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ERREURS ET INCOMPRÉHENSIONS AU SUJET DU FER, VOTRE COURS MARTIAL

Georges MOUTON2:37:03

Transcription

Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue sur ce super webinaire sur le fer. Je vais lancer la parole directement à notre ami George, parce que le contenu est très très très très grand. Donc bonne soirée à toutes et à tous. Go à toi !

Bonsoir tout le monde. Merci d'être là. On est nombreux ! On avait ouvert les inscriptions un peu plus larges aujourd'hui, parce que je n’aurais pas énormément de vrais témoins. Mais par contre, ceux qui sont là et qui ont posé des questions que j’ai retenues dans mon plan – un plan qui va évidemment être soumis à pas mal de pression dans tous les sens – mais on va leur donner la parole, qu’ils aient l’occasion de poser leurs questions eux-mêmes, ou en tout cas de d’intervenir, même si je prépare un peu le terrain.

Puis alors, nous devrions avoir, plutôt en, enfin, en 2e ou 3e partie du programme – toujours prévu pour 2 h, possibilité d’un peu déborder évidemment si nécessaire – on devrait avoir Huda, dont j’ai trouvé que les questions étaient intéressantes pour apporter une conclusion clinique. OK. Alors, on va faire un webinaire très pratique, très clinique. J’ai 35 ans d’expérience de manipulation du fer, parce que très très tôt dans ma carrière, je me suis occupé de sportifs, et notamment – et d’ailleurs c’est bien apparemment, c’est bien apparent dans les questions – notamment de coureurs à pied, qui sont particulièrement soumis aux carences en fer, de par les chocs du… on croit, on n’est même pas certain de cette explication, mais je crois que c’est la seule qui tient la route… des chocs du talon sur le sol à chaque foulée, avec des agressions mécaniques sur les globules rouges, des pertes de fer.

Alors vous me direz : les globules rouges qui sont détruits, alors pourquoi est-ce que le fer n’est pas recyclé ? Il devrait l’être. Est-ce que le phénomène est un, disons, suboptimal, qu’on ne récupère pas tout ? Toujours est-il que les coureurs à pied sont très soumis à des déficits en fer. Et donc j’ai été confronté à ça – on va y revenir, hein – j’ai été confronté à ça très très tôt dans ma carrière, et donc j’ai exploré ça en long, en large et en travers, avec toute une évolution des choses que j’ai faites au début, que maintenant je ne ferais pas, parce que c’était peut-être un peu… un peu intrusif, notamment les injections de fer que je ne fais évidemment plus. Mais euh, on proposera des choses alternatives qui fonctionnent quand même très bien aussi. Et puis bon, il y a parfois des cas où il y a des injections ou des perfusions de fer. Ça existe en milieu plutôt hospitalier, parce que c’est pas tout à fait anodin. Et alors, à l’époque, on faisait beaucoup de soins aux sportifs professionnels, notamment aux cyclistes professionnels, sur les grandes épreuves, sur les épreuves par étape, qui maintenant sont interdites. Et donc tout ça n’a plus sa raison d’être, et il faut trouver quelque chose de… de plus… de moins intrusif, de moins invasif – plutôt « invasif » est le meilleur mot – et qui donc euh nous a obligé à avoir des approches alternatives, plus… plus… plus douces, et probablement meilleures à long terme, parce que je reviendrai plus là-dessus. Mais si on corrige le fer par des injections, on se retrouve finalement, au bout de… de… de longue période, avec des ferritines qui grimpent, parce que si, dans les injections, il y a trop de fer d’un coup, il y a un pic de fer, le corps décapite ce pic de fer et le met sous réserve de ferritine. Alors quand on est en pleine activité physique, au cours d’une carrière sportive, on consomme beaucoup de fer, donc la ferritine reste correcte, mais en fin de carrière, elle décroche, parce qu’il y a du fer qui traîne partout, et il n’y a plus autant de besoin, plus autant d’utilisation. Donc il ne sera pas question ce soir d’injection de fer, vu que ce n’est plus du tout au programme. Par contre, on parlera des alternatives.

Bon, alors… assez de blabla ! Euh… si… euh… euh… euh… je… j’insiste sur le plaisir que j’ai de… de… d’avoir mon petit Goliath, qui est en meilleure forme, qui, depuis 2 jours, va quand même nettement mieux. Il a eu un moment… je vais vous dire que notre mois de février, ni lui ni moi n’a été… enfin surtout lui, mais moi par ricochet, ça n’a pas été notre meilleur mois, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais à force de soins 24 h/24, mon unité de soins intensifs pour canin a… lui a permis de passer le cap, et là… bon, maintenant il va mieux.

Bon, alors je commence avec le commencement. C’est la première fiche que j’ai créée. Euh… je pense pas qu’il soit là aujourd’hui, parce que c’est pas du tout quelqu’un qui est intervenu ici en fonction du webinaire… c’est quelqu’un… à cause du… bon là, c’est mal embarqué… c’est… c’est grâce à Hugo – je vais juste donner son… son… son prénom, qui fait partie de son pseudo – qui est intervenu le 19 décembre de l’année dernière sur YouTube, avec des questions tournant autour du thème du fer, auquel j’ai répondu. Puis il a reposé des questions. Donc voilà, on a eu un échange, et je vous lis tout de suite la dernière partie de cet échange… [Musique]… qui… euh… explique pourquoi on est là aujourd’hui, parce que euh il concluait sa dernière question en me disant : « Il me semble que pour certaines personnes, une supplémentation momentanée en fer peut être pertinente. » Mais évidemment, hein, il avait l’air de prendre ça comme un dernier recours. Quand on manque de fer, il faut donner du fer, mais il ne faut pas en donner quand on n’en manque pas, ou il ne faut pas en donner dans certaines circonstances. On va expliquer tout ça. Et donc je concluais – donc le 19 décembre, c’est-à-dire il y a 2 mois et demi – en lui disant : « Bien évidemment qu’il faut parfois supplémenter du fer ! » Et comment dis-je… écris-je… avec deux points d’exclamation. Et je lui pose une dernière question – je sais même pas s’il a répondu, parce que… alors j’ai imprimé mon… j’ai fait copier-coller une copie d’écran de cet échange – et je lui pose une dernière question, et je dis : « Je devrais programmer un webinaire sur le fer. » Moi, non mais voilà ! À cause de ça, bing ! Il y a webinaire aujourd’hui ! Alors en plus, figurez-vous que le 19 décembre, j’étais quelques jours avant de programmer mes webinaires 2025. Et la raison pour laquelle j’ai mis ça très tôt sur 2025, dès février, c’est-à-dire le webinaire numéro 2/8, puisque je vais en faire 8 webinaires… webinaire 2 sur… euh… tant que j’y suis… et puis c’est peut-être bien le… au début… le… le prochain webinaire… je dois encore confirmer le sujet. A priori, c’est prévu, et ceux qui ont vu mon programme sur Facebook savent ce qui est prévu, mais bon, c’est un peu tôt pour confirmer, parce que ça demandera quand même confirmation pour différentes raisons. Le webinaire 3/8, le prochain, est donc prévu le mercredi, toujours 20 h-22 h, 9 avril. Alors bon, vous allez me dire : « C’est Pâques ! » Bon écoutez, David vous enverra des œufs au chocolat au lait, hein… dégueux… voire chocolat blanc, encore pire, si vous voulez. Mais enfin, en tout cas, c’est la date, c’est le 9 avril, elle ne changera pas. Par contre, le sujet, je le confirmerai en temps voulu. Après, a priori, sera un sujet très ouvert, où on abordera énormément de choses qui partent dans tous les sens, si vous voulez. Je m’aperçois, et dans mes dernières vidéos, voire capsules, je commence à faire monter plus de cas cliniques qui me permettent de… de… de balayer tout un tas de sujets. Je viens de poster ici, à peu près deux opus consécutifs d’un cas clinique très intéressant qui tourne autour de la thyroïde, mais qui aborde plein d’autres trucs. OK. Enfin, de toute façon, je vous le dirai, hein… je… je vais pas parler de ça ce soir.

Et alors, figurez-vous, puisque j’en suis là, je mijote… je… je… je mets au… au… choucroute… à feu doux, hein… un, probablement deux opus avec le cas clinique… accrochez-vous bien… du mari de Laurence, qui est là, que vous pouvez voir… future vedette de ma chaîne YouTube, parce qu’il a un cas clinique très intéressant, très intéressant, qui n’a rien à voir avec le cas clinique de Joceline que je viens de couvrir récemment. Alors, est-ce que Jean-Luc est son vrai prénom, ou est-ce que c’est un… un prénom… fake… prénom d’emprunt ? Ben ça, je vous laisserai juge. Toujours est-il que son cas clinique est très intéressant. Aujourd’hui, je vais le faire intervenir très très vite, d’ailleurs dans quelques secondes, mais pour un élément très précis qui représente une… euh… représente une… une partie infime de son cas clinique, et… et… et… et probablement pas la plus importante, quoiqu’elle joue un rôle quand même global dans son… dans sa situation. Mais s’il y a… il y a de la subtilité, il y a du raffinement. J’ai… j’ai trouvé son cas passionnant, et euh j’attends simplement qu’il me fasse éventuellement remonter un examen ou deux – on va pas parler de ça – mais qui me fasse éventuellement remonter un examen ou deux que j’ai demandés. Quand on aura un peu des infos là-dessus… boum ! Je vais shooter probablement deux fois 1 heure. Je vais essayer de me tenir à 60 minutes et pas 75, parce que ça fait quand même long, 75… 2 x 60 minutes, et dérouler son cas clinique pendant 2 h, et ça va partir dans tous les sens, et ça va aborder énormément de choses. Je crois que euh beaucoup d’entre vous me disent qu’ils aiment bien… alors c’est pas un très grand public, c’est un peu plus public fidèle, fan de médecine fonctionnelle, et beaucoup de professionnels de la santé. Il y a beaucoup de professionnels de la santé ce soir. Bon, je vois Daniel d’ailleurs… les synergies sont là pour s’en servir. Donc bon, voilà… vous savez que je dis… moi, c’est une chaîne éducative que je… que je… que j’anime. Bon, c’est pas TikTok, quoi ! Voyez ! Si vous voulez des infos TikTok, et ben c’est facile, vous allez sur TikTok, et là vous n’y verrez pas, heureusement… pardon… enfin bon… là sur TikTok… qui veut donc…

Cette cet échange avec Hugo était vraiment intéressant. Euh… je… je… je vous le livre rapidement, parce qu’on… ça nous renvoie à beaucoup de choses qui vont suivre. Il me posait donc une question euh qui amenait directement – j’ai bien aimé ça aussi – à la notion d’individualisation de l’alimentation. Bah oui, what else ! Et à la notion de nuance. Mais ça, c’est vraiment la médecine fonctionnelle que je veux promouvoir. C’est une médecine fonctionnelle de nuance. Ce ne sont pas des recettes. Je ne donne pas des recettes. Je refuse les recettes. Vous me demandez parfois… enfin peut-être pas vous, mais il y a des gens qui me demandent des protocoles. Ils sont mal reçus, ils sont même… les envois… euh… trois petits points… parce que protocole… qu’est-ce que c’est pour un bazar ? Protocole médecine conventionnelle… protocole médecine conventionnelle revisité par du greenwashing. On fait de la médecine conventionnelle, on remplace le chimique par du naturel, on garde le principe du protocole. Quand je dis « du naturel », ça peut être même hormonal, mais on garde le principe du protocole. Moi, je fais pas ça. OK. Moi, je ne… je ne… je… je ne… quand j’analyse les cas cliniques – c’est pour ça que je vous ai montré le cas clinique de Jos – je ferai la même chose avec Jean-Luc, s’il ne me met pas une fatwa sur le dos après le webinaire de ce soir… je… je… je vais passer leur cas clinique en revue en grand détail, et ça… je crois qu’il y a des gens qui apprécient ces informations-là. Et je ne vais pas décider de mes actions tant que je n’ai pas passé tout le cas clinique en revue. Je ne prends pas un organe, une fonction, une anomalie, un déficit, et dire : « En fonction de ça, on fait ça. » Évidemment, on peut… on peut se dire qu’on va faire ça, mais il faut d’abord avoir tout passé en revue, et choisir ce qui est pertinent, des choses qui vont être en contradiction qu’on doit mettre de côté, des dosages qu’on doit diminuer ou augmenter en fonction d’autres paramètres, notamment dans les domaines hormonaux ou endocriniens ou prormonaux, hein, si c’est prohormone surrénale. Et donc ce n’est pas des recettes, ce n’est pas aligner des… des mini-recettes dont on fait finalement un espèce de puzzle, parce que ce puzzle-là, il est quand même fait à base de recettes, il n’est pas suffisamment personnalisé à mon goût. Il est personnalisé, c’est vrai, mais il n’est pas intégré sur la personne. C’est pas ça que je… de la nuance. Alors c’est un travail compliqué, où il faut prendre plus de temps, tout balayer. Bon, ça… évidemment, d’autres médecins fonctionnels, voire anti-âge, voire hormonologues le font très bien, mais eux, ils décident bloc par bloc ou ligne par ligne. Moi, je fais pas ça. Je balaye tout, je… je retiens tout… tout mon truc… c’est pour ça que… bon, moi je… je… j’étale sur mon bureau… entre éventuellement une bestiole ou l’autre parfois… mais n’empêche que j’ai un grand bureau, et donc je mets tout, je regarde tout, et puis là… infiniment… je prends mes décisions. OK. Je… c’est… c’est une espèce de… petite digression que je vous fais aujourd’hui, j’avais même pas imaginé que je ferais, mais voilà, c’est venu tout seul… parce que ici, ben voilà, Hugo me parle d’individualisation et de nuances. Mais c’est ça, l’individualisation. OK. C’est pas l’addition de petites… de mini-recettes, c’est une seule… euh… un seul algorithme pour un patient, en intégrant tous ces… tous ces différents éléments qu’on va évidemment chercher quand on fait un bilan de médecine fonctionnelle, ou quand on utilise les bilans que les patients ont déjà faits et nous soumettent, parce qu’il y a personne qui… qui les aide. Alors bon, là je vais pas entrer dans les détails, mais… euh… la question d’Hugo… bon là évidemment… cuit du café… dans le cas des femmes… bon… OK. Alors, l’histoire du café… bon, visiblement, cette histoire du café… plus j’avance, plus je me rends compte que il y a beaucoup de nutritionnistes ou de naturopathes… ils sont totalement obsédés avec le café. Bon, est-ce que ça vaut vraiment la peine de s’obséder sur le café ? Parce qu’aller suivre… on a presque l’impression que le… l’avenir… la survie des patients va vraiment dépendre de savoir s’ils prennent leur café avec leur… ou 20 minutes avant ou 20 minutes après… comme si ça allait totalement changer le paysage nutritionnel de la personne. Ça, c’est du pipo. OK. Que l’on puisse jouer là-dessus, entre autres choses, d’accord, mais qu’on fasse un caca nerveux – passez-moi l’expression – parce que les gens ont eu le malheur de boire un café 17 minutes avant leur repas, et que donc leur repas… il y a rien qui va être absorbé, parce que… hein… euh… fitates… sans parler des… de leur stress, d’oxalate… la phobie de la caféine, et cetera… qu’on se calme un peu avec ça. Euh… je ferme la parenthèse tout de suite après café. Bon, deux trois par jour… euh… je peux vous dire que Goliath, ça a tellement été olé-olé que je… même des jours… même pas si j’avais pris un café ou pas… comme il dormait très mal et qu’il se réveillait beaucoup plus tard… pas question de faire marcher ma machine à café, faire du bruit et le réveiller tant qu’il était assoupi. Et donc je me retrouvais à midi, je me disais : « Tiens, est-ce que j’ai bu un café ou pas ? » J’en sais rien. Et je suis plutôt à deux par jour. Bon, 10 cafés par jour, du matin au coucher… bon, on est tous d’accord pour dire que c’est pas une grande idée. Mais un petit peu de café… qu’on… qu’on arrête… le seul problème réel du café, c’est de… [ _ ] du lait et du sucre de dedans. Point final. Enfin bon, c’est mon opinion, et je sais que l’immense majorité des nutritionnistes et des naturopathes ne partagent pas cette opinion. Ils sont… ils font une… une caféinophobie… ils sont totalement phobiques de la caféine, comme si ça allait… créer une dépopulation mondiale et une écatombe… un… commensurable… qu’on arrête avec ces bêtises. Occupez-vous de ce que les gens bouffent, personnalisez la bouffe, et arrêtez de bassiner tout le monde avec le café, parce que c’est aussi un peu une manière de… ah non, ouais… vous allez tout de suite arrêter le café… très très grave ça… très très mauvais pour vous, Madame. Bon, maintenant, c’est vrai que les gens qui sont déjà à bout… je suis pas certain… le seul problème du café, c’est qu’il faut confirmer que les gens qui ne supportent pas le café ne doivent pas en boire. Mais vous savez quoi ? Ceux qui ne supportent pas le café, et ben ils n’en boivent pas. OK. Alors si c’est ça votre carrière, hein… de professionnel de la santé… euh… bon, il y a vraiment des médecins aussi qui sont dans ce délire-là, a peut-être un peu moins, parce qu’ils ont d’autres chats à fouetter. Si c’est ça votre carrière, de vous obséder sur l’interdiction du café aux gens qui, de toute façon, ne le supportent pas, et donc forcément n’en boivent pas, et ben c’est triste. OK. Il faudrait peut-être penser à changer de carrière, ou alors la… la remettre en question, et changer votre fusil d’épaule. Bon, ceci dit, vous savez quoi ? Je vais fermer ma parenthèse sur le café. OK. Bon, ça fait déjà deux parenthèses, une sur… euh… le… le… le… le… le ridicule des protocoles en… en greenwashing, qui donne l’impression qu’on fait quelque chose de nouveau, alors que finalement c’est jamais qu’une ressucée de médecine conventionnelle, avec parfois des choses qui fonctionnent moins bien… conventionnel, parce que vous remplacez un médicament puissant par un truc plus ou moins phytomachin… euh… bon bah écoutez, ça va marcher moins bien. Alors quand il faut que ça marche, je peux vous dire que si j’avais pas utilisé la médecine conventionnelle, Goliath ne serait pas là ce soir. Ça, je peux vous le garantir. Et j’allais dire : « Il le sait très bien. » Bon, il le sait pas vraiment, mais en fait le fait est là, hein. Et ici, il a encore… d’ailleurs, il y a des traitements… euh… moi si vous voulez, il y a encore là du… un antiémétique et un inhibiteur de pompe à protons, parce que la pauvre bête avait tout le… le… le duodénum brûlé… enfin bref, on n’est pas là pour parler du… de Goliath… on n’est plus là pour parler du greenwashing et des protocoles sournois qui se cachent derrière une soi-disant approche réellement fonctionnelle, personnalisée, parce que ça n’en est pas une. Et on est surtout plus là pour parler de café. OK. Bon, donc… voilà, ça c’est… ça c’est Hugo. Et euh… j’enchaîne, parce que finalement… ce qui est pour moi la priorité… j’ai du mal dans mes réponses à Hugo… je relis, mais j’ai fait ça il y a 2 mois… 2 mois et demi… interdire le café pour cause de ferritine basse, parce que il me semblait que c’était ce vers quoi il allait… ferritine basse… café interdit. Alors je lui mets : « Interdire le café pour cause de ferritine basse qui doit être corrigée. » Mais je veux dire… on va parler que de ça ce soir… il ne faut pas déconner ! Je lui ai dit : OK, parce que ENF… c’est ferritine basse… faut chercher la cause, il faut corriger, il faut éventuellement supplémenter. Si votre premier réflexe pour une ferritine basse, c’est d’interdire le café… bon les gars, là on est mal partis, parce que ça c’est un sparadrap sur une play, avec un sparadrap qui ne va même pas arriver au bord de la play. Bon, et j’avais dit que je parlerais plus de café… non, OK, je ne parle plus de café, je tourne ma page. Et qui est-ce qui vient sur la page suivante ? Alors, voyez le CIRC que j’ai fait… j’ai mis Jean-Luc… j’ai tout supprimé… son adresse, son nom, son vrai prénom… bon, j’ai quand même laissé sa date de naissance, mais je vais même pas aller jusque-là, parce que finalement il va être opéré, le pauvre… il a 58 ans. OK, il est là devant vous… euh… en pleine force de l’âge… 58 ans… il a un boulot tout à fait fascinant… j’ose pas dire, parce que finalement, à mon avis, ça va quand même sortir quand je vais faire les deux opus sur lui, parce que j’aime bien ce boulot-là. Mais ce soir, c’est pas le sujet. Ce qui m’intéresse chez Jean-Luc, c’est la façon dont il s’est présenté à moi. Alors là, il y a un pavé dans ses résultats, et là on est au cœur du sujet. On ne parle plus de digression, on ne parle plus de… vous savez quoi… on parle des trois analyses de base dont on va vraiment discuter, et qu’on va éplucher à fond. OK. Une fois pour toutes, parce que figurez-vous que j’ai deux capsules sur le café qui, toutes les deux, font 28-29 minutes… j’ai essayé donc à deux reprises de… de… de… de… de bien… balayer tout ce problème des trois analyses dont on a besoin pour comprendre le statut en fer. Je vous les cite, et on va en reparler : fer, fer sérique… fer… on parle du fer… de fer. OK. Dans le sang… sérum… pas dans les globules rouges… fer sérique… on dit dans le sérum… pourcentage… coefficient, si vous préférez… de saturation – c’est le pourcentage, mais on dit « coefficient » en général – coefficient de saturation de la… trans… transférine… la transférine étant la protéine transporteuse du fer dans le sang. Donc la protéine sur laquelle le fer s’absorbe et qui est maintenu là en réserve, avec évidemment le fer sérique qui est la partie libre. C’est un peu comme la T3 libre, T4 libre, et le reste de la T3 et de la T4 sont fixés sur… sur les protéines transporteuses des hormones thyroïdiennes, et il y en a plus qu’une. Donc on va pas entrer dans les détails aujourd’hui, parce que ça nous mènerait trop loin. Donc fer, coefficient de saturation de la transférine, et ferritine… ferritine qui est la protéine de mise en réserve du fer. Donc on a le fer circulant, on a la notion de savoir qu’est-ce qu’il y a comme réserve de fer qui circule dans le sang, collé à la protéine transporteuse qui est la transférine… pas compliqué, hein… transférine, hein, qui transporte le fer, et la ferritine qui est la protéine de réserve qui… qui… qui… qui accumule des réserves de fer pour avoir évidemment beaucoup plus de disponibilité au cas où on peut faire une… une… une hémorragie. Il va falloir aller récupérer un tas de fer dans les réserves si on en a. Donc c’est mieux d’en avoir, bien entendu. Et ce fer-là, si vous voulez, il y a deux niveaux de… de… de réserve. Il y a le fer circulant qui est le fer sérique, il y a le fer qui est fixé sur sa protéine transporteuse dans le sang, où il y a évidemment des réserves, mais elles ne sont pas illimitées, parce que ça c’est que dans le sang. Et puis alors la ferritine qui est évidemment dans les profondeurs, notamment dans la moelle osseuse, et qui est une protéine de… de… de… de réserve où il y a encore beaucoup plus de fer que ce qui est accessible dans le sang. Donc il y a deux niveaux de réserve. Je voudrais quand même bien, tout de suite, que vous compreniez et que vous acceptiez euh les… les deux principes suivants : quand on veut évaluer un statut en fer, c’est pas aussi simple que pour… on va dire le sélénium. Parce que vous voulez évaluer un statut en sélénium… sélénium… c’est que… c’est bon. OK. C’est pas parfait, rien n’est parfait en ce bas monde, mais c’est bon. Fer… ne venez pas me dire : « Ah ben docteur, hein… non, j’ai pas de problème de fer parce que mon taux de fer dans le sang est bon. » Ça veut rien dire ça ! Rien ! Ou inversement… ou mon fer… dans… sérique… fer dans le sérum… dans le sang… fer sérique… est bas… j’ai un manque de fer. Ça veut rien dire non plus ! Avec le fer seul, vous ne savez rien ! Rien ! Vous… vous savez même pas où vous allez. Et le cas de Jean-Luc va être tout à fait exemplaire. Même chose, et ça malheureusement c’est souvent le cas, parce qu’il y a très peu de médecins qui, pour le fer, vont doser juste le fer. Bon, heureusement… parce que franchement… alors je sais pas ce qu’ils font avec un diplôme de médecine. Mais ceci dit, il y a des non-médecins qui peuvent faire des analyses aussi, et j’espère que mes explications d’aujourd’hui les aideront à bien évaluer le statut en fer de leurs patients. Et je suis pas du tout anti-naturopathe ou nutritionniste, et cetera… mais il faut qu’ils fassent quelque chose de… de scientifique et… et de fonctionnel, et pas n’importe quoi. Il y en a qui font n’importe quoi, il y en a qui sont très brillants… il y en a aujourd’hui qui sont très brillants qui sont présents… donc c’est bien la preuve. Et donc ce que les… beaucoup de médecins font pour évaluer votre statut en fer… peut-être parce qu’ils ne peuvent pas prescrire beaucoup d’analyses… je… je… ils ont des excuses, hein… mais en attendant, il vous donne la ferritine… et bien avec la ferritine seule, c’est impossible de se faire une vraie opinion sur la situation du fer. Et l’exemple de Jean-Luc en est la preuve. Parce que je me souviens très très bien… vraiment au début du premier rendez-vous… il faut dire que Jean-Luc est venu me voir en personne au fin fond du Luxembourg, alors qu’il vient de… j’ai failli dire du fin fond de la France, mais ça ce serait tout à fait exagéré, mais il était quand même pas du tout dans le coin. Je ne dis pas d’où il vient, parce que finalement on va savoir qui c’est, hein, ce… ce Jean-Luc-là… on se comprend. Il m’a tout de suite dit : « Ou là là, j’ai une ferritine très haute. » Il a même parlé de 700, et c’est intéressant, parce qu’ici il est à 455. Donc voyez… lui, il me parle de 700, ici j’ai 455. Il y a un gros différentiel entre ces deux valeurs, et ça c’est déjà une partie de la réponse. Parce que si c’est une ferritine liée à un très gros excès de fer, ça fluctue pas aussi facilement. Pour passer de 700 à 400, il faudrait faire des saignées ou des dons de sang. C’est comme ça qu’on fait baisser la ferritine, ce qui d’ailleurs revient dans les questions… on va y revenir. Donc lui, il me dit 700, moi je mesure ici 450… 455 en l’occurrence. Pour avoir de telles fluctuations, on est dans le… le rôle de la… c’est ça la difficulté de ce statut en fer. Je me répète : il y a trois analyses. Si vous n’avez qu’une ou deux des trois analyses, vous êtes incapable d’avoir une quelconque certitude sur le statut en fer. Je passe mon temps… c’est pour ça que je fais ce webinaire ce soir… je passe mon temps, et chaque fois j’en rage… vous allez me dire : « Ça fait du bien un peu, docteur ! Un peu enragé, hein, de temps en temps. » D’accord. Mais c’est même pas des trolls… il y a pas beaucoup de trolls… j’ai pas eu de troll cette semaine… euh… ce sont des gens qui croient bien faire, qui croient comprendre… patient ou professionnel de la santé ou médecin… je suis quand même assez effaré de voir le pourcentage de médecins qui ne sont pas formés, qui n’ont pas les connaissances pour vous donner une conclusion sur votre statut en fer. Alors ce serait encore rien ça, mais le problème c’est que dans… ces cas-là, il y a des médecins qui vous disent de prendre du fer… il faudrait surtout pas en prendre, parce que là on rigole pas, ça peut être toxique… on… on va y venir… et des médecins qui disent qu’il ne faut pas en prendre, alors qu’en réalité il faut en prendre. En réalité, c’est… c’est vraiment un carnage. Et Alex, ici présent… alors ces questions arrivent, hein… qui ne s’en tient pas trop… lui voudrait que je parte dans des grandes envolées… hein… physiopathologiques, avec évidemment un approfondissement biochimique, et voir déboucher sur des drives de… de physique quantique pour savoir si les fer +2, le fer +3, les machins… les… bin… je vais dire : « À l’excès, on va se calmer ! » Il faut d’abord que euh les gens, professionnels ou pas, soient capables, avec ces trois foutues analyses, de conclure : « Est-ce qu’il y a besoin de fer ou pas ? » Et pour le moment, ça fonctionne pas ça ! Allez lire les commentaires en dessous de mes deux capsules de 30 minutes, avec la… la petite… le petit lancement là… l’introduction là… de… de… d’une minute ou deux que je mets au début pour chauffer les… les… les foules lors du Live Chat… les gens comprennent pas, ou alors ils… ils me sortent des… des conclusions qui sont l’inverse de la réalité. Et euh… la raison pour ça… parce que bon… pourquoi est-ce qu’il y a un tel marasme ? Parce qu’il y a ces trois analyses indissociables ! Il faut les trois ! Posez pas des questions si j’ai qu’une des trois… on ne sait rien dire. Et il y a le gros problème supplémentaire que la ferritine… que tous ces… c’est… c’est toutes ces personnes qui voudraient bien conclure sur le fer ne comprennent pas toujours, ou ne savent pas, ou en tout cas pas assez… c’est ça… c’est ce sur quoi je vais insister à l’instant même… la ferritine a deux rôles : c’est une protéine qui a deux rôles totalement dissociés l’un de l’autre. A deux rôles… ce que je dis moi… la barrière intestinale et l’absorption intestinale… c’est deux rôles de la muqueuse intestinale… mais la ferritine, c’est évidemment la protéine de mise… de réserve… mise en réserve du fer. Tout le monde est d’accord là-dessus, mais beaucoup de gens oublient que c’est une protéine inflammatoire, qui est aussi bonne pour marquer l’inflammation que la CRP – la protéine C-réactive – PCR dans l’acronyme français, que les alpha-1, alpha-2 globulines, que la… la… la vitesse de sédimentation… que… enfin il y a tout un tas de marqueurs de l’inflammation… la ferritine est une protéine inflammatoire. Et donc le cas de Jean-Luc, qui s’alarmait avec une ferritine très élevée – qui reste très élevée, hein, qui n’est pas idéal – et qui me parlait déjà de… de… de demander mon avis de faire des… des… des saignées ou des dons de sang, puisque il est… il est… il est encore jeune… il est tout à fait évidemment… comment dire… enrôlable par la Croix-Rouge pour faire des dons de sang… quelque chose que j’encourage évidemment énormément quand… quand on peut… et il avait l’air d’être attiré par ça… mais… mais non, non… parce que ferritine 455… ah oui… don de sang… c’est… c’est… mais fer sérique… pour des valeurs optimales, voire normales, sont pas très différentes ici, entre 60 et 160… il est à 42. Alors si… si vous regardez que ça, ben il a pas trop de fer… il en a trop peu. OK. Euh… saturation de la transférine… coefficient de saturation de la transférine… les normes, c’est entre 25 et 50… l’optimisation de ces normes-là, je la mets plutôt moi entre… je dis ça dans les deux… deux capsules sur le fer… je vais pas tout répéter ce qu’il y a dans les capsules sur le fer… il faudrait aller écouter les deux capsules sur le fer, parce que sinon ça va être des redites, et on va avoir besoin de 3 h au lieu de… euh

Nom du journal lui-même, c’est un peu, c’est un peu aussi l’idée. Bon, OK, ben merci beaucoup Jean-Luc. Je… non mais à vous. Bah écoutez, bon on est au début de notre collaboration. Bon, j’espère évidemment que on aura les résultats, il aura, il y aura des suites, c’est sûr. Oui, oui. Donc faites-moi remonter les infos et alors je balance tout. Euh, pr ça marche. Un moment donné, je vais quand même trier votre vrai prénom en numérique. Merci. Bon alors, David, est-ce que tu vois une Yanté ici ? Alors Yanté, c’est pas, c’est pas, c’est c’est c’est pas une blague, c’est I A N T H E. Je pense que c’est un prénom euh ancien. Oui, elle est là, elle est là. Bon alors, elle est où ? Parce que moi je la vois pas. Moi elle, elle se cache juste en dessous d’Ouda. Et ben je vois pas Ouda non plus, mais il y a deux, il y a deux… Bah écoute, de toute façon j’ai pas besoin de de de de… Tu veux qu’elle intervienne ? Ben oui, fais fais fais fais la propose-lui d’ouvrir son micro. Bon, c’est maintenant, c’est sa question, c’est sa question qui remonte parce que là c’est très intéressant. Parfait enchaînement après Jean-Luc et j’espère que ça va, vous vous vous vous restez hein, ça qu’on vienne plus me poser les mêmes les mêmes trucs absurdes. Euh, il se fait que ce n’est pas Yanté, il est question de son mari. OK. Encore une fois, ben les femmes, bon hein, euh faire une demande, mais je ne sais pas si elle a entendu notre demande. Oui, ben c’est rien, donnez le temps, puis de toute façon elle n’est pas obligée d’intervenir. Pr… mais enfin elle est là, donc elle existe, c’est pas une invention.

In… tout ceci est vraiment très euh euh branché sur des cas cliniques réels. Je crois que c’est ça qui est bien ce soir, c’est pas de la théorie, c’est pas des études, c’est le c’est le quotidien. Et alors euh son mari euh… don je je suis censé connaître le prénom, mais là maintenant ça m’échappe un peu. C’est pas grave. Euh, a déjà eu, il y a 10 ans, une ferritine à 980. Jean-Luc battu, battu à plat de couture, hein, si c’est ça, si c’est une compétition. Désolé. Alors là, c’est un peu nuancé, il faut faire dans la nuance. Euh, ça ferritine alors plus récemment, parce que ça c’était il y a 10 ans. Ici les derniers bilans d’ailleurs, c’est chez mes mes collègues, il est vu par mes collègues. Yanté aussi d’ailleurs, je m’emmèle un peu en toile de fond. Yanté a le don de me voilà, de me solliciter aussi, ce que je fais avec plaisir parce que c’est une personne tout à fait exceptionnelle. Je je suis très clair là-dessus, qui vit dans les Pyrénées, mais pas dans les zones noséabondes ou d’autres… s vis… elle elle est dans la bonne partie des Pyrénées, OK. Euh, si vous voyez ce que je veux dire. Et donc maintenant le le mari de Yanté euh… encore une ferritine de 612. C’est beaucoup. Alors vous allez voir que en médecine c’est pas euh c’est pas de l’arithmétique, c’est pas de la science exacte, c’est pas prévisible, c’est chaque cas est différent. Euh, sa ferritine 612, son fer 122 avec des normes qui vont de 60 à 120. Donc son fer sérique est trop haut et sa ferritine est très haute. Donc vous allez dire, vous allez vous vous vous vous vous vous lancer éventuellement dans dans des saignées. Alors euh ce couple, Yanté et son mari, n’est pas tout jeune. Bon, ils sont encore vaillants, hein, je peux vous dire que ils font plein de choses extraordinaires dans leur montagne, y compris dans toutes leurs propriétés, leurs animaux, leur leur le leurs arbres fruitiers, leur leur vergers, leur leur comment… potager et cetera, c’est tout à fait dingue, mais dingue dans le bon sens du terme. Euh, toujours est-il que bon c’est quand même assez toxique tout ça, hein. Euh, je vous parle pas du reste du cas parce que c’est pas le but, mais enfin bon, il y a aussi la PE et cetera. On veut faire de la prévention cognitive, hein, la prévention des maladies neurodégénératives, tout se faire sur un terrain qui pourrait quand même être propice pour les maladies neurodégénératives. Bon, je crois que vous avez deviné entre les lignes, hein, il y a un AAU4 si je me souviens bien. J’espère je ne mélange pas les cas. Euh, moi je dis il faut faire des des saignées, pas pas pas pas à la folie, hein, c’est pas un homme jeune, on va pas non plus le le saigner au sens péjoratif du terme, mais il faut faire des saignées, faire un peu diminuer cette ferritine, je n’aime pas c cet excès de fer qui va polluer son qui va encrasser son son système nerveux central, c’est-à-dire vous m’avez compris, le cerveau. Mais et c’est là que toujours les trois, parce que je vous ai donné la F qui est très haute de longue date, euh je vous ai donné le taux de fer qui est légèrement trop haut, pas affolant, on va se dire. Son coefficient de saturation, la transferrine va être trop haut et ben il l’est pas, il est de 38 %, ce qui est acceptable, qui veut aussi dire qu’on ne va pas se jeter sur lui, faire des saignées à répétition tout le temps. On va on va faire une saignée pour en fait des tests et peut-être que 3 mois après ou 4 mois après on pourrait refaire une en fonction de l’évolution. Donc on va on va pas y aller trop brutalement, mais euh ici c’est l’inverse de Jean-Luc si vous voulez, c’est de la ferritine haute, très haute, sur surcharge en fer, mais une surcharge hein un peu atypique, parce que quand on a des ferritines aussi hautes, on a souvent des coefficients de saturation de la transferrine beaucoup plus haut que 50 %. Et quand c’est le cas, très haute ferritine sérique trop… ici il est trop haut et saturation de la transferrine qui s’élève… coefficient de saturation de la transferrine beaucoup trop haut, là la première chose à laquelle on pense c’est l’hémochromatose, maladie génétique dont je dois parler ce soir euh, prévu d’en parler plus tard, mais je crois que je vais changer mon ordre parce que voilà, ça me semble pertinent à ce stade-ci. Euh, alors l’hémochromatose est une maladie génétique qui donc quand même du domaine des hématologues, mais c’est assez facile à décrypter, les médecins généralistes connaissent c’est le fond sans problème, médecine conventionnelle classique tout à fait bien s’ils sont un peu de de qualité, mais on espère qu’ils le sont. Et alors ça se complique un peu, c’est c’est pour ça que parfois il faut quand même bon prendre des avis hématologiques, parce que si vous voulez l’hémochromatose, c’est plus on est plus dans la maladie génétique que dans le génotype. Enfin bon, c’est évidemment aussi quelque part des génotypes et le problème c’est que comme je vous le montre ici euh voilà là bon il y a rien de confidentiel sur ce truc, il y a euh TR RS RS, ça veut dire que c’est un gène, le RS, un chiffre derrière, souvent un grand chiffre avec beaucoup de euh de de de de… Bon bon, c’est souvent ça, ça varie très fort, mais ça peut aller jusque 7 chiffres, six chiffres, six chiffres, six chiffres, je crois plutôt 7, non 7, parfois ça, il y en a que 4, 5, enfin bon voilà, c’est c’est ça le le le le le le le système si vous voulez pour désigner un gène et pardon un polymor… voyez je déconne déjà… un polymorphisme sur un gène dont l’acronyme est HF, c’est comme ça qu’on le prescrit, HFE. Et il y a TR RS qui sont classiques, je n’invente rien de toute façon. Si vous faites la démarche, c’est ce qu’on va vous proposer : le RS 1800562, le RS 179 99 45 5 et le RS 1800730. C’est le premier qui est le plus important, OK, qu’on désigne aussi d’une autre manière que le RS. Je vous le répète si vous voulez, pr note 1800562, mais qu’on peut aussi appeler ce polymorphisme là, peut aussi être appelé C282Y. Ça veut dire exactement la même chose. Alors qu’est-ce que c’est ce C282Y ? Un tout petit peu de génomique ici. 282, c’est l’acide aminé sur la chaîne euh complète de la protéine codée par codée codée par ce gène. Donc c’est l’acide aminé en position 282 où le C est remplacé par un Y. C c’est la cystéine et le Y c’est la tyrosine. Donc le 282e acide aminé sur la chaîne, comme un collier de perle, la perle numéro 282 qui devrait être une cystéine. Mutation, génotype pouvant déboucher sur une maladie génétique. La cystéine est remplacée par de la tyrosine. Euh, sans oublier évidemment, très important que on a ce gène HFE du père et de la mère. Donc la question essentielle va être de savoir est-ce que les deux parents ont donné un polymorphisme où la cystéine est remplacée par de la tyrosine, auquel cas c’est homozygote variant. Si c’est deux cystéines, une sur chaque gène, sur chaque copie du gène, c’est homozygote sauvage, c’est tout à fait normal. Si c’est homozygote variant avec la mauvaise version, donc la présence de tyrosine sur les deux copies, une de chaque parent, c’est une hémochromatose, OK. C’est suffisant pour décréter une hémochromatose. Si c’est hétérozygote, là c’est très intéressant, c’est d’ailleurs la question, une des questions de de de de de Véronique euh Véronique qui pourrait intervenir là-dessus, ou en tout cas euh on pourrait sur laquelle on pourrait diriger nos projecteurs. Yanté, non, tu n’as pas… Yanté, est-ce que David… Yanté, non, pas euh… je n’ai pas… il a pas ouvert son micro, mais je lui ai proposé, mais elle a pas… mais je crois qu’elle est pas très à l’aise, c’est son premier zoom. OK. Il y a un début à tout, mais de toute façon ça me fait plaisir qu’elle soit là. De toute façon, bon j’ai pas spécialement besoin qu’elle intervienne, je suis en train d’expliquer euh l’affaire concernant son mari et je lui avais proposé… je ne la vois même plus en fait. Oui, mais c’est pas… je suis pas même certain qu’elle a un très bon réseau là dans ses montagnes, hein. Donc bon, je suis content qu’elle soit là et de toute façon c’est en cours de d’exploration, parce qu’en fait pour son mari j’ai conseillé évidemment de faire cette recherche de de d’hémochromatose. Le cas du mari et ça ça ça ça sent pas vraiment l’hémochromatose, parce que il manque des éléments pour ça, mais euh si ça se trouve le mari va rentrer dans le le même diagnostic que euh Véronique, parce que je pense que quand elle présente ça, elle parle d’elle-même, elle va nous le dire. Tu peux lui demander d’ouvrir son micro. Euh, j’espère qu’il y a pas 36 Véronique, mais je pense que en tout cas Véronique… M m comme… mais nous ne sommes pas mariés, je te dis tout de suite. Je viens de faire une demande à Véronique. OK. Et donc Véronique me dit… ou son micro… elle a ouvert. Oui, bonsoir. Ah alors très bien, mais c’est parfait, sauf que bon moi je sais pas pourquoi je… ah oui là voilà. Oui oui, là voilà. Bon Véronique, qu’est-ce qui se passe avec votre vos deux copies du gène HFE, hein, une de votre papa, une de votre maman ? Qu’est-ce qui se passe avec ça ? Dites-nous tout de suite le problème parce que vous l’avez bien décrit. Euh, ben moi je suis je suis porteuse du du variant C282Y là dont on parlait tout à l’heure. Alors excusez-moi, je je vous interrompe parce qu’il y a deux façons de le dire : vous av… C282Y ou l’acide aminé est désigné par une lettre et comme il y a 26 lettres dans l’alphabet et qu’il y a que 22 acides aminés, il y a toujours bien une lettre par acide aminé. Ça c’est un un moyen, un code qui est fréquemment utilisé, qui est d’ailleurs celui que je préfère moi. Mais alors vous vous m’avez dit la même chose en parlant de Cys282Tyr qui est exactement la même chose : cystéine en position 282 remplacée par la tyrosine. OK. Mais bon, donc peu importe parce que finalement c’est des détails qui ne changent pas les choses, mais ce qui est très important dans votre cas et ça c’est quelque chose qui est très négligé que je trouve très important de de présenter ce soir parce qu’il y a beaucoup de gens qui vont se dire : ahah oh ça c’est un ça c’est tout à fait fascinant, vous avez ce variant, mais une fois hétérozygote, voilà, hétérozygote, OK. Donc vous avez le variant d’un parent et pas de l’autre. Ouais ouais, d’ailleurs c’est vous qui m’avez dit qu’il s’agissait d’un trait d’hémochromatose. Oui. Alors moi qui étais tout content de voir que vous utilisez utilisez le mot trait, pas bon… ça c’est pas un trait, c’est un trait, c’est trait en anglais qui se traduit évidemment pas par trait en français. Alors peut-être qu’Alex va aller sur sur Google ou Pubmed ou je ne sais pas quoi et nous sortir de de l’ornière en live, hein, parce que bon il est live, il est il est live, il est vivant en fait, à vive voix même si il a l’air un peu un peu un peu avachi, mais ce n’est qu’une illusion. Euh, c’est pas un trait, c’est… il y a un mot français comme l’autre jour, j’étais pas foutu de retrouver le mot souche au lieu du euh du du du euh… souche, voilà. Maintenant je trouve plus l’anglais, vous savez. Bon, c’est un peu le problème quand on passe la moitié de son temps dans une langue ou dans l’autre, plus l’espagnol pour couronner le tout. Euh, si vous voulez, c’est on on vous n’êtes pas atteinte de la maladie d’hémochromatose, mais vous avez quand même le variant génétique venant d’un parent. Je crois que c’est une bonne façon de le de le dire. Ouais. Euh, Alex est au travail, c’est très bien. Euh, c’est une bonne façon de le dire, mais ce qui est très important de de de savoir là-dessus, c’est que de nouveau ce n’est pas binaire. Si on vous dit : est-ce que vous souffrez de la maladie d’hémochromatose ? Non. Et si on vous dit : est-ce que votre métabolisme du fer est normal ? C’est non aussi, ou… parce que tous ces sujets-là qui ont une mutation d’un parent et pas de l’autre ne sont pas étiquetés comme souffrant d’hémochromatose. Bien souvent, on ne les euh euh on ne les valide, on ne leur valide pas des des des saignées, mais ils peuvent souffrir d’un excès de de fer. Alors ce qui est intéressant, c’est donnez-nous vos chiffres, puisqu’on est sur les trois chiffres, OK. Euh, ferritine, fer euh et coefficient de saturation de la transferrine. Alors où en êtes-vous ? Parce que vous avez une demi-maladie si vous voulez, vous avez ce ce trait ou peut-être trouver un meilleur terme. Euh, donnez-nous les chiffres, vous les avez mis dans votre question, mais c’est bien de les avoir de de vive voix. Alors déjà ce qui est intéressant peut-être à signaler, c’est que j’ai commencé à avoir des dysfonctionnements dans mes analyses au niveau du bilan martial à partir de la ménopause. Avant cela, tout était… ceux qui ont une tendance à accumuler le fer, bon ceux qui souffrent d’hémochromatose, plein peau, ça va souvent se manifester avant la ménopause, parce que probablement que les règles ne seront pas suffisantes pour évacuer l’excès de fer, mais ceux qui ont ce problème… problème… on [Musique]… problème d’un seul côté, donc des hétérozygotes comme vous, ça va bien se contrebalancer avec les les règles, mais une fois qu’on va ne plus être soumis à à ces à ces règles menstruelles, le fer va commencer à s’accumuler. Alors voilà, je vous ai interrompu, mais poursuivez. Oui, alors ben du coup j’ai globalement toujours un un taux de ferritine bas qui oscille entre 18 et 20 pictogrammes, ce qui est ce qui est paradoxal, on va y revenir. OK. Mais donnez les autres chiffres. Ouais, donc il est toujours toujours bas euh le taux de fer est… ouais il est il est normal, parfois sur sur certaines analyses il est sur il est un peu haut, un peu au-delà des normes, mais voilà sans excès majeur. Euh, et par contre le coefficient de saturation de la de la transferrine est toujours au-dessus des normes. Euh, il oscille entre 41 %, je suis monté jusqu’à 63 % quoi. Donc c’est très intéressant, c’est pour ça que j’ai tout de suite sauté sur le cas, parce que nous voilà de nouveau avec quelque chose qui ne colle pas tout à fait avec la théorie, puisque on s’attendrait à ce que vous ayez trop de ferritine, c’est pas le cas. Ouais, parler… mais il y a quand même un coefficient de saturation de la transferrine qui est assez souvent au-dessus de 50 %. Or ça ça c’est mauvais, il ne faut pas laisser la la la transferrine dépasser 50 %. Ce… d’accord. Euh, une bonne idée, je dis pas dans votre cas, je parle en général, c’est pas du tout une bonne idée, parce que euh jusque… alors ça c’est très important, je n’ai pas encore dit… jusque 50 %, euh la la transferrine va euh bien garder ce fer là en sécurité sur sur elle-même, sur la la protéine. Euh, au-dessus de 50 %, il y a un phénomène qui se développe et qui risque de de de s’aggraver plus on monte et forcément à 60 % c’est pire, un phénomène qui euh euh… et la libération du fer qui est trop abondant sur la transferrine, il y a… c’est pas que tout s’en va, mais il y a une partie qui se décroche et qu’on retrouve sous forme de fer libre dans le sang sans être euh adossé à la transferrine. Et plus il y a de fer libre dans le sang, plus on va créer un stress oxydant. C’est pour ça le fer, voyez, c’est très important de corriger quand on en manque. Par contre, en donner quand on en manque pas, c’est très problématique parce que on va forcément aboutir à du fer libre qui est pro-oxydant. L’oxydation est un des trois piliers de la maladie avec l’inflammation, tiens donc, hein. Ferritine inflammatoire, protéine inflammatoire et évidemment avec la glycation dont dont il n’est pas question ici, de… autour du fer, de choses différentes. Et donc ce fer libre est un problème chez vous Véronique, on on préférerait qu’il n’y en ait pas. Mais comme forcément moi j’ai retenu des cas un peu atypiques, le souci c’est que vous avez quand même une ferritine basse. Alors bon, il est évident que chez vous il est pas question pas question de commencer à vous vous pomper du fer parce que la ferritine est déjà… aura des… alors dans un cas comme le vôtre, il y a pas grand-chose à faire. Euh, il faut surveiller ça. Ouais, et moi si j’étais vous, le le le truc qui m’intéresserait c’est de savoir pourquoi est-ce que cette ferritine est basse. La première chose en cas de ferritine basse et ça ça recoupe d’autres questions, mais que je connais maintenant plus ou moins par cœur. Euh, ces autres questions ont trait à aux causes de la ferritine basse. Euh, la première chose que je vais dire euh relativement à une ferritine basse, c’est euh probablement très souvent, pas toujours… intérêt à virer le gluten, parce que comme par hasard ces ferritines remontent. Il y a plein de ferritines basses que les gens ne parviennent jamais à solutionner parce qu’on leur a pas expliqué que très souvent il y a un problème de gluten derrière. Voir une deuxième cause qui est intéressante aussi, un peu moins dominante, mais oh non oh non non non non non, je rêve là… Arlette… Arlette qui est à ça je ne sais pas quelle semaine de grossesse… voilà Arlette… ah ben non ! Et alors elle est pas venue hier, elle est pas venue avant-hier. Je sens que Alex va nous faire une petite diversion. Je vais aller nourrir à… pauvre… je sais pas combien il y a de chatons… son vent traîne par terre… elle est pas venue hier, elle n’est pas venue avant-hier parce qu’il y avait les deux grands chiens de mon collaborateur. Elle sait bien lundi, mardi, il faut pas venir, mercredi beaucoup plus tard que d’habitude. Voilà Arlette là en plein sous mon nez et j’ai mis les lumières sur la terrasse pour être certain de la voir. Je vais aller lui donner à manger. Euh, je vais encore un tout petit peu traîner en longueur pour donner peut-être la parole à Alex qui de toute façon a ses questions et qui peuvent venir tout de suite après. Je vais quand même finir cette histoire d’hémochromatose. Donc si j’étais vous Véronique, mais vous vous vous avez des problèmes avec le gluten ? Vous non ? Si vous êtes toujours… je je mange plus de gluten depuis plusieurs années et malgré ça la ferritine ne remonte pas. Non. Bon, maintenant votre ferritine ne remonte pas, mais il y a beaucoup de fer circulant avec une saturation euh de la transferrine, c’est atypique. Et donc voilà euh mes beaux mais beaux cas euh hein bien typés évidemment, ça part dans tous les sens quand même, bien la preuve qu’il faut les trois paramètres. Ça je crois que vous le démontrez, hein. Et donc si d’un côté on se dirait : on va vous donner du fer, la ferritine est basse, d’un autre côté : ouh là là, il y a trop de fer, la saturation de la transferrine est trop haute. Ouais, ben ça s’annule, on ne fait rien, on observe, on essaie de d’assainir les intestins et puis parce qu’il faut évidemment qu’on avance, hein, vous comprendrez ça. Euh, vous me posez une une question qui est intéressante, mais à laquelle j’ai une réponse claire : est-ce que les leucocytes bas qui sont visiblement euh un phénomène bien connu chez vous, vous êtes en dessous de 4000 de 4000 euh globules blancs par euh… c’est quoi ça ? Ça par par par par… peu importe les unités, 4000 c’est toujours ou 3,89 pour d’autres unités. Bon, c’est c’est vrai que c’est fort bas, c’est un peu ça flirte avec la la limite inférieure, voir ça peut descendre un peu en dessous, c’est pas très significatif. Euh, on on observe, on ne s’en inquiète pas. Mais votre question c’est : est-ce que les leucocytes bas peuvent être attribués ou connectés à une ferritine basse ? Non, ça n’a rien à voir. OK OK, c’est pas préoccupant en soi. En général, il y a rien qui se passe, il y a des gens plus petits, plus grands qui ont les leucocytes plus bas, d’autres plus haut. On aurait quand même envie de se dire que si vous faisiez plus d’efforts, plus de recherche, plus de génotype, plus de machin truc bazar, plus de personnaliser encore mieux la diète, aller chercher un peu partout le… le… les… j’ai fait tout ça et du fucose, vous êtes sécrétrice ? Oui oui oui, ben oui ben oui. Écoutez bon, votre cas n’est pas facile, je je le sais parce parce que ça il revient de temps en temps à la surface, un peu comme hein euh… comme les… enfin je vais pas donner d’analogie peu flatteuse, mais enfin votre cas n’a pas l’air facile, bien que je m’en suis jamais occupé en profondeur, mais je crois qu’on pourrait quand même se dire que si vous vos intestins s’amélioraient au fil du temps, continuant à faire des efforts et cetera, en continuant à affiner la stratégie, que votre ferritine remonterait quand même, mais bon à voir ou que vos globules blancs remonteraient… loin d’être persuadé, mais on peut toujours espérer. Voilà, tant qu’ tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, mais de toute façon il y a rien de grave, votre statut en fer il est tout à fait gérable euh et vos globules blancs ben bon il y a quand même encore une belle marche de sécurité derrière, hein. OK. Et est-ce que me supplémenter en en en antioxydants pourrait améliorer le coefficient de saturation ou pas ? Mais ça c’est une bonne question, mais euh ça vient un peu plus tard. OK. Donc je vais y répondre, mais avec des questions de d’autres personnes. Euh, de toute façon pour répondre à cette question là, il faudrait absolument avoir et c’est ça la question qui va suivre, il faudrait absolument avoir le le niveau de d’oxydation de votre LDL cholestérol parce que c’est c’est intimement lié. OK. Et le fer est une une bombe potentielle pro-oxydante. Euh, comme vous, par moment vous avez une saturation qui dépasse 50 %, ça fait sens. Mais voyez, en fonction de votre de votre oxydation du LDL cholestérol euh… il est pas… je l’ai fait récemment et j’arrive plus à le retrouver, mais il est il est bon, il est dans les il est dans les clous, mon LDL oxydé. OK. Mais enfin vous… dans les clous, il faut être un peu plus que dans les clous, donc il faudrait être en tout cas dans la moitié inférieure des normes. OK. Si vous êtes là, c’est bon. Si vous êtes dans la moitié supérieure des normes, vous pouvez quand même temps en temps faire une cure de caroténoïdes, temps en temps euh euh prendre de l’apigénine, des trucs comme ça, les aliments, les aliments riches en polyphénols, euh les anthocyanines en tant que source alimentaire. Moi j’aime bien les anthocyanines, donc tout ce qui est rouge foncé, violet, mauve, noir… noir… tout ce qui est noir, tous les légumes noirs bourrés d’anthocyanines. Quand même une très bonne chose à faire pour jouer sur l’oxydation. OK OK. Voilà, merci Véronique. C’était c’est intéressant parce que voilà, entre la théorie et la pratique, voyez, on a on a les cas se suivent ne se ressemblent pas. J’espère que la conclusion que tout le monde en tirera, c’est que… avoir au cas par cas et bien réfléchir et pas tomber dans des dans des décisions que j’appelle moi personnellement à la mort… Moreau… bon… je pense pas que ce soit extrêmement euh académique de dire ça, mais bon de temps en temps il faut que je place des choses comme ça. Vous aimez bien, j’ai pas encore placé peu ou prou, je crois pas que j’y arriverai, mais bon voilà, je l’ai fait sans le faire. Bon alors Alex qui s’est débiné ou non ? Il est là. Euh, il tripote sur internet. Bon euh je ferme ma caméra parce que je vais aller nourrir euh cette Arlette, ça va prendre une minute, hein, et euh je propose David que tu fasses parler à l’excès, il doit ouvrir son micro, il va nous en dire plus sur le trait d’hémochromatose qui… OK. Donc moi je moi je me sors, tu… de toute façon je vais venir avec les questions d’Alex ici. OK. Donc la transition est peut-être audacieuse. C’est ton micro que tu dois couper à ce moment-là. J’ai coupé tout moi, mon micro et ma vidéo, basta, hein. Je reviens dans une minute. Arlette Arlette. Ok. Arlette Arlette. Alex, oui bonsoir, bonsoir à tous. Euh euh j’avais quand même une série de questions à poser concernant le fer, mais puisque je vois que le docteur Mouton a d’autres priorités peut-être, je pourrais vous poser une question à vous qui êtes un un sportif et euh j’avais posé une question concernant euh les effets d’hypoxie lors d’un séjour en altitude. Euh, comment peut-on faire pour justement euh éviter les effets secondaires dus à l’hypoxie et quel type de préparation physique doit-on faire lorsqu’on dépasse les 2000 m d’altitude ? Et c’est pour vous parce que moi j’ai pas d’expérience avec l’hypoxie, mais euh qu’est-ce que vous voulez faire en fait ? Qu’est-ce que vous voulez savoir ? Euh en fait lorsque euh on dépasse une certaine altitude, donc les effets secondaires c’est surtout les maux de tête euh les vertiges suite à l’hypoxie. Euh, donc prétend que il faut y aller progressivement, euh aller par paliers pour monter dans les en altitude. Je prends l’exemple surtout de l’altiplano au Pérou par exemple, où euh quand vous montez d’un coup à 4000 m ou 5000 m et bien on a quelques petits ennuis euh pour résister à ce manque d’oxygène. Donc donc c’est normal, vous êtes… vous avez eu l’occasion de monter à 5000 m et vous êtes monté comment ? Ben en fait on est monté d’abord un premier palier à 2008, puis on a fait un deuxième palier à 3008 et puis on est monté à 5000 et en marchant… non non, le premier palier c’était en en marchant… le premier palier c’était euh en avion. On est resté euh à Arequipa euh on est resté 3 jours et puis on est allé à Puno, Lac Titicaca, là on était à 3008, là on est resté 2 jours et puis on a fait un voyage donc encore à plus haut à 5000 et là on est parti… c’était 2 jours de voyage et là c’était en en quart, le reste c’est en avion. Donc il y a pas vraiment d’activité physique pour arriver là ou quoi. Non non non non. Et qu’est-ce qu’il y a eu comme préparation avant pour… aller voyager au… au… si… rien, rien, aucune préparation. Donc c’est comme tout en fait, tout se prépare. Euh, personnellement ben j’ai l’occasion de de monter le Kilimandjaro. Ici en Belgique, je le prépare pas à l’étranger, je le prépare en Belgique et la Belgique, l’altitude elle est pas haute. Donc comment est-ce que je peux combler ça ? C’est avec des niveaux d’activité physique où je fais monter mon cardio. Euh, dans mon cas personnel ben je fais des courses à vélo, donc ça… mais les gens à qui je pars, je vais dans des endroits vallonnés dans les Ardennes et je leur fais des marches sportives ou parfois je les pousse un petit peu en dehors de leur limite pour qu’ils comprennent euh évidemment ils n’auront pas spécialement de douleur de tête, mais ils n’ont pas l’habitude de faire monter le cardio et d’avoir cette sensation euh de d’étouffer, je dirais… j’appelle ça… d’ailleurs ben aujourd’hui je l’ai vécu euh… je sais pas si les problèmes d’allergie ou autre, mais l’entraînement avec mon fils qui revient d’un stage en en en Espagne et moi qui ai roulé en Belgique et lui qui roule tous les jours, évidemment le niveau est complètement à l’inverse et ben je peux vous assurer qu’aujourd’hui j’avais l’impression que j’étais pas euh sur terre, euh c’était très difficile à respirer. Et donc le symptôme de l’altitude est le même, mais mais il faut le préparer avant euh et le premier truc à à faire évidemment si on arrive en quart tout en haut, qu’on a pas l’occasion de descendre, qu’on est en groupe, c’est déjà de se poser, d’être le plus calme possible et je dirais d’inspirer, d’expirer très calmement. Ça c’est important. Euh, la première chose qu’il faut surtout pas faire, c’est rentrer en ce qui s’appelle en panique et en stress par rapport à cette douleur de tête. Et oui, il va y avoir certaines personnes qui ne vont pas supporter euh surtout sans préparation supporter ce décalage en fait et c’est de monter rapidement. Je vais vous prendre un exemple, j’ai déjà été à La Plagne, je sais plus par cœur si quelqu’un peut me répondre quelle est l’altitude à La Plagne, mais elle est pas super haute par rapport au Kilimandjaro. Ben j’y étais en voiture après une semaine très hard de travail, après euh la route complète, donc arrivé fatigué, on est monté dans la montagne pour faire une activité avec mes collègues, on est descendu en luge, ça allait vraiment pas, j’avais douleur de tête et pourtant je vais à 5000, presque à 6000 m d’altitude sans problème, mais j’y vais crescendo, étape par étape, un pied à la fois devant l’autre et en inspirant, expirant. Et dès que j’appuie sur le moteur, dès que j’accélère, ben il peut y avoir symptômes de douleur de tête. Personnellement, j’ai pas vraiment de douleur de tête, c’est plutôt les problèmes respiratoires, mais dès que je calme le jeu, je me pose, j’ai pas de problème. Mais le premier outil que je reprends c’est la c’est la respiration. Pardon. Est-ce que vous utilisez parfois une supplé

Recommande : c'est d'aller donner du sang. Il y a pas besoin de donner des tonnes, une fois par an, deux fois par an, c'est réglé, c'est réglé. Pas besoin de s'abonner. Maintenant, s'il est si le le centre de de don de sang apprécie leur leur groupe sanguin, ou leur plaquettes, ou leur je ne sais pas quoi, euh bon, on va peut-être les inviter à y aller plus souvent. Et bon, ça c'est à voir. Je pense que quand même on on c'est très rare qu'on prenne des des des qu'fasse des prélèvements à des gens qui pour qui ça ça serait mauvais pour leur santé.

Bon, ce qu'il faut évidemment retenir, c'est que c'est bon pour celui qui qui qui qui bénéficie du du prélèvement, hein ? Ça paraît euh tout à fait éthiquement fondamental. Bref, donc vous avez un peu les les objectifs de de ferritine, euh les liens avec les hémochromatoses, les liens avec l'alcool, les liens avec c'est des bons vivants, voyez ? Des hommes plétoriques, vous les voyez entrer dans votre consultation, ils sont pas nécessairement obèses, mais ils sont plétoriques, ils sont ils sont quand même forts, un peu trop quand même, un peu de graisse abdominale, euh enfin de graisse sur l'abdomen qui peut être soit de la graisse sous-cutanée, ce qui est tout à fait négligeable, soit de la graisse viscérale, auquel cas vous avez évidemment notamment les transaminases hépatiques qui qui décrochent, hein ? Ça c'est de la graisse, foie gras, c'est la graisse viscérale. Bon, ça c'est pas bon. Voir s'ils ont un syndrome inflammatoire, en général ils en ont un quand ils ont quand ils ont quand ils sont plétoriques, quand ils sont trop bon vivants. Mais alors évidemment il faut voir si leur ferritine, elle est inflammatoire ou de la surcharge en fer, elle peut être les deux, parce que pas binaire, hein ? Elle peut être les deux. Donc voir au cas par cas, mais là ce sont évidemment des gens dont il faut modérer la consommation d'alcool, très nettement modérer la consommation de de de de viande rouge, et envoyer au don de sang, sans les sans les traumatiser. Mais bon, allez au moins une fois par an donner du sang, parce que à chaque don de sang boum, il y a votre ferritine qui qui descend, hein ? Et tant que vous ne rechargez pas en faisant des excès, ça ça ça va dans la bonne direction. Et il y a pas le feu non plus, on n'est pas obligé de normaliser la ferritine en urgence, tant qu'on se dirige vers ça, c'est bon. Bon voilà, je crois qu'on a couvert quand même pas mal de choses avec ça. Euh je donc en fait dans les questions d'Alexy, celles auxquelles je vais répondre, je vais pas répondre à toutes, hein ? On peut en garder pour de futurs échanges. Euh sa première question, mais c'était quand il y a inflammation, pourquoi augmentation de ferritine et diminution de fer sérique ? Ben c'est parce que la la ferritine est une protéine inflammatoire. Bon ça, on a couvert. Euh pourquoi le fer libre en excès toxique ? Je crois qu'on a couvert aussi, c'est quand ça dépasse 50 %, ça ça devient prooxydant. Les deux grands euh métaux prooxydants dont il faut se méfier, mais qui sont évidemment essentiels pour la vie et pour faire des globules pour faire des des globules rouges, faudrait dire, entre entre autres choses, beaucoup d'autres choses, c'est le fer et le cuivre. Ok, ça c'est des bombes à retardement prooxydantes. Donc moi, quand pour que je supplémente du cuivre, il faut vraiment que j'aie beaucoup de de réassurance, beaucoup de de grosse marge de sécurité. Euh j'en prescris peu maintenant, mais j'en prescris, hein ? Mais bon, cuivre c'est encore aussi un une une une grenade à à retardement. Euh voilà, il n'est pas question de donner tout n'importe quoi. Vous allez avoir un taux de cuivre un peu bas, bon, mais allez voir le zinc, parce que parfois le le zinc est haut, le cuivre est bas, ou vice-versa. Tout ça tout ça n'est pas binaire. Ok, alors on on avance, parce que ça je trouve que ça devient important de commencer à aborder ça. Euh non, c'est peut-être encore un peu tôt. Je vais garder une des questions d'Alexy pour un tout petit peu plus tard, c'est euh comment on va rendre du fer, parce qu'évidemment on peut parler des traitements, on va parler des traitements. Avant de parler des traitements, il est plus logique d'utiliser les questions de Julien qui est belge, euh euh il est d'Belgique en fait, il a envoyé un email, il c'est pas YouTube, c'est par courriel, euh ou alors il y a des choses qui demande qu'on vient de couvrir, interprétation des analyses sanguines du fer, je pense qu'on a couvert ça. En cas de supplémentation, quel délai est recommandé avant de refaire un bilan sanguin pour évaluer l'efficacité ? Euh 4 mois voire 6 mois, si c'est un cas qu'on suit comme ça, 4 à 6 mois, je dirais, c'est plus ou moins ce qui suggère, euh mais ce qui m'intéresse ici dans ces questions, parce qu'il y en a il y en a cinq, je veux pas forcément les couvrir toutes les cinq, on a parlé du euh lui c'est pas le café qui le perturbe, c'est le chocolat. Bon, euh mais je je vais quand même donner cette question là de Julien : étant amateur de chocolat noir, je consomme en général entre 2 et 4 carrés de chocolat à 85 % par jour. Bon, ça n'aura ça ça ça ça ne tue personne de manger 2 à 4 carrés de chocolat à 85 % par jour. Ok, mon taux de fer étant relativement élevé, voilà c'est son cas clinique, qui nous détaille pas en avec toutes les toutes les mesures, mais il nous dit il a quand même tendance à avoir beaucoup de fer. Est-ce que cette prise de chocolat va avoir un impact significatif sur ses niveaux en fer ? Ben non, je vous renvoie au dél initial du café, c'est pas avec du café ou du chocolat que vous allez faire diminuer un excès de fer, et c'est pas avec du café et du chocolat à dose raisonnable, c'est ce dont on parle, on parle pas dans le par pas dans le dans le délire, mais tant que tout ça reste tout à fait raisonnable, les seins on va ni faire diminuer un fer excédentaire, ni empêcher l'absorption du fer, parce que ça c'est de la déconne pseudonaturopathique, je suis désolé, hein ? Mais bon, j'en ai marre de voir ce n'importe quoi là, on se on se chatouille pour se faire rire sur deux carrés de chocolat ou deux tasses de café par jour, et on oublie l'essentiel, qui fait partie des questions de Julien, c'est-à-dire là ça c'est très intéressant, c'est d'ailleurs sa première question : est-ce que la consommation de source de fer hémique d'origine animale, viande rouge, abat, j'aurais dû parler des abats qui sont bourrés de fer, euh qui donc peuvent être très intéressants pour corriger des déficits, dont il ne faut pas abuser, mais qui abuse d'abats, c'est quand même très rare. Donc là on est plus ou moins à l'abri des abus, parce que c'est pas un aliment qui qui va envahir votre diète d'une manière exagérée dans l'immense majorité des cas. Euh euh est-ce que la consommation de sources de fer hémique améliore l'absorption du fer non hémique, c'est-à-dire d'origine végétale, les fameux végétaux riches en fer comme les épinards, mais bon là c'est déjà foireux parce qu'il y avait déjà une erreur dans gouvernement américain qui s'était trompé d'une décimale, donc il y a pas beaucoup de fer dans les épinards, il y a un peu plus de fer dans d'autres végétaux, et ça c'est du fer non hémique, c'est-à-dire c'est du fer qui n'est pas inclus dans le dans ce qu'on appelle l'hème, euh accent grave, hème, faire attaché à l'hème, donc hémique, qui lui est typiquement d'origine animale, euh opposé au fer non hémique d'origine végétale. Bon écoutez, on va tout de suite régler le problème : le fer hémique d'origine animale est bien absorbé, sauf problème de gluten, thyroïde basse. Je me demande si j'ai pas commencé quelque chose tout à l'heure que j'ai pas fini, ce qui est évidemment coutumier du fait, j'espère que vous me pardonnerez, mais j'essaie de couvrir beaucoup de choses, donc forcément c'est pas toujours parfait, mais je me rattrape à un moment donné, parce que je n'oublie quand même pas trop ce que je vous ai déjà dit, bien que bon il est vieux, bon on verra, hein ? C'est l'avenir nous réserve. Euh toujours est-il que euh euh le le les les les les difficultés à faire remonter la ferritine : première chose, gluten ; deuxième chose, hypothyroïdie. Je crois que j'avais commencé à parler de ça avec Véronique et que bon, enfin elle s'occupe de sa thyroïde, donc le problème à mon avis là est géré. Mais quand on a une hypothyroïdie, souvent on a beaucoup de mal à absorber le fer, et donc la ferritine a beaucoup de mal à remonter. Si en plus cette hypothyroïdie est un Hashimoto, donc avec des anticorps inhibiteurs, là c'est bingo, vous avez un problème de gluten qui est derrière l'Hashimoto, vous avez un problème d'hypothyroïdie, si c'est pas assez corrigé ou si ça pas été identifié, parce que hein, il y en a beaucoup qu'on n'identifie pas, là bingo, vous avez un fer bas. Je crois qu'il y a d'autres questions sur d'autres fiches où on on on me demande comment pourquoi est-ce que j'ai un fer, pardon, une une ferritine basse que je ne parviens pas à faire remonter. Euh euh euh alors peut-être que d'ailleurs euh voilà, c'est c'est ça c'est c'est c'est le cas de Carène, ok, que je vais évoquer bientôt. Voilà, ferritine euh je vais y revenir, ferritine très basse depuis l'enfance, pourquoi ? Première chose qui me vient à l'esprit, problème de gluten ; deuxième chose qui me vient à l'esprit, thyroïde trop basse, peu ou prou ; et forcément le pire du pire, c'est une thyroïde trop basse dû à un Hashimoto. Je vous rappelle, l'Hashimoto c'est quand même des anticorps, des auto-anticorps inhibiteurs, et forcément là ben vous avez la totale, vous avez une thyroïde trop si elle n'est pas correctement soignée, et vous avez un problème de gluten qui est derrière le Hashimoto. Et beaucoup de Hashimoto s'améliorent voire disparaissent, sauf évidemment les gros gros cas, là c'est peine perdue, mais dans les cas modérés voire légers, l'Hashimoto peut disparaître quand vous arrêtez le gluten suffisamment longtemps et suffisamment radicalement, parce que diminuer le gluten n'a jamais servi à rien, et au diminuer le gluten n'a jamais servi à rien. Je parle ici en matière d'autoimmunité, hein ? Bon, ça peut aider certaines choses, mais pour l'autoimmunité, on arrête ou on arrête pas, et c'est la seule question qui importe. Donc en réenveloppant tout ça, conclusion très facile, on va pas passer des heures là-dessus : fer hémique d'origine animale, très bien absorbé, sauf ce que je viens de donner comme cas de figure, puis il y en a d'autres, hein ? Dysbiose, dysbiose intestinale, si vous êtes in, sont bourrés de levure et de bactéries en prolifération, tout ça va proliférer, se croître et se multiplier en utilisant vos apports alimentaires de fer comme facteur de croissance, donc forcément un manque de fer peut aussi dû être à une dysbiose, qui elle-même peut être connectée à de l'autoimmunité, un Hashimoto, et on est parti pour la totale. Mais sinon on enlève tous ces quatre figures qui sont relativement évidents, relativement banaux, enfin je les ai quand même mentionnés, c'était important de le faire, mais fer animal bien absorbé, fer végétal pas bien absorbé, et j'ai envie de dire pas absorbé, bon ça ce serait un peu injuste, mais pas bien absorbé. Alors toutes les digressions, toutes les toutes les bon je suis désolé, hein ? Mais je vous dis ce que je pense moi, toujours. Toutes les élucubrations pour vous aider à mieux absorber le fer d'origine végétale, je regrette beaucoup, quelque chose qui ne fonctionne pas, ça ne sert à rien d'améliorer, ça ne fonctionne pas. Donc si ça fonctionne pas du tout, ou si ça fonctionne pas du tout, mais un tout petit peu mieux que pas du tout d'avant, pas du tout, je m'en fous moi, vous vous vous oubliez ça, c'est c'est de la fêlisse. Ok, si c'est l'alimentation, il faut garder le fer animal. Bon, maintenant, si vous voulez pas manger de trucs animaux, c'est votre droit, mais alors retour d'Alexy en force : si on ne veut pas manger de trucs animaux, qu'on est végan, et qu'on doit bien accepter l'évidence, c'est que le fer végétal non hémique ne sert pas à grand-chose. Je dis pas que ça sert à rien, mais bon c'est c'est c'est c'est très proche, et bien on supplémente, et ça c'est quelque chose qui perturbe notre cher Alexy. Et Alexy est une période très difficile le mois le le le mois dernier, euh en janvier je crois, parce que c'est là qu'il a posé ces questions là, sachant on allait avoir ce webinaire, il est un peu perturbé par savoir comment on va euh euh supplémenter ce fer. Alors le temps des fers ioniques avec euh Fe2+ voire 3+, ça le perturbe aussi, on va surtout pas parler de ça aujourd'hui. Euh révolue quand on supplémente du fer au 21e siècle, et on y est quand même déjà depuis un petit temps, un petit temps, on a déjà fait un quart, euh ferons-nous le quart suivant ? Bon, ça c'est une toute autre question. Toujours est-il que euh on va chélaté ce fer, on va l'accrocher à un transporteur, ce qui évite un tas de problèmes et qui va calmer beaucoup de délires, parce que les délires c'est : oh là là, mais mon fer je peux pas le prendre en mangeant ou avec un légume ou avec chic ou avec chac. Vous oubliez tout ce délire, ok ? Encore encore tout un fatras à mettre directement à la poubelle. On ne supplémente plus le fer comme ça isolé qui posait des problèmes, et ça c'était légitime, c'est pas ça qu'on fait, on supplémente des chélates, c'est-à-dire qu'on attache le fer à quelque chose, et comme Alexy il a très adroitement glissé dans sa question en liaison avec un transporteur quelconque, je vous lis ces termes mot pour mot, il me met entre parenthèse acide aminé, et c'est souvent ça le chélate, le transporteur qu'on attache au fer, ou parfois un glucide, en effet, qui me met en effet, et alors le glucide il a tout à fait cité aussi, euh ah non non ça c'est moi qui écrit. En bref, pour le glucide, je suis en train de de de mettre dans sa bouche des trucs que moi j'ai mis en réponse, c'est vrai que c'était très bien formulé, donc c'était peut-être moi. Il me parle des glucides du j'ai mal, il a deux couleurs différentes pourtant, mais enfin il se fait tard. Des glucides comme le polysaccaride de fer buvable, c'est très bien Alexy d'avoir mentionné ça. Euh la grande généralité c'est voir d'avoir du fer chélaté euh sur un un un acide aminé, euh qui typiquement bisglycinate de fer qui est très populaire, donc avec de deux glycines, deux acides aminés, on colle ça sur le fer qui est bien absorbé. Il y en a d'autres, on va pas les citer, parce qu'il y a une kyrielle de chélates de fer possible qui qui se valent en gros, hein ? Bon, chacun ses petites ses petits hobbies, ses petites manies, mais quand ça ne fonctionne pas suffisamment, quand il y a des gros déficits, moi j'ai un joker que je que je sors de mon chapeau avec deux trois lapins évidemment, euh c'est le polysaccaride de fer. Et Alexy ça ne lui a pas échappé évidemment, il me dit le polysaccaride c'est pas des acides aminés, ce sont des glucides, polysaccaride de fer, et bien euh c'est une forme de chélate un peu inhabituelle, c'est disponible en forme buvable, c'est peut-être pas la supplémentation en fer la plus courante, pour moi c'est de loin la plus efficace. Depuis que j'ai trouvé ça il y a quelques années, c'est quand même vraiment rare qu'un déficit en fer lui résiste, quitte à prendre une cuillère à café au premier repas, voyez que j'ai pas peur de prendre avec des repas, parce que si c'est qui est chélaté c'est de la bouffe, arrêtez avec votre délire : oui mais du fer, le fer, le café, les légumes, les chocolats, les bazars, les phytates, les les mais enfin calmez-vous, je sais pas moi, mettez-vous un Baxter de Valium, arrêtez ce délire, hein ? Euh vous avez du fer qui est chélaté, c'est de la bouffe, vous le prenez en mangeant. Et si vous supplémentez en même temps en même temps du du zinc ou du sélénium, ceci dit dans la mesure du possible, des trucs un peu antinomiques, par exemple moi je mets le zinc au dernier pas parce que c'est plutôt calmant, le sélénium à l'autre pas, comme ça ils sont pas ensemble. Je suis pas contre un peu les séparer, mais de là à faire un énorme caca nerveux quotidien à cause du traumatisme que ça vous donne, pour ceux dans le cas, ça c'est pas mon cas, hein ? Euh de se dire : ou là là, mais je peux pas prendre du du zinc et du fer et du, ce sont des chélates, c'est de la bouffe, c'est des acides aminés, mais alors qu'est-ce que vous comment est-ce que vous mangez les protéines ? Alors si vous êtes traumatisé par mettre des des acides aminés ensemble, alors arrêtez de manger quoi, je sais pas, manger virtuel, faites une une une une nourriture sous forme d'intelligence artificielle, arrêtez tout ce délire. Ok, donc tout ça c'est des combats du passé, alors c'est vrai que dans le temps c'était des ions, il fallait faire beaucoup de trucs que nous ne faisons plus. Ok, euh donc voilà, merci Alexy, polysaccaride de fer buvable, très très bien toléré, euh vous prenez en mangeant comme le reste, et j'ai pas fini ma phrase : une cuillère à café le matin au premier pas, et puis si ça ne suffit pas, si ça remonte pas suffisamment bien, ou si c'est vraiment catastrophiquement déficitaire, une deuxième cuillère à café au repas du soir, il y a pas grand-chose qui résiste à ça. Ok, si ce sont des déficits plus modérés, une gélule de de fer chélaté, par exemple bisglycinate, si vous aimez bien, premier pas, euh voir une deuxième à l'autre repas, quand quand je double, je je j'ai envie quand même, euh je sais pas si c'est vraiment euh miraculeux, mais j'ai quand même envie de de répartir sur deux repas pour donner deux chances à l'absorption, ça me paraît logique. Si c'est deux fois par jour, ben pas enfin deux deux de deux unités de prise par jour, ben pas prendre les deux d'un coup, prendre une et puis l'autre sur l'autre repas principal. Et alors pour ceux qui mangent deux fois, ben comme moi c'est réglé ; pour ceux qui mangent trois fois, ce qui est tout à fait évidemment acceptable, souvent ces premiers pas, derniers pas, comme ça on s'en kquine pas au repas du milieu de partir Dieu sait où avec ses compléments alimentaires, et on on s'en passe. Alors là je vais je vais tout de suite rassurer Alexy, parce que là on a un petit contentieux, je je lui mets d'ailleurs textuellement ici que il fait une fixette avec ça. Alors faire une fixette, je pense que c'est du belge, très belge, voire du liégeois, à mon avis c'est du liégeois plus que belge, faire une fixette. Alors vous me direz, parce que ça ça remonte toujours : ah oui mais chez nous en Charente-Maritime on dit aussi fixette, j'en doute, à mon avis c'est pas connu en France, ça veut dire en faire un peu une une une obsession. Euh visiblement Alexy est perturbé de la liaison possible du fer avec des lipides, j'ai pas trop compris d'où ça venait, il me met toxique pour l'interrogation, j'en sais foutrement rien, ça me viendrait pas à l'idée de coller du fer des lipides, là à mon avis on glisse un peu vers euh hein le stress oxydant dont il serait grand temps de parler à vrai dire. Ok, enfin bon, on règlera ça entre Alexy et moi autour d'un d'un d'un Pisco [Musique] sourçon, ça rend sour, et la fameuse boisson évidemment péruvienne, au ok personne n'échappe une fois qu'on va en en Amérique du Sud, ce que j'ai eu le plaisir de de faire plusieurs fois, mais on ne se connaissait pas à l'époque. Bon, toujours est-il que pour en finir avec Julien, on avance pas mal, euh on y arrivera visiblement, il me pose une dernière question : fer et contraception féminine. Bon, alors là il y a encore une un autre toute une autre cascade de fixette, je vais reprendre le terme qui maintenant est consacré, je vais peut-être devoir le caser dans des capsules ultérieures, Julien nous fait une fixette, mais il n'est pas le seul, avec moyen de contraception, impact sur les niveaux de fer. Bon ok, lien entre le taux de fer et l'endométriose. Bon, et puis alors on bascule sur Christine qui est présente, on va lui donner la parole. Christine nous dit péremptoirement, elle nous affirme, elle nous assène, elle va pouvoir se défendre, parce que là je suis en train d'un tout petit peu la [Musique] petit cuide des œstrogènes faisant partie d'un traitement hormonal de substitution, THS, qui vont textuellement dans son sa question, c'est les questions qu'elle a envoyé évidemment vers nous pour ce soir, le THS qui va les œstrogènes du THS qui vont inévitablement affecter le statut en fer, il y a interaction entre fer et œstrogène ? Bah figurez-vous que bon, Christine, si vous voulez bien prendre le micro et nous expliquer comment, pourquoi, parce que moi je dois dire ça me branche pas tellement cette affaire là, mais euh je on est on est tout toui, j'imagine que vous êtes professionnel de la santé, j'ai un peu cette impression là, je suis pas certain, mais je suis à peu près persuadé, vous allez nous confirmer, euh bon voilà, ça sort d'où ? Moi je, George, tu la vois où ? Christine, elle était là au début, Christine B, non je vois pas, c'est peut-être découragé, hein ? Alors c'est dommage, parce qu'elle va pas pouvoir nous nous expliquer d'où vient ce truc. Est-ce que quelqu'un, euh tout le monde est là ? Bon, celui qui est là qui n'a pas posé des questions au préalable, il a évidemment droit à intervenir. Est-ce qu'il y a ah mais voilà, Yanté, Yanté est revenue. Voilà, on a beaucoup parlé de vous Yanté, en bien en bien, merci d'être là, euh puis je suis content de vous voir, je suis pas certain que je vous ai déjà vu moi. Alors bon voilà, ça c'est c'est encore mieux, vous m'avez déjà vu, mais moi je ne vous ai jamais vu, euh mais enfin bon, on on a parlé du cas de votre mari et c'était bien intéressant. Euh donc ici on est sur cette histoire d'œstrogènes, moi je sais pas, je je c'est pas quelque chose qui m'empêche de dormir. Je parle pas des œstrogènes que je ne prends pas, mais du fait que œstrogène F c'est tout un problème, qui est-ce qui qui est-ce qui, il a quelque chose à dire là-dessus ? Daniel, vous qui sauvez toujours la mise, ça vous parle ça ? Euh vous qui êtes la la reine des des naturels là, le notre Wonder Woman qui vient toujours avec des explications scientifiques là où je je perds pied, et bien je n'ai pas d'explication scientifique. Autant j'aurais pu en donner par rapport au rôle des œstrogènes sur la thyroïde ou sur le système immunitaire, mais là je sèche, je connais pas. Mais moi aussi, vous me rassurez, on est deux dans l'ignorance, ou on est deux dans dans dans la sérénité. Peut-être que il y a des gens que ça, alors je veux bien voir des liens indirects, ok, indirects, compris évidemment avec bien entendu avec l'endométriose, endométriose, inflammation, endométriose, écosystème intestinal perturbé, endométriose, souvent un problème thyroïdien derrière tout ça, c'est des liens indirects, mais un lien direct où le THS va inévitablement affecter le statut en fer, moi je sais pas, parce que là la dame est ménoposée, donc si elle prend des THS, je vois pas l'endométriose, elle en parle plus tellement. Non mais ça c'est deux questions de deux deux intervenants différents, hein ? C'était Julien qui parlait de l'endométriose, mais qui lui parlait de alors il y a quand même quelque chose dans la question de Julien qui me qui me fait tilt là, que auquel je pensais pas : impact des différents moyens de contraception sur le niveau de fer. Évidemment, stérilet en cuivre, stérilet en cuivre, gros saignement, grosse règle très abondante, stérilet en cuivre, déficit en fer quasiment garanti, parce que là vous avez des règles très abondantes, c'est un gros problème des stérilets en cuivre, qui sinon ont l'avantage de ne pas amener des hormones typiquement artificiels avec tout un tas de problèmes liés aux hormones artificielles, mais le fameux stérilet en cuivre qui qui rebute beaucoup de femmes parce que justement elles ont des règles trop trop euh c'est c'est ça doit être très difficile à à gérer aussi sur le plan pratique, très très inconfortable, et puis des taux de fer et de ferritine, enfin surtout bref, les trois paramètres, on va pas revenir là-dessus, qui qui dingue, ça oui ça là je vois un lien, mais ça c'est du c'est un stérilet en cuivre, il y a pas d'hormone là-dedans, mais le lien entre euh l'œstradiol et le fer, moi je l'ai pas, alors je sais pas, et on est jamais vous savez, moi je suis très content d'apprendre des choses, j'en apprends tous les jours. Bon Christine de grâce, soit elle réapparaît, tiens l'œil David, parce que bon ça peut aller et venir, elle a peut-être été aussi nourrir ses chats. Bon arrête, je je peux peut-être ajouter quelque chose, de ce que je sais c'est que moi ce que j'ai plutôt appris, c'est que les œstrogènes favorise la ponte du fer, parce qu'ils vont diminuer le rôle de l'hépsidine, donc moi c'est pour ça que je comprends pas la question là, pour moi ça favorise le fer dans la première partie du cycle, peut-être que c'est dans ce sens là, c'est peut-être dans ce sens là qu'elle le voit. Ah c'est peut-être ça, alors alors là là oui là oui, je suis pas certain que c'est majeur, pour moi quand le fer commence à augmenter, comme c'est un peu le cas chez Véronique, même si c'est pas naturel, mais elle a vu une différence avant et après ménopause, mais moi je sais pas si je m'obsède là-dessus, ça me paraît un peu ambigu, mais j'ai probablement tort, hein ? Euh une explication beaucoup plus euh voilà scientifique, euh euh qui fait intervenir évidemment l'hépsidine qui est le le le gène en charge de de l'absorption du fer, qui d'ailleurs est impacté dans la euh euh hémochromato, la l'hémochromatose, hein ? C'est évidemment là que ça se passe, euh euh mais mais moi je je ne vois pas pourquoi il faut forcément aller jusque là, parce que avant la ménopause ben il y a les règles qui éliminent l'excès de fer, et après elles n'y sont plus, et donc le fer s'accumule. Je sais pas, peut-être que j'ai l'impression qu'il me manque quand même un un élément, mais ce qui est bizarre c'est que j'ai jamais ressenti le besoin besoin d'aller chercher ça, peut-être aussi parce que dans ma gestion euh holistique fonctionnel, bon il y a plein de trucs que je vais quand même réguler, et si ce sont des gens qui mangent trop de fer, je vais intervenir indirectement sur leur diète et cetera et cetera et cetera. Il y a quand même tellement de gens qui manquent de fer que quand il est mieux absorbé, mais souvent ça aide plutôt que d'être catastrophique chez les femmes en tout cas. Et alors elle me pose des questions euh euh euh comment [Musique] euh euh en en cascade euh ou des sous-questions si on veut, euh est-ce que l'hépsidine est inefficace dans la régulation du fer sous l'effet des œstrogènes ? Je crois que c'est ça l'idée. Ah ouais, on pourrait donc creuser. Bon, je Christine, si vous voulez m'envoyer, parce que ça c'est un un email, hein ? Si vous voulez les œstrogènes diminuent l'hépsidine, hein ? Oui, et alors elle met : est-il possible de contrebalancer avec un dosage plus important en progestérone, parce que la progestérone nous dit-elle stimule l'hépsidine ? Donc voilà le ouais rôle, mais moi je n'ai pas besoin pour gérer le fer de faire intervenir les hormones sexuelles, œstradiol et progestérone, donc c'est pas du tout cette habitude là. Et alors, infiné, elle nous dit : est-ce intéressant de faire doser l'hépsidine ? Moi je dirais non, parce que je ne je n'embrayille pas là-dessus. Bon enfin bon, demande pas mieux. Et alors David, Christine, renvoyer éventuellement des compléments d'information, des références scientifiques à David, et David je te je t'autorise très clairement à la connecter directement sur mon email privé, parce que je je voudrais bien échanger avec elle là-dessus, euh et j'espère que on apprendra chacun de l'autre. Ok, donc ça ouvre cette porte bien grand. Mais alors j'ai pas eu le temps ce soir commencer à faire des recherches pub. Bon écoutez, il y a 24 heures dans une journée, mais enfin si c'est un sujet Christine a creusé, et bien qu'elle m'en fasse profiter, et je je donnerai mon avis. Bon, alors pour en finir avec ces questions à elle, elle quelles sont les solutions ? Alors là, petit Valium, ok, pour régler un taux de fer trop élevé, outre les saignées et les dons de sang, ok, on en a parlé, elle propose, bon ça c'est très bien. Bah alors elle propose deux autres trucs où je cale un petit peu, les sensu euh non pas vraiment, je ne me sens pas vraiment emballé par cette cette option là. Et alors bon là c'est la tarte à la crème habituelle, ne vous offusquez pas Christine, je dis ça avec bonomie et bienveillance, comme dirait David, ça solution pour réguler un taux de fer trop élevé, c'est boire du thé noir au cours des repas, et ben non, ça ça ne va pas fonctionner du tout selon moi. Bon maintenant, mon avis n'est pas obligé d'être d'accord. Donc saigner et don de sang pour réguler les excès de fer. Par contre, chez alors ça c'est intéressant parce que ça je j'utilise pas, mais je sais que certains utilisent et en sont contents, euh c'est d'utiliser en sus des chélates de fer et du polysaccaride de fer cher à Alexy et à moi, c'est de proposer une supplémentation en lactoferrine. Moi je n'utilise pas ça, ouais, je ne connais pas ça de de de l'intérieur, je sais que ça peut être proposé, je sais qu'il y a des compléments alimentaires de lactoferrine, jamais éprouvé le besoin d'utiliser ça, mais bon là ça bon ça ça paraît peut-être une bonne idée. Daniel, c'est quelque chose que vous avez ? Oui, j'utilise très souvent. Ah oui, voyez, hein ? Oouh, j'utilise très souvent, aussi bien pour les carences euh que pour les hémochromatoses, dans les deux cas, alors on donne des dosages différents, et on peut combiner le bisglycinate de fer avec 150 mg de lactoferrine, il y a d'ailleurs des labos qui font des des des compléments comme ça, et ça ça marche vraiment très très bien, si ce n'est que dans ce cas là, parce que ça marche tellement qu'en fait on donne seulement une gélule tous les deux jours justement pour ne pas créer de problème d'hépsidine, donc du coup on décale un peu, mais ça marche très très bien, et même pour les hémochromatoses, faut monter la dose évidemment. Bon ben Véronique voilà, peut-être une une piste. Alors on va utiliser Véronique comme comme comme comme notre cobaye ici de la communauté, elle va me faire monter, puisqu'elle a mon email direct, faire remonter euh éventuellement euh ce que ça donnerait euh par une cure de de lactoferrine. Euh non non mais c'est pas la première fois que j'entends parler, j'ai jamais eu l'occasion avec mon mon polysaccaride là qui fait des des merveilles, j'ai pas eu besoin d'aller plus loin, mais voilà encore une piste qui voyez dans les webinaires, soit-disant c'est moi qui apprends aux autres, je peux vous dire que ça va dans les deux sens, hein ? Et alors dernière question de Christine, et là la réponse est très facile venant de moi en plus, je connais bien le problème, sport : la pratique régulière et intensive du sport augmenterait-elle les besoins en fer

À aller, euh, la la l'explorer, euh, parce qu'évidemment ça fait avancer le schmilblick. Elle l'a fait avec tout ça, elle est en train de travailler sur ses paramètres là. Mais donc là, je réponds non, euh, et alors j'enchaîne tout de suite avec la fiche de Maggie, et puis c'est la dernière avant celle de Huda. Euh, comment le faire ? Alors c'est la même question en fait. Mais donc ça, c'est bien la preuve que là, il y avait un problème que moi j'avais pas vu venir. Je comprends maintenant que les gens s'interrogent, parce que tout ça est quand même assez subtil, et j'essaie de mettre des trucs vraiment à plat et de… vous devez toujours, pour répondre à ce genre de question, garder votre logique, euh, Karen, la logique qui répond en fait à votre question, euh, c'est que si vous manquez de faire le corriger de manière euh élégante, c'est-à-dire avec un chélate, et vous continuez à manquer de faire ça, ça peut pas à la fois ne pas corriger votre manque de faire et provoquer une oxydation. Ce sont deux choses antinomiques, l'un ne va pas avec l'autre. OK.

Et bien même chose du côté de Maggie, euh, je vous lis sa question : comme le fer est pro-oxydant, y a-t-il un risque d'en prendre à long terme ? Et elle me donne des chiffres, hein, euh, euh. Elle reste carencée après plusieurs mois de supplémentation : ferritine à 30, c'est quand même un peu bas, hein, et surtout et essentiellement, coefficient de saturation de la transferrine à 10 %. Donc donc là, on est dans un déficit en fer, on n'est pas dans un truc mi-figue mi-raisin où il y a un peu d'inflammation. Coefficient transferrine, saturation de la transferrine très bas, 10 %, ferritine basse. On n'a pas besoin d'avoir le fer sérique, il va être bas, et même s'il n'est pas bas, on s'en fout là, il faut qu'elle continue à supplémenter en fer, chercher le pourquoi. Et on a beaucoup parlé du pourquoi il y a des manques de fer, et elle s'inquiète à cause du caractère pro-oxydant du fer. C'est exactement le même souci que Karen. Je me rendais pas compte que les gens pouvaient avoir cette préoccupation-là, moi ça ne me vient même pas à l'esprit, parce que c'est antinomique : on peut pas être à la fois en difficulté pour restaurer des réserves de fer et être pro-oxydant, parce que le caractère pro-oxydant du fer, c'est quand il est en excès, c'est quand il déborde les capacités de fixation de la transferrine et que le coefficient dépasse 50 %. Elle est à 10 %, pas de souci, elle doit continuer à supplémenter, et comme toujours en médecine fonctionnelle, chercher la cause, pas juste soigner le symptôme.

Et enfin, et ça en sera… alors elle n'est pas présente ce soir, elle n'était pas libre ce soir, elle regardera en replay. Ça fait marrer : « le replay », c'est pas « des replays », les petits gars, c'est « replay », c'est « replay, replay ». C'est quoi ce cirque ? C'est du « Fran anglais » déjà, d'abord. Bon, permettez-moi de le souligner. Et alors il y a rien de « replay » là-dedans. Une fois que le webinaire est shooté, on télécharge toute la… tout le fichier MP4 et je le mets sur ma ligne… sur ma… ma ligne… sur mon… ma chaîne YouTube aDVITAM. Il y a pas de « replay », il y a… c'est voilà, ça part du live de ce soir sur la chaîne YouTube où ça reste jusqu'à ce que YouTube l'maintienne, et a priori, c'est pour longtemps. Et donc sa dernière question : y a-t-il un lien entre la carence en fer et l'inflammation de bas grade élevée ? Donc ça veut dire, elle se réfère là à une CRP ultrasensible élevée, c'est ça que ça veut dire, inflammation de bas grade, CRP ultrasensible qui est le marqueur par excellence. Elle se demande, visiblement c'est son cas, si la carence en fer est liée à ça. Pas directement, pas directement, puisque ça va plutôt dans l'autre sens, mais il y a une cause commune à cette inflammation de bas grade et à ces difficultés de corriger le fer. Et là, il faut mettre au point la diète, corriger l'écosystème intestinal, comme à peu près dans tous les cas de médecine fonctionnelle. Voilà, incroyable, on y est ! Il nous reste juste le temps qu'il faut, une dizaine de minutes pour que Huda… je remercie pour sa patience… et qui va conclure avec nous, parce qu'elle nous pose quatre questions, et je trouvais que c'était bien formulé, euh, elle va… elle va prendre ça pour un compliment, et s'en est une ! Parce que bon, parfois il y a des témoins, on se demande si… enfin bon, pauvre Jean-Luc… quatre questions. Je propose qu'elle les lise elle-même, je les ai là sur son email. Si tu lui ouvres le micro, et elle pourrait nous les lire, parce que j'aime bien comme elles sont formulées. C'est une espèce de petite récapitulation, conclusion où on va, en juste quelques minutes, euh, repasser un peu en revue, euh, comme après toute bonne séance, le « take home message ». « B », Fran anglais, hein. Donc les messages à bien garder à la mémoire. Bonsoir, vous m'entendez ? Oui, sauf que je ne vous vois pas encore, mais bon, moi de toute façon… « B », ce que je vois et ce que je ne vois pas sur mon truc, c'est totalement calamiteux, mais c'est pas grave. Bon, euh, alors comment est-ce que je dois régler ce bazar pour quand même voir… je préfère quand même voir… juste laisser parler et l'écran va arriver. OK, ben essayons ça, parce que pour l'instant je la vois pas, mais allez-y.

Euh, oui, alors déjà je voudrais quand même préciser, euh, que euh, moi pour mes taux de fer, enfin très bas, euh, faut savoir que j'ai vu donc bah plusieurs types de médecins : donc médecin généraliste, gastro-entérologue, ce genre de médecin, et à chaque fois en fait qu'on a fait des prises de sang, on vérifie que la ferritine à chaque fois, et en fait à chaque fois elle est toujours en dessous de 10. Enfin, je suis toujours à 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8… enfin c'est vraiment très très bas. Ça c'est très bas, oui, ça c'est très bas. Mais bon, la… la… l'interprétation d'une ferritine aussi basse ne sera pas la même si vous avez un coefficient de saturation à 10 % comme Maggie, hein, ou si elle est… si ce coefficient de saturation est à 30 %, c'est pas du tout la même interprétation, hein. Ça veut dire que si c'est 10 %, vous avez des déficits en fer assez faramineux qu'il faut absolument comprendre et régler. Si par contre vous avez un coefficient de saturation de la transferrine et un fer sérique tout à fait banal, votre problème c'est une… une… une incapacité à constituer des réserves de fer, c'est pas la même chose. Parce que quelqu'un qui a un manque de fer préoccupant, parce que ça a tas… tas de conséquences néfastes : anémie, immunité basse, fatigue… enfin un bazar abominable, et quelqu'un qui a une… un manque de réserve en fer et des taux utilisables au quotidien satisfaisants, c'est pas du tout le même cas clinique. Donc de nouveau, je veux bien comprendre qu'on suivent votre ferritine, on va pas nécessairement refaire les trois tests répétitivement, mais voyez là, il y a déjà une… deux pistes possibles, une… une… une divergence possible pour réfléchir plus avant. OK. Bon, a priori avec des ferritines aussi effondrées, peut-être pas vous, parce qu'on en sait rien, il faudrait s'en assurer, mais en général il y a un manque global, sérique en fer. Et alors votre première question, euh… donc ma première question du coup, vous y avez répondu, c'était plutôt pour connaître bah les causes du manque de fer. Je pense qu'on a pas mal couvert ça, parce que votre question… parce qu'elle est… elle est bien formulée : quelles peuvent être les causes d'un manque de fer si ce n'est pas lié à des règles abondantes ? On en a parlé, ou à des saignements dans les selles ? On n'a pas parlé… il est grand temps de rattraper le coup, parce qu'évidemment une des grandes causes de… de manque de fer et à force de ferritine très basse, c'est les saignements digestifs occultes. Oui, non David, pas « au cul » ! Et les hémorroïdes occultes… non, mais je te vois venir ! Euh, je suis désolé, il se fait tard. Donc des saignements occultes qui peuvent être effectivement des hémorroïdes, mais alors c'est pas occulte, c'est « au cul » ! « B », je vais pas m'en sortir, ça termine mal ce truc… des saignements hémorroïdaires, en général on… on est au courant, on voit du sang frais dans les selles, et cetera, et bon ça il faut soigner, parce que finalement c'est… c'est pas du tout… pas du tout… pas du tout une bonne idée. Euh, le fer est précieux, il faut pas le laisser partir via des saignements venant euh de lésion hémorroïdaire. Mais les saignements occultes, ça peut être au niveau de l'estomac, avec des érosions, parfois un Helicobacter pylori, je vous renvoie au webinaire qu'on a fait là-dessus, euh, avec parfois une gastrite, avec… bon, l'estomac tellement enflammé, voire le duodénum évidemment, qui est juste après, où il y a des… des petits saignements à bas bruit. Et alors le grand méchant loup, hein, le grand truc à absolument explorer et exclure, soit… comme vous le dites ici avec des tests pour voir s'il y a la présence de sang sur les selles, essentiel à faire surtout quand on avance en âge, mais même avant, hein, c'est pas… c'est un truc tout à fait sérieux là… et… des saignements… si on voit du sang dans les selles, il faut savoir d'où ça vient, et le… le… le truc qui fait peur à tout le monde, c'est évidemment un polype, hein, au niveau du colon typiquement, qui au début est bénin, et puis qui évolue, et puis qui commence un peu à… à goûter une goutte de sang à la fois… enfin une goutte… une image… mais des petites pertes de sang, et ça c'est les polypes qui tournent à cancer du colon. OK. Donc là, euh, drapeau rouge tous azimuts, et ça évidemment c'est des portes qu'on doit fermer. C'est tellement banal, c'est tellement bien pris en… en charge par la médecine conventionnelle que c'est pas le truc dont je parle en premier lieu, mais il est évident que ça c'est euh fondamental, et… et… et d'ailleurs vous, puisque vous êtes ici dans ce cadre fonctionnel, vous avez écarté ça : c'est pas des règles abondantes, c'est pas des saignements au niveau des selles, et je crois que les autres causes, on en a parlé, qu'on a pas besoin de… de répéter ce qu'on a dit. OK.

Euh, juste par rapport au saignement dans les selles, en fait moi j'ai… enfin j'ai posé cette question, c'est aussi par rapport à mon cas, euh, qui était en fait que bah il y a en 2017, donc c'était ça remonte… donc j'avais… j'avais… j'avais quel âge ? Bah j'avais… j'allais avoir 18 ans, euh, et en fait j'avais… on m'avait… on avait… enfin je ne voyais pas de sang dans mes selles, mais j'avais fait une analyse de mes selles, et il y avait des micro-saignements. Du coup bah dans le tube digestif, puis j'avais fait une coloscopie, et puis là on m'avait dit que il y avait une rectosigmoïdite, un truc dans le genre… moi j'ai pas très bien compris… inflammation de la partie terminale du gros intestin, c'est ça que ça veut dire. Comme je vous disais que ça peut aussi être enflammé au niveau de l'estomac et du… avec des petites pertes de sang, ça peut évidemment être enflammé plus bas, au niveau du sigmoïde qui est la partie terminale du… du colon descendant et du rectum, qui est ce qui suit directement avant d'arriver à la sortie qu'on appelle l'anus. Et donc tout… tout ça peut être enflammé, avoir des petits saignements à bas bruit. Oui voilà, donc j'avais ça, et puis on m'avait dit, par exemple je cite : « pour le sigmoïde, muqueuse très fragile se décollant au passage de l'endoscope, pleurant le sang ». Bon, on m'avait mis ça. Donc en fait j'avais eu ça, et euh après bah quelques… enfin j'avais beaucoup de symptômes, hein. Faut savoir que j'avais des diarrhées, des constipations, des douleurs de ventre vraiment horribles, j'avais perdu 4 kg en un mois, enfin j'avais… enfin c'était vraiment long. Puis après j'allais bien, euh, jusqu'à ce qu'en 2023… enfin fin 2022, euh, je me dis : bon, je vais revoir un gastro, euh, juste pour être sûre, puis j'avais des fois des petites diarrhées, donc je me suis dit : je vais… je vais voir un gastro. Donc j'ai refait une… une coloscopie il y a un an, j'ai refait une coloscopie, et là on m'a dit que tout allait bien, que… qu'il y avait rien du tout, sauf que je suis toujours avec le fer au niveau… bah très très bas quoi : 2, 3, 4, 5… parce que à l'époque on m'avait dit que mon manque de fer était lié à ces saignements dans le sang. Oui, c'est logique, hein, c'est d'ailleurs tout… tout le raisonnement qu'on vient de faire, mais visiblement c'est pas l'explication actuelle. Ça l'a peut-être été… est-ce que… bon Huda, est-ce que vous mangez du gluten ? Oui. Bah là j'essaie d'arrêter… enfin je sais très bien qu'il faut vraiment arrêter. J'ai vu plusieurs… je pense que la… la première piste c'est celle que j'ai évoquée quasiment à la première minute du webinaire, que ça nous renvoie à… à… à Hugo, hein. On a commencé avec Hugo, on va finir avec Hugo. Euh, il me parlait de… de… de ses… du café bazar, ferritines très basses. Je lui ai mis moi en orange… enfin j'ai surligné en orange, parce que sur YouTube il y a pas d'orange, mais je lui ai mis : « Mais au fait, ferritine très faible, stop gluten, et ce sera le plus souvent réglé. » Et donc ça, vous n'avez pas encore suffisamment fait. Euh, ça sert même à rien de faire 36 tests d'intolérance au gluten ou de… enfin bon, c'est toujours mieux de les faire, mais vous n'êtes pas obligée. Vous arrêtez le gluten, pas diminuer, vous arrêtez, de façon à… parce que si… euh… là je rigole… vous présentiez devant moi dans 4 mois, je dirais : « Huda, vous avez mangé du gluten ou pas ? » Et vous me diriez : « Oh non… enfin oui, mais… euh non… enfin… » Vous allez commencer à bafouiller avec des… des… des circonlocutions et des… des restrictions ou des exceptions, et ce sera non. Vous restez 4 mois sans toucher au gluten, vraiment strict. Je dis pas qu'il faudra rester aussi strict, moi je vous dis : il y a beaucoup de chances que votre ferritine commence à remonter. Puis alors bon là vous extrapolez, et vous continuez à la faire remonter. OK. Vérifiez aussi votre thyroïde, c'est l'autre truc que je vous ai donné, vraiment un gros… une grosse… grosse piste. Et là la thyroïde, bon c'est un peu plus compliqué à vérifier, voir si c'est pas suboptimal. Je dis pas que vous êtes super hypothyroïdienne, mais c'est peut-être quand même euh quelque chose qui pourrait participer à cette difficulté à faire… à faire… mais vu que vous n'avez pas essayé un régime strict sans gluten sur de nombreux mois, j'ai pas dit un mois ou deux, j'ai dit 4 mois, encore mieux 6 mois, ça remonte, vous allez voir que je dis… moi j'en ai vu des centaines… des centaines, j'ai envie de dire des milliers… ça remonte, et ça en médecine allopathique classique, ils savent pas, ils savent pas… pas leur en vouloir, ils ne le savent pas. Alors moi je l'ai pas sucé de mon pouce, je… j'ai pas nécessairement vu ça… c'est pour ça je veux pas vous donner des références PubMed qui disent ça, je l'ai vu dans ma carrière des centaines de fois, parce que je me suis occupé très très tôt de ces problèmes de fer dans ma carrière. Donc là je suis à l'aise, j'ai pas besoin de science, je peux vous remplir des… des… des TGV entiers de patients qui ont arrêté le gluten et leur ferritine s'est corrigée. D'accord. Oui, là j'ai prévu… il y a des cœliaques… il y a des cœliaques… vous avez jamais testé ? Voilà, c'est faites-le, mais ça revient à ça de toute façon. OK, d'accord. Et du coup si je fais ce test-là, que je compte faire du coup… clinique… 4 mois ? Oui, 4 mois, je crois que ça c'est déjà bien, et je dis pas que votre ferritine va exploser, mais ah ça remonte ! OK, on continue. Voilà, vous allez devoir vous passer de la baguette. D'accord. Et je prends… enfin j'arrête de prendre du fer du coup pour… pour voir vraiment le résultat du test ? Non non, parce que ça… alors ça c'est très intéressant. Du coup pour voir… vous n'êtes pas un cochon d'Inde soumis à des expériences de laboratoire, vous êtes une… une femme, une jeune femme, visiblement. Ce qui compte c'est que vous remontiez votre taux de ferritine, donc on se fout de… on met tout ce qu'on a sur le champ de bataille, voyez. En fait, des… d'actualité. D'accord, on… on… on… vous… alors il viendra un moment… parce que ce qu'on veut voir c'est votre ferritine qui remonte, et quand vous dosez la ferritine, vous dosez le fer sérique, parce que si vous avez un peu la gorge qui gratte à ce moment-là, votre ferritine va remonter, mais votre fer va… va diminuer. Vous devriez faire les trois paramètres là maintenant, au départ, quitte à aller vous-même dans un laboratoire de proximité et sortir les… les… les 20 €, 30 €, c'est pas grand-chose pour faire les trois paramètres. Vous les avez, vous arrêtez le gluten, vous continuez votre bisglycinate de fer, voire vous passez au polysaccaride de fer qui va marcher beaucoup mieux. On s'en fout, on veut voir votre ferritine qui remonte, on ne veut pas savoir pourquoi, on comprendra toujours bien pourquoi. Ce qu'il faut c'est qu'elle remonte, c'est vraiment pas bon de rester avec une ferritine et crapahuter comme ça. Ah ouais, je me sens fatiguée quand même au quotidien, hein. Alors vous dites : je n'en comprends pas les causes. Bon, c'est ça dont on discute aujourd'hui, euh, comment agir dessus à part prendre du fer ? Je viens de vous l'expliquer, hein. J'ai cru comprendre qu'il était possible de parler de mon cas durant le webinaire, et ben voilà ! Alors vous savez les webinaires, ils restent en ligne. Si dans 4 mois vous mettez un commentaire sous la chaîne YouTube, je suis Huda, vous dites : « H… trois petits points », hein. Bon, va pas demander si c'est votre vrai prénom ou pas, parce que bon, on est parti pour un nouveau délire. Euh, vous dites : « Ben voilà, après 4 mois… » Mais faites tout, on… on s'en fout de comprendre pourquoi maintenant, on comprendra toujours tout assez. Et les chances qu'il y ait un problème de gluten derrière ça sont très élevées. Ce n'est pas une garantie, bien il y a d'autres… d'autres pistes possibles, il y a la complexité infinie de… de… de… de… de… de… des êtres vivants, et bon… mais en tout cas c'est la première chose qui me vient à l'esprit, et euh je l'ai fait souvent avec succès. D'accord. Merci beaucoup. Bah du coup, rendez-vous dans 4 mois, hein, vu que je… voilà. Et alors écoutez, c'est la communauté ! Dans 4 mois, tous ceux qui sont intéressés par ce webinaire à Huda, et comment est-ce qu'elle va… Huda… ben voilà. Quand on aura des nouvelles, et ben on… oui, moi je vous mettrai des bouteilles de champagne si ça remonte ! Le petit émoticône bouteille de champagne cher à David, évidemment. Euh, Huda, merci beaucoup. Voyez, c'était très très bien comme clôture, très très bien, super bien enchaîné, je suis très content de ce webinaire, je pense qu'il a quand même beaucoup d'infos… enfin de toute façon c'est pas à moi d'en juger, hein, ce sera au public. Et donc comme je l'ai promis, je me suis pas du tout occupé du chat. Je vois qu'Alexey est reparti dans… dans… dans… dans son… c… c… ces Andes péruviennes, dans la jungle qui descend des Andes vers l'Amazone… enfin l'immense… l'immensité de l'Amazone, il est parti avec « agir agir », hein. Ah mais Caroline va… va vous suivre, qui a une ferritine à… un œuf ! Donc Caroline et Huda, allez vous donner toutes les deux des… des nouvelles dans 4 mois. N'oubliez pas de faire vos tests de départ, parce qu'il faut savoir d'où on part, parce que s'il y a un élément inflammatoire, votre ferritine elle voudra rien dire dans 4 mois. OK. Et alors Alexey, ben « agir », hein, ou « la colère de Dieu », « AG », « Guire the wrath of God », qui est le film original en… en anglais… enfin je crois que c'est même en allemand en vrai, enfin bref, mais là je me risquerai pas… ça c'est un peu son obsession à lui. Et moi, et ce soir, c'est plutôt David qui… lui n'est pas la colère de Dieu, mais la… la… la bienveillance des anges ! Ouais, la bienveillance des anges qui te dit qu'il te reste exactement 1 minute 35 pour… j'espère ne pas bloquer l'enregistrement. OK, écoute, on ferme, on a dit tout ce qu'il fallait, je suis très content, on a tout couvert, on ne laisse à personne l'occasion de clôturer si ce n'est à toi, et tu as ton compte Harbour, donc tu fais vite et bien. Ben je dirais bonne nuit à tout le monde, et… et à la prochaine fois. Passez une excellente nuit. Bye bye, bye bye. On éteint.