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HENRY NOWAK : QUAND L'ANTlRAClSME TⓤE (Avec @SardocheLol )

Maudin Malin22:18

Transcription

Yeah, we just Ce que vous venez d'entendre, c'est l'appel passé par Gourprit Digua à la police la nuit du 3 décembre 2025. Mais contrairement à ce qu'il déclare, il n'a en réalité subi aucune attaque raciste. S'il l'affirme, c'est parce qu'il savait que cette déclaration pourrait protéger son frère Vickrom qui venait tout juste de poignarder par cinq fois Henry Novac, un jeune garçon de 18 ans à peine. Mais la scène atteindra le sommet de l'absurde lorsque la police, en arrivant sur les lieux, choisira de passer les menottes au jeune homme alors en train de se noyer dans son propre sang plutôt qu'à l'assassin protégé par son statut de victime de racisme.

Nous allons vous raconter son histoire, revenir sur les faits mais aussi sur ce qu'ils disent de la situation de l'Angleterre et revenir sur les réactions que l'affaire a provoqué mais aussi sur le silence médiatique assourdissant et tenter d'analyser comment l'obsession du multiculturalisme a fini par devenir une religion d'état qui mène depuis plusieurs années déjà à des dérives absolument terrifiantes. Je vous engage dès maintenant à partager cette vidéo pour qu'un maximum de monde soit mis au courant parce que les médias grand public eux n'en parleront jamais ou très peu.

Bonjour à tous, c'est Sardoch. Je suis très honoré aujourd'hui d'avoir été invité par Modin à écrire cette vidéo avec lui. C'est pas quelque chose dans lequel je suis particulièrement un expert mais je pense que c'est un sujet très important qu'il faut couvrir de la meilleure des façons. On va parler un petit peu de tout ce qui se trame en Europe au Royaume-Uni et c'est important d'ouvrir les yeux au maximum de gens. Donc on va commencer par une rapide introduction sur qui est Henry Novac et puis parler plus globalement du déroulé des événements avant de vous proposer une analyse beaucoup plus large de ce qui se passe.

Henry Novac est quelqu'un de très simple. C'est un jeune filon britannique de 18 ans. Il vient de Tchaford. C'est une petite ville dans la périphérie de Londres. Il est né dans une famille de quatre enfants et il vient d'entamer sa première année d'université à Southampton. Il étudie la comptabilité, la finance. Il est très apprécié de tous ses amis. Il joue dans l'équipe de football de son université. Il est décrit comme quelqu'un de gentil, de travailleur, de sociable. Il aime sortir, il aime partager des moments simples. C'est un jeune homme sans histoire. Il avait aucun antécédent judiciaire et il a jamais eu le moindre comportement violent. Et pourtant, sa biographie s'arrête là à l'âge de ses 18 ans.

Le 3 décembre 2025, Henry Novac rentre chez lui après une soirée avec son équipe de foot de l'université. Quelques instants avant l'agression, Henry Novac marche seul. Il sort son téléphone et prend une vidéo via Snapchat pour l'envoyer à ses amis. Il se filme, il baille, chante un peu et c'est alors qu'apparaît un homme antiurbané. Il s'agit de Vicrom Digua, 23 ans. Il tient dans sa main une lame de 21 cm. C'est une arme traditionnelle si qu'on appelle un pêche cabs. Ce qui attire l'attention d'Henry rinovac, ce n'est pas la peur. Au contraire, il le chambre même un peu. Tu es un homme mauvais toi ? Allez, dis que tu es un homme mauvais. Dis quoi ? Réponds alors. Je suis un homme mauvais. La vidéo coupe et quelques secondes après, Vikrou Ligua attaque Henry Novac sans véritable motif avec son couteau.

Selon les déclarations ayant eu lieu au procès, Vikrom Di aurait alors attrapé le téléphone d'Henry Novac et c'est là qu'il aurait utilisé son arme. Aucun témoin direct n'assiste à la scène mais l'autopsie révélera qu'Henry a été frappé de cinq coups de couteau dont deux à l'arrière des jambes, un au visage et surtout un coup profond à la poitrine qui a atteint le cœur et provoquera une hémorragie interne. Henry tente de fuir. Il escalade d'une clôture, laisse derrière lui une traînée de sang et crie qu'il va mourir. Vicrum Liuais sort alors son téléphone et commence à filmer la fuite et l'agonie d'Henry Novak. Il fera deux vidéos et c'est alors qu'il appellera son frère Gourprit Digua qui était juste à côté dans une voiture car les deux hommes effectuaient des livraisons de nourriture ce soir-là.

Vers 23h20, Dianin appelle la police. Il déclare que son frère a été victime d'une attaque raciste. Bien qu'il soit au courant de l'état d'Henry, son premier réflexe n'a pas été d'appeler les secours, mais bien la police. Les policiers arrivent une vingtaine de minutes plus tard. Tout ce temps, la famille retenait Henry pour qu'il ne puisse pas s'enfuir. Vicrou Lia affirme alors au policier avoir été victime d'une agression raciste et prétend qu'Henry était sous, qu'il l'avait insulté, frappé et même qu'il lui aurait arraché son turban. L'enquête révélera que tout ceci était faux.

Les agents persuadés que Vicrom Liua est victime d'une attaque raciste ne se pose pas de question. Bien qu'orinovac soit au sol et qu'il répète "J'ai été poignardé à quatre reprises" ou encore "Je ne peux plus respirer" à neuf reprises. Henry est conscient de la gravité de la situation et il dit au policier qu'il est en train de mourir. Alors c'est important d'apporter quelques précisions ici. En fait l'antiracisme au Royaume-Uni, c'est une religion d'État. Le mot d'ordre, c'est l'inclusion, l'acceptation de l'autre et le vivre ensemble. Le plus grand crime que peut commettre un policier en 2026, c'est vraiment l'acte de racisme. C'est peut-être la plus grande peur que peut avoir un policier sur ce genre d'intervention. Être trop compatissant laxiste avec un raciste et être accusé de racisme à son tour par les réseaux sociaux parce qu'après il peut être poussé à la porte par sa direction ou subir un harcèlement énorme. Donc quand les policiers arrivent sur les lieux, il ne croit pas enry. En fait, il est monoté, il est traité comme suspect immédiatement comme si l'accusation du racisme l'avait immédiatement transformé en une créature qui ne méritait pas la moindre considération.

Le temps passe et quelques minutes plus tard, une policière prend enfin la décision de vérifier son état. Et alors qu'Hand Henry l'agonise sur le sol depuis déjà de longues minutes, elle prend son pou et elle utilise sa lampe de poche pour vérifier si ses pupis réagissent à la lumière. Mais ses pupis ne réagissent pas. La situation est grave et personne ne semble s'inquiéter plus que ça. Les policiers finissent enfin par appeler les secours. Une ambulance arrive mais Henry finira par succomber à ses blessures noyé dans son propre sang et il est déclaré mort à minuit 37. Lorsqu'on reprochera leur molesse aux policiers, l'un d'entre eux déclarera : "Il serait mort de toute façon, nous n'avons rien fait de mal." Alors qu'Henry appelé à l'aide comme il pouvait.

Parallèlement à ça, la mère de Vicrom a récupéré l'arme du crime et l'a caché au domicile familial, ce qui lui vaudra plus tard. une condamnation pour complicité de meurtre. De plus, contrairement à ce qu'avait affirmé le meurtrier, Henry Novak n'était pas fortement alcoolisé. En réalité, il n'avait même pas dépassé la dose légale pour prendre le volant.

Le procès a commencé le 14 mai 2026, mais ce jour-là, le jury verra la fameuse vidéo où Vicrom Liua dit qu'il est un homme mauvais. Mais la défense soutient que Digua a agi en légitime défense après avoir subi des insultes racistes et une agression physique. Les vidéos, les témoignages et les expertises médico-légales contredisent son récit. Mais malgré les preuves accablante, notamment au niveau de l'ADN, la famille Vicro continue de nier. Le tribunal apprend alors qu'il s'entraînait au maniment des armes depuis l'enfance, collectionnait les armes et conservait un véritable arsenal dans sa chambre. Le procureur qualifiera l'accusation de racisme porté contre Henry de mensonges ignobles destinés à transformer l'agresseur en victime. Le jury conclut finalement que Digua a menti à plusieurs reprises au policiers et qu'il est responsable du meurtre. Le 28 mai 2026, il est reconnu coupable de meurtre. La famille Vicroom accusera encore les juges de racisme mais ça ne prend plus. Le 1er juin, le juge condamne Vicrou Ligua à perpétuité avec une période de sûreté d'environ 21 ans.

Lors de l'audience, le père d'Henry déclarera : "Mon fils est mort menoté, humilié et il est mort seul." La dernière chose qu'il aura entendu, ce fut la lecture de ses droits. La police présentera ensuite ses excuses publiques à la famille Novac pour avoir arrêté la victime au lieu de la reconnaître immédiatement comme telle, tandis qu'une enquête indépendante est ouverte sur la conduite des agents cette nuit-là. Cette enquête est toujours en cours.

Alors, comment ne pas comparer cette affaire à celle de George Floyd ? Rappelez-vous, Black Liv Meter, des centaines de rassemblement et des meutes partout dans le monde. La plupart des politiciens du monde entier qui mettent leurs genoux à terre en hommage à un afhro-américain mort étouffé par le genou d'un policier lors d'une arrestation mouvementée. Avant de comparer l'impact dans les médias et dans la culture populaire de ces deux drames, on va essayer de se rappeler des faits de l'affaire George Floyd. Ça se passe le 25 mai 2020 à Minapolis. George Floyd, c'est un homme noir de 46 ans. Il est interpellé par la police après qu'un commerçant l'accuse d'avoir tenté d'écouler un faux billet de 20 dollars. Le policier Drec Chovin, il le plaque au sol et il maintient son genou sur son coup pendant près de 9 minutes. 9 minutes pendant lesquelles Floyd répète au moins 16 fois qu'il n'arrive pas à respirer. Il est transféré en urgence à l'hôpital et il est déclaré mort peu après. La vidéo, elle est filmée par des passants et a fait le tour du monde a déclenche une vague de manifestation historique. Il estimé qu'il y a eu entre 15 et 25 millions de participants aux États-Unis et le mouvement Black Liv Mater prend une échelle inédite. Chovin est condamné à 22 ans et demi de prison et trois autres agents présence sont également condamnés pour non assistance.

Sur la cause exacte de la mort, les éléments sont un peu plus mitigés. L'autopsie officielle est conclue par une pression exercée sur son cou. Floyd fait un arrêt cardiopulmonaire lors de son immobilisation. Mais dans les paramètres importants de l'autopsie, on signale une intoxication au fantanil, un usage récent d'amphétamine, de l'artériosclérose et de l'hypertension. Suite à ce drame, les États-Unis font George Floyd leur martyre et leur héros alors qu'il a pourtant un caser judiciaire assez chargé. Il a été condamné à 10 mois de prison en 1998 pour braquage, à 30 jours en 2022 pour violation de propriété, à 10 mois en 2005 pour possession de cocaïne et à 5 ans de prison en 2009 pour cambriolage à main armé. Mais ce narratif, il aura très peu d'importance.

Maintenant, on peut comparer les deux histoires. On a deux personnes interpellées. On a deux personnes menotées et immobilisées. On a deux personnes qui se plaignent de ne pas pouvoir respirer. Et on a deux personnes dont la souffrance a complètement été ignorée par les forces de l'ordre. Et deux personnes qui décéderont de cette non assistance. Et pourtant, l'un est interpellé pour acte de fraude alors que l'autre vient juste d'être poignardé et que son agresseur a menti. L'un ne peut plus respirer parce qu'il est en partie sous l'effet d'une quantité élevée de drogue alors que l'autre se vide juste de son sang. Les deux sont complètement ignorés par la police et Mour en prononçant ces derniers mots : "I can't breath, je ne peux pas respirer." Le symbole est très fort. Deux véritables drames où les policiers partagent une part de responsabilités aussi importante mais pour des idéologies pourtant bien opposées. L'une celle d'un policier accusé d'être disproportionnellement violent par racisme et l'autre celle d'un policier accusé d'être disproportionnellement laxiste par antiracisme.

Avant d'extrapoler sur la direction que prend notre société et pourquoi cet antiracisme est dangereux, on va parler un peu de la différence de traitement de ces deux affaires dans les médias et dans l'opinion populaire. Vikum di est un. Les si sont des adeptes du syquisme, une religion monothéiste née dans la région du Penjab qui se situe entre l'Inde et le Pakistan. Cette religion est née à la fin du 15e siècle. Les cycs représentant environ 1 % de la population d'Angleterre. Les cycles pratiquants portent le kirpan un petit poignard cérémoniel. Normalement, ce couteau suffit à remplir les obligations religieuses des cycles pratiquants. L'arme avait donc une lame beaucoup plus longue. Mais ces deux armes peuvent être portées tout à fait légalement par les Syqs au nom d'une exemption religieuse. Le Royaume-Uni a accordé ce droit à la communauté Sy en 1988. En 2019, à cause de l'augmentation massive des attaques au couteau, le Parlement britannique a adopté l'Offensive Weapon Hact, une loi destiné à lutter contre la criminalité au couteau et à encadrer davantage certaines armes blanches, mais qui pourtant a réaffirmé que les Syqs pouvaient porter des armes pour des raisons religieuses. Au nom du multiculturalisme, les Syqs ont donc le droit de porter une arme. Et bien évidemment, ce n'est pas la première fois que cette autorisation spéciale conduit à des drames. En 2010, au Canada, une confrontation éclate entre des membres de la communauté SC et un homme de 53 ans se fait poignardé au cou. Il ne mourra pas mais sera quand même très grièvement blessé. En 2021, en Australie au lycée Glenwood High School, un élève SIC de 14 ans a poignardé un autre élève de 16 ans lors d'une altercation à l'école. La victime a été touchée à plusieurs reprises mais a survécu. Et bien sûr, je ne mentionnerai pas tous les cas en Inde et dans la région du Penjab.

Et cette tolérance de l'Angleterre pour ses armes religieuses, elle pose d'autant plus question que les attaques au couteau dans le pays sont devenues extrêmement fréquentes. En 2025, les chiffres officiels recensaient 53000 attaques à l'arme blanche, soit environ 145 par jour. Dans un tel contexte, l'autorisation légale du port d'arme pour certaines communautés semble incompréhensible. Au nom du multiculturalisme et du vivre ensemble, l'État anglais choisit de mettre ses propres citoyens en danger. Alors qu'en parallèle, on demande au peuple du Royaume-Uni de nier leur culture, d'avoir honte de leur histoire et de faire preuve de repentance pour la colonisation. La propagande est tellement insistante que pour beaucoup, c'est une manière de voir les choses tout à fait acceptables. L'Angleterre appartient à tout le monde. Plus absurde encore que ça, les femmes du pays qui portent un spray au poivre pour se défendre en cas d'agression risque la prison. Mais le somum de l'absurde et de l'injuste, c'est qu'en juillet 2024, un britannique de 48 ans, Anthony Bray, a été condamné à 4 mois de prison après avoir été trouvé en possession dans la rue d'une réplique de la Master Sword. La lame mesurait environ 15 cm. C'était un jouet pour s'occuper les mains. La lame n'était même pas tranchante. 4 mois fermes alors que les Syqu ont le droit de porter sur eux des lames tranchantes, parfois très longues. Comment peut-on espérer qu'un pays fonctionne et que le peuple ne ressente pas une profonde injustice quand les lois ne sont pas les mêmes pour tout le monde ?

Si le racisme c'est une carte qu'on peut agiter pour ouvrir des portes, c'est aussi un merveilleux moyen de censurer certaines affaires. Vous avez peut-être entendu parler du scandale des Grominggang qui a ravagé le Royaume-Uni ces dernières années. En fait, l'histoire est tellement folle qu'elle a été considérée comme longtemps comme une théorie du complot qui aurait été faummentée par l'extrême droite pour diviser le peuple. Et pourtant, pendant des années, des milliers de jeunes filles blanches étaient kidnappées et exploitées sexuellement par des hommes majoritairement d'origine pakistanaise. Les détails de cette histoire sont absolument sordides de la torture, des langues clouées au mur, des gamines enfermées dans des cages forcé de faire plus de 100 passes par jour. Un véritable cauchemar. Pour le seul cas de Rotterham, c'est près de 1500 mineurs âgés parfois de 12 ou 13 ans qui ont été identifiés comme victimes simplement entre 2000 et 2010. L'inaction des autorités est complètement documentée. C'est un rapport d'inspection de 2015 qui révélait déjà que de nombreux fonctionnaires municipaux avaient exprimé une certaine nervosité à identifier l'origine ethnique des suspects par peur d'être accusé de racisme. Cet acte laxiste a laissé les victimes sans protection pendant des décennies. Il ne fallait surtout pas parler de cette affaire de peur de faire grandir la défiance ou le racisme dans le pays. Ce scandale, il a été mis en lumière d'abord sur les réseaux sociaux avec Tommy Robinson, mais aussi sur YouTube en France par Silog, un des plus grands lanceurs d'alerte de la plateforme pour qui nous avons une pensée aujourd'hui. Il passait déjà l'intégralité de son temps à documenter sur sa chaîne YouTube ses histoires sordites dès 2017 et c'est probablement ce qui a fini par le dévorer petit à petit quand il était seul face à ce monstre.

Nous savons pertinemment qu'en regardant cette vidéo, vous aurez pas envie de sortir dans les rues, de participer à des émeutes ou de troubler leur public alors que c'est précisément les seuls actes qui entraîneraient de véritables réactions des politiciens. Mais vous pourriez simplement la partager ou en parler autour de vous. Ce sera largement suffisant pour rendre un bel hommage à Silog et permettre à notre société d'ouvrir les yeux sur le feu qui est en train de la consumer de l'intérieur. Ouvrir les yeux à notre société mais aussi à nos médias qui ont été complètement silencieux alors que pourtant les procès avaient eu lieu et pourtant aucune couverture médiatique. C'est complètement hallucinant par rapport à la gravité et à l'ampleur du phénomène. Avez-vous déjà entendu parler d'Irina Zarotska ? Une réfugiée ukrainienne de 23 ans poignardée à mort en août 2025 dans un train à Charlotte aux États-Unis. Elle a été poignardée par De Carlos Bonne Junior, un multirécidiviste. La vidéo de surveillance a massivement circulé sur X. L'affaire a ensuite été relayée par des figures politiques et a fait parler à l'international, notamment parce que le meurtrier a dit à deux reprises : "J'ai eu cette blanche" après avoir commis sans mes faits. Ce meurtre avait donc une dimension raciste.

Ce que l'affaire des grooming Gangs, de Henry Novak ou même Dirina Zarutka ont en commun, c'est le silence médiatique assourdissant qu'elles ont provoqué et le fait qu'elles ont pu être mises en lumière grâce à X anciennement Twitter. Mais surtout surtout toutes ces victimes étaient innocentes. Maintenant, est-ce que vous savez quel est le point commun entre l'affaire Naë, l'affaire Adama Traoré et l'affaire George Floyd ? Ces affaires ont créé des rats de maré médiatiques. Elles ont mené des états à tolérer des violences, des émeutes, des pillages et toutes ont été brandies comme des preuves de l'existence d'un raisme systémique. Or, ces trois personnes ont toutes en commun d'être des délinquants ou des criminels. Aucun d'entre eux n'est innocent. Lorsque les médias parlent des trois premières affaires, il parlent de récupération politique d'extrême droite. Lorsqu'ils parlent des trois suivantes, il parle de symboles de colère justifié. Que ce soit les médias ou bien des personnalités médiatiques ou politiques, beaucoup refusent de voir la vérité en face, mais leurs mensonges sont tellement absurdes qu'on peut se demander s'ils y croient vraiment eux-mêmes. Et c'est grâce au réseau X que la vérité peut parfois émerger et toucher le grand public. Et c'est pour ça que les médias et de nombreuses personnalités publiques cherchent à censurer ce réseau. Nous vivons aujourd'hui une situation très inconfortable où la liberté d'expression est assurée en Europe grâce aux États-Unis. Et cette situation-là, elle est franchement inquiétante.

Alors que ce soit pour George Floyd ou pour Henry Novac, le cœur du problème vient de comment on traite le sujet du racisme. Le racisme, on son victime certaines minorités. Il est pas débattable, mais la réponse à ce dernier ne peut être qu'autre chose qu'une absence de racisme. La gauche, elle essaie de compenser par ce qu'on appelle aujourd'hui l'antiracisme. Mais l'antiracisme, c'est pas une absence de racisme. C'est un zel délibéré qui tente par tous les moyens de compenser le racisme par des actions qui ne font souvent qu'empirer la situation à long terme. Cet antiracisme par exemple qui pousse le policier à complètement ignorer les appels à l'aide de Henry Novac qui serait une ordure de raciste. C'est cet antiracisme qui pose la gauche à ignorer voir cacher le réel quand partager cette réalité risquerait de renforcer le racisme ou la défiance auprès des minorité dans la population. Et cette tise de la gauche, elle est extrêmement tenace alors que c'est une réflexion qui est ultra primitive et stupide pour un effet tout simple, celui de l'effet stressante. Si tu caches une information aux yeux des gens, mais que ces gens savent que l'information leur est cachée, les réactions de masse vont amplifier le partage de cette information bien plus que tu l'avais partagé toi-même. Et le problème, c'est quand c'est le débat populaire qui s'empare du sujet, l'objectivité, elle est bien moins présente et ça laisse place à beaucoup plus de dérives.

En tout cas, ce qui est sûr, c'est que cette impunité, cet antiracisme qui à la base devait réduire les tensions. Il a juste créé des angles morts institutionnels qui donnent une liberté d'action à ce que l'idéologie ne peut pas se permettre de condamner. Il a aussi secoué le peuple qui constate ce qu'on lui cache et s'imagine que la situation, elle est bien pire que tout ce qu'il peut imaginer. Et comme très souvent le mensonge et l'hypocrisie, il a des effets bien plus sévères sur une situation que l'honnêteté et la franchise. D'ailleurs, je pense qu'on a atteint un stade où faut appeler un chat un chat, condamner tous les criminels immédiatement et agir. Car c'est ce manque d'agissement qui crée la diffence et le racisme. En fait, qu'importe que certains criminels soient d'une certaine ethnie, qui sont immédiatement pointés du doigt et condamnés et qui sont pas protégés, alors pourquoi est-ce qu'on serait méfiant et raciste de ceux qui sont en liberté ? À l'inverse, si le système y cache volontairement certaines informations et qui protège certaines ethnie, c'est là où la défiance, elle est la plus grande. Pourquoi est-ce que je ferais confiance à un individu d'une certaine ethnie ? Cette ethnie, elle est protégée par un système, peu importe sa dangerosité, ça reste mon avis, mais j'ai la nette impression que cette volonté d'antiracisme qui a été imposée de manière insupportable à tous les degrés de nos institutions, elle a généré bien plus de racisme et de défiance que n'importe quelle politique honnête axée simplement sur la sécurité du peuple.

Alors, en fin de compte, qu'est-ce que ce drame nous aura appris ? et bien que la famille d'iguais savait très bien ce qu'elle faisait lorsqu'elle a appelé la police. Il savait que l'accusation de racisme était une arme redoutable, qu'il n'y a rien de plus dangereux et de plus déshumanisant pour un blanc en Angleterre que de se faire traiter de raciste. Parce que s'il l'avait réellement été, les médias, les juges et de nombreux politiciens auraient pu se ranger du côté de Vicrom et justifier la mort de Henry. Parce que oui, aujourd'hui en Occident, être accusé de racisme ça veut dire pour beaucoup mériter la mort, qu'elle soit physique ou social. C'est d'ailleurs à cause de la pression de certains militants qu'énormément de médias et de politiques n'osent pas parler de certaines choses parce qu'ils sont terrifiés à l'idée d'être traité de raciste. C'est pour ça que les horreurs commises par les grooming gang pakistanais ont été dissimulées aux yeux du grand public et qu'ils ont pu continuer leur méfait pendant autant d'années. L'antiracisme, l'obsession du multiculturalisme sont devenues des obsessions maladives qui provoquent des dérives sectaires et qui conduent certains militants à proposer une vision déformée de la réalité. jusqu'à faire croire que toute personne de couleur tuée par la police serait victime de racisme systémique. En fait, aujourd'hui, c'est l'antiracisme qui est devenu systémique. Un antiracisme dévoyé devenu aussi malsin que ce qu'il était censé combattre. Et c'est une réalité qui commence à être de plus en plus difficile à dissimuler.

Après le procès du meurtre d'enry Novac, le secrétaire d'État Chris Philp a révélé l'existence de documents qui demandaient à la police de tout faire pour que les taux d'arrestation entre les groupes ethniques soient corrigés. En d'autres termes, les policiers étaient encouragés à traiter les individus différemment selon leur couleur de peau. Très concrètement, ça voulait dire arrêter plus de blanc et moins de personnes issues de minorité. Document actually says people should be treated differently based on the color of their skin. Et ça, il faut bien comprendre que ça a des conséquences très graves. Cet antiracisme dévoyé règne aujourd'hui par la terreur et a des conséquences absolument désastreuses. L'Occident en a fait beaucoup trop dans sa lutte contre le racisme. Elle a poussé absolument tous les curseurs à fond et cet antiracisme outrancié, non seulement il n'a eu pour conséquence que d'augmenter le racisme, mais en plus, il ne fait que créer de nouveaux problèmes qui, si on laisse les choses continuer ainsi, finiront par devenir impossible à résoudre. Il est plus que temps de chercher à trouver un équilibre parce que la situation n'est plus tenable, parce que ces injustices profondes, comme celle dont a été victime Henry Novac, à force de se répéter, finiront par mener au chaos. Yeah.