Transcription
Si tu penses que tu manques de discipline, tu ne te mens pas, toi. Le problème, c'est ton système. Tu n'es pas nul. Tu es juste organisé comme quelqu'un qui échoue. Et je t'assure que les top performers, ils ne sont pas plus forts mentalement. Ils ont juste designé leur environnement pour s'empêcher d'échouer et pour que réussir soit beaucoup plus simple que d'échouer.
Dans cette vidéo, je vais te montrer comment devenir accro à la discipline sans forcer, sans motivation [musique] et sans te détester au passage. Et je vais justement le faire avec des exemples concrets de ta vie de commercial ou entrepreneur, parce que c'est quand même la cible de cette chaîne. Mais si tu ne [musique] fais aucun des deux jobs, tu peux quand même rester, parce que je pense que les conseils peuvent te servir.
La plupart des gens pensent que la discipline, c'est être dur, c'est souffrir plus que les autres, c'est serrer les dents, c'est attendre comme ça et rendre les choses super compliquées. [musique] En fait, ça, ce n'est pas de la discipline, ça s'appelle se punir. Et aujourd'hui, je vais te partager six stratégies pour devenir vraiment discipliné sans compter sur ta motivation, en utilisant ton environnement et en adaptant tout ça à ta [musique] vie.
Petit aparté : si tu ne me connais pas, je m'appelle Chanen, j'ai 10 ans d'expérience en vente et j'accompagne les entrepreneurs et les commerciaux à vendre plus et mieux grâce à la psychologie.
Juste avant, ce que je veux que tu comprennes, c'est que la notion de discipline, dans le livre de James Clear, *Atomic Habits*, il en parle et il dit d'associer ça à l'identité. Et moi, je sais que je ne me dis jamais : « Je ne suis pas disciplinée. » Je me dis juste que je n'ai pas créé un environnement qui me permet d'être disciplinée. Donc, la première chose, déjà le premier conseil qui ne fait pas partie de ces stratégies mais qui me semble important de vous partager, c'est qu'il ne faut pas se dire : « Il y a des gens disciplinés, il y a des gens qui le sont moins. » C'est juste qu'on va venir s'adapter à un environnement et on est tous disciplinés dans les choses qu'on aime. Normalement, la majorité des gens, vous êtes disciplinés dans l'hygiène. Pourquoi ? Parce que c'est plus inconfortable de rester sale que d'être propre. Vous êtes beaucoup plus disciplinés dans le fait de voir vos amis ou d'être avec vos proches, par exemple. Parce que le fait de recevoir de l'amour est quelque chose de positif qui vous fait du bien et c'est plus inconfortable pour vous de vous sentir moins aimé. [musique] Donc, vous êtes disciplinés. Encore une fois, la discipline, elle est juste liée au facteur de : c'est plus confortable pour moi d'être dans cette situation que d'être dans l'effet contraire. C'est ça naturellement qui va créer la discipline. Mais on va voir justement les stratégies et comment l'appliquer concrètement.
La première stratégie, c'est en lien avec ce que je vous disais en intro : c'est le fait qu'être discipliné, ce n'est pas quelque chose qui fait partie de votre ADN, c'est quelque chose que vous devez designer et construire. La question que vous devez vous poser, c'est : est-ce que mon environnement rend la bonne action plus facile que la mauvaise ? En gros, si c'est plus simple pour vous de prendre votre téléphone et de commander Uber Eats, bah ça rend les choses beaucoup plus difficiles pour cuisiner correctement et manger correctement. [musique] Cependant, si c'est plus simple pour vous de vous commander quelque chose de sain, eh bien, ça rend le fait de manger sain beaucoup plus évident et beaucoup plus simple. C'est pour ça qu'en général, les gens très très riches qui ont des chefs, [rires] je me l'espère un jour, euh, mangent beaucoup plus sainement parce qu'en fait, ils ont enlevé la contrainte de la discipline dans le sens où ce n'est même pas eux qui cuisinent, la nourriture arrive et donc ça rend les choses beaucoup plus simples. Pas besoin d'être riche et d'avoir un chef pour manger correctement, mais le sujet, c'est comment est-ce que vous allez créer un environnement qui va rendre la bonne action beaucoup plus facile pour vous que la difficile.
Je donne un exemple avec des choses dont on parle au quotidien. On me demande souvent : « Oui, Mich, comment est-ce qu'on fait pour créer du contenu ? Moi, je n'arrive pas à être discipliné. Des fois, je vais m'y mettre et après, je ne vais pas m'y mettre. » En gros, c'est simple. Si tu veux créer du contenu tous les jours mais que ta caméra, tu ne la charges pas de manière régulière, ton bureau, il est en bordel. Donc, du coup, ça te crée une espèce de surcharge mentale, que tu n'as pas de plage horaire dédiée, que l'endroit où tu crées du contenu, c'est le même endroit où tu te détends, que ton micro est rangé à l'autre bout de la pièce et qu'en plus, il n'a plus de batterie et que tu laisses ton téléphone allumé avec plein de notifications. En gros, ce qui se passe, c'est que tu n'es pas discipliné. Tu as juste créé un environnement qui est designé pour te détendre et pas pour créer du contenu et pas pour être productif. D'où l'importance de créer un environnement qui vous rend productif.
Ce qui est assez fou, c'est que moi, je le vois par exemple, je l'ai expérimenté il n'y a pas longtemps. Comme je vous ai dit, je me suis pris des bureaux, donc j'ai arrêté de travailler chez moi et je suis beaucoup plus productive. Tout simplement parce que mon chez-moi était un environnement qui avait été designé, certes pour créer du contenu sur lequel j'étais très productive. Par contre, pour réfléchir, je sentais que j'étais un peu plus brouillée dans mes idées. Alors que ici, j'ai vraiment créé un environnement qui est fait uniquement pour du travail. Et je le vois même dans la qualité des contenus que je produis : j'arrive à préparer beaucoup mieux les vidéos, à être beaucoup plus pertinente sur les approches, sur les insights que j'ai envie de vous partager. Donc, j'ai juste réadapté l'environnement. Je n'ai pas changé de personne. Je n'ai pas changé d'identité. J'ai juste changé mon environnement.
Pour créer du contenu, si tu as envie d'être beaucoup plus discipliné, bloque-toi un créneau dédié à ce sujet. Ton setup doit être prêt la veille. Tu as chargé ta caméra, tu as chargé ton micro, il n'y a plus d'excuses. Tu limites au maximum les frictions. Ton téléphone dans une autre pièce, il n'a rien à faire pendant ta période de création de contenu si ce n'est pas fait pour être un prompteur ou une prise de note, par exemple. Et surtout, préparez vos idées avant. Ne vous retrouvez pas face à la caméra, micro branché, ordinateur branché en train de nous dire : « Bon, bah, de quoi je vais parler ? Attends, je vais aller sur mon ordinateur. » Au final, il s'est passé 4 heures et vous n'avez pas filmé. Vous préparez tout la veille pour que le moment où vous produisez, vous soyez ultra efficace.
Et même chose, c'est quelque chose que je vous avais partagé aussi dans ma vidéo d'ailleurs que je vous mets juste ici sur le « call zéro stress ». Je vous l'avais dit en fait : si vous voulez être discipliné dans le call, il va falloir faire en sorte que l'environnement vous aide à passer des appels. Donc, préparez les numéros de téléphone, votre CRM est à jour. Vous avez déjà fait des recherches sur les comptes que vous allez appeler. Comme ça, vous avez déjà deux, trois phrases d'accroche ultra personnalisées en amont. Votre téléphone est chargé et vous avez la liste potentiellement des petites objections pour être un peu plus confortable sur : « Bah, s'il me dit quoi, qu'est-ce que je dis ? » et ne pas vous retrouver un peu sans savoir rien dire et dire : « OK, bon bah, bonne journée, au revoir. »
Le sujet, encore une fois, c'est toujours le process. Et je vous assure qu'il y a plein de gens qui me demandent comment est-ce que je fais pour produire autant que je le fais en termes de contenu, continuer à gérer mes coachés, gérer mon coaching collectif, intervenir dans des entreprises, faire des conférences, être partout à la fois. J'ai juste des process. En toute transparence, je ne suis pas plus forte que les autres, j'ai juste [musique] des process et je ne me laisse juste pas le choix. J'essaie juste d'optimiser mon quotidien pour me dire : « Il faut que je sois ultra disciplinée. » Donc, à quel point est-ce que je vais enlever les frictions pour me permettre d'être disciplinée ? Ce n'est pas de l'ADN, c'est du design.
Stratégie numéro 2 : la motivation, c'est une batterie. Donc, on arrête de compter sur sa motivation. La volonté, c'est une batterie. D'accord ? Cette batterie-là, elle se vide. Donc, si vous n'avez pas de structure qui est votre réseau électrique, vous n'avez pas de batterie. Je m'explique : la motivation, c'est une batterie, elle se vide et la structure, c'est le réseau électrique. La structure, c'est vraiment ce qui va te permettre d'avancer même les jours où tu n'as pas envie. C'est encore en lien avec le point 1. De toute façon, il n'y a pas de magie dans la discipline. On retrouve tout le temps les mêmes aspects qui reviennent régulièrement. Je me prends mon petit café en même temps. Vous voyez, j'optimise mes process. Je prends mon café et en même temps, je crée du contenu. Je lie l'utile à l'agréable, même si j'adore vous filmer des vidéos.
En gros, ce qui se passe, c'est que si vous comptez sur votre motivation, c'est-à-dire : « Bah, aujourd'hui, je sens que j'ai de l'énergie, donc je vais prospecter », en fait, ton business, il va reposer que sur les moments où tu as de l'énergie. Sauf que tu ne peux pas faire rentrer du cash régulièrement dans une boîte si tu reposes uniquement sur ta motivation, parce que c'est beaucoup trop fluctuant. En gros, vous ne devez pas compter sur votre motivation. Cependant, vous pouvez faire en sorte de fonctionner avec votre système. Je ne suis pas en train de vous dire de vous punir et d'arriver un jour où vraiment vous êtes au bout du rouleau et de vous infliger une journée de travail âpre sur laquelle vous n'allez pas être productif. Attention, ce n'est absolument pas ce que je dis. Ce que je dis, c'est : réfléchissez au système et au moment où vous êtes les plus productifs. Moi, je sais que ça a vachement changé. J'étais très productive quand j'étais chez moi le matin parce qu'en fait, j'avais créé une structure et une routine qui fait que mon cerveau de base, avec la routine où je me levais à 6h, devait être productif très très tôt le matin. Aujourd'hui, ça a vachement changé parce que je bosse très tard. Donc, je me lève tôt mais je garde vraiment un moment où je gère mon énergie pour me dire : « OK, à 8h30, je suis ultra opérationnelle », mais j'ai adapté une structure par rapport à mon fonctionnement interne et même quand je n'ai pas envie parfois, eh bien, je ne me laisse pas le choix.
En gros, comment je fonctionne ? C'est que je me dis : « Tel jour, je vais faire du contenu », et donc j'ai libéré ma semaine avec des jours précis. Je sais que je suis beaucoup plus performante après un week-end reposé. Donc, le lundi, je sais que je vais être beaucoup plus efficace sur le contenu qui me prend beaucoup d'énergie, qui me prend beaucoup de préparation, beaucoup de temps. Et ensuite, je sais que je suis tranquille, donc je n'ai plus l'épée de Damoclès au-dessus de la tête, ce qui fait que mon niveau de charge mentale est plus bas pour gérer les sujets beaucoup plus stratégiques de coaching, d'accompagnement, et cetera. Donc, en gros, mon lundi, c'est vraiment le contenu. Le mardi et le jeudi, je sais encore une fois, entre 9h et midi, c'est le moment où mon cerveau est vraiment à plein régime, je viens de démarrer ma journée, donc je suis beaucoup plus impactante et beaucoup plus pertinente dans mes recommandations. Du coup, à ce moment-là, ce sont mes coachings et donc mes coachings s'arrêtent à 14h. Après 14h, je gère tout ce qui est closing parce que c'est ma zone de génie, c'est ma zone de confort et donc je n'ai pas forcément besoin de beaucoup d'énergie pour faire ça. Et je gère aussi tout ce qui est interne : meetings internes, organisation, et cetera. Pareil, des choses qui ne vont pas demander beaucoup de consommation d'énergie.
Grosso modo, j'ai créé une structure qui me permet d'économiser mon énergie avec des moments productifs à certains endroits. Et donc, chaque journée est dédiée en fonction de mon système, en fonction de mon rythme. Et ce qu'il faut, c'est ça, c'est vraiment un sujet d'organisation. La discipline, c'est à quel point est-ce que vous allez faciliter votre environnement pour rendre la chose facile. Mais adaptez-vous aussi à vos pics. Donc, si vous êtes quelqu'un qui fonctionne très bien le matin, adaptez les activités en fonction de vos pics d'énergie dans la journée. Mais vous ne vous laissez pas le choix. Si des fois vous êtes un peu moins bien, vous savez que c'est toujours le moment de la journée où dans tous les cas vous serez mieux. Donc, apprenez à vous connaître sur ce sujet pour organiser et créer une vraie structure. On ne compte pas sur sa motivation, on crée juste une structure et un système qui est adapté à nous.
3e stratégie : arrêtez de vous dire « Je ne dois pas. » Arrêtez de vous mettre des injonctions, ce n'est pas possible. « Il faut », « il n'y a plus que », « faut que », « il n'y a que » [musique]... C'est bon, on n'en peut plus, en fait. Créez-vous des alternatives. La vie n'est pas binaire. Il n'y a pas soit noir, soit blanc. Il y a toujours une zone de gris entre les deux. Donc, la question, c'est : comment est-ce que vous allez créer un environnement qui va vous permettre d'avoir des alternatives ?
Je m'explique. En gros, quand votre cerveau entend : « Tu ne dois pas faire ça », c'est comme si je vous disais : « Ne pense pas aux éléphants. » Eh bien, vous allez penser aux éléphants. C'est normal. Si vous vous dites : « Je ne dois pas faire ça », vous allez créer de la frustration dans votre cerveau. Si vous dites : « Faut que j'arrête de scroller sur Instagram », votre cerveau va se dire : « Ce n'est pas bien scroller, ce n'est pas bien scroller, ce n'est pas bien scroller. » Du coup, il va penser à scroller. Du coup, vous allez scroller. C'est assez mathématique.
La vraie discipline, ce n'est pas d'arrêter un comportement, c'est de le remplacer. Donc, ce qu'on va faire, c'est qu'on va venir remplacer le comportement que vous avez actuellement avec d'autres choses. C'est une des stratégies que donne James Clear dans son livre *Atomic Habits*, mais je vous ai fait une vidéo sur le sujet si vous voulez la voir juste ici. Il explique qu'il faut lier l'utile à l'agréable. C'est l'exemple que je vous donnais tout à l'heure avec mon café. Prendre mon café, c'est un moment qui est agréable. J'en ai déjà pris un ce matin, c'est pour ça que je suis pleine d'énergie. Il est actuellement 9h26 et autant vous dire que j'ai la patate. C'est mon deuxième, mais je sais que prendre mon café, c'est aussi quelque chose qui me rapporte du plaisir. Donc, quand je fais ma vidéo, j'essaie de lier l'utile aussi à l'agréable pour envoyer aussi un peu de dopamine à mon cerveau quand même.
En gros, ce qui se passe, c'est qu'au lieu de vous dire : « Il faut que je sois meilleur dans mes rendez-vous, il faut que je vende plus », créez-vous des alternatives. Et les alternatives, c'est vous poser des questions pour créer un système qui permettra à votre cerveau de vous dire : « Je suis sur la bonne voie » et donc d'éviter cette démotivation. En gros, les alternatives, c'est : « Je sais que je ne close pas, je sais que je dois vendre plus. » L'alternative, c'est : quelles sont les alternatives qui vont me permettre d'arriver à [musique] closer plus ? Créer un système qui va me permettre de monter en compétence. D'accord ?
À ce sujet-là, je me suis notamment clonée dans une IA. Donc, vous pouvez souscrire juste ici. C'est vraiment une offre exceptionnelle. Et dans cette IA, vous avez la possibilité d'échanger avec moi pour que je vous donne plein de conseils pour vous permettre justement de monter en compétence. Ça peut être un moyen de monter en compétence, c'est-à-dire : je vais me former tous les jours ou à chaque fois que je vais avoir un bug, eh bien, je vais poser la question à Chanen, enfin à mon clone, et qui va me donner une réponse très structurée, qui va me donner des réponses aux questions, qui va m'aider sur la construction de l'email pour qu'il soit ultra pertinent et qui m'aide à vendre. Je vais donc créer des alternatives pour me permettre d'arriver à mon résultat final. Je ne me dis pas : « Il faut que je vende plus », je me dis juste : « Quelles sont les alternatives qui vont me permettre de vendre plus ? »
C'est exactement la même chose. Euh, je prends toujours l'exemple de la perte de poids parce que c'est toujours un peu difficile quand on a envie de bien manger, mais c'est plutôt : quelles sont les alternatives que je vais avoir [musique] pour me permettre de bien manger ? Et plutôt que de me dire : « Faut que j'arrête de manger du sucre », c'est : par quoi est-ce que je pourrais remplacer le sucre, par exemple ? Ou au lieu de manger du sucre, comment est-ce que je pourrais faire quand j'ai envie justement de manger du sucre pour éviter ça ? Est-ce que je ne pourrais pas me prendre un verre d'eau avec un jus de citron qui contient un petit peu de sucre pour justement me permettre d'enlever cette obsession ou prendre un carré de chocolat noir ? Et donc, pareil, on vient remplacer, on n'est pas toujours dans des extrêmes, il y a vraiment un juste milieu.
Pareil pour les objections : arrêtez de vous dire « Il ne faut pas que j'aie d'objection. » C'est vrai qu'il ne faut pas que vous ayez des objections, c'est que l'alternative, c'est apprendre à gérer les objections. Pour apprendre à gérer les objections, l'IA à Chanen ou directement sur l'académie pour monter en compétence sur 3 mois.
Numéro 4 : la discipline ne doit pas faire mal. Plus c'est douloureux, moins vous avez de chances de tenir. C'est ce qu'on disait encore une fois tout à l'heure : si à chaque fois vous faites quelque chose de discipliné, vous souffrez, si vous voyez la discipline comme quelque chose de difficile, de contraignant, de dur, en fait, votre cerveau, il est créé et conditionné, on est créé humainement pour fuir la douleur. Donc, on n'est pas fait pour accepter de souffrir. On n'est pas conditionné comme ça. Et donc, si votre cerveau associe discipline à douleur, il va l'associer à éviter à tout prix. Donc, il ne faut absolument pas que je le fasse. Et ce qu'il va faire, c'est qu'il va vous envoyer des signaux en vous disant : « Non, non, va chercher le confort, va chercher le confort. » Et ça va rendre ça encore plus difficile pour vous. D'où l'importance de bien se connaître et de connaître ce qui fonctionne là-dedans.
En gros, ce que je veux dire, c'est que quand je dis qu'il ne faut pas que ce soit douloureux, c'est ça vient avec mon point juste avant : il ne faut pas passer d'un extrême à l'autre. En gros, il ne faut pas que vous vous disiez qu'il faut passer de « Je ne poste jamais de contenu » à « Je vais poster trois vidéos par jour. » C'est beaucoup trop extrême et ça va rendre ça très difficile parce que vous ne l'avez jamais fait. Donc, il faut vraiment y aller crescendo et y aller doucement pour ancrer la discipline.
En gros, si vous n'avez jamais fait de prospection, même chose. Ne vous dites pas : « Demain, je vais aller faire cent calls. » Non. Utilisez les différentes règles que je vous ai données. Donc, créez un système qui est efficace, qui vous permet de faire de la prospection de manière beaucoup plus rapide et beaucoup plus structurée. Et une fois que vous avez fait ça, là vous vous dites : « OK, je vais en faire 10, demain je vais en faire 15, après-demain, je vais en faire 20. » Il faut vraiment que ce soit crescendo. Ce n'est pas parce qu'on va au sport et qu'on fait 100 pompes, qu'on devient musclé. Non, il faut tous les jours faire 10 pompes. 10 pompes, c'est beaucoup plus efficace que d'en faire 100 d'un coup. Eh bien, c'est exactement ça.
En gros, la discipline, le but, ce n'est pas que ça vous fasse mal, c'est que vous mettez la barre trop haut, trop vite. Donc, si vous vous dites : « Il faut que je réponde à toutes les objections d'un coup », ça ne va pas marcher non plus. Apprenez à les traiter une par une. Ça, pareil, je sais que ça peut être un peu parfois difficile à mettre en place, mais je veux vraiment que vous gardiez l'idée et vous dire : « OK, sur quoi est-ce que j'aimerais être plus discipliné ? » Et en fait, comment est-ce que j'ai fonctionné par le passé ? Est-ce que je faisais du tout ou rien ? Parce que je me disais : « Bah non, mais là en fait, j'ai mangé un burger, du coup demain je suis au régime et bah demain je vais faire un jeûne intermittent. » Mais attends, enfin, en fait, tu ne peux pas dire à ton corps : « On mange plein de calories et ensuite on n'en mange plus du tout. » C'est tu pondères, tu dis : « Bah, OK, bah demain je vais faire attention sur mon petit déj, je vais manger quelque chose d'un peu plus sain, puis le midi pareil je vais faire attention et ce sera beaucoup plus simple pour vous de tenir dans la durée. »
C'est donc le lien avec la stratégie numéro 5 qui est que la discipline, c'est avant tout se concentrer sur la prochaine étape et pas sur la perfection immédiate. C'est en lien avec ce que je vous disais juste avant. Je vais juste y apporter une nuance. C'est bien de vous dire : « Bah tiens, euh, là je vais bien manger », et cetera, mais je veux surtout que vous vous concentriez sur la prochaine étape. Le fait de juste mettre tous vos efforts sur la prochaine étape plutôt que de voir trop loin, c'est beaucoup plus simple.
Si vous vous regardez tous les matins dans le miroir en vous disant : « Bah, j'ai envie de perdre au moins 5 kg » et que vous vous concentrez sur : « Faut que je perde 5 kg, faut que je perde 5 kg, faut que je perde 5 kg », ça va être super dur pour vous de tenir dans la durée parce qu'en fait, vous n'allez pas voir le bout. Alors que si vous vous concentrez sur : « Bah, en fait, là à la fin de la semaine, j'aimerais bien perdre 500 g et donc je vais tout faire pour perdre 500 g », vous allez envoyer à votre cerveau des shoots de dopamine. Et c'est en lien avec le fait que la discipline ne doit pas faire mal : votre cerveau est conditionné pour éviter la douleur. Donc, si vous faites en sorte que la discipline devienne quelque chose d'agréable sur chacune des étapes, votre cerveau va comprendre qu'en fait, ce n'est pas un danger et au contraire, c'est quelque chose de positif.
Ce que je fais et comment je l'applique dans mon quotidien, c'est que je vais venir, dans des moments peut-être un peu difficiles, aller chercher des petits shoots de dopamine pour me [musique] pousser à continuer. Quand j'ai une vidéo Instagram qui n'a pas bien marché, eh bien, en fait, je vais peut-être aller dans mes messages privés et prendre un petit shoot d'amour parce que merci beaucoup pour tous les messages que vous m'envoyez vraiment et ça m'aide beaucoup à ces moments-là de me dire : « OK, non, en fait, peut-être celle-ci elle n'a pas marché, mais comment est-ce que je peux faire pour faire en sorte qu'elle marche mieux, qu'elle fonctionne mieux ? » Et donc, je vais chercher ce petit shoot de dopamine pour dire : « Bah non, mais regarde, tu as déjà fait quelque chose qui a bien marché, donc tu es capable de faire mieux. » Et ça va me motiver à continuer à être disciplinée, à analyser, à continuer à faire des vidéos parce que je me rattache à ce truc qui, je sais, a bien marché et je pense que le sujet, c'est vraiment ça : c'est discipline, c'est prochaine étape, ce n'est pas la finalité.
Mon but, ce n'est pas de dire : « OK, il faut que j'atteigne 100 000 abonnés d'ici la fin de l'année. Si je le fais, je serai ravie. » Mais mon sujet, c'est : « OK, comment est-ce que j'arrive à passer la barre des 60 ? Comment est-ce que j'arrive à passer la barre des 70 ? » Et une fois que j'ai fait ça, bah là, forcément, c'est beaucoup plus simple pour moi. Même chose pour mon IA. Mon but, c'est comment j'arrive à euh 1000 utilisateurs. Ben, en fait, déjà, je vais me concentrer sur aller en chercher 100, 200 au moment où je fais cette vidéo. Ce soir, je lance l'offre Black Friday. Donc, n'hésitez pas à la tester, hein, d'ailleurs, sur l'IA, vous avez trois questions gratuites que vous pouvez tester par jour. Donc, n'hésitez pas à aller dessus comme ça au moins vous pouvez voir si ça vous apporte de la valeur. Je sais que ça vous en apporte parce que tout le monde est ravi de cette solution.
Pour revenir au sujet de la discipline, on se concentre sur la prochaine étape. On va chercher des petits shoots de dopamine à chaque fois qu'on a atteint cette étape en se disant qu'en fait, ce sont des mini pièces qu'on est en train de mettre dans la machine, mais on est déjà content parce que le montant augmente plutôt que vraiment d'avoir la vision à long terme et de se dire : « Mais non, en fait, il faut que je grimpe la montagne, il faut que je voie que le sommet. » Non, concentre-toi et des fois, retourne-toi et regarde tout ce que tu as déjà fait. Victoire ! Ah, c'est cool, en fait. Maintenant que j'ai fait tout ça, je ne peux pas abandonner tout de suite.
Et enfin, la 6e et dernière étape : la vraie liberté vient du plan et pas des émotions. Je tiens à le préciser. Souvent, vous pensez que la liberté, c'est : « Bah, en fait, moi je veux faire ce que je veux chaque jour. » Je vous assure, il n'y a aucun entrepreneur ultra successful que je connais qui fait vraiment ce qu'il veut chaque jour. Il fait plein de choses qu'il n'a pas envie de faire mais qu'il doit faire parce que c'est en lien avec ce qu'il veut atteindre et c'est en lien avec son objectif. Il ne compte pas sur ses émotions.
Et c'est marrant parce que j'ai fait une intervention dans une entreprise avant-hier et on m'a dit : « Mais comment est-ce que tu fais pour, bah, pour le faire quand des fois tu n'as pas envie, quand tu n'es pas motivée, quand c'est difficile, et cetera ? » Je dis : « En fait, c'est juste que je n'écoute pas mes émotions. » Je me dis juste qu'elles m'envoient un message, qu'elles me disent que c'est difficile, mais que ça veut dire juste que la dopamine que je vais aller chercher derrière va être encore plus forte parce que je serais tellement fière d'avoir surmonté cette émotion.
En gros, quand vous vous dites : « En fait, je veux faire ce que je veux chaque jour », le problème, c'est que vous pensez que ça vous crée de la liberté. En vrai, ça vous crée une prison. Pourquoi ? Parce qu'être libre de faire les choses même quand on n'a pas envie, c'est beaucoup plus puissant que de se dire : « Bah, je fais en fait ce que je veux. » Bah non, en fait, vous êtes tributaire de vos émotions. Vous êtes tributaire de ce que votre corps a envie de faire. Alors que quand vous êtes discipliné, c'est ça la vraie liberté. C'est qu'en fait, c'est à vous de décider si vous dites à votre corps : « Non, là c'est important pour moi, on va le faire » et tu n'as pas le choix. Ça, c'est la vraie liberté.
Quand vous dites : « Je fais ce que je veux chaque jour », en fait, vous vous mettez dans de la confusion, de la culpabilité, de la stagnation parce que c'est en fait, je suis tributaire de ce que mon corps, de ce que mon énergie a envie de faire. La vraie liberté, c'est de vous dire : « En fait, j'ai décidé de faire ça et donc chaque jour, j'ai juste à exécuter. »
Donc, si on applique ces différentes étapes, les cinq étapes que je vous ai partagées et que vous le faites dans l'ordre, normalement, vous avez créé un système qui vous permet juste d'exécuter. L'objectif d'un plan, encore une fois, ce n'est pas forcément la finalité, c'est juste d'avoir aussi un endroit où aller et de vous dire : « Bah, en fait, voilà, moi mon objectif, c'est de gagner 4 000, 5 000, 6 000 € par mois. » OK, très bien. Bah, en fait, quel est le plan que tu vas mettre en place pour t'aider à faire ça ? Pareil, ça va te rendre discipliné.
Si tu sais que tu closes à peu près 25 % de tes clients académie, on va chercher 45, 50. Si tu sais que tu closes 25 % de tes clients, bah, en fait, tu sais qu'il faut que tu contactes X personnes. Et donc, si tu déroules le plan avec un rétroplanning inversé, c'est beaucoup plus simple pour toi de suivre ces étapes-là et tu vas beaucoup moins compter sur tes émotions. Donc, encore une fois, c'est le lien avec la monotâche, c'est le plan.
Il faut vraiment que vous ayez un plan. « Je dois faire 6 000 € par mois. » OK, c'est quoi mon panier moyen ? Mon panier moyen, c'est 1 000 €. Ça veut dire qu'il faut que je signe six clients minimum. Pour signer six clients avec mon taux de conversion, ça veut dire qu'il faut que j'en aie à peu près une vingtaine en rendez-vous. Donc, si je veux avoir une vingtaine en rendez-vous, il faut que j'en prospecte à peu près euh 200 et que sur les 200, j'en aie 100 qui répondent et que sur les 100, rendez-vous. Là, vous avez un plan clair. Là, c'est beaucoup plus simple d'aller chercher votre objectif et d'être discipliné parce que vous connaissez les étapes pour arriver au bout et vous savez que, normalement constitué, vous allez y arriver.
Pour résumer cette vidéo, vous n'avez pas besoin de devenir quelqu'un d'autre pour être discipliné. Je vous assure. Vous devez juste arrêter de compter sur votre volonté. J'en vois beaucoup trop qui disent : « Ouais, mais là, je ne suis pas dans le mood. » Moi aussi, je ne suis pas dans le mood des fois et je le fais quand même. En fait, je ne me laisse juste pas le choix. J'ai un plan, j'ai une structure, j'ai créé une organisation, un environnement qui me permet de performer et de commencer à designer votre système.
Si je résume : la discipline, ce n'est pas votre ADN, c'est du design. Donc, c'est comment est-ce qu'on va venir designer un environnement qui nous permet d'exceller ? Deuxièmement, ne misez pas sur votre motivation, misez sur la structure. Rappel avec l'exemple de la structure électrique : comment vous créez une structure qui vous permet de performer ? Troisièmement, créez des alternatives concrètes au lieu de répéter « Je ne dois pas », arrêtez les injonctions. Créez des alternatives : « Comment je peux faire pour ? » et pas « Faut que j'arrête de faire ça », c'est « Comment est-ce que je pourrais faire pour ? » Quatrièmement, baissez la barre et remplissez plutôt de petites victoires parce que là, vous allez atteindre un niveau qui est beaucoup plus élevé. [musique] Cinquièmement, ne cherchez pas la perfection. Cherchez plutôt la prochaine étape que vous allez faire correctement. Et enfin, décidez avec un plan. Je fais le rétroplanning de mon objectif, il est là, comment je vais faire ? Quelles sont les étapes que je dois faire pour arriver à cet objectif ?
Rappelez-vous et je tiens à le dire : ce qui a l'air minime parfois sur le papier donne des résultats extraordinaires. Et si tu veux que je t'accompagne à booster tes résultats, tu as juste à aller dans le lien en bio. J'espère que cette vidéo t'a plu. Mets un petit like si c'est le cas, mets-moi en commentaire tes questions, j'y répondrai. Et surtout, n'oublie pas, abonne-toi pour plus de tips.