Transcription
Depuis la mi-juin, la Russie importe de l'essence par bateau. Oui, la Russie, le troisème producteur de pétrole de la planète, achète du carburant à l'étranger pour faire rouler ses propres voitures. Et l'information ne vient pas de Kief. Le Kremelin lui-même confirme négocier des cargaisons avec le Kazakhstan et acheter en Inde.
Derrière ce détail se cache une panne que même un accord de paix ne pourrait pas réparer et la facture ne s'arrêtera pas aux frontières russes. Dans les stations indépendantes du district fédéral central, le litre s'affiche à 115 roubles. Les grandes chaînes pétrolières tiennent des prix bloqués autour de 65 roubles, sauf que leurs cuves sont vides et les logiciels de pompe qui n'avaient jamais eu à afficher un prix à trois chiffres ont dû être mis à jour. À Irkutsk en Sibérie, la police arrête des revendeurs qui écoulent le litre à 300 roubles au marché noir et les fils d'attente devant les pompes sont devenu si longue que le maire a fait installer des toilettes mobiles sur les parkings des stations services.
Selon le décompte du média indépendant Mediazona, 56 régions russes vivent avec des restrictions à la pompe dont une vingtaine où le rationnement est imposé par les autorités. Pendant ce temps à la télévision d'État, Vladimir Poutine a prononcé le mot problème. Dans un système où on ne reconnaît jamais une faiblesse en public, c'est une manière discrète d'admettre que les chiffres internes sont devenus impossibles à cacher. Même en Crimé, la vente d'essence au civil s'est arrêtée et les touristes russes fuient la péninsule.
Pour préparer cette vidéo, on a croisé les données occidentales, les médias russes indépendants et les chiffres du cremelin lui-même. Et je peux vous dire que les trois racontent pour une fois la même histoire. Quelque chose est en train de casser dans la machine pétrolière russe et le mécanisme est géologique, pas politique. Pendant que le monde regardait les tranché, l'Ukraine a attaqué les artères énergétiques de la Russie et la machine de guerre de Poutine se vide de son sang par l'intérieur.
Reste une question énorme. Est-ce qu'on assiste au début de la fin pour Vladimir Poutine ou juste à une crise de plus que le Krimien va colmater comme il a colmaté toutes les autres ?
L'IPO de SpaceX a été une écatombe pour les investisseurs particuliers. L'euphorie des premiers jours s'étend vite dissipé et le cours s'étend effondré. Mais pour les insiders, c'était le jackpot. Elon Musk est devenu le premier trillionnaire de l'histoire et les institutionnels ayant investi avant l'IPO sur les marchés privés ont pu réaliser des multiples mirobolons profitant de l'enthousiasme de l'IPO pour revendre leurs actions SpaceX à prix d'or. Pas de surprise, si on part avec plusieurs minutes d'avance sur tout le monde, on a tendance à gagner la course.
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Les drones ukrainiens frappent aujourd'hui à près de 2000 km avec un record confirmé en avril à 1800 jusqu'à l'oral. Le programme de frappe longue portée de Kief qui ressemblait à un projet d'étudiant il y a 3 ans est devenu l'outil militaire le plus rentable d'Europe. Un drone FP1 55000 dollars pièces lancé depuis un semi-remorque banalisé détruit une raffinerie russe qui en vaut plusieurs milliards et il continue d'arriver au rythme de plus de 800 frappes en profondeur par an. Fin mai, plus une seule grande raffinerie de Russie européenne n'avait échappé à une attaque de drone. Celle d'ilski dans le sud a été touchée au moins 16 fois au pic début juin jusqu'à 1/3 de la capacité de raffinage était à l'arrêt selon les analystes un plus bas de 21 ans. La production de diesel a reculé d'environ 10 % en avril puis encore en mai. et les exportations de produits raffinés du terminal de TAPSé sur la mer Noire ont chuté de 65 % sur 1 an au premier 4 trimestre 2026. Le système encaisse est rebondi entre deux vagues mais chaque rebond repart de plus bas.
Alors oui, des raffineries ventrées, des ports et des dépôts qui brûlent, c'est spectaculaire mais avec du temps et de l'argent, ça se reconstruit. Le vrai cauchemar, vous allez le voir, se joue sous terre. En Sibérie, un puit de pétrole, c'est un tube d'acier qui traverse des centaines de mètres de permafrost. Le sol gelé en permanence avant d'atteindre le brut. Tant que du pétrole chaud circule dedans, le puit fonctionne. Arrêtez la pompe et le brut refroidit. La paraapine durcit dans le tuyau comme du béton. Le permafrost se referme autour du forage. Un puit dans cet état ne redémarre pas en appuyant sur un bouton.
L'Ukraine a compris qu'elle n'avait pas besoin de viser les puits. Elle frappe les raffineries et les terminaux d'exportation. La chaîne se bouge derrière. La Russie ne peut plus ni traiter ni exporter son pétrole. Ces réservoirs se remplissent et le bouchon remonte les tuyaux jusqu'en Sibérie où il faut fermer les puits. C'est déjà en cours. La production russe a perdu jusqu'à 600000 barils par jour par rapport à la fin 2025, sa plus forte chute mensuelle depuis le Covid. Un habitant de Radoug dans la grande région pétrolière de Cantismis résume la situation au médias russes Govorit Nemovska. On a du pétrole jusqu'aux oreilles. Les puits ferment parce qu'il y a nulle part où mettre le pétrole et il n'y a pas d'essence.
Le Kremelin refuse de dire combien de puits ont été fermés et maintient officiellement une prévision de production stable pour 2026. Mais les analystes qui suivent le secteur répète tous une version de la même phrase : "Les puits les plus vieux et les plus marginaux, ne rouvriront jamais." La dernière fois que la Russie a vu sa production s'effondrer à cette échelle, c'était à la chute de l'Union Soviétique et il lui a fallu près de 15 ans pour s'en remettre. Sauf qu'à l'époque, les capitaux et les ingénieurs occidentaux étaient venus la sauver. Aujourd'hui, Exon et Bpé sont partis et Hall Burton a plié bagage avec eux. Privé des services pétroliers occidentaux, la Russie fort toujours ses champs classiques. Mais l'Arctique en mer, les eaux profondes et les nouveaux gisements complexes lui reste fermé. En gros, elle sait entretenir l'Empire pétrolier existant. Elle ne sait plus l'agrandir.
Voilà comment un pays qui pompa plus de 10 millions de barils par jour est tombé autour de 9 et finit par importer de l'essence par la mer. Ce qui soulève une question encore plus dérangeante. Si Poutine n'arrive même plus à approvisionner ses propres stations services, comment compte-t-il survivre à cette guerre ?
Depuis 26 ans, Vladimir Poutine tient la Russie sur une seule promesse, celle de la force militaire, territoriale et énergétique. Puis le weekend du 28 juin, dans une interview télévisée, Poutine a reconnu que les frappes sur les infrastructures créent des problèmes, c'est évident et il a admis une certaine pénurie en précisant aussitôt qu'elle n'avait rien de critique. Le même weekend, au congrès de son parti Russie unie, il a dénoncé une pression sans précédent de l'Occident. Évidemment, la ligne officielle tient bon. Alexandre Novac, son vice-premier ministre, jure que les réserves suffisent et que la pénurie vient d'achat de panique. Pourtant, dans un système autoritaire, la règle d'or est de ne jamais admettre une faiblesse à la télévision d'État et Poutine vient de la casser.
Au même moment en Crimé, l'état d'urgence est devenu officiel le 26 juin sur toute la péninsule Sébastopol comprise. La vente d'essence au civil est de fête suspendue réservé au service d'urgence et les revendeurs du marché parallèle écoulent le litre entre 200 et 300 roubles avec des pointes à 350. Les touristes russes quittent la péninsule. Jusqu'à 80 % des réservations de joint ont été annulées selon les tours opérateurs cités par le Moscow Times et les autorités ont fini par ouvrir une ligne d'urgence pour les vacanciers bloqués.
Et puis il y a ce qui se passe sur la ligne de front. Fin juin, des chaînes télégramitaires russes, des comptes proerre, pas des opposants, ont écrit que l'espérance de vie moyenne d'un soldat d'assaut en phase d'assaut était tombé à 20 ou 35 minutes et qu'il ne s'écoulait que 10 jours à 3 semaines entre le camp d'entraînement et le départ pour le front. Ces chiffres sont invérifiables. Un poste télégramique et je vous les donne avec cette réserve. S'il pèse quand même, c'est parce que le camp proger lui-même les publie, ce qui se mesure en revanche à Cable Moscou. Le média indépendant Mediazona a confirmé non par, plus de 229000 soldats russes tués et son estimation réelle dépasse les 350000. Le think tank américain CSIS calcule que sur le premier semestre 2026, la Russie a perdu près de h soldats pour un Ukrainien contre de à 3 pour un sur l'essentiel de la guerre, la photo drone.
Pour tenir ce rythme, Moscou offre jusqu'à 4 millions de roubles de prime à la signature. Environ 45000 dollars, plus de 3 ans de salaire moyen. Et depuis mai, l'État efface jusqu'à 100 millions de roubles de dettes par recrue, 140000 dollars. Malgré ça, il n'y a plus que 800 à 1000 hommes par jour qui signent un contrat. Un flux qui pour la première fois selon le CSIS ne couvre plus les pertes. Or, ces hommes sont exactement la main d'œuvre dont la Russie aurait besoin pour réparer son infrastructure pétrolière. Les jeunes qui auraient pu devenir foreur ou ingénieur à Yamal partent nourrir une ligne de drones ukrainiens.
L'effondrement pétroli et l'effondrement démographique racontent la même équation écrite deux fois. Les raffineries brûlent, la péninsule se vide, les hommes ne rentrent pas et l'homme qui a bâti sa marque sur l'invincibilité prononce le mot problème en direct. Sauf que les guerres ne se gagnent pas au nombre de morts, elles se gagnent avec des comptes en banque. Et ça nous amène au seul pilier que l'Ukraine n'a pas encore fait tomber, les réserve financière du Kremelin.
Le fond de bien-être national, la tirlire souveraine censée amortir ce genre de choc, détenait début 2022 environ 113 milliards de dollars d'actifs liquides, 7,3 % du PIB. En avril de cette année, il en restait moins de 48 milliards, 1,7 % du PIB. Près de 60 % des réserves liquides se sont évaporées en 4 ans et le Krémelin a fait savoir qu'il arrêtait d'épuiser parce qu'il n'y a plus grandchose à épuiser. Les déficits budgétaires racontent la même histoire. Moscou avait prévu un trou de 3800 milliards de roubles pour l'ensemble de 2026. Fin avril à 1/ers de l'année, le déficit réel atteignait déjà 5800 milliards et fin mai, il dépassait les 6000 milliards. Relisez ces deux chiffres. Le trou prévu pour l'année entière était déjà dépassé fin avril. Le ministère des finances parle de financement anticipés, des dépenses avancées en début d'année, pas d'une crise. Les analystes extérieur table sur un déficit final à trois fois la cible.
Ce qui ne se discute pas, ce sont les dépenses. Le budget militaire du seul premier trimestre a augmenté de 30 % sur 1 an selon les calculs du chercheur allemand Yanis Clug. Et les dépenses classifiées dont environ 85 % financent l'armée de 43 %. Pour enflouer les caisses, Moscou a relevé la TVA de 20 à 22 % au 1er janvier. L'État pousse aussi ses banques publiques à prêter aux entreprises d'armement, un mécanisme que le chercheur de Harvard, Craig Kennedy, chiffre à plus de 200 milliards de dollars de dett de guerre caché hors budget fédéral. Et la banque centrale a baissé ses taux de 21 % à 14,25 % en 1 an pour éviter que l'économie civile ne s'étouffe.
Puis fin février, le scénario a changé de continent. Le 28 février, la guerre a éclaté entre Israël, les États-Unis et l'Iran et Tean a miné le détroit d'Ormous. Le passage n'a jamais été fermé à 100 % mais les flux ont chuté de plus de 90 %. Et selon les modèles, entre 10 et 13 millions de barils par jour ont disparu de l'offre mondiale. L'Agence internationale de l'énergie parle du plus grand choc d'offre de l'histoire du marché devant 1973 et 1979 réunis. Le Brent est passé au-dessus de 100 dollars le 8 mars et il y est resté 3 mois avec un pic vers 120. Le Rals, le Brut russe est passé de moins de 60 dollars en février à 123 fin mars sont plus haut depuis 13 ans. La Russie productrice estropier a vu ses barils restant doublés de valeur. Mais la man n'a presque rien rapporté au Kremelin. Entre les terminaux d'exportation frappé, jusqu'à 40 % des capacités d'export perturbé fin mars selon Reuters et les subventions versées au raffineur, les recettes pétrolières et gazières du budget ont reculé de 38 % sur 1 an entre janvier et avril. Le pétrole le plus cher depuis 13 ans et le trésor russe n'a pas réussi à le monétiser.
Et depuis la mi-juin, le vent tourne encore. Washington et Terran ont signé un mémorandum d'entente le 17 juin. Le D3 rouvre progressivement et le pétrole a signé en juin sa pire chute mensuelle depuis 2020. Le Brent est retombé autour de 72 dollars, l'urals sous les 65. La calmie reste fragile mais le coût de chance russe s'éteint. La perfusion a toujours été temporaire. La liste de clients, elle ne l'est pas et c'est justement sur cette liste que le tableau devient sombre.
Aujourd'hui, la Russie n'a plus qu'un grand client et il s'appelle la Chine. D'après le CRA, le centre de recherche qui fait référence pour suivre les exportations énergétiques russes, la Chine représentait 52 % des revenus fossiles russes en février et encore 41 % en avril. Attention au contresens, Pékin n'achète pas moins. La Chine a même augmenté ses achats en valeur. La part baisse parce que l'Inde s'est rué sur les barils russes après le feu vert américain de mars. Moscou ne choisit plus ses clients, il prend ceux qui se présentent.
Deux choses méritent qu'on s'y arrête. D'abord, pendant 3 ans, Pékin a acheté le Brutrus au rabet jusqu'à 12 ou 13 dollars sous le Brent encore en février. Appelez ça un partenariat si vous voulez. Moi, j'y vois une vente de liquidation payée en mensualité. La panique d'ormous a brièvement inversé le rapport de force. Le bruit russe s'est même payé avec une prime au printemps, mais le cesser le feu ramène la décote. Ensuite, la dépendance dépasse le pétrole puisque Pékin est à la fois le premier client de Moscou, sa première source de devise et sa première source d'électronique et de machine. Tout ce que la Russie ne peut plus acheter à l'Occident.
La Russie essaie d'élargir le carnet de commande en Turquie, au Brésil, en Asie du Sud-Est. Les Philippines qui ont déclaré l'urgence énergétique nationale en mars ont acheté leur premier Brut rus dans la foulée. La Thaïlande négocie et le Vietnam a rouvert la porte dès 2025. Mais ce sont des ventes de volume à prix quelconque et la dépendance envers Pékin ne disparaît pas en ajoutant manille. C'est comme ça qu'un pays de plus de 140 millions d'habitants assis sur l'une des plus grandes réserves d'hydrocarbure de la planète finit en état client de son voisin du sud. La superpuissance énergétique est devenue un vassal énergétique.
Et pour nous européens, c'est ici que l'histoire cesse de parler de la Russie. Depuis fin 2022, l'Union européenne a absorbé 49 % des exportations russes de gaz naturels liquéfiés. Et au premier trimestre 2026, 4 ans après le début d'une guerre que Bruxelles condamne officiellement, elle en a importé plus que jamais, plus 16 % sur 1 an. L'interdiction européenne existe sur le papier, mais elle ne mort pas encore. Les contrats de court terme sont bannis depuis avril. Les contrats de long terme restent légaux jusqu'au 1er janvier 2027. En février de cette année, le premier acheteur européen de GNL russe était la France avec 312 millions d'euros en un seul mois. Et en avril, elle harmissa 413 millions. Pas la Hongrie, pas la Slovaquie, la France. Portée par les contrats de long terme de totale énergie sur le gaz de Yamal. C'est la ligne que le gouvernement français préférerait que personne ne lise à haute voix.
Pendant ce temps, la Banque centrale européenne a déjà chiffré ce qui se passe si le CC le feu iranien craque. Dans les scénarios le plus sévère de ces projections de Mars, le brut monte à 145 dollars, le gaz à 106 € le MW he et la zone euro encaisse d'ici 2028 environ 6 points d'inflation cumulé de plus que prévu en décembre. La confiance des consommateurs européens reste très dégradé et les banques resserrent le crédit au rythme le plus dur depuis 2023.
En arrière-plan, les analystes de CSIS, du Belfare Center, de Chatam House et de l'Atlantic Council retournent tous la même question. Que fait un Vladimir Poutine acculé quand il n'a plus les moyens de faire la guerre, ni ceux de l'arrêter ? Plus de 95 % des données internationales transitent par des câbles sous-marins et environ 10000 milliards de dollars de transaction financière y circulent chaque jour. Or, la Russie entretient une unité militaire à part, le gugit officiellement de la recherche océanographique en eau profonde que les marines occidentales décrivent comme l'outil de sabotage potentiel de ces câbles.
Ce que Moscou démand. Fin juin dans Foreign Policy, l'historien Peter Frankopan a résumé le risque avec une image. Méfiez-vous de l'homme qui se noie parce qu'un poutine à cours d'option sera tenté d'escalader à l'extérieur comme à l'intérieur. Personne n'en fait une prédiction mais des institutions d'ordinaire très prudentes l'écrivent désormais noir sur blanc. La Russie ne va pas s'effondrer demain matin. Elle entre dans une phase où un empire n'a plus les moyens de fonctionner comme un empire. Le choc iranien lui a acheté du temps, la Chine lui achète des revenus et aucun des deux n'est amis.
Vu d'Europe, savoir si la Russie se disloque compte finalement moins que ce qui va s'en détacher et nous retomber dessus. La réponse peut prendre la forme d'une flambée de votre facture de gaz, d'un câble sectionné en mer Baltique ou d'une exposition bancaire française que personne n'a encore signalé. Une machine qui se vide de son sang ne meurt pas proprement. Elle éclabousse tout ce qui l'entoure et les tuyaux passent sous nos pieds. Alors gardez un œil sur le prix de l'essence russe, sur le rouble face au Huan si vous aimez les tableaux de bord et surtout sur les banques européennes qui portent discrètement des contrats de GNL russes signés avant la guerre.
Mon paris puisqu'on est entre nous, ni effondrement spectaculaire ni redressement, une longue glissade à la vénézuélienne. Un pétro état qui s'appauvrit sans jamais tout à fait tomber avec des ogives en plus. Les 12 prochains mois diront si ce Paris tient ou si 2026 restera comme l'année où l'empire a fini par céder. Et si vous avez un avis, surtout si vous regardez cette vidéo depuis la Russie, l'Ukraine ou l'Europe centrale, là où les tuyaux passent près de chez vous, dites-le-moi en commentaire. J'ai hâte de vous lire.
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