Transcription
Amen. Amen. Prenons place dans la présence de Dieu.
Le titre du message ce matin, pour ceux qui prennent de notes, c’est : Il est possible de vivre le surnaturel. Amen.
J’aimerais que tu m’aides à dire à ton très cher voisin, qui t’a accordé le privilège de t’asseoir à côté de toi, et de lui dire qu’il est possible de vivre le surnaturel. J’aimerais que tu répètes à quelqu’un d’autre—tu ne sais pas ce que la personne vit, mais j’aimerais que tu dises qu’il est possible de vivre le surnaturel.
Tu vois, euh, l’apôtre Paul, lorsque il écrit aux Romains, à l’église de Rome, il est en train de lancer ce qu’on appelle son—son épitre, qui est une des colonnes vertébrales de sa révélation de Christ et de l’Évangile. Et il dit aux Romains, chapitre 1, le verset 16, il dit : « Je n’ai pas honte de l’Évangile. » Pourquoi ? Il dit que l’Évangile est une puissance, ou l’Évangile est une dynamis de Dieu pour le salut de quiconque croit. Le texte, lorsqu’on le lit dans la vision moderne, le texte semble juste une phrase ordinaire. Mais vous devez tenir compte qu’à l’époque, c’était Rome qui était la puissance. Après les Babyloniens, après les Grecs, après tous les empires qui se sont succédés, Rome était la puissance. Donc, normalement, Paul devrait dire que Rome est la puissance, mais il fait une déclaration. Il dit que ce n’est pas César qui est la puissance, ce n’est pas Rome qui est la puissance, mais c’est l’Évangile. Amen. Un évangile d’un homme qui a été crucifié, dont nous allons célébrer—et je vous invite à la célébration de la Pâque, parce que ça sera très différent de ce qu’on a connu jusque-là. Venez le vendredi, ça ne restez pas chez vous. Rester chez nous le jour du vendredi, ça c’est montrer qu’on a honte de l’Évangile, parce que c’est férié en fait, le soir. Paul dit que l’Évangile est une puissance. Donc, il est nécessaire pour l’église qui veut vivre le surnaturel de redécouvrir l’Évangile. Amen. Il est nécessaire—et Paul dit que ce n’est pas Rome qui est une puissance. Ce n’est pas le Sanhédrin, mais c’est l’Évangile de Jésus-Christ qui est une puissance. Si on cherche la véritable puissance, la puissance c’est le message de l’Évangile. Est-ce que vous êtes avec moi ?
Paul dit non seulement que l’Évangile est une puissance, mais c’est une puissance qui produit le salut. Est-ce que vous êtes avec moi ? Paul dit pas que l’Évangile est une dépuissance, mais l’Évangile est une puissance, et la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. En d’autres termes, si on veut résumer toute la puissance de Dieu sur la terre, on peut la résumer dans le message parfait, excellent, de l’Évangile. Amen. Amen. Tout commence à partir du message de l’Évangile, et tout se termine sur le message de l’Évangile. Dieu a posé sa signature de son œuvre sur la terre au travers du message merveilleux de l’Évangile.
Bien-aimés dans le Seigneur, le surnaturel dans l’église commence à partir du moment où l’église reconnaît que la puissance n’est pas dans l’éloquence du prédicateur, que la puissance n’est pas dans la gesticulation, dans nos écrans, dans nos lumières, mais la puissance est dans la simplicité d’un message très simple de l’Évangile qui se résume en une phrase, que verset que tout le monde connaît : Jean 3:16. Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.
Je signe et j’affirme avec l’apôtre Paul ce matin que l’Évangile n’est nul autre et rien d’autre que puissance, ou la puissance. Les puissances militaires passeront, les royaumes passeront. Ils ont tous venus, ils sont tous passés. Mais la puissance de l’Évangile a traversé les siècles. La puissance de l’Évangile a traversé les crises économiques. La puissance de l’Évangile a traversé les marées, les déserts, les montagnes, jusqu’à venir à nous. Car l’Évangile est une puissance qui survit à toute forme de crise économique et de toute forme de circonstances. Si aujourd’hui tu crois en Christ, tu ne crois pas simplement dans une philosophie, mais tu es et tu crois dans une puissance. Tu es dans une puissance. Tu es gardé par la puissance, et tu dois être accompagné par la puissance de ce message qui révolutionne toute chose. Amen.
Le mot puissance, c’est le mot grec dunis. Dunamis veut dire force explosive. Dunamis veut dire énergie active. Dunamis veut dire pouvoir miraculeux, capacité surnaturelle. Ce qui veut dire que là où l’Évangile est introduit, nous devons voir normalement une force explosive du royaume de Dieu. Nous devons voir une énergie active. Nous devons voir le pouvoir miraculeux de Dieu. C’est pour cela que le diable s’active à pousser l’église à délaisser l’Évangile et à poursuivre plein d’autres choses qui ne sont pas l’Évangile. Or, Dieu a signé et enfermé toute sa puissance dans un seul message, le message de l’Évangile. Amen.
Vous voulez bâtir une église forte, mettez l’Évangile de Christ au centre. Vous voulez bâtir un ministère fort, mettez l’Évangile de Christ au centre. Vous voulez bâtir un—comment dire—des départements forts de l’église, mettez l’Évangile de Christ au centre. Dieu a enfermé sa puissance dans le message de l’Évangile. La puissance du message de l’Évangile est comme un feu qui brûle, qui brûle à l’intérieur même de ce que Dieu veut faire.
Bien-aimés dans le Seigneur, la dunamis de Dieu n’est pas déclenchée—n’est pas déclenchée lorsque simplement nous sommes en train de venir à l’église et puis de lire la parole. La dunamis de Dieu est déclenchée lorsque nous décidons de proclamer—je le répète—de proclamer cet Évangile. Je le dis depuis deux semaines, l’église a un problème, c’est qu’elle a délaissé sa source de puissance, et les chrétiens s’étonnent. Hier, j’étais béni à la conférence. J’ai vu le prédicateur—le—le—l’archevêque monter devant. Des miracles arrivaient, et j’étais en train d’observer, et puis à la fin, j’ai vu, il a fait quelque chose de merveilleux. Il a lancé l’appel au salut. Parce que le plus grand miracle, c’est une âme qui passe des ténèbres à la lumière. Et je comprends maintenant pourquoi est-ce qu’il ne forçait pas, il n’a jamais crié. Il est en train de prêcher, puis il dit : « Quatre personnes sont en train d’entendre, deux personnes… Je vois trois personnes qui sortent des chaises. » Il n’a jamais prophétisé. Aujourd’hui, nous avons beaucoup—nous prophétisons. Nous avons des visions. Mais la dynamique de la puissance qui fait que des âmes passent du royaume des ténèbres au royaume de lumière n’est pas là. Alors, on a une église en fait qui a développé une philosophie chrétienne, mais qui a renié le message et le messager. Et le but de cette série, c’est de nous ramener à comprendre que sans l’évangélisation, une église est déjà morte, finie. Sans l’évangélisation, une église n’a pas de puissance. Elle a du bruit, elle fait du bruit, mais en fait elle n’a pas de puissance. Pourquoi ? Parce que la puissance est attachée au message. Donc, nous pouvons prêcher beaucoup de choses. Nous pouvons prêcher la prospérité, nous pouvons prêcher euh les études, aller aux études. Et nous prouvons ça par des textes bibliques. Et nous développons toutes sortes de théologies qui peuvent se justifier dans la parole de Dieu, mais qui ne sont pas la source de puissance. Le message de la prospérité, il est dans la parole de Dieu, mais n’est pas la source de la puissance. On peut développer aussi un ministère sur le message du mariage. Dieu veut qu’on se marie. Il n’est pas bon que l’homme soit seul, mais ce n’est pas la source de la puissance. Nous pouvons faire de ce qui est des messages euh accessoires le message principal. Mais Paul dit : « La puissance de Dieu se révèle au travers du message de l’Évangile. » Amen.
Bien-aimés dans le Seigneur, si nous voulons voir la force explosive de Dieu, si nous voulons voir le—le pouvoir miraculeux de Dieu, si nous voulons voir la capacité surnaturelle de Dieu—je ne parle pas des miracles fabriqués, mais je parle des vrais miracles—il va devoir falloir que nous puissions nous retourner vers le message de l’Évangile. Partout où dans le monde l’Évangile a été annoncé, on a remis l’Évangile au centre. Je me souviens encore une fois—je vous dis, dans les années 1980, nous étions au Congo, c’était des—des femmes simples au marché qui annonçaient l’Évangile. Et puis les malades étaient guéris. Les malades étaient guéris. Partout où l’église a remis l’évangélisation au centre, le surnaturel est venu. Pourquoi ? Parce que le message de l’Évangile, c’est la clé qui ouvre la porte au surnaturel.
Lorsque l’église refuse l’évangélisation et que l’évangélisation devient le problème d’un petit groupuscule qu’on trouve même bizarre dans l’église, et que nous venons le dimanche, que la vie chrétienne c’est seulement venir le dimanche, m’asseoir, taper des mains, la puissance elle sera pas là. Donc le problème n’est pas l’onction du pasteur, c’est la—la décision de nous, en tant que communauté, de porter haut et fort le flambeau de l’Évangile, de nous décider à le porter. Pourquoi ? Parce que quand c’est comme ça, même si l’homme de Dieu qui est là est loin, même si il s’en va, le fait que nous obéissons au message que Dieu nous a donné, ce qui va se passer, c’est que la puissance de Dieu va s’activer. On a vu dans—dans différents pays des femmes simples qui n’étaient pas éduquées, des hommes qui n’étaient pas éduqués se tenir sur la place du marché, commencer à proclamer Christ, des paralytiques marchaient, commencer à proclamer Christ, les malades étaient guéris. Est-ce que Dieu a changé ? Dieu n’a pas changé. Mais est-ce qu’il n’est pas temps pour l’église de revenir au message essentiel ? Toutes les bénédictions que Dieu peut nous donner sont liées—en fait, sont cachées dans le message de l’Évangile. Amen. Est-ce que vous êtes avec moi ? Amen.
Et donc la stratégie que Satan a employé, c’est d’emmener les chrétiens eux-mêmes à délaisser le message de l’Évangile, parce qu’il semble être un message simple en fait. Crois en Jésus, tu seras sauvé, toi et ta famille. Mais ce message semble simple, c’est comme un message d’école du dimanche. Mais partout où ce message a été emmené, partout où ce message a été prêché avec amour, avec compassion, partout où l’église est venue centrer sur le salut des âmes, où on a commencé à prier, à jeûner pour que des hommes, des femmes soient sauvés, la puissance de Dieu est venue. La clé du surnaturel, c’est le message de l’Évangile. C’est ce que l’apôtre Paul avait découvert. C’est pour ça qu’il dit : « Je n’ai pas honte de l’Évangile. » Pourquoi ? Parce que c’est la puissance de Dieu, la dunamis de Dieu. Dites avec moi : dunamis. La dunamis, la force explosive de Dieu. Il n’y a rien qui peut transformer une église. Il n’y a rien qui peut transformer une communauté comme le message de l’Évangile. Les gens sont en train de chercher la guérison. Les gens veulent voir la guérison, le surnaturel dans l’église. Mais l’église a abandonné la clé du surnaturel. La clé du surnaturel, c’est de faire de l’évangélisation une priorité, de désirer voir des âmes sauvées, de dire que en dehors de nous, il y en a d’autres qui doivent être sauvés. Est-ce que vous êtes avec moi ? Est-ce que vous êtes avec moi ?
Bien-aimés dans le Seigneur, j’aimerais vous dire ceci. Jésus nous parle dans Jean, chapitre 10, le verset 16, si c’est possible de le mettre. Jean 10:16, Jésus dit ceci : « J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie. Celles-là, il faut que je les amène. Elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul berger. » Bien-aimés dans le Seigneur, voici le désir de Dieu. Dieu, quand il regarde notre assemblée, Dieu quand il regarde le paysage des églises, Dieu se dit : « Il y a encore d’autres brebis donc qui doivent venir dans la bergerie. » Si nous voulons activer le surnaturel—je parle pas d’un surnaturel que le pasteur porte. Je parle de quelque chose que Dieu va répandre sous toute la communauté. J’ai vu la puissance de Dieu au Collège Maison. Je n’étais pas ordonné pasteur, j’étais un chrétien ordinaire à l’église. Mais j’avais ce cœur que d’autres soient sauvés. La puissance de Dieu est descendue. Partout où le désir brûlant, le désir du peuple de Dieu a été de voir les autres sauvés, le surnaturel de Dieu vient naturellement. Regardez-nous à coup de jeûne et prière juste pour que quelqu’un soit guéri de maux de tête. Au nom de Jésus, vous jeûnez, vous priez, vous maigrissez. Mais il est possible de l’avoir naturellement, parce que Christ—la Bible nous dit dans Hébreux, chapitre 2, le verset 4, remettez-le-moi s’il vous plaît. Regardez ce que le texte dit. Quand ils sont partis annoncer l’Évangile—Hébreux 2:4—il dit : Dieu faisant quoi ? Oh, mais lisez le texte devant, c’est pas moi. Oh ! Dieu faisant quoi ? Dieu faisant quoi ? Dieu faisant quoi ? Appuyant leur témoignage. Par quoi ? Relisons-le encore. Dieu appuyant leur témoignage. Est-ce qu’il appuyait le témoignage des prédicateurs, des pasteurs ? Non. Il appuyait le témoignage des membres ordinaires. La clé du réveil, la clé de la puissance de Dieu ne consiste pas à faire tant de jeûnes et prières—jeunes et prières. Il consiste à revenir au message. Il consiste à embrasser l’œuvre de la croix et en faire le message de notre quotidien. Lorsque nous le faisons, la première des choses que Dieu va faire, puisque Dieu veut que tout homme soit sauvé, Dieu va appuyer notre témoignage. Regardez, si on relit bien le texte, on n’a pas dit que Dieu a appuyé leur prédication, Dieu a appuyé leur témoignage. Donc ça veut dire, ma sœur Monique, tu racontes à quelqu’un comment Jésus t’a guéri, et puis tu lui dis : « Tu sais, le même Jésus, il peut te guérir. Est-ce que je peux prier pour toi ? » Tu pries, la personne est guérie. Amen. Dieu appuyant leurs témoignages : un, par des signes ; deux, des prodiges ; trois, divers miracles ; quatre, par des dons du Saint-Esprit distribués à volonté. Une des raisons pour laquelle on voit la rareté des dons spirituels, c’est lié aussi au fait qu’on a—ce texte m’a révolutionné—c’est lié au fait que le message de l’Évangile a été mis de côté. L’église n’est pas en mode évangélisation, n’est pas en mode conquête, n’est pas en—en désir de voir d’autres être sauvés. Elle s’est habituée à se réunir le dimanche entre nous. On se connaît, je connais tes habitudes, tu connais mes habitudes. Mais n’a plus ce désir-là de se dire : « Seigneur, il doit y avoir d’autres… » Des temps de jeûne et prière. Pas pour qu’on ait une voiture supplémentaire, pas pour qu’on ait une promotion au travail, mais : « Seigneur, nous jeûnons pendant trois jours. Sauve ce quartier, sauve des—des—des familles, sauve des couples en difficulté, Seigneur. Qu’ils viennent à la connaissance de la vérité. » Nous voulons prier pour les écoles qui sont là ; chaque jour, à la fin de chaque école, il y a au moins 800 étudiants qui sortent ; voir des gens qui sont en train d’intercéder. « Seigneur, sauve-les. » La clé du surnaturel, c’est de revenir au message que Christ a prêché. C’est de revenir et de désirer que tout homme soit sauvé. Si nous désirons ce que Dieu désire, Dieu nous donnera le surnaturel. Amen.
Bien-aimés dans le Seigneur, nous pouvons rester des chrétiens religieux, des chrétiens qui peuvent raconter ce que Dieu a fait avec eux il y a 20 ans. Des chrétiens qui peuvent raconter—au style de : « Quand j’étais, quand je fus, quand j’étais né de nouveau… » Ou nous pouvons devenir des chrétiens d’actualité, de devenir des chrétiens qui ont décidé d’embrasser la cause de Christ et qui peuvent dire : « Je n’ai pas honte de l’Évangile. Je n’ai pas honte de l’Évangile. » Il dit : « Pourquoi ? » Parce que l’Évangile est la puissance de Dieu. Quand l’église abandonne l’évangélisation, elle a abandonné la puissance de Dieu. Quand l’église embrasse l’évangélisation, elle a embrassé la puissance de Dieu. On voit des grands hommes de Dieu. On voit différents… J’ai un jeune homme québécois que j’aurai bientôt ici à l’église, vous allez le voir, très simple. Mais lui, il se met—écrit pas. Les paralytiques commencent à marcher. L’Évangile, l’Évangile… Vous voulez la puissance. Nous voulons la puissance dans l’église. Pour voir la puissance de Dieu, il faut revenir au message que Christ nous a laissé. Tu peux l’aimer ou ne pas aimer ce que je te dis ce matin. La solution à beaucoup de choses—la solution à plusieurs célibats, c’est l’Évangile. La solution au célibat, c’est l’Évangile. Vous ne me croyez pas, mais c’est l’Évangile. Tu vois, regarde, quand vous êtes là, vous êtes limité en nombre. Quand vous évangélisez, il y a plus de gens, donc plus de possibilités. Amen. Hein, vient de monter un peu. Donnez-moi un Amen. Je vous dis, en fait, tout dans le royaume est contenu dans ce message simple : Jésus sauve. Tout le tout est contenu dedans. En fait, le joyau de Dieu, c’est l’œuvre de la croix. La beauté de Dieu, c’est l’œuvre de la croix. La perfection de Dieu, c’est l’œuvre de la croix. Sans la croix, l’église est un lieu philosophique. Amen. Où nous avons beaucoup de théologies compliquées qui ont été développées avec des mots compliqués. Mais là où l’Évangile est amené, le message est simple, mais il produit des effets complexes. Le message est simple. Je me souviens à l’époque des femmes qui rentraient dans des bureaux, même des ministres, pour leur prêcher, et le ministre se convertit. La vie chrétienne—les chrétiens, lorsque nous abandonnons l’Évangile, ça a des conséquences sur l’église. On devient religieux, on devient compliqué. La vie chrétienne devient compliquée. Mais lorsque nous sommes axés à aller chercher des âmes pour le royaume de Dieu, la vie chrétienne devient facile, parce que Dieu répand les dons. Regarde, je fais appel à vous qui êtes d’une certaine génération. Regardez à l’époque lorsque les gens évangélisaient dans les années 80 et tout, les dons spirituels coulaient d’eux-mêmes. On n’avait pas besoin de chercher quelqu’un qui a le prophétique—vision prophétique du sixième monde. Non, c’était naturel. Remettez-le-moi, Hébreux 4, s’il vous plaît. 2 verset 4. Regardez, les dons spirituels étaient distribués pourquoi ? Ils sont distribués pour l’utilité du message de l’Évangile. Ils ne sont pas seulement distribués pour que entre nous on puisse se prophétiser. Non, non, non, non, non. Ils sont distribués pour prouver le message. Si nous voulons voir la puissance de Dieu, je vais vous demander quelque chose : cessez de mettre la pression sur moi. Mettez la pression sur vous-même. Retournons et allons chercher des âmes. Amen. Quand nous allons mettre l’accent sur aller chercher des âmes, quand nous allons mettre l’accent sur l’évangélisation, le Seigneur lui-même—si sa parole est vraie, et je sais qu’elle est vraie—le Seigneur lui-même appuiera notre témoignage par des signes, des prodiges, divers miracles et des dons spirituels. Les dons du Saint-Esprit seront distribués : des dons de vision, des dons de prophétie, des dons de révélation. Tous les dons du Saint-Esprit seront répandus pour nous. Car ces dons sont attachés à une seule chose : le message de l’Évangile. Rejeter le message de l’Évangile revient à rejeter même la source de notre puissance. Est-ce que vous êtes avec moi ?
Bien-aimés dans le Seigneur, je retourne dans Romains, chapitre 1. Remettez le texte s’il vous plaît. Romains 1, le verset 16. Il dit : « Car je n’ai pas honte de l’Évangile. » Pourquoi je n’ai pas honte ? C’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. OK ? L’Évangile est une puissance de Dieu, ou est la puissance de Dieu, pour le salut de quiconque croit. C’est la puissance de Dieu, donc la dunamis de Dieu pour le salut. Quand l’apôtre Paul ici parle du mot salut, c’est le mot grec : S O Z O. Le mot sozo, c’est pas seulement un mot—parce que quand on dit salut aujourd’hui, les gens vont penser salut. Quand on dit salut aujourd’hui, les gens vont penser qu’on se salue, salut. Non, non, non, non. Ou le simplement naître de nouveau. L’apôtre Paul est en train de—d’amener un concept nouveau. Il explique que l’Évangile que nous présentons, c’est la puissance de Dieu qui produit une nouvelle réalité dans la vie de ceux qui la reçoivent. Donc, l’Évangile ne nous fait pas seulement rentrer dans le royaume de Dieu, mais cet Évangile produit une nouvelle réalité. Essayons de la regarder rapidement avant de terminer ce matin. Sozo veut dire sauver dans le sens de sauver du péché, sauver du jugement et de la perdition. Mais sozo veut dire aussi guérir les maladies physiques, les blessures intérieures. Sozo veut dire délivrer des démons, de l’oppression, des chaînes invisibles. Sozo veut dire restaurer l’identité, la dignité, la relation avec Dieu. Ce matin, est-ce que nous voulons voir des guérisons surnaturelles parmi nous ? Amen. Proclamons l’Évangile. Amen. Tu veux voir les captifs être libérés ? Proclamons l’Évangile. Tu veux voir des vies être transformées ? Proclamons l’Évangile. Pourquoi ? Parce que Hébreux 4 nous dit que lorsque nous allons proclamer l’Évangile, Dieu a la responsabilité—il a la responsabilité de confirmer sa parole en envoyant parmi nous des signes, des miracles, des prodiges. La seule chose qui va ouvrir la vanne du surnaturel dans l’église, c’est quand nous commençons à proclamer ce message, quand nous commençons à raconter notre témoignage. Car beaucoup de gens pensent que lorsqu’on dit d’annoncer le message de l’Évangile, c’est simplement aller devenir des prédicateurs. Non, c’est aussi, surtout, raconter ce que Dieu a fait pour toi. Tu es avec un collègue au travail qui te raconte comment est-ce que ça va mal, qu’il a envie de se séparer, et tu dis : « Tu sais, moi aussi j’avais envie de me séparer, mais un jour j’ai rencontré quelqu’un qui m’a aidé, et mon couple a été restauré. » « Ah bon ? C’est qui ? » Tu dis : « Je t’en parlerai après le travail. » Après le travail, tu le croises, un bon repas. Tu l’as invité à la maison. Quelques frères et sœurs de l’église sont venus stratégiquement, et tu étais en train de lui raconter—tu es en train de lui raconter comment est-ce que ta vie a été changée, et tu lui racontes comment est-ce que tu étais avant, comment est-ce que ta vie n’était pas—même avec des photos à l’appui. Tu es pas en train de le bombarder de versets bibliques, tu es en train de lui raconter ton histoire. Et comment est-ce que un jour tu as rencontré un homme qui s’appelle Jésus de Nazareth, qui—qui est venu dans ta vie et qui t’a changé ? La simplicité—en fait, au plus—au plus—en fait, au plus c’est simple, au plus c’est puissant en fait—et tu lui racontes comment est-ce que ce Jésus-là t’a pris, et comment est-ce que soudainement ton cœur qui était dur a commencé à être changé. Ne raconte pas que toujours dans toutes les histoires c’est toi le héros. Toi, tu étais bon, tu n’as jamais rien fait de mauvais. Non, raconte-lui comment est-ce que tu étais avant, et tu dis : « Tu sais quoi ? J’étais chez les psychologues, ils pouvaient rien faire pour moi. Mais quand je l’ai rencontré, c’est comme si il y a une lumière qui s’est faite à moi. » Il dit : « Ah bon ? » Tu dis : « Tu sais quoi ? Le même Jésus qui a fait ça pour moi, je suis certain qu’il peut le faire pour toi. » Et la puissance de Dieu rentre dans la salle. La Bible dit—regardez, regardez—Pierre est entré chez Corneille. Il était juste en train de parler. Mais puisqu’il parlait de l’Évangile, la puissance de Dieu est entrée. Hier soir, le message était annoncé, la puissance de Dieu est entrée. Je suis venu vous proclamer ce matin que le surnaturel de Dieu peut marcher avec vous. Le surnaturel de Dieu peut vous accompagner. Le surnaturel de Dieu, ce n’est pas pour le dimanche matin, c’est pour le lundi, c’est pour le mardi, c’est pour le mercredi, c’est pour le jeudi, le vendredi, le samedi, le dimanche. Oui. Le surnaturel de Dieu… Quand l’apôtre Paul dit : « Je n’ai pas honte de l’Évangile », car c’est la puissance de Dieu. La puissance de Dieu n’est pas faite pour être contenue dans un culte de deux heures le dimanche. La puissance de Dieu n’est pas faite pour être contenue dans une réunion où tout le monde est sauvé, a plus besoin de rien. Cette puissance est faite pour être relâchée dans les rues de Montréal. Cette puissance est faite pour être relâchée dans les quartiers de Montréal, dans les bas-fonds de Montréal, dans les endroits où Satan pense que nous n’allons pas venir. Nous venons avec un seul message, un seul beau message : Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus libère. Et la bonne nouvelle, c’est que chacun de nous peut porter haut et fort le message de l’Évangile. Chacun de nous peut porter ce message.
Bien-aimés dans le Seigneur, si l’église accepte de porter haut et fort le message de l’Évangile, le surnaturel de Dieu… Parce que vous savez, quand on le fait, qu’est-ce qu’on fait en réalité ? On honore Dieu, et Dieu, il dit : « J’honorerai ceux qui m’honorent. » Amen. J’honorerai ceux qui m’honorent. Aujourd’hui, nous avons lié l’Évangile—la puissance du message—à des hommes qui se tiennent devant. Ce n’était pas le plan du Saint-Esprit. Car il est écrit dans les Actes des Apôtres, lorsque Jésus s’en va, il dit : « Vous recevrez une puissance. » Pas le prédicateur, pas le pasteur : « Vous recevrez une puissance. » Vous êtes les canaux par lesquels la puissance de Dieu peut passer. La puissance de Dieu va passer. La puissance de Dieu est en train de passer. Mais pour que cette puissance puisse se manifester, il faut que chacun d’entre nous ouvre la bouche et soit capable de raconter qu’est-ce que Dieu a fait pour toi ? Quelle est la solution que Dieu a apporté pour toi ? Lorsque tu racontes ce que Dieu a fait pour toi, la Bible dit, Hébreux, chapitre 4, le verset 2 : « Et Dieu appuyait leurs témoignages. » Et Dieu appuyait leur témoignage. Et je prie que Dieu appuie ton témoignage alors que tu ouvres la bouche cette semaine pour raconter à quelqu’un ce que Jésus a fait pour toi. Est-ce qu’on peut se lever dans la…
Présence de Dieu?