Transcription
Deuxième vidéo sur les mémoires transgénérationnelles. Donc je vais commencer à vous donner des exemples à fin que vous voyez comment elles peuvent s'exprimer, ou alors parfois comment on va mener une enquête de psychogénéalogique quand on suspecte qu'il y a une mémoire transgénérationnelle.
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Tout d'abord, il n'est pas rare lorsque en séance de décodage on amène la personne dans le ressenti de son symptôme, de sa maladie, que la mémoire transgénérationnelle ressurgisse spontanément. C'est l'inconscient qui retrouve l'information.
Ainsi, il y a cette femme dont j'ai parlé dans une précédente vidéo, qui est venue me consulter pour une arthrose diffuse des mains. Et lorsque je l'amène à se connecter à ses mains et au ressenti de la douleur dans ses mains, elle s'effondre en larmes. Elle se recroqueville sur elle-même, elle prend une voix de toute petite fille de quelques années, et elle se met à pleurer : "Maman, maman". Et puis au bout d'un moment, une fois que l'émotion de douleur, de tristesse s'est exprimée, elle se met à se bercer, à chanter dans une langue inconnue d'elle-même, a priori d'origine asiatique. Et on comprend en fait qu'elle est dans la mémoire de sa mère, qui d'origine chinoise, quand elle était enfant, à l'âge de 7 ans, a été donnée par sa famille à une autre famille comme bonne à tout faire, à plusieurs centaines de kilomètres. Donc elle a été arrachée de sa famille, de sa maman qu'elle n'a jamais revu.
Mon corps. Il y a cette femme qui vient me consulter pour un cancer du sein. Je recherche avec elle qu'est-ce qui s'est passé dans sa vie en lien avec une tonalité de maternage, de pertes d'enfants, de protection d'enfants. C'est une femme qui n'a pas d'enfant, et on trouve pas grand chose. Mais finalement, elle me dit qu'elle a fait une IVG, mais que c'était totalement bien vécu et qu'elle était totalement alignée avec cette décision, parce que elle, elle a toujours su qu'elle ne voulait pas d'enfant.
Mais lorsque je l'amène réellement à revenir dans le ressenti de cet IVG, on se rend compte qu'elle ne l'a pas vécu pleinement en conscience. Et d'un coup, elle est connectée à un grand vide, à une grande tristesse. Elle se met à pleurer. Et là, elle est en lien avec une mémoire dont on ignore d'où elle vient. Est-ce que c'est un ancêtre ? Quelle génération ? Quel enseignement ? Peut-être une vie antérieure pour certains qui y croient. Mais d'un coup, c'est comme une évidence pour elle qu'elle est mère de deux enfants, une fille et un garçon, et qu'elle a perdu le garçon, et que elle n'arrive pas à faire le deuil, et qu'elle se sent responsable de la mort de cet enfant. Et c'est cette raison aussi pour laquelle dans cette vie là, elle ne veut absolument pas d'enfant, car elle ne veut pas revivre cette souffrance.
Donc en partant de son cancer du sein, elle a plongé dans la mémoire de son avortement, et qui l'a mise en lien avec une mémoire d'une perte d'enfants qui n'appartient pas à cette vie là.