Transcription
La problématique de l'IOT est encore plus sérieuse et encore plus grave que la problématique liée au sélénium et est liée au magnésium. L'OMS nous dit 2/3 des personnes sont en carence avec des chiffres complètement débiles et puis moi je vous préviens, je vous dis voilà c'est 99,9 %. Qui sont les 0,5 % qui sont pas en carence ? Ce sont les gens qui consomment des algues.
Des carences chroniques peuvent entraîner des pathologies de santé absolument dramatiques, parfois même de naissance. Même in utéro, ils étaient carencés en iode, donc ça les dérange pas. Vous êtes fatigué, j'ai toujours été fatigué. Vous avez la peau sèche, j'ai toujours eu la peau sèche. Constipé, j'ai toujours été constipé. Vous perdez vos cheveux, j'ai toujours perdu mes cheveux. Au-delà de 100 microgrammes par 24 heures, les gens sont assez peu symptomatiques. Parfois quand même, ils sont fatigués, mais ils font des cancers.
Tous les dimanches, rejoignez l'aventure 1000 % pour être 1 % meilleur à chaque épisode. On a découvert Luci et on est fan. Ces deux check-up complets par an sans ordonnance avec plus de 70 biomarqueurs testés : inflammation, hormone, métabolisme, âge biologique, c'est vraiment une analyse à 1000 %. Luci te fournit un rapport clair interprété par des médecins avec des recommandations personnalisées. C'est de la santé préventive au service de la performance, rendu enfin accessible au plus grand nombre à un prix défiant toute concurrence. Si tu veux être à 1000 %, rends-toi sur lucis.life, choisis ton test et entre le code podcast 1000 pour une réduction. Lien et code en description.
Allez, bonjour à tous. Bienvenue pour ce nouvel épisode de 1000 % podcast, le podcast où on parle santé, sport et nutrition. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet très très important, malheureusement trop peu visible sur les réseaux. On en parle très rarement et pourtant c'est vraiment une carence qui est très très fréquente et qui peut être nocive pour vous. Donc on va essayer de comprendre tout simplement pourquoi personne n'en parle. On va voir donc l'iode, cet élément très peu connu. Donc beaucoup de personnes seraient en carence. On va voir le chiffre exact avec le docteur Reliquet qu'on laissera par la suite se présenter qui nous fait l'honneur d'être présent aujourd'hui. On verra quels impacts vont avoir ces carences sur notre corps, sur nos hormones, la thyroïde, le cerveau. On verra également pour le sportif, est-ce qu'il peut avoir un impact ou pas et des carences accentuées. On verra comment faire pour éviter ces carences naturellement, se complémenter via l'alimentation. Donc toujours accompagné de Pierro de la team 1000 %. Comment ça va Pierro ?
Et salut à tous les deux. Ravi de recevoir le docteur Reliquet pour nous parler peut-être de l'iode. Je dis ça au hasard. On va vous laisser vous présenter docteur et un grand merci d'être présent. Là, je vois que l'ambiance est excellente.
Et ben écoutez Alex, Pierre, merci beaucoup de me recevoir sur 1000 %. Je suis absolument ravi de vous avoir, de vous avoir enfin en vrai. Bah écoutez, ouais, effectivement, il y a un vrai problème avec un micronutriment totalement oublié. Oublié volontairement, mis de côté parce qu'on le considère comme toxique. Il est grand temps qu'il est effectivement grand temps qu'on en parle parce que des carences, des carences chroniques peuvent entraîner des pathologies de santé absolument dramatiques et répétitives d'une génération à l'autre. Donc il est vraiment temps de s'y mettre.
Et comment, vas-y, vas-y, on parle de l'iode, pourquoi pas le sélénium ? Pourquoi pas le magnésium ? Pourquoi pas les oméga-3 ? Pourquoi spécifiquement ce nutriment et pourquoi avoir écrit, avoir pris le soin d'écrire tout un livre sur l'iode ?
Alors, c'est une bonne question, évidemment. Pourquoi ? C'est un peu comme, c'est un peu comme si tu veux, quand ta femme t'achète deux cravates, elle te demande pourquoi tu as pas mis l'autre. Donc moi, je m'intéresse, je m'intéresse absolument à tous les micronutriments. Le problème, il est très clair. J'ai fait une communication au congrès de l'AMCIB à Paris en octobre 2025 autour du magnésium. C'est un, c'est un élément absolument fondamental. Il y a aucun doute. Le la problématique de l'iode est encore plus sérieuse et encore plus grave que la problématique liée au sélénium et est et lié au magnésium. Pourquoi ? Parce que le sélénium en Europe de l'Ouest et enfin du Nord-Ouest, c'est-à-dire France, Allemagne et cetera, Belgique, Espagne, on n'a pas de sol trop pauvre en sélénium. Donc globalement, on peut dire que nos populations ont une une couverture nutritionnelle en sélénium qui est correcte. Ce qui n'est pas le cas pour le magnésium. Ça, c'est parce que on fait aujourd'hui une agriculture déplorable. Donc il y a plus de magnésium dans les sols et donc les végétaux n'ont plus assez de magnésium et les gens ont des carences en magnésium que je dénonce, que j'ai dénoncé dans plusieurs de mes articles, mais pas dans un livre. 260 pages sur l'iode, c'est parce que ça touche de manière absolument dramatique tous les moments de la vie, c'est-à-dire in utéro, la petite enfance, la période conceptionnelle, la période de l'âge adulte et puis ensuite l'âge vieillissant où à chaque fois les carences en iode induisent des maladies dramatiques. Donc il était vraiment temps de prendre sérieusement le problème de l'iode à cœur et puis pendant 2 ans, j'ai effectivement, j'ai concentré mon travail sur l'iode.
On a des chiffres sur la carence en iode pour pour les auditeurs, à peu près combien de pourcentage de la population ?
Seulement 10 % d'entre vous sont abonnés sur nos réseaux. N'oubliez pas de vous abonner, de nous mettre les 5 étoiles, ça nous donne de la force pour la suite. Retour au podcast. Ça dépend, c'est toujours pareil, ça dépend de l'échelle, ça dépend de ce que tu considères comme étant un taux carentiel. Pour l'Organisation mondiale de la santé, la carence, elle est manifestée par un taux d'iode dans les urines inférieur à 150 microgrammes par litre. J'explique dans mon livre que on pouvait pas faire plus bête comme manière de dépister une carence par litre. Ça veut dire que faut bien comprendre une chose. Si vous avez 1 litre d'urine dans une journée, vous lâcherez 150 microgrammes, en admettant que vous soyez pile dans la norme. Vous lâcherez 1 litre et 150 microgrammes d'iode par litre et donc dans 1 litre. Mais si vous pissez 3 litres, vous n'allez pas pisser 150 microgrammes par litre x 3 parce que ça fait 450 microgrammes. Ça voudrait dire que déjà vous avez mangé 450 microgrammes d'iode. Vous voyez, le fait de faire un diagnostic à partir d'une concentration n'a absolument aucun sens parce que ça dépend de la quantité d'urine que les gens vont rejeter dans la journée. Donc on pouvait difficilement faire plus bête. Alors à l'inverse, quelqu'un, une femme par exemple, souvent qui urine moins d'un litre et qui a par exemple 100 microgrammes par litre, mais qui va uriner 750 ml d'urine, elle est très en dessous de 100. Donc on a en fait, l'OMS nous donne des taux stupides pour parler des carences, mais malgré les taux stupides, ils ont des résultats qui sont effroyables et ils nous annoncent régulièrement que plus des deux tiers de la population ouest-européenne est carencée sur les 150 microgrammes par litre. Moi, mon bouquin démontre que les données de l'OMS, à part le fait qu'elles soient fausses, et si on voulait les corriger à 150 microgrammes par jour, et bien on est probablement à 1 % de la bonne dose qu'on devrait donner pour que les gens aient une santé optimale, tant cérébrale que mammaire, ovarienne, thyroïdienne, digestive, cutanée et cetera. Donc tu vois, le problème, il est là. L'OMS nous dit 2/3 des personnes sont en carence avec des chiffres complètement débiles et puis moi je vous préviens, je vous dis voilà, c'est 99,9 %. Qui sont les 0,5 % qui sont pas en carence ? Ce sont les gens qui consomment des algues. Ceux-là consomment des algues en grande quantité. Ils ont des quantités d'iode très importantes dans le sang et ils urinent considérablement beaucoup d'iode tous les jours. C'est ce qui se passe pour les femmes qui habitaient à Okinawa juste avant la guerre de 40. Ces femmes consommaient des algues trois quatre fois par jour dans tous leurs aliments. Soit elles roulaient leurs aliments dans des algues, soit elles en faisaient des salades. Donc ces gens-là avaient 30, 40, 60 milligrammes par jour d'iode par 24 heures. Jamais personne est allé leur dire qu'ils étaient en train de s'intoxiquer. C'était juste des populations qui n'avaient pas de cancer du sein et pas de cancer de prostate. Voilà.
Et c'était assez complet. Merci beaucoup. Et et donc je me permets de revenir, je t'avais dit que je te parlerai de ce rapport de l'ANSES qui date de je crois que c'était 2014 ou 2018 et où on a, il y a des chiffres quand même sur il y aurait des prévalences d'hyperthyroïdie ou d'hypothyroïdie liées à cette exposition très importante en iode. Qu'est-ce que tu penses de ça ? C'est quoi ton ?
Ça, ça me fait pleurer de rire. J'aimerais comprendre d'où viennent ces chiffres. Qui consommait de l'iode avant 2024 et la publication de mon livre ? Qui consommait de l'iode, qui allait se chercher des algues fraîches pour en consommer plusieurs dizaines de milligrammes par jour ? Personne. Donc ce que l'ANSES n'a pas compris, ce qu'il faut bien préciser, c'est que de temps en temps, sur le plan médical, on injecte des produits iodés aux gens qui les rendent malades. C'est pas l'iode qui rend les gens malades, c'est le produit de contraste radiologique, par exemple, qui va les rendre malade. Et alors les gens, enfin beaucoup de médecins mélangent la toxicité de l'iode 127 et la toxicité de certaines molécules iodées. Je suis désolé, il y a beaucoup de molécules iodées qui sont toxiques. La première, c'est la Cordarone. L'amiodarone, c'est un produit qu'on donne aux petits vieux quand ils ont des troubles du rythme cardiaque. Et on pense aujourd'hui que si ce produit est aussi efficace quand il n'est pas toxique, c'est parce que précisément il est plein d'iode. Mais vraiment, la Cordarone est toxique. Il y a aucun doute. Un tiers des patients qui prennent de la Cordarone font des hypo ou des hyperthyroïdies. 30 % des consommateurs, c'est absolument énorme. Là encore, faut comprendre, c'est l'amiodarone iodée qui est toxique et pas l'iode. Moi, quand je donne de l'iode aux gens, j'ai expliqué dans mon livre qu'une toute petite partie des gens peuvent entraîner une hyperthyroïdie. C'est les gens qui ont été très longtemps sans iode, qui ont des nodules et qui vont autonomiser un nodule. C'est un nodule thyroïdien qui va se mettre à ne plus répondre à la freination des hormones. Bon, et ben dans ces cas-là, qu'est-ce qu'on fait ? Soit c'est très important, ben on arrête l'iode et ça s'arrête. L'hyperthyroïdie s'arrête toute seule. Et puis si c'est un tout petit peu, si c'est très bien supporté, moi mes patients continuent l'iode jusqu'à ce que le nodule s'éteigne. Voilà, à un moment donné, le nodule va arrêter de fonctionner trop. Donc voilà, donc l'ANSES, ils sont bien aimables, mais qu'ils me disent qui prend de l'iode et sous quelle forme. Et après, on pourra discuter et on va s'apercevoir que eux me parlent de gens qui prennent de la Bétadine, qui prennent de la Cordarone ou qui se sont fait injecter des produits de contraste en radiologie, et puis là, on va tomber. D'accord. Oui, ces produits sont toxiques, mais ce n'est pas l'iode.
Tu veux rebondir Pierro ? Parce que moi, donc on a bien, vas-y, rebondis après on passe à autre chose pour comprendre justement les, dans quoi va va avoir un impact l'iode dans le corps. Vas-y Pierre.
En fait, je suis, on est, on a toujours une position délicate parce que nous, on n'est pas médecin, on est kiné de formation et on n'est pas là pour donner un avis médical, mais on est là pour t'interroger et aussi pour avoir de la nuance parce que dans ton livre, le discours est très engagé. Donc moi, franchement, j'ai été convaincu par une grande partie de tes propos, je dois l'avouer. Donc aujourd'hui, je suis, c'est mon premier jour sous iode. Tu vas mourir. L'idée, c'est de voir quand même les recommandations, les recommandations qui sont faites par les instances versus les recommandations qui sont mises dans ton livre, il y a, il y a quand même un écart en ordre de grandeur.
Énorme, énorme. Sans moi, ça me fait peur. Ah bah d'accord. Écoute, tu sais, je vais dire un truc. Tu as, si tu reprends les données qui sont publiées dans mon livre, il y a une fantastique étude de 2005 de l'AFSSAPS française, l'Agence française de sécurité alimentaire et des produits de santé. Donc a disparu. Ils ont travaillé comme des bêtes entre experts sur l'iode et ils ont tout fait bien dans leur étude de 2005 et ils ont fait tous les constats possibles. Oui, c'est dommage, les petits, les vieux, on n'a pas leur consommation d'iode. Oui, on ne sait pas pour ce que ça induit chez eux le fait que peut-être qu'ils sont carencés. Oui, on est bien persuadé que toutes les femmes enceintes sont carencées en iode au moment où elles débutent leur grossesse jusqu'à la fin du truc. Bon, tous les constats sont faits et à la fin, qu'est-ce qu'ils disent ? Bah, comme on a peur de l'effet Wolff-Chaikoff, on fait rien. 2005, puisqu'on a peur de l'effet Wolff-Chaikoff, on fait rien. Donc voilà, moi tous ces gens-là, qu'est-ce que tu veux ? Je leur demande d'avancer un tout petit peu, d'avancer dans leurs connaissances et puis surtout de cesser de croire dans des dogmes éculés. La médecine est pourrie de dogmes éculés, de consignes, de concepts, de préceptes, de certitudes qui sont totalement faux et qui pourrissent complètement le raisonnement médical. Le raisonnement médical, c'est de pouvoir critiquer, remettre en perspective toutes les données qui nous ont été apportées et pour lesquelles on nous dit "il n'y a pas de discussion". Quand on nous dit "il n'y a pas de discussion", ça pue. Ça veut dire qu'il y a déjà quelqu'un qui n'a pas envie qu'on en parle. Pourquoi il n'a pas envie qu'on en parle ? Parce qu'il n'est probablement pas très sûr de la véracité de ce qu'il défend. Mais quand on a 30 ans de carrière et qu'on a dit pendant 30 ans que l'iode est toxique, faut pas s'étonner que à la 31ème année, le gars, il n'a pas tellement envie de dire que l'iode n'est pas toxique. Donc moi, j'ai eu beaucoup de confrères avec qui j'ai eu des rapports extrêmement discourtois au départ en disant "Tu es fou, tu nous fais faire des conneries, je vais lire ton livre, mais je suis sûr que tu dis des conneries." Et puis à la fin, qui me disent "Je m'excuse, effectivement, tu as raison. On s'est fait raconter n'importe quoi pendant 70 ans parce que ça fait 70 ans que l'effet Wolff-Chaikoff a été énoncé." Ben merci.
Je pense que voilà, tous nos auditeurs ont sûrement une carence en iode. Ça nous tenait justement à cœur de vous parler de ce sujet-là. Est-ce que on pourrait rentrer un petit peu dans le vif du sujet et comprendre le rôle qu'a l'iode sur le corps et justement les différents organes qu'elle va toucher ?
Ouais. Alors ça, c'est absolument fondamental et alors ça, c'est compliqué parce que si tu as des confrères qui nous écoutent, ils vont tomber de leur chaise. On leur a toujours dit pendant leurs études que l'iode, ça ne servait qu'à la thyroïde. Et on leur a tellement dit ça, même aux endocrinologues. C'est-à-dire que même les endocrinologues, quand pour une raison ou pour une autre, un patient se fait enlever sa thyroïde et que le patient revient chez l'endocrinologue en disant "Bon bah, dites donc, qu'est-ce que je fais avec l'iode ?" La réponse est toujours la même : "Mais vous n'avez plus besoin de vous soucier de l'iode puisque vous n'avez plus de thyroïde." Donc dans l'esprit des médecins, l'iode ne sert qu'à la thyroïde. C'est absolument simpliste, mais c'est un concept débile, c'est stupide, c'est déjà très faux. Il faut comprendre, et c'est ce que j'explique dans la première partie de mon livre, en embryologie. Alors, ce n'est pas forcément le truc le plus simple que tu vas lire à la plage, la partie embryologique du cerveau d'un nourrisson. Mais tu comprends très bien que le développement neuropsychique d'un bébé, il démarre au 3ème mois de grossesse à toute vitesse et essentiellement sous l'impulsion de deux choses : c'est les hormones thyroïdiennes de la maman et l'iode. Si la maman a des hormones thyroïdiennes et en général en a correctement, mais qu'il n'y a pas d'iode, le bébé n'aura pas sa maturation cérébrale correcte. Ce qui se passera, c'est qu'à la naissance, le bébé aura un QI qui sera amputé d'une certaine quantité, parfois pas très importante, mais parfois notable. Et puis quand on voit des enfants qui ont des troubles du neurodéveloppement, TDAH, encore une fois, bon, il y a les vaccins, il y a le paracétamol pendant la grossesse, il y a les pesticides et les perturbateurs endocriniens de la maman, mais il y a aussi la sous-exposition du cerveau fœtal à l'iode. Ça, c'est une certitude. Et encore une fois, vous avez vu dans mon livre, quand j'avance un argument, j'ai toujours cinq ou six références d'articles internationaux publiés internationalement qui démontrent que ce que je dis est la réalité. Je n'avance jamais un argument sans démontrer que cette assertion a été démontrée et publiée. Donc le cerveau, c'est déjà une certitude. Ensuite, on s'est aperçu de manière empirique que les femmes qui étaient carencées en iode avaient beaucoup de cancer du sein, que les femmes qui n'avaient pas de carence en iode n'avaient quasiment plus de cancer du sein. On a parlé d'Okinawa tout à l'heure. Ces femmes qui consommaient énormément d'iode de manière naturelle à partir de l'âge de la diversification alimentaire, ces femmes ne présentaient quasiment pas de cancer du sein, quel que soit l'âge. Et chez nous, c'était dramatique. Voilà. Et on a encore une fois le pendant, c'est-à-dire que quand on met un certain nombre de femmes sous iode, on n'assiste plus. En tout cas, dans mon cabinet et le cabinet de mes confrères qui ont la même optique que moi, on n'assiste plus à l'éclosion de cancer du sein. Donc les organes yodo-dépendants, c'est déjà le cerveau, c'est une certitude, c'est le sein, c'est une certitude, mais c'est aussi l'ovaire, l'utérus et la prostate. Alors ça, pourquoi on le sait ? Parce que pareil, il faut regarder quelles sont les études internationales qui montrent qu'est-ce qui se passe quand certaines populations sont carencées, beaucoup, un peu, énormément ou pas du tout en iode. Est-ce que ça influe sur l'incidence des cancers de prostate, de l'ovaire, de l'utérus et du sein ? Et on a la réponse. Alors, on a la réponse pour l'estomac aussi. C'est une étude géniale. Je l'ai trouvée dans les années 30, c'est-à-dire que les gars dans les années 30, ils avaient démontré que les carences en iode entraînaient les cancers de l'estomac. Donc c'est l'étude la plus ancienne que j'ai repérée, 1934, qui démontre ça. Bon, après les autres sont plus récentes, mais donc vous voyez, il y a énormément d'appareils qui ont besoin d'iode. Et les femmes le savent bien. La première chose qu'elles vous disent parce qu'elles se regardent tous les matins dans la glace : "Est-ce que j'ai une belle peau ? Est-ce que j'ai l'air jeune ? Est-ce que j'ai l'air reposée ?" Et quand vous avez une carence en iode, vous avez la peau sèche. Et quand vous avez la peau sèche, vous avez des rides. Et quand vous avez des rides, vous avez l'air vieille. Mauvaise mine et vieille. Donc les femmes, quand elles se remettent sous iode après avoir eu l'impression qu'elles avaient pris un coup de vieux à cause de la carence en iode, elles sont super contentes parce qu'elles retrouvent une peau plus tendue, plus hydratée, évidemment, puisqu'elle n'est plus sèche, donc maintenant elle est hydratée. Du coup, elle retrouve de l'éclat et elles ne perdent plus leurs cheveux. Alors ça, je peux vous dire que quand vous faites ce cadeau-là à une femme, elle vous dit merci jusqu'à la fin de vos jours. Elles ont à la fois l'air plus jeune et elles ont leurs cheveux. Ouais, ça y est, vous êtes leur meilleur ami pour la vie.
Et chez l'homme, donc on a bien compris que chez la femme, il y avait des impacts énormes et chez l'homme, notamment avec ces peut-être modifications de la thyroïde, est-ce qu'il peut avoir un impact sur la testostérone indirectement ?
Alors chez l'homme, on a surtout le contre-coup de l'hypothyroïdie fruste et de la carence en iode dans les maladies cardiovasculaires. C'est-à-dire que chez l'homme, ils prennent tout de suite beaucoup de poids, ils sont tout de suite hypertendus, très rapidement diabétiques ou prédiabétiques, en tout cas résistants à l'insuline. Et puis ils ronflent et puis donc quand ils ronflent, ils respirent mal la nuit, donc ils sont très fatigués le matin. Ils perdent leurs cheveux, mais ils s'en foutent. Par contre, là où ils s'en foutent plus, c'est quand ils ont une soixantaine d'années ou 55 ans et qu'ils commencent à se lever la nuit pour pisser. Ça, ça ne les fait pas du tout marrer les hommes. Et la réponse à la question, elle est très simple, c'est que leur prostate, qui est en carence d'iode, gonfle énormément comme une thyroïde. Elle gonfle, elle prend de plus en plus de place, elle écrase l'urètre et du coup, les mecs, ils sont obligés d'aller se lever la nuit pour faire pas grand-chose en plus. Donc ça les énerve parce que s'ils essaient de se battre contre leur vessie, ils vont pas s'endormir. Donc ils sont obligés de se lever une fois, deux fois, trois fois. Et très souvent, quand on donne de l'iode, pas trop tard, hein, pas quand le gars a une prostate de 200 g, mais quand les gars ont une à deux mictions par nuit, le simple fait de leur redonner de l'iode, non seulement on leur rallume leur capacité neuropsy, c'est-à-dire qu'à la fois ils dorment mieux, ils sont moins tristes et ils ont une meilleure mémoire, et en plus, ils pissent plus la nuit. Ah, je peux vous dire que ceux-là aussi sont contents.
On parlera bien sûr après pour nos auditeurs des types d'iode à prendre. Est-ce qu'il faut se complémenter via l'alimentation ? Et une dernière question, est-ce qu'il y a des profils justement de personnes qui seraient susceptibles d'être encore plus carencées, comme peut-être le sportif, peut-être la personne âgée, peut-être le jeune ? Est-ce qu'il y a justement des profils encore plus ?
Alors, ça, c'est une excellente question messieurs. Vous avez bien fait de la soulever le problème. Déjà, première chose, on peut, pour faire simple, faut comprendre. Les gens qui se mettent à ne plus consommer de produits laitiers de vache sont les gens qui creusent leur carence en iode tout de suite. Pourquoi ? C'est pas parce qu'il y a de l'iode dans l'alimentation des vaches dans les campagnes, il y en a pas. Mais simplement, il y a des compléments alimentaires que les éleveurs sont obligés de donner aux vaches pour que justement les vaches qui bouffent de la merde, des trucs pas du tout suffisamment nourrissant, puissent puiser tous les micronutriments nécessaires à la croissance des vaches et des veaux. Donc dans les compléments alimentaires que les vaches avalent, il y a de l'iode. Donc comme il y a de l'iode dans les compléments alimentaires avalés par les vaches, et ben ça passe dans le lait. Et comme ça passe dans le lait, et ben évidemment, vous allez boire et vous n'allez pas tout boire parce qu'en général, on fait un flash de pasteurisation de haute température pour stériliser le lait. Voilà, et puis du coup, on perd de l'iode au moment du flash de pasteurisation, mais il en reste quand même un peu. Et puis chez les gens qui consomment des pâtes pressées et des fromages affinés comme le gouda, le comté et cetera, l'iode est en grosse quantité parce qu'on a enlevé l'eau. Donc les gens qui consomment des, et en plus au moment où on va traire la vache, normalement on utilise de la Bétadine pour nettoyer les trayons et la Bétadine va couler dans le lait. C'est pas très propre, on est d'accord, mais c'est de la Bétadine et ça ramène encore de l'iode. Donc on a généralement deux apports d'iode dans les produits laitiers de vache : c'est les compléments alimentaires et c'est le nettoyage des pis de vache. Dès que vous n'avez plus les apports en produits laitiers, et ben dans quoi vous avez de l'iode dans votre alimentation ? Il y a presque plus rien dans les œufs. Il y a trois fois rien dans le sel iodé. Il y a trois fois rien. Dans la viande, il y a rien. Dans les poissons, il y a trois fois rien. Dans les huîtres, il y a rien. C'est fini. Vous n'avez plus les apports et c'est là que les gens creusent leur déficit de manière catastrophique. Et là, je rebondis là-dessus avant de parler des femmes enceintes. Le dramatique, ce que mes confrères pédiatres n'entendent pas et ça m'énerve, et les mamans pareil, c'est que souvent on fait des diagnostics d'allergie aux protéines de lait de vache ou d'intolérance aux protéines de lait de vache chez les nourrissons. À partir du moment où ils sont sortis du sein de leur mère, en admettant qu'ils y soient allés quelques semaines, et ben on leur donne des laits maternisés, donc à base de lait de vache. Mais quand ils se mettent à mal supporter les laits maternisés, on les passe aux laits végétaux. Mais dans le lait végétal, il n'y a jamais eu d'iode. Donc ces enfants-là se font des carences en iode gravissimes dès l'âge de 3 mois, 4 mois, 6 mois jusqu'au jour où ils vont se mettre à manger des produits un peu diversifiés où il y aura trois fois rien d'iode parce qu'on continuera à ne pas leur donner des produits laitiers. Donc vous voyez, ces enfants-là, à qui on dit "intolérance ou allergie aux protéines de lait de vache", si on ne leur donne pas d'iode, ces enfants sont en grand danger d'être petits et d'avoir un niveau intellectuel amoindri. C'est quand même scandaleux. Une goutte par jour dans leur alimentation et ils ont des niveaux intellectuels normaux. C'est quand même énervant, non ? Et puis derrière, Pierre a raison. Évidemment, dès lors qu'on est enceinte, faut bien comprendre une chose, le bébé va préempter l'iode, c'est-à-dire que le fœtus va détourner l'iode du système physiologique de la maman. Mais la maman, elle n'a pas que son iode thyroïdien à stocker. Elle a aussi le développement mammaire parce qu'elle se prépare à allaiter. Donc son tissu mammaire, on a vu tout à l'heure qu'il était très iodo-concentrateur et iodo-dépendant. S'il n'y a pas d'iode, et ben le volume mammaire, le tissu mammaire ne pourra pas fabriquer du lait correctement puisqu'il a pas. Donc la maman va se mettre en carence très très vite. D'abord parce que ce sera capté dans le tissu mammaire, ensuite parce que ce sera volé par le fœtus. Donc la maman au moment de l'accouchement va se retrouver complètement vide d'iode. Et c'est là qu'on voit apparaître des baby blues, des mamans qui font des Hashimoto, des mamans qui ont des thyroïdites. Mais là, à un moment donné, la physiologie s'épuise. Quand il n'y a absolument plus d'iode, bah les pauvres femmes en post-partum, elles sont malades de leur carence en iode.
C'est que c'est un sujet que tu peux aborder. Tu parlais aussi du volume de la poitrine des femmes et que ça a influencé le besoin en iode entre une femme qui a une poitrine volumineuse versus une qui en a une moins volumineuse.
La taille de la glande fait le besoin. Et ben bien entendu, si tu veux mettre de l'air dans un ballon de basket, il faut mettre plus d'air dans un ballon de basket que dans une balle de ping-pong. Donc si tu veux nourrir un tissu mammaire qui fait 3 kg, tu as besoin de plus d'iode que si tu as un tissu mammaire de 250 g. C'est logique. Encore une fois, voilà, le cerveau, il est toujours en poids constant, la thyroïde fait toujours 30 g, les ovaires font toujours 2 x 10 g, c'est pas géant. Voilà, mais alors le volume mammaire, ça change tout. C'est pour ça que souvent les femmes ont besoin de plus d'iode que les hommes. Qu'est-ce que vous voulez ? On ne peut pas faire la même médecine pour les hommes et pour les femmes toutes les 5 minutes. On le sait pertinemment. Les femmes ne sont pas des hommes avec des seins, ce sont des femmes et elles ont des besoins différents. OK. Des besoins plus importants.
Et est-ce qu'il y a un public aussi qui aurait d'autres besoins ? Est-ce qu'à un âge particulier, on a encore peut-être plus besoin ? Je parlais notamment du sportif. Est-ce que le sportif aussi a plus besoin ?
Le sportif, faut savoir que de toute façon, tout ce qui va partir dans la transpiration est perdu. Donc tous les sels minéraux disparaissent dans la transpiration. C'est une évidence. Alors après, il y a le problème des sportifs qui se font des régimes plus ou moins intelligemment où ils se coupent de certains produits. À une époque, tout le monde bouffait des pâtes et aujourd'hui, tout le monde a compris que c'est comme ça que les sportifs de haut niveau se font des ciblages, se font des hyperperméabilités intestinales, qu'ils ont des emmerdements pendant les épreuves longues abominables, parfois même ils ont la diarrhée pendant un marathon, pendant une marche. Je pense à Pedro Dinis, le pauvre au Japon, qui s'est arrêté au milieu des spectateurs pour poser culotte devant 4 milliards de téléspectateurs. Voilà, c'est un gars qui s'est démoli l'intestin parce que son régime n'a pas du tout été suffisamment correctement réfléchi. Donc attention, les gens qui considèrent que les produits laitiers sont à proscrire pour leur alimentation, ben alors ils ont tout intérêt à réfléchir au problème. Parce que quelqu'un qui est un sportif de haut niveau qui n'a pas d'iode, il se passe quoi ? Il est fatigué en permanence, il n'a pas le jus pour aller s'entraîner le matin. Il se met à avoir de mauvaises performances parce que le matin, ce qui rend la pêche aux gens, c'est la sécrétion d'hormone T3, le stade final de la fabrication des hormones thyroïdiennes après la T4, c'est la T3 et la T3, elle est immédiatement active. C'est celle-là qui vous fout en dehors de votre lit, qui vous fait si flotter le matin pendant que vous vous et qui vous permet de couver. C'est quoi le cortisol ? Et ben ça peut être le cortisol. Mais le problème, c'est une bonne question parce que quand tu n'as plus de T3, c'est ton cortisol qui va être utilisé à la place de la T3 pour te faire bouger. Mais le problème, c'est que le cortisol, il a aussi des énormes inconvénients.
Dans le cadre de notre partenariat avec Nutri&Co, on est heureux de vous proposer -10% sur tout le site avec le code podcast 10. Lien et code en description. Retour au podcast. Par exemple, il est immuno-tolérant. Il te défend très mal contre les infections. Il te défend très mal contre la glycémie. Donc tu vois, la T3, elle te fait bouffer ton sucre. Le cortisol, lui, il est plutôt diabétogène. Et puis, une fois que tu as beaucoup de corticoïdes circulants, tu risques de te retrouver avec une carence immunitaire puisque tu ne te défends plus contre les virus parce que ça entraîne une tolérance. Donc c'est un vrai problème ça. Les gens qui sont complètement à plat au niveau de leur thyroïde, tu vas aller voir leur surrénal et tu t'aperçois de deux choses : soit ils sont en travail surrénalien permanent, bien trop, ou alors ils sont épuisés sur le plan surrénalien parce que la surrénale a bossé à la place de la thyroïde pendant des années. Donc ce que tu dis est tout à fait juste, mais théoriquement, on ne devrait pas s'occuper du cortisol quand on s'occupe de la thyroïde. Mais très régulièrement, quand tu as quelqu'un à qui tu donnes de l'iode et qui te répond "Je n'ai jamais été aussi fatigué que vous depuis que vous me filez de l'iode", c'est qu'à priori, il faut aller voir sa surrénale, elle est à plat.
Avant de repartir justement sur les symptômes, on a commencé un petit peu à en parler. J'aimerais bien qu'on donne une illustration un petit peu extrême pour nos patients qui disent "Oui, bon, il me parle de QI, peut-être que voilà, c'est un peu bullshit et cetera." Oui, mais justement, j'aimerais qu'on parle des crétins des Alpes et des Pyrénées justement qui sont un cas extrême. Est-ce que tu pourrais, est-ce que vous pourriez justement nous en parler, ce qui s'est passé ?
Bon, alors là, on est en 1820, 1840, ça nous rajeunit pas. C'est l'époque où on a compris, on a découvert l'iode. On l'a découvert l'iode complètement par hasard, hein. C'est un chimiste français qui voulait fabriquer de la poudre à canon pour Napoléon Bonaparte et...
Puis il a voulu, il a, il a foutu le feu à des, à des algues déshydratées et il a libéré une quantité astronomique d'iode qui est retombé en cristaux. On a trouvé l'iode comme ça, puis après on a essayé de l'utiliser pour l'affiler aux Suisses. Les Suisses se sont, je sais pas comment les Suisses ont se sont dit, tiens, c'est peut-être de ce produit-là qu'on manque dans les Alpes.
Et donc ils ont apporté l'iode dans les, dans les vallées les plus reculées des Alpes Suisses. Parce que dans les Alpes Suisses, on avait deux, deux symptômes qui étaient catastrophiques, hein. C'était les goîtres. Alors, c'est des, c'est des prolongements thyroïdiens. Une thyroïde, ça fait 60 g, mais un goître, ça peut faire 3 kg. Donc c'est des trucs qui sont comme ça. On peut plus bouger la tête. Déjà, c'est très laid et en plus ça gêne énormément pour travailler. Mais en général, les gens qui ont des goîtres ne sont pas des gens formidablement intelligents parce que c'est évidemment la carence en iode qui a donné le goître. Donc on avait ces goîtres et puis ces femmes-là généralement, elles donnaient naissance à des enfants très petits qui étaient incapables de marcher et puis surtout qui avaient des, des retards mentaux considérables. Donc c'est des enfants de 3 à 4 ans qui marchent toujours pas, qui sont incapables de dire un mot, qui ont un faciès très particulier et qui ne seront jamais, qui ne progresseront jamais. Donc on avait les crétins des Alpes et on avait les goitreuses ou les goitreux, hein, parce que les hommes aussi faisaient des goîtres.
Donc voilà, c'est à partir du jour où on a introduit un tout petit peu d'iode dans le sel des aliments des Savoyards, en 10 ans de temps, il n'y a plus un goître et il n'y a plus un crétin. Les trucs extraordinaires. Alors évidemment, on pourrait dire, bah voilà, alors qu'est-ce que Roli vient de nous emmerder puisque c'est réglé, le problème, c'est pas réglé du tout. On a mis déjà un tout petit peu d'iode dans le sel de ces gens-là, mais aujourd'hui, nous le sel iodé, il n'est plus obligatoire. Et de deux, l'espérance de vie sous Louis-Philippe, c'était 40 ans. Chez nous, c'est une petite centaine. Donc les maladies du vieillissement qu'on a nous au 21e siècle étaient totalement inconnues au 18e siècle, donc au 19e siècle. Donc on ne peut absolument pas comparer la santé des des Savoyards suisses de 1840 avec la santé des Parisiens de de de 2026. Ça n'a pas de sens. Nous, on a besoin d'iode parce que jusqu'à la fin de nos jours, on va avoir besoin de faire tourner notre cerveau, empêcher nos nos nos organes de se cancériser, euh et cetera et cetera. Donc c'est rien à voir.
Oui. Donc ce n'est pas que pour les malades. Si on se sent plutôt en bonne santé, qu'on est plutôt sportif, il y a aussi un intérêt à peut-être se complémenter. On en parlera après en iode. Ce n'est pas juste pour les gens malades. Alors là maintenant, si on commence à à à rentrer dans la dans les indications des uns, indications des autres, c'est particulier. Moi, je dirais à la à la à la après avoir travaillé plusieurs années sur cette histoire d'iode que les femmes ont intérêt à prendre de l'iode dès l'enfance et ne jamais arrêter parce que très vite, elles vont avoir des désirs de grossesse aux alentours de 20, 22 ans jusqu'à 40 ans, elles vont avoir des désirs de grossesse et plus elles auront un statut en iode optimal, et plus elles auront des grossesses faciles, des des des accouchements sans problème et des sorties de grossesse impeccables avec des enfants intelligents. Bon, ensuite, il faut que l'allaitement qui se passe bien et des allaitements qui se passeront bien puisque ça donnera des enfants intelligents grâce à l'allaitement. Encore une fois, je milite aussi pour que les femmes prennent de la vitamine D à très forte dose toute leur vie parce que y compris pour les femmes enceintes, le jour où elles où elles allaitent, il n'y a plus besoin de donner la vitamine D à un bébé puisque le bébé, il va le prendre directement dans le lait de la maman. Donc euh quand on donne de la vitamine D à une mère, et ben on donne de la vitamine D aussi dès lors qu'il y en aura un qui est qui allait l'autre. Donc c'est génial. Donc ça, c'est déjà un jusqu'à la période de la conception. Voilà.
Ensuite, très vite, les femmes sont à risque de cancer du sein. Et encore une fois, aujourd'hui, on voit apparaître non pas euh des goîtres qui rendent euh les femmes malades, on voit apparaître des cancers du sein chez les femmes de plus en plus jeunes, généralement qui sont liés à des perturbateurs endocriniens qui sont un peu toujours les mêmes. Brome, fluor, chlorure qu'elles trouvent dans l'alimentation, qu'elles trouvent dans l'environnement, qu'elles trouvent dans leurs voitures, qu'elles trouvent dans leur dentifrice, qu'elles trouvent dans leurs médicaments et cetera. Donc elles ont à nouveau intérêt à se charger en iode pendant toute leur vie de femme adulte pour ne pas avoir de cancer du sein. Et enfin, quand elles seront un peu plus âgées, il y aura toujours le problème du cancer du sein. Mais après, il faut qu'elles aient là un bon niveau intellectuel et pas vieillir physiquement trop vite. Donc d'avoir une tête normale, d'être plutôt belle et puis surtout garder sa mémoire, sa la qualité du sommeil et son moral.
Alors après, vous allez me dire, les hommes, bah les hommes, eux, ils ne sont pas enceintes, ça c'est sûr. Les hommes, si jamais ils n'en prennent pas, ils vont euh si s'ils n'en prennent pas, ils vont très vite avoir des maladies de civilisation classiques, surpoids et cetera, mais eux, ils vont déjà pas avoir le problème de la fécondité et le problème du cancer du sein. Donc on peut, on pourrait presque dire, bah ils ont qu'à se réveiller vers 40 ans pour éviter les problèmes de de prostate. Encore une fois, moi je prétends que ce n'est pas une très bonne idée parce que toute leur vie d'adulte, s'ils sont très carencés en iode, ils vont, ils vont galérer intellectuellement. C'est quand même dommage. Ils ont un cerveau, autant qu'ils s'en servent. Et puis pourquoi vivre malheureux et triste et fatigué quand on peut vivre en pleine forme et avec un cerveau qui marche bien ? Voilà, c'est tout ça. Faut réfléchir.
Mais Vincent, moi à la maison, j'ai du sel iodé. Je mange des fruits de mer deux fois par semaine. Je mange un peu de sardine et de maquereau. Ça suffit, non ? Et ben non. Et ben non. Quand tu quand tu consommes du sel de du sel de table, il faut savoir que quand tu achètes ta salière iodée, l'iode c'est un halogène. C'est-à-dire que dans la classification de Mendeleïev, tu as tu as quatre produits. Tu as le, tu en as un peu plus, mais bon, tu as le fluor, tu as le brome, l'astate, tu as le chlore et l'iode. Bon, on va dire qu'il y a tout ça. L'astate, c'est un produit qu'on a synthétisé que tu ne trouveras pas dans ton alimentation. Chlore, c'est du NaCl, c'est du sel. Mais quand tu mélanges deux halogènes, ils se séparent chimiquement. Ça veut dire que quand tu mets de l'iode dans du sel de table, l'iode se barre toujours. Ça veut dire qu'il n'est pas stable dans ta salière. Dès que l'industriel a préparé le sel iodé et qu'il a bouché la salière, le jour où ça va arriver chez toi, tu ouvres ta salière, tu sors l'opercule, pouf, tu as un jet d'iode qui va déjà partir et à chaque jour qui va passer dans ta cuisine à température ambiante, tu vas voir disparaître l'iode par vaporisation, sublimation. En fait, c'est même une sublimation. Il passe de solide à gazeux sans passer par la phase liquide. Donc il se vaporise et au fur et à mesure que tu laisses ta salière une semaine, deux semaines, trois semaines, un mois, à la fin, il n'y a plus d'iode du tout dans ta salière iodée. En plus, il y a très peu d'iode par gramme. Il y a, je crois, 20 microgrammes par gramme d'iode dans du sel iodé. Donc c'est absolument insuffisant pour te faire fonctionner. Et puis tu me parles de ton maquereau, puis tu me parles de ton machin, mais tu me parles de produits qui sont des produits marins qui sont des animaux. Alors, les huîtres par exemple sont des animaux filtreurs, ce ne sont pas des animaux concentrateurs. Ça veut dire qu'il n'y a pas beaucoup d'iode dans un maquereau, il n'y a pas beaucoup d'iode dans une huître, mais dans les algues, c'est des animaux, c'est des c'est des végétaux yodo-concentrateurs. Là, tu as des quantités astronomiques d'iode concentré dans 100 g de végétaux type kelp, kombu royal et cetera. Donc à chaque fois que tu crois que tu te fais du bien en mangeant un maquereau, tu as mangé, je te rappelle que le maquereau en plus tu le cuis et que la cuisson, la chaleur ça fait disparaître l'iode puisqu'on l'a vu pour le lait, le flash de pasteurisation que tu fais, tu perds de l'iode et quand tu vas brûler ton maquereau parce que tu vas le cuire, et ben tu tu perds de l'iode aussi. Donc voilà, ce n'est pas comme ça qu'on a des quantités d'iode suffisantes. L'alimentation ne peut t'apporter des quantités d'iode correctes que si tu bouffes des algues, sinon tu es mort.
Et une, est-ce que tu peux juste recentrer ta caméra juste que tu aies le visage un peu plus haut ? C'est pour les shorts, Pams. Juste. Non mais si tu peux mettre ta tête un peu plus haut. Voilà. Ouais, parfait. Ouais. Oui, c'est nickel. On reprend. Et euh une question aussi, moi j'habite à Marseille et j'entends justement en préparant le podcast, j'ai j'ai beaucoup euh eu ça sur sur internet en disant "Ben, j'habite en bord de mer, euh j'ai j'ai aucun risque avec l'iode parce que même je vais le respirer et en fait je vais l'intégrer et l'assimiler." C'est c'est faux.
Alors, j'ai retrouvé des études phénoménalement intéressantes euh qui datent des de 1860, 1880. Il y a un mec qui a eu l'idée de partir avec un filtre étamine de Paris de de l'Académie des Sciences de mémoire. Il est parti, il est parti au large des Hautes-Breha, donc dans les dans les Côtes-d'Armor. Il a attendu qu'il y ait une tempête qui se lève. Il est parti en bateau en pleine tempête, hein, faut faire. Et il va chercher, il est allé chercher un phare en haute mer et avec sa son filtre étamine, il est allé récupérer les embruns que la tempête soulevait. Il voulait savoir ce que justement on respirait quand il y avait la tempête. Et donc ce gars-là avec son filtre étamine, il l'a replié, il l'a ramené à Paris, puis il a fait une, il a fait une recherche et effectivement, il y a des il y a des micronutriments en en quantité assez importante, assez nette dans l'atmosphère pulvérulente qui qui entoure une tempête maritime, c'est vrai, mais c'est toujours des quantités résiduelles. Je vous parle de plusieurs milligrammes pour éviter le cancer du sein. Je vous parle de milligrammes et pas de microgrammes. Milligramme, c'est 1000 microgrammes. Donc c'est un un facteur 10 puissance 3. C'est énorme. Et dans ces cas-là, qu'est-ce qui se passe ? Vous urinez votre iode en trop. Mais ce n'est pas que ça. Faut bien comprendre une chose. On ne vit pas on ne vit pas dans un monde de bisounours. Quand vous rentrez dans une voiture et que vous claquez la porte et que vous mettez bien vos grosses fesses en vous en vous asseyant bien fort dans votre bagnole, vous lâchez un nuage de brome. Pourquoi il y a du brome dans votre voiture ? Parce que tous les constructeurs vont foutre du brome dans votre bagnole. Parce que si jamais il y a un départ de feu, il faut que vous ayez le temps de sortir de voiture. Le brome est un retardateur de flamme. Quand vous vous achetez une couette, quand vous vous achetez un rideau, quand vous vous achetez une moquette, quand vous vous achetez une bagnole, un vêtement, un slip, il est plein de brome toujours parce que il ne faut pas que vous vous brûliez. Si votre clope tombe dans votre couette en en pur coton et si le départ de feu se fait en en 10 secondes, vous allez brûler. Faut que vous ayez le temps de sortir de là. Donc tout est infusé par des retardateurs de de flammes bromés qui sont des des pesticides graves et qui sont comme ils ressemblent, c'est un halogène comme l'iode, et bien il va se foutre à la place de l'iode. Donc à chaque fois que vous prenez des grandes quantités d'iode, vous amenez une concentration en iode sanguine importante et vous dégagez le brome et le fluor des cellules qui se sont chargées en brome et en fluor. Pourquoi ? à la place de l'iode parce que simplement, ce n'est pas pour rien que c'est la même classe, c'est que sur le plan électrochimique, le brome, le fluor, le chlore et l'iode, c'est presque les mêmes atomes. Donc la cellule se trompe. Au lieu de prendre de l'iode quand elle n'en a pas, elle va se prendre du brome si on en a de disponible parce que c'est presque pareil et elle va dysfonctionner évidemment puisqu'elle a pris du brome à la place de l'iode, mais elle ne le sait pas la pauvre. Simplement, quand tu mets des super doses en iode, bah tu dégages tout ça. Oui, c'est une compétition entre ces différents composés et ils vont prendre la place les uns des autres. Et voilà.
Ça me fait peur ces mégadoses quand même. Euh et oui, mais on y revient. Est-ce qu'il n'y a pas un risque que je me surdose ? Pierre, euh détends-toi. C'est ça que je ne connais pas assez pour te dire une connerie pareille, mais si ton arrière-grand-père était toujours vivant, tu aurais pu lui demander s'il avait vécu pendant la guerre, avant la guerre de 14. Comment on utilisait l'iode à cette époque-là ? Quand on avait de l'asthme, on traitait l'asthme avec 2 g d'iode par jour. 2 g. Donc là, on est à 2000 mg. Moi, je suis à 12 mg. Les vieux, ils prenaient 2000 mg. D'accord ? Bon, quand tu voulais traiter une hyperthyroïdie, la maladie de Graves qui est devenue aujourd'hui la maladie de Basedow, on prenait 2 à 4 g d'iode. À l'époque, ça se faisait tout le temps pour les gens qui avaient des maladies infectieuses. Iode 2 g. Les poilus de la guerre de 14, de la guerre de Sécession, ils avaient des quantités d'iode phénoménales dans des fioles parce qu'ils les mettaient dans l'eau quand ils étaient sur un champ de bataille et qu'ils avaient soif. Tu n'attendais pas que la cristalline arrive par la serveuse du coin. Tu as soif, tu es dans les tranchées, ça fait 3 jours que tu n'as pas vu une bouteille d'eau. Tu fais quoi ? Il y a de l'eau croupie, tu mets de l'iode dans l'eau croupie, tu bois ça, tu n'es pas malade et tu repars au combat. Donc voilà l'histoire. Maintenant, je vais te dire mieux parce que là, je te parle des années que tu te souviens. Bon, tu ne te souviens pas, mais l'Yomeron, l'Yomeron qui est un médicament qu'on utilise pour faire des injections intraveineuses pour faire des scanners ou des urographies intraveineuses. C'est un produit de contraste radiologique. 80 g d'iode dans les ampoules et on envoie une ampoule. Voilà. Je peux encore une fois, je te raconte autre chose. Quand les grands-pères blancs, les bons missionnaires du début du 20e siècle allaient s'occuper des des pauvres indigènes en détresse, par exemple en Amérique du Sud, en Australie, au fin fond de la Cordillère des Andes, des mecs qui avaient énormément de carence en iode. Ils venaient voir ces pauvres gens une fois par an et ils injectaient 300 mg d'huile iodée en intramusculaire en disant, bah, ils auront, ils auront un peu d'iode pour un an. Voilà, 300 mg d'un coup, 80 mg d'un coup, 4 g d'un coup, et moi je te parle de 12 mg d'un coup, tu vois. Donc je ne suis pas du tout dans les mégadoses. Les mégadoses, c'est quand on fait 80 g. Oui, là on fait ou 2 g, mais bon, euh 12 mg, ce n'est pas du tout des mégadoses. Et puis encore une fois, demain, tu ouvres un cabinet de kinésithérapie, je suis sûr que tu auras du succès à Okinawa et que tu te mets à bouffer comme eux, tu vas t'apercevoir que tu boufferas des algues comme eux et puis que tu ne seras pas spécialement phosphorescent parce que tu seras à 30 mg d'iode par jour. Les papis qui sont sous Cordarone, ils sont à 75 mg d'iode par jour. 75 mg et moi je donne 12. Et les petits vieux, ils ont 80 ans, 90 ans, ils prennent ça pendant des années et ils sont, c'est les premiers qui disent "Ouais, je me sens vachement bien sous Cordarone", sauf ceux qui tombent malades, he, évidemment. Mais mais tout à l'heure, tu disais quand même que ça a créé des problèmes d'hyper et d'hypothyroïdie. C'est la nuance que tu mettais, c'était la molécule qui posait problème parce que il faut bien comprendre que quand tu avales un médicament, après tu vas avoir un catabolisme. Le catabolisme, c'est que tu l'avales, ton système digestif, ton foie et cetera va découper la molécule, va en faire 36 morceaux et à la fin, on va épurer la molécule que tu avales. Bon, donc le la Cordarone, à un moment donné, l'iode va être éjecté de de la de la molécule de Cordarone et puis elle va être circulante. Bon, bah 75 mg par jour, excuse-moi. Voilà ce qu'il faut que tu saches aussi. Encore une fois, moi j'ai trouvé des des études que j'ai citées dans mon livre de de confrères américains qui utilisent 100 mg d'iode par jour pour les femmes qui ont eu des cancers du sein sévères. C'est 100 mg par jour pendant 6 à 12 mois en fonction du volume mammaire. Ces femmes avalent 100 mg d'iode par jour pendant 6 à 12 mois. Elles n'ont jamais le moindre problème, évidemment, puisque avant on donnait 2 g, il n'y avait pas plus de problèmes. Donc voilà, quand tu étais asthmatique, tu avalais les 2 g par jour toute ta vie, pas un problème. Donc voilà, les 12 mg, ce n'est pas du tout de la mégadose. C'est simplement le ça te paraît être une mégadose parce que tu es habitué à des microdoses. Mais si tu changes ton logiciel de pensée, tu vas comprendre que voilà, tu n'es pas en tu n'es pas en mégadose.
Et et moi je pense à, on pense toujours à nos belles-mères pendant le podcast. J'ai ma belle-mère qui a un Hashimoto. Donc Patricia, si tu écoutes le podcast, on pense à toi. Elle a un Hashimoto, mais est-ce qu'il n'y aurait pas un risque de la faire flamber ? Alors voilà la question qui divise la communauté médicale. J'ai un excellent confrère qui s'appelle Georges Mouton, qui est un Luxembourgeois, qui fait énormément de vidéos, qui a un peu foutu le feu, bah qu'on salue bien sûr, qu'on a reçu pour que vous connaissiez. Et ben alors, c'est Goyat. Bon, alors lui, moi je l'ai connu pendant le Covid, on s'est, on s'est immédiatement insulté parce qu'on n'était pas d'accord. Donc, c'était très chaud pendant le Covid, hein. Lui, il trouvait qu'on pouvait se vacciner Covid, c'était pas grave. Moi, je lui disais que c'était une énorme connerie, mais j'étais pas le seul, hein. Donc voilà, il était tout seul contre une meute de confrères qui n'étaient pas d'accord avec lui. Quand il y a eu la fin du Covid, on a dit, d'abord, il a sorti un bouquin, il a sorti ça. George, si tu nous écoutes, j'aurais fait de la pub he pour ton bouquin. Oui. Donc voilà, ça fait plusieurs fois qu'il le sort dans les podcasts, Vincent, quand même. Euh, donc il a sorti un bouquin extraordinaire. OK. Oui. Et je je lui ai écrit, je dis George, bon, on va arrêter de s'engueuler parce que ton bouquin, il change la vie. Et il m'a dit "Ah bon ? Tu trouves que j'ai fait un truc intelligent ?" J'ai dit "Oui, oui, tu as fait un truc intelligent." Mais après, il a refait une connerie à mon avis parce que il est allé refaire un un un podcast où il a dit "Roli, il est gentil, c'est bien ce qu'il a écrit, mais quand même, il écrit des conneries pour les Hashimoto, ça les rend malade." Alors voilà ce que j'ai à dire à George, mais je lui ai déjà écrit. Je veux et à Patricia, on va parler à Patricia en particulier, consultation privée. Patricia, le Hashimoto est une maladie auto-immune. Le Hashimoto est une maladie auto-immune pour laquelle on n'a pas tout compris. Soyons euh clair. On a compris une chose, les femmes d'abord, c'est toujours des femmes, hein, qui ont du Hashimoto, 90 %. Donc on va dire les femmes euh qui ont un Hashimoto et qui continuent à consommer du gluten n'ont aucune chance de guérir de leur ou de stabiliser leur Hashimoto. Que les choses soient claires, le gluten, c'est la farine de blé, d'orge, de seigle, des autres et d'avoine. Voilà. Donc c'est si vous consommez du gluten, vous ne pouvez pas avoir une stabilisation de votre Hashimoto. Alors après, vous pouvez dire que c'est Roli qui donne de l'iode et qui vous a rendu malade, mais si vous bouffez du gluten, c'est mort. Bon, alors un, on va déjà considérer que les femmes ont arrêté le gluten, ce qui est difficile. Bon, qu'est-ce qui se passe quand on donne de l'iode ? Je pense que alors je pense que pourquoi ? parce que j'ai aussi beaucoup lu sur la sur la sur la pathologie de la du Hashimoto et de l'iode, dont des confrères qui bien avant moi ont utilisé beaucoup de beaucoup chez des femmes qui avaient des Hashimoto et qui m'ont dit "Moi, dans ma clientèle, c'est 80 % de femmes qui disent, je suis vachement mieux sous iode malgré le fait que j'ai un Hashimoto et 20 % qui sont déséquilibrés par l'iode." Bon, et alors, j'ai envie de dire, et alors ? C'est là où je réponds à à George, mais la réponse, je lui ai déjà donnée par écrit. Je lui dis George, je sais équilibrer une maladie d'Hashimoto. Ce que je ne sais pas, c'est donner un un un pronostic de 100 % de guérison pour un cancer du sein. Donc une femme qui a un Hashimoto, je lui donne de l'iode pour qu'elle n'ait pas de cancer du sein. D'abord et avant tout. Si jamais elle est déséquilibrée par mon iode et qu'elle veut arrêter, elle arrêtera. Mais au moins, je suis à peu près sûr qu'elle ne développera pas un cancer du sein. Et après, je m'occupe de son de son problème de Hashimoto. Alors, George, lui, il est, il est, il est, il est très intéressé par les anticorps anti-thyroperoxydase, anti-récepteur à la thyroglobuline, enfin et cetera. Très bien, il a le droit, complètement le droit. Mais moi, je prétends que quand les femmes ont des anticorps très élevés, parfois elles se portent bien quand même. Donc moi, je n'ai pas l'œil sur les biologistes, j'ai l'œil sur l'état clinique. L'état clinique, ce n'est pas non plus la TSH. Les femmes qui ont une TSH dégueulasse et qui me disent "Docteur, je ne me suis jamais aussi bien portée." Je dis "Bah, c'est terminé, vous me pliez tout ça, on ne fait plus de biologie et vous reviendrez me voir quand vous irez pas bien." Parce que une TSH à 10 ou une TSH à 0 avec des gens qui vous disent "Je ne me suis jamais aussi bien portée de ma vie", je suis désolé, mais on a fait notre boulot. Faut arrêter de dire que ah bah non, biologiquement ça ne va pas, je vais faire autre chose. Non, c'est scandaleux. Les gens vont bien, on leur fout la paix.
Vincent, je me permets de t'interrompre, c'est intéressant et justement ça me fait penser à quelque chose. Souvent les enfants vont reproduire le schéma un peu de leurs parents. Donc si leurs parents ne vont pas consommer d'iode, il y a de grandes chances que eux ils n'en consomment pas. Souvent donc la mère va être fatiguée, donc on va voir une maman fatiguée, nous on va être fatigué, on ne s'en rend pas compte. Et tu parles de l'importance d'un diagnostic et de moins regarder peut-être les prises de sang et se se focaliser que sur ça, mais aussi de de voir les symptômes. Et pour toi, ça serait quoi alors les les symptômes justement de de carence en iode ? C'est difficile de faire un staging précis entre l'hypothyroïdie et la carence. Mais grosso modo, on peut dire que les gens qui ont alors qui sont frileux et très asthéniques le matin et peau sèche et cheveux qui tombent et constipés. Euh alors il y a il y a un signe chez les femmes qui est génial, c'est le signe de la bague. Les femmes qui ont une carence en iode qui sont un peu enfin un peu un peu élégantes, elles disent "Le matin, ce n'est pas la peine que j'essaie de passer une bague à mes doigts, elles ne passent pas. Il faut que j'attende 11h du matin parce que mes mes œdèmes des doigts vont dégonfler et là je peux passer mes bagues." Et ça cette histoire d'œdème matinal des doigts, c'est super caractéristique des carencés parce que les les l'obèse par exemple, il a des gros doigts, ça ne va pas s'améliorer à midi, hein, il aura toujours un gros doigt. Donc s'il n'a pas la bonne taille de bagues, c'est mort, alors que l'hypoiodée. Oui. Donc on a tout ça. Pourquoi tu peux expliquer ça ? Parce que alors simplement, même les poches au niveau des yeux, même la peau sèche, je ne vois pas le lien.
Alors le problème, c'est que quand tu as une carence en iode et ou une hypothyroïdie, tu fabriques une une protéine qui s'appelle la mucine. Et cette mucine, elle attrape l'eau. Alors quand faut regarder les les descriptions cliniques, j'en ai mis quelques-unes dans mon bouquin de l'époque de de Hertog, arrière-grand-père le Belge, qui nous explique comment on reconnaît une hypothyroïdien ou une hypothyroïdienne dans la rue. Il te parle du myxœdème, c'est-à-dire ces espèces d'œdèmes qui se développent à certains endroits. Alors le visage, les poches sous les yeux, les les poches prétibiales, c'est-à-dire devant les tibias, les gens ont comme un coussin de flotte et qui ne part jamais. Et ben, ce n'est pas de la graisse, c'est de la mucine. C'est de l'eau et de la mucine. Donc c'est des produits qui disparaissent dès lors que tu règles le problème. C'est-à-dire que à partir du moment où l'iode revient, la mucine elle disparaît. Si c'est l'hypothyroïdie qui est en responsable de la mucine, quand on aura réglé le problème de l'hypothyroïdie, la mucine va disparaître. Alors, il y a un dernier signe rigolo, c'est le signe d'Hertog, c'est la disparition des queues de sourcils. Les queues de sourcils disparaissent et ça, c'est assez caractéristique des carences en iode aussi. Pareil. Donc, mais grosso modo, si tu veux, quand tu as des symptômes de cette lignée-là, de toute façon, il faut faire un bilan. Voilà, ce n'est pas compliqué. On fait une iodurie et puis en fonction de la iodurie, après on voit s'il faut faire un bilan thyroïdien associé. Mais la grosse connerie que je vois 90 fois sur 100, les gens vont voir le médecin en disant "Voilà, je crois que j'ai une hypothyroïdie." Le médecin va directement faire la prise de sang sans analyse d'urine et lui dit "Ah ouais, vous avez une TSH élevée, donc vous avez une hypothyroïdie, hormone thyroïdienne." Bah hormone thyroïdienne, ça n'a jamais été le traitement de de la carence en iode, hein, on est d'accord, hein. C'est complètement débile de faire de donner une hormone là où les gens ont besoin d'un micronutriment. C'est de la très mauvaise médecine. C'est comme ça qu'on voit d'ailleurs des femmes carencées en iode qui prennent des hormones thyroïdiennes et qui au bout d'un certain nombre de dizaines d'années d'utilisation de l'Évotyrox et cetera se mettent à avoir beaucoup plus de cancer du sein. Pourquoi ? Parce que l'hormone thyroïdienne vient exciter une cellule mammaire qui n'a pas d'iode. Bah à la fin, elle fonctionne mal, puis certaines se cancérisent. Donc on ne peut pas dire j'ai une TSH élevée, je donne de l'hormone thyroïdienne. C'est de c'est c'est de la très mauvaise médecine et c'est pourtant celle qu'on fait aujourd'hui.
Tu nous as parlé des signes cliniques là, quelqu'un qui nous écoute, un auditeur et qui se dit "Bah ça me parle, qu'est-ce que je demande à mon médecin pour pour avoir le diagnostic ?" Aujourd'hui, aujourd'hui les choses sont très simples. Avant, c'était compliqué, mais tout d'un coup, c'est devenu simple. Je ne sais pas pourquoi. Avant, il fallait, il fallait pleurer chez son médecin pour avoir une iodurie des 24 heures. Le médecin, il ne sait pas ce que c'est, hein. De toute façon, il ne soigne pas les problèmes de thyroïde, puisqu'on lui dit à la fac que c'était toxique. Lui, il ne veut pas, il ne veut pas doser l'iode parce que de toute façon, si l'iode revient pathologique, il ne saura pas quoi faire avec, puisqu'il n'a pas appris. Alors, il va refuser la iodurie. Aujourd'hui, c'est plus simple. Pourquoi ? Parce que les laboratoires d'analyses médicales acceptent de manière spontanée que les gens viennent pour demander des dosages non remboursables par la Sécu, mais ça fait tourner les labos d'analyses. Donc les labos d'analyses, si vous n'avez pas de de si vous avez une ordonnance, bah vous faites la iodurie. C'est combien à peu près, Vincent ? Un ordre de grandeur, une quarantaine d'euros pour avoir une iodurie de 24 heures. Les ioduries de 24 heures, vous allez Ouais, bien sûr, mais c'est quand même pas donné non plus. Bon, donc vous allez au labo d'abord, vous dites "Bonjour, je vais faire une iodurie, je n'ai pas d'ordonnance, mais de toute façon, ce n'est pas remboursé, donc je m'en fous, j'accepte les tarifs, 40 balles." D'accord ? Donc on doit leur donner deux pots de 2 L. Elles repartent chez elles avec les deux pots et elles font un recueil de toutes les urines de 24 heures. Voilà et ensuite elles ramènent leur pot d'urine. Bon, évidemment, ce n'est pas très classe dans la rue. On peut mettre un sac obturateur, on met un sac en plastique par exemple, c'est la classe, mais dedans, il y a de l'urine. Voilà. Et puis ensuite, on nous donne le résultat. Voilà, le résultat, il sera par litre et par 24 heures. Vachement à l'aise pour travailler. Donc après, elle peut aller voir son médecin traitant et dire "Docteur, dites donc, voilà, j'ai une iodurie super basse, qu'est-ce qu'on fait ?" Alors, normalement, moi ce que j'explique dans mon livre, c'est que comme de toute façon les médecins ne sont pas à l'écoute, ne aident pas, bah aidez-vous tout seul, hein. Vous avez des, je vous donne les produits que vous pouvez acheter très bien tout seul aussi. Vente libre et puis pas remboursé non plus, hein. L'iode n'est pas un médicament. L'iode, c'est un complément alimentaire. Donc vous prenez les bons compléments alimentaires, ceux que je vous présente dans mon livre, pas les mauvais, ceux que je ne vous présente pas. Et puis derrière après, bah vous faites votre vie sans votre médecin. Qu'est-ce que vous voulez ? Si s'il ne veut pas vous filer un coup de main, voilà, tant pis, hein.
Est-ce qu'au niveau du test, il y a des recommandations en termes d'hydratation particulière ou de produits qu'il faudrait pas consommer un jour avant ? Seule la seule chose à faire, c'est d'avoir bouffé et vécu les choses normales les jours d'avant. Voilà. Si tu as euh si tu as bouffé comme par hasard pile la veille 20 kg de Vittel, bah non, ne va pas là parce que pour une fois, tu as tu as vraiment de mais c'est tu ne vas pas faire ta iodurie 3 jours après avoir passé un scanner où on t'a fait une injection de produit de contraste. Là aussi, tu vas avoir une quantité d'iode dans le sang. Euh, ils vont appeler ça poison, hein. Ça reflète le le passage de l'iode dans dans le corps. C'est les urines de 24 heures, mais c'est un reflet de quoi ? C'est de la semaine, des 10 derniers jours. Voilà la bonne question que j'aimerais bien que tu me poses, pas Pierre. Bon, ben, je vais quand même te répondre. Euh, en fait, ce que la question que tu poses, c'est la clairance. C'est la question de la clairance. C'est-à-dire savoir combien de quantité d'iode un rein normal est capable de larguer dans une journée. D'accord ? C'est ça la question en fait. C'est si je bouffe 1 g d'iode aujourd'hui, est-ce qu'en 24 heures, j'aurai dégagé tout l'iode ou est-ce qu'il en restera du lendemain ? La question, elle n'est pas tranchée. J'ai cherché euh y compris dans les données des industriels dans l'Yomeron par exemple, je me suis intéressé à savoir combien de jours les industriels nous ont expliqué que l'Yomeron 80 g était dégagé dans les urines. Ils annoncent 3 jours. Je sais que c'est faux. C'est la la clairance, elle est bien inférieure. Je sais que c'est faux. Pourquoi ? Parce que moi depuis le temps que je fais des ioduries, j'ai plein de gens qui sont venus me faire des ioduries un mois après un scan et ils sont encore à plusieurs milliers de de microgrammes d'iode dans les urines. Donc grosso modo, il faut se dire que quand on a une alimentation normale, on ne s'alimente pas à plus de 500 microgrammes jour sans sans algues. Jamais plus, jamais, jamais, jamais. Bon et et encore une fois, moi des 500 microgrammes par 24 heures, je ne les vois que chez des gens qui sont déjà supplémentés avec des toutes petites supplémentations qu'ils trouvent dans les compléments alimentaires.
OK, donc j'ai fait mon test, j'ai mon j'ai mon bilan. Appelle le médecin, il s'y connaît peut-être pas forcément. On sait que des fois les normes, c'est c'est pas optimal, mais c'est pour justement être pas pathologique. Ça serait quoi la la fourchette sur laquelle il faudrait que je m'inquiète ou alors au contraire, si je peux augmenter un petit peu ou est-ce que tu peux donner un chiffre, une fourchette ? La fourchette haute, elle n'existe pas de toute façon. Ben non, mais elle n'existe pas. Euh, si.
Tu fais un homéron, mais alors la fourchette basse. Moi, je sais que les patients qui excrètent moins de 50 microg par jour par 24h sont des gens qui sont malades à crever. Ceux-là, il y a zéro doute.
Tous ceux qui sont entre 100 et 50, ils sont plein de symptômes, mais pas forcément des gens qui se plaignent. C'est des gens qui ont l'habitude d'être comme ça. Ils ont toujours été comme ça pour la plupart. Parfois même de naissance, même in utéro, ils étaient carencés en iode. Donc ça les dérange pas.
"Vous êtes fatigué ?" "J'ai toujours été fatigué." "Vous avez la peau sèche ?" "J'ai toujours eu la peau sèche." "Euh, vous êtes constipé ?" "J'ai toujours été constipé." "Vous perdez vos cheveux ?" "J'ai toujours perdu mes cheveux." Voilà. Toujours. Voilà.
Donc les gars, ils, ces gens-là, ne s'inquiètent même plus. Ils vivent dans le symptôme handicapant en permanence.
Au-delà de 100 microg par 24h, les gens sont assez peu symptomatiques. Parfois, quand même, ils sont fatigués, mais ils font des cancers du sein. Voilà. Il faut savoir ce qu'on veut. Soit on décide qu'on va prendre des microdoses pour ne pas avoir les symptômes de la carence gravissime. Soit on considère qu'on prend des doses correctes, appropriées, humaines, c'est-à-dire un dixième d'Okinawa, et ça suffit pour aller très bien.
Est-ce que j'ai l'air phosphorescent ? Est-ce que j'ai l'air d'être malade ? Ça fait maintenant presque 10 ans que je consomme de l'iode tous les jours. Voilà. À 12,5, à 12,5 mg par jour.
Bon, et mes patientes que je relève de cancer du sein, je leur donne 50 à 100 mg jour et je les surveille. Je les surveille pas parce que je suis inquiet, je les surveille parce que je veux être sûr que j'ai vu juste en disant qu'elles vont pas rechuter. Une femme qui a fait un cancer du sein, elle a un fort risque de rechute. Donc ces femmes-là, elles devraient comprendre qu'il est urgent qu'elles se chargent en iode définitivement jusqu'à la fin de leurs jours pour ne pas retourner dans le cancer du sein.
Bah, je pense que c'est assez clair. Est-ce qu'il y a des recommandations particulières ? Différence entre l'homme et la femme ? On a compris que pas forcément. On a dit que la femme avait plus de besoins peut-être, mais est-ce que 12, 12 mg, ça va pour tout le monde à n'importe quel âge ?
12, 12, c'est parfait. Après, vous, il y a le, il y a le, il y a le problème épineux de la posologie des enfants. Alors là aussi, c'est difficile parce qu'il y a pas beaucoup, il y a pas beaucoup de données scientifiques internationales qui qui circulent. Heureusement, on a quelques, quelques médecins avant moi qui ont travaillé sur la question, et on a Benoît, un confrère de mémoire belge ou espagnol, qui lui a proposé 0,2 mg par kilo et par jour d'iode à donner aux enfants. Mais quel que soit l'âge. Alors là, on n'est pas en train de dire, il faut attendre qu'ils aient 6 ans, pas du tout. Il faut surtout pas attendre qu'ils aient 6 ans. Il faut leur donner euh si la maman les les nourrit pas au sein et que la maman n'est pas sous iode, euh il faut leur donner une goutte de Lugol à 1 % tous les jours. Voilà.
Et le bébé, s'il a trop d'iode, il va se passer quoi ? Il va faire comme sa maman, hein, ou comme moi. Il va pisser son iode. Quelle importance ? Le rein est fait pour ça. Oui. Et c'est parfait. Je pense que c'est, c'est complet.
Mais une question, une quelque chose qui me vient, on a vu la compétition avec le chlore notamment, et ça me fait penser à l'eau du robinet. Est-ce qu'il faudrait s'inquiéter justement de la qualité de l'eau du robinet et des gens aussi qui vont à la piscine par exemple ?
On s'inquiète de tout, mais regarde, moi dans mon livre, je montre qu'il y a plein de médicaments qui sont pleins de brome et plein de fluor. Et lesquels ? Est-ce qu'on peut avoir des exemples ? Ah bah euh, les médicaments anticholestérol, les antidépresseurs, euh certains produits pour le nez des nourrissons, euh tous ces produits-là euh sont des produits bromés ou euh ou fluorés. Puis je vous rappelle que à chaque fois que vous allez, vous l'avez non ? Quasiment, si vous faites pas gaffe, hein, vous prenez le premier euh dentifrice, il est fluoré.
La la la l'Europe a toujours pas bougé, rien compris. Pourquoi pas bougé, rien compris ? Parce que faut comprendre un truc, c'est que le fluor, c'est un déchet. Le fluor est un déchet. Et comment on fait pour valoriser un déchet ? On le fout dans la chaîne alimentaire ou dans la fluoration des autres boissons ? C'est comme ça que les Américains se sont débarrassés de leur fluor. Ils l'ont balancé dans l'eau, dans les eaux municipales, et aujourd'hui, vous avez Kennedy qui hurle que faut que ça s'arrête ces conneries parce que c'est comme ça que les enfants, évidemment, les enfants, ils ont pas d'iode et on leur donne du fluor. Alors ils sont encore plus, ils sont encore plus malades que que c'est complètement débile.
Alors nous, on n'a pas une fluoration de l'eau, mais on a une fluoration de nos dentifrices. Pareil. Mais mais le fluor sert à la protection de l'émail des dents contre les caries ? Bah non, mais tu peux dire oui si tu veux, mais encore une fois, quand tu prends trop de fluor, on avait la fluorose dentaire. À une époque, il y avait des comprimés de fluor qui étaient donnés aux bébés qui ont été enlevés très vite. C'est la dose qui fait le poison, Vincent.
Oui, mais attention, on parle d'un produit qui est toxique à microdose. Il est toxique parce qu'il est capable de se mettre à la place de ton iode que tu n'as pas dans ton alimentation. Normalement, tu craches quand tu quand tu te laves les dents. Enfin, j'imagine. Mais les enfants, ils crachent pas eux. Ils crachent pas ces petits-là et ils avalent. Donc, ils ont pas d'iode, ils bouffent, puis ils avalent leur dentifrice. Bah, qu'est-ce que tu veux ? Voilà, c'est une cata. C'est j'invente rien.
Tu as d'autres recommandations au quotidien pour justement éviter le fluor, le chlore ? Alors déjà, aller voir ce qu'il y a dans, comment sont quand on a un médicament qui anticholestérol, déjà, je je précise dans dans mes livres que ces médicaments sont totalement débiles et dangereux. Bon, la preuve, ils ont, oui, ils ont, ils ont ces produits-là en plus, mais ils sont en plus ultra toxiques pour le cerveau, ultra toxiques pour les muscles, ultra toxiques pour le foie, les reins, enfin tout. Bon, bref, et puis euh pour une durée de survie qui est zéro, hein, faut comprendre. Les médicaments seuls, à nous le dire, hein. Tu n'es pas le premier à nous le dire. Les médicaments anticholestérol font baisser le cholestérol. Ça, je tout le monde est d'accord. Mais quand les gens pensent "Mon cholestérol baisse, donc ma survie, ma durée, mon espérance de vie augmente", c'est zéro. Que dalle, là. Ça, c'est des les analyses des scientifiques sur 30 ans nous montrent que zéro, vous avez zéro gain de survie avec des médicaments anticholestérol. Retirez-vous ça du cerveau, c'est faux.
Bon, bref, comment on pourrait faire pour euh... Excuse-moi, je t'interromps parce que moi j'ai mon papa qui prend des statines et franchement, c'est dur. J'ai dit, j'ai dit, arrête. Mais lui, il me dit, mais tu n'es pas médecin, tu connais rien. Mon docteur, il me dit d'en prendre. Et qu'est-ce qu'on peut faire avec ces gens-là pour les convaincre, Alex ? Arrête un peu. Même parce que en plus, imagine un jour, il leur arrive, il lui arrive un souci, ça sera ma faute, tu vois. Donc euh, tiens, tome 3, tu as une trentaine de pages sur le cholestérol, le docteur de médecine, chronique de médecine contestataire, tome 3. On mettra le lien en description. Voilà.
Alors, c'est un vieux bouquin parce que le tome 4 est sorti lundi, donc on est déjà bien au-delà du problème du cholestérol. Mais le cholestérol, c'est un problème qui est tellement important à à traiter que je l'ai, que je l'ai, j'en ai publié. Alors, je fais toujours pareil, hein, comme pour le bouquin pour l'iode, toujours des références scientifiques à l'appui de ce que je dis. C'est jamais euh, c'est pas, on n'est pas à l'église avec le curé qui raconte que il faut euh, il faut pas pêcher par euh, voilà. Non, moi, c'est pas, c'est je fais pas de morale. Moi, moi, je fais de la science appliquée, c'est-à-dire où sont les données scientifiques publiées et est-ce qu'elles vont dans mon sens ou elles vont pas dans mon sens ? Bah, alors quand on sort des données publiées par les gens qui vendent des statines, comme par hasard, on tombe de sa chaise.
Donc, voilà ce qu'il faut bien comprendre, c'est que vous, voilà ce que vous avez, vous avez souvent non seulement pas assez d'iode dans votre alimentation, mais en plus énormément de perturbateurs endocriniens qui vous sont apportés par votre environnement, et que donc l'un plus l'autre, ça fait des catastrophes. Voilà. Vous pouvez protéger vos bébés en leur donnant de l'iode dès qu'ils sont petits. Vous pouvez protéger les femmes enceintes. Moi, je dis aux femmes enceintes aujourd'hui, arrêtez de bouffer du saumon. C'est insupportable. Le saumon, c'est une viande abominable, particulièrement le norvégien. Les Norvégiens sont hors Union européenne. Ils ont le droit d'utiliser des produits qui sont réputés toxiques, mais à fond la caisse. Et alors nous, on n'a pas le droit d'utiliser le produit. Mais une fois qu'ils ont abattu leur saumon débité en tranche, ils ont le droit de le commercialiser en Europe. C'est quand même extraordinaire. C'est super toxique et il y a des métaux lourds dans le saumon de manière naturelle. Ces saumons sont élevés dans des fjords dans lesquels il y a des métaux lourds de manière naturelle. On ne donne pas du saumon aux femmes enceintes.
Pierre, tu veux revenir par rapport à ça ? Saumon. Filtrer l'eau. Ce serait peut-être le top 2 dans les conseils ou pas ?
Alors, qu'est-ce que tu veux ? Le problème du pratique, là, Vincent. Oui. Alors, on veut du pratique. Pierre, je vais t'en donner du pratique, mais à moins que tu aies, à moins que tu aies 10 000 balles à mettre dans un dans un osmoseur inverse, parce que il y a que ça qui marche, tu comprends ? Tu peux prendre Oui. Alors, il y a des berquets, attention, il y a eu un avertissement sur un filtre ou je sais quoi. Attention, quand les filtres sont en fin de vie, parce que ces filtres-là, ils larguent à fond la caisse toutes les saloperies qu'ils ont gardé dans les filtres. Donc moi, je veux bien quand on fout des filtres, mais il faut penser à changer ses filtres. Et on dit pas "Ouais, j'ai pas d'argent pour ce mois-ci, tant pis, je laisse le vieux filtre et je bois l'eau qui sort du filtre tout pourri." Parce que là, vous récupérez toutes les merdes que vous avez retenu pendant 3 mois, et ben vous les avez en un seul verre. Donc bravo la classe.
C'est c'est quoi le conseil pour les filtres ? Alors si on parle, alors le filtre, non, le top niveau du filtre, c'est l'osmose inverse. C'est-à-dire que tu as quatre ou cinq filtrations différentes sur sable, sur charbon, sur machin, sur truc, et à chaque fois, il y a une cartouche différente. À la fin, tu as une eau parfaitement décontaminée. Mais alors, elle est douce, hein, elle est pas buvable. Il y a, il y a plus de, il y a plus de sels minéraux. Donc après, il faut inverser l'osmose et réinjecter un peu de calcium, un peu de magnésium, un peu de machin pour qu'elle devienne buvable. Donc, c'est des trucs qui sont formidables. Ça marche très, très bien l'osmose inverse. Ça vaut 10 000 balles. Donc rêvons pas.
Ouais, mais alors rêvons pas. Alors après, il y a les, il y a les, il y a les filtres à charbon. Vous trempez des bâtons de charbon japonais dans une carafe d'eau. C'est vrai que ça marche très bien. Duotan et cetera. Ça passe pas le charbon, là. Il faut que ça, et les bâtons, c'est si on doit se parler, c'est de la merde. Si, faut que ça dépend de la qualité et du temps que tu vas laisser avec l'eau à ton au contact du charbon. Mais encore une fois, c'est jamais bien fait correctement et c'est pas du tout quelque chose que je préconise. Mais moi, pour l'eau, j'ai pas trouvé de solution à part l'osmose inverse. C'est c'est simple. Euh, tu vas te chercher du Perrier, tu as vu comment elle est fabriquée maintenant, euh, ton Perrier ? On sait très bien que c'est de l'eau dégueulasse qu'ils ont filtrée. C'est jamais, c'est plus une eau minérale depuis longtemps. Et c'est 10 000 € à vie. C'est 10 000 € à vie, ou est-ce qu'il y a des pareils d'installation ? Et après, et après, tu dois acheter régulièrement euh des filtres pour changer ton filtre. Ça se dépend plus cher que ma voiture. Mais alors, c'est peut-être pas 10 000, mais c'est au moins 5 000 balles. Ça dépend, ça dépend essentiellement, ça dépend essentiellement de la quantité, de la quantité d'eau que tu vas tirer par mois. Si tu as un fort débit, tu as besoin d'avoir des grosses, des grosses cartouches filtrantes. Si c'est juste pour alimenter les autres boissons de quatre personnes, c'est pas cher. Mais si c'est pour un restaurant ou pour un hôtel, ça pique. Voilà, c'est tout.
Est-ce qu'il y a d'autres éléments que l'eau du coup ? Est-ce qu'il y a d'autres choses qu'on pourrait enlever, faire attention ? Tu as parlé justement du brome aussi, du chlore.
Alors le problème, alors il y a les piscines. Les piscines, elles se décontaminent au chlore. Elles se décontaminent. Alors aujourd'hui, maintenant, on trouve des piscines qui se décontaminent au brome. Non mais je rêve. C'est parce que c'est moins cher. Et alors après, bah oui, oui, ou c'est le le décontaminant, c'est du brome. Donc quand tu jettes un enfant dans une eau chlorée, déjà, c'est pas terrible, il va avoir une diarrhée s'il a trop avalé. Donc tu vas le savoir qu'il a qu'il a qu'il a absorbé de l'eau de l'eau de piscine, mais euh, mais l'eau bromée, tu l'auras rien du tout. Il va juste fixer le brome euh au fur et à mesure que tu fous du brome dans la piscine. Voilà. Et puis euh euh régulièrement, le gars qui est en responsable de la qualité de sa piscine, il va larguer un peu de flotte de sa piscine pour remettre de l'eau de l'eau propre et il va lâcher du brome dans les canalisations municipales. Voilà. Et puis après, démerde-toi si tu crois que les les stations d'épuration enlèvent le brome, tu te fous de ma gueule. Bien sûr que non, ils sont pas équipés pour enlever le brome des autres boissons. Donc, c'est une catastrophe.
Mais des catastrophes, on en a énormément. Par exemple, ma copine Corinne Lalo a sorti son livre sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens. Elle expliquait bien que les stations d'épuration n'épurent absolument pas les produits de chimiothérapie des gens quand ils rentrent chez eux, et les pilules contraceptives des femmes. Donc ça, ça retombe dans les, ça. Donc faut pas s'étonner après qu'il y a des problèmes, des problèmes chez certains hommes parce que on consomme régulièrement des œstrogènes dans dans l'eau de boisson. Mais c'est pas toujours très bien, hein, tout ça. Mais encore une fois, comprenez bien que quand on parle de la thyroïde, c'est pas la peine d'en rajouter. On a déjà des carences. Si en plus on vit en se foutant complètement du fluor, du brome et des chlorures, alors là, il y a plus qu'à tirer l'échelle.
Et après, est-ce qu'il y a justement, on parle de l'iode, mais est-ce qu'il y a des cofacteurs à l'iode ? On en a pas, on n'a pas parlé encore. Oui. Alors, bien sûr. Oui. Ou oui. Alors, c'est important qu'on en parle. Oui. Oui. Alors, il y a énormément de cofacteurs absolument capitaux qui doivent être tous réunis, sinon la thyroïde ne fonctionnera pas. Le premier élément auquel je pense, c'est la vitamine D3, le cholécalciférol. Si vous n'avez pas de vitamine D, vous ne pouvez pas terminer votre T3. Donc, vous ne pouvez pas fabriquer la l'hormone fonctionnelle. Donc, il y a la vitamine D. Mais vous, si les femmes qui sont qui sont euh carencées en fer et qui ont des anémies importantes d'origine sur sur le cycle menstruel, des hyperménorrhées et cetera, ces femmes-là, c'est pas la peine qu'elles prennent de l'iode si elles ont un taux de fer dans les dans les choux. Elles feront pas de, elles feront pas d'hormones thyroïdiennes non plus. On a besoin de fer pour avoir le des hormones qui reviennent aux quantités importantes. Pareil pour la vitamine A. Il y a un élément absolument capital à vérifier quand on se supplémente. À mon avis, c'est ce que Pierre avait dit tout à l'heure, il avait parlé du sélénium. Le sélénium est un micronutriment dont tout le monde se fout. Mais dès lors qu'on commence à vouloir activer la fabrication d'hormones thyroïdiennes, on doit vérifier son statut en sélénium. Alors, en général, on n'est pas carencé, mais quand on l'est ou si on l'est ou pour ne pas l'être, je vous propose quelque chose de très simple qui coûte que dalle. Vous mangez deux à trois noix du Brésil par jour. Ça suffit pour que vous ayez un taux de sélénium correct et ne plus vous occuper de votre taux de sélénium jamais. Si vous voulez pas le doser parce que c'est cher, ne le dosez pas. Mais avalez trois ou deux ou trois noix du Brésil tous les jours et ça sera bon. Super. Vitamine D, fer, sélénium, vitamine A absolument nécessaire. Puis après, il y a molybdène, chrome et cetera. Mais ça, c'est des micronutriments dont on a quand même assez peu de carence. Mais voilà, ça c'est, c'est, voilà l'environnement. Évidemment, attention, il faut pas être non plus végétarien trop fort parce que on a besoin de tyrosine. Il y a des acides aminés qui apparaissent en quantité très faible dans une alimentation végétarienne. Donc méfiance pour les vég, il y a plein de, il y a plein de choses trappes qui les attendent. Les végan, eux, ils sont sans lait, sans œuf, sans crustacé, sans rien. Alors eux, c'est tranquille, hein. L'iode, c'est du zéro de chez zéro. Donc eux, ils sont dans un état absolument abominable, hein. Bon, alors après, s'ils consomment des algues, c'est très bien. Mais moi, la plupart des véganes que je rencontre, euh, quand je leur dis, donc statut en, on fait attention, hein. Et puis quand on fait la yodurie, elle est à zéro ou elle est à 10. Puis quand je leur dis, dites donc, vous êtes, ça va le matin ? Vous êtes ? Ouais, le matin, non, je me lève à 11h, mais j'ai pas de boulot, j'arrive pas à me bosser. C'est dur.
Et les recommandations au niveau des algues ? Donc pour si les gens ont pas envie de se complémenter forcément, qu'est-ce que tu, qu'est-ce que tu recommanderais ?
Alors, la question, elle est bonne. Euh, toi, tu vas demain à Okinawa pendant 3 semaines en vacances. Toi, tu vas te faire une recommandation. Bonjour madame, est-ce que je peux avoir 42,3 g de wakamé et puis simplement 6,75 g de Tu as des algues, tu les, tu les bouffes. Quand tu as plus faim, tu manges plus les algues et puis voilà. Mais encore une fois, cessez d'imaginer que vous allez vous faire un surdosage parce que vous allez manger trop d'iode. C'est euh, ça fait rire, c'est pas possible. Ne imaginez pas ça.
12, est-ce qu'on peut prendre les 12 mg juste avec des algues ? Est-ce qu'on peut réussir à avoir ça largement ? Ça correspond à son, elles sont, alors écoute, tu as toutes les formules de conversion dans mon livre. Ça va dépendre de l'algue que tu prends. Le kombu royal et le kelp sont les deux algues les plus riches en iode. Attention, il y a les algues fraîches et puis il y a les algues séchées. Alors après, il faut regarder combien il y a de de milligrammes d'iode dans 100 g de poids frais ou de poids séché parce que c'est vraiment pas du tout les mêmes quantités d'iode. Dès lors que tu fais sécher l'algue, probablement que tu l'as un petit peu, tu t'es un peu dépêché pour qu'elle sèche vite. Donc tu l'as chauffé. Si tu l'as chauffé, tu as perdu de l'iode. Alors que si tu la bouffes en salade fraîche, là, elle est pleine d'iode. Parce qu'on voit de plus en plus de tartares d'algues dans les dans les magasins. Ouais, regarde, regarde. Bah ça dépend, pas écrit la concentration. Il y a pas écrit de concentration d'iode à l'intérieur. J'ai regardé. Non, bien sûr que non. Mais ça, tu vas pouvoir la déduire après. Tu dois regarder ce que c'est comme type d'algue déjà. Si c'est du goémon, il y a très peu de, il y a très peu d'iode. Si c'est du kelp ou du kombu, c'est énorme. La salicornie, pas beaucoup. Donc tu regardes et puis après tu rentres chez toi, tu regardes le abaque que j'ai publié dans mon bouquin ou sur internet, hein, vous tapez quantité d'iode kelp et on va vous le donner. Poids sec, poids frais. Voilà. Et puis encore une fois, vous allez voir qu'il y a pas besoin d'en bouffer beaucoup pour avoir 12 mg. Et on vous recommande fortement le livre du docteur Rolqué, qui a aussi pas d'intérêt financier derrière pour vendre des compléments alimentaires. Enfin, vous travaillez pas avec une marque ou quoi. Voilà. Non, c'est important de préciser. Ah non, non, non, je.
Et juste, on n'a pas, on n'a pas fini, mais au niveau de la complémentation, à quoi on doit faire gaffe pour une bonne complémentation si on veut justement prendre de l'iode en complément alimentaire ?
Alors moi, j'en, j'en, j'en présente trois parce que j'explique dans mon bouquin qu'il y a deux présentations différentes d'iode dans dans les compléments alimentaires qui sont complémentaires mais qui s'opposent l'un à l'autre. C'est-à-dire que vous avez l'iodure de potassium. C'est les produits que vous trouvez bas de gamme partout dans dans le commerce de partout. C'est du KI, iodure de potassium. Mais le KI n'a pas de vertus anticancéreuses. C'est probablement l'iode moléculaire qui a des vertus anticancéreuses. Ça, on l'a bien étudié in vitro et c'est publié dans nos livres. Alors maintenant, après, ça se complique parce que évidemment, les algues, elles, c'est pas en KI ou en I2 qu'elles ont leur leur iode, c'est de l'iode organique. Et ces formes d'iode organique, on n'a pas autant de données que sur l'iode en complément en complément alimentaire vis-à-vis de la protection anticancéreuse. On a quoi ? On a des données quand même parce qu'on a les données d'Okinawa. On sait très bien que les nanas, elles ont pas attendu qu'on foute de l'iode en gélule pour pas avoir de cancer du sein. Elles, elles bouffent des algues et elles ont pas de cancer du sein. Donc voilà, on a un tout petit doute sur la la correspondance entre les iodes qu'on donne dans les compléments alimentaires qu'on connaît bien et les iodes qu'on trouve dans les algues qu'on connaît moins. Voilà.
Alors maintenant, les les produits, il y en a trois dans les compléments alimentaires. Tu as le Lugol, forme liquide, mais que je déconseille parce que pareil, quand tu ouvres la bouteille, hop, l'iode s'évapore très vite, en plus ça tache les dents, en plus ça peut être corrosif et donner des brûlures d'œsophage et et tu peux rapidement avaler des doses pas pas maîtrisées. Et puis après, il y a les deux que je que propose. Évidemment, j'ai absolument aucun lien d'intérêt pour rien. D'ailleurs, c'est, ils sont concurrents. Il y a Yodoral, produit américain, câble, c'est intéressant pour les enfants dès l'âge de 6 ans, et YodX, non câble. Les deux proposent du 12,5 et du 50 mg. Donc tu vois, Pierre, quand tu dis phosphorescent, avec 12, il commercialise une forme à 50 mg. La 50 mg, c'est pour les gens qui ont des cancers.
Tu vois, j'avais envie que tu me proposes un modèle timide et que je puisse par exemple miser sur la limite de sécurité et taper sur le haut, tu vois, de me dire "Bon ben, je prends ces 1100 microg et ce sera déjà beaucoup mieux que rien."
Alors, les LLS, ça fait 33 ans que je vis avec très peu. Donc déjà, si j'en ai les LLS, j'en, j'en parle à longueur de, à longueur de chapitre au début. Parce que moi, je me suis vachement intéressé. Les LLS, les limites légales de sécurité sont inventées par le premier qui passe. Tu as, tu peux avoir un mec de l'OMS qui va te donner une LLS pour l'iode, puis après, tu vas avoir le Manuel Merck, Manuel qui est distribué à tous les étudiants en médecine aux États-Unis. Lui, il va te dire que la elle est super basse. Pourquoi ? Parce qu'il veut surtout pas que tu donnes de l'iode. Parce que si tu donnes de l'iode, tu vas plus vendre de Levothyrox, vu que c'est eux qui sont les propriétaires du Levothyrox. Donc, tu vois, le les LLS, encore une fois, si le LLS était très bas, explique-moi pourquoi le Yoméron à 80 g injecté régulièrement dans les services de radio ? 80 g, hein, 80 millions de milligrammes euh, détente normal, je pense.
Quand tu as une dernière question, Pierrot, ou on laisse le docteur Reliqué tranquille, et je pense qu'on laisse pas temporiser, c'est vrai qu'on a quand même balayé pas mal de sujets. Un grand merci d'ailleurs. On mettra tout en description. Que c'était quand même d'utilité parce que c'est un sujet qu'on avait jamais traité et qu'on voit très, très, très, très peu. Honnêtement, je l'avais jamais vu. Vraiment un grand merci d'avoir été présent. Vous devez, est-ce qu'il y a un mot de la fin ?
Oui. Non, mais je vais te le donner le mot de la fin. Impeccable. Il peut y en avoir plusieurs, hein. Quand les hommes s'occupent de l'iode, ils s'occupent de leur famille. Mais les femmes aussi, hein. Mais dès lors qu'un homme a compris, il peut déjà contaminer sa femme sur le sur le sujet de l'iode. Vous allez lui sauver peut-être la vie en lui donnant de l'iode parce que vous lui éviterez un cancer du sein. Mais vous allez lui éviter des des gamins de votre âge, hein. Là, j'aimerais bien avoir 30 ans aussi, mais bon, enfin, c'est. Mais donc, quand on va bientôt avoir une nana qui va qui va vous faire les enfants, la première chose à laquelle on pense, c'est est-ce que mon fils sera normal ? Et puis surtout, est-ce qu'il réussira dans la vie ? Bah, il réussira pas bien dans la vie si si s'il a un niveau de performance cognitive ou de concentration faible au niveau scolaire. C'est c'est logique. Si si on s'en occupe maintenant, on peut gérer le problème de plusieurs générations. Génération de la mère, génération des enfants. Et ça peut se passer par cont. Tout à l'heure, Pierre nous parlait de sa belle-mère. Vous voyez, sur le plan horizontal, on peut aller chercher les frères et sœurs, et on peut aller chercher grands-parents, parents, et les enfants. Donc, en fait, un qui s'intéresse à l'iode, c'est des dizaines de personnes autour de lui qui peuvent bénéficier des connaissances sur l'iode. Donc, allons-y quoi. C'est vraiment formidable. Ah, il y a aucun risque, encore plus. N'hésitez pas.
Comment est-ce que tu expliques que aujourd'hui, on parle de ces doses d'iode et qu'on soit obligé de se supplémenter alors que auparavant, on n'était pas obligé ? Pourquoi maintenant ce besoin en iode omniprésent ?
Il y a ces perturbateurs, bien sûr. Mais il y a pas de besoin tant que tu sais, tu as pas besoin d'un iPhone tant qu'il a pas été inventé, si tu veux. Tu comprends ? Il faut que tout le monde ait un iPhone, puis un bonjour, tu dis "Berd, moi aussi j'ai envie de comprendre." Bon, mais pour l'iode, c'est pour, pourquoi moi, si la question est pourquoi je me suis intéressé à l'iode, c'est parce qu'un jour, un formateur de micronutrition m'a dit "Si un de tes, une de tes patientes a du mal à maigrir, c'est peut-être une carence en iode." Je dis "Si on raconte, on va jamais parler de yode en fac de médecine ?" Il me dit "Ouais, c'est un peu compliqué, renseigne-toi, réfléchis." Mais moi, cette histoire, ça a germé 10 ans après, j'en ai fait un livre parce que j'en avais, j'en avais bien trop de données quoi.
Mais est-ce qu'aussi les civilisations ont pas quitté un peu les bords de mer et se sont rapprochés un peu des terres ? Est-ce qu'au fil du temps, il y a une évolution aussi, bien entendu ?
Alors là, il y a, il y a une mise à jour de mon livre qui est peut-être qui sera peut-être opérante en 2027 ou 2028, où j'ai trouvé des articles extraordinaires d'anthropologues qui disent, la l'humanité a explosé en intelligence à partir des bords de mer, tu vois. Bon, c'est pas parce qu'il bouffait des phoques, c'est pas parce qu'on, tu bouffes un phoque que tu que tu fais Einstein. Mais ces civilisations de bord de mer ont consommé de l'iode tout le temps et n'ont jamais crevé de faim. Et qu'est-ce que tu trouves quand tu trouves pas un poisson à tuer ou un animal ? Tu trouves toujours des algues. Donc, c'est ces ces premiers hommes préhistoriques ont bouffé des algues en quantité astronomique. Et c'est ces gens-là qui ont tiré l'intelligence des sapiens vers le haut, pas les gens qui étaient au fin fond des des de la Savoie, pour eux.
J'imagine aussi que les terres agricoles devaient être plus riches en iode à proximité des littoraux aussi.
Bien sûr, bien sûr, mais au fur et à mesure de l'évolution de la planète, plus il pleut et plus l'iode de la croûte terrestre disparaît dans les océans. On le sait bien. C'est pour ça qu'il y a absolument plus aucune trace d'iode dans les dans les hautes montagnes parce que depuis le temps que ça a été lessivé depuis des millions d'années, il y a plus d'iode.
Pierre, une dernière question. Des crétins des Alpes. Et tu disais qu'aussi toutes les populations d'Asie du Sud-Est, Corée, Japon et Chine surperformé sur les sur tests d'intelligence. Bah PISA, PISA, c'est, c'est ça. PISA, c'est de regarder quel est le niveau de de compréhension mathématique des gamins de 15 ans. Alors, il y a pas eu que les maths, mais il y a eu de maths. C'est pas le niveau en maths, hein, c'est pas combien de théorèmes pour avancer. Voilà, c'est est-ce que les gamins ont le cerveau bien fait pour gérer des problèmes mathématiques sans sans théorème ? Et ben, on est 25e et on est, on est on se fait éclater tous les ans, on perd des places. Et qui sont les premiers ? Corée du Nord, Japon, Corée du Sud ? Pas Corée du Nord, pardon, Corée du Sud, Japon, tous les pays, tous les pays qui bouffent des algues. Voilà. Bah, c'est tout. C'est, mais quand on aura compris ça, on aura compris. Après, il bosse un gars, mais non, mais c'est un, c'est multi, multi paramétrique, bien entendu. Mais encore une fois, quand on te parle de l'intelligence en maths, c'est pas de la qualité de l'enseignement. On te parle de la façon dont le cerveau des gamins est capable de s'activer pour raisonner mathématiquement, et ça n'a rien à voir avec le niveau en maths. On ne se demande pas s'ils sont très forts en calcul intégral. On regarde s'ils sont, s'ils ont des compétences pour comprendre des problèmes de maths simples. Et ben, on est, on est de plus en plus bas dans ces dans ces dans ces classements-là, et tu vas pas me dire que c'est parce qu'on mange trop d'iode. Voilà.
Et c'était la dernière, parce que pour amuser tout le monde, hein. L'iode, si vous en avez trop ou si vous avez du Lugol chez vous et que vous savez pas quoi en faire, donnez-les à vos plantes vertes parce que elles aussi, elles aimeraient bien avoir de l'iode et elles aussi, elles en manquent. Évidemment, il y en a pas dans la terre, mais quand on les arrose avec des produits iodés, ça fait des plantes, tant les plantes d'intérieur que en extérieur, ça fait des plantes magnifiques. Donc les plantes aussi ont besoin d'iode. Vous verrez dans mon bouquin l'histoire du pédiatre qui est parti dans le Turkestan oriental et qui a laissé couler un goutte-à-goutte de chlorure de, d'iodure de potassium dans un pays complètement dévasté par la carence en iode. Il est rentré 3 ans plus tard, il reconnaissait plus le pays. Tout a été imbibé parce qu'il a fait couler de l'iode dans une rivière. Les poissons, les végétaux, les animaux qui bouffaient les végétaux, les animaux qui bouffaient les végétaux qui mangeaient qui qui mangeaient les végétaux. Voilà. Et à la fin, les humains. Et les humains qui bouffaient tout le monde, et ben, l'iode, voilà. Il y a l'histoire, l'histoire de deux longs absolument sublime, et on comprend tout de la problématique de l'iode. C'est pour ça qu'on vous conseille de lire pour approfondir un petit peu ce sujet. C'est toujours la même chose. On ne croit jamais un orateur, jamais. On peut être intéressé par la parole d'un orateur, mais derrière après, on doit se faire sa propre, sa propre religion à partir des arguments qu'il qu'il avance. Moi, j'en ai avancé, il y en a 260 ou 280 pages. Donc, si vous n'êtes pas, si vous n'êtes pas convaincu, c'est votre droit. Ne me croyez pas sur parole. Allez voir. Voilà.
Et ben, merci beaucoup. On mettra tous les liens en description. Si vous êtes encore dans la vidéo, n'hésitez pas à mettre un commentaire, un petit pouce. Ça nous aide beaucoup pour la visibilité. Un grand merci docteur Reliqué, et on espère, on espère qu'on aura sensibilisé tout le monde à l'iode aujourd'hui, et que tout le monde va essayer de manger soit des algues, soit prendre les bons compléments. Je pense que qui doute encore ? Dites-nous en commentaire si vous avez des doutes. Ça sera intéressant d'avoir bien. Monsieur, vous avez bonne mine. Très bien. Merci beaucoup docteur Reliqué. À bientôt les gars, à très vite.