📱

Get Our Mobile App

Take your business learning on the go!

Download on the App StoreGet it on Google Play

OMAR SY, GAD ELMALEH ET JÉRÉMY FERRARI RÉVÈLENT ENFIN LA VÉRITÉ

H24 Motivation 16:13

Transcription

Pour aller mieux, il faut faire tout ce que tu n'as pas envie de faire quand tu vas mal. Quand tu vas mal, tu n'as pas envie de parler, tu n'as pas envie de manger correctement, tu n'as pas envie de dormir tôt, tu n'as pas envie de faire du sport. C'est exactement les quatre choses qu'il faut faire pour aller mieux : parler, manger bien, dormir tôt et aller faire du sport. Quand on est très, très mal, tout ça nous semble totalement inenvisageable, et c'est exactement ce qu'il faut faire. Allez-y, osez !

C'est que vous savez ce que sera demain. Au moins, vous l'aurez fait. Et puis, les rêves font la courte échelle au rêve. On ne réalise pas un rêve comme, euh, on disait, comme disait Nicolas Bouvier, et on ne fait pas un voyage, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait. Pourquoi remettre ? C'est quoi plus tard ? C'est quoi plus tard ? C'est quoi ? C'est-ce que vous attendez ? C'est le repos éternel ?

Faut donner une date pour atteindre la vraie joie. Il faut passer par la souffrance et même par l'expérience des douleurs extrêmes. Sinon, ce n'est pas de la vraie joie, euh, c'est une joie factice. Dès qu'une épreuve arrive, c'est une joie effacée. Donc, la vraie joie, c'est lorsqu'on a traversé, euh, a touché le fond, a touché les abîmes, et au-delà, il y a cette reconnaissance, cette gratitude envers la vie. Et là, ça, c'est la vraie joie.

S'il faut échouer, bah, on échouera, et on n'aura pas honte à échouer. Au moins, on aura essayé, c'est le plus important. J'ai toujours kiffé les gens qui se dépassent, qui se donnent des objectifs, surtout les sportifs de haut niveau. Quand tu fais quelque chose, le faire à 100%. Quand tu dois travailler et que t'as un moment de travail, tu dois le faire à 100%. Pareil, euh, pour être concentré et faire le meilleur possible. T'as des gros objectifs de travail, tu veux quelque chose dans la vie de travail, personne va te le donner, crois-moi. Personne va venir te donner sur un plateau d'argent, ça n'existe pas. On n'est pas dans des dessins animés, on n'est pas dans Disney.

Laisse-les rire, laisse les penser ce qu'ils veulent. On verra à la fin. C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens. Tu peux chialer, tu peux te plaindre, tu peux, il y a personne qui va venir, qui va t'aider, qui va te tendre la main. Ils en ont rien à foutre, les gens. Chacun est concerné par son avenir, par ses intérêts. C'est à toi, c'est toi qui te, c'est toi le seul pilote à bord. Mais si tu le fais pas maintenant, tu le feras pas plus tard. Donc, je pense que le demain, c'est maintenant.

La petite voix qui te dit : "Maintenant, vas-y." Ah ouais, même si je perds, c'est pas grave. Écoute pas les critiques des gens dont tu n'écouterais pas les conseils. Retiens ça et bloque là-dessus. Moi, je n'arrive pas à comprendre comment la vie d'une personne extérieure pourrait influencer mon intérieur. Moi, je comprends pas. Le regard des gens ne devrait avoir aucun impact sur toi.

Apprends à aimer ce que tu détestes. Apprends à aimer ce que tu détestes. Pourquoi ? Parce qu'à chaque fois que tu détestes quelque chose, à chaque fois que tu es en colère contre quelqu'un, c'est toi qui le ressens. C'est toi qui ressens cette colère dans ton corps. C'est ton corps qui est l'hôte de cette émotion, de cette énergie, de cette vibration très basse qui t'alourdit, qui te fait souffrir. C'est toi qui le ressens, c'est pas l'autre. C'est pas la personne qui t'a fait du mal, c'est pas la personne qui t'a mis en colère, c'est toi. C'est toi que tu punis.

Quand t'apprends à aimer ce que tu détestes, quand t'apprends à avoir de l'amour, de la compassion, de la bienveillance, de la paix pour l'autre, tu te libères. Une phrase que j'adore et je cite maintenant tout le temps, c'est : "La différence entre un rêve et la réalité, c'est une date." Le genre : "Un jour, je ferai ça." Au revoir, parce qu'il le fera jamais ou elle le fera jamais.

On y va. Ce n'est pas facile, mais c'est possible. Ça passe forcément par une décision personnelle. On n'a pas forcément la la force d'avoir été prendre cette. Il faut la trouver. Il faut la trouver. Il faut la trouver. Il y a personne qui peut vous emmener marcher si vous avez décidé de vous encrer au sol. Si vous décidez de vous lever sur le chemin, il y a des gens qui vont vous aider, des gens qui vont vous aider à pas trébucher, à vous relever quand vous tomberez, qui vont être là à la ligne d'arrivée, des gens qui vont dire : "Allez, avance, avance, avance." Mais il faut prendre la décision de mettre ses baskets et d'avancer.

Si vous vous battez pour aller mieux, vous vous en sortirez. Il faut pas dire n'importe quoi aux gens. Faut pas dire aux gens : "Oui, bah, trouvez juste un bon psychiatre et ça ira." C'est pas si simple. Et puis, il faut en trouver. Mais c'est pareil, tu vois, moi, je vois trop de gens dire : "J'en ai vu un, ah, c'est pas mon truc." Et ben, voilà, un, deux. Mais il faut se battre. On se relève et on se dit : "Allez, maintenant, j'arrête, j'arrête, et je vais aller mieux." Mais il faut cette impulsion. Si vous l'avez, vous vous en sortirez. Donc, il faut se relever et se battre.

Au moment que tu n'as plus de force pour avancer vers ton objectif, quel que soit ton objectif, pense à deux choses. Pense aux gens qui sont là pour voir ta défaite et rigoler sur toi. Mais pense aussi aux gens qui sont là pour voir ta réussite et rigoler avec toi. Pense juste à ça. Oh, les gens, ils disent : "Ah, souviens-toi de là où tu viens." Non, moi ce qui m'intéresse, c'est là où je vais. De là où je viens, si j'ai pas choisi, on m'a imposé. Là où je viens, maintenant, c'est là où je vais.

J'attends rien de personne, déjà rien. Donc, si tu m'envoies un message ou pas, ça fait toujours plaisir, c'est toujours mieux. Et quand tu vois que les gens échangent quand ça va mal, en fait, ça te fait réaliser. Voilà, c'est bien, tant mieux. Et maintenant, je sais, je sais qui j'ai en face.

Pour vous, c'est quoi être un homme ? Moi, pour moi, être un homme, tu sais, euh, nous, c'est pas avoir la plus grosse voiture, la plus grosse teub, ou le maximum de femmes. Moi, pour moi, vraiment, c'est faire la fierté de sa maman, la fierté de son père, la fierté de ses frères et sœurs, et la fierté de ses enfants. D'être le meilleur des papas, le meilleur des maris, le meilleur des fils. Pour moi, c'est ça être quelqu'un de bien.

N'écoute pas les gens pour leur répondre, écoute-les pour les comprendre. C'est ce qui permet de résoudre la plupart des situations. On a tous tendance à faire ça. On écoute une question, on note quelques mots, quelques éléments pour avoir des arguments derrière à contrer, alors qu'en fait, il vaut mieux essayer de comprendre le fond de la pensée, jouer sur les mots et avoir des réponses. C'est très facile. Comprendre l'intention qu'il y a derrière, ça évite énormément de malentendus.

Les gens te jugeront quoi que tu fasses. Les gens te jugeront peu importe ce que tu décides de dire ou de penser. La seule personne à qui tu dois plaire, la seule personne que tu dois continuer d'impressionner, c'est toi. Alors, fais-le pour toi. Ce n'est pas honteux de réussir quelque chose. Ça va, tu n'enlèves rien à personne.

Vous attendez des choses ? Patientez ou pas. Ça ne me concerne pas de ce que les gens pensent de moi. Ce n'est pas mon problème, c'est absolument pas mon souci. Des mecs qui peuvent se déchaîner tant qu'ils veulent, j'en ai strictement rien à foutre. Je discute pas pendant trois cents heures pour, euh, pour, je dis pas : "Regardez-moi, je vais faire tel truc." J'y vais, je le fais. Faut pas essayer de convaincre, faut faire.

Si vous n'avez pas confiance en vous, c'est la seule chose qui vous fait descendre. La seule chose qui différencie souvent les gens qui font ce qu'ils font pas, c'est juste une impression de légitimité quant au fait de faire. Et je préfère me tromper, et je préfère être dans l'erreur, mais je sais où aller après. Fais, et tu comprendras après.

Je ne suis pas doué, c'est juste que je travaille et je travaille beaucoup. Je ne suis pas plus doué qu'un autre, je vous promets. C'est juste que je travaille. Et je pense que la femme travaille une fois de plus. Et je pense qu'elle est, elle a apporté de n'importe qui si on s'en donne les moyens. Et ça passe par des efforts, ça passe par le fait de savoir la capacité d'absorber, de se faire du mal aussi parfois, de faire des sacrifices, mais pour arriver à de belles choses. Finalement, je ne suis pas doué, je travaille, ce n'est pas pareil. Et je travaille beaucoup pour arriver à ce que je veux faire. J'ai rien, j'ai pas un don. Ouais, combien même que tu disais avoir du talent, le talent, il sert à rien, ouais, si tu le travailles pas.

Je trouve que c'est important de passer ce message. On peut y arriver si on veut s'en donner, si on s'en donne les moyens. Aujourd'hui, bah, je continue dans mon métier. J'ai eu la chance d'être Meilleur Ouvrier de France. J'ai eu des étoiles au Guinness. Là, je continue de faire du sport. Aujourd'hui, je fais de la musique, j'ai un groupe de rock, je fais de la batterie. Et les gens, ils me disent : "Mais, mais il était bourré, tout ce que tu fais, tu réussis tout ce que tu fais, t'es doué." Toi là-bas, à la maison, là, assis là, sur le canapé, sur le fauteuil, sur la chaise, debout, assis, couché, je m'en fous. Si tu veux changer ta vie, commence par changer toi-même. Si tu changes pas toi-même, ta situation va jamais changer.

Il y a des moments difficiles, et tout le monde, tout le monde passe par des moments difficiles. La question, c'est comment tu vas le prendre. Si c'est une étape ou une épreuve qui va te pousser vers l'avant, une épreuve qui va te pousser vers l'arrière. On peut s'en sortir si on a envie. Ce n'est pas parce qu'on a reçu quelques coups, quelques blessures, si on a la volonté, la détermination, on choisit son destin.

Il y a des fenêtres qui s'ouvrent dans la vie à un moment donné. Quand les fenêtres, elles s'ouvrent, et ben, elles sont pour rentrer. Du moment qu'on est honnête, qu'on est intègre, et qu'on a la bonne philosophie de la vie, et qu'on respecte les gens, parce qu'aujourd'hui, le mot respect est important, quel que soit son âge, et ben, on peut avancer. Ah, on est là, on est là, et on sera toujours là, quoi qu'il arrive.

Dieu, il te met des épreuves dans la vie. Il te met pas n'importe quelle épreuve. Toutes les épreuves qu'il va te mettre, il sait que tu peux les surmonter. Faut juste que tu trouves le moyen de le faire. Et après, c'est bon, quoi. Il m'a éprouvé, j'ai donné. Dieu merci, j'suis encore là. Ça veut dire que c'est bon.

Arrête de courir, tu ne vas jamais gagner contre le temps. La seule chose que tu puisses faire, c'est apprendre à pacifier ton rapport au temps et comprendre pourquoi tu cours contre, plutôt que de marcher avec. Comment faire du temps un allié pour aller tranquillement de choses à faire en choses à faire, dans un rythme doux, dans un rythme choisi, plutôt qu'un rythme subi ? Ça, c'est du boulot, hein. C'est du travail, c'est de la non-violence, septième d'âme par rapport au vivant en soi et au vivant autour de soi. Combien de souffrance dans cette précipitation quand on se bat contre le temps ?

Sur soi, on se martyrise pour sortir de l'enfer et aller au paradis, il fallait passer par le purgatoire. Alors, sortir de l'enfer, c'est le monde de la souffrance, et le paradis, c'est le monde de la créativité et du bonheur. Mais faut passer par le purgatoire. Et c'est quoi le purgatoire ? J'ai bien ri le jour où j'ai compris ça. Eh bien, c'est l'endroit où on se purge, parce qu'il faut purger. On a fait des salles de bains brunes pour l'extérieur de notre corps, mais on n'en a pas fait pour l'intérieur. Et il est certain qu'il faut apprendre à nettoyer l'intérieur de notre corps.

Ce n'est pas parce que tu pardonnes que tu dois, on peut te réconcilier. J'suis d'accord, la réconciliation, ça n'a rien à voir avec le pardon. Moi, il y a des gens que j'ai pardonnés, mais je me suis pas réconcilié avec.

C'est quoi ta place à toi dans la famille ? Maintenant, j'suis le boss. Ha ha ha ha. Sans faire le mec. Bah, après, tu connais. Je lui ai dit en rigolant parce que voilà. Mais je sais qu'aujourd'hui, euh, toute ma famille compte sur moi. Que ce soit ma mère, que ce soit mes petits frères, que ce soit mes grands frères, que ce soit ma sœur, que ce soit tout le monde. Ils comptent sur moi. Donc, je me dois de, je me dois d'assurer. Je me dois de les assumer. Je me dois d'assurer. Si je coule, c'est tout le monde derrière qui coule.

Et tu sais, quand j'étais en prison, j'avais peur de ça. Surtout en mode : "Putain de merde, là, là, si genre, euh, je prends une peine de fou, là, ou j'sais pas quoi, il m'arrive un truc de fou ici, euh, ou j'sais pas quoi dehors, ils allaient faire comment sans moi ?" Tu vois, pas. Et c'est ça qui donne la niaque. En voyage, quand t'es en mode : "Vas-y, dès que je sors là, je baisse tout et vas-y, c'est carré, c'est tout droit."

Gros, doit être assez fou pour penser que c'est possible. C'est comme ça que tu finis par accomplir quelque chose de grand. Tu dois être, je te jure, dans une illusion totale. Ton objectif doit être tellement grand que même toi, t'as du mal à y croire. Que si tu le partagerais à tes amis les plus proches, eux-mêmes se claqueraient des barres de rire. Parce que mon ami, c'est peut-être à l'instant T de la folie, jusqu'au moment où la folie devient réalité. Ton esprit est conçu pour obtenir ce que tu désires, ce que tu visualises. Tu comprends ? Tu dois simplement être prêt à croire que c'est possible. Et une fois que tu crois que quelque chose est possible, tout le reste finit par s'organiser tout seul.

Si tu veux briller, papi, faut traverser ce que les autres n'osent pas traverser. Sache-le. Je te l'ai déjà dit, les étoiles naissent dans la difficulté. Tu peux pas choisir la facilité et vouloir briller. C'est dur, je sais que c'est dur, mais c'est comme ça. Il faut que tu habitues ton cerveau, parce que quoi qu'il arrive, si tu veux atteindre tes objectifs, ça passera par la souffrance. Mais là où tu peux faire la différence, là où les champions font la différence, c'est comment ils vont percevoir la notion de souffrance dans leur tête. Une souffrance qui devient un plaisir, un effort qui n'est plus un effort. D'accord ? Ça fait partie du processus. Donc, c'est un travail psychologique. Donc, tu dois souffrir, mais ce n'est pas une souffrance, c'est une souffrance pour les autres. Pour toi, c'est du plaisir.

Est-ce que t'as un objectif qui te l'a imposé ? Cet objectif, salut toi-même, on est d'accord. Alors, tu travailles. Allez, on y va.

Le voyage est la seule chose que tu peux acheter et qui te rend profondément heureux à l'intérieur. Il n'y a rien d'autre que tu peux acheter qui peut vraiment te rendre heureux. Et pour moi, le voyage, c'est un peu comme un livre, c'est des pages que tu dois tourner. Si tu voyages pas, tu tournes pas les pages de ta vie. Pour moi, les gens qui font énormément d'argent, je suis pas du tout, euh, euh, en vieux, mais je me dis : "Mais pourquoi ils restent dans la même ville ?" C'est tellement beau le voyage. Pour moi, s'il y a des choses que j'aimerais m'offrir à titre personnel, financièrement, c'est vraiment les voyages en première. Je trouve ça tellement beau. En voyage, découvrir une nouvelle culture. Et je pense, et je pense aussi, ça t'ouvre l'esprit. Tu te rends compte aussi que la misère, des fois, elle est peut-être plus grave ailleurs, et qu'on se plaint tous les jours.

Je pense que la chose la plus gentille qu'on puisse faire pour soi-même, c'est d'arriver à laisser partir les gens qui n'ont pas envie de rester. Parce qu'il y a certaines personnes, qu'on le veuille ou non, qui n'ont pas envie de rester. Qui ont accepté d'entrer dans notre vie à un moment donné, mais qu'aujourd'hui, euh, ils ont envie de partir. Et comme on a construit certaines choses avec eux, comme on s'est habitué à leur présence, comme on s'est habitué à leur amour, on n'a pas envie de les voir partir. Et on retient les gens dans notre vie parce qu'on a pas envie d'avoir mal. Parce qu'on a tellement peur d'avoir mal qu'on se dit : "Mais s'ils partent, il se passe quoi après ? S'ils sont plus là, j'suis censée faire comment ?" Alors, je vais pas les laisser partir comme ça, j'aurais pas mal. Sauf que les garder auprès de nous alors qu'ils ont pas envie de rester, ça fait mal aussi.

La douleur, elle existe, et il faut que tu dises que ça fera mal. Quoi que tu décides de faire, ça fera mal. Tu dois juste décider pour quelle douleur t'as envie de te battre. Soit tu peux te battre pour la tienne, soit tu peux te battre pour la douleur que quelqu'un t'inflige. Ça, c'est à toi de décider.

En laissant partir les gens qui n'ont pas envie de rester, je me suis rendu compte que, en le faisant, même si ça faisait mal, indépendamment de la douleur, on laissait de la place aux personnes qui avaient envie d'entrer dans notre vie, et qu'on voyait pas forcément parce qu'on mettait toute notre attention et toute notre énergie sur ce qu'on avait envie de retenir et qui avait pas envie de rester.

Ce n'est pas tout le monde qui m'aime, je le sais. Gros, c'est faux. Ce n'est pas tout le monde qui m'aime. Ce n'est pas tout le monde qui veut mon bien. Comme pour moi, au même pour toi, ce n'est pas tout le monde qui t'aime, ce n'est pas tout le monde qui veut ton bien. À ces gens-là, sans leur parler, sans leur dire quoi que ce soit, juste avec ta réussite, et ben, ils prennent encore plus le seum. Tu vois ? Et c'est ça que j'aime bien. Tu nous, tu te nourris de ça. Ouais. Eh, je me dois de réussir pour moi, pour ma famille, et pour les haineux aussi. Sinon, c'est pas marrant.

T'es pas haineux ? Non, moi, je suis pas haineux. Moi, je fais pas de phase aux gens. Quand t'es avec moi, t'es avec moi. T'es avec moi à vie. Moi, je veux pas te faire de phase. Donc, ça veut dire que quand les gens, ils me font des phases, j'suis trop yang, gros. J'suis en mode : "Wesh, pourquoi ? Wesh, pourquoi il m'a fait ça ? Gros, moi, je lui ai tout fait pour lui, pourquoi il me fait ça ?" Je vais peut-être te pardonner, mais je sais que je vais plus jamais te parler de ma vie. Moi, je laisse pas de seconde chance ou deux. Dès que tu fais un truc, tu sais que tu l'as fait. T'es pas, t'es pas malade, t'es pas fou, tu sais ce que tu fais. Ça veut dire que quand tu me fais du mal, c'est volontaire. Tu vas pas me dire que t'as pas fait exprès, c'est faux. J'suis pas con. Tranquille, je te pardonne, mais enfin.