. Et j'aimerais également qu'on puisse donner une autre distinction à madame Amina Beng. Je veux féliciter et remercier les équipes de l'UVS, mais je vais je vais quand même vous demander de baisser la musique parce que nous en animation, on ne peut pas mettre la musique autant fort. laisser en fond fond et on va remettre tout de suite des prix, des distinctions et des attestations à euh Aminatass à également euh Nina, on a oublié quelqu'une tout à l'heure, excuse-moi, c'est la secrétaire exécutive du COSF qui est décédée lors de mon mandat en 2019. Ab devait venir, sa famille devait venir mais merci. Voilà donc j'insiste là-dessus il y a des voilà ce qu'on doit donner aux familles. Il faut pas oublier amis. Merci beaucoup. Merci président. Merci beaucoup. Je j'invite on va laisser Amine là où elle est. On ne va pas la faire. O j'ai j'aimerais inviter madame madame la présidente c'est Nabumba docteur vous voulez bien me rejoindre s'il vous plaît j'invite Sira est-ce que Sira est encore avec nous est-ce que sira est avec nous est parti j'invite la famille de de madame Aimez, vous voulez bien nous rejoindre ? On va procéder à la remise de l'autre côté pour permettre oui à permettre aux photographes de prendre de bonnes images puisque là en fond on va avoir un problème. On va avoir un problème avec les images. Pas tout. C'est de l'autre côté. Merci. J'invite à George Falso à donner le prix de la présidente d'honneur du COSF, madame Aminata Sofal. Aimez, voulez bien vous rapprocher et vous mettre au milieu. J'aimerais qu'on applaudisse très fort pour Stata Georfalso qui est avec nous depuis ce matin et qui fait énormément de choses dans la relève générationnelle, qui ne cesse d'accompagner, de conseiller, de retravailler nos documents, de nous de corriger, de nous donner des suggestions. Merci infiniment. J'aimerais qu'on applaudiss très fort pour Tor. Merci et également nos hommages à notre présidente d'honneur. Nous souhaitons une longue vie et qu'elle reste encore avec nous pendant des années en santé. Merci beaucoup. Aimé. Merci. Elle est là. Merci beaucoup. Sira, est-ce que Sira est là ? Elle est rentrée. Sira est là. OK, parfait. J'invite à présent madame le ministre à a à donner à la famille de peu aminatar la distinction s'il vous plaît. On va applaudir très très fort pour Honora, pour madame le ministream. Madame la présente, merci beaucoup. J'invite présidente G docteur madame la présidente je voudrais qu'elle remette à madame la ministre Tata Amine également son trophée. Merci c'est un signe de gratitude de reconnaissance pour vous dire merci infiniment pour tout ce que vous avez fait pour les femmes du Sénégal pour les femmes d'Afrique également. Merci infiniment. Merci pour tout. C'était les trois distinctions que nous voudrions donner. Nous allons procéder à la suite des remises demain matin inchallah. Il est 19h passé. remercier les équipes de l'UVS. On continue. Non Ramata on avait dit on donnait les trois. C'est ce qu'on avait dit. On avait dit qu'on donnait les trois. On avait dit qu'on donnait les trois.