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#5 - "Pourquoi la maladie ?..."

Gregory Mutombo1:02:16

Transcription

[Musique] [Applaudissements] [Musique] Bonjour à toutes et à tous. Nous nous retrouvons pour cette émission, votre question, ma réponse. Aujourd'hui, nous allons explorer la question de Laurence, qui porte principalement sur la maladie, sur le sens de la maladie, sur la guérison, sur les différentes façons d'appréhender, bien, cette information, cette maladie, et les voies de résolution, et aussi, par de là, la mort par votre conséquence. C'est une question qui a été portée par beaucoup d'ailleurs, parce que évidemment, la veille, dimension pour le coup universelle.

Alors évidemment, [Musique] on va explorer cette question dans le contexte qui est le nôtre, c'est-à-dire celui de chercheuses et chercheurs de vérité. On n'est pas dans un contexte thérapeutique ou dans le cadre d'une consultation médicale, même si effectivement, c'est c'est contexte là, si je puis dire, ont toute leur place dans l'expérience humaine, mais ce n'est pas l'endroit qui nous concerne aujourd'hui.

Alors cette thématique de la maladie, de la guérison, déjà nous amène à nous poser la question de ce qui est la maladie. Alors bon, tout le monde, tout le monde sait ce que c'est la maladie, donc sans se marchent du terme, et tous et toutes expérimentés à différentes échelles la maladie dans votre enfance, dans votre peut-être votre vie actuelle, autour de vous, et peut-être des gens malades qui sont atteints dans leur chair par une maladie, par un cancer, ou que sais-je. La maladie est recensée, elle est étudiée d'un point de vue scientifique, mais en définitive, on peut se dire, c'est quoi cette maladie ? Quelle est cette chose qui survient à notre existence à un moment donné ? Quelle est-elle ? Qu'est-ce qu'elle nous dit ? Qu'est-ce qu'elle nous enseigne ?

Alors déjà, on peut voir que la maladie vient, c'est une information qui apparaît à l'autre champ de conscience, qui nous indique une situation particulière. Tu vois, si on peut être passagère, chronique, qui peut amener potentiellement à une à une invalidité ou à dire même dévastation de la structure corporelle. Alors cette information, auquel on a accès, et bien chacun y répond de la manière qui lui convient. Qu'ici, on peut très bien, suite à la réception de cette information, quand bien l'information, le symptôme se manifeste, faire appel et bien à une aide ou un soutien médical, un des conseils autour de soi. C'est tout à fait envisageable, et c'est d'ailleurs la manière de procéder essentiellement, donc observer dans le coma des mortels.

Alors toute maladie sont appréhendées dans un contexte humain, dans lequel et bien, on voit une cause et puis une conséquence, avec les différentes voies possibles dites de guérison. Il tient si ceci, donc cela, avec des comportements à risque ou des comportements qui favoriseraient cette fameuse guérison.

Alors cette notion de maladie se met forcément en relation avec l'idée de santé. On sort là d'une période début d'année, où beaucoup de d'êtres humains se souhaitent des vœux, et le vœu, l'un des principaux qui apparaît dans cette période, c'est celle de se souhaiter une bonne santé. Donc une bonne santé, c'est quoi ? Non, dans cette optique là, situation corporelle, dans laquelle et bien, il n'y a pas de d'informations de ce type là, il n'y a pas de d'apparition de d'un symptôme particulier qui aurait pour conséquence et bien de pénaliser l'intéressé dans sa vie de tous les jours, ses quotidiennes, dans sa mobilité, ainsi de suite. Donc on peut opposer maladie d'un côté et bonne santé.

Alors après, on peut s'interroger sur la chose suivante : est-ce qu'une absence de maladie, donc une absence d'information manifeste, remonte à la conscience, nous signalant et bien un dysfonctionnement, [Musique] un dysfonctionnement ? Est-ce que ça, c'est la bonne santé ? Est-ce que l'absence d'informations manifeste est un signe de bonne santé ? Vous savez tous qu'il y a des personnes, membres, qui qui veulent pas entre les être examinés ou qui qui ont peur de côtoyer un médecin ou d'avoir une consultation, parce que la perspective qu'on leur détecte une maladie, par exemple, il y a les effets davantage que celle de de la maladie elle-même. Donc il y a aussi cette posture qui est celle, entre guillemets, de se croire en bonne santé, simplement en regardant ailleurs.

Alors on est dans un monde relatif, où globalement, on va l'être humain va évaluer sa santé par rapport aux gens autour de lui. C'est-à-dire que vous savez bien que la bonne santé d'aujourd'hui, pas forcément la bonne santé de dans un siècle, tout comme il y a peut-être 80 ans, quelqu'un qui avait 70 ans était un vieillard, aux poignées au Moyen-Âge, une personne de 40 ans était en fin de vie. Donc on voit bien que cette idée de santé est contextuelle, c'est un rapport à une époque, un mode de vie, un niveau de vie, à une faculté d'accéder à des soins en particulier, en particulier. C'est une aussi une un rapport à une connaissance plus fine, peut-être du corps et des différentes voies thérapeutiques, et ainsi de suite.

Donc on peut se considérer en bonne santé par rapport aux autres, c'est-à-dire les autres à mon âge ont ceci ou ont cela, moi je n'ai pas ceci, je n'ai pas cela, je n'ai pas de, je sais pas quoi, je n'ai pas de d'hypertension, je n'ai pas de cholestérol, je n'ai pas de diabète, je n'ai pas de cancer. Je suis donc en bonne santé. Et cela peut être entre mes validé par la science, qui a établi en quelque sorte une norme aujourd'hui, avec certaines de chiffres qui se rapportent et bien à des mesures, des choses observables dans le corps, sur le la la justement la tension, le la composition du sang, ainsi de suite, la mobilité. Et on va déterminer si lorsque vous rentrez dans cette dans cette norme, vous êtes en bonne santé, sachant que encore une fois, pour déterminer cette bonne santé, il faut il faut une référence en quelque sorte, et bien un point de référence qui a déterminé une sorte de d'adéquation entre là ce qui est observé et puis ce qu'il a référence.

Alors qui qui détermine cette référence ? Qui dit que par exemple, il est normal, cette norme, que à partir de tel âge, la vue baisse, que qui ne décroissance des capacités, que que la mobilité se réduise, que les neurones commencent à disparaître, qu'il y ait une sorte de dégradation de toutes les fonctions cognitives, et ainsi de suite ? Pour que cette bonne santé, cette santé soit identifiée, effectivement, il faut prendre référence, sans point de référence, il est contextuel, il n'est pas, il n'est pas gravé dans le marbre. Si en quelque sorte, on vous déplace dans une autre époque, peut-être que vous seriez considéré comme très malade, parce que une sorte de force physique bien moindre que celle de vos contemporains, ou alors vous serez peut-être considéré en meilleure santé, parce que à l'âge qui est le vôtre aujourd'hui, d'autres dans une autre époque, et bien sont quasiment l'article de la mort.

Donc on voit bien que cette idée de santé n'existe pas en valeur absolue, en tout cas dans la conception humaine, mais cette valeur relative. Donc tout ça nous amène à nous poser la question : n'existe-t-il pas en moi une une idée, une l'information relative à une santé qui est là en valeur absolue ? C'est-à-dire qui est qui m'enseigne sur quelque chose qui est infiniment plus vaste que des observations là contextuelles, qui me parle de d'un état d'être corporel qui peut-être surpasse toutes les tous les conditionnements actuels qu'on peut la partager en surface avec les uns et les autres.

Vous savez, les enfants quand ils sont en bas âge, ils ont la le sentiment pour la plupart d'être éternel, d'être immortel. C'est vraiment pour laquelle ils sont intrépidité parfaite, qui souvent effraie les parents, qui vont les retenir, ne fait pas ci, ne fait pas ça, on va pas courir dehors comme ça, et tu vas attraper la mort, tu vas attraper la crève, ainsi de suite. Donc on voit bien que le rapport finalement, en tout cas la formation de cette de cette puissance là chez l'enfant, elle est elle était immédiatement accessible, et puis que peut-être au fil des années, elle a tendance à décroître. Encore l'adolescent va expérimenter plein de choses, parce qu'il a le sentiment de de sentir cette santé en lui, qui qui est là, qui est disponible, qui est presque inaltérable, et donc il va s'autoriser en quelque sorte des expériences que peut-être 30, 40 ans plus tard, soit il va regretter, soit il va s'interdire.

Alors on est là avec ce corps, dans lequel et bien la conscience s'incarne, sorte de mariage de l'esprit et de la chair. Et plus elle n'est pas, si on peut dire, plus le souvenir de l'origine d'une sorte de perfection, et bien a tendance à disparaître. Pourquoi ? Parce qu'il y a cette somme d'influence autour de soi, et bien très rapidement, on voit des gens qui tombent malades, qui sont moins de risques, qui nous renvoient une information de faiblesse, de déliquescence, de mort aussi, de souffrance, de douleur, à cette suite, bref, une défaillance dans le corps.

Alors on peut se dire, tiens, mais est-ce que ce n'est pas le fruit de cette imprégnation, de cette influence, qui fait que nous aussi, on peut avoir tendance à adhérer à cette à cette image là ? Et que peut-être, si on était grandi sur une île, non pas de désert, mais peuplé de personnes qui elles manifestaient une sorte de santé parfaite au sens spirituel du terme, sans jamais produire de maladies, ne seront pas nous aussi et bien influencés par ça, et puis avec une perception de ce corps très différente ?

Vous savez qu'il y a une profusion de cas particuliers, de cas dit isolés dans ce monde, qui défient en quelque sorte la science médicale, avec des guérisons spontanées, avec des cas, on veut dire inexpliqués, où là le fameux règle, si ceci donc cela, qui est la norme, et bien est mise à mal. Vous avez des gens qui guérissent d'un cancer en phase terminale, des gens qui jouent au lendemain, et bien on retrouve une capacité qu'ils étaient censés avoir perdu de manière définitive. Et ça, vous en avez pléthore.

Alors il y a un choix qui a été fait, dire par la ci, par la science en particulier, mais comme un immortel aussi, c'est-à-dire de déterminer ces cas comme étant des exceptions à la règle. La règle est que si vous avez tel maladie, voici telle quelle est l'issue, et si vous avez tellement maladies réputées incurables, et bien si ceci donc cela, ça vous conduit inéluctablement à la mort. Sauf que force est de constater qu'il y a une multitude de personnes qui désobéissent à la règle.

Alors les, on va appeler ça des miracles, ou des cas inexpliqués. Que fait-on de ces cas inexpliqués ? Que fait-on de ces miracles ? Que faisons de ces cas dit isolés ? Vous savez, deux possibilités : soit effectivement de vous de dire, d'obéir à la règle qui dit, si ceci donc cela, c'est comme ça, c'est la science, c'est le la force de la masse, c'est la force du nombre par rapport aux exceptions. Soit vous vous, comment se fait-il que j'ai accès à ces informations qui viennent contredire de manière ponctuelle cette règle, et que je fasse le choix de privilégier la règle, la masse, plutôt que ces sortes d'états dans l'obscurité ?

Alors encore une fois, c'est un choix. Vous avez tout à fait le droit de d'adhérer, si je puis dire, au mainstream, au courant principal, au détriment de toutes ces personnes, ces êtres qui tour à tour ont manifesté de manière là ponctuelle, et bien autre chose.

Alors on va dire que la règle horizontale, qui est celle de voilà, on oublie la règle, et puis il semble y avoir une règle verticale, quelque chose qui transcende les pronostics les plus les plus pessimistes. Alors d'où ça vient ? Quoi ? Comment se fait-il que certaines personnes manifestent ce qu'on appelle une maladie, donc une information qui apparaît dans le corps de manière significative, et qui est censée donc conduire à une dégradation irrémédiable du corps, et qui pour autant, et bien recouvre un état, un état dire corporel qui là a transcendé la formation, donc a fait disparaître ces informations ?

Outre là, il y a deux facteurs qui s'ajoutent très souvent : celui de l'arbre, dire la spontanéité de la guérison, c'est-à-dire que lorsqu'il apparaît de manière rapide, de manière là en dehors du temps quasiment, et puis que le fait que bien souvent ces personnes avaient comme abandonné le soutien, en tout cas la recherche d'un soutien médical, et donc il y a une sorte de guérison qui s'obtient dans un temps court et sans aide, on va dire horizontale, sans aide autour de soi, quelque chose qui donc semble venir d'ailleurs.

Alors ça pose évidemment un problème, ces exceptions, parce qu'elles créent des précédents. Et après ces dents, c'est une information qui n'existait pas a priori avant, ou alors donc on n'est pas connaissance. Là, vous vous avez le choix, vous avez le choix de dire, tiens, ce sont des cas isolés, donc qui sont séparés de l'humanité, coupés des autres, et donc moi je me sens plus relié avec la plus grand nombre, avec ce qui semble être la règle générale. Ou alors, et bien j'arrête de croire en cette isolation de ces cas, j'arrête de me sentir là dans ce grand bain de la règle le principal, et puis je vais me relier à ces cas qui sont dit isolés.

Là, c'est pas rien de ça, des cas isolés, ça veut dire que la formation que ces personnes portent et véhiculent, n'est pas transmissible aux autres. Alors que vous savez bien que là, on a quand même passé des années à parler de la transmission potentielle de maladies, de virus, ainsi de suite, et que donc on se, on se méfie en quelque sorte de cette transmission, parce que il faut etc, faire en sorte de ne pas être impacté par les uns et les autres. On parlera encore après, mais puisqu'il y a une sorte de contagion là possible, contagion par la maladie, un virus, ce que vous voulez, il peut donc avoir aussi une contagion par le miracle, par la guérison spontanée.

Vous pouvez très bien se dire, tiens, moi je vais, j'ai envie d'être contaminé par tous ces miracles là qui ont lieu dans le monde. Je me relie en conscience, et puis leur virus, leur virus de lumière, et bien j'ai envie de le choper. Je vais comme là, faire tomber toutes les tous les gestes barrières, tous les confinements qui me séparent de tous ces cas isolés, de tous ces miracles là qui ont lieu de par le monde, et je me laisse contaminer par ça. Que la contagion ait lieu avec tous ces gens-là.

Vous pouvez faire le choix, bien sûr, et cette chacun fait ce qu'il veut, de craindre en quelque sorte une contagion par la grippe, de là le virus de l'autre, tout ce qu'on veut. Beaucoup de personnes qui parfois elles ont, je sais pas quoi, un gros rhume, et puis vous dire, ah non, mais je te fais pas la bise, parce que voilà, je suis malade, avec cette idée de, ah oui, donc je vais, si on s'approche trop là de l'autre, et bien je vais te transmettre ma maladie. Mais c'est aussi là croire que cette transmission, elle se fait que toujours dans le sens du de la perte, de l'agression.

Mais pourquoi il ne peut pas y avoir dans ce cas-là, si c'est transmissible, la formation ? Puisque la maladie est une information, la formation de la du miracle, de la guérison spontanée, est aussi transmissible. On n'a pas besoin de faire la bise à celui ou celle qui a vécu un miracle pour recevoir la formation. Il faut simplement si ouvrir, si autoriser, et c'est un choix. C'est un choix. Soit vous prenez en compte la force du groupe, c'est-à-dire voilà, tout le monde dit que si ceci donc cela, si on chape telle maladie, voici comment ça va évoluer, ainsi de suite. Qu'est-ce qui me retient de m'ouvrir, d'être contaminé dans cette contagion là vibratoire avec tous les êtres qui ont chacun dans leur domaine, dans leur partie, manifesté et bien une exception à la règle, qui effectivement guérissent certainement le cancer, qui doit être en percuté par un véhicule, retrouve le usage de ces jambes, alors que la moelle épinière est touchée, et ça à l'infini.

Vous avez une infinitude de cas des particules, et qui sont là pour le coup, même dire, appuyer par la science, qui nous dit, voilà, ça n'a pas d'explication. Alors ce choix de l'ouverture à ces cas particuliers, c'est aussi se dire, tiens, peut-être que moi aussi, j'ai ma pierre à portée à l'édifice. Non pas que je vais appeler à moi une maladie particulière pour guérir, mais qui me dit que je porte pas aussi une partie du patrimoine humain, qui s'est transmis de génération génération, et qui te porter de de [Musique] dire de failles, de diminution, d'altération, ainsi de suite ? Parce que encore une fois, lorsque la conscience prend encore, si je puis dire, elle prend dans ce corps là, un patrimoine, un héritage. Vous savez bien que, alors il y a effectivement, il y a ce fameux patrimoine génétique, avec parfois des maladies héréditaires, mais la vraie maladie héréditaire est de celle de croire que l'on est obligé d'obéir à la règle qui dit, si ceci donc cela.

Pouvait avoir dans votre élan antérieur, le sentiment que votre chemin passe par la transformation de toutes ces informations qui sont contenues dans ce corps. Salut encore une fois, là, quand on parle de de santé, beaucoup de personnes se disent être en bonne santé, parce qu'elle aujourd'hui ne sont pas mis en contact avec une information disant que, il y a une maladie. Alors est-ce que la bonne santé est une absence ? Correspond une absence de maladie ? Ou alors c'est plus vaste que ça ? Est-ce que quelqu'un qui présente aucun signe particulier de maladie, est en bonne santé s'il a peur d'être effectivement contaminé par le rhume du voisin, la peur de s'exprimer en public, s'il le garde en lui, rancœur depuis 20 ans, s'il est jaloux de son voisin, s'il est envieux de de ses amis, si la peur de manquer, et ainsi de suite, et que cette personne est en bonne santé ? Est-ce que l'absence là de d'informations qui apparaîtrait dans le champ de la norme, est preuve d'une bonne santé ?

Donc là aussi, vous devez poser la question. Quand on dit, tiens, je souhaite à quelqu'un une bonne santé, ou j'espère être en bonne santé, ne pas être malade, de quoi s'agit-il ? Pas être malade, est-ce simplement ne pas recevoir de la formation vous disant que vous avez que sortent votre corps, qui stimule une information d'être dite inquiétante ? Est-ce que la santé n'est pas quelque chose de plus vaste, qui serait une sorte de adéquation, de mise en cohérence avec l'idée beaucoup plus vaste qui à partir dire à votre être éternel, qui transforme toutes les limitations actuellement acceptées par le commun des mortels ? Est-ce qu'il y a pas de santé plus vaste que celle simplement décrite dans les dans les communément admise ?

Quand on on arrive dans ce monde, on prend pour soi tout ce qui a été accepté par de prédécesseurs, notamment cette idée de d'obsolescence programmée. Vous savez, ça nous amène à toutes ces activités que l'humain va en quelque sorte déployer pour préserver sa santé, ou alors l'améliorer, ou pour la garder. Mon point de vue, je vous dis que tout ce qui est, voilà, la nourriture, manger bio, respirer sain, l'activité physique, ainsi de suite, ça correspond, on va dire à 20%, peut-être même 10% de ce qu'on appelle le maintien ou la conservation de la santé. Parce que la santé véritable, la queue faire des des activités là proprement dites, qui vont qui sont censées maintenir ou présenter, d'abord parce que on se rend bien compte que malgré tout, malgré tous les efforts produits, malgré tout le, je sais pas quoi, la nourriture saine, ainsi de suite, d'abord d'une, ça n'empêche aucunement les dites maladies de survenir. Bon, ça n'empêche pas une décrépitude là de s'installer progressivement dans le temps, et de et toutes les pathologies du vieillissement de se manifester. Donc pour dire, bon, ok, c'est très bien, mais bon, peut-être pas suffisant. En tout cas, quand j'ai suffisant, c'est pas suffisant pour transcender la condition humaine.

Et puis vous avez plein tellement de contre-exemples de très grands sportifs, ou des gens avec une vie particulièrement saine, qui meurent à 40 ans d'un cancer de colon, ou qui ont rimines, ne font pas de vieux os. Donc là encore une fois, là, il y a toutes ces exceptions à la règle, qui finalement peut mettre l'humain en déroute. Mais finalement, à quoi bon ?

Alors parlons un peu finalement de ce sport, parce que une question était posée sur le sport, l'activité physique. Est-ce qu'elle a un sens dans une un mouvement d'évolution, d'ascension ? À quoi ça sert le sport ? Et bien, vous savez, c'est un peu comme tout le reste. Le sport, ça dépend comment vous le faites. L'activité physique, vous pouvez prendre le sport comme un dialogue, un dialogue entre la conscience et le corps. C'est-à-dire que le corps contient un certain nombre d'informations, dont certaines sont dissonantes, sont souffrantes, sont comme cristallisées dans les cellules, et sont des en quelque sorte des réceptacles à maladies, à quelque sorte qui sont des la des informations en substance, prête à se déclencher, soit dans le temps, parce que on va considérer qu'à partir de 18 ans, il est normal qu'il y a une chute progressive de toutes les de toutes les facultés dans tous les domaines. Et donc il y a effectivement cette cette conscience qui peut aller à la rencontre de ces informations pour dialoguer.

Alors effectivement, l'activité physique est un bon moyen de dialoguer avec le corps, c'est-à-dire de rentrer en contact, en relation, et puis d'être dans cet échange là, à travers le ressenti corporel, qui peut donc faire remonter des sensations particulières, ou de limitation, des soufflements, des douleurs, de raideur, tout ce que vous voulez. Et là peut s'instaurer un dialogue.

Alors quand je dis dialogue, c'est dialogue. Vous avez beaucoup de sportifs qui ne dialoguent pas avec leur corps, mais qui lui ordonnent de produire des performances. Donc c'est-à-dire, c'est un comportement dictatorial dans le corps, avec une mise à mal, c'est-à-dire avec, on va rajouter en quelque sorte une douleur supplémentaire, avec le la perspective bien souvent de la blessure ou du surentraînement. Vous avez des personnes qui font du sport de manière machinale, c'est-à-dire que, on rentre le soir, elle travaille, et puis on va se mettre sur un tapis de course, devant un écran de télé, et puis donc là, en fait de dialogue, il n'y a pas, puisque on est comme omnibilé par autre chose, et puis donc on fait semblant de parler au corps, en fait, c'est la bouche qui qui là, ce fait simplement des mouvements, mais sans le son.

Donc bon, c'est-à-dire, c'est mieux que rien, peut-être, et encore une fois, chacun fait ce qu'il veut. Simplement là, dans le la direction qui est la nôtre, si l'on souhaite transcender les informations qui sont dans le corps, ça suppose d'y prêter une oreille attentive. Qui dit dialogue, dit qu'on écoute l'autre, c'est-à-dire qu'il ne peut pas y avoir de répétition, si votre activité physique ou votre séance de sport, et elle est calibrée, lundi, c'est ça, mardi, c'est ça, mercredi, c'est ça, et c'est une sorte de de routine là, dans lequel vous voulez vraiment pas impliquer, mais c'est une obligation que vous fixez pour être en forme, en forme de quoi d'ailleurs, on ne sait pas. Il n'y a pas de dialogue non plus, en fait. Et encore une fois, c'est ok, il n'y a pas de souci là-dessus, mais si vous voulez un dialogue, et bien il faut qu'il y ait une nouveauté, beaucoup que vous soyez neufs dans la relation.

Chacun ce temps, si vous convoquez votre ami pour une rencontre, une relation, mais que vous lui racontez toujours la même chose, lundi, mardi, mercredi, etc., il va se lasser. Il y a peu de chance qu'il vous partage et bien son ressenti, et puis son fort intérieur. Et si on prend le sport, l'activité physique comme ce dialogue, et bien on se, on s'apprête à dialoguer. Tiens, je vais rentrer en relation profonde avec ce corps, le temps particulier de cette séance de sport ou cette activité physique, ça peut être une marche dans la forêt, ou que sais-je, et puis je vais écouter, je vais écouter, c'est-à-dire, je vais répondre, il va me parler, je veux lui répondre tout de suite, je vais écouter l'ensemble des informations qu'il tend aujourd'hui à me partager, et je vais tenter d'y donner la réponse la plus élevée qui soit.

C'est sûr que si vous là, vous faites un peu de course à pied, et que quand vous sentez, je peux pas aller, le soufflement ou une douleur musculaire, la réponse que vous donnez, c'est, je me fais vieux, il faut que j'arrête, la racler les frites. Bon, on n'est pas dans le dialogue là, on est dans la correction, les finalement dans sorte de de réponse mécanique à la formation qui est présentée. Vous pouvez garder la réponse horizontale à la formation, qui n'est pas le corps, sinon c'est bon, si ceci donc cela, tiens, j'ai du mal à faire ci, ou j'ai une certaine difficulté à faire cela, que préconise et bien les spécialistes, ou que sais-je, ou alors quel peut-être la réponse la plus élevée ? C'est-à-dire, tiens, j'arrête de tirer des plans sur la comète, s'agissant des informations qui remontent de mon corps, j'arrête de le valider, j'arrête de croire que effectivement, c'est normal qu'à mon âge, il se passe cela, c'est normal que en ayant monté 15 marches, et bien mon cœur bat à chamade, etc.

Alors ce n'est pas dire qu'il n'y a pas de, une adaptation possible du corps à l'effort, simplement cette idée de norme, il est normal que, qui l'a fixé la norme ? Est-ce que dans cette norme là, il y a ce miracle là dont on a parlé tout à l'heure ? Est-ce que dans cette normalité, il y a toutes ces exceptions à la règle ? Soit vous pouvez rentrer dans la voie la normalité, la validation, la formation, soit vous dit, tiens, je peux la transcender, à transformer. Ce n'est pas que vous faites quelque chose, c'est que vous remettez en question la formation que votre corps et bien vous partage. La remettre en question, c'est ne pas la, l'endurcir, ce n'est pas la graver encore plus profondément dans le marbre, ainsi que l'on fait nos prédécesseurs. Se dire, tiens, j'ai le sentiment à l'arrière-plan qu'il y a une vérité plus vaste que celle à laquelle et bien j'ai prêté allégeance.

Et donc le sportif, l'activité physique peut être une parfaite circonstance pour dialoguer avec ce corps, parce que le sport, presque pris pour dans plein d'autres directions, comme un faire-valoir, que comme un besoin de reconnaissance envers des performances, pour avoir un corps a priori à friolant, ou qui qui fait envie, bref, pour susciter le désir, les mois, l'admiration, ainsi de suite, ou pour par peur de vieillir, par peur d'être dépendant, bref, il peut la peur peut être un mot. La peur ou le manque peuvent être des motifs à produire des activités physiques, des corporelles. Donc on veut même que c'est pas, il faut pas regarder ça, on va leur absolue.

Vous avez deux personnes dans une même salle de sport, là, et en train de dialoguer. L'une est en train de dialoguer avec son corps, l'autre est en train de se préparer à entrer dans un mode de séduction vis-à-vis de ses collègues de travail. Et dans un sens, il y a un dialogue, et dans l'autre, il y a une injonction. Donc on n'est pas du tout au même registre. Donc là aussi, vous avez la possibilité, à travers toute activité corporelle, d'instaurer un dialogue et de d'écouter ce que votre corps à vous dire.

On dit ce qui dit, c'est un corps sain dans un esprit sain. Vous voyez que le l'esprit enveloppe le corps, l'esprit est cette espèce de d'œuf là, de sensible autour du corps. C'est important pour laquelle cette sensibilité, elle doit être aussi développée, parce que à quel moment finalement arrive cette maladie ? Elle n'arrive pas de manière comme ça, spontanée. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que la formation était disponible déjà dans les, on va dire, dans dans le subtil, dans une version de soi beaucoup moins dense que le corps, que la cellule. Mais y a-t-on prêté attention ? Y a-t-on déjà été dans ce dialogue auparavant ? Parce que le dialogue dont on parle pour le sport avec le corps physique, il existe dans tous les étages. C'est-à-dire que chaque fois qu'il y a une disjonction, une incohérence, un déni de soi, un décalage entre l'être et puis l'expérience directe, il y a une information qui est révélée, qui signale cet écart, qui signale cette différence de de d'alignement.

Alors bien sûr que, étant pris dans ce tourbillon humain, très souvent, et bien, on fait la source d'oreilles, et puis on prête pas attention à ça. Alors cette information, elle n'a d'autre choix que de descendre dans les strates, ou infinie, on va la prendre en considération. Alors semble vrai que le corps soit la strate dans lequel, dans laquelle l'humain prête attention à cette information, avant, très souvent, il passe à côté. Par contre, lorsque l'on lui annonce un cancer, une tumeur, là, il écoute, là, il entend. Alors bien sûr, un déni supplémentaire, on fait semblant de ne pas écouter, de pas entendre, et c'est parfois, c'est un choix possible. Mais ne croyez pas que le la maladie apparaisse ex nihilo, de depuis le néant, directement dans le corps comme ça, de manière spontanée. Non, c'est une vert, c'est une lente et longue progression du subtil vers le dense.

Alors le, est-ce qu'on peut modifier la formation lorsqu'elle est dans le corps ? C'est-à-dire, est-ce que cette guérison est possible ? Bien sûr, mais plus on laisse la formation apparaître dans les couches les plus denses, plus elle est difficile par les voies, on va dire horizontale, à être plus difficile à modifier. C'est comme, on va dire, vous prenez de un plan d'eau, faites un dessus avec votre doigt, pour faire des mouvements sur plan d'eau, c'est fluide, c'est très aisé à modifier. Lorsque vous avez sorti votre doigt de l'eau, et bien ça reprend sa forme initiale. Mais si on prend le corps, qui est comme de la glaise, et bien dans cette glaise, si vous faites une trace avec votre doigt, est-ce que lorsque vous enlevez le doigt, la trace disparaît ? Non, ça prend du temps, il faut que la nature fasse son œuvre, qu'elle malaxe la terre, qui de l'érosion, de l'humidité, pour que progressivement la trace disparaisse. Et cette trace là, elle a été en quelque sorte anticipée, elle a été préméditée, elle a été conçue bien en amont.

Alors ça veut dire que, on parlait des miracles, le miracle, il n'a pas lieu dans la glaise, la glaise, c'est la conséquence. Ça veut dire que la modification, elle s'est faite à l'étage supérieur, et effectivement, puisque cet esprit là, cet esprit sain, et bien il impacte, et si je puis dire, au final le corps, il peut y avoir cette transformation, cette guérison spontanée, effectivement dans la matière. Mais si on se cantonne à l'étage corporel, parce que on ne veut pas entendre ce qu'il y a de plus subtil, on ne veut dire, on ne comprend pas le cheminement, et voir, et bien, on attend que la formation nous soit là, finalement plaquée sur le sur le sur le front, à travers l'expérience corporelle. Effectivement, l'expérience est plus complexe.

La peur finalement de la maladie est toujours une conséquence de la peur d'entendre ce qui est là évident d'un point de vue subtil. Pousse et toutes, vous savez, vous avez vu autour de vous des personnes qui à qui on annonce une maladie grave, et qu'ils a, je le savais. C'est pas, je le savais au sens où je sentais qu'il y avait un truc qui allait dans mon corps se déclencher, c'est quelque part, c'est, je savais que la manière de vivre, la manière de marcher en décalage par rapport à ma nature profonde, et bien tout ceci allait infinie engendrer dans mon corps des manifestations qui en sont et bien la résultante. Et ça, cette sorte de sagesse là, à posteriori, vous pouvez la voir en amont.

C'est-à-dire, donc, c'est quoi la bonne santé ? La santé parfaite, d'une part, c'est donc, c'est pas l'absence de symptômes dans le corps, c'est une sorte d'adéquation croissante, de mise en perspective, un alignement entre dire cet être profond, cet être supérieur, et puis ce qu'on en produit, ce qu'on en fait au quotidien, la restitution, la circulation. Est-ce que tout ça est aligné ? Alors bien sûr que, en ayant hérité d'un corps qui doit porteur d'informations dissonantes, et bien, on sent bien qu'il y a un décalage, c'est-à-dire que le corps résiste à par les mémoires qu'ils portent, à s'aligner à sa volonté supérieure.

Donc tout le travail, tout ce dialogue permanent, est écoute du plus subtil au plus dense, vise effectivement à écouter ces informations en résistance, la formation dissonance, et dire, ok, je cesse d'adhérer à ça, je cesse de nourrir ça, et je m'ouvre à la survenue, à la descente d'une information de plus haute fréquence, pour en quelque sorte remplacer ces existantes. Vous n'avez rien à faire en particulier, vous n'êtes pas aller chercher une information de de lumière, ou je sais pas quoi, qui viendrait s'implanter dans votre corps. Vous n'êtes pas, ah tiens, je vais mettre la lumière dans mon corps, non. Simplement à prendre conscience des informations existantes dans vos cellules, dans votre patrimoine, dans votre héritage. Dire, est-ce que j'ai là, est-ce que je je souhaite garder ce lag, garder cette croyance, garder cette idée de norme, garder, conserver, entretenir, et puis donc transmettre toutes ces informations, ou n'a-t-il pas au fond de moi quelque chose qui m'indique la possibilité de laisser place dans ce corps, une information de plus haute fréquence, qui amène à une transformation de de cette nature corporelle ?

Alors dans encore une fois, le processus dit de maladie, [Musique] il y a parfois cette invitation forte qui est faite là, c'est d'un seul coup, faut dire votre conscience supérieure qui ne se donne plus le choix de faire en sorte de transformer une information existante par une autre façon de plus haute fréquence. Alors est-ce que ça veut dire que dans ces moments-là, pour autant, vous ne pouvez pas demander de l'aide, dire au corps médical ? Mais c'est sûr que non, il n'y a pas de, encore une fois, il n'y a pas de bonne attitude là-dedans, c'est toujours de dire, élan et l'autre, et c'est encore une fois, lorsque la quand tu es arrivé dans la glaise avec la trace du doigt, dire, ça demande un effort considérable de.

De lâcher prise, de décrochage par rapport à ce symptôme. Bien sûr que c'est très facile quand on est dans le monde de dire de l'esprit, de changer d'opinion, changer d'avis, dire lundi vous voyez, partir en vacances en Italie, mardi j'ai changé d'avis, en Irlande. C'est très facile de changer la formation quand elle est encore non incarnée. Quand vous avez une opinion qui s'est inscrite dans le corps sous la forme d'une tumeur, d'un cancer ou d'une pathologie réputée durable, changer l'opinion, son information, effectivement, c'est beaucoup plus compliqué.

Alors, ce n'est pas dire que c'est impossible. En fait, puisque effectivement, il y a toujours cette voie du miracle qui est la voie verticale. Mais simplement, comme c'est descendu dans la chair, et bien, il se peut que votre Conscience Supérieure s'appuie, là, dans ce processus de résolution, sur le corps médical pour soutenir le processus. Mais vous avez, c'est là où ça se pose, c'est : est-ce que je m'appuie essentiellement, exclusivement sur ce soutien extérieur pour guérir ? Ou alors, je sais que j'ai peut-être attendu trop longtemps, ou je n'ai pas suffisamment tendu l'oreille assez vite à l'information.

Donc, comme quelqu'un qui réapprend à marcher, il utilise des béquilles. Il n'y a pas de mal à utiliser des béquilles, sachant que tôt ou tard, il faudra les déposer. Et c'est un peu la même chose. Donc, lorsque l'on a peut-être entendu certains moments avant de s'écouter, écouter cette voix supérieure, et que paf, ça tombait dans la glaise, c'est que il pourra être fait appel à un soutien, une aide médicale. Mais que cette aide médicale est une béquille qui doit nous inciter à vouloir marcher. Marcher, c'est quoi ? C'est se redresser, cette verticalité, être debout, et dans cette incorporation d'une information qui transcende l'ensemble de ces aléas.

Alors, dans cette notion de guérison de maladies, et ainsi cet aspect de l'adulte, la vieillesse, c'est-à-dire la diode de décrépitude qui apparaît. Et on peut se dire, tiens, est-ce que la vieillesse est normale, naturelle ? Ou est-ce que c'est peut-être une sorte d'aléa ? Vous voyez, autour de vous, les gens ne vieillissent pas tous à la même vitesse. Déjà, en fonction des époques. Je veux dire, encore une fois, vous dites tout à l'heure, à 40 ans au Moyen-Âge, on était vieux. Aujourd'hui, vous voyez des gens qui ont 75 ans qui sont frais comme les gardons, et d'autres qui ont 45 ans qui sont déjà brûlés une bonne partie de leur potentiel, leur capital.

Alors, vous savez, souvent cette idée de, tiens, qu'est-ce qu'on peut faire pour rester jeune ? Alors, à partir de quand finalement, on n'est plus jeune ? Rester jeune, ça c'est quand, c'est quoi la jeunesse ? C'est-à-dire, combien de temps la jeunesse ? À quel moment on passe de jeune à vieux ? C'est lorsqu'on vous le dit, lorsqu'il, lorsque votre visage fait montre des signes d'âge, lorsque on vous appelle monsieur à la place de jeune homme. Comment ça se passe ? Est-ce que cette, souvent dit oui, lâchez prise, c'est dans la tête. Ce serait bien si ce n'est que dans la tête. Il semblerait que ça touche un peu toutes les strates de l'expérience humaine, et pas que la tête.

Donc, on peut peut-être arrêter de se raconter des histoires et dire que là, c'est aussi une information qui est là, comme inscrite dans le corps. Et qui, on va dire, à partir de la vingtaine, et bien, qu'on le veuille consciemment ou non, parle de mental ou non, commence à faire son œuvre, si je puis dire, dans le corps. Est-il possible d'imaginer une existence dans laquelle il n'y ait pas de perte de capacité physique, de capacités cognitives, des capacités sensorielles tout le long ? Et que bien, lorsque l'expérience est arrivée à son terme, qu'on n'a plus besoin d'utiliser ce corps, et bien, que ce corps soit rendu, soit dire, à la terre, ou alors qu'il change de dimension ? Est-ce que cela est imaginable ? Si pour vous non, pour moi, la vie sur terre, c'est voilà, c'est arrivé, je sais pas pourquoi, jusqu'à la trentaine, après commencer à sentir comme tout le monde, ça me comme tout le monde. Tu vas pas dire grand chose des signes de décroissance et de déclin. Vous avez le droit, c'est votre choix. Simplement, vous pouvez très bien aussi vous questionner dans votre être profond et vous dire, peut-être il y a une autre voie qui est celle de la déprogrammation de cette obsolescence, et quelque chose qui est une espèce de renouvellement de la norme, c'est-à-dire ramener du neuf, ramener de la nouveauté là où les choses vieillissent, là où les choses s'usent, là où les choses, et bien, sont dans un contexte spatio-temporel et deviennent comme démodées.

Alors, cette cure de jouvence, cette soit, ce ralentissement de la courbe du vieillissement, cette inversion de la courbe du vieillissement, est possible puisque ce n'est que de l'information. L'information, ça se modifie. Tout comme on a parlé de miracles là où des moelle épinières lésées, ok, il y a une information, mais on peut la modifier. Il y a un cancer, on peut modifier. Et bien, là, la formation qui dit, tiens, à partir de tel âge, il se passe ceci, on peut aussi le modifier. Alors, ce n'est pas une modification par la volonté ou par l'application de crème anti-rides le matin. C'est : est-ce que oui ou non, je valide les informations qui sont là, qui remontent de mon corps, dans ce dialogue permanent, dans ce que me renvoient autour de moi les gens qui se plaignent de leur vieillissement, de leur âge, aussi, de suite ? Est-ce que je rentre dans ce jeu-là ? Est-ce que je valide, comme la majorité, l'écrasante majorité de mes contemporains, je valide tous ces principes qui me sont là montrés et répétés ?

Vous avez toute la liberté pour laisser remonter les informations et puis dire, non, j'arrête de nourrir cette information, j'arrête de l'entretenir, j'arrête de la valider. Ce n'est pas dire que vous allez remettre une autre à la place. C'est-à-dire que vous faites le choix de dire, non, je ne sais pas ce qu'il y a à la place. Je ne sais pas ce que pourrait être un corps dans lequel, et bien, il n'y est plus cette sensation, je sais pas quoi, de partir de 45 ans, de moins voir ou de moins entendre, ou d'être moins souple, moins agile, moins rapide, ou que sais-je. Mais quelque chose en moi dit que cela est possible.

Si vous dites que c'est impossible, et bien, cette impossibilité, vous devez la déployer sur tous les secteurs du corps, pas simplement ce qui vous arrange. Si vous dites, moi, je crois au miracle, je crois que la guérison est possible, je crois qu'on peut guérir d'un cancer en stade 4, etc., mais que dans certains aspects du corps, ça y est, ça, par exemple, du vieillissement cellulaire, bah non, là, il n'y a rien à faire. Vous entretenez une incohérence, vous entretenez une sorte de dichotomie.

Alors, dans cette idée de contagion, il y a donc cette contagion possible avec, comme on l'a dit, toutes ces personnes qui manifestent des miracles. Mais aussi, vous pouvez être contaminé, enfin, choisir d'être contaminé par tous les êtres qui vous semblent être préservés des affres du vieillissement. Vous savez, il n'y a jamais de fatalité là-dedans. Des fois, on dit, tiens, bah oui, je vois bien autour de moi, tiens, les gens à tel âge, si à tel âge, comment être fatigué, c'est crispant. Parce que le temps, dans une époque où il sent que son corps est beaucoup moins en capacité de lui permettre de vivre une vie dite épanouissante, et il y a une crise.

Non, je ne veux pas qu'on m'impose une activité particulière avec un corps qui, a priori, sera moins en capacité de le réaliser, etc., où je ne pourrai plus profiter de la vie comme je le souhaiterais. Donc, ça crée des fortes crispations. On croit que c'est ça vient de des injonctions gouvernementales à travailler plus longtemps, on s'est suite. En fait, ce n'est pas ça. Ça, c'est, on va utiliser un décor extérieur, un décor hors de soi, pour se révolter contre l'information qui dit, mais en fait, ce n'est pas que je ne voudrais pas, je veux que la retraite soit moins passive, pas si tard. Ce qui est suite au fond de soi, ce que veut l'humain, ce n'est pas ça. Ce n'est pas qu'on décale d'un an ou deux la retraite. C'est que ce qui veut vraiment, c'est que à n'importe quel âge de sa vie, il conserve les mêmes capacités physiques et cognitives. Parce que s'il dit, ah bah, il se dit, à tel âge, je serai moins en forme, je serai plus, voilà, pour voyager, ceci, puis je vais être sourd, puis je vais être incontinent, puis je vais être, je vais plus voir, et puis je serai fatigué, et puis bref, je vais pas profiter de la vie, tirer profit de la vie.

Mais s'il était libéré de cette idée qu'il y a une déliquescence programmée, une obsolescence programmée, serait-il aussi crispé sur les circonstances du décor dans lequel il évolue ? Alors, bien sûr que là encore une fois, il y a une continuation collective. Tout le monde se dit, oui, oui, il faut, il faut défendre notre ceci, il faut défendre cela. Mais s'il y a bien une chose pour lequel l'humain a bien du mal, si tu veux dire, à se dresser, c'est pour lui-même, c'est-à-dire pour sa capacité à manifester une santé véritable. Là, hier, c'est un combat. Derrière, garde que ça allait revendiquer effectivement du temps en plus, du temps en plus avec dans un secteur de vie où la santé n'est pas encore trop trop mauvaise.

Et si on déroule les choses dans l'autre sens, qu'on prend le prisme du bon côté, on voit que ce qui est là, touché par toutes les réformes possibles liées au temps de travail, etc., ou à la durée des vacances, c'est toujours l'idée que la conscience qui est là, anime ce corps, va se retrouver pénalisée dans son expérience par, évidemment, un corps qui est qui n'est plus, qui n'est plus la pleine possession de ses moyens. S'il y avait la certitude de jouir, je veux dire, jusqu'à ce que l'expérience doive se terminer, d'un corps en parfaite santé, au sens où il est libre de toute information de dissonance, mais qui s'acquitterait de l'allure de deux, trois ans ou quatre ans du temps de la vie professionnelle, au contraire, et même chacun aspirerait à enchaîner sur un autre secteur, sur une autre, à une autre voie d'expression. Mais là, effectivement, c'est vécu comme un fardeau qui dure 40 années, au bout duquel le corps est exténué, et puis voilà, on essaie de grappiller péniblement quelques années de plus pour vivre le moins mal possible.

Bon, alors effectivement, il y a toute cette idée que le temps, le dernier temps de la vie est un temps qui nous conduit peut-être vers la vers la dépendance, vers la diminution, vers une sorte de rétractation de l'expérience et ainsi de suite. Ça, encore une fois, vous avez la possibilité de dire : est-ce que cette information qui est contenue dans le corps et qui m'est renvoyée par mes contemporains, est-ce que cette information vous convient ? Est-ce qu'elle me convient ? Ce n'est pas est-ce que je regarde ailleurs, non. Est-ce qu'elle est conforme à la plus haute idée que je puisse avoir de la nature humaine et de ce qui est à sa source ? C'est à vous de répondre là. C'est à vous de faire un choix. C'est à vous de créer ponctuellement, pratiquement à chaque nanoseconde, un micro miracle en lâchant, en cessant d'adhérer à cette information lorsqu'elle vous remonte à la surface. C'est-à-dire que, encore une fois, vous rentrez en lutte contre quelque chose, en opposition contre des phénomènes. Simplement, vous les observez, vous les laissez se manifester, mais en tant que témoin, pas en tant que victime. En tant que témoin qui tient, ok, je suis témoin de l'information qui est là, qui remonte de mon corps. C'est l'heure du choix. J'ai le choix entre la valider, l'entretenir, la dire, ok, c'est réel, ou dire, c'est ce que m'ont transmis mes aïeux, mais au fond de moi, la vérité me dit qu'il y a plus vaste que cela. La vérité me dit qu'il y a une lumière qui est là, disponible verticalement, et qui est en capacité d'aller toucher le cœur du cœur du cœur de chacune de ces cellules pour la réinformer. Non pas jusqu'à ce que mort s'ensuive, jusqu'à ce que résurrection s'ensuive. Ça veut dire que jusqu'à ce que ce corps soit tant et tant imprégné par cette information qui est issue du plus haut degré de ce que nous sommes, qu'elle permette à ce corps de sortir complètement de la règle dans laquelle il est apparu à sa naissance, et qu'il devienne dans son entièreté, et bien, l'exception.

Chers amis, ce sera donc ma réponse à cette vaste question. Alors, de fortes chances que nous puissions l'aborder sous d'autres angles de manière ultérieure, mais ce sera tout pour aujourd'hui. Merci infiniment à toutes et à tous, et à très bientôt. [Musique]