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Trentenaire du COSEF - Jour 2 /session 1

Conseil Sénégalais des Femmes COSEF40:39

Transcription

pas une importation occidentale récente, mais s'inscrit dans une tradition profondément enracinée dans l'histoire sénégalaise.

Elle a évoqué les figures emblématiques telles que Natea Lamba, dernière grande reine du Wallo, qui dirigea personnellement la résistance militaire contre les troupes françaises lors de la bataille de Dubulu en 1855, et d'Alin Sitituita, héroïne de la Casamanse dont la résistance spirituelle et sociale contre les prélèvements coloniaux marqua profondément la mémoire collective.

Cette généalogie révèle un paradoxe troublant du Sénégal indépendant. Bien qu'ayant obtenu le droit de vote dès 1945 et constituant une force électorale décisive dans tous les grands affrontements politiques, les femmes demeurent largement sous-représentées dans les instances de décision. De nombreuses pionnières comme Sukina Conaré, Rose Bass et Fatumaka ont été progressivement effacées de la mémoire nationale malgré leurs contributions essentielles à la construction du pays.

C'est dans ce contexte de frustration collective que le COS fait né en 1995, suite à un séminaire qui permit à des militantes de différentes obédiences politiques, accompagnées, soutenues et reçues par feu Babacar Sine, de prendre conscience que leurs difficultés individuelles reflétaient en réalité des mécanismes systémiques d'exclusion patriarcale.

Diagnostic lucide et engagement renouvelés. Les allocutions officielles ont conjugué connaissance des acquis et identification des menaces contemporaines. Madame Senabumbay, Docteur Bumbay Gay, présidente du COSF, a adressé un tableau sans concession des défis actuels persistants, pardon, excusez-moi, des défis actuels persistants, persistance pardon, des violences de genre sous des formes nouvelles, incluant le cyberharcèlement et la diffusion d'images non consenties. Montée de courants conservateurs organisés cherchant à délégitimer les droits des femmes. Elle a défendu une vision multidimensionnelle du leadership féminin, articulant les dimensions politiques, culturelles et sociales, tout en appelant les jeunes générations à être ambitieuses et résolues.

Madame Aminata, ancienne ministre, a partagé un témoignage émouvant sur l'évolution du KF, passé d'un rêve encore fragile porté par les pionnières à une institution reconnue et influente. Son message aux jeunes femmes raisonne avec force : "Rien n'est hors de portée lorsqu'une femme se met en mouvement avec lucidité et persévérance."

Madame Benfille, représentant le président de l'Assemblée nationale, a salué le succès de la loi sur la parité du 28 mai 2010, qui a placé le Sénégal parmi les leaders mondiaux, tout en réaffirmant l'engagement de l'institution législative au dialogue permanent avec des organisations de la société civile.

Madame Maimouna, ministre de la Famille, de l'Action Sociale et de Solidarité, a livré un témoignage personnel particulièrement touchant. "Militante du KEF un jour, militante du KF toujours. Cet engagement m'a façonné", a-t-elle dit. Elle a souligné les progrès remarquables accomplis, avec une représentation féminine à l'Assemblée nationale passée de 22,7 % en 2012 à 42,7 % actuellement. Les 30 ans du Cossef incarnent, selon elle, trois victoires : une victoire de la durée : tenir et résister. Une victoire de la pertinence : émerger au bon moment historique. Une victoire de l'héritage : transmettre à une génération entière.

Analyse approfondie et stratégie d'action. Le premier panel sur le leadership féminin et la gouvernance inclusive a réuni des voix complémentaires offrant des perspectives théoriques et pragmatiques. Professeur Amsatou Sow Sidibé a rappelé les principes fondamentaux des droits humains, tout en identifiant les obstacles structurels : éducation stéréotypée, pesanteur socioculturelle, rupture avec les savoirs ancestraux égalitaires. Elle a proposé un modèle de leadership articulant savoir, savoir-faire et savoir-être, insistant sur la nécessité de dialoguer même avec les mouvements anti-droits qui progressent actuellement.

Madame Aminata Tatouré a adressé un diagnostic particulièrement lucide des tendances régressives actuelles, soulignant le passage préoccupant de 48 % à 44 % des femmes députées et la virilisation croissante de l'espace public face au "terrorisme verbal", dit-elle, visant à décourager les femmes de s'engager politiquement. Elle a proposé une stratégie des quatre alliances essentielles : mobiliser les hommes progressistes, dont les mentalités, pardon, évoluent grâce au succès de leurs filles ; travailler avec les médias qui façonnent les imaginaires collectifs ; renouer avec les chefs religieux progressistes capables d'une lecture authentique des textes ; et valoriser les leaderships féminins de proximité présents dans les quartiers, les marchés et les associations de base.

Madame Aminta Ndiaye a développé une conception exigeante de la gouvernance inclusive, reposant sur trois piliers : participation effective et non symbolique des femmes dans toutes les instances ; leadership transformationnel orienté vers plus de transparence et de collaboration ; et coconstruction des politiques publiques avec les populations concernées. Des témoignages de Madame Diattou Ndiaye sur les résistances dans l'espace syndical et dans les médias, et de Madame Fatou Niang sur son parcours de militante sans affiliation partisane, ont illustré concrètement les défis et les possibilités d'un leadership féminin authentique.

Le second panel, consacré au mentorat et à la relève générationnelle, a mis en lumière le programme de renforcement des capacités mené avec la fondation Friedrich Ebert entre 2020 et 2023. Cinq cohortes régionales ont bénéficié d'une formation intensive couvrant la participation politique, la gouvernance territoriale, l'autonomisation économique et le leadership transformationnel.

Je termine par les perspectives et recommandations. Et cette première journée a fait émerger plusieurs orientations stratégiques pour l'avenir. Il apparaît impératif de consolider et défendre avec vigilance les acquis juridiques, particulièrement la loi sur la parité. Face au discours remettant en cause les droits des femmes, le développement d'une présence féminine significative dans les secteurs émergents comme le numérique, les technologies et l'économie verte constitue une priorité, permettant de contourner certains obstacles traditionnels. L'institutionnalisation du mentorat avec des mécanismes clairs et des ressources dédiées s'impose pour assurer le renouvellement structuré des cadres dirigeants, et le renforcement de la documentation et de la recherche sur l'histoire du COSF et des parcours des militantes féministes apparaît essentiel pour nourrir les réflexions futures et légitimer scientifiquement les revendications.

Je m'en arrête là. Voilà l'économie de notre journée d'hier et le compte-rendu des activités que nous avons menées hier. Saluons encore une fois la présence de toutes les autorités qui étaient là, et vous féliciter également. Et j'aimerais qu'on applaudisse très, très fort pour la présidente, Docteur Sen Bumbay Gay. Merci infiniment, Docteur. Mais également applaudir pour toutes et tous ceux qui ont participé activement à la réussite de notre journée d'hier.

Aujourd'hui, nous allons commencer par les discours de Madame la présidente du COSF, Conseil Sénégalais des Femmes. Ensuite, nous aurons le discours de Madame Alima Diallo, chargée de programme, représentant la représentante résidente de la fondation Friedrich Ebert. Et quand nous aurons terminé, nous allons entamer donc l'échange sur le thème : "Un nécessaire dialogue entre les composantes de la société sénégalaise pour promouvoir et protéger les droits des femmes et des personnes vulnérables." La modération se fera par Docteur Binetj, et nos panélistes sont Imam Omar, Madame Goné Sar, Abbé Paul Makodouen, Imam Mustapha Wé. Voilà, ainsi décliné la première partie de notre programme, et ensuite nous irons en pause pour revenir. Après, nous aurons le second partage sur les résultats de l'enquête de perception qui pourra être fait dans l'après-midi, mais nous allons remonter pour échanger sur la présentation de l'analyse FOM, et cette présentation sera modérée par Madame le Ministre, Madame Hawa Gassama, 3ème présidente du COSF. Et ensuite, nous allons présenter donc cette enquête de perception avant de clore entre 15h30 et 16h en faisant la synthèse et la présentation des grands axes du rapport général. Merci encore une fois. Je donne la parole à Madame la présidente, Docteur Bumbay Gay, pour son allocution. Merci.

Merci infiniment, cher Nina, pour ce rappel extrêmement important qui permet à nos invités et partenaires qui n'ont pas eu l'opportunité de prendre part à la journée d'hier, en tout cas, d'en avoir un aperçu assez sommaire. Mais je voudrais commencer par réitérer mes chaleureux et vifs remerciements à toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin, d'une façon ou d'une autre, à la réussite de ces du lancement de ces célébrations. Je pense que le programme que nous avons eu hier a été au-delà même de nos espérances, aussi bien par le contenu scientifique qualitatif de nos échanges que par la qualité de la participation que nous avons eue. Je pense que si le doute était encore permis, il nous a été administré de fort belle manière hier que le KF est une organisation crédible, et cette crédibilité, nous, la jeune génération, nous œuvrons au quotidien pour la renforcer, pour la consolider, et nous en faisons même un étendard. Merci à vous, les pionnières, pour le travail extrêmement important que vous nous avez légué et que vous nous accompagnez à préserver dans un contexte de plus en plus difficile, avec des défis de notre temps qui sont des défis multiples. Merci à tous les membres, toutes les membres du comité scientifique. Je pense que hier, il y a eu des débats. Certaines personnes m'ont dit, elles ont eu le sentiment que la création du KF, c'était hier. Mireille Sarr s'est connectée avec Mireille, et elles ont suivi tous les échanges, et elles m'ont fait le ressenti. Nina, on verra dans quelle mesure, avec l'université virtuelle du Sénégal, l'ex-université virtuelle du Sénégal, actuelle université, cher Amadou Kane, comment on pourra la faire intervenir et très rapidement, parce qu'elle m'avait dit, je pense, elle serait disponible jusqu'à 9h30, je pense à Paris, euh c'est 10h30, hein, du Sénégal. Il faudrait lui permettre, comme nous n'avons pas réussi à le faire hier, en tout cas, de pouvoir donner ses impressions.

Je voudrais saluer, je vais faire quelques mots en français et continuer en wolof. Saluer toutes les personnes qui sont encore avec nous dans cette salle. Une présence qui démontre de leur engagement à nos côtés, de leur foi en ce que nous sommes en train de faire. Je voudrais commencer par saluer la chargée de programme de la fondation Friedrich Ebert, avec Madame Alima Diallo, euh qui poursuit le travail que le KF a entamé depuis très longtemps, et il me plaît, Alma, de vous présenter Madame Gabrielle Col, qui a travaillé à la fondation au début du processus, je pense que c'était au début des années 95, et ce partenariat avec la fondation est un partenariat qui dure jusqu'à présent, parce que c'est un partenariat de qualité. Gaby, merci pour le travail de l'ombre que vous faites avec toutes vos sœurs, avec Tata Yassine à vos côtés, mais avec l'ensemble des anciennes du COSP. J'ai dit hier que vous êtes derrière, en train de faire le contrôle qualité de ce que nous sommes en train de faire. Merci infiniment pour vos moments qui sont partagés, pour vos contributions qui sont extrêmement importantes, mais merci également pour nous maintenir et nous orienter sur la bonne voie.

Je voudrais saluer également nos partenaires présidentes, Madame la coordonnatrice du programme d'appui à la stratégie nationale pour l'équité et l'égalité de genre, Awanger, je vous remercie très chaleureusement. Nous avons réussi à travailler avec, grâce au PANEK, avec les femmes parlementaires pour la redynamisation de leur collectif. Je pense que les débats d'hier ont beaucoup insisté sur la nécessité d'être ensemble et d'être dans des dans des dynamiques de synergie pour continuer à mener avec succès les combats que nous avons initiés depuis très longtemps. Je voudrais saluer également la représentante de l'Assemblée de Coopération pour la Paix, partenaire de très longues dates également du Conseil Sénégalais des Femmes, Madame la présidente du réseau des femmes dans la gestion des finances publiques, cher Aminata. Monsieur le directeur de cabinet du Sénéca, mon jeune frère Matar, qui nous a fait l'honneur, malgré son agenda chargé, d'être là, et ce n'est pas la première fois. Je voudrais saluer également le président de l'association des imams du Sénégal, Imam Sarr. C'est une fierté d'être avec nous depuis la mise en place de cette alliance. Je voudrais saluer également Abbé Paul Makodouen, Abbé qui est avec nous également pour représenter l'église, tous les imams, Imam Mustapha Wé, Imam Sheriff Mbalo, Imam Binjai. Euh, je salue également les membres de l'alliance que je vais présenter tout à l'heure. Je salue toutes les présidentes nationales et les membres du comité directeur du CERC. Je salue les présidentes des antennes régionales et départementales. Je salue toutes mes sœurs de toutes les associations du Sénégal qui sont présentes avec nous dans la salle, mais qui sont présentes avec nous à travers les réseaux sociaux. Je te salue toutes mes sœurs. Je salue également toutes les participantes et tous les participants. Nos invités, parce que j'ai dit Fondation, vraiment, lancement officiel, alliance, lancement, parce que créer une alliance, un médiateur, une alliance, violence, discrimination, radio, télé, journal, présidente, survivante, mauvaise interprétation de nos textes religieux, le fait que peut-être interpréter, société patriarcale, débat, mais est-ce Fondation, délégation, c'est pas présidente, mais c'est important pour le partage, parce que la fondation Madame de référence, cadre unitaire de l'islam au Sénégal, islam et population, la dernière fois, comité des femmes de la fédération des personnes handicapées, mouvement de femmes des centrales syndicales les plus représentatives, élues, c'est la présidente du cadre de concertation des femmes élues du département de Kédougou, c'est une force extrêmement importante, vraiment femme leader, parti politique, association des femmes de médias aussi. On a voulu bâtir une alliance très large, on n'oublie pas. Cette alliance-là, elle reste ouverte, parce que l'analyse croit également le droit des femmes, que la confrontation des femmes violemment aussi, école des mères, école des mères sur les lois discriminatoires. Le directeur des droits humains en personne, depuis plus de 15 ans, politique nationale, proposition de loi, projet de loi pour que le Sénégal bouge, parce que peut-être opportunité, avait respecté position, mais ensemble trouver des solutions, groupe de travail, les articles du code de la famille qui sont discriminatoires, d'accord, parce que ce dialogue-là, nous devons l'avoir, parce que ce discours anti-droits auquel nous assistons au Sénégal, il est en place. Alliance, remercier les membres de l'alliance, vraiment, alliance, avenir devant elle, parce qu'il y a des problématiques essentielles qui secouent notre société, sur lesquelles, sur lesquelles l'alliance devrait encore se pencher. Je vous remercie, Madame Alima Diallo, et vous prie de transmettre les remerciements du COSEF et de l'alliance à Madame la représentante résidente, Elisabeth Wrich. Je remercie vraiment toutes les personnes qui sont dans la salle pour participer à cette session de ce matin. Merci infiniment.

Bonjour tout le monde. Salam aleikum. Vous avez le bonjour de la représentante résidente, Elisabeth Bolrich, Madame la présidente, Docteur Abou. Alors, la fondation Friedrich Ebert félicite ce consortium d'acteurs dénommé l'Alliance pour la promotion d'une justice de genre, qui œuvre pour résorber toutes les lois discriminatoires à l'égard des femmes sénégalaises. Cet écosystème d'acteurs est résolu à faire évoluer les mentalités et les lois, bien que le terrain soit hostile et semé d'embûches. Dans ce cadre, l'Alliance pour la promotion d'une justice de genre réunit plusieurs parties prenantes, telles que le COSEF, la JS, des religieux, des universitaires, des collectifs de femmes, des journalistes, des badenougor, des femmes et des hommes politiques, des syndicalistes, et cetera. Vous l'avez rappelé tout de suite, Madame la présidente, la fondation Friedrich Ebert se réjouit aujourd'hui du lancement de l'alliance et souhaite à tous les participants une très belle session. Je vous remercie.

Merci beaucoup. Merci très cher Alima. Merci infiniment pour ces mots. Je disais à long terme de mes propos, en faisant le compte-rendu de notre journée d'hier, qu'effectivement, après le compte-rendu, le programme qui nous réunit ce matin, après ces mots et ces discours, cette allocution de Madame la présidente du COSF, ainsi que la représentante chargée de programme à la fondation Friedrich Ebert, que nous allions entamer l'échange sur le thème : "Un nécessaire dialogue entre les composantes de la société sénégalaise pour promouvoir et protéger les droits des femmes et des personnes vulnérables." Notre modératrice pour ce panel de lancement officiel de l'alliance pour la promotion d'une justice de genre est Docteur Binetj. Docteur Binetj est experte en développement personnel, leadership et plaidoyer, coordinatrice de l'Organisation non gouvernementale Forum Citoyen, maître assistante à l'Institut des Sciences de l'Environnement de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Elle a plus d'une vingtaine d'années dans le militantisme dans la société civile et est engagée pour une citoyenneté active et un développement des personnes et des équipes. Son expérience d'enseignante-chercheuse lui a permis d'acquérir des compétences solides en communication et en formation des équipes. Elle a également accompagné les comités locaux dans les séances d'audit citoyen et de plaidoyer en faveur d'une gouvernance participative. Elle a renforcé la capacité des femmes élues pour une meilleure prise en charge de leurs préoccupations. Et avec le COSEF, elle a formé et accompagné les prestataires et les communautaires de services de santé en développement personnel et plaidoyer. Elle est par ailleurs International Visitor of Leadership Program du programme leadership du département d'État américain. Merci Docteur. Je vous donne la parole et pour la modération de ce panel, je rappelle que dans ce panel, pardonnez-moi, que nous avons l'Imam Omar, nous avons l'Imam Omar, nous avons Badé Ngoné Sar, nous avons également l'Abbé Paul Makodouen comme panélistes. Si vous le souhaitez, je vais faire comme hier, pour ne pas qu'on se fasse avec moi. Permettez-moi très rapidement de pouvoir euh vous permettre de faire connaissance, de mieux faire connaissance avec nos panélistes. Euh, je fais un petit résumé rapide. Badé Ngoné Sar, pour sa présentation, elle est badenougor, militante féministe, présidente du programme de développement de l'enfant et de la famille, présidente de Molade Aide et Assistance aux femmes victimes de violence. J'aimerais qu'on applaudisse très fort pour nos panélistes. Mentor également. Maître tutrice, prise en charge. Elle est dans la prise en charge euh pour l'élimination de la transmission mère-enfant du VIH. Elle est également présidente de l'initiative d'appui au développement de la santé communautaire. Abbé Paul Makodouen, prêtre de Dakar, ordonné en janvier 2012. Est-ce que j'ai votre attention ? Secrétaire national de la Commission des évêques du Sénégal, famille, vie et éducation. Il détient un master 2 en sciences du mariage et de la famille de l'Institut Pontifical Jean-Paul II du Bénin. Son engagement académique s'est enrichi avec l'obtention d'un doctorat en sciences théologiques et anthropologiques du mariage et de la famille à l'Institut Jean-Paul II, au Latran, à Rome. Il est présentement professeur vacataire, respectivement à l'Institut Jean-Paul II de Cotonou au Bénin et à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal, au département de sociologie. Qui ai-je oublié ? Imam Mustapha Wé. Est-ce qu'on peut applaudir très, très fort pour nos panélistes ? Je... Est-ce que j'ai la biographie de l'Imam Mustapha ? Je ne l'ai pas. Envoyez-moi la biographie, sinon on va me frapper. Je voudrais rester très, très euh euh respecter l'équité et donner la biographie de nos imams qui sont également panélistes. Merci. Merci à l'équipe qui peut m'aider. Je donne la parole à Docteur Binetj en tant que modératrice, et je vais revenir pour décliner les biographies de nos panélistes, Imam Mustapha Wé, ainsi que Imam Omar Diallo. Merci beaucoup.

Merci. Euh Nina, on aurait dû démarrer par la pause, que déjà café, parce que de Binet à Binet, je ne comprends pas pourquoi. Pourquoi je dis Binet ? Qu'est-ce qui t'a fait dire B ? Donc, non, il n'y a pas de souci. Euh, je vais compléter la présentation de Binet, j'aurais dû vous l'envoyer, je m'en excuse. Donc, Imam Omar nous a dit qu'il est le coordinateur, bon euh, il est oui, le coordinateur national du réseau Imam et Éducation Islamique. Oui, il est consultant et formateur sur les questions de religion, population et développement, et ancien secrétaire particulier de l'ambassadeur Mustapha Sissé de PIRC, et aussi économiste de formation. Donc euh, c'est un peu ça la présentation de notre cher imam. Je sais pas si c'est le cas pour Imam Omar, qui fait partie aussi des panélistes. Vous l'avez présenté ? Non, je n'ai pas reçu la biographie de l'Imam Omar. Imam... Oui, Imam Omar Diallo aussi nous fera l'honneur de partager avec nous ses réflexions. Euh, il est le président des imams du Sénégal, président de la commission lunaire et du dialogue interreligieux, et aussi, il faut reconnaître que Imam Omar Diallo est commandeur de l'Ordre National du Lion. Donc toutes nos félicitations. Merci beaucoup.

OK, d'accord. Merci Docteur Binetj. Est-ce qu'on marque la pause ou on continue et après on marque la pause ? Oui, on on prend la pause. Très bien. On nous dit que la pause est disponible. La pause est disponible, et cela nous permettra également de d'accorder l'interview aux confrères journalistes qui sont présents, et ensuite on va démarrer le panel. Cela nous permettra, Docteur Binetj, de pouvoir euh entamer. Merci beaucoup. Toutes mes excuses si j'ai commis des entorses. Bon appétit à tout le monde. Merci. Merci. On va, on va... Non, non, B...