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Les dangers du féminisme - Yanis Abou Imran

ISLAM LÉGIFÉRÉ1:44:42

Transcription

اول واجب على العبد معرفة الرحمن بالتوحيد، إذ هو من الأوامر أعظم. قال رحمه الله تعالى: السنة سفينة نوح، من ركبها نجا، ومن تخلف عنها غرق.

السلام عليكم ورحمة الله وبركاته. بسم الله الرحمن الرحيم. والصلاة والسلام على أشرف الأنبياء والمرسلين محمد وصحبه.

Bienvenue à tous à cette conférence ce soir, qui tourne autour d'un sujet qui a été demandé depuis un long moment, et qui est un sujet parmi les sujets importants qu'on devait traiter. On demande à Allah tabaraka wa ta'ala qu'il fasse que cela soit profitable. Amin. Et nous étions dans la série des conférences spéciales que je fais sur différents sujets, et celle d'aujourd'hui donc, c'est les dangers du féminisme et la réfutation de ses ambiguïtés. Les dangers du féminisme et la réfutation de ses ambiguïtés.

Premièrement, il faut bien comprendre le sens de ce qu'on entend par le féminisme, et on va le détailler à travers la conférence, afin de ne pas faire confronter l'islam à une mauvaise interprétation de ce sens. Car certains pensent que lorsque les musulmans parlent contre le féminisme, cela veut dire qu'ils sont contre la femme. Or, ce n'est en aucun cas le cas. Et ce sont les mécréants qui placent en opposition l'islam avec la femme, sa liberté, la préservation de de ses droits et cetera, mais ce n'est en aucun cas la réalité des faits, et on va le voir à travers la la conférence.

Ainsi, nous n'avons pas besoin de ce courant sectaire pour donner des droits aux femmes. Car c'est Allah alamin. Car c'est Allah le Seigneur des mondes qui a donné ses droits, qui a octroyé ses droits à la femme. Du coup, comme je vous disais, il faut faire attention à ne pas mettre l'islam en opposition avec les droits de la femme, comme justement ces gens-là essaient de faire.

De même qu'il faut comprendre que le féminisme, ce courant sectaire, est un problème effectivement, mais ce n'est pas le problème principal. Ce n'est pas le problème principal. Ainsi, il n'appartient pas aux musulmans de se focaliser sur cela comme si c'était la seule chose à régler parmi les problèmes des musulmans, ou parmi les les choses les plus importantes à régler, vu toutes les autres choses qui sont parfois beaucoup plus dangereuses que cela, même si c'est un problème et qu'il faut donc y accorder du temps.

Et d'ailleurs, des livres ont été écrits à ce sujet, des recherches ont été aussi propagées, et des cours ont été donnés afin de contrecarrer les dérives de ce courant. Et il faut faire attention lorsqu'on parle de ce sujet de ne pas mettre en garde contre ce phénomène tout en le faisant connaître et en faisant en sorte qu'il soit encore plus propagé qu'à la base. Comme il y a certaines personnes par exemple qui sont des têtes de ce courant, mais qui ne sont pas connues si ce n'est que par y dans leur sphère privée. Et tu vois des gens polémiquer, répondre, propager les paroles de ces gens. Et en réalité, ces gens-là qui sont à la tête de ces courants aiment la polémique. Car la polémique, le buzz, qu'il soit bon ou mauvais, les fait se propager et les fait connaître.

Ainsi, il est important de ne pas être la cause de l'alimentation de ce mal. Même lorsque tu penses réfuter, il faut que tu comprennes que ta réfutation peut amener encore plus de mal. De plus, il ne faut pas, lorsque tu réfutes ce courant, faire preuve d'un manque de sagesse évident qui emmènerait la femme à ne pas comprendre et à penser que l'islam va contre les droits de la femme, alors que Allah Rabbou alamin a donné des droits à la femme qu'on personne ne leur donnait.

Ainsi, il est important que tu ne sois pas la cause du rapprochement des femmes de cette secte par le mauvais comportement et le manque de sagesse que tu as dans ta condamnation. Dans ta condamnation. De plus, il faut faire attention à ne pas être cause de débats futiles et [raclement de gorge] de ne pas perdre ton temps avec ces gens dans des débats futiles qui pourraient Allahah cause de péchés pour toi ou pour les gens. Il se pourrait qu'à cause de certains comportements, de certains débats que tu fais, tu tombes dans le péché, alors qu'à la base tu cherches à quoi ? à condamner ce problème. Ainsi, il est important de faire attention à ces points.

Le féminisme. Pour comprendre ce courant, observons ce que disent les Européens sur le féminisme, notamment le texte propagé par le Conseil de l'Europe où il dit : "D'une manière générale, le féministe peut être le féminisme peut être considéré comme un mouvement visant à mettre fin au sexisme, à l'exploitation et à l'oppression sexiste, et à réaliser la pleine égalité de genre en droit et en pratique. Le mouvement des femmes est composé de femmes et d'hommes qui œuvrent et luttent pour réaliser l'égalité entre les femmes et les hommes et améliorer la vie des femmes en tant que groupe social. Traditionnellement, dans la plupart des sociétés, les femmes étaient confinées au foyer en tant que fille, épouse et mère. Bien souvent, les femmes que l'histoire a retenu ne l'ont été qu'en raison de leur relation avec des hommes célèbres."

Ici, donc, ça c'est une des parties de de leur texte. Ici, on voit bien donc que les Européens ont goûté à un problème que les musulmans n'ont pas vécu. Et une fois qu'ils ont répondu à ce problème existentiel qui était présent dans leur communauté, ils ont cru qu'ils avaient reçu une lumière avec laquelle il fallait illuminer le monde, et que leur lumière était plus parfaite que la lumière qui était présente chez les autres. Et ça, malheureusement, c'est typiquement européen, et c'est connu même depuis les Romains. L'orgueil, le fait de penser que lorsqu'on vient de sortir du trou, les autres aussi étaient dans le même trou. Malheureusement, lorsqu'on vient de sortir de la mine, les autres aussi étaient remplis debout. Or, l'islam a préservé les droits de la femme quand eux n'en donnaient pas. L'islam a donné une bonne vie à la femme quand leur femme n'avaient aucune valeur.

Ainsi, si chez eux la femme n'était [raclement de gorge] connue qu'avec des hommes célèbres, ou n'était connue que pour rester chez elle et ne rien faire, chez nous, nous allons voir que les choses étaient totalement différentes. Ainsi, le médicament extrême qu'ils ont pris par rapport à l'extrême manque de comportement vis-à-vis de leurs femmes ne peut pas correspondre à des gens qui n'ont jamais eu cet extrémisme vis-à-vis des femmes. Ainsi, si eux ont eu besoin d'un siècle des lumières, et nous nous maîtrisions déjà parfaitement la lumière.

Ainsi, ils continuent et disent : "Bien sûr, de tout temps, de nombreuses femmes ont joué un rôle important dans la vie culturelle et politique, mais elles ont eu tendance à rester invisibles, chose qui n'est pas dans l'islam." On témoigne les hadiths du Messager d'Allah sal Allah alayhi wa sallam. On va répondre à ces choses-là, même si je ne réponds pas directement dans ce texte-là, je vais répondre à ces choses-là dans le reste de la conférence. Donc, je continue avec leur texte. "Et même si des femmes militantes et la lutte pour l'égalité ont toujours fait partie de la réalité des sociétés humaines, ce n'est qu'au 19e siècle qu'un mouvement féministe organisé a véritablement vu le jour."

Donc, ils ont attendu le 19e siècle pour donner des droits à la femme et avoir un mouvement qui allait protéger les droits. Tandis que nous, nous avons le Coran qui a protégé les droits de la femme quand il n'y en avait aucun chez eux. "L'une des pionnières sur ce terrain est la femme de lettres et cetera." Donc, ils viennent en en parlant d'une femme de lettres de chez eux. Euh 1495, elle publiera un livre sur la condition féminine. Elle rédigera des critiques d'œuvres d'hommes célèbres qui répertorient les péchés, les faiblesses de l'agent féminin et se demande si les femmes sont vraiment des êtres humains ou si elles s'apparentent plutôt à des animaux."

C'est pour ça qu'ils sont rentrés dans un autre extrême. Ça, c'est comme les terroristes de de Daesh par exemple, ils sont tombés dans cet extrême, et quand tu regardes leur passé, souvent tu vois qu'ils étaient déjà dans un extrême. Ce qui les a poussé dans le terrorisme vers le terrorisme, c'est qu'ils étaient déjà dans des extrêmes. Comme ces gens-là, subhanAllah, étaient dans un extrême vis-à-vis du comportement à avoir avec les femmes qu'ils considéraient comme, ils disent ici, où elles s'apparentent plutôt à des animaux, ils ont répondu à cela par un autre extrême. Et donc, quand on lit cela, on comprend pourquoi la situation elle est telle qu'elle est chez eux, malheureusement, chez les non-musulmans. Et donc, elle continue, elle dit donc : "Cette femme-là, Christine de Pizan, est un exemple parfait des premières féministes. Mais son cas est particulier puisqu'elle savait lire et écrire, chose très habituelle pour une femme à cette époque."

Et nous, c'est très inhabituel d'entendre qu'une femme ne savait pas lire et écrire, alors que toutes nos femmes savaient lire et écrire chez les musulmans. "Révolution dès le début en prenant la tête des premières manifestations. Des ouvrières en marche vers Versailles exigeant du pain pour leurs familles, ainsi que des changements politiques en faveur de leurs conditions. Mais à la fin de la Révolution, il ne sera plus question des droits de la femme. C'est pourquoi en septembre 1791, Olympe de Gouges rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, en réponse à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, dans l'intention de dénoncer l'échec de la Révolution française à reconnaître l'égalité entre les femmes et les hommes. Le mouvement des femmes va prendre de l'ampleur en Amérique du Nord, où la plupart d'entre elles commencent à aller à l'école plus tôt qu'en Europe."

Donc, ça, je vous lis ça, ce n'est pas pour faire la promotion du texte du Conseil de l'Europe. Ce n'est pas du tout pour ça. Mais subhanAllah, regarde, avant même qu'on commence la conférence, regarder qu'est-ce qui les a amenés à cette extrême, à cet extrémisme dans ce courant. Pourquoi ils sont extrêmes dans cela ? Qu'est-ce qui a amené à cet extrémisme ? C'est ce passé qui a privé la femme d'éducation. C'est ce passé qui a privé la femme de toute chose qui faisait d'elle un être humain. Et c'est pour cela qu'ils sont choqués quand ils voient des musulmans qui, eux, n'ont pas vécu ces choses-là.

Ainsi, le médicament que vous avez pris a détruit vos familles, parce que vous avez fait pire peut-être que ce que vous étiez, ou vous avez fait une chose similaire mais à l'autre opposé, tandis que les musulmans n'ont pas connu ces choses. Les femmes. Donc, je continue dans la lecture de leur texte : "Les femmes qui savent lire et écrire, encouragées à réfléchir à leurs conditions, vont rapidement remettre en question le fonctionnement de la société. Les premières militantes voyagent à travers le continent pour prôner la fin de l'esclavage et de l'oppression des femmes."

Regardez, subhanAllah, là on parle de siècles récents, et lorsqu'on comprend cela, on comprend Allah que ils sont touchés par l'orgueil du débutant. Vous voyez, quand quelqu'un débute quelque chose, il passe par une phase, c'est le fait de penser qu'il connaît, puis plus il il évolue, plus il comprend qu'en réalité il ne connaît pas et qu'il a encore beaucoup de choses à apprendre. Et c'est seulement par la suite qu'il arrive véritablement la sagesse et la compréhension. Et ici, subhanAllah, ils sont dans l'étape où ils viennent de comprendre qu'il faut donner des droits aux femmes. Jusqu'à maintenant, on va le voir d'ailleurs à la fin de la conférence, que ce n'est pas encore le cas partout. Mais ils viennent de comprendre qu'il faut donner des droits par rapport à à l'échelle des autres civilisations. Ils viennent de comprendre qu'il faut donner des droits aux femmes, et ils pensent que les gens ils étaient comme eux. Et ça, c'est typiquement, malheureusement, un réflexe d'une personne qui est orgueilleuse, qui n'arrive pas à se rendre compte de la folie dans laquelle elle était, et qui n'arrive pas à concevoir que certains n'étaient pas dans cette même, ils n'étaient pas dans ce même égarement.

"En 1448, elles organisent la première convention pour les droits de la femme et continuent à faire à faire à faire campagne pour améliorer la condition sociale de toutes les femmes. Cette première vague de militantisme féministe donne lieu à des manifestations de masse, la publication de journaux, des débats organisés, la formation d'organisations internationales de femmes. Finalement, dans les années 20, les femmes 1920 obtiennent le droit de vote dans la plupart des pays d'Europe et d'Amérique du Nord. Au même moment, de plus en plus nombreuses sont elles sont de plus en plus nombreuses à travailler à l'extérieur, dans des usines et des bureaux. Elles s'engagent dans les partis communistes, socialistes et social-démocrates."

Donc, subhanAllah, elles sont passées d'animaux chez eux, qui étaient considérées comme, de leur propre témoignage, comme des animaux, à des femmes qui n'ont aucun droit. Et puis petit à petit, on leur a fait croire qu'on leur a donné des droits parce qu'on les a laissé voter. Comme nous, on pense que on a une influence sur la politique en France parce que on nous permet de voter. Tu crois que toi, parce que tu vas avec ta petite carte électorale, tu vas changer toutes ces chaînes islamophobes qui parlent de l'islam du matin au soir ? Ils ont fait croire ça à ces femmes. Ils ont fait croire. Maintenant, vous êtes libres, vous avez le droit de vote. Ah, maintenant vous êtes libres, on vous a permis d'écrire et de lire. Mais subhanAllah, les vrais problèmes n'ont pas changé, et on va les voir inchAllah à travers cette conférence. "C'est aussi au début du 20e siècle qu'elles peuvent enfin s'inscrire à l'université et mener de front une vie familiale et une vie professionnelle."

Mais imaginez, imaginez avec qui on débat. Pour ça, et c'est pour cela qu'il faut bien comprendre avant même de débattre avec ces gens, il faut bien comprendre que vous parlez à des personnes qui ne connaissent pas leur passé, et à des personnes qui, s'ils ne connaissent pas le leur, ne connaissent certainement pas le vôtre. Vous parlez à des gens qui sortent des ténèbres. La femme chez eux n'avait pas le droit d'aller à l'université jusqu'à jusqu'au début du 19e siècle. Alors que nous, chez nous, les femmes c'étaient des savantes jusqu'à maintenant, dans les livres, et on va le voir justement dans nos livres, on trouve des livres écrits sur les femmes, sur les savantes parmi les femmes musulmanes. Donc, faites attention à ne jamais recevoir de leçons de l'enfant qui vient juste d'apprendre le métier, alors que vous, ça fait toute votre vie que vous avez passé à travailler. Dans les pays où le parti fasciste.

Donc, je continue leur texte : "accéder au pouvoir. Par contre, le mouvement féministe est interdit dans les années 70. Cette deuxième vague du militantisme féministe visa à la libération de la femme. Des groupes différents se constituent avec des modes d'action différents. Le courant de pensée féministe libéral demande de meilleures lois en matière d'égalité et de réforme d'institutions comme les écoles, les églises et les médias. Le féminisme radical affirme que la cause de l'inégalité des femmes est le patriarcat."

Donc, là, ça y est, là, il demande plus seulement à étudier, mais maintenant il remettent en cause des choses qui étaient bénéfiques pour la protection de la femme elle-même. Et et c'est ces choses-là qu'ils essaient d'appliquer sur nous. Nous, qui n'avons jamais connu ces ténèbres, il faudrait maintenant qu'on prenne ce médicament qui est en train de détruire les familles en Europe. Le fait justement, du coup, comme il disait, et ici, la cause de l'inégalité des femmes et le patriarcat. Autrement dit, les hommes en tant que groupe oppresseur des femmes. Et ça, malheureusement, il y a des gens qui pensent cela. Ils pensent qu'il y a un groupe de femmes qui est contre un groupe d'hommes, et qu'il faut être contre les hommes. Ils sont entrés dans une folie, dans une secte sans s'en rendre compte. "Ce courant met aussi l'accent sur les violences des hommes à l'encontre des femmes et commence à dénoncer la violence domestique et le viol."

Namam. Parce que nous, en tant que musulmans, le Prophète sal Allah alayhi wa sallam, il nous a éduqués. Nous, on sait qu'on ne tape pas nos femmes. On sait qu'on a des règles. Ce que eux, ils appellent taper, battre sa femme. Nous, on ne bat pas nos femmes. On sait très bien, Allah dans notre religion, et que et et on sait aussi en tant qu'homme que, comme il y a chez nous le patriarcat, c'est-à-dire que justement que la femme, elle n'est pas abandonnée comme un mouton que tu jetterais au milieu des loups. Les hommes, ils savent très bien que cette femme-là, elle a un père, elle a un frère. Si tu crois que tu vas la tabasser du matin au soir, ça ne se passera pas comme ça. Tu vas le regretter. La femme, elle est protégée par sa famille, par la loi. La loi islamique protège la femme. Mais ça, ce sont des choses qui n'existaient pas chez eux. Mais il n'arrivent pas à comprendre que cela, en réalité, il il parle à à des gens qui étaient bien supérieurs à eux sur ces domaines.

"Le deuxième souffle de féminisme va aussi donner naissance à de nouveaux domaines d'études pour la science. Les études sur les femmes vont devenir une discipline enseignée à l'université. Et des ouvrages sont publiés sur les œuvres des femmes en littérature, musique et sciences, mais aussi sur une histoire qui n'avait encore jamais été écrite, celle des femmes."

Regardez, c'est le Conseil de l'Europe qui nous dit que cela n'a jamais été écrit. Pourquoi ? Parce que malheureusement, il se base selon leur prisme à eux, il se base sur ce qu'ils ont vécu, comme si il n'y avait que l'Europe dans le monde. Mais en réalité, la phrase plus juste, c'est : "mais aussi sur une histoire qui n'avait jamais été qui n'avait encore jamais été écrite en Europe, celle des femmes." Mais en aucun cas musulmans. Et si, ils ont été atteints de troubles de la mémoire ? Non. Non.

"Ils poursuivent et disent : La troisième vague du féminisme se caractérise par une prise de conscience accrue de catégories qui s'entrecroisent tel que la race, la classe sociale, le sexe, l'orientation sexuelle. L'accent également mis davantage sur les questions raciales, y compris le statut des femmes dans d'autres parties du monde féministe mondial."

Maintenant, comme ils viennent de se réveiller, ils veulent ils veulent y réveiller le monde. Le monde a besoin d'eux. Le monde a besoin de Rome. Rome va amener la civilisation. "C'est également à ce moment qu'on vu le jour de nombreuses organisations non non non gouvernementales féministes axées sur des combats féministes spécifiques plutôt que sur la représentation des idées féministes en général."

Il on a dû attendre 1400 ans d'histoire pour que ces gens viennent nous sortir de la barbarie dans leur tête. C'est ça le féminisme. "La troisième vague utilise activement les médias." Donc, là, vous avez les armes par lesquelles justement le féminisme, ce courant sectaire, est transmis. "Utilise activement les médias, la culture pop pour promouvoir ses idées, mener des activités. Par exemple, en publiant des blogs ou des magazines électroniques, il vise à rapprocher le féminisme de la vie quotidienne des citoyens des citoyennes. Les principales questions qui préoccupent les féministes de la troisième vague sont le harcèlement sexuel, la violence domestique, l'écart de la rémunération entre les hommes et les femmes, les troubles alimentaires et l'image corporelle, les droits sexuels et reproductifs, les crimes d'honneur et les mutilations génitales féminines. Les droits des femmes sont des droits fondamentaux."

Donc, eux, ils en sont encore à là. Le harcèlement sexuel, qui est totalement interdit dans notre religion. Et bien sûr, chez nous, je pense que d'ailleurs eux-mêmes le savent, les non-musulmans, quand je dis eux, savent très bien que les musulmans n'ont pas du tout la même tolérance vis-à-vis de ce genre de crime, vis-à-vis des crimes contre les enfants. Ils n'ont pas du tout la même tolérance vis-à-vis du crime sexuel envers les femmes, comme ils n'ont pas du tout la même tolérance envers le terrorisme. Sachez-le, c'est que même sur ça, ils n'ont pas du tout la même tolérance. Ils sont laxistes sur ces sujets. Ils sont laxistes sur les violences qui sont faites aux femmes. Ils sont laxistes sur les violences qui sont faites aux enfants, au viol, au meurtre, au point qu'une femme ne vaut pas plus au niveau de la loi qu'un vol de banque. La violence domestique. Une chose, subhanAllah, qui nous a été encadrée par les hadiths du Messager d'Allah sal Allah alayhi wa sallam. La femme a le droit, et on va le voir dans les droits de la femme dans la conférence, la femme a le droit d'aller porter plainte auprès du juge s'il y a des raisons valables, bien sûr, encadré par la religion. L'écart de rémunération entre les femmes et les hommes. L'islam lui nous demande l'équité, l'équité envers tout le monde, même envers les animaux. Les troubles alimentaires et l'image corporelle. J'avoue que pour les troubles, je ne sais pas ce qu'ils veulent dire. L'image corporelle, les droits sexuels et reproductifs, les crimes d'honneur et les mutilations génitales féminines. Toutes ces choses-là, barakallahu fik, qui sont encadrées par notre religion. Les droits des femmes sont des droits fondamentaux. Donc, nous, alhamdulillah, nous nous avons cela préservé dans nos livres euh depuis tout ce temps.

Je continue dans leur texte : "Pourquoi revendiquer les droits des femmes alors qu'il s'agit simplement de droits humains ? Pourquoi avons-nous besoin de traiter sur les droits des femmes alors que nous disposons déjà d'instruments généraux protégeant les droits fondamentaux ?" Ça, ce sont leurs questions qu'ils se posent. "Presque partout dans le monde, les femmes sont privées de leurs droits simplement en raison de leur sexe ou de leur genre."

Regardez, Allah. Ça, c'est Rome qui vient apporter la civilisation. "Les droits des femmes ne doivent pas être considérés comme des droits spéciaux. Ce sont des droits consacrés par les traités internationaux relatifs aux droits fondamentaux et d'autres documents qui englobent des droits tels que le droit de ne pas subir de discrimination, de droits à la vie, de droits de ne pas subir de torture, de droit le droit à la vie privée, le droit à la santé, à des conditions de vie décente, le droit à la sécurité et bien d'autres."

Je lis ça, c'est c'est pour pour moi, c'est c'est limit. Regardez où ils en sont. Il y avait plus simple que cela que faire des des lois qui n'ont jamais protégé les femmes. Jusqu'à maintenant, les faits divers nous le montrent. Il y avait plus simple que cela. Il y avait l'islam. Parce que même avec là, ce qui est ce qui est dit ici, tout n'est pas encore préservé comme il se doit. Il y avait l'islam à la place de ça, mais ils ont préféré des lois qui ont autant de variantes qu'il y a d'hommes et qui sont modifiables en fonction de l'envie de certains pervers. Alors que nous, nos lois, elles viennent d'Allah Rabbou alamin, le Seigneur des mondes.

Et je continue ce qu'ils disent : "L'observateur des inégalités met en avant la question des salaires une nouvelle fois et dit : 'Les Européennes gagneraient en moyenne 16,3 % de moins que les Européens en 2015.'" Donc, ils sont encore avec leur question des salaires. Tandis que la femme chez nous est traitée comme une reine dans son foyer. Et les non-musulmans eux-mêmes témoignent du côté famille des musulmans, même des fois chez nos frères qui ont plein de manquements religieux. Ils savent que la famille, sa mère, sa sœur, sa femme, son frère, son père, ils savent que c'est quelque chose qui met au-dessus de tout. Même les non-musulmans le voient ça, et ils en sont encore à cela.

Donc, ça c'était le premier point. Le deuxième point de ce soir : sa propagation chez les musulmans et quel moyen ? La réponse, en réalité, je vous l'ai lu. La réponse de la propagation de ce courant se trouve dans leur propre texte. Il est propagé, financé, tout comme l'athéisme et la propagation de l'athéisme, par des hommes richissimes, des groupes, des sociétés et autres qui mettent en avant ce courant. Et certains d'ailleurs savent que ce courant n'est pas un bon courant. Ils savent que ce courant amènera et amène à l'heure actuelle à la destruction de la famille. Et certains même combattent ce courant dans leur propre pays. Les pays qui sont un peu plus conservateurs, même chez les non-musulmans, ils combattent ce courant car ils savent la la destruction qui est causée par ce courant destructeur.

Et les moyens utilisés sont les films, les séries, la musique, comme ils ont dit ici tout à l'heure, la culture pop ou autre. Tous ces moyens sont des moyens qui emmènent à la propagation et à la perversion des masses, notamment la perversion de ceux qui n'ont pas été pervertis par ces dérives, les musulmans. Car lorsque nous étions à l'époque du Moyen-Âge, à cette époque-là, ceux qui ont combattu notre religion sont venus dans nos terres avec leurs épées, leur navire afin d'anéantir les musulmans et l'islam. Et même si les batailles ont été difficiles à travers les époques, prenons l'exemple des croisades ou autres, à la fin la victoire fut pour les musulmans. Puis ils sont venus par la suite nous coloniser dans nos pays au point qu'ils ont prétendu que certains de de nos pays étaient devenus français. Mais Allah azza wa jall a au final donné la victoire aux musulmans. Ils ont essayé de les combattre de toutes les façons possibles. Mais les ennemis de l'Islam ont trouvé une façon de combattre l'islam lorsqu'ils ont senti ce sentiment qu'il n'arriverait à rien par l'épée. Et c'est ce qu'on appelle la guerre idéologique, la guerre idéologique qui est faite afin de toucher les gens dans leur façon de penser, de se comporter, et ceci dès le plus jeune âge. Et les choses qui ont été utilisées dans cette guerre idéologique, ce sont les moyens de de propagation comme les films, les séries, les jeux vidéo et cetera, avec un but principal : la destruction de la famille, la destruction des valeurs de l'islam et la soumission de la femme.

Et on va voir à quoi justement emmène le féminisme. Le féminisme emmène à la soumission de la femme. Il emmène à ce que la femme ne soit qu'une proie au milieu d'hommes et qu'elle n'ait au final plus aucun droit, même si elle croit en avoir. Et en réalité, ces gens ne voient les femmes que comme des animaux à qui on donne un os de temps en temps afin de dire : "Regarde, tu as à manger." On donne un droit par-ci et un droit par là, on dit : "Regarde, tu as des droits maintenant." Alors qu'en réalité, elles n'en ont pas.

Troisième point maintenant de la conférence : les ambiguïtés du féminisme. Parmi les ruses utilisées par ces gens, le fait de prétendre que la femme n'a pas de droit en islam, alors que l'islam donne beaucoup plus de droits à la femme que ses prétentieux. Car l'islam est un rempart devant ces courants destructeurs. À travers les époques, il y a eu des empires qui ont chuté, des courants de pensées qui ont disparu. Il y a eu des idées qui ont triomphé pendant un moment et qui, et louange à Allah, sont retournés au néant. Et l'Islam lui est resté. Et l'islam a des valeurs tellement belles que même certains parmi les non-musulmans se partagent parfois de ces valeurs et sont d'accord avec ses valeurs, même s'il renie qu'Allah est la seule divinité digne d'adoration et que Mohammed est le Messager d'Allah.

Alors que chez eux les femmes n'avaient aucun droit. L'islam a préservé les droits de la femme. Parmi ces droits, et c'est une liste non exhaustive : le droit du mariage. La femme a le droit de se marier. Il y a des peuples chez qui la femme n'avait pas le droit de se marier, le droit de choisir son mari et même d'annuler le mariage en cas de refus. Le droit de la dot, le droit de vivre avec son mari bil ma'rouf, de manière convenable. Et ici, le convenable n'a pas été détaillé dans le sens que le convenable englobe tout ce qui est bon dans les comportements à avoir avec son épouse, parmi les habitudes des gens du peuple. Parmi les droits encore [raclement de gorge][toux] que la femme a eu, le droit qu'on subvienne à ses besoins.

Ainsi, la femme en islam, elle n'est jamais elle n'est jamais abandonnée. [raclement de gorge] Ce que vous entendez parfois en Europe, oui, il y a une femme, elle est à la rue, elle est toute seule, elle a pas d'argent, elle a rien, elle est comme ça maiskena et cetera. Ça, ça ne se passe pas dans une société musulmane. La femme, elle est sous l'autorité de son père, et si son père n'est plus là, elle est sous l'autorité par exemple de son grand-père. Et s'il n'est pas là, sous autorité de de son oncle paternel ou de son frère et cetera, et de et de ses enfants et cetera et cetera. Quand je dis sous l'autorité de ces enfants ici, je veux dire, elle n'est jamais abandonnée. C'est-à-dire que nous, par exemple, nos mères qui parfois peuvent avoir le père décédé ne sont pas abandonnées par leurs enfants. Ils ne sont pas mis dans des maisons de retraite. Ils ne sont pas délaissés comme malheureusement c'est le cas en Europe.

Parmi les droits encore des femmes, en plus d'être protégées en tout temps, c'est le fait que le mari soit juste. Parmi encore leur droit, le droit au divorce. Une chose qui n'existait pas chez les autres communautés, notamment chez les chrétiens. Parmi les droits encore, le droit de retourner vers son mari avec qui elle a été divorcée. Et c'est un droit qui n'était pas présent chez certaines communautés. Le fait de pouvoir retourner chez son ex-mari. Parmi les autres droits de la femme, le droit de garde des enfants, et elle est plus en droit de ses enfants du moment qu'elle ne se remarie pas. Et ça, subhanAllah, combien de femmes se sont vu retirer la garde de leurs enfants alors qu'elles étaient plus en droit que le mari ? Le droit de vivre. Et on va voir que les sociétés occidentales ne donnent pas le droit de vivre à l'homme et à la femme dans beaucoup de cas. Et vous allez voir, vous allez voir pourquoi je vous dis ça. Tous les morts causés justement par ce féminisme par an. Le droit de demander la science, d'être éduqué, le droit d'avoir une descendance, le droit de l'adoration, d'adorer Allah, le droit d'aller à la mosquée, le droit de pouvoir se déplacer en cas de besoin, le droit de témoigner, le droit de se plaindre aux juges, même de sa propre famille, le droit de travailler, bien que cela est encadré, le droit d'appeler les gens à Allah tabaraka wa ta'ala par exemple dans sa famille ou ses amis, le droit de posséder de posséder des biens. Et là, là, je vous parle de droits, mais là, vous savez pas que on remonte 100 ans en arrière. Je sais pas si vous trouvez la moitié de ces droits en Europe. Le droit de faire la hijra, le droit d'être pris en considération, le droit d'avoir un avis et que cet avis du coup soit pris en considération. Le droit d'avoir un héritage, le droit de décider à qui donner cet héritage. Y la la partie on a le droit was le testament, le droit d'émettre des conditions dans la vente ou dans le mariage, [raclement de gorge] le droit qu'on se comporte correctement avec elle, le droit qu'on ne les déshonore pas, le droit qu'on ne les abandonne pas et cetera et cetera.

Et le problème, c'est qu'en Europe, on croit que parce qu'on a donné à la femme le droit de vote, on peut lui retirer les droits que je viens de citer. On croit que parce que on autorise à la femme d'être en état, d'être abandonnée et de pouvoir forniquer avec le premier venu, et ben c'est lui donner des droits. Et on va voir justement que ce système de féminisme ne profite qu'aux hommes.

Ils nous disent que chez nous les femmes n'ont pas d'éducation. Pourtant, le Prophète sal Allah alayhi wa sallam, et dans un hadith rapporté par Ibn Abbas, il dit que le Prophète sal Allah alayhi wa sallam était avec Bilal, ou plutôt que Bilal était avec le Messager d'Allah sal Allah alayhi wa sallam. Bilal était avec le Messager d'Allah sal Allah alayhi wa sallam et il exhorta les gens, et il pensait que les femmes n'avaient pas entendu, n'avaient pas entendu l'exhortation du Messager d'Allah sal Allah alayhi wa sallam. Alors qu'est-ce qu'il fit ? Il les conseilla, il les exhorta une nouvelle fois, et il leur ordonna l'aumône, et les femmes se sont mis alors à donner l'aumône dans le vêtement de Bilal. Le hadith. Et l'Imam Al-Bukhari a mis titre du chapitre : "Le chapitre de l'exhortation des femmes et de leur apprentissage." Donc, le fait que dans notre religion, Allah nous apprend aux femmes. Et le hadith de An-Nasa'i où il a d'abord mis en titre de chapitre : "Est-ce que le savant donne un jour spécifique à l'apprentissage à l'apprentissage des femmes, à ce que les femmes soient instruites ?" Et il est rapporté dans un hadith que les femmes dirent au Prophète sal Allah alayhi wa sallam : "Se sont emparés du temps avec toi, alors donne-nous un jour afin que l'on puisse venir afin d'apprendre." Et le Prophète sal Allah alayhi wa sallam leur a promis un jour à partir du lendemain, et il les a ordonné et exhorté. Et il dit : "Il n'y a pas une femme parmi vous qui perd trois de ses enfants sauf sans qu'il ne soit pour elle une protection contre le feu de l'enfer." Et une femme dit : "Et deux ?" J'en ai perdu deux. Et le Prophète sal Allah alayhi wa sallam lui dit : "Et deux." Et dans un autre hadith, il est dit : "Ce tel jour et tel jour, à tel endroit et tel endroit pour le cours du Messager d'Allah sal Allah alayhi wa sallam, pour l'exhortation." Alors les femmes vinrent, et il dit : "Quoi ?" Il leur a appris quoi ? Il leur a appris la Sunna.

Ainsi, chez nous, ces choses-là n'existent pas. Ces choses-là n'existent pas. Le fait de ne pas apprendre aux femmes, le fait de les considérer comme des gens à qui l'on ne doit pas apprendre. Et il y a aussi la parole de Shaukani, et que j'ai moi-même trouvée lors de la recherche des paroles d'Ibn Al-Qayyim, où il dit : "Il y a dans ce hadith plusieurs phrases, y différentes, mais il y a dans cela la préférabilité d'exhorter les femmes et de les enseigner, de leur enseigner les jugements de l'islam, de leur rappeler, de leur faire le rappel et de leur rappeler, faire le rappel sur ce sur ce qui est obligatoire pour elle." Et

La préférabilité de les encourager à l'omone et de leur spécifier un jour de leur donner un jour spécifique pour cela, dans un lieu qui est réservé pour elle. Éthiopie, parmi nous qui sont morts il y a peu, dit. Et ici, donc, concernant le lieu, s'il n'y a pas de fitna, il n'y a pas, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de risque de trouble. Et il y a dans ce hadith l'autorisation pour les femmes de se rendre à la mosquée et le fait qu'elles ont le droit de donner des homones sans qu'elles n'aient besoin de demander à leur mari ou que cela y et que qu'elle demande à leur mari ou qu'elle demande l'autorisation d'une somme particulière.

Une autre ambiguïté qu'ils disent, ils disent : "Les femmes sont invisibles." Et on l'a lu tout à l'heure. Ils disent : "En Islam, les femmes et cetera." Comme on a vu, c'est faux. Combien y a-t-il de livres qui parlent des femmes ? On a une sourate qui s'appelle "Les femmes", où les droits des femmes ont été donnés dans le Coran, préservé, que personne ne peut changer. Combien de livres de hadith ont des chapitres spécifiques sur les femmes ?

Notre mère Aïcha, épouse du Messager d'Allah, que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui, la plus savante de la communauté parmi les femmes et parmi les plus savants de la communauté. Notre mère Aïcha était une femme, et les hommes eux-mêmes prenaient la science de Aïcha. Et qui peut se passer de la science de Aïcha à notre époque ? L'Imam Ibn Kathir a écrit dans son livre "Al-Bidaya wa Nihaya" la biographie de plus de 120 femmes ayant marqué l'histoire. Donc, c'est un livre d'un savant qui traite des biographies. Il en a répertorié 120. Donc, imaginez si on devait faire le travail de répertorier tout ce qui a été dit sur les femmes dans notre communauté. Ça, c'est juste un savant.

Nam, la femme était invisible en Europe. Ce n'est pas le cas chez nous.

Le voile et l'oppression des femmes. Ça, c'est une autre ambiguïté des féministes. Car ce qu'ils veulent, c'est quoi ? C'est que la femme délaisse le voile, qu'elle se dévoile. Nous disons plutôt que le voile est la préservation de la femme, que les femmes chez nous sont vues à un statut tel que nous les voyons comme notre honneur, que nous aimons nos femmes, que nous voulons qu'elles soient honorées et qu'elles nous honorent. Et en réalité, ces femmes-là n'ont jamais connu ce que la femme musulmane connaît de son mari, de son père, ou de son frère, ou de son oncle, ou de son grand-père, ou autre, comme respect, comme honneur qui lui est attribué.

Le voile de la femme n'est pas obligatoire que chez les musulmans. Il était présent déjà chez les non-musulmans, même parmi les adorateurs des statues qui, pour certains, se voilaient et donnaient à la femme, comme chez les Grecs, la femme pudeur. Et la femme qui était remplie de pudeur était voilée. Chez les chrétiens aussi, au point que Jean de Capistran, qui fut canonisé, c'est quand on rend quelqu'un saint par le pape Alexandre VI, consacra un traité sur cette question, et il affirma dedans qu'il y a des raisons qui doivent obliger la femme à se voiler. Donc, ça, c'est pas un musulman qui parle, c'est un chrétien. Là, il dit : "Afin de se rappeler le péché originel." Donc, chez eux, c'est obligatoire, mais en plus de ça, ils accablent la femme. Afin de quoi ? De montrer sa soumission et de ne pas provoquer le péché de luxure. Ça, ce sont des textes chrétiens. Il y en a d'autres. Il y en a d'autres.

Par exemple, une parole de Paul dans la lettre aux Corinthiens, où il dit concernant la femme : "Le chef de tout homme est le Christ, et le chef de la femme est l'homme. Et que le chef du Christ est Dieu. Toute femme qui prie ou qui est ou qui prophétise la tête non voilée déshonore sa tête. Elle est comme celle qui est rasée, celle qui n'a pas d'honneur." Et c'était connu dans l'Antiquité que celle qui n'était pas rasée, c'était une femme. Et celle qui était rasée, c'était une femme à qui on a enlevé son honneur. Comme lorsqu'on enlevait le voile à une femme, c'est qu'on l'a déshonorée.

Et Allah, on voit aussi que à travers justement l'histoire et dans les différentes communautés, le voile était porté par les femmes libres, tandis que la femme qui ne couvrait pas sa tête faisait partie, par exemple, des esclaves. Ainsi, on voit que l'histoire elle-même témoigne que le voile est le symbole de la liberté de la femme, tandis que l'histoire, ça, c'est pas moi qui parle, c'est l'histoire en elle-même, témoigne que le fait qu'une femme n'ait pas le voile est une chose mauvaise chez les chrétiens et chez ceux de qui ils ont pris d'ailleurs leur certains de leurs textes, qu'il y a jusqu'à maintenant, de qui ils prennent les exemples, comme les Grecs ou autres.

L'Islam est venu préserver la femme, est venu préserver la femme par ce voile. L'Islam préserve la pudeur de la femme. Allah Tabaraka wa Ta'ala nous dit : "Approchez et dites aux croyants et dites aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur sexe, et de ne montrer de leurs atours que ce qui est apparent." Et qu'elle couvre, qu'elle se couvre de ce voile avec leur voile qui va partir de la tête, et qu'elle se couvre. Allah Tabaraka wa Ta'ala a ordonné à la femme de se voiler, et ceci est une protection pour elle. Le voile de la femme va protéger la femme de ceux qui ne veulent que consommer cette femme et la priver de ses droits. Et c'est pour cela que vous trouverez que ceux qui combattent l'Islam, la première chose qu'ils veulent, c'est quoi ? C'est dévoiler la femme. C'est lui enlever justement ce droit qu'elle a de se voiler, au point qu'il viennent dire que, qu'il viennent inventer des choses. Comme vous savez, on a l'habitude de cela depuis qu'on est tout jeune, d'entendre que oui, la femme, elle est forcée. La femme, elle est forcée. Alors que, comme on le sait tous, nos femmes, alhamdulillah, mettent le voile par amour d'Allah Tabaraka wa Ta'ala, par soumission à Allah Azza wa Jall, pas à son mari.

Mais cela ne suffit pas. Ce qu'ils veulent, ce n'est pas l'émancipation de la femme. Ce qu'ils veulent, c'est voir la femme. Ce qui les intéresse, ce n'est pas que la femme ne porte pas de signe religieux. Ce qui les intéresse, c'est quoi ? C'est que la femme ne puisse pas couvrir ses formes, qu'on puisse voir le derrière de la femme, au point que là, comme vous le savez, ils ont interdit dans certains endroits même de se couvrir le derrière. Car il y a un besoin, comme c'était d'ailleurs pendant la colonisation en Algérie, où il y avait des campagnes, jusqu'à maintenant les affiches sont encore présentes, qui étaient faites afin de quoi ? Dévoiler la femme. Et on leur disait : "Dévoilez-vous", comme si cela allait les libérer. Pourtant, cela n'a pas libéré leurs femmes. Au contraire. Et on va voir justement à travers cette conférence d'autres choses à ce sujet.

Et l'Islam nous a demandé, Allah Tabaraka wa Ta'ala nous a demandé de baisser le regard, que cela soit pour l'homme ou pour la femme. Ainsi, si le regard peut amener vers un péché, pour la femme, par exemple, si ce regard-là envers cet homme, c'est un regard d'envie, il est obligatoire pour elle de le baisser. Et l'homme, lui, ne doit pas regarder la femme qui lui est étrangère, parce que le Prophète, que la paix soit sur lui, lui a ordonné, parce qu'Allah Azza wa Jall lui a ordonné, parce qu'aussi il sait que cette femme-là, c'est la sœur de quelqu'un, c'est la fille de quelqu'un, c'est la mère de quelqu'un, c'est la grand-mère de quelqu'un. Et chez nous, il y a encore une chose qui existe, qui n'existe pas dans beaucoup de sociétés, c'est le respect, c'est l'honneur. Et ça, malheureusement, les gens l'ont perdu.

Ils nous disent : "Oui, mais vous ne serrez pas la main des femmes car elles sont impures." Et nous disons que nous ne les serrons pas parce que justement nous voulons garder la pureté de ces femmes. Et s'ils inversent le problème, nous ne serrons pas la main de cette femme, car le Prophète, que la paix soit sur lui, nous a dit dans le hadith que la tête de l'un d'entre vous soit plantée par une aiguille en enfer, et meilleure pour lui qu'il touche une femme qui lui est étrangère. Ainsi, nous préservons nos femmes comme nous préservons les femmes des gens, qu'elles soient musulmanes ou pas, nous ne la touchons pas. Et c'est quand même fantastique que on nous blâme sur cela. Car nous honorons la femme et nous la considérons comme eux considéraient leurs reines et leurs princesses qu'il ne fallait pas toucher, que nous considérons ces femmes comme cela, tandis que eux, malheureusement, les souillent. Regardez le nombre de viols qu'il y a en Europe, au point, Allah, qu'une femme sur quatre a été violée, ou en tout cas dans des chiffres alarmants comme cela, et la plupart du temps dans sa famille, et au minimum elle a eu des attouchements, tandis que nous, ils nous blâment sur le fait de ne pas vouloir déshonorer cette femme, ne serait-ce qu'en la touchant. Ainsi, ce n'est pas parce qu'elle est impure, c'est au contraire parce que nous lui donnons cette pureté que vous, vous lui avez retirée.

Ensuite, quant au verset : "Dis aux croyants de baisser le regard et de préserver leurs parties intimes. Cela est plus pur pour eux. Et Allah est parfaitement informé de ce qu'ils font." Ibn Kathir a dit : "Allah ordonne à ses serviteurs croyants de baisser leur regard vis-à-vis de ce qui est interdit. Ils ne doivent regarder que ce qui est permis de regarder. Ils doivent détourner leur regard des choses interdites. Si par hasard leur regard tombe sur quelque chose de haram sans attention, ils doivent rapidement détourner leur regard de cela." Et le Prophète, que la paix soit sur lui, a dit : "Ne suis pas un regard par un autre regard, car pour toi, le premier regard est permis, mais pas le second."

Et dans Boukhari, Abou Hourayra a rapporté que le Prophète, que la paix soit sur lui, a dit, dans le sens de la traduction rapprochée : "Si j'ai une petite chute au niveau de la traduction, donner à la rue son droit." Et ils dirent : "Rasoul Allah, nous avons besoin de cela pour nous rassembler." Il dit alors : "Si vous y tenez, donnez au chemin son droit." Ils demandèrent : "Quel est le droit du chemin, Ya Rasoul Allah ? Quel est le droit de la rue ?" Il répondit : "Baissez le regard, empêchez tout mal, répondez au salam, ordonnez le convenable et interdisez le blâmable."

Abou Hourayra a rapporté : "J'ai entendu le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, dire : 'Garantissez-moi six choses et je vous garantirai le Paradis. Quand l'un de vous parle, qu'il ne mente pas. Quand on lui confie quelque chose, qu'il ne trahisse pas. Quand il promet, qu'il tienne sa promesse. Qu'il baisse son regard et qu'il préserve ses mains et qu'il garde sa chasteté.'"

Dans Sahih Boukhari, le Prophète, que la paix soit sur lui, nous dit : "Quiconque me garantit ce qui entre sa moustache et sa barbe et entre ses jambes, je lui garantirai le Paradis." Et Ibn Kathir dit : "Le regard est une cause de corruption du cœur." Comme l'a dit l'un des prédécesseurs : "Le regard est une flèche empoisonnée vers le cœur." C'est pourquoi Allah a ordonné de préserver à la fois le regard et les parties intimes. La préservation des parties intimes se fait parfois en évitant le péché de la fornication, comme il est dit : "Et ceux qui préservent leur sexe, si ce n'est avec leurs épouses ou ceux qu'ils possèdent, certes, là, ils ne sont pas blâmables." Et il finit et dit : "Parfois, la préservation des parties intimes se fait aussi en évitant de regarder ce qui est interdit." Et regarder ce qui est interdit t'emmène vers l'interdit. Ainsi, bloque ce regard afin de ne pas tomber dans l'acte.

Imaginez comment ils doivent voir les musulmans comme des êtres qui n'ont rien à voir avec eux. En plus de préserver la femme de ne pas la violer, de ne pas la violenter, en plus de ne pas lui serrer la main et de ne pas la toucher lorsque c'est une femme étrangère, alors, qu'Allah fasse ce qu'Il veut, qu'est-ce que nous faisons ? Même le regard, nous ne le posons pas sur elle. Même le regard, nous avons le respect de cette femme. Cette chose-là, ils le font. Mais ils le faisaient pour qui ? Ils le font pour les gens importants, pour leur roi, leur reine, leur princesse. Nous, nous le faisons même pour cette femme qui est une paysanne et qui est pudique et qui a peut-être plus de bien que cette reine.

Ils disent : "La femme ne sort pas seule chez vous, elle ne peut pas." Et concernant cela, nous leur disons : tout comme le regard où la femme a le droit de regarder ce qu'elle a besoin de regarder, mais elle ne doit pas laisser son regard, tout comme l'homme, vers le péché. L'homme a aussi des restrictions lorsqu'il est dans la rue. Il doit donner à la rue son droit. Et la femme ne sort pas seule chez vous. Nous lui disons que chez nous, la femme est préservée, qu'elle a le droit de sortir seule, c'est possible pour elle, ce n'est pas quelque chose qui est interdit dans l'absolu. Mais que la femme, de manière générale, elle se préserve chez nous, au point que même si le juge demande à une femme de venir pour un jugement et que cette femme est connue pour être une femme tellement pudique qu'elle reste dans sa demeure, alors Allah envoie un représentant afin de la représenter parce qu'elle ne veut pas obéir au juge sur ce cas-là à cause de cela. Et le juge prend cela en considération par respect pour cette femme. Et on va voir de toute manière que cette prétendue interdiction n'est pas vraie.

Ensuite, si la femme, dans la mesure du possible, ne sort pas seule, car malgré tout, cela reste un fait que les musulmans essaient au maximum d'être avec leurs épouses, ou d'être avec leurs sœurs, ou avec leurs filles, et cetera. C'est vrai, et ça, c'est pour les préserver, parce que nous considérons nos femmes, nos sœurs, nos filles, nos mères. Ainsi, nous essayons justement de ne pas les laisser seules, tout en sachant ce qu'il se passe dans un monde où, lorsque ton enfant va à l'école, tu ne sais pas s'il va rentrer chez toi le soir, d'autant plus quand c'est une fille. Et le nombre de faits divers tristes et désolants prouve cela. Donc, dans un monde où la femme n'est plus protégée, où elle se fait tuer, violer, battre, on nous reproche et on nous reprocherait de faire attention à nos épouses, à nos femmes, à nos mères, à nos filles.

Et Allah Azza wa Jall leur a dit : "Restez dans vos maisons, restez dans vos demeures." Et ici, le sens : "Restez dans vos demeures et ne sortez que lorsque cela est nécessaire." Comme disait Aïcha, parmi les nécessités autorisées, il y a la prière à la mosquée sous certaines conditions, le fait qu'il n'y ait pas de choses qui peuvent amener la femme dans le péché ou qu'elle soit en danger. Et c'est un droit qu'Allah leur a donné, au point où le Prophète, que la paix soit sur lui, a dit dans le hadith : "N'empêchez pas les servantes d'Allah d'aller à la mosquée." Mais il dit quoi dans le hadith ? "Mais qu'elles y aillent vêtues correctement." Et dans un autre hadith, le mieux pour elle est de rester chez elle. Pourquoi ? Parce que dans l'absolu, le mieux pour elle, pour la femme, c'est de rester chez elle. Mais nous, quand la femme est chez nous, elle n'est pas abandonnée, sans eau, sans nourriture, sans électricité, sans rien. On lui dit : "Si tu ne sors pas par ce temps, par cette nuit, afin de chercher ta subsistance, personne ne viendra rien te donner et tu mourras peut-être chez toi, enfermée." Non, nous, la femme, au contraire, elle est élevée, préservée, au point où ils osent parfois parler de la situation de la femme dans certains pays, comme en Arabie Saoudite, dans un pays où, Allah, les femmes sont tellement bien traitées que certaines d'entre elles n'ont jamais eu de vaisselle à laver. Je ne dis pas que la femme, elle doit pas laver la vaisselle, mais en fonction des peuples. Et ici, Allah, et on va traiter, inchallah, ces sujets, mais pour vous dire, la parole qui en réalité n'est pas vraie, n'a pas de sens véritable, car en réalité, cette parole les concerne eux, et la femme reste au maximum chez elle, car c'est une protection, et les faits divers qu'on voit tous les jours nous montrent que cela est une protection. Et renier cela, c'est renier une réalité que tout le monde peut percevoir.

Et pourquoi les hommes veulent que les femmes sortent seules ? Ce n'est pas pour la liberté de la femme. Mais à votre avis, le fait que les femmes sortent seules sans aucune protection et que ça soit vu comme quelque chose de mauvais, le fait que justement le père veuille savoir où va sa fille, veuille savoir, par exemple, le frère demande à sa sœur où est-ce que tu vas, on c'est devenu quelque chose de mal vu. Ça profite à qui ça ? Ça profite aux violeurs, ça profite aux fornicateurs, ça profite aux gens qui vont peut-être avoir d'elle ce qu'elle aurait normalement dû donner qu'à son mari, et qui va ensuite l'abandonner pour qu'elle termine à la CAF avec deux enfants qui ne sont même pas reconnus par le père. Ces choses-là profitent aux hommes. Le féminisme, cette extrême, profite seulement aux hommes. La destruction de la famille profite seulement aux hommes. Ce n'est pas un mouvement féministe en réalité. C'est un mouvement qui est fait pour les hommes et pour les satisfaire. Mais elle ne s'en rend même pas compte.

Et la femme demande l'autorisation à son mari pour sortir. Dans notre religion, comme à Aïcha, la meilleure des femmes, ou parmi les meilleures des femmes de notre communauté, a demandé au Messager d'Allah, que la paix soit sur lui : "Puis-je aller visiter mes parents ?" Aïcha, la savante, celle qu'aimait le Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, cela ne l'a pas empêchée de demander cette autorisation. L'homme, Allah Tabaraka wa Ta'ala a préservé cette femme avec son père, via son frère, via son mari. Elle n'est pas abandonnée. Et combien de femmes, Allah, n'ont pas demandé d'autorisation de sortir à leur mari, et ils ne savaient pas où elles étaient, se sont retrouvées parfois même kidnappées. Ainsi, il faut faire très attention à ne pas tomber dans ces pièges qui est de croire que l'Islam ne donne pas des droits aux femmes et que ce sont eux qui les donnent, au point qu'Allah, Allah, se comporte comme les non-musulmans, à ne donner aucune importance au mari, aucune importance au père, aucune importance à leur famille, et à la fin, Allah, il leur arrive des problèmes et elle se retrouve seule. Et ceci ne convient pas aux sociétés musulmanes où la femme n'est jamais abandonnée depuis sa naissance jusqu'à son mariage, jusqu'à sa mort, et où elle est honorée.

Et ici, il dit concernant ce hadith : "Cela montre que l'épouse ne doit pas aller chez ses parents sans l'autorisation de son mari." Et ceci ne veut pas dire que le mari méprise cette femme ou qu'elle n'a pas de droit, mais chacun a des droits et des devoirs, comme le mari s'occupe d'elle, comme le mari lui donne à manger et à boire sans qu'elle n'ait rien à payer, comme c'est lui qui s'occupe d'elle sur toutes ses dépenses. Alors la femme l'honore aussi de son côté par ces choses-là.

Ensuite, ils disent : "La femme ne doit pas travailler chez vous. Elle ne doit pas travailler." Est-ce que l'Islam interdit le travail ou le commerce des femmes ? Comme dit Cheikh Ibn Baz, la réponse est non. L'Islam n'interdit pas le travail ou le commerce des femmes. Allah a prescrit à ses serviteurs de travailler, leur a ordonné de le faire. Il dit : "Œuvrez, et Allah verra vos œuvres, ainsi que Son Messager et les croyants." Et il dit aussi : "Il vous éprouvera pour savoir qui parmi vous a fait de bonnes actions." Le Cheikh dit : "Cela inclut aussi bien les hommes que les femmes." L'Islam a permis le commerce pour tous. Il est ordonné à l'être humain de travailler, de faire les causes, qu'il soit homme ou femme.

Allah Tabaraka wa Ta'ala a dit : "Ô les croyants, que les uns d'entre vous ne mangent pas les biens des autres illégalement, mais qu'il y ait quoi ? Qu'il y ait ce commerce entre vous par consentement." Et Allah Azza wa Jall a dit aussi aux croyants : "Quand vous contractez une dette, alors écrivez cette dette." Et ici, comme dit le Cheikh, cela s'applique aux hommes et aux femmes. L'ordre est de rédiger les dettes et d'avoir des témoins. Puis il explique que tout cela concerne les dettes. La rédaction des dettes et la prise des témoins dans le verset sont une règle générale. Mais il est ensuite précisé : "Sauf s'il s'agit d'une transaction immédiate que vous effectuez entre vous, il n'y a aucun mal à ne pas la rédiger." Quant aux témoins, ils doivent témoigner, ce qui est la raison pour laquelle Allah dit par la suite : "Et prenez des témoins lorsque vous commercez." Ce qui nous importe ici de sa parole, cela englobe à la fois les hommes et les femmes. La rédaction et le témoignage dans les affaires de dettes, les transactions et le commerce sont valables pour les hommes et les femmes. Ils prennent des témoins pour leur commerce et vente. Cependant, pour les transactions commerciales immédiates, il n'y a aucun mal à ne pas les rédiger, car elles sont de courte durée et ne laissent pas de conséquences durables. Cela concerne à la fois les hommes et les femmes. De même, ce qui est mentionné dans les textes s'applique à la fois aux hommes et aux femmes.

Comme le hadith du Messager d'Allah, que la paix soit sur lui, où il dit : "Les deux parties dans une vente ont le choix tant qu'elles ne sont pas séparées. Si elles disent la vérité et sont claires dans la vente, leur vente sera bénie. Mais si elles cachent et mentent, leur vente disparaîtra." Et Allah Tabaraka wa Ta'ala a dit : "Allah a rendu licite le commerce et interdit l'usure." Cependant, comme dit le Cheikh, il faut noter que dans le travail, le commerce, les interactions entre les gens doivent être exemptes de tout cause de problème ou de péchés, de choses qui amènent à la fitna. Il dit : "Le travail de la femme doit être effectué de manière à ne pas impliquer de mixité avec les hommes et ne doit pas amener à la fitna, à la tentation." Ah, si le travail des femmes, c'est un droit qui est présent dans notre religion bien avant que les non-musulmans ne donnent de travail à la femme. Nam, c'est une réalité. La femme a le droit de travailler, mais les choses sont encadrées par quoi ? Par la législation. Ainsi, si une chose va à l'encontre de cette législation, alors il n'est pas permis pour elle de travailler.

Ainsi, le Cheikh dit : "Son commerce doit se faire de façon à éviter toute forme de fitna, tout en faisant attention à son hijab et en se couvrant correctement, en s'éloignant des causes de la fitna. Cela doit être pris en compte dans toutes les activités de vente, d'achat et dans l'ensemble des œuvres." Car Allah Azza wa Jall a dit : "Restez dans vos demeures et ne vous exposez pas comme dans les temps de la première jahiliyyah." Et lorsqu'il vous demande quelque chose, demandez-leur derrière un hijab. Cela est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs. Ou encore la parole d'Allah dans le sens de la traduction rapprochée : "Ô Prophète, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de rabattre sur elles leurs jilbabs." Ainsi, l'interaction entre femmes, par exemple, séparément des hommes, est permise. Et de même pour les hommes, cela est permis. Ainsi, on dira à la femme, par contre, de faire attention justement à la mixité entre les hommes et les femmes. Comment ? On dira la même chose à l'homme. Car la femme tentera l'homme, et l'homme tentera la femme. Ainsi, les deux ne doivent pas travailler dans ces conditions. La restriction, ce n'est pas que pour la femme, c'est aussi pour l'homme.

Le fait de travailler dans le péché, de manière inadéquate, de manière non légiférée, et le fait de laisser la femme privée de droits, emmène vers un autre extrême, qui est le fait de lui donner le droit de travailler au point de la mettre à l'égal de l'homme au niveau des responsabilités et de la difficulté des tâches, au point de la mettre à l'égal de l'homme sur des choses qu'elle ne supporte pas. Et il n'y a que dans de rares situations extrêmes qu'ils comprennent qu'il faut faire attention et qu'il ne faut pas obliger les femmes de faire les mêmes choses que les hommes. Notamment, on a pu le voir lors de la dernière guerre qu'il y a en Ukraine, où jusqu'aux dernières informations que j'ai reçues, c'était quand même les hommes qui étaient appelés au combat et pas les femmes de manière obligatoire, parce que là, maintenant, on comprend que là, c'est différent, d'un coup, ça, on commence à comprendre que non, que chacun a des devoirs et des responsabilités, mais on ne peut pas mettre tout ça et mettre sur eux les mêmes charges.

Ainsi, cet extrême dans le fait de faire vouloir travailler la femme sans donner de règles dans ce travail, comme pour l'homme, a emmené à des péchés, a emmené à la perversion des mœurs du côté des hommes et du côté des femmes. Ainsi, il y a des boîtes, par exemple, en France, moi, c'est des choses que j'ai vu de mes yeux, où je suis passé en voiture, on m'a dit : "Regarde cette boîte là, Allah, tous les gens qui vont là-bas, il faut pas que le frère il travaille là-bas, parce qu'ils sont tous connus pour être des fornicateurs. Ils ont tous forniqué entre eux." Pareil, un restaurant connu. On m'a dit : "Dans ce restaurant-là, les gens qui vont là-bas, ils forniquent tous." Et la femme, lorsque tu la laisses dans cet environnement, elle est parfois même exploitée par son patron, au point où il y a des viols dans le monde du travail. Et c'est connu. Et regardez tous les scandales qu'on entend, même chez des gens qui sont appelés des stars. Cette mixité là dans le travail, ce manque de respect de ces valeurs ont emmené à la fornication, à la dépravation, au viol. Et si ça n'arrive pas jusque-là, au minimum, ça prend des mauvais comportements à la femme et l'homme aussi prend des mauvais comportements.

Ainsi, comment, ô Abdallah, tu peux tolérer que ta femme, qui, lorsque peut-être elle est chez toi, elle ne te respecte pas, elle va au travail devant son patron : "Oui, monsieur. Est-ce que vous voulez un café, monsieur ? Merci, monsieur." Comment, comment toi, tu peux tolérer ça pour ta femme, en tant que musulman qui toi, justement, honore ta femme ? Toi, tu es chez toi, au point, au point où les choses elles sont inversées. C'est la femme maintenant qui entretient l'homme. L'homme, il est chez lui, il travaille pas. C'est la femme qui va ramener le café à un autre homme pour ramener de l'argent à son mari. Allah Akbar. Ah, il n'est pas étonnant d'entendre des fois des gens qui nous disent : "Ma femme ne me respecte pas, elle vous voit son patron, mais moi, elle me méprise." Ainsi, Allah, elle devient. Et c'est ça le féminisme, c'est le fait d'ouvrir la femme à l'ensemble des gens, sauf dans son foyer. C'est ça l'autre extrême. Avant, en Europe, on était sur l'extrême de quoi ? Sur l'extrême de priver les droits des femmes. Et maintenant, ils sont arrivés à quoi ? À emmener les femmes à l'autre extrême, au point, subhan Allah, qu'elle devient une rose pour son patron, une rose pour les gens dans la rue, mais une ronce pour sa famille. N'y a-t-il pas un juste milieu dans cela ? Et ce juste milieu, c'est l'Islam.

Ainsi, le féminisme a emmené à charger la femme de choses qui sont extrêmement lourdes sur ses épaules. Et la société, au lieu de protéger cette femme, l'a accablée, au point où ce sont devenus des femmes qui, subhan Allah, se comportent comme les hommes devraient se comporter et entretiennent leur famille, tandis que ce sont les hommes qui sont nourris, logés et habillés. Ainsi, les hommes sont devenus des princesses, tandis que les femmes sont devenues des travailleurs. Et mon étonnement n'est pas que les femmes soient devenues des hommes, mais que des hommes soient devenus des femmes. Certes, cela est une chose étrange.

Ainsi, subhan Allah, ce comportement qui a dénaturé le rôle de l'homme et de la femme a emmené à créer des hommes faibles, des hommes qui se comportent comme des princesses, et des femmes qui portent sur leur dos des responsabilités qu'elles ne devraient pas porter, alors qu'elles devraient être honorées comme des princesses dans leur foyer. Elles se sont retrouvées, Allah, à faire des métiers encore pires que les métiers que font les hommes. Et on se rend compte que cela est une erreur, que la femme ne peut pas faire ces choses-là, que le jour où elle tombe malade, ou que le jour où il y a une guerre et qu'on est obligé d'envoyer les hommes au front parce qu'on se rend compte qu'on ne peut pas envoyer des femmes devant des chars d'assaut. Et à partir de ce moment-là, on dit : "OK, là, c'est vrai, ah, si on met une militaire à côté de dix militaires, ah, et ben elle va peut-être se faire violer, comme c'est le cas dans les armées européennes." Et là, je vous parle de faits, là, ce que je vous dis, c'est des choses que j'ai vérifié avant dans leur propre texte ou dans leurs propres infos.

Ainsi, le féminisme détruit la famille, détruit l'homme, déplace des fondements, et cela corrompt l'école. Et pour cela, subhan Allah, j'ai trouvé une parole très belle du savant Ibn Badis, qui a connu le féminisme de la colonisation française, qui emmenait à la dépravation des femmes musulmanes. Et il dit quoi ? "La maison est la première école et l'atelier de base pour la formation des hommes. La religion de la mère est la base de la préservation de la religion et des bonnes mœurs. La faiblesse que nous observons chez nos hommes provient en grande partie du manque d'éducation islamique à la maison, dû à l'ignorance des mères et à leur faible religiosité. Quant au Sayyid Rashid, sa solidité morale et sa forte religiosité était du fait de l'influence de sa mère, qui, comme il le disait, était une femme profondément religieuse avec la connaissance appropriée à une femme comme elle, et elle avait un impact dans l'environnement de sa maison. Si nous voulons être des hommes, il nous faut des mères religieuses. Et s'il n'y a pas d'autres moyens pour cela que d'enseigner aux filles une éducation religieuse et de les élever selon les principes islamiques, il n'y a pas d'autres moyens pour cela que d'enseigner aux filles une éducation religieuse et de les élever selon les principes islamiques. Si nous les laissons ignorantes de la religion, il est impossible d'espérer qu'elles produiront des hommes exceptionnels. Encore que de les laisser ignorantes de la religion, c'est de les jeter dans un environnement qui les élève afin de les éloigner de la religion ou qui rabaisse la religion. Il est bien préférable qu'une mère, bien que peut-être ignorante de la religion, et aimant naturellement la foi, donne naissance à des enfants qui pourront être instruits et réformés, plutôt qu'elle soit une femme qui méprise la religion et qui donne naissance à des enfants qui deviendront une calamité pour la communauté et une guerre contre sa foi. La sorte d'éducation donnée aux filles détermine la qualité des générations futures de la communauté. Et certaines nations qui détiennent le pouvoir sur d'autres, vous pensez qu'il parle de qui ? ont pris conscience de cela et ont commencé à éduquer leurs filles dans un sens qui correspond à leurs objectifs. Il est donc de notre devoir, et nous avons tout à fait le droit, de préserver notre religion et nos valeurs, de nous investir dans l'éducation de nos filles afin de garantir notre avenir et de produire des hommes et des femmes exceptionnels. Sinon, l'avenir ne sera pas seulement différent du passé, il sera bien pire."

Allah, regardez, subhan Allah, la parole de ce savant Ibn Badis, où il nous dit justement cette parole profitable. Ici, l'entrée au Paradis aussi par le bon comportement envers le mari. L'entrée au Paradis et aussi par le bon comportement envers le mari. Donc, avant juste de rentrer dans ce point-là, on voit justement dans cette parole qu'il y a dans sa parole de ce grand savant Ibn Badis une expérience passée via justement la colonisation et ce qu'il y a eu comme trouble lors de cette colonisation et ce qui a emmené la femme à la dépravation et ce qui a emmené les descendants qui sont issus de ces femmes à l'égarement.

Ainsi, il est impératif que les gens apprennent leur religion et l'enseignent à leurs femmes, et qu'ils ne se laissent pas toucher par ce féminisme qui emmène du coup au point d'après, qui est que l'entrée au Paradis aussi par le bon comportement envers son mari. Le féminisme a emmené la femme à penser qu'elle doit avoir une relation conflictuelle avec son mari, qu'il faut qu'elle ait toujours une relation de force, qu'il faut que les choses soient dures, qu'il ne faut pas avoir de comportement envers lui, au point qu'elles ont pensé que si elles donnent un bon comportement envers leur mari, alors cela allait les amener à être rabaissées. Pourtant, le Prophète, que la paix soit sur lui, nous dit dans le hadith en parlant de la femme : "Si elle prie ses cinq prières, jeûne le mois du Ramadan qui arrive bientôt, qu'Allah nous fasse y ce que nous parvenons à ce mois, préserve son sexe, qu'elle obéisse à son mari, alors il lui sera dit : 'Entre au Paradis, ou rentre par la porte du Paradis que tu as envie, par les portes.'"

Du paradis que que tu désires, et le Prophète salall alayhi waam justement nous a parlé des meilleurs des femmes. Et il nous a dit que les meilleurs d'entre elles, ce sont celles qui offrent une grande, il y a une nombreuse descendance. Celles qui ont un beau comportement avec leur mari, mais qui sont en accord avec leur mari. Celles qui craignent Allah.

Tandis que les pires d'entre elles sont celles qui s'exhibent et qui sont orgueilleuses. Et, comme il dit dans le hadith, ce sont munafikat. Elles ressemblent par cela aux hypocrites. Et il nous dit, ne rentreront au paradis, il ne rentrera de ces femmes au paradis que l'équivalent de gourab alam y, du corbeau qui est doté d'elle blanche, ou y, ou de, ou de ses pattes de cette couleur. Il veut dire ici, le Prophète salall alayhi waam, il veut exprimer ici le peu de femmes qui rentrera au paradis de cette catégorie.

Ainsi, han Allah, la femme doit faire attention, car il y a dans l'obéissance envers son mari, et quand je dis obéir, ça veut pas dire obéir comme, comme chez les non-musulmans. Obéir, ça veut dire que la femme, c'est une moins que rien, et cetera. Mais dans l'obéissance à, à son mari qui lui ordonne le bien, qui lui ordonne les bons comportements et les bons caractères, l'obéissance envers son mari dans le bien, dans ce qui est convenable. Alors Allah, c'est une des causes de son entrée au paradis.

Tandis que sa désobéissance et le fait qu'elle se dévoile, qu'elle s'exhibe, alors c'est une des causes de quoi ? De son entrée en enfer. Et c'est la parole du Messager d'Allah sal alayhi waam.

Ainsi, ils nous disent : "Ah, du coup, chez vous, les femmes, elles doivent s'habiller comme ceci, mais vous, vous faites ce que vous voulez. C'est faux." Nous aussi, dit, nous disons que les hommes, ils ont une pudeur obligatoire à avoir. Et qui n'est pas normal d'avoir à notre époque des hommes qui s'habillent avec des habits que même des non-musulmans d'il y a 100 ou 200 ans auraient réprouvé. Ce n'est pas normal. On voit maintenant des gens, shhan Allah, qui, des hommes qui se mettent avec des, des jeans serrés, ou parfois tu vois leur caleçon, des petits t-shirts serrés avec une barbe lisse ou sans barbe. Il faut avoir une pudeur, un comportement. Ainsi, Allah, cela est chez l'homme et chez la femme, ou chez la femme et chez l'homme. Les deux doivent avoir un comportement au niveau de la pudeur.

Ensuite, parmi les autres choses qu'ils ont appris à la femme, c'est le fait que la femme, pour se faire écouter, elle doit être vulgaire. Ainsi, on les voit même dans leurs actions dire des insultes et des choses vulgaires. Alors que nous, le Prophète sal alayhi waam, dans le hadith, que le musulman n'a pas la foi complète. Le, le croyant, le croyant n'a pas la foi complète si il est quoi ? Il est ta'an. Ou plutôt, il nous dit dans le hadith, pour rester sur le centre de la traduction, le croyant n'est pas, n'est pas ta'an, celui qui va toucher les gens dans leur honneur. Et il n'est pas de ceux qui les insultent et les maudissent. Et il n'est pas quoi ? Il n'est pas doté de mauvais comportement. Il n'est pas grossier, dans le sens de la traduction rapprochée. Et ça, ça englobe les hommes et les femmes.

Et ils nous disent que la femme ne doit pas parler chez vous sans raison aux hommes étrangers, et cetera. Vous dites à, aux femmes qu'elles doivent pas parler aux hommes. Les hommes aussi, nous leur disons pareil. Ça n'a rien à voir avec la femme ou l'homme. Les hommes aussi, nous leur disons pas. Nous leur disons qu'ils ne doivent pas parler avec des femmes étrangères. Et lorsque cela arrive, alors il y a des conditions, des choses à respecter.

C'est pour cela que le Cheikh Bakr Abou Zayd a dit dans un livre justement sur le sujet, au sujet de la femme et le téléphone. Il dit : "Si un des deux appelants est une femme, alors elle ne doit pas faire preuve de complaisance dans sa voix quand elle parle." Allah a interdit aux femmes du Prophète salall alayhi waam, les mères des croyants, que pourtant personne ne convoitait autant de la prophétie, et cela malgré la pudeur des compagnons, de faire preuve de complaisance dans la parole. Et il dit, dans la traduction rapprochée : "Aux femmes du Prophète, vous n'êtes comparable à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade, l'hypocrite, ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent." Si cela est dit pour elles, alors qu'en est-il des autres femmes ? Nous dit le Cheikh. Elles sont plus tenues encore de respecter cet interdit. Craignez Allah, femmes des croyants. Ne faites pas preuve de complaisance dans vos paroles. Dites de bonnes paroles qui ne contiennent, qui ne contiennent ni surnom, ni raccourci, ni complaisance, ni modou ou attirant.

La femme ne doit pas parler aux étrangers de la, de la façon, y, de la même manière qu'elle parle à son mari. Ça, c'est important. Subhanallah. Qu'elle prenne garde à ne pas dépasser les limites lorsqu'elle s'adresse aux hommes étrangers. Et même avec ses mahrim, interdits au mariage, elle ne doit pas parler de choses ou de façon interdite par la législation et réprouvée par les mœurs de l'âme, de manière à ce que cela crée une relation dans le cœur de celui qui l'écoute. Qu'elle prenne garde à ne pas lever la voix plus que ce qui convient, ne pas faire preuve de complaisance dans la parole, ne pas embellir sa voix, ne pas la rendre douce. Tout cela avec les hommes étrangers. Ne pas donner de surnom, ne pas faire preuve de légèreté dans la voix, ne pas prendre une voix mélodieuse ou quelconque. De fait, ne dialoguer en montrant quelques possibilités de sa part. Elle doit montrer aucune possibilité d'ouverture.

Si ceci est interdit à la femme, il en va de même pour l'homme qui se voit interdire d'écouter sa voix en éprouvant du plaisir. Et ce, même si c'est durant la récitation du Coran. Si la femme ressent ceci de sa part, il lui est interdit de continuer à parler avec, suite à cela, suite à ce que cela pourrait causer comme trouble.

Quant à l'homme, responsable de sa famille, il lui incombe de la protéger, de la préserver, de préserver les femmes de sa demeure. La femme ne doit pas s'empresser de répondre au téléphone s'il y a un homme dans la maison. Il lui est interdit de répondre pendant leur absence, quelle que soit la situation. Ceci en fonction de ce que voit son responsable légal et selon les situations et les besoins. Il se peut qu'il autorise dans certains cas.

La femme doit l'obéissance et l'écoute dans le bien. Elles doivent suivre ce qui est le plus conforme et s'éloigner de toute action qui va à l'encontre de ce qui lui est ordonné. Ainsi, la femme ne s'adresse pas aux femmes, ne s'adresse pas aux hommes étrangers comme elle s'adresse à son mari.

Assurément, Allah azza wa jall a honoré le mari. Il dit en parlant, euh, dans le Coran, dans sourate Youssouf, il dit : "Il a appelé le mari." Et dit, en rapportant la parole de son mari : "Sayidi, mon Sayidi m'a dit." Qu'il a entendu le Messager d'Allah salall alayhi waam dire, et ensuite, elle rapporta le hadith. Nawawi dit dans Muslim : "Elle dit, m'a dit Sayidi, m'a dit." Elle veut dire par là, son mari. Il y a dans cela donc, l'autorisation d'à la femme d'appeler son mari Sayidi et de le respecter. Et Abou, Abou, de son livre, a dit que la femme de Saïd a dit : "Nous ne parlions pas à nos maris si ce n'est comme vous vous adressez à vos dirigeants."

Et, han Allah, a honoré l'homme. Ça ne veut pas dire qu'il n'a pas honoré la femme, il a aussi honoré la femme. Et chacun des devoirs et des obligations. Et comme l'homme est obligé sur beaucoup de choses vis-à-vis de la femme, la femme aussi doit avoir un bon comportement vis-à-vis de l'homme. Le mariage est un contrat qu'Allah a qualifié de Ralid. Ce contrat, loi, ce ce contrat-là doit être respecté de la meilleure des façons.

Et ils sont là à vouloir mettre la femme sur le même pied d'égalité que l'homme. Pas parce qu'ils veulent que la femme soit l'égale de l'homme, mais parce qu'ils veulent faire endosser à la femme des charges, des charges qu'elle ne peut porter et pouvoir exploiter la femme. Pourtant, la femme est différente de l'homme. C'est pour cette raison que la femme n'est ni imam, ni prophète. Cela conduirait à parler aux hommes étrangers. Elle est aussi touchée par une faiblesse dans son corps, de par ses menstrues, par le fait qu'elle soit enceinte, et par le fait qu'elle soit plus faible que l'homme. Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle eux-mêmes n'envoient pas leurs hommes avec une épée sur le champ de bataille.

Et, shhan Allah, il y a aussi un homme qui exerce une autorité sur elle, qu'elle le veuille ou non. Lorsque la femme est avec l'homme et la porte est fermée. Si l'homme, c'est une personne mauvaise, comme c'est le cas par exemple chez les non-musulmans, on voit l'homme, il frappe sa femme avec des objets jusqu'au sang. Mais elle a tellement peur de lui qu'elle reste avec lui. Si c'était un homme, il se serait rebellé. Mais, shhan Allah, la femme est différente de l'homme. Allah azza wa jall a créé la femme de la côte de l'homme. Et il est connu que la base d'une chose est meilleure que la branche, et que la branche ne tient pas sur le tronc.

Et comme on a dit, la prophétie fut, fut réservée aux hommes. Bien que Allah a nommé les meilleurs d'entre elles, Sid. De même que la gouvernance est réservée aux hommes, le fait de gouverner un pays. Et Allah tabarak wa ta'ala, vient la parole du Messager d'Allah salall alayhi waam, a donné aussi à la femme sa responsabilité. Et il dit : "Vous êtes tous responsables de ceux sur qui vous avez autorité." Ainsi, le gouverneur qui a autorité, y, et le, le, le, le gouverneur a autorité sur les gens, et les gouverneurs, il, il a cette autorité sur eux, et c'est lui le responsable. Tandis que l'homme a cette autorité dans sa maison, et c'est lui qui est responsable, et ça sera le premier d'ailleurs blâmé si les choses ne vont pas bien. Et la femme a cette autorité dans la maison de son mari et sur son enfant. Elle est responsable de cela.

Ainsi, shhan Allah, le Prophète salall alayhi waam nous dit, en parlant du royaume de Kisra, qui était le roi, le roi de Perse de l'époque. Lorsqu'il mourut, il mira à sa place une femme, et cette femme gouverna le pays à sa place. C'était sa fille. Et il dit : "Un peuple qui a confié son, qui a, qui est, qui a mis en tant que gouverneur une femme, ne réussira pas." Et effectivement, le royaume de Kisra fut anéanti. Le Rum de la Perse. La Perse, c'est pas les États-Unis. La Perse, c'est un pays qui a gouverné le monde comme Rome. On parle d'empire beaucoup plus anciens et qui ont eu un impact immense dans leur époque.

Et, han Allah, c'est une chose connue que cette position là a affaibli la Perse. Et cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de femmes meilleures que les hommes. Au contraire, il y a beaucoup de femmes qui sont meilleures que les hommes. Mais, shhan Allah, il faut bien comprendre que la femme n'a pas les mêmes fonctions que l'homme. Et les faits nous prouvent cela. Comme l'homme n'a pas les mêmes fonctions que la femme, et les faits nous prouvent cela.

Et ces gens-là, en réalité, ne cherchent à mettre en opposition ces deux choses et à parler de cela et à mettre en avant, comme si c'était le sujet principal, que dans le but de priver les droits des femmes, y, de priver les femmes de leurs droits et de les faire porter une charge qu'elles ne peuvent supporter, afin de les utiliser. Et c'est la seule raison. Et il faut bien comprendre que ce, y, cette secte, ce courant, ne profite qu'aux hommes. Car lorsque la femme est privée, est privée de la protection de son père, de son père, de son frère ou de son mari, lorsqu'on lui donne un travail qui est le même travail qu'on donnerait à un homme dans des conditions de mixité et un travail difficile, lorsqu'on n'est pas juste envers, envers elle dans le contrat de travail, pourtant qu'on a signé avec elle. Lorsque cette femme-là, on lui dit qu'elle peut aller avec n'importe qui, il n'y a aucun problème. Lorsqu'on fait tout cela, en réalité, c'est parce qu'on veut utiliser cette femme. Pourquoi ? Parce qu'il y a des hommes qui veulent continuer à forniquer, qui veulent qu'il y ait des femmes à qui, avec qui ils peuvent avoir des relations sans leur donner de droit. Ils veulent pouvoir avoir des enfants sans les reconnaître. Ils veulent pouvoir ne pas payer de pension. Ils veulent pouvoir faire ce qu'ils veulent sans aucune responsabilité.

Ainsi, il faut faire attention à ne pas tomber dans leur piège qui emmène justement la dépravation de la femme, qui emmène à sa perte. Et cela ne fait plaisir qu'aux hommes, et aux hommes parmi les pervers parmi eux. Et la femme, parmi les, les moyens encore qui sont utilisés par eux afin de propager ce féminisme, c'est de dire à la femme : "Parle de tout sans aucune pudeur, ce n'est pas grave." Et la femme fait cela au point qu'elle est utilisée chez les non-musulmans comme on utiliserait un objet, à travers les pubs ou sur les réseaux sociaux. Elle ne sert qu'à assouvir des besoins. Et eux-mêmes se moquent d'ailleurs de ces femmes et ne le, et divisent eux-mêmes, ils divisent les femmes dans les sociétés non-musulmanes. Ils divisent les femmes entre les femmes mariables, les femmes qui sont juste là, il y a, qui sont juste là pour s'amuser, les femmes avec qui on a des enfants, des femmes avec qui on n'a pas d'enfants. Les femmes, eux-mêmes les divisent. Et donc, ce féminisme plaît à ces hommes, car il emmène à la dépravation de ces femmes.

La femme, bien sûr, n'est pas effacée, comme c'est le cas chez eux, où elle est effacée dans tout ce qui est son rôle de femme, et on la met, on la met dans autre que son rôle. Chez nous, la femme, par exemple, peut enseigner. Elle peut enseigner, mais il y a, il y a des choses à, à respecter, comme on a vu tout à l'heure, comme pour le travail. Et la femme peut parler de choses, mais elle ne parle pas de tout avec n'importe qui.

Ainsi, Allah, lorsqu'on voit qui vient auprès du Messager d'Allah salall alayhi waam et qui lui dit : "Allah, oh Messager d'Allah, qu'Allah n'a pas honte de la vérité, d'exposer la vérité. Ne voyez-vous pas dans sa parole le début de cette parole, la pudeur de cette femme qui, avant de poser une question qu'elle juge, y, comme étant quelque chose qui la gêne, elle commence par dire cela ?" Quand on voit Aliballib qui veut questionner le Prophète, Prophète salall alayhi waam, sur un sujet qui le touche, mais que vis-à-vis de la proximité qu'il a, via sa fille, avec le Messager d'Allah salall alayhi waam, il envoie un autre compagnon le questionner. Ne voyez-vous pas chez lui de la pudeur ? Et tu as des gens, ils te disent : "Non, tu peux parler de tout. Il n'y a pas de pudeur en religion." Ça, c'est une phrase qui est fausse. De la pudeur en religion, Allah. Comment les femmes de l'époque du Messager d'Allah salall alayhi waam, parlaient avec cette pudeur, dans un cas de besoin, dans un cadre de besoin. Et maintenant, on voit des femmes qui ouvrent des comptes où elles te disent : "Je fais des rappels sur la sexualité, je fais des rappels sur telle chose ou telle chose parmi les choses intimes." Ah, elles prétendent qu'elles aident la communauté. Ces femmes-là sont touchées par le féminisme. Et en plus de ça, elles sont touchées par quoi ? Elles sont touchées par le manque du, par un manque de, un manque de pudeur évident.

Il faut avoir de la pudeur. Même l'homme, lorsqu'il explique, lorsqu'il fait cours, il n'expose pas, il n'expose pas tous les sujets comme ça, sans aucun besoin, de la manière la plus, la plus abjecte qu'il soit, sans aucune pudeur, alors qu'il peut y avoir des mères, des sœurs, des enfants. De la même manière, il fait attention lorsqu'il expose les choses ou lorsqu'il questionne le savant, à poser la question avec pudeur. Et l'enseignement n'est pas, shhan Allah, un enseignement qui n'a pas de pudeur. Il n'y a pas de honte à exposer le haqq avec pudeur. Mais voyez-vous, pas que parmi les noms qui est donné à un certain péché, c'est l'habitude secrète. La pudeur qu'il y a même dans ce genre de chose. Allah akbar.

Maintenant, on voit sur les réseaux sociaux que des femmes se comportent sans aucune pudeur. Elles te disent : "C'est pour apprendre la religion." En réalité, c'est pour quoi ? C'est pour faire de l'argent, pour être connue, pour que les gens disent : "Une telle, une telle." Pour, pour elle. Dans tous les cas, c'est pour elle qu'elles le font. C'est pas pour Allah que tu fais des péchés. Tu fais des péchés, c'est pour toi. La fin ne justifie pas les moyens. Et si tu veux véritablement être utile à ta communauté en leur apprenant des choses comme ça, prends-leur le haqq, dirige-les vers les gens de science. Tu verras qu'elles vont connaître ces choses sans avoir besoin de toi. Comment ils ont fait pendant 1400 ans ? Ils ont, ils t'ont attendu toi et ton, et ton réseau pour apprendre comment on doit se comporter avec son mari dans l'intimité. Qui a eu besoin de toi ? Mais c'est plutôt toi qui a eu besoin de ton réseau pour te faire connaître, pour faire de l'argent pour toi-même, ou bien pour pervertir la communauté via ce courant féministe. Car il y a des gens qui sont payés afin de transmettre ces idées extrémistes et de ces idées qui sont des prétendus remèdes à nos problèmes. Alors qu'en réalité, ce sont un extrême qui a été utilisé comme remède à des gens qui ont connu un autre extrême que nous, nous n'avons pas connu, comme j'ai expliqué dans le début de la conférence.

Et, han Allah, ce féminisme revendique justement de ça, le fait que la femme peut parler de ce qu'elle veut, même quand cela peut la mettre en danger, même quand cela va contre la pudeur. Même à l'homme, nous lui disons qu'on doit pas parler comme ça. Ce n'est pas seulement à la femme, même à l'homme.

Et, han Allah, ce féminisme, le fait de pouvoir faire ce qu'on veut sans aucune conséquence, parce que c'est nos corps, mène à une chose gravissime qui se passe chaque année. Et c'est une des revendications principales de ce courant. Lorsqu'Allah dit : "Et lorsque la petite fille demandera, le nouveau-né demandera, la petite fille demandera : 'Pour quel péché elle fut tuée ?'" Ainsi, alors que dans nos textes, nous savons que l'âme est insufflée dans le corps au 4e mois. Sachez que c'est chez, que c'est que chez ces gens qui propagent ce courant féministe, 73, pas 1000, 73 millions d'avortements par an déclarés dans le monde, selon l'OMS. Incinérés avec les déchets hospitaliers. Sur 73 millions, il y a bien sûr ceux qui sont avortés avant la date du 4e mois, avant l'arrivée de l'âme, avant que ça soit comme considéré comme un être vivant. Mais, shhan Allah, 73 millions. On va faire des mathématiques. On va dire, il y a un quart seulement, un quart de 73 millions d'enfants qui sont tués chaque année, pas par des bombes, pas par des Daesh, malgré que nous condamnons Daesh, pas par Al-Qaïda, mais par le féminisme. Et on vient nous dire que c'est ça la lumière. Allah akbar. Quelle lumière justifie le meurtre d'enfants ?

Et afin de faire croire à la femme que cette secte est une lumière, ils nous disent, ou plutôt ils nous transmettent ce poison, comme on a dit tout à l'heure, via les réseaux sociaux. Et ils prétendent que dans ces réseaux, que nous ne donnons pas à nos, à nos femmes un héritage qui est, shhan Allah, pourtant, obligatoire, car Allah a préservé l'héritage des femmes quand eux n'en donnaient pas. L'héritage de la femme en Occident n'est venu que depuis quelques siècles. Et même lorsqu'il était là, il y a quelques siècles, alors il n'était pas tout à fait à la femme, puisque elle-même n'était pas tout à fait à elle, alors que l'Islam a préservé l'héritage. De même qu'on trouve dans les tribus du Maghreb, qui ne, les tribus qui n'étaient pas musulmanes à l'époque, qui ont encore des lois, par exemple, des fois qui n'étaient pas musulmanes, ou même dans le monde. Cette manie a privé la femme de l'héritage. L'héritage, pourtant, qui lui a été garanti par Allah, le Seigneur des mondes.

Et il propage l'idée que la femme n'a pas besoin de mari, n'a pas besoin de mariage, n'a pas besoin de famille, qu'elle n'a pas besoin de la protection d'un homme. Elle n'a pas besoin d'enfants. Ça, c'est pourquoi, barak, parce que ils veulent de la, excusez-moi du terme, mais ils veulent des plaisirs éphémères qui sont liés à la chair. Ils veulent, shhan Allah, que la femme ne se marie pas, qu'elle n'a pas, lui faire croire qu'elle n'a pas besoin de mari, afin qu'elle devienne une femme qui soit en réalité la femme à tout le monde. Car elle aura eu des maris entre guillemets, mais des maris qui ne leur auront donné aucun droit. Des maris qui ne leur auront donné aucune considération, des maris qui ne leur auront donné aucun héritage, des maris qui ne leur auront donné aucune compensation financière, des maris qui ne leur, qui leur auront donné aucune dote, ni aucun moyen de subsistance. Des maris qui n'auront pas reconnu leurs enfants, qui seront devenus des enfants parfois même nés sous X. Des maris qui leur auront donné, qui leur auront donné des problèmes, des maladies, de la misère, de la détresse, de la tristesse. On leur a fait croire que la femme n'a pas besoin d'enfants. Et regardez maintenant la conséquence de la, de la natalité qui est très basse. Sauf dans un pays, le pays d'Europe où il y a le plus de musulmans, à ma connaissance. Je ne vais pas vous dire le nom parce que vous, je pense que vous savez de quoi je parle. Le féminisme, cette façon de se comporter avec les femmes comme si c'était des êtres, comme s'ils n'étaient pas des êtres humains, mais de la chair et seulement de la chair, à qui on ne doit donner aucun engagement du mariage. C'est aussi la conséquence de ce taux de natalité qui est très bas, et qui fait que nos populations musulmanes sont jeunes, et que le, et que ces populations qui ont été touchées par ces choses, par ce mouvement, par cette dépravation, n'ont plus de famille, n'ont même plus la notion de famille. Et en réalité, sont dans un monde où la famille est déchirée, où il n'y a plus de valeurs, plus de repères.

Et parmi les autres choses qu'ils ont propagé, c'est le divorce et le fait de faire croire que le divorce est une chose légère. Ainsi, cette pensée parfois s'est même propagée chez certaines personnes de notre communauté. Des femmes qui encouragent au divorce. Parfois, ce sont des divorcées elles-mêmes qui veulent ne pas être, entre guillemets, seules, mais veulent aussi qu'il y ait d'autres divorcés. Parfois, ce sont des femmes mariées qui se réjouissent de la misère du nôtre. Parfois, ce sont des célibataires qui sont contents du malheur des autres femmes. Parfois, ce sont des hommes qui aiment récupérer les femmes des autres, ou bien causer du tort dans les foyers, ou voir les gens dans la détresse. Et le Prophète salall alayhi waam nous a dit dans le hadith : "Ne fait pas partie des nôtres celui qui a, y, détourné ou causé du tort, y, qui a détourné la femme de son mari, qui l'a, qui l'a rendu mal avec son mari, qui l'a écarté de son mari."

Ainsi, Allah, ce féminisme a emmené justement au divorce et au fait que les femmes pensent que le divorce, c'est une chose, une chose légère. À l'époque où nos parents ou nos grands-parents voyaient le mariage comme étant une chose où le divorce, même le non-divorce n'existait pas, même chez des gens de la masse. Ils te disent : "Moi, ma femme, elle tombe malade, il lui arrive, elle devient aveugle, sourde, muette, elle est sur une chaise roulante, je reste avec. Et la femme pareil, mon mari, il devient comme ça, comme ça, comme ça, je reste avec lui." C'était des gens, ils avaient, ils avaient de l'honneur, ils avaient de l'amour. Maintenant, Allah, divorce, divorce, divorce, divorce, divorce. On voit des frères divorcer de tous les côtés. On voit des, des sœurs divorcer de tous les côtés, au point, shhan Allah. Cela a facilité les hommes, parce qu'en réalité, quand je dis le féministe ne profite qu'aux hommes, au point où, shhan Allah, il y a des femmes qui te disent : "J'en suis à mon 8e, 9e mari, 10e mari. Après la nuit de noces, il me laisse, il m'abandonne." Ou bien, c'est la femme qui abandonne son mari, alors qu'elle est mariée. Alors la façon qu'elle a eu de grandir, sa face, son passé, l'emmène à, shhan Allah, à voir qu'il n'y a aucun problème à quitter son mari. Là, s'il y en a d'autres, là, lesb, ben, je peux, je peux me remarier, c'est pas grave, c'est rien. C'est juste un divorce. Et a un ciel qui de son mari, comme cela, comme si elle n'était jamais venue. Allah akbar.

Et ils essaient d'ailleurs de faire croire que la femme n'a pas besoin d'avoir avec son mari un bon comportement déjà dans le mariage. Alors elles n'ont aucun mal à causer des divorces ou bien à divorcer ou à partir ou autre, comme les hommes n'ont plus aucun mal à se comporter mal avec leurs épouses. Pourtant, shhan Allah, Allah tabarak wa ta'ala nous a ordonné les bons caractères et il a ordonné à la femme de bien se comporter envers son mari et de lui obéir, au point où il dit salall alayhi waam : "Si j'avais ordonné à quelqu'un de se prosterner pour un autre, j'aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari." Et ce, de par le droit immense qu'il a sur elle. Et la femme ne trouvera la douceur de la foi que lorsqu'elle aura donné le droit à son mari. Allah ibrahim dit : "Il n'y a pas de droit plus important pour la femme après le droit d'Allah et de son Prophète que le droit du mari." Il faut prendre en considération ces, ces paroles. Et il nous dit dans un autre hadith, que, en, en blâmant justement trois catégories de personnes, il dit salall alayhi waam : "Et une femme qui passe la nuit alors que son mari est en colère contre contre elle." Fait croire à la femme qu'elle n'a pas à s'occuper de la maison, et que c'est le mari, mari qui doit s'occuper de la maison, et que si ce n'est pas fait comme cela, si le mari rentre et met les pieds sous la table, comme ils disent, alors non, ce n'est pas comme ça la vie. Non, am. Pourquoi ils ont fait cela ? Parce que eux, ils ont envie de faire la vaisselle et d'envoyer leurs femmes sur le chantier. La finalité de ça, c'est ça.

Un mariage, barak, c'est un engagement à deux, c'est un contrat à deux. Inconvénients, des choses à surmonter, des bénéfices, des choses sur lesquelles il faut patienter, et on se partage les tâches comme dans une entreprise. Ainsi, le fait de faire les tâches ménagères, c'est quelque chose qui rentre dans le marouf, dans les bons caractères qu'il y a entre l'homme et la femme. Si un peuple, son habitude chez lui, c'est que l'homme fasse, dans ce peuple-là, fasse telle ou telle chose, la b, ça peut rentrer dans le marouf. Mais si dans un peuple, comme par exemple, c'est chez nous au Maghreb, on va, on va prendre le cas où c'est la femme qui s'occupe par exemple des tâches ménagères, et c'est l'homme qui va travailler sur le chantier. On comprend que lorsque l'homme va rentrer après avoir fait 12 heures sous 40 degrés, que sa femme, elle soit aux petits soins avec lui, alors qu'elle était à la maison toute la journée, qu'elle s'est occupée du, du ménage, et cetera. Dans jour, elle aussi, Allah, elle a fait beaucoup de choses. Mais on comprend, il n'y a pas de honte à ça, à ce qu'il y ait ce bon comportement entre l'homme et la femme.

Depuis quand, c'est devenu l'émancipation de la femme de dire à ton mari : "Pourquoi tu mets les pieds sous ta table ? Faut que toi aussi tu rentres, tu as fait 12 heures, tu vas faire des heures sup à la maison." Depuis quand ? Ah, shhan Allah. Il faut que la femme aussi se comporte avec son mari d'une bonne manière, comme le mari se comporte d'une bon mari, d'une bonne façon avec sa femme. Aujourd'hui, on a des gens, il va, il va, il va rentrer de travail, il fait 12 heures, il lui fait les courses, il lui ramène. Elle lui dit : "N'oublie pas la vaisselle, j'espère que tu m'as acheté mon fromage." Allah akbar. Et ça, ça profite à qui ? À la catégorie d'hommes qui jouent avec les femmes. Parce que ce que ces hommes-là veulent, c'est que ça soit la femme qui soit sur le chantier, à peut-être à avoir des relations illicites, peut-être même avec son patron, en échange de certaines faveurs, et que l'homme, il soit à la maison, en train de, de s'occuper des tâches ménagères, alors que moment, c'est lui qui est en train de, de galérer sur le chantier. Ce n'est pas à sa femme de faire ça. Au contraire, il la préserve, sa femme. Sa femme, c'est sa princesse, et ce n'est pas, ce n'est pas celle qu'on envoie sur le chantier. Abdallah, tu enverrais toi ta fille sur un chantier ? Comment ? Alors ? Shhan Allah, tu envoies ta femme, tu agréés que ça soit ta fille qui s'occupe de tes dépenses, qui t'entretient. Ces gens-là, il n'y a pas de problème.

Et c'est pour cela que dans ce noble contrat qu'il y a entre cet homme et cette femme, la femme, elle respecte son mari. L'homme qui toute la journée travaille pour elle, tandis que elle, princesse de cet homme. Shhan Allah, elle le respecte. Elle ne fait pas rentrer quelqu'un dans sa demeure sans son autorisation. Comme nous dit le Prophète salall alayhi waam : "Il n'est pas permis à une femme de jeûner sans l'autorisation de son mari, comme il n'est pas permis à la femme de faire rentrer quelqu'un dans sa demeure sans son autorisation." Et la femme, Allah, elle va respecter son mari. Elle va aimer cet homme qui va être, excusez-moi du terme, son prince aussi. Ainsi, lorsqu'elle va se faire belle, elle va se faire belle pour lui, elle va se parfumer pour lui.

Et on voit maintenant, Allah, qu'avec ce modèle féministe, que la femme chez elle ne fait attention à rien. Elle rend du travail, khas, dissolvant, et cetera. Il n'y a plus rien. Par contre, devant son patron, c'était, y, la plus belle des femmes. Elle rentre chez elle, lass. Pourtant, le Prophète salall alayhi waam nous dit que quiconque parmi les femmes, une femme qui qui passerait avec cette odeur de parfum et qui passerait devant un peuple, devant des gens qui sentiraient cette odeur, alors c'est une fornicatrice, dans le sens que cela fait partie de la fornication d'attirer les regards de ces hommes. Et il nous dit encore que le Prophète, il nous dit le Prophète salall alayhi waam, que lorsque l'une d'entre vous sort à la mosquée, alors qu'elle n'approche pas le parfum, c'est-à-dire qu'elle, elle ne se parfume pas. Ensuite, une femme, donc, d'après Abi Hurayra, une femme passa et l'odeur de son parfum toucha ceux qui étaient présents. Et il dit : "Ô servante d'Al-Djabbâr, servante d'Allah, veux-tu à la mosquée ?" Elle dit : "Oui." "Veux-tu aller à la mosquée ?" Elle dit : "Oui." Il dit : "Et c'est pour cela que tu t'es parfumé ?" Elle dit : "Oui." Il dit : "Rentre chez toi, lave-toi de cette odeur." Car j'ai entendu le Messager d'Allah salall alayhi waam dire : "Il n'y a pas une femme qui sort à la mosquée dont, dont on sent l'odeur, ou la femme qui sortira de la mosquée dont, qui sortira pour aller à la mosquée, dont on sentira l'odeur, ne verra pas sa prière acceptée auprès, auprès d'Allah tabarak wa ta'ala, jusqu'à ce qu'elle rentre, jusqu'à ce qu'elle rentre chez elle et qu'elle se nettoie de cette odeur, qu'elle se débarrasse, ne, de qu'elle se lave de cette odeur."

Ainsi, shhan Allah. Ça, ça concerne l'odeur quand on va à la mosquée. Imaginez alors si là, ça concerne l'odeur quand on va à la mosquée. Imaginez, Allah, quand on va dehors, au marché. C'est, shhan Allah, cela. Ça doit nous amener à réfléchir. Ça doit nous amener à réfléchir et à faire attention. Et malheureusement, les gens ont été touchés par ces courants et ne respectent plus ces choses-là.

Ainsi, shhan Allah, ils te disent que la femme n'est même plus, ne doit même plus avoir de relations avec son mari. Il n'y a pas de problème à cela. Pour eux, c'est tout à fait normal. S'il n'y a rien entre l'homme et la femme, la b, il n'y a pas de descendance, il n'y a rien, la b. Ce n'est pas un problème pour eux. Ainsi, Allah, ce courant-là emmène aussi à quoi ? À, à la perversité des mœurs et emmener les gens à la, à la fornication. Car si on dit au mari que tu ne peux t'approcher que d'une femme qui t'est permise en mariage, mais qu'on te dit qu'en plus de cela, bah ta femme non. Alors cela va pousser les hommes à aller dans le péché et à avoir des relations hors mariage. Et cela, shhan Allah, est un des résultats de ce courant, qui est la propagation, Allah, de la fornication, au point qu'ils ont formaté des femmes jusqu'à se plaindre que l'homme cherche à se préserver par le mariage, jusqu'à déformer les textes en faisant passer les hommes chastes pour des pervers, eux qui ne posent même pas le regard sur une femme interdite en mariage, une, une femme qui, qui ne, avec qui, une femme étrangère. Eux qui ne posent même pas le regard sur une femme étrangère, ils sont accusés, shhan Allah, de perversité, au point, shhan Allah, où une parmi les féministes d'il y a peu a osé comparer certains parmi les.

Salafs, ou Sahabah, ou même si c'était parmi les gens de bien, comme étant des gens qui ont besoin de gasoil, représenté par, afin de quoi ? De rentrer au Paradis. Si Allah, les gens se sont égarés au point de penser que rechercher la chasteté était de la perversion, et au point de penser que la perversion était la chasteté.

Et c'est pour cela que les têtes de pont de ce courant, celles qui sont mis en avant, pour qui les gens dépensent, ce sont les femmes voilées, notamment les femmes d'origine maghrébine, au point où Allah, qu'ils ont créé, et ceci même depuis l'époque de la colonisation, tout un fantasme autour de la femme voilée et de la femme maghrébine. Et que elles sont utilisées, elles qui étaient vues comme des des monuments de pudeur, sont utilisées afin de pervertir les masses et de propager ce courant féministe.

Et lorsqu'ils en trouvent une, alors il la montent, il l'élèvent, lui donne des prix Nobel. Et le jour où elle commence à ouvrir les yeux, il la descend, et elle devient la pire des personnes, et on lui retire ses prix. Ainsi, il faut faire très attention, car la place de la femme n'est pas entre les mains de ces individus, une poupée qu'on utiliserait afin d'arriver à des fins politiques. Et la femme doit s'écarter d'ailleurs de ces manipulations politiques.

Et on voit malheureusement les femmes se mettre en avant et parler au nom de toute la communauté musulmane sur tel ou tel sujet, sans qu'elle n'ait étudié la religion, sans qu'elle n'ait rien étudié. Mais elles sont mis en avant afin de quoi ? De créer une fausse opposition dans le débat. Et sachez que ceux qui propagent ces courants sont très au courant de la façon de manipuler les masses. Et parmi les façons de manipuler les masses, le faux débat.

Ainsi, Allah, il se passe dans leur tête une opération qui est de convaincre les foules, mais ils ne veulent pas que le combat soit totalement truqué. Car ils ont vu que quand tu truces le le combat de manière totale, comme c'est le cas avec un certain homme, certaine personne qui est parmi leur leur leur suiveurs et leur leurs soldats dévoués, lorsqu'ils mettent un tel personnage qui n'arrive même pas à s'exprimer en français, qu'il te dit la la messe, ou qui te parle de poisson, lorsque tu mets un personnage comme ça, les gens comprennent que ça n'a rien de l'islam, et que celui que tu as mis, c'est un singe et une personne scientifique. Du coup, ils essayent de créer un faux débat, et ils mettent à la place une personne qui va avoir un peu de répondant, qui va répondre avec peut-être certains bons arguments, mais ils savent qu'au final le débat est truqué déjà de base, comme il dit chez eux, les dés sont déjà pipés.

Et au final, Subhanallah, la femme se lance dans ce débat de manière publique, et le débat qu'elle a pensé avoir gagné se retourne en réalité contre elle et les musulmans. Et au final, ni elle ne se sera préservée, ni elle aura préservé sa communauté, elle se sera sera fait totalement piéger.

Ainsi, nous devons combattre ces courants par notre pratique religieuse, comme nous l'a enseigné tout à l'heure Ibn Badis, par l'enseignement aux femmes de ce qui doit être enseigné. Nous devons combattre ces idéologies néfastes par par la science. Ainsi, le musulman respecte la femme, mais il ne fait pas partie du courant féministe. Il ne fait pas partie de la secte des féministes.

Ainsi, le mari donne le donne les droits des femmes, mais il ne donne pas des droits qui ne sont pas les droits des femmes aux femmes, afin que cela ne devienne pas des charges qui pourraient se retourner contre elles, et qui à la place de les émanciper comme ils disent, serait la cause de leur asservissement.

Et le musulman fait attention aussi à l'utilisation du féminisme afin d'attiser le terrorisme, parce que ce courant a même été utilisé afin d'attiser les flammes de la guerre. Ainsi, lorsqu'ils allaient dans certains pays et qu'ils voulaient créer des troubles dans tel ou tel pays, ils prenaient une femme de leur peuple, leur donnait des prix Nobel, et la mettait comme la défenseuse des droits de cette femme, ce qui créait des droits des femmes. Ce qui créait alors dans le dans le dans le peuple, dans le pays, des troubles entre des pouvoirs extrémistes et cette femme, ce qui augmentait l'extrémisme des extrémistes, et ce qui égarait aussi les femmes de ce qu'elles devaient être.

Ainsi, nous devons faire attention à ne pas tomber dans ces pièges. Et la réalité, comme je vous ai dit, de ces sociétés basées sur l'asservissement de la femme, qui est le véritable nom du féminisme, et sur la satisfaction des plaisirs charnels des hommes, qui est l'aboutissement du féminisme, c'est les violences sexuelles.

Ainsi, d'après l'UNICEF, en moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 ans et plus qui ont été victimes de viol, tentative de viol ou agression sexuelle est estimé à 230 000 femmes. De la même manière que pour les chiffres des violences au sein du couple présentés ci-dessus, il s'agit d'une estimation minimale. 61 % déclarent que ces agressions ont été perpétrées par une personne connue de la victime. 28 % déclarent que le conjoint ou ex-conjoint était l'auteur des faits suite au viol, tentative de viol et agressions sexuelles qu'elles ont subi. 6 % des femmes victimes déclarent avoir porté plainte. Ça, c'est l'état de l'Europe, au minimum, vraiment les les les déclarations minimales.

Toutes les 3 minutes, écoutez, écoutez le pays ou les pays de la lumière. Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d'inceste, de viol ou d'agression sexuelle en France. Bum. Qu'est-ce que on va nous apprendre en tant que musulman de ces mœurs ? Toutes les 3 minutes, c'est pas moi qui le dit, c'est l'UNICEF. Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d'inceste, de viol ou d'agression sexuelle en France. Tu n'as même pas le temps de terminer ton tacos, ton café, ton pain et ta baguette, ou pour eux, leurs tranches de jambon qu'ils veulent nous mettre Allah, dans la bouche. Qui a un enfant déjà qui s'est fait violer, victime d'inceste, de viol ou d'agression sexuelle en France ?

À l'âge adulte, on parle de la France, on parle même pas de l'Europe. À l'âge adulte, 5,4 millions de personnes déclarent avoir subi des violences sexuelles avant 18 ans. Parmi les victimes, 8 personnes sur 10 sont des femmes et 2 sur 10 sont des hommes. Pour eux, les femmes, les hommes, c'est pareil. Il n'y a pas de problème. On on doit tout laisser comme ça. Tout va bien là. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Les lois les protègent. Il y a des lois. La femme est protégée, la femme est émancipée.

À l'âge adulte, 5,4 millions de personnes déclarent avoir subi des violences sexuelles avant 18 ans. Parmi les victimes, 8 personnes sur 10 sont des femmes et 2 sur 10 sont des hommes. Je vous laisse faire le calcul pour savoir combien de femmes violées. Subhanallah. Ces chiffres sont alarmants, quand même, ils le reconnaissent. Ils témoignent de la violence et de l'ampleur d'un fléau qui touche des millions de filles et de garçons, quelle que soit leur origine et leur milieu social. On parle de violence sexuelle lorsque le corps d'un enfant ou d'un adolescent est utilisé à des fins sexuelles, qu'il en ait conscience ou non. Dans la majorité des cas, ont lieu dans un contexte intime, au domicile de l'enfant, par exemple, et l'agresseur est un membre un membre de la famille. Allah Akbar.

Donc, en France, au moins 1600 enfants subissent des violences sexuelles chaque année. Une victime d'inceste sur 4 avait moins de 5 ans au moment des faits. Les enfants en situation de handicap ont trois fois plus de chance d'être victime de violences sexuelles. Ce n'est pas moi qui le dit, encore une fois, ce sont les sites qu'il est en France. Selon les statistiques, un tiers des Français déclarent avoir au moins une victime d'inceste dans leur entourage. Déjà en 2018, les données des forces de sécurité révélaient de plus que plus de 5700 filles et plus de 1500 garçons étaient victimes de violence sexuelle intrafamiliale.

Heureusement que chez nous, il y a la société patriarcale. Heureusement que chez nous, al hamdillah, la femme elle est pas délaissée, qu'il y a le père, il y a le frère, il y a justement l'honneur, il y a le respect, il y a la pudeur. Nous le regard, on le pose pas sur une femme interdite. Une femme, quand je dis interdite, une femme qui n'est pas notre femme. Une femme qui est permise en mariage. Le regard, Subhanallah, une femme étrangère, on ne la regarde pas. Et eux regardent. Subhanallah. Donc ça, égalité homme-femme, gouffre.

Il est estimé que 40 000 euh non de que non 40, son celui-là, on va on va le passer à euh sur le nombre malheureusement de de femmes qui sont vendues, qui sont vendues en France, qui sont vendues dans dans les cas de de prostitution.

Ensuite, parmi les moyens qui ont été utilisés pour pervertir justement ces sociétés, le fait qu'il mettent l'accent sur la perversité soi-disant des seuls gens qui sont encore remplis de morale en Europe, les musulmans qui ont encore cette famille que même les non-musulmans reconnaissent qu'on a encore ce respect, au point qu'il nous accable de tous les mots. Et parmi les choses qu'ils aiment souvent répéter à notre sujet, sans même, comme on a dit, regarder leurs propres problèmes, sans même regarder le fait que chez eux un viol est moins grave qu'un vol, si tu voles l'état, c'est que ils disent que les musulmans sont polygames. Mais ils oublient un fait, c'est que la polygamie, barak, est monnaie courante en Europe. D'ailleurs, Charlemagne, je pense que vous connaissez tous Charlemagne, et dans les livres d'école de la dynastie des Carolingiens, était un roi connu, écrit dans les livres d'histoire comme étant un roi polygame. Il est même dit à son sujet qu'il était incestueux. D'ailleurs, l'Église catholique n'interdit la polygamie que récemment, tandis donc récemment, c'est-à-dire dans les siècles passés, mais elle était véritablement interdite que bien après le début de cette interdiction. Et malgré l'interdiction, les rois qui étaient issus de ces unions polygames, des rois de France ou d'Europe, étaient considérés comme légitimes et ils avaient le droit à la euh [raclement de gorge] la, ils avaient le droit de prétendre au trône.

Ainsi, Subhanallah, on voit aussi que parmi par contre, les choses qu'il faisaient aux femmes, c'est qu'il leur interdisait le divorce, qu'ils enlevaient des droits aux femmes, tout en utilisant des droits qu'Allah leur a donnés en exagérant.

Ainsi, Subhanallah, cette interdiction et cette critique de la polygamie ne profite aussi qu'aux hommes. Vous savez pourquoi ? Parce que la polygamie, elle est pratiquée en France par la quasi-totalité des Français, et qu'elle est tout à fait acceptable du moment qu'elle n'est pas musulmane. Il faut juste qu'elle ne soit pas musulmane. Faut juste qu'il n'y ait pas de rapport avec l'islam. C'est d'ailleurs que le chef étoilé Paul Bocuse, qui est mort en 2018, était un polygame assumé. Et une personne parmi ses proches qui a cherché à le défendre a dit : "Non, il n'était pas polygame. Il vivait maritalement avec elle sans en avoir épousé aucune." Sous-entendu, là, c'est bon. Parce que qu'est-ce qu'il a fait ? Regardez, c'est pas moi, c'est eux qui le disent, c'est eux. Il vivait maritalement avec elle. Donc il jouissait des bienfaits du mariage sans en avoir épousé aucune. Donc il n'y a pas de droit. Il n'y a aucun droit. Quand tu fais quand quand il y a tu vis va mar, quand tu vis maritalement avec 70 femmes dans ta vie.

Au point où Subhanallah, que maintenant les gens, ils ont un compteur. Ils disent : "Moi, j'ai un compteur de 30, moi, j'ai un compteur de 20, moi, j'ai un compteur de 10, l'autre 100, l'de de de de de de de 200 ou autres." Ils ont mis des compteurs sur ça. Il n'y a pas de problème. Tu peux être polygame, comme a dit une des personnes euh dans un des un des dans un des pays d'Europe, le troc, c'est autorisé, l'échangisme, c'est autorisé, on peut faire ce qu'on veut. Juste, il ne faut pas de mariage, il ne faut pas de droit, il ne faut pas que quand l'enfant il naisse, tu sois obligé de le reconnaître. Il ne faut pas d'argent qui soit dépensé obligatoirement pour la femme. Il ne faut pas d'héritage, il ne faut pas de nom ou de filiation. Non, faut pas tout ça. C'est permis mais sans aucun droit.

Ainsi, Subhanallah, cela ne profite encore une fois qu'à une catégorie d'hommes qui veulent seulement les plaisirs de la chair venant de ces femmes. La réalité que j'expose, que j'expose depuis le début de la conférence, c'est la réalité dramatique dans laquelle est plongé les pays européens, qui pourtant essaient de faire la morale aux musulmans et parlent de réforme de l'Islam, alors que eux-mêmes ne sont pas encore totalement réformés. Et à la place de rentrer dans ces contradictions grotesques, au point où tu vois un royaliste critiquer le musulman parce que il va dire "Ah oui, mais vous vous êtes des polygames", alors que lui a connu 70 femmes dans sa vie et que son roi qu'il vénère, Charlemagne, était polygame et d'autres encore. Là, j'ai juste dit un nom, mais il y en a plein. Au lieu de rentrer dans dans ces contradictions, ils auraient pu faire une chose qui est simple, c'est comprendre que les lois qu'il y a dans notre religion, que l'Islam était meilleur pour eux, plus pur pour eux, que c'est la solution à leur problème de démographie, que c'est la solution à leur problème de destruction de la famille, que c'est la solution à leurs médicaments dont ils ont tant besoin pour respecter la femme et lui donner son droit. C'est la solution à tout cela. C'est la solution au problème de l'extrémisme qu'ils ont eu envers leur envers envers leurs femmes en les privant de tous les droits.

Ainsi, il suffit juste de venir avec le juste milieu sur lequel est l'Islam, afin que ces femmes soient préservées et protégées. Mais tant, Subhanallah, que des courants extrêmes comme ce courant-là, que le que le féminisme aura des adeptes, que les gens propageront ses idées, ce qui résultera de cela sera le malheur et cela continuera.

Ainsi, j'enjoins l'ensemble des sœurs de ma communauté, surtout les sœurs, comme on a dit tout à l'heure, à méditer sur cette parole d'Ibn Badis qu'on a lu tout à l'heure, et qui est une parole extrêmement importante, et c'est sur elle que je vais terminer la conférence. "La maison est la première école et l'atelier de base pour la formation des hommes. La religiosité de la mère est la base de la préservation de la religion et des bonnes mœurs. La faiblesse que nous observons chez nos hommes provient en grande partie du manque d'éducation islamique à la maison, de l'ignorance des mères et de leur faible religiosité." Quand Rashid, sa solidité morale et sa forte religiosité était due au fait de l'influence de sa mère, qui, comme il le disait, était une femme profondément religieuse avec la connaissance appropriée à une femme comme elle. Elle avait un impact dans l'environnement de sa maison. Si nous voulons être des hommes, il nous faut des mères religieuses, et il n'y a pas d'autre moyen pour cela que d'enseigner aux filles une éducation religieuse et de les élever selon les principes islamiques. Si si nous les laissons ignorantes de la religion, il est impossible d'espérer qu'elles produiront des hommes exceptionnels. Pire encore que de les laisser ignorantes de la religion, c'est de les jeter dans un environnement qui les élève afin de les éloigner de la religion ou qui rabaisse la religion. Il est bien préférable qu'une mère, bien que peut-être il ne rentre de la religion, aime naturellement la foi et donne et donne naissance à des enfants qui pourront être instruits, réformés, plutôt qu'elle soit des femmes qui méprisent la religion et qui donnent naissance à des enfants qui deviendront une calamité pour la communauté et une guerre contre sa foi. La sorte d'éducation donnée aux filles détermine la qualité des générations futures de la communauté, et certaines nations qui détiennent le pouvoir sur d'autres ont pris conscience de cela et ont commencé à éduquer leurs filles dans un sens correspondant à leurs objectifs. Il est donc de notre devoir, et nous avons tout à fait le droit, de préserver notre religion et nos valeurs, de nous investir dans l'éducation de nos filles afin de garantir notre avenir et de produire des hommes et des femmes exceptionnels. Sinon, l'avenir ne sera pas seulement différent du passé. Il sera bien pire. Sallallahu al nabiina Muhammad wa alihi wasahbihi wasallam.