Transcription
Bravo ! Merci. On va applaudir très très fort pour nous toutes et pour nous tous. Merci infiniment. Merci Tatan pour cet énergizer. Ça fait du bien. Ça nous permet de nous dégourdir les jambes, puisque nous sommes restés longtemps assises. Nous allons reprendre. Merci à toutes et à tous.
Nous allons reprendre avec le panel qui sera modéré par Madame Hawa. Et ce panel va aborder la présentation de l'analyse FOM, et dans la présentation de l'analyse FOM, donc présentation participative des forces, faiblesses, opportunités et menaces du COSF : les priorités, les défis, les nouvelles orientations et les perspectives du COSF.
Modéré par Madame Hawaam, 3e présidente du COSF. Nous voudrions inviter Doyen Gabi et Doyen Mambouso à prendre la parole pour lancer officiellement l'alliance. Doyen Gabol, Doyen Mambuso, on peut leur donner le micro, s'il vous plaît ? On peut, on peut, on peut donner le micro au doy alliance. Merci beaucoup. Merci beaucoup.
Bismillahmanirrahim. Commencer parce que all féliciter de remercier B Alliance, officiellement. 2026, 2026P alliance, alliance compéten. C'est la nouvelle génération. Ah, c'est bon. Encore générationnel, je pense que depuis 2024, pour harmoniser les positions. Donc, pour genre, genre contextualiser le genre à nos réalités socioculturelles. Donc, je à la recherche associ les organisations de recherche à Fard. OK, il y a une fille, mais surtout à la doyenne, première présidente du COSF, Marema. Depuis le départ, vous êtes interpellé sur ces questions-là. On a besoin de s'asseoir ensemble et de contextualiser le genre qui qui est l'initiat, c'est leartan 17. Actuellement, il y a ce mouvement antidroit et que si on laisse faire, on risque de perdre des acquis. Donc, et qu'on sorte de zone de confort, c'est bien, mais relig. Comme présidente, Comité directeur, Imam, Imam Mikro.
Assalam alaikum. Euh, alam. Cont parmi officiel lancer l'alliance pour la promotion de la justice de genre. Le deux dimensions là : une adoration verticale, c'est le lien que nous avons avec directement le Seigneur ; et l'adoration horizontale, moy moamalat, c'est 70 % de l'ador. Ça représente les relations que nous avons avec les autres créatures. Donc, qui alliance au nom de toutes les bonnes volontés qui sont ici présentes.
سحك الراحمين يا رب العالمين صل على سيدنا محمد اللهم صل على سيدنا وتنا من عند الحيات ان الله وملائكته على النبي صلى الله عليه وسلم تسليما صلى الله تعالى وصحبه سبحان ربكلام Amen.
Alliance pour la promotion d'une justice de genre.
Modératrice : Madame le Ministre. Participantes : Madame, Madame, Madame, Madame. Est-ce que on les invite à rejoindre le présidium ? Donc, Madame Hawa est la modératrice. Nous avons Madame Amie Faille Cassé.
Elle est du budget et présidente de la commission de la santé, de la population et des affaires sociales, et les secrétaires général du réseau des femmes ministres et parlementaires africaines pour la section Sénégal. Madame Hawa Cham a été conseillère municipale de la commune de la Médina à Dakar pendant trois mandats consécutifs. Ça mérite des applaudissements. Elle a été présidente du Conseil Sénégalais des Femmes de 2005 à 2008, et depuis 2008, elle préside le cabinet conseil Afrique Innov d'à ID. Madame Hawaj Champé à de nombreuses conférences internationales et fora, notamment sur les questions de genre, de santé et de droits des femmes. Madame Hawaam est une figure marquante de la scène politique et sociale sénégalaise, reconnue pour son engagement en faveur des droits des femmes et du développement durable. Son parcours témoigne d'une dévotion constante à l'amélioration des conditions de vie de ces concitoyens et à l'égalité de genre en Afrique. Merci d'applaudir très fort pour nos panélistes.
Madame Aminata Faikassé, présidente du CEF de 1998, de 1998 à 2005, professeur de lettrre, ancien député, ancien conseillère municipal de la commune de Mermose et membre du Conseil de la République. Militante engagée en politique depuis plus de 40 ans, membre du bureau politique du Parti de l'Indépendance et du Travail, membre fondatrice et ancienne présidente de l'Union Démocratique des Femmes du Sénégal, directrice pays du National Démocratic Institute au Burkina Faso de 2004 à 2012, elle a développé et mis en œuvre des programmes de gouvernance avec le gouvernement, le Parlement, les partis politiques et les organisations de la société civile. Sa présidence du Cosf a été marquée, entre autres, par le lancement en 1998 de la grande campagne nationale. On en a parlé hier : de la grande campagne nationale "Démocratie ou Étue". Cette campagne interpellé tous les de la société sur les véritables enjeux de la démocratie au Sénégal et la faible représentation des femmes dans les instances de décision. En 2001, le COSF lance la campagne citoyenne G5 avec le Forum Civil, le réseau SIGEN, l'Association des Juristes Sénégalaises, l'Association des Professionnels de la Communication de cette campagne, autour de la nécessité de renforcer la représentation des femmes au niveau national et local.
Je m'en vais vous présenter rapidement Madame Aidam Bjeng. Madame Aidam Baijeng est une personnalité sénégalaise de la ville de Saint-Louis, alliant une carrière éducative et un long engagement politique local. Ancien professeur de sciences de la vie et de la terre. Elle est aujourd'hui retraitée de l'enseignement. Je vais reprendre le terme de mon ancien patron, Cherenan Gadio, qui disait : "en retrait". Elle est en retrait, et son parcours politique municipal est particulièrement marqué. Elle est élu conseillère municipale en 1796 et a gravé des échelons de l'exécut locale en occupant successivement les fonds de 2e de 2009 à 2014. Ça mérite des applaudissements. Première adjointe au maire de 2014 à 2022, et actuellement 5e adjointe au maire depuis 2022. Elle a également présidé la commission éducative de la commune entre 2002 et 2009. Parallèlement, elle s'engage dans la société civile en tant que président de l'antenne Saint-Louisienne du Conseil Sénégalais des Femmes et occupe un rôle de coordinatrice du France SIG Sénégal Beno au niveau local.
Je m'en vais vous présenter rapidement Madame de... pardon, Madame Aidafal. C'est bien ça ? Donc, euh, Madame Aidafal, qui est professeur de collège, communement PLM, avant de devenir chef d'établissement, donc principal de CM, elle a un atout qui lui permettra d'embrasser le militantisme pour devenir la présence du COSF de Zigor, animatrice Fa, puis point focal Fa de Zigchor et coordonatrice de Clic Info Ado, une structure qui lutte contre les violences en milieu scolaire. Madame Aidafal est une figure emblématique dans le domaine du leadership associatif au Sénégal, notamment au sein des organisations de la société civile de Zigachon. Elle est reconnue pour son engagement envers le développement communautaire et la promotion des droits des citoyens, en particulier dans les zones rural. Sous sa direction, Kev Ziginchor a mis en œuvre divers projets visant à améliorer les conditions de vie des populations locales, en se concentrant sur des enjeux tels que l'éducation, la santé et la promotion de légalité de genre. Son leadership se caractérise par une approche inclusive, cherchant à impliquer les membres de la communauté dans la prise de décision et la mise en œuvre des initiatives. Madame Maidafal est également une voix influente dans la sensibilisation aux problématiques sociales et environnementales, et elle plaide régulièrement pour la participation des femmes dans les processus décisionnels. Son travail a contribué à renforcer la société civile à Ziginchor et à encourager un engagement citoyen actif.
J'aimerais qu'on applaudit très fort pour nos, euh, présidents d'antenne, les antennes régionales du KF, et je termine par Madame Mambous. C'est bien cela, je me suis pas trompée ? Elle est née en 1948 à Kebéemer. Madame Mambuso Samjak a effectué des études primaires à Dakar, puis au secondaire à l'École Normale des Filles de Rufisque et Tess. Elle a entamé... On va applaudir pour Tata Mambou Samjak ! Elle a entamé une carrière dans l'enseignement en 1970, et en 1993, elle a rejoint le département de l'Éducation de Base en tant que conseillère technique avant d'être, en 1995, coordonnatrice du projet de scolarisation des fils Cofi. Et son action a permis de corriger la sous-scolarisation des filles dans 25 départements, avec des résultats positifs visibles dès l'an 2000. En parallèle, elle s'est fort engagée au sein de FA, Forum for African Women Educationalist, organisation africaine promouvant l'éducation des filles, dont elle que qu'elle a dirigé, dont elle a dirigé l'antenne, pardon, nationale sénégalaise. Voilà, je pense que j'ai fait la bio de toutes nos panélistes. Je vous donne la parole, Madame la Modératrice, pour le panel. Merci beaucoup.
Et je termine par Madame... C'est bien cela, elle est née en 1948 à Québé. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, Tata Mambouso ! Pardon, pardon, pardon ! On va applaudir très fort pour elle parce qu'elle a 10 députés à l'Assemblée nationale, me dit-on. On m'a envoyé sa biographie et je pense que je n'ai pas tout donné. Pardonnez-moi, je pense que c'est... ou on est bon. En parallèle, fortement engagé au... Désolé, excusez-moi ce que j'étais. Oui, on va compléter, on va compléter, on va compléter. Désolé, toutes mes excuses, je suis désolé. Oui. Oui. Je vous donne la parole. Je vous donne pas la parole, Madame la Modératrice. Désolé. Merci. Désolé. Toutes mes excuses. Merci. Merci beaucoup.
Tu as fait beaucoup d'efforts, hein, n'a pas fait les synthèses qu'il fallait, hein. Ça nous aurait permis de d'économiser un peu. On est toutes leader dans cette salle, toute bardé de de diplôme, et vraiment, merci pour ces présentations. Je crois que nous allons démarrer notre séance aujourd'hui. Madame Amineng, président, Madame la Présidente, Madame Amineng, je voudrais, à l'entre propos, vous saluer chaleureusement et dire aussi toute notre satisfaction que nous avons d'être avec toi depuis hier. Ça nous donne de la force, nous donne une de l'entrain, et ça prouve toute notre légitimité également. Donc, merci d'être avec nous. Je voudrais, à l'entamme de mon propos, parler de cette de ce panel. Ce panel vient un peu à la fin. Oui, je vous donne la parole. Je donne pas la parole, made.
Donc, je voudrais expliquer un peu l'esprit de ce panel. Depuis hier, nous sommes dans le trentenaire. Nous avons discuté, nous avons applaudi, nous avons eu des moments de retrouvailles, de réflexion. Aujourd'hui, on est au moment d'une analyse du COSF. On a pris ce thème pour la fin, en voulant faire l'analyse des forces, faiblesse, opportunité du COSF.
Le COSF a 30 ans. 30 ans, c'est pas rien. 30 ans, c'est toute une génération dans la vie d'une association. Comme je dis tantôt, les gens comme nous au COSF, quand on venait, on n'était pas marié. On a été marié, beaucoup d'autres ont eu des enfants et tout. Donc, c'est toute une génération. Il y a plus fatou bas qui disait : "maintenant ce n'est plus les brosing, maintenant c'est les bou, c'est les foulards, hein." C'est pas là pour moi-même. Personne ne me connaissait en foulard. Et ben, voilà, hein. Donc, aujourd'hui, maintenant, les styles ont changé, mais les esprits n'ont pas changé. L'engagement demeure, et c'est ce qu'il faut pour faire avancer les choses.
Tout à l'heure, on a parlé de l'alliance. Je voudrais saluer respectueusement également les les imames qui sont là. Je reviens pas sur les présentations parce que nous toutes, nous avons contribué à la l'accomplissement de la mission du COSF, qui a une mission globale : devrait pour la participation inclusive hommes et femmes dans la promotion économique et durable pour une meilleure prise de avec une meilleure prise de décision dans le développement de nos pays. Toutes les femmes engagées, d'ailleurs, se réclament du COSF. Je crois qu'il y en a qui, quand on les invite même pas, vous disent : "la bo etou". C'est quelque chose qu'on a construit, et c'est cette construction que nous voudrons aujourd'hui un peu nous échanger, échanger là-dessus. Et le ciment de cette construction a été l'esprit KF, l'esprit qui a permis aux femmes d'avoir une capacité de dépassement de leur clivage politique. On le dira jamais assez, nous l'avons dit tantôt, pour aller ensemble pour lutter et lutter contre toutes les formes de discrimination politique, social et économique.
Nous avons eu des mentors pour ça depuis hier. La photo de Aminata Aminata Saufal plane dans cette salle et nous a permis de lancer le comité d'initiative du KF, où on ne parlait pas de politique, où on allait vers l'essentiel. Ça a été de même pour Madame Aminata Sar, notre maman. Tout ont été hier décoré, et aussi des ferventes intellectuelles comme Aminaadiao. On ne peut pas nous lasser de parler de Aminao parce qu'elle nous a permis de discuter, de savoir comment rober cette parité. C'était un concept difficile, même pour les femmes elles-mêmes. Donc, ça, on j'ai voulu extirper ces trois noms. On a toutes contribué, mais elles ont contribué grandement, et il faut le reconnaître.
Donc, un pluraliste inclusif, il a servi de cadre de réflexion à tout le monde : à la paysane, aux femmes au foyer, jusqu'à l'universitaire. Ce matin, il y en a qui disaient, euh, quelqu'un a posé une question pour savoir : "on". La première journée du lukkosef, même les femmes vendeuses y étaient. Donc, à l'IA, il y avait toutes sortes de femmes de toute catégorie socioprofessionnelle confondu. Donc, c'était important qu'on le KOSF a eu aussi un ce qui nous vautement juridique. Le CF a contribué grandement, de manière décisive, au processus d'institutionnalisation et de légalité de genre à la constitution constitution pouvoir mettre l'égalité entre hommes et femmes dans la séparia. Donc, pour une association, c'est quelque chose d'important.
Donc, aujourd'hui, nous allons discuter de tout ça. J'ai à ma droite la première, euh, présidente, Marie Matouré, qui, à la suite des femmes que j'ai cité tantôt, àopal et Madame Tata, a eu la lourde tâche de conception fond bâtismau, et ce n'est pas rien. Elle est là aujourd'hui, en fait, avec nous. Elle a eu les premiers coups qu'on donnait aux femmes parce que on nous a taxé de tout le nom d'oiseaux, et après, maintenant, il y a une il y a eu une voix tracée. Et nous voulons aujourd'hui discuter de cette loi, discuter de cette voix que nous nous sommes trancés, de voir les forces, les faiblesses, les menaces, les opportunités. Donc, je vais commencer par Aminata, choisi.
Ça a été une initiative qu'on m'a laissé. J'ai eu des volontaires et j'ai choisi le nord et le sud parce que on a 14 régions pour cette séance. On souhaite que ça soit participative et je souhaiterais que les présidents de de d'antenne soient prioritaires dans la prise de dans la prise de parole. Ça nous permettra en même temps d'avoir la vue et de la partager avec tout le monde du fonctionnement de l'ensemble des des des antennes, et également, ça nous ça nous aidera à faire une synthèse parce que ça, c'est un débat participatif. Et je vais commencer par donner la parole à Madame Aminata Fassé. Ensuite, ce sera Mambous S. Et Aminata, tu as la parole.
Merci beaucoup, Madame Hawaam, Présidente Hawaam, euh, qui a pris, euh, la suite après mon passage à la tête du COSF. Euh, je suis très heureuse de pouvoir, euh, encore une fois, après l'avoir fait hier, saluer les éminentes personnes qui sont là, les éminentes personnalités qui sont venues nous rejoindre dans cet atelier. Euh, saluer la présence, euh, de personnes qui auraient pu dire : "Oui, on va les laisser, euh, y aller et nous verrons bien ce qu'elles vont faire sortir." Donc, tout le monde est là, et le fait de me porter volontaire, euh, quand Hawa a demandé à ce qu'on analyse un peu, euh, la situation de Kev, c'est nous avons fait il y a longtemps. Il faut qu'il y ait d'autres de paroles pour nous dire maintenant où est-ce qu'on en est. Je suis bien contente de pouvoir parler rapidement. Je ne je ne ferai pas, je ne répondrai pas à toutes les questions parce que nous somes plusieurs, sinon ce sera trop long. Mais j'ai choisi deux ou trois, quelques points sur lesquels je voudrais insister.
Une des forces du COSF, c'est d'abord la manière d'y adhérer. Membership, nous l'avons dit très rapidement hier, beaucoup d'organisations avaient été créées avant, mais nous étions une organisation qui allait s'occuper de politique. Or, chaque politique est dans un parti. Nous sommes dans des partis, et très souvent, à l'époque, on ne pouvait pas prendre la parole sans avoir le mandat du parti. Le parti devait nous désigner, nous indiquer que nous pouvions parler et de quoi nous pouvions parler. C'était la première fois que nous disions que nous, militantes de tel ou tel autre parti, nous allons prendre nos responsabilités et nous engager dans une organisation de cette nature. Donc, c'est cela nous a permis de ne pas être retardé par beaucoup de considérations partisanes et de ne pas avoir à aller demander à chaque fois l'aval du parti pour pouvoir avancer. Ce sont des femmes libres, comme aimait dire quelqu'un que j'aime beaucoup, des femmes libres qui ont décidé, même si elles sont impliquées en politique, de travailler dans ce domaine-là, et ça, c'était la première fois.
Deuxièmement, je crois que nous avons choisi de travailler sur le leadership politique. Ça aussi, c'est important. Et j'y reviendrai très rapidement parce que souvent, on nous reproche de ne pas travailler dans d'autres domaines. Il y a beaucoup d'organisations de femmes au Sénégal dans tous les domaines. L'expertise est là. Pourquoi dans une autre organisation va vouloir surtout... voilà ce qu'avons voulu éviter. C'était la première fois également qu'on avait une organisation qui travaillait sur le leadership politique, et si nous l'avons fait et de manière très consciente, si vous voyez un peu le déroulement, euh, comment le concept s'est développé, les différentes campagnes et autres, il y a une véritable constance et une logique. Le domaine s'intéresser au leadership politique des femmes, c'est le ouvrir des portes à tout. À partir de là, on peut nous avons pu nous intéresser à l'économie, nous avons pu nous intéresser au droit, nous avons pu travailler sur les violences. Tout, c'est ce cadre là qui nous a permis de le faire. Donc, le leadership politique, c'est notre ADN, et je pense qu'il faut qu'on le conserve. C'est un débat qu'on a depuis très longtemps dans le concert parce qu'il y a des femmes qui ont des besoins, et nous avons identifié également comme comme axe important l'autonomisation des femmes et les aspects économiques. Mais avons-nous les capacités, nous, autour de ce leadership là, de créer les conditions pour que les femmes accèdent au financements et autres ? Il y a des organisations dont c'est métier, dont c'est le travail. Rien ne nous empêche de collaborer maintenant avec elle. Et c'est là une des forces que nous avons eu, c'est de collaborer avec des organisations de toute obédience, s'occupant de différents domaines, et qui nous a permis de de nous renforcer toutes et tous, et surtout de donner notre avis. Vous savez quand sur sur le plan des pour la l'analyse des politiques publiques, nous sommes capables. Et pourquoi nous sommes capables ? Parce que nous av nous y avons travaillé. Mais parce que nous avons fondé notre action sur le leadership dans tous les domaines, mais principalement le leadership politique. Et cela est important. Je tenais à le dire parce que cette discussion nous l'avons eu à l'assemblée générale il n'y a pas si longtemps. Pourquoi n'aidons pas les femmes financement aucun argent pour des financements pas notre ADN, ce n'est pas notre travail. Par contre, nous pouvons aider nos antennes à faire ce travail-là, et c'est c'est une des choses les plus choses à avoir la le caractère du mettre en place les antennes régionales avant de faire l'assemblée générale en place les chaque antenne régionale avant de récem 1995. Ça, c'était une innovation, et c'est une force : nos antennes sont les structures les plus importantes du CF. En parlant des qu'est-ce qu'il faudrait faire pour pour elle ?
Le résotage est une de nos forces, et je l'ai dit rapidement, le résotage cela nous a permis et voilà un exemple encore avec l'alliance exemple qui est là. Nous avons eu de grandes campagnes à Nous étions plusieurs organisations, le réseau civil, la PAC et cetera, on les a cité, le forum civil, beaucoup d'organisations avec lesquelles nous avons travaillé et nous avons peut-être nous mis l'accent sur ce qui nous nous déit plus, c'est-à-dire de type politique. Je crois également que l'une de nos forces, c'est d'essayer, je ne sais pas si nous avons tout à fait réussi, mais je considère que nous y avons réussi un peu, c'est d'anticiper les problématiques. D'anticiper les problématiques. Le dernier exemple, c'est, euh, la relève générationnelle sur laquelle nous travaillons depuis quelques temps sur le digital qui commence à devenir une véritable nécessité et cetera. Donc, d'anticiper un peu sur les problématiques sur lesquelles nous devons travailler, et surtout de d'anticiper sur les problématiques.
Et un des exemples aussi, c'est le la manière dont le militantisme se fait maintenant. On en a parlé rapidement hier. Euh, les motivations ne sont pas nécessairement les mêmes maintenant. Euh, à l'époque, notre fondement c'était le bénévolat dans beaucoup de choses. Ce n'est plus le cas. Euh, c'était, euh, les le contact avec les gens à quelque niveau que ce soit au niveau national, au niveau local. Maintenant, c'est le clavier, c'est le téléphone. Euh, la manière dont les gens s'engagent, ça a changé. Et voilà que nous commençons déjà à y réfléchir et à voir qu'est-ce que nous pouvons proposer encore. Comme je parlerai également comme comme force, c'est que nous évitons au grand maximum, même si parfois il y a des des petites des petits dérapages, de personnaliser les choses. Moi, j'étais un peu gêné au début quand on a dit : "Oui, tel président son mandat a fait ça, a fait ça, a fait ça." Pour moi, c'est une continuité. Le COSF, ce que, euh, Rocky a fait, ce que Hawa a fait ou quelqu'un d'autre, je considère que je l'ai fait. Donc, le moi, on le met pas en avant, et ça, il faut qu'on continue à y travailler. C'est une, c'est une, c'est une force du COSF que ce soit au niveau national comme au niveau local. C'est une force pour nous. Cela n'enlève en rien les capacités. Cela n'enlève en rien l'expertise et tout ce que nous savons faire. Refusons qu'on ne nous catégorise par tel tel. Nous sommes ensemble. Tout ce qu'elles ont fait avant moi, après moi, je considère que c'est moi qui ai fait. Ça me semble important.
La deuxième, la la une des faiblesses, parce que je ne veux plus monopoliser la parole, d'autres vont compléter, c'est, euh, notre dépendance évidemment comme faiblesse, notre dépendance financière, le fait que, euh, nous bougeons souvent beaucoup, euh, quand nous avons des programmes qui ont été financés et cetera, et cela nous empêche, hein, de développer plus les capacités que nous avons et les possibilités que nous avons. Cela nous empêche de renforcer encore plus les antennes régionales, les antennes départementales. Euh, beaucoup de programmes ont encrage national et pas d'ancrage local. Il y en a quelques quelques-uns qui ont un ancrage régional, mais pas beaucoup. Donc, les anes régionales, comment faire pour que elles soient, euh, plus autonome en terme d'initiative ? Mais quels aient les moyens de le faire ? Parce que la plupart du temps, c'est les moyens qui leur manquent le plus.
Euh, je voudrais peut-être, euh, dire : il y a quand même des opportunités, des opportunités telles que la disponibilité d'un grand nombre de jeunes maintenant, et on le voit quand nous avons décidé dans ce domaine des jeunes qui veulent quand même s'engager malgré tout, il y a il y a de la disponibilité et il y a la volonté. Ça, c'est une opportunité qu'il faut qu'on saisisse. Une opportunité des anciennes comme nous autres, je ne dirais pas des vieilles, mais des anciennes qui sont là et qui veulent continuer à donner. Dans cette salle, à part une de nos collègues qui est en mission, toutes celles qui ont été prés présidé le CF sont là. Elles ont continué à travailler alors que dans beaucoup d'organisations, une fois qu'on est plus élu, on disparaît, on laisse les autres. Nous nous voulons garder cette grande équipe que nous avons construit. Voilà.
Euh, je m'arrête là parce que, bon, il y a il y aurait beaucoup de choses à dire. J'ai touché quelques quelques forces, quelques faiblesses, et la voilà la menace, je ne vais pas y revenir parce que vous l'avez dit depuis hier, c'est la remise en question des droits des femmes et tout ce qui promet les femmes. Donc, merci beaucoup et bonne suite.
Merci. Merci, Aminata. Je pas de synthèse, je vais laisser parler, et ensuite, donc, Mambouso, tu as la parole.
Merci, Madame la Présidente. Merci, ma petite sœur. Je suis tellement doyenne que si je me mettais à énumérer les mes petites sœurs, mes enfants ici même, ce serait autre chose. Euh, je voudrais donc moi aussi participer à cette sorte d'évaluation un peu où nous devons parler des forces de nos faiblesses. Il faut les dire si on les connaît, et si on les connaît pas, il faut les chercher chez les autres qui sont avec nous pour pouvoir y travailler après. Quelle opportunité saisir pour aussi aller de l'avant ? Mais quelles sont les menaces que nous ne pouvons pas taire, que nous ne pouvons pas occulter ? C'est vrai que c'est difficile quand vous passez 30 temps ensemble, que vous travaillez 30 temps ensemble d'avoir des différence dans la formulation des choses. J'étais en train de sourire un peu en me disant : "mais je n'ai risque de dire tout ce que je devais dire mais qu'est-ce que je vais dire moi après ?" Mais quand même, la répétition, elle est pédagogique. C'est pourquoi je reviendrai sur ce qu'on appelle autrement l'esprit cosè. L'esprit, j'y crois tellement que toutes celles qui ont l'habitude de travailler avec moi ou avec qui j'ai été jusqu'à présent savent qu'à chaque réunion je parle d'espritf. C'est pas évident. Nous ne sommes que des humains. L'esprit cf, comment moi je l'ai vécu ? C'est ce que Na me disait tantôt : être ensemble, se prendre comme l'autre, se mettre à la place de l'autre pour dire : "Oui, je vais lui parler, on va travailler ensemble." Si on gagne, on gagne tous ensemble. C'est ce que je sais. Et c'est ce que j'ai voulu vivre dans le concept parce que comme elle ne l'a pas bien dit, nous sommes des politiques. Nous presque la majorité ou beaucoup d'entre nous sont des politiques ou ont été des politiques. Ça veut dire quoi ? Biliter dans un parti, être responsable dans ce parti. Autant ami que moi que d'autres luci ont été présents du mouvement de le partis politique qui n'était pas les moindres ces partis politiques là qui ont fait bouger le Sénégal aussi. Alors, nous étions aussi des responsables dans les partis et quand nous sommes rentrés de comment on appelle de de ces rencontres à Liad, c'était pas facile, hein, parce queon nous avait précédé pour dire : "vous voyez elles sont partie travaills." que sans sans la permission alors que quand on était allé je pense que Amina se rappelle de tout ça Amin Beng quand on est rentré de notre réunion quand on a été convainc on nait pas informé on est allé à la rencontre on est venu avec nos idées on a beaucoup parlé à la rencontre en disant ce que nous vivions dans nos différents partis politiques. Donc, c'était pas facile, et ce n'était pas évident. Nous sommes rentrés, nous avons pris nos responsabilités, mais on m'a convoqué pour me demander : "qu'est-ce cette affaire là pourquoi les autres filles ne sont pas allé avec toi." J'ai dit : "c'est moi qu'on avait convoqué", et je reviens aussi pour être seul dans cette affaire de toutes les autres inform. Si elles veulent adhér, elles vont adhérer, vont adhérer, mais je ne vais pousser personne à adhérer parce que là-bas on nous a dit : "c'est c'est vous-même". Je le disais, mais je le disais tellement tu croyais personne non non personnage intuit. Je suis vieille maintenant, intuité. Alors, pour et b présidente membre fait, c'est tout pour le continuer cet esprit du cosef. C'est ça qui nous a permis d'avancer. Les gens n'avaient pas confiance aux politiques, peut-être même qu'on avait un peu peur en disant : "ces politiciens là qui s'arrangent là pour pour diriger le conseil". On l'a fait, et ça a réussi. Bravo les politiciennes aussi ! Je le dis, bravo les autres, mais bravo les politicires qui ont pu quand même affronter beaucoup de difficultés dans leur partie, qui était don le disait celui ce qui le disait hier : "tu es responsable de pat surtout si tu as ton mari là". Quand on donne les rangs, quand on donne les rangs, on on met ton mari d'abord, on descend. Tu es tu es président du mouvement, hein, du mouvement de du parti, on te laisse à 8. Moi, j'ai été 8e, 12e, mais jamais à l'assemble. Pourquoi ? Parce que, bon, les chefs prennent les places d'abord, et comme on ait des partis politiques de gauche surtout tout, c'était pas facile, nos pourcentages étaient faibles. Donc, le les les les ce qu'on avait à distribuer, c'était entre les hommes. Nous on attendait c'est en 2001 qu'on a pu accéder à l'Assemblée nationale, et j'ai fait de mandat là-bas. Je je ne dis que c'était rien, c'était quelque chose parce que j'ai pu quand même jouer mon rôle de femme engagé parce que depuis l'école normale de fille, j'ai dit : "j'ai la grève de 69 70". Doncsite de doncb sans parti prix non partisan le a beaucoup trava travail sur le consent. Je pense c'est qui disait ce matin : "moi avec la fondation Frédéric Bert je peux même citer aussi AGWS qui est toujours avec nous et d'autres et d'autres peut-être que je ne connais pas". Mais je sais que la consens partenariat même avec beaucoup qui sont là ça ça fait gagner quand même ça fait gagner la capacité d'encadrer. Et j'avais dit en haut cette force c'est quoi ? C'est la force que nous avons : il y a de ressources humaines pertinentes, courageuse qui ont qui qui croi en ce qu'elle disaient. C'était pas comme ça, c'était dans le cœur des aussi qui, euh, qui faisait du bon plo, qui savait se mettre dans le dans le dans le sens de ce que les femmes voulaient dev parce que çautonomisation des opportunités. Donc, c'est ces ressources, l'exploitation aussi des lois qui ont été ratifiées, et ce matin nous disait : "ratifié qu'on a pu vraiment exploiter mais qui ne sont jamais appliqués". C'est une opportunité qu'il faut saisir et se battre. Je crois ça doit faire partie, ça doit faire partie des batailles que nous devons engager prochainement. Moi, j'y crois, et je sais qu'on peut gagner ça.
Nos faiblesses, donc, je disais : partenariat avec l'État. Moi, je l'ai noté. Je sais que le partenariat avec l'État peut-être un seul état nous a avec sa volonté politique aider pousser pour qu'on soit à la parité. Mais il faut reconnaître que le partenariat avec l'État n'est pas bon. Moi, je le dis franchement : si c'était bon aujourd'hui, ça aurait été autre chose. On aurait même pas peut-être besoin d'aller vers des partenaires étrangers. Pourquoi cet état ? Nous sommes des membres de ce pays de cette cet état. Nous lui avons confié nos nos pouvoirs, mais cet état doit nous donner quelque chose. On ne nous donne rien alors que il y a des organisations, je ne dis pas les noms ou c'est pas les femmes en tout cas ou qui qui dans le budget quand j'ai à l'assemblée, j'ai vu des budget ça m'a j'ai vraiment tr. Mais c'est organisation autant nous depuis qu'on est on narrive jamais à dire que c'est l'état qui nous a financé pour quand même. Donc, C'est une on a beaucoup de choses à faire. Je termine par l'autonomisation des femmes. Peut-être la manière dont on a l'habitude de le faire dans notre pays. C'est ça nous qui n'avait pas été notre option comme ça pure et dure, mais je crois que on peut contourner comme je crois que en a parlé pour essayer de régler vraiment ce problème avec nos sœurs avec qui nous travaillons.
Les menaces. L'analphabétisme, vous n'en dites rien, mais l'analphabétisme est une menace sérieuse pour les femmes pour accéder à l'autonomisation. C'est une menace sérieuse pour les femmes pour pouvoir comprendre. Je ne dis même pas ce qu'on a après à l'école, mais notre religion, notre religion. Moi, j'ai j'ai découvert que vraiment je crois les stéréotype socioculturel aussi. Essayons de voir écrire des des on a beaucoup écrit, hein, mais je pense que on n'a pas encore suffisamment écrit sur les stéréotype, hein, socioculturel qui nous permettent de de vaincre certaines certaines résistances qui sont des menaces. Quand les gens on a eu un député qui s'est permis de dire : "il il faut que cette par là disparaisse", et vous savez de qui je parle sans nommer son nom. C'est une menace, ça : "il faut nous enlever cette par Là, qu'est-ce qu'elle a à faire ici ?" Il y en a qui ne croient pas, hein, même au niveau des femmes, mais ces femmes-là ne refusent, elles ne le comprennent pas. Donc, il faut aller vers ces femmes là expliquer faire beaucoup de plus.
Merci, vous êtes encore dans les délais, c'est pour ça j'ai rien dit. Amie a été concise et et toi pareil. Merci beaucoup. Je donne la parole à parce qu'il y a beaucoup d'enseignantes, les enseignantes savent gérer leur temps, hein. Donc, je sais. Voilà.
Merci beaucoup, présidente. Euh, bonjour à tout le monde, et je vous remercie surtout de m'avoir permis de m'exprimer devant cette assemblée. Je ne vais pas revenir sur ce qui a été dit par rapport aux faiblesses. C'est vrai que nous avons des faiblesses pour les ressources. Je vais pas y revenir, mais également ressources se rarifie, donc ce sont des mences pour nous. Ensuite la jeune génération qui va venir tant de maturité que cet organisme jusqu'à ce jour. Voilà, je ne vais pas, mais nous avons également des opportunités parce que partout où vous allez les COSF, les antennes sont dans les CRD, sont également avec des partenaires, bien que, euh, le financement laisse à désirer, mais nous avons des partenaires, nous sommes avec les services techniques dans les CRD et cetera. Mais je voudis revenir surtout par rapport aux forces du COSF. Moi, je citerai à part ce qui vient d'être développé, la solidarité, la sol. Aujourd'hui, c'est de jours nous sommes dans ce forum de haut niveau, mais nous avons toutes les anciennes présidentes qui font comme si elles sont des militantes, des militantes de base, mais également comme si elles sont toujours des présidentes. Solidarité, solidarité. 5 fois conseillère, conseillère en 96, élection local après madame Saintlou, bureau, bien, élection, résultat, investir, félic, surema, journal, interview, présen une curiosité à Saint-Louis. Brique la commune de Saint, déjà curieux. Je suis une femme, curiosité. Vraiment, de qui saintlouis d'abord ? Saintlou, première commune du Sénégal, de l'Afrique, ville très centenaire. Sud commune Wad au pouvoir, mais pap politicien, politicien comme comme parti social. Problème qui président conseil régional pour pour régler fémin la libre continue vo conseil municipal, conseil municipal qui n'est que président au messager de l'éducation, présidente commission éducation. Mais après délégation spéciale 2022 en coalition C 2000, euh, PDS, un problème comme parti ma toujours que voilà nous gag mais village 600 vocus. Merci beaucoup.
Merci. Je te donne la parole.
Salam alkoum. Excusez vo la vo vraiment, mais surtout, Madame le Ministre, toutes les présidentes, à chaque fois, président au sud, force, faiblesse, opportunité.
Je crois que directement exemple siège. Je crois équipement bureau, ordinateur, imprimés. Engagement qui est élevé, un fort ancrage communautaire. Parce que je crois que c'est parce que la grande confiance que les gens ont envers les femmes leaders qui sont au lolou. Je crois que Esprit fort, esprit d'entraide, solidarité, travail collectif. Je crois que expérience dans différents domaines. Je crois que c'est au niveau du national. Expérience, savoir-faire dans l'agroalimentaire, domaine de prédilection. Accompagnement politique des femmes, participation politique, commerce local. Les femmes, éducation sanitaire, nutrition, hygiène, et tout cela.
Pour dire que expérience au sein du conseil. Je crois que l'esprit, je crois en politique vraiment. Force de mobilisation communautaire, plateforme organisation et mobilisation sociale. Plateforme, je crois que plateforme convoqué. Merci beaucoup. Plateforme convoqué parce que des fois tax. Je crois national. Personne. Intergénérationnelle des jeunes filles avec 3D depuis mois, mois d'octobre. Formation 15 jours 3D, plus l'implication de la masculinité positive. Non, champion déconcentré de l'état. Donc insuffisance institutionnelle, ressources financières limitées, absence de stratégie innovante de mobilisation de fond. Je crois que national. Recherche de fond, accès limité au financement aussi. Prêt bancaire, formalité. Donc je crois que ministre, ministre de la famille. Banque, digitalisation, on le à l'ère du numérique aussi. Donc formation euh pour que communication, pour communication, gestion, visibilité, surtout. Infrastructure insuffisante. Donc manque d'équipement, de locaux, de moyens logistiques.
Je crois que mobilisation, opportunité. Ti, c'est pour renforcer, pour renforcer la durabilité, l'impact et la visibilité de notre association. Il faut savoir et pouvoir saisir les opportunités en s'adaptant à des contextes variés tels que l'entrepreneuriat, l'autonomisation économique de la femme, le leadership, la santé, l'éducation numérique, le numérique et cetera. Donc euh innovation, digitalisation. Euh aussi programme gouvernement euh en faveur de l'autonomisation de la femme comme DRFG, fond projet agricole. Je crois que un devant nous. Accès au financement inclusif en croissance, microfinance, financement participatif ou subvention. Opportunité la valorisation du rôle des femmes dans les politiques locales, budget sensible au genre. Je crois que grâce au conseil national. Donc félicité en partie aussi. Opportunité croissance du marché local et régional pour les produits de transformation. Parce que leadership politique, il faut leadership économique dans le monde rural. Les instances de décision alors que sont autonomes financièrement. Il faut que leadership politique, leadership économique. Donc c'est la concurrence avec nos produits, des produits industriels importés. Qu'il y a aussi l'instabilité climatique des fois. Mais persistance des normes sociales. Donc accès à la terre, société matière de terre. Vulnérabilité aux chocs économiques, des prix, des intempéries, coût de la vie. Mais la migration des jeunes filles, insécurité et conflit locaux. Vivre, c'est une paix très claire. Vraiment, il va s'arrêter. Merci beaucoup. À F. Je crois que c'était très fructueux. C'est pas pour rien aussi qu'on a fait que j'ai fait ces différents choix de d'antennes. Première présidente, dirigé commission scientifique prépar. Amour. Donc aussi grande sœur présidente. Parce que expérience, expérience ministère, ministre de la femme, toute l'autorité territoriale est un peu partout aussi a été un peu sur une base. Merci beaucoup. Présidente au début. Présidente, présidente, présidente. Hol. Présidente. Parce que rendez-vous. 5. Expert. C'est délégation. Présidente directement. Mais rédacteur pour me trouver formule. Parce que collégialité. Ministre, chambre, conseil économique et pluralité, pluralité sociologique, pluralité transpartisan. Parce que rapidement. Parce que alliance, nous devons être ensemble autour de l'intérêt supérieur des femmes. En continuant à cultiver que nous ne sommes pas avec les hommes qui nous rejoignent pour les stigmatiser, mais nous sommes avec eux parce que nous comprenons qu'ils ont compris que patriarcat. Parce que Madame Tiné, il faut que le COSF se réinvente dans des formes de MU qui soient conformes avec ce qu'exige notre société aujourd'hui, c'est-à-dire numérisation. Conseil CRDI, engagour, alliance, rencontre gouverneur, autorité locale pour au moins obtenir. Merci madame la présidente. Madame, Madame le ministre, madame la présidente, merci beaucoup. Encore en tout cas. Il faut que jamais connu ça. Politique, alliance, le dialogue avec le pouvoir politique en place. Pareil délégation. La résolution 1325 du conseil de sécurité des Nations unies. Une place aux femmes de paix. De sorte résolution 1325 à la tête de l'état. Concurrence annuellement la formation. Moi je crois que cela est très important parce que ben à faire la paix, la paix. Conférence mondiale, les femmes, résolution. 3 jours. Bless. Donc université. Parce que tour. Donc la migration des jeunes. Le. Hein. S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Est-ce qu'on peut continuer à économiser ? Parce que actuellement tous les jours. Expérience une fois par un. Donc initiative, initiative. En tout cas, on t'encourage. Est à ta disposition. Merci beaucoup. Vraiment prioriser. KM. Analyse perspective. 30 ans de vie. On se projette dans l'avenir. Donc projection. Esprit. Maage national. Mais point de vue, c'est important aussi au niveau de du bureau, au niveau de la région de Dak. La force tranquille, c'est une force tranquille. Proposition vérité à la fin. Mais président, président. Donc vraiment. Et on a une équipe choc également. Et je voudrais aussi un bon applaudissement pour Oli équipe. Présidente, vraiment. J'ai dit c'est chass. Mais l'infrastructure détermine la superstructure. Même un pléonasme que de féliciter. Machallah, je le dis parce que comme je dis, parce que moins pour les pour les les antennes. Donc cela dit, Nina, je t'avais envoyé une feuille pour qu'on prenne un peu les devants. Avoir une liste et waouh. Parce que de. Donc il est 17h. Souhaité qu'à 18h qu'on termine. Oui, hein. Si on peut être très concise. Présidente. Oui, juste une petite recommandation. Oui. Oui, j'ai voulu faire l'intérim de ce qui a été dit parce qu'on considère que toutes les forces du peuple et du KOSF nous ont permis d'arriver à ce stade. D'accord. Nous souhaitons avoir pour l'avenir, nous projeter dans l'avenir et dégager plus nos faiblesses que de nous apesantir encore sur toutes les forces et surtout les menaces. Merci de votre compréhension. Tout à fait d'accord parce que je l'ai dit à l'entame de mon propos que analyse confirmée dans ça. Donc ce questionnaire. Donc je sais pas qui va faire la la. C'est toi. Très bien. Hm hm. Merci. Le temps aux antennes. On a déjà. Oui. Madame la modératrice, avant que la régie. Nous avons déjà la les premières inscrites, c'est à G de Worob. De vous écrivez en attendant dans vos dans vos dans vos interventions. Merci. Merci. Oui, on projette en même temps. Très bien. Donc on peut passer à la projection de l'enquête de perception. Ça prend 10 minutes et ensuite on combine toutes les réactions. Merci. Donc la feuille est en train de circuler. On va faire passer la feuille le temps qu'on projette l'enquête de perception du COSF. C'est Ramata qui présente. Madame la présidente, Senab qui va présenter l'analyse de l'enquête de perception du COSF. En attendant, on fait circuler la feuille, s'il vous plaît. Est-ce que la feuille dans la concentration sans bruit ? Faites passer la feuille et madame la présidente va présenter l'analyse de l'enquête de perception. Merci. Encore quelques minutes comme ça me partager. Je pense que c'était important pour nous euh alimenter le complémenter, compléter l'analyse enquête de perception pour recueillir leur perception. Donc la régie, on va défiler rapidement et je vais donner les pourcentages que nous avons obtenus. Euh slide suivant pour que ça aille vite. Qui projette ? Oui, allez-y en même temps moi. Allez-y. Je je voudrais ne pas dépasser 10 minutes. Voilà, on a la répartition des répondants. Je pense qu'on on a essayé autant que possible de faire participer tout le monde. L'enquête a été lancée depuis plus de 10 jours et on a insisté pour que en tout cas les personnes puissent répondre. Donc ça, je pense qu'on va progresser pour aller vers les résultats. Voilà, les citoyens non membres du COSF sont même plus nombreuses. Euh les membres du COSF 26 %. Donc ce qu'il faut relever peut-être, c'est que les personnes non membres du COSF qui ont répondu sont beaucoup plus nombreuses. Euh slide suivant. Euh la limitation aussi euh ceux qui adhèrent ou qui connaissent le COSF depuis plus de 10 ans sont plus nombreux aussi. Allez-y. Voilà. Euh comment avez-vous connu le COSF ? Euh la majorité, c'est par les activités du COSF à travers des formations, des ateliers et cetera. Ah ! Euh niveau de connaissance du COSF, 54 % des répondants connaissent très bien le COSF. 40 % des répondants connaissent bien le COSF. Donc ça fait 94 % de connaissance du COSF. Hm hm. Euh par rapport à la perception générale sur le COSF, une perception très positive de l'ordre de 60 %, une perception positive de 36 %, ça fait 96 % quand même de perception positive sur le euh quand on a vous avez posé des questions pour évaluer dans quel domaine les le KF a le plus contribué. 40, c'était une échelle de 1 à 5, 4, 6 % sur 5 puisqu'ils ont connu le COSF à travers le prédoy pour la parité. Ouais. Ensuite, la participation politique des femmes, 4,5/5. La promotion des droits des femmes, le leadership féminin. Donc, vous voyez le disons le plus faible pourcentage, c'est 3,8 %, c'est la gouvernance locale sensible aux genres. Slide suivant. Euh l'appréciation sur le CCE, c'est une organisation inclusive et ouverte. Euh un autre axe, c'est le renforcement du leadership féminin. Formation et autonomisation des femmes. Euh appréciation des réalisations. Quelle est la contribution du COSF dans plusieurs domaines ? Promotion des droits des femmes. 42 % très élevé. 44 % des répondants disent que c'est élevé. Donc faible et très faible, c'est 4 % quand on fait la participation politique d' vous voyez très élevée 56 %, élevé 32 %, 8 % là aussi c'est 4 % entre faible et très faible. Contribution du CER sur le droit et pour la parité. Vous voyez les scores 68 % élevé, 22 % élevé, moyen 6 % et la faible et très faible aussi, c'est le même score de 4 %. Hm hm. Euh sur le leadership féminin, là aussi entre très élevé, élevé et moyen, on a 92 %. Donc faible et très faible, c'est 8 % de 100 %. Donc 90 % estime que le KF a quand même un niveau appréciable de contribution pour le renforcement du leadership féminin. Maintenant pour la sensibilisation et la communication, faible 8 %, ne sait pas 4 %, ça fait 12 %. Donc entre très élevé 26 %, élevé et moyen. Slide suivant. Renforcement de capacité aussi, vous voyez faible et ne sait pas, c'est c'est 8 %. Faible 4 %, ne sait pas 4 %. Tout le reste, c'est appréciable. Gouvernance locale aussi, ne sait pas, on a un score très élevé, 22 % de répondants. Faible 8 %. Voilà les plus grandes réussites du COSF selon les répondantes. Adoption et promotion de la loi sur la parité, 64 %. Formation et renforcement du leadership féminin, 48 %. Présence nationale via les antennes régionales, 36 %. Budgétisation sensible au genre, 24 %. Éveil démocratique des femmes, 20 % des répondants. Euh insuffisance ou défi qui persiste selon les répondantes. Une visibilité limitée, 44 % des répondants pensent que la visibilité du CASF est limitée. La relève générationnelle est difficile pour 44 %. Pour 40 % des répondants, une communication insuffisante pour 36 % des répondants. Des ressources financières limitées pour 32 % des répondants et une application inégale de la parité, 28 % des répondants. Perception de l'image du COSF auprès du public. Très bonne 24 %, bonne 58 %, moyenne 14 %, faible 2 %, ne sait pas 2 %. Slide suivant. La régie. Voilà. Euh la visibilité. Le concept est visible, très visible pour 44 % des répondants, partiellement visible pour 34 %, pas du tout visible pour 18 % des répondantes et 4 % des répondants à ne sait pas. Voilà. Dans quelle mesure le KF influence-t-il les politiques publiques liées au genre ? Très fortement 30 %, fortement 38 %, moyennement 16 %, faiblement 4 %, ne sait pas 12 %. Dans quelle mesure les instances du CF fonctionnent-elles de manière transparente ? Très transparente 24 %, assez transparente 40 %. Ne sait pas. Il y en a beaucoup qui ne savent pas parce que certainement ils ne sont pas membres de nos instances et ils ne savent pas comment nos instances fonctionnent. 24 %, moyenne 8 % et faible 4 %. Comment jugez-vous la participation interne des membres du COSF ? Très satisfaisante 26 %, satisfaisante 46 %, moyenne faible 6 %. Euh communication interne aussi. Très satisfaisant 18 %, satisfaisant 32 %, moyenne 24 %, faible 8 %. Et les autres, ils ne savent pas parce qu'ils sont membres, ne sont pas membres de nos instances. Slide suivant. Renforcement du leadership. Beaucoup 58 %, un peu 24 %, pas du tout 4 %, ne sait pas 14 %. Dans quel domaine le KF a plus influencé le changement social au Sénégal ? Promotion de la parité politique, 70 %, 72 %. Droits des femmes, 18 %. Gouvernance locale, 6 %. Participation citoyenne, 4 %. Avez-vous personnellement bénéficié d'actions du COSF ? 64 % des répondants, 18, 74, 74 %. 18, 24 % non spécifié 2 %. Maintenant, les attentes et les perspectives pour les 10 prochaines années. Et là, ça peut vraiment être intéressant pour la suite. Quels axes prioritaires le COSF devrait-il renforcer ? 52 % ont indiqué leadership politique des femmes. 50 % la lutte contre les violences basées sur le genre. 48 % autonomisation économique. Et vous voyez voilà euh ça doit amener la réflexion sur nos orientations actuelles et sur les attentes des populations. Voilà. Donc 48 % disent que le COS devrait investir le domaine de l'autonomisation économique qui est un axe stratégique. Mais on l'a dit, on devrait investir le champ autrement que par les financements. Il faut mener la réflexion. Participation des jeunes 44 %, éducation civique et citoyenne 30 %, gouvernance locale sensible aux genres 28 %, plaidoyer et communication 26 %, transformation digitale 24 %, politique publique 20 %. Quelles nouvelles initiatives le COSF devrait-il développer ? Formation digitale et intelligence artificielle 28 %. Autonomisation économique des femmes 24 %. Participation citoyenne des jeunes 20 %. Lutte contre les changements climatiques 16 %. Santé sexuelle et reproductive 12 %. Quelle recommandation pour améliorer l'efficacité du PROSF ? Améliorer la communication et la visibilité 42 % des répondants. Renforcer les antennes régionales 36 %. Impliquer davantage les jeunes 34 %. Diversifier les sources de financement 28 %. Renforcer la formation continue 24 %. Comme synthèse, nous avons des points forts là où le score est supérieur à 4/5. Plaidoyer pour la parité. Le COSF est reconnu. En tout cas, sa contribution a été largement reconnue dans ce domaine. La participation politique des femmes, la promotion des droits des femmes. Ça pour les trois axes, c'est vraiment très reconnu. Les points à améliorer, c'est qu'on doit davantage investir la gouvernance locale sensible aux genres. On doit faire des efforts dans la sensibilisation et la communication, même si les scores sont assez bons. La visibilité nationale. Et on a obtenu un consensus fort sur l'influence que le COSF a eu pour la promotion de la parité politique, l'impact du KF sur le leadership féminin et une perception positive de l'image du KOSF de l'ordre de 82 %. Bravo. Point fort. Voilà, je pense que ça revient. C'est le leadership sur la parité, c'est la formation et le renforcement de capacité. C'est le réseau national, le maillage national par la avec notre présence dans toutes les régions à travers les antennes et c'est la crédibilité institutionnelle que nous avons auprès des autorités également de nos partenaires. Voilà les défis, c'est une visibilité limitée auprès des jeunes. C'est pas de façon générale, mais c'est auprès des jeunes et en milieu rural. C'est vraiment très circonscrit. Donc et ça, on comprend parce que la présence sur les réseaux sociaux demande qu'on ait des infrastructures, une présence que nous n'avons pas encore. La relève générationnelle, on a pointé une difficulté à intégrer les jeunes dans les instances dirigeantes. Ça aussi, c'est une réalité et ce sont les répondants qui l'ont dit. Des ressources financières très limitées parce que nous dépendons des partenaires techniques et financiers et nous n'avons pas une stratégie de communication digitale. Les gens ont bien précisé stratégie de communication digitale. Je pense que ça aussi, ça reflète la réalité. Ah ! Euh l'impact social, autonomisation, on a renforcé le leadership féminin, la promotion de la parité politique citée comme exemple et 74 % des personnes qui ont répondu ont dit avoir bénéficié directement des actions du COSF. Hm hm. Recommandation stratégique, développer une stratégie digitale pour toucher les jeunes, créer un programme de mentorat intergénérationnel. On y est, on va le renforcer. Je pense que ça a été commencé depuis longtemps. Renforcer les capacités des antennes régionales, c'est ressorti dans les défis. Diversifier les partenariats, aller vers des financements innovants, on l'a dit, vers le secteur privé, vers la diaspora, capitaliser les 30 ans d'expérience par des publications et des documentaires. Cette analyse montre que nous avons une organisation qui est perçue comme étant très crédible, qui a eu de l'impact avec des défis maintenant de renouvellement et de visibilité à relever pour les 10 prochaines années. Merci beaucoup. Voilà. Merci beaucoup C'est Nebou. Euh cette analyse chiffrée, je crois qu'elle va aider réellement aux perspectives. Intervenants régionaux. Il a voyez, a commencé par parce que intervenir, on n'a pas pu le faire. Donc après, tu te prépares. Fat. Salam alkoum. Mam alkoum. Parce que mais bon, c'est pas euh je vais donc laisser tomber tout ce qui a été dit et aller sur ce que je crois être encore intéressant à dire. Me féliciter bon toutes celles et tous ceux qui ont travaillé dans l'organisation de cette manifestation. Mais encore parce que malheureusement, j'ai pas pu en être pour des raisons de santé que j'ai déjà exposé. Mais bon, cadeau. Alors le le premier point de mon intervention serait que parité, c'est quoi ? C'est égalité. Donc donc je pense qu'il va falloir que l'on continue encore à faire de la vulgarisation. Euh surtout, on l'a dit tout à l'heure par rapport à l'enquête dans les zones euh on va dire où il n'y a pas beaucoup d'enseignement. Ça, c'est euh vulgarisation. Ensuite, un deuxième point serait de dire que il ne faudrait pas que nous dormions sur nos lauriers. Euh la parité, c'est c'est une affaire de ça a été une affaire de volonté politique. Euh on a beaucoup travaillé, je pense c'est civil et femmes. Mais euh s'il n'y avait pas eu euh la décision ou la volonté politique d'un certain Abdoulaye Wade, jamais nous n'aurions eu la loi sur la parité. Jamais. Ça, c'est c'est évident. Je pense que nous nous toutes, nous le savons. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que la volonté politique, tech volonté politique. Euh la preuve que je vais donner, c'est lorsque la loi a été portée devant les tribunaux pour contester des bureaux non paritaires. Moi, je me souviens en tout cas, en face de moi, j'ai eu le procureur de la République qui est la voix de l'État qui disait cette loi-là, elle est elle n'est pas aimée au Sénégal. Sénégal, Buno. Euh elle est contraire à nos coutumes. Et donc monsieur le président, c'était le juge Kandy qui était là. Cette loi-là, il faudrait qu'on envisage de la mettre de côté. Bon euh cause euh le juge a a connu en notre faveur faveur et donc la loi a donc ce qu'on appelle effet jurisprudence. Mais je une jurisprudence chasser une autre. Il suffit que euh il y ait une perte d'intensité en tout cas de euh du nombre de de de de femmes élues. Et quelqu'un a dit hier que un jour euh des députés ou un ou un président disent que cette loi-là finalement, elle n'est pas aimée, donc on va la mettre de côté. Donc cela veut dire que il nous faut euh davantage de de vigilance et davantage de de travail pour que cette loi-là continue à vivre et progresse. Euh un autre point euh que j'aurais voulu euh souligner, c'est noté quelqu'un euh quelqu'un. Oui, oui, pardon, j'ai demandé la parole depuis hier et voilà qu'on me la donne à la fin. Bon, tant pis. Mais là, puisque beaucoup de gens ont parlé de problème de de finance, de financement, euh je voudrais partager euh euh l'expérience, l'expérience d'une ONG, en tout cas d'une organisation américaine qui s'appelle Emily's List. Si vous allez sur internet, Google, vous trouverez ça. Créé en 1985 et en fait, qui appartient à la à la à la comment dire, à la au au à l'administration démocratique, au démocrate. Et cette organisation-là, elle fait du fundraising, elle soutient les femmes qui veulent aller en politique, mais là, c'était pour le Parti démocrate et il faut du mentorat, n'est-ce pas ? Et ont beaucoup travaillé à à amener beaucoup de femmes, n'est-ce pas, au Congrès américain, n'est-ce pas, à l'assemblée et cetera. Donc je pense que c'est peut-être pas dans nos dans nos prérogatives en ce moment, mais peut-être qu'on peut réfléchir, n'est-ce pas, à envisager la création d'une organisation parallèle, peut-être, n'est-ce pas, qui s'occuperait de chercher de l'argent pour financer des femmes qui veulent aller, comme Marie l'a fait une fois à euh, n'est-ce pas, à l'élection présidentielle. Je je vais terminer en en proposant que le film qu'on a vu euh hier, peut-être soit euh, n'est-ce pas, et que la vulgarisation et peut-être euh que ça soit à l'occasion du lancement de la première, que ce soit l'occasion, n'est-ce pas, de d'être encore d'être encore visible, n'est-ce pas ? Et on pourrait peut-être parler à ce moment-là d'une que le KF, n'est-ce pas, c'est en fin de compte une belle histoire de femme. Merci. Ça bungle. Voilà. Merci. Assalam alkoum. Présent national représent. Puisque mais leadership, surtout résultat de prise de décision des femmes leaders, femmes responsables des maires au maire. Deuxième vice-présidente conseil départemental que national dans la région de Kolda. On avait un un centre qu'on avait eu à ouvrir à Kolda. Mais selon les moyens, parce que les un peu à Paris. Que l'occasion cher. Mais on a des lignes qu'on avait nous avait que le partenaire nous avait donné des numéros. C'est avec ces numéros-là de recevoir les victimes de VVG. Mais on est dans l'anonymat. National, nous sommes dans viol. Nous sommes près du Mali. Ils sont dans le chemin. Ils ne travaillent pas. Famille, elles sont vulnérables. Sensibilisation dans les groupes. Programmes de sensibilisation dans les zones les plus reculées. Merci. Merci. Merci beaucoup. Donc remercier panélist. Remercier toutes les présidentes. Septembre 95, la rencontre au niveau de l'atou Machou qui avait représenté la société, les les femmes de Tessé. Au retour, disc. Président initiative mettre en place l'antenne du KF, le comité d'initiative. 10 jours après, donc la rencontre présidence de la République compagnie. Présidente élection, un bon accompagnement. Tr conseil municipal, accompagnement des femmes maires. Nous avons eu la première femme maire au niveau de Tessé, Mame Mbacké. Et qui a été renforcé et accompagné par le son temps, c'est madame Awa. Honorable député, mon cousin. Présidente visible à son temps. Élection 11 %. Gauche. École de formation par rapport à leur idéologie. Regroup esprit de démocratie, esprit de liberté. Pour maintenant aussi parti de gauche, le parti qui était au pouvoir. Nous avions la même presque la même idéologie, la même dominante. La politique avec un visage humain social. Président. Parce que demander 50 %. Un en temps de gauchiste. Rencontrer les secrétaires généraux. 50 %. D'accord. 50 %. Mais le président, vraiment avec le leadership de madame. Parmi 25 %. Donc partie de gauche. Il faut remercier surtout les femmes. La générosité, le sens du partage. Parce que le sens du partage et les femmes sénégalaises aujourd'hui visible. Accroche par rapport au plan institutionnel. Parce que comité de suivi, intégrer, impliquer toutes les couches féminines sénégalaises pour une force mobilisatrice. Pour donc, c'est une force par rapport toujours aux réalités géopolitiques. Parce que Rose Bass, la présente régionale de la région de parce que à c'est des références. Donc tout ça, c'est des forces. Faible à la cohabitation dans la sphère politique. À mes problèmes pour accompagner. Parce que même formation, le suivi, siège, logistique délocalisé. Il n'y a pas de statistique. Il faut qu'il puisque ces femmes-là nous servent de référence. Parce que femme par rapport à l'alternance. D'accord. Peut-être communication par exemple. Violence, violence basée sur le violence politique, mais violence. Parce que ministre, premier ministre. Reprise résultat déclaration. Pour approcher. Parce que je demande, je souhaite solennellement ici à l'assemblée que il y a une organisation d'hommes au Sénégal constituée seulement d'hommes. Que les femmes sont des associés. Lig pour la promotion des droits des femmes et des jeunes filles et des tal. Ils doivent pas être absents. Cadre parce que parce que au niveau national du Sénégal, département par département, commune par commune, 5 femmes leaders, 45 hommes sensibilisés pour résorber le déficit. La. Merci. Bon bah Assalam alikum. Mar. Assalam alikum. Ah. Wallah. Conseil municipal en 96. Min Allah. Présidente actuelle. Madame. Recommandation le 29 octobre. CD organisation de femmes prés. Dans le département de département. 45 départemental. Départemental organisation de femmes. Fédération départementale. Mar. Sûrement encore une. Après par vous prendrez la parole au niveau de en tant que femme, en tant que membre du. L'application de la parité au niveau local. Bureau départemental, bureau municipal. Machallah. Bureau départemental, parité. Bureau municipal de. Machallah. 2e vice-présidente au conseil départemental. Formation des formations. Wou municipal. Conseil municipal de départemental. Conseil municipal en tant que le. Président. Recevoir des formations. Formation candid. Avant les élections. Élection des femmes élues. Pendant 3 jours au niveau de Bénéfon. Formation. Mais nous sommes à 115. Ce sont des formatrices. Continue de fermer des femmes. Je crois la présidente. Microfinance 22 millions. Financent. Problème local. Réunir à la présidente. Je sais très bien engagement. Mais encadrement. Je sais Sénégal, Sénégal, Sénégal. Rendre la la femme autonome. Mal. 4e dans une famille polygame, j'étais 4e. Maallah, je me suis battu dans ma autonomie financière. 30 ans intellectuel. Autonomie financière. Merci. Merci. Kuntah Kunta a la parole. Arams se prépare. Aram de Matam se prépare. Il faut allumer le micro. Appuie long. Appuie long. Appuie. On va changer le micro. On va changer. Oui, oui, oui. L'école des mar. Après, c'était pas inscrit. OK. Merci. Euh merci président. Honorable Awa de m'avoir donné la parole. Euh je vais juste euh s'il vous plaît, faire une recommandation par rapport à ce que j'ai vu par rapport au, c'est-à-dire à la présentation des forces, faiblesses, opportunités et menaces. Amba a cité l'analphabétisme comme l'analphabétisme comme une menace pour le CF. Euh je crois que le COSF doit euh parmi ses priorités faire des des plans de formation, c'est-à-dire renforcement de capacité, formation de ces membres. Du simple fait que je parle d'un hadith du Prophète qui avait dit "S'armer de savoir jusqu'en Chine". Le Prophète avait dit ça. Parmi vous de savoir jusqu'en Chine. Et un des Sahabats euh qu'on appelle euh Salman Al-Farisi, qui est un, est retourné en Iran. Ils ont utilisé ce hadith prophétique aujourd'hui pour développer l'Iran. L'Iran fait partie des pays du monde qui ont plus de scientifiques et d'ingénieurs. L'Iran. Donc il faut s'armer de savoir, il faut donc savoir, il faut aller vers le savoir. Il faut chercher le savoir pour pour pour être en face des hommes. Parce que j'ai vu beaucoup de sensibilités de femmes qui se sont regroupées pour créer ce cadre-là. Ça me donne l'image du cadre unitaire où il y a toutes les sensibilités religieuses de cadre unitaire au Sénégal. Mais notre slogan, c'est de vivre ensemble. Parce que à travers la solidarité, solidarité, vieux message. Pourquoi solidarité ? Au niveau du c, vous pouvez relever tous les défis. Comme recommandation pour ver présentation. Après, Amam, Amam, elle est où ? C'est maam Véronique, c'est Loua. D'accord. Présente antenne régionale. Je enseignante de politique en 2009. Mais alhamdoulillah, aussitôt présidente départementale, aussi conseillère municipale. Je suis à mon 4e mandat. Deux fois conseillère municipale, deux fois conseillère départementale. Politique, patri. De mes rencontres, toujours, c'est les hommes qui sont devant, les femmes derrière, les jeunes. Mais en ma qualité de secrétaire général de fédération de parti, responsable, responsable. C'était difficile. Conseillère municipale, certes, mais fonction collectivités territoriales, c'est diamétralement. Je me rappelle responsabilité. Le maire envoyait prendre la parole au nom du. J'étais très timide. Bienvenue. Mais depuis la présidence, grâce au bataille au niveau de conseil départemental, présentés éducation. Donc vraiment au niveau de magistrature. Donc vraiment encore en 2014, zéro bureau paritaire, 9 % de femmes au sein des instances de prise de décision. De pression par 9 % de femmes dans à 44 % des femmes dans les instances décisionnelles. Organisation depuis comment femmes maires et des femmes présentes conseil départemental. Autonomisation économique, vous n'avez rien à nous imposer. Économie des femmes. Mais l'exemple de la de parce que au niveau femme, au dernier plan. Donc exemple courage de la parité au niveau de l'Assemblée nationale, c'est une menace. Élection locale. Rencontrer les autorités nationales qui premier présent, vice-président le bureau municipal par exemple, bureau du municipal composé. Donc impément. Finalement recommandation. Merci beaucoup Véronique. Tu as la parole. Après, se prépare. Je me suis dit revenu comme des handicapés. Grâce au ma responsable féminine des handicapés, c'est la présidente régionale de la meilleure. C'est grâce au parce que l'élection, c'est grâce au. Le jour de euh le jour que le maire a installé les conseils de 7e personne que un homme. Ce jour-là, j'étais observatrice. J'étais avec observatrice. Et c'est toujours permission. Confection médicale. Vraiment, nous avons beaucoup de jeunes femmes. Et je intéressée. Je me suis dit, on a eu les femmes au niveau de plusieurs. C'est elle-même qu'on a pris comme présidente. Comme présidente. J'ai formé. For concernant CD siège à la préfecture. Depuis qu'on est devenu mais actuellement préfecture de on est en train de préfecture lou. Donc on a on problème siège. Peut-être je voulais dire ça. Merci beaucoup. Elle est de Fusque aussi. Bon, on tranche, on tranche, on tranche. Oui, mais on va trancher parce que B a pris la parole hier, aujourd'hui. C'est pour ça j'ai commencé par par. Après bon, en tant que président. Assalam alikum. Wa rahmatullah. Invitation nationale. Présidente, vraiment présidente. Dernière génération. Représentativité. Réussir. Je remercie vraiment l'université virtuelle parce que c'est grâce à elle que j'ai numérique du. Moest chez Hamid hier. J'ai raté aucun pan depuis mon bureau. Même pas parce que les gens retour d'ascenseur aussi pour la gouvernance locale sensible. Qui sont au sein des sphères de décision. Parce Moi, je suis agent municipal, je ne suis pas conseillère. Souvent alors que je suis juste une citoyenne avertie et avisée. Je suis militante des droits humains. Pour la vraiment comme le budget sensible. Revenir au partenariat parce que la norme 26000. Vraiment les dames qui sont chargées de la qualité de la sécurité de l'hygiène et de l'environnement dans nos entreprises. Je reviens pas dans sur la communication digitale. Éducation parentale encore une fois. Parce que ant c'est parce que réciprocité qui manque. D'abord parce que l'éducation d'abord les familles avant aussi générationnel. Parce que nous avec on on doit mettre en place cette année 70 conseils municipaux d'enfants, conseil consultatif des enfants et des jeunes dans tous les départements. Le maire de Bar nous a reçu lundi passé avec la secrétaire nationale exécutive de la CONAF. Côté aussi d'enfants encadrés. C'est les pères éducateurs, c'est les clubs de jeunes filles leaders. Vraiment relève génération. Parce que on a fait un sacerdoce. Salam alikum. Encore une fois de plus. En tant que présidente de l'antenne départementale renouvelée. Que le 4 octobre passé. Recommandation. Souligner la redynamisation des antennes. Reconnaître malgré que dans un département 11 communes. Maintenant dans ces 11 communes, presque et dans organisation inscrite. Mois d'octobre passé dans le bureau exécutif de l'antenne. Les 11 communes représentant. Groupe WhatsApp. Parce que il faudrait que des réunions en virtuel au moins des femmes. Répondre à communiquer par rapport aux radios communautaires. Parce que les radios communautaires dans les 46 départements sénégalais, les 45 communes. La stratégie qu'on a réussi élection locale par rapport les les l'élection des bureaux, on l'a réussi avec le lobby. Surtout, je félicite Amenatou de Gagnoa. De invité au niveau de risque des femmes et dans le de l'antenne. Remercier la radio de nous offrir toute la journée un plateau. Sensibiliser la parité homme-femme. Première, c'est une dame. Et on a occupé les plateaux. Réussir à le sous-préfet de dans les communes directement. Le sous-préfet les a dit municipal. Première et stratégie là, on a réussi par de l'Assemblée nationale. Le bureau municipal, il y a eu des recours à dans le département. Et ces recours-là ont été portés par des hommes. Et ces recours ont habitué. Mais jusqu'à présent, ces bureaux n'ont pas été refaits. Et ça aussi, c'est une redresser au niveau de réf. Et actuellement, la dynamique avec ce nouveau bureau qui est là et les femmes. Parce que préoccupation. La première présidente fondement. Premier autour de la table. È. Alors. Autour de la table. Finalement. Parce que président. Pas par que finalement, on n'a pas fait de recours. Formation, c'est la base. Mais solidarité féminine. Vraiment formation. Implication aussi au niveau. Mais présidente depuis bureau national. Départemental. Merci beaucoup Marie. Et ensuite, c'est Busag se prépare. J'enregistre des plaintes et des complaintes. Je vais faire comme si je n'avais rien entendu. Mais je vais donner la parole à Marie. Merci. Toujours vraiment. Alors Assalam alikum warahmatullahi wabarakatuh. Comme parf association. Problème au niveau des maires, au niveau de l'assemblée et cetera. Et solution toujours étudier. Propose démocratie. Où es-tu démocratie ? Le 24 mars ? W. Esprit pas. Extrême gauche contre président national des femmes, n'est-ce pas ? Pour la paix. Nous d'abord rencontrer les autorités. Pas pour les femmes seulement, mais pour la national. Merci Marie. Euh Mareman. Mareman est une leader nationale, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Il avait des ambitions nobles. Donc c'est toujours bon de l'écouter. C'est Busagna et BB se prépare. Casse. Merci présidente. Merci honorable député. Le département de c'est un nouveau département. La gouvernance territoriale au niveau, c'est c'est un thème très important. Parce que au au cours du débat, on a senti que les qui étaient au niveau local, comment dans les CD. Donc parce qu'il y a des échéances à venir. L'équipe municipale, est-ce que ce sont les mêmes têtes ? Donc la gouvernance locale, gouvernance territoriale renforcée. Surtout dans notre département. Mention spéciale à l'actuelle présidente du Cou. Heureusement pour nous, le département de Kassa, c'est l'impact de Kassa. Les problèmes de Kassa. Donc c'est l'autonomisation économique au niveau de Kassa. Renforcer les capacités de de du cadre de concertation des cellules. Mais parce que ce n'est pas le cadre de concertation seulement qui est dans le département de Kassa. Il y a la société civile, il y a les groupements féminins et cetera et cetera et cetera. Donc renforcer, élargir l'autonomisation économique des femmes. Mais le renforcement, mais il faut suivi. Parce que renforcement économique, est-ce que est-ce que sur le plan économique autour de quelque chose pérenne ? Comment faire le suivi ? Est-ce que individuellement ? Parce que individuellement, groupe de personnes. Donc parce. Mais les lignes. Parce que à partir du les faiblesses par dans l'autre département, particulièrement dans le département de Mass. On a eu des difficultés le comité de comité de. Surtout autorités. Parce que or, demandez parce que des fois les ministères autorisation. Nous avons des difficultés sur ça. Le budget sensible au dernière formation au.
Niveau de sud, il est nécessaire de quoi ? Parce que les étaient là-bas. Donc c'est grâce au renforcement à le faire. Donc je pense que présidente, présidence, présidente, façon avec humilité, présidente Sénégal, tu as la parole.
Merci beaucoup. Euh, je vais commencer par remercier vraiment toute l'assistance, mais en particulier toutes mes présidentes qui sont là, nos pionnières. Je prends la parole en tant que membre du CF, faisant partie de la génération intermédiaire. Et il faut que nous du bureau, l'OT, nous sommes les collaboratrices de tous les jours de madame la présidente. Le staff technique est là, mais nous, nous sommes l'exécutif. Tout ce qui se décide, nous essayons de mettre cela en œuvre et les stratégies, nous la. Donc madame la présente, merci pour l'amour du travail que vous cultivez tous les jours. Merci pour l'excellence que vous recherchez au quotidien, mais merci pour l'écoute et surtout merci pour la collégialité tous les jours. Mais pas pour vous, nous envoyez en mission sur le terrain et nous allons rencontrer nos présidentes, nos braves présidentes. Il a étudié choses sur les opportunités, les faiblesses, les forces et menaces. Mais moi, je vais peut-être en tant que militante à la base, parce que aussi nous avons été une militante à la base nationale, les objectifs, les missions, les rôles et responsabilités sur les rôles et responsabilités. C'est des acteurs indiques.
Chers imames qui sont là. Est-ce que dans votre agenda concernant la déconstruction, parce que nous nous sommes dans ça à travers les activités de sensibilisation, mais surtout le plaidoyer envers les décideurs pour que engagement, mais la masculinité positive développé pour que pénétrer le cercle des hommes, mais des frères de tous les jours, mais à part dans, par exemple, dans mon quartier, dans vos cercles à vous, voilà. En 17, madame la présente, c'est le conseil et la JS qui avait représenté les organisations de la société civile concernant la participation politique et citoyenne des femmes. Les religieux étaient de la partie, ils avaient pris des engagements par rapport à l'interprétation des textes, la codification, parce que interpréter, interpréter et c'est nous qui subissons les conséquences en recommandation, engagement. Peut-être les cadres ne sont pas les mêmes, mais certainement vous avez des cadres euh euh communs. Où en êtes-vous avec la codification de l'interprétation des textes ? Peut-être développer de nouvelles initiatives qui des recommandations, parce que au-delà de la, on a parlé la restriction des moyens des PTF qui se font rares, mais initiative locale, par exemple, dans l'optimisation économique, développer de nouvelles initiatives locales, les relais communautaires, on l'a vu madame la présente avec le projet Pix pour la levée de fond effective chez les femmes. Mais merci, merci beaucoup. Et Anne-Marie se prépare. Merci madame le ministre, la présidente Sénégal, dans le monde entier sur toutes ces fonctions de Bing à. Je pense que depuis hier, ça ça son nom a trôné un peu partout et reconnaître l'ensemble des présidentes, l'esprit. Je pense que on a même plus besoin de dire l'esprit CF que je disais à la présence, je la vois, elle s'efface, elle s'est souvent effacé parce que présente et cetera. Je pense que si on veut savoir, madame la présente, je pense que le sondage, parce que 5 points, 5 euh 3, même 4. Mais je reviendrai sur le 4ème et le 5ème, parce que demain intervenir sur 5 en avant sur 2026, jusqu'à ce que nous réalisons la sensibilisation. Je pense la communication euh comment dire, la violence basée sur le genre, l'autonomisation des femmes, recrutement. Donc je laisse les tr et je vais juste parler de recrutement et l'autonomisation des femmes. Je parle à toutes les présidentes du KF et à tous les membres du KF aussi, des femmes de toutes les organisations, jusqu'à ce que j'ai la relève générationnelle, parce que donne le contexte, la communication digitale, c'est la même chose pour l'autonomisation des femmes. Le KF n'a pas le choix, c'est une demande. 3ème position, c'est une demande forte générationnelle. Le KF, tu souffres, la un lance baser sur les gens, tu souffres le leadership. Le 2ème point, 3ème point. Donc ça veut dire que unanimement, la demande forte des femmes. Présente, moi, il est urgent, urgent, moyen terme, c'est un ul, c'est-à-dire que 2026 déjà, bou, autorisation des femmes, on n'a pas besoin, je pense, de modifier les textes du KF, parce qu'on parle de partenariat, il faut juste que je pense que c'est d'ailleurs, c'est inscrit dans ton plan stratégique du conséquent. D'ailleurs, dans ce plan stratégique là, je pense que je tiens à jeter les bases, parce que les formations que nous faisons tous les jeudis du CF, actuellement, on est en train de faire une formation sur l'entrepreneuriat. Donc c'est ça, trait à ça. Donc il faut juste que aujourd'hui, r comment toutes ces forces vives qui sont là et ces compétences qui sont là, nous réfléchir sur B, mettre en place pour avoir un partenariat public-privé pour le financement des femmes du KF, à commencer par l'État. Il y a des institutions de l'État, nous sommes des femmes, la AD, c'est pour les femmes, non ? Donc nous sommes des femmes. Donc on doit commencer par là-bas déjà, on doit financer les femmes qui sont les femmes du COSF. On doit également avoir des partenariats avec le privé et même non parten comme expliqué par quel moyen appuyer les femmes du. Donc pour vraiment ne pas ne pas monopoliser, je pense qu'il faut dernier point, le recrutement, c'est vrai que toutes les antennes, la richesse qu'a apporté les régions de par le expérience CF dans les différentes régions, amen popularité, mais ou merci popularité, mais n'a recruté n'a action, la communication, la station pour aller chercher d'autres femmes, parce qu'il y en a beaucoup, il faut qu'on aille chercher, il faut que parce que moi, moi, c'est d'ailleurs, c'est la vérité, c'est la première organisation féminine, c'est la première au Sénégal et elle doit le rester, parce que mais quand j'entends les femmes organisation, la plupart des femmes, je pense 80% des organisations viennent du COSF, c'est c'est l'école de formation, l'école, école du, je m'excuse, mais l'école de formation, forme les organisations qui après, quand autonome, crée organisation. Donc moi, je suis d'accord que cette organisation qui fait que il faut le tour des institutions, tour du Sénégal, population également aussi pour de manière inclusive. Je vais, je vais finir. Je vais finir parce que le de Dakar, le régional de Dakar, le département de Dakar, la présidente, parce que voilà, et grâce à elle et à d'autres femmes, parce que aujourd'hui, on m'a donné la lourde charge de de comment dire, d'accompagner les femmes de l'arrondissement de Dakar Plateau, qui sont cinq communes : Médina, Plateau, Fass de Lobban, Gorée et Franc. Merci beaucoup. Merci.
Waouh ! Euh, rebonjour. Ma intervention du monde de Bou. Je vais juste ajouter un point sur les forces et sur les. Mais à l'entendre de mon propos, je voudrais féliciter le comité scientifique de toute mon âme et de tout mon cœur. Une réorganisation qui fédère autour de la présidence pour travailler, toujours travailler, encore travailler. Et je me réjouis que aujourd'hui, je n'étais pas du tout au courant, mais je vois qu'il y a une synergie autour de la présidente euh pour amener à bien sa mission. Donc félicitations à vous. Euh donc pour les forces, j'ajouterai juste un point, ne pas oublier le rayonnement du COCEF sur le plan international. Ne pas oublier que des pays envoient des émissaires au Sénégal pour euh pour se renseigner sur notre parcours et sur la façon dont on s'est organisé pour arriver à une loi. Je trouve que c'est une bonne forme, juste en le manque de visibilité. On est en mal de communication, on est en mal de communiquer, surtout à G. On faisait partie du débat de âme donne âme et c'est communication des pays de pouvoir donner vision du concept. Ça nous manque, ça ça nous manque beaucoup, parce que ça devant pour pouvoir donc démocratie jusqu'à présent pour la participation des femmes au décision. Je prends juste un exemple et c'est toujours mon exemple plus commun. Nous avons une sénégalaise académicienne, la après 5 ans, communique honor dans tous les pays africains, on l'a honoré parce qu'elle a elle est la première femme africaine à avoir ce poste là, vraiment ministre. Voilà, elle s'appelle, c'est la c'est la directrice du, la preuve même pas opé, vous rendez mon, la preuve, la preuve, vous ne la connaissez pas, c'est la directrice à peu près l'président. À son âge, elle a été élue académicienne en France, la seule sénégalaise. Après, il y a que présent, invité d'honneur. Je l'ai dit depuis le comité directeur, mais vous me connaissez, je suis fin. La répétition est pédagogique. La deuxième femme, c'est une nommée Ros, je ne sais pas les plus, c'est elle qui avait qui rafl tous les prix concours général. Elle est allée à Paris, école, association et des associations de recherche, parce qu'elle faisait partie de la recherche, c'est vous, vous. Je suis persuadé que la moitié de cette salle ne connaît pas Ros. Certaines femmes, un certain niveau. Je vais juste conclure en s'il vous plaît, un petit désidérat, s'il vous plaît. Qui connaît cette gén génité à l'écoute quoi ? Parce qu'il y a des choses, ça fait 20 ans que je suis au, j'ai pris ma carte en 2005, la preuve est là, mais que 12 ans, conseiller municipal, secrétaire élu département, je ne peux pas concevoir quand on quand il s'agit du renouvellement, renouvellement département. Anne-Marie, je l'ai su par le compte rendu du CF. Man, je suis du 3ème âge, vraiment affairé technologie. C'est pas grave, je ne cherche même pas à à revenir là-dessus, parce que nous avait bien, nous a bien fait comprendre qu'il y a pas d'animosité au CF. C'est juste un constat. J'ai un compte, je suis du 3ème âge, engagement qui, je dis que moi, je prends, je suis du comme je suis du 3ème. Soyez, soyez qui ? OK, bien reçu. Ça veut dire que je ne suis pas au courant, parce que j'ai cette politesse là envers 3ème. Il n'y a même pas question que j'ai truc là, une place là-bas, parce que le le truc là a été en pendant des années. Non, je suis pour la relève générationnelle, mais qu'à vraiment avoir des fonctions, pas au moins. Tu as raison. Voilà. Mais je ne peux pas. Raison. Non, non, non, tu n'es pas la dernière, mais on va finir. Il y en a d'autres. Je vois que la gauche, elle est gauche là, elle est en train de remettre de ses centres à gauche. OK. Wouh ! Wouh ! à travers ça et remercier aussi Ram. Pourquoi ? Parce que l'initiative Alliance, c'est inédit, parce que sur le terrain, développement communautaire, l'esprit de changement animé, c'est-à-dire communautaire. Voilà, ça c'est très important, madame. Et puis sans que la femme, c'est la paix. La dernière fois, la télé, comité pour la paix, madame, merci. La première femme, je crois, candidate à élection présidentielle, très fort, et malgré tout ça, elle est restée enracinée, madame. Par rapport à la relève, il faut que copier, parce que intergénération, parce que parce que mascul, c'est un majeur dans tous les combats pour pouvoir aller équilibre dans la famille, équilibre protégé, parce que il y a une stratégie nationale pour la protection de l'enfance dans les écoles, c'est nous n'avons plus accès à nos parents. C'est la réalité, hein. Il y a la drogue à l'école, comprendre à l'école de mar, à côté des femmes pour que les droits que comprendre la quintessence des combats des femmes. Je l'école des maris, les bons maris, les maris, c'est les bons maris, hein, n'est-ce pas ? Bon, on a fait le tour limité, parce qu'il fallait que information, communication. Parfaitement raison, mais il suffit de présidente, c'est des femmes leaders, c'est un leadership rose, c'est une des sommités. On était plus jeune, on applaudissait au concours général, peut-être Gabi, voilà, Gabuso, c'était vendre nouvelle, c'était, on était les émules, c'est très bien. Donc cela, tout que inv. Donc il faut madame aussi, présidente de ministre, on nous a longtemps snobé, madame le ministre, vraiment, on a demandé, on va insister, parce persévérance, représentation dans les CDD avec les CRD, mais vous êtes des présidentes régionales, écrivez peut-être avec juste la l'onction de la présidente, ou alors peut-être s'imposer. C'est vrai, nous avait aidé en son temps, elle était min structur, on se rapproche des demandes de fortes délégations, les préfets, les sous-préfets, et là, on vous respecte. Je crois que par contre, si force, faiblesse et menace, collégialité, collégialité, mission principale, lutter contre les discriminations des femmes, renforcer le leadership, esprit contre la discrimination à l'égard des femmes, question de l'autonomisation des femmes, mais aussi qui a le pouvoir économique, aussi pouvoir avoir le pouvoir politique des femmes pour des femmes politiques. On sait très bien que localité, au niveau national, encadré, tout comme la vente des cartes, aussi ça doit être encadré, la vente des cartes, mais ça, c'est au niveau national qu'il faut encadrer la vente des cartes. Élection du CF, la région du, c'est une, c'est un engagement, association politique, aussi relève générationnelle, on en a parlé hier, c'était ça. B, aujourd'hui, c'est revenu et il y a la pratique, il y a le factuel, aujourd'hui, les jeunes sont là, dans la pratique, on est, on le voit, et il faut qu'on continue. Donc aussi et application de la parité, élection du pour veiller d'abord à l'élaboration des listes, pour veiller au suivi des élections, pour veiller aussi à l'installation des des des bureaux municipaux, et une force importante, loi discriminatoire, aussi à l'endroit des femmes. Famille de l'alliance, aussi interpil, a eu beaucoup de débats, alliance depuis 1 an. Donc je crois que président, et ça aussi, c'est important, il faudra queation fait très mal au cœur. Voilà, voilà différentes, parce qu'il y a des zones à risque, des zones aussi. Donc aussi partenariat au niveau des institutions, renforcé. Donc men également, mauvaise connaissance du droit,ification des des ressources, ressources partenaire, nous aussi, faut qu'on propres forces, faut qu'on apprenne à compter, présidente, préparation. Mais esprit. Donc voilà, rification des ressources, opportunités aussi, ligne que, on a les compétences dans l'OSF, compétence, localité, compétence également dans les différentes antennes, capacité, la présidente, un tableau de bord, et ce qu'il faut retenir que les perspectives, elles sont, elles sont positives, et que tu te projettes, la présidente, analyse 50 ans. Donc synthèse, en tant que présidente, en tant que volontaire, perspective, les perspectives, elles sont radieuses, il faut pas que continue. Voilà. Mais terminé aussi, remercier la présidente Bumbay, qui est là à mon côté, qui m'a donné la le comité scientifique, responsabilité pour conduire cette rencontre. Pour la conduire, c'est pas facile. On va voir, il y a beaucoup de trans, il y a beaucoup de transversalam, c'est des clés, ça va nous permettre d'aller de l'avant. Donc madame la présidente, je voudrais vous remercier, vous saluer encore une fois et souhaiter bon vent au FREF. C'est saluer aussi le comité scientifique, qui a été dirigé par Marie Matouré. On a beaucoup parlé, les gens comme moi, d'ailleurs, qui ne qui ne manipulent pas trop les machines et tout. J'ai une, on doit faire telle chose, on s'est mise à jour, et c'est très, très bien. Ça nous fait avancer. Merci de votre compréhension. J'ai été très rigoureuse, d'un moment très directive. Je crois que vous comprendrez que c'est pour le bienfait. C'était pour permettre à tout le monde de pouvoir s'exprimer. Encore une fois, merci, merci ma grande. Amallah. Amen. Amen. Amen. Merci beaucoup. Merci. Merci à tous les membres. Nous allons terminer en beauté. Nous allons terminer en beauté. Et merci à Nina aussi. Merci beaucoup. Bien dirigé. Merci beaucoup. Nous allons terminer en beauté. Voilà. Pouvez rester. Je voulais donner. Oui. Nous vous prions de rester s'il vous plaît. Je vais donner deux informations. Nous avons notre sœur Madensar Bahum de la GS qui a laissé son chargeur ici. Elle demande qui il a pris ou qui l'a ramassé pour qu'on puisse le lui rendre. Si vous le trouvez, s'il vous plaît, on pourra donner ça au responsable de la salle et on verra chercher. Je autre information, quelqu'un a oublié ses cartes. Il s'agit de sa carte de commerçante. Il s'agit de Amina Tasso. Elle a également oublié son permis de conduire. Si elle peut se rapprocher l'école. Oui, oui, wa Aminawa, Aminawa, ditata, vo. Ah oui, oui, oui, oui, oui, les sars et les saut. Donc Aminataso, qui a oublié son permis de conduire ainsi que son sa carte de commerçante. C'est c'est ces documents sont avec moi. Termine avec la remise des distinctions. Nous nous avons une distinction à remettre à feu Babacine, à madame Mam Sisoko de Zigerchor, feu Mamindoy, ancienne secrétaire exécutif du COSF, ainsi que madame Amina Tajouissé, ancienne secrétaire général du COSF. J'invite euh euh à a donné la distinction de feu Babakar à Tata Gaby Col au nom de Mirea. Est-ce qu'on peut applaudir fort et remercier encore une fois toutes et tous ? Fal se prépare de l'antenne de Ziginchor. Elle recevra des mains de la présidente Neil Lucissé la distinction de Mam Sisoko de Zigashor. Madame Aidam Baeng se prépare. Elle recevra la distinction de feu Mam Job des mains de la présidente Rat. Ça madame Aida Fal de l'antenne régionale de Ziginchor. Elle recevra la distinction de Mam Sisoko des mains de la présidente Naucissé Jnaï Tatou. OK, merci. Présidente Neucie va à madame Aida Fal de l'antenne de Zigachor à la dissection la de Zigachor recevra la distinction de feu Mamob des mains de la présidente Ratu Gasama. La distinction de Abinoy sera donné par la présidente Hawaja Cham et nous demandons à Bintou. Est-ce que Bintou madame Dialo peut recevoir la distinction Abindo ? Hein ? Sisoko, c'est Aida Fal de l'antenne de Zigchor qui reçoit des mains de présidente Lucy Sissob. Madame Aideng va recevoir des mains de la Je disais que madame présidente Hawam se prépare pour remettre la distinction de Abindoy et demande à Bintou de prendre cette distinction. Madame Jallo Bintou Sid, où est Bintou ? La distinction de madame Abiny, des mains de madame le ministre honorable Hawaam. La distinction de madame Aminaissé, ancien secrétaire général du COSF, sera remise par madame la présidente docteur Bumb. Président Sa Bumbai, nous demandons à Tamambus Jack de prendre la distinction de madame Aminat des mains de madame la présidente docteur Bumba. C'est présidente va donner la distinction de Amadia. Merci beaucoup. Nous vous prions à toutes et à tous qui avaient reçu les distinctions de vous rapprocher afin qu'il puisse faire une photo de famille et ensuite enclos. Merci à toutes et à tous. Oui, oui, devant le kakuno, distinction des photos de famille, les remettant et les et celles qui ont reçu. Encore une fois, merci infiniment à toutes et à tous. Je sais que ça a été long, mais c'était 2 jours, c'est 30 ans, ça ne se fait pas tous les jours. Merci à toutes, merci à toutes celles qui sont restées. Merci pour la rés résilience, merci pour l'esprit KF transmis et retransmis. Merci à la jeune génération également qui est restée avec nous. B, on vous a à un moment donné bousculé, mais c'était pour nous permettre de rentrer tôt. J'ai j'ai une tâche ingrate et difficile, c'est de prendre la parole et de la donner. Merci infiniment. Nous vous souhaitons de rentrer chez vous en santé. Merci beaucoup. Rentrez bien. Merci infiniment. Au 50 ans de KF, au 100 ans de du KF. Vivement qu'on se retrouve des années.