Transcription
Bonjour à tous. Je viens de raccrocher avec mon avocat et la nouvelle est tombée. La peine de prison ferme a été écartée. Alors, j'ai quand même été condamné à quelque chose mais je vais tout vous raconter.
Pour rappel, je risquais 4 mois de prison ferme pour avoir affirmé que je cite "Le principal danger pour les femmes en France, ce sont les hommes immigrés africains, noirs et arabes. Moi qui ai pourtant moi-même été victime d'une agression sexuelle commise par un migrant tunisien." Avant votre incroyable mobilisation, le système judiciaire avait clairement entrepris de me broyer. Procès sur procès, j'étais complètement démoralisé. Il m'avait déjà condamné à 6 mois de prison avec sursis et 3000 € d'amende pour avoir dénoncé le trafic d'êtres humains en Méditerranée. Et là, l'objectif, j'ai clairement l'impression que c'était de me détruire totalement et de m'envoyer en prison.
Mais cette fois ça a changé puisque sur les conseils de mes proches, j'ai décidé de ne plus me taire et je vous ai parlé de mon histoire avec un dernier espoir, celui qu'elle trouve écho chez vous. Et comment vous dire ? Je sais même pas par où commencer, comment vous remercier. J'en reviens même pas encore aujourd'hui. Ça me paraît irréel puisque votre relais, il a dépassé l'imaginable. La pression est devenue internationale. L'Italie, l'Allemagne, l'Autriche, la Suède, la Grande-Bretagne, l'Espagne, la Hongrie, les Pays-Bas, la Flandre, la Suisse et bien au-delà de l'Europe puisque l'affaire est remontée jusqu'aux États-Unis, jusqu'aux oreilles d'Elon Musk en personne et même jusqu'au Japon.
Grâce à vous, nous avons fait reculer cette justice absurde. Je suis passé de 4 mois fermes à 1000 € d'amende. Dès que nous mettons en lumière leurs agissements, ils ne peuvent plus se cacher. On les force littéralement à nous rendre des comptes sur leur politique. Regardez l'affaire Liana, un pédophile signalé à plusieurs reprises pendant des années. Les victimes qu'on n'écoute pas, les agresseurs multirécidivistes qu'on protège et c'est seulement quand l'affaire fait la une des médias que les politiques se décident enfin à réagir. En revanche, pour condamner des propos comme les miens, alors là la justice, ça va vite, hein. Quand il s'agit en revanche de sauver les vies des Français de souche, c'est plus tellement une priorité et il y a un manque de moyens.
Bref, alors je vous le redis encore, merci. Sans votre mobilisation, sans vous, Dieu seul sait ce qu'il m'aurait fait et vous m'avez montré que je n'étais pas seul, contrairement à ce que je croyais. Vous m'avez rendu le courage de reprendre le combat et de ne plus jamais baisser les bras. Et plus encore, grâce à votre incroyable générosité et au soutien que vous m'avez apporté sur Patreon, j'ai pris la décision de faire appel de cette condamnation. Alors oui, je suis en train de prendre un risque, celui d'être condamné plus durement encore en appel, mais après la mobilisation que vous avez eu pour moi, je n'ai tout simplement pas le droit d'être lâche. Je demande la relaxe totale. Autrefois, j'étais désarmé face à une justice corrompue, mais vous m'avez donné des armes financières et psychologiques. Je sais que je ne serai plus jamais seul et je compte bien contre-attaquer parce que dans le fond, accepter leur décision, ne pas utiliser tous les recours possibles, ce serait presque comme me résigner au discours dominant. Ce serait admettre que j'ai eu tort de dénoncer ce qui menace les Français, accepté de traîner un casier judiciaire comme une vulgaire délinquante. Alors que mon seul tort aura été d'avoir parlé pour protéger les Françaises.
Et pendant qu'on me poursuit pour des mots, regardez ce qu'on laisse prospérer ailleurs. Hier est sorti un rapport alarmant sur les grooming gangs, ces réseaux de prostitution pakistanais au Royaume-Uni et ça a confirmé exactement ce que les victimes répétaient depuis des années. des gamines livrées à des réseaux de de prostitution comme je le disais pendant que les institutions fermaient les yeux et l'origine de leur agresseur soigneusement effacé des dossiers par peur d'être accusé de racisme. Voilà la réalité qu'on préfère étouffer. Ça concerne plus de 250 000 jeunes filles britanniques violées, parfois torturées et même parfois tuées. Voilà la réalité qu'on préfère étouffer pendant qu'on déploie des moyens de la justice pour poursuivre des gens comme moi. Voilà ce qu'on a pas le droit de nommer. Alors voilà, je le redis, accepter cette condamnation c'est être complice et je le refuse. C'est pas à moi d'être poursuivi. Que les victimes soient punies pour avoir osé parler pendant qu'on protège en silence les bourreaux.
Enfin voilà, pour terminer, je voulais vous dire que vous m'avez redonné un second souffle. Je ne vous décevrai pas. Ça fait des années que je me battais pour simplement survivre financièrement, écrasé par les frais, les procédures qui s'empilaient, mes comptes bancaires clôturés, la démonétisation de mes réseaux sociaux, la fermeture de mes réseaux sociaux. Et là, pour la première fois, grâce à mon Patreon, vous m'offrez quelque chose qui n'a pas de prix. C'est l'indépendance. C'est la liberté de parler sans avoir peur qu'on étouffe ma voix, sans dépendre des médias qui sont trop frileux pour relayer ma parole. C'est la possibilité de pouvoir dire exactement ce que je veux sans dépendre de personne si ce n'est de vous. Ce qui m'inquiète maintenant, ce sont tous les autres. Ce sont ceux qui n'ont pas une communauté derrière eux. Ce sont ceux qui se font broyer par le système judiciaire dans le silence total comme j'ai failli l'être. C'est pour eux, c'est pour les invisibles que je veux continuer à me battre. Alors, je vous fais cette promesse. Ma radicalité ne bougera pas d'un millimètre.
Merci encore à vous. J'aimerais pouvoir remercier chacun d'entre vous individuellement. Malheureusement, c'est pas possible mais que ce soit pour les milliers de relais, que ce soit pour votre aide évidemment. Voilà, vous avez potentiellement changé ma vie. Même pas potentiellement d'ailleurs, vous avez changé ma vie. Donc il n'y aura jamais assez de merci pour.