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#3bis - Raconte-moi An Nour [RAMADHAN Séries]

Coran de mon Coeur37:55

Transcription

Bienvenue dans "Raconte-moi en Nour", ta nouvelle série pendant ce mois béni de Ramadan, au sein du podcast "Coran de ton cœur". Moi, c'est Abir, enseignante et éternelle étudiante du Coran. Cette année, je t'invite à marcher vers la lumière avec Sourate An-Nour, cette sourate qui éclaire les cœurs, purifie les âmes et nous guide vers la clarté dont nous avons tant besoin face aux défis de notre époque actuelle. Raconte-moi An-Nour, offerte par Allah pour éclairer ton chemin, une lumière pour éclairer ta vie.

[Musique]

Bismillahir Rahmanir Rahim.

"Et ceux qui portent des accusations contre des femmes chastes sans produire quatre témoins confirmant leur dire se verront infliger 80 coups de fouet, tandis que leur témoignage ne sera plus jamais admis. Voilà ceux qui ont été pervers. Quant à ceux qui se repentent et s'amendent par la suite, qu'ils sachent qu'Allah est très clément et Miséricordieux." (Sourate An-Nour, 4-5)

Donc, on reprend notre épisode 3 bis, juste à la suite de l'épisode 3, pour compléter cette partie qui est très importante. Et ici, c'est l'autre partie du virus à éradiquer, et c'est ceux qui accusent à tort des personnes de la fornication, alors qu'ils ne l'ont pas fait. Alors, très intéressante cette ayah qu'on va prendre le temps de décortiquer, parce qu'Allah Soubhanahou wa Ta'ala, ici, montre donc une autre, un autre acte qui mérite une sanction plutôt sévère. Parce qu'on se dit, mais c'est des gens qui n'ont pas commis le péché de la chair, et pourtant, on leur donne aussi des coups de fouet, moins que ceux qui l'ont commis, mais quand même 80. Le ratio 100 et 80 pour des gens qui ont juste colporté ou qui ont accusé, c'est cher payé. Et là, on va voir qu'Allah Ta'ala est juste et a beaucoup de Rahma envers les personnes qui sont accusées. Déjà, il ne parle pas de toutes personnes accusées, il précise bien : "ceux qui accusent les femmes chastes". "Satanat" ici, c'est traduit par femme chaste, mais c'est plus profond que ça. Ce sont les femmes de bonnes mœurs, les femmes qui ont typiquement, on dit "musanana", des femmes qui sont au sein d'une famille où elles sont protégées, une famille qui se soucie d'elle, une famille qui les a éduquées. Donc, accuser de telles femmes, ce n'est pas les accuser elles, c'est accuser toute leur famille, c'est accuser le père, les frères, la mère, les sœurs, les cousines, et cetera. C'est accuser toute une muraille autour d'elle. Donc, déjà, c'est grave. Alors, en plus, si elle n'a rien commis, puisqu'on parle d'une femme chaste, c'est gravissime. Et Allah, pour décrire ces gens qui accusent, il ne dit pas "ceux qui accusent les femmes chastes de l'acte charnel". Il dit "yasna'oun". Ça veut dire "ceux qui lancent". Lance quoi ? Parce que normalement, il devrait dire "ceux qui lancent quelque chose", soit des mots, des accusations, quelque chose. Mais il dit "ce qui lance". Et là, la subtilité, elle est là. Et ça me fait beaucoup penser aux ayahs où Allah parle de la calomnie, de la médisance, et du fait de ne pas, comme il dit dans Sourate Al-Hujurat, le fait de ne pas s'espionner mutuellement, de ne pas lancer des accusations les uns contre les autres, de ne pas faire preuve de trop de conjecture, et surtout de ne pas médire, et de ne pas manger la chair de son frère ou de sa sœur mort. Et bien, ici, c'est beaucoup plus grave, parce que ça combine plusieurs vices en même temps. Ça combine le fait d'espionner les gens, ça combine le fait de colporter, ça combine la calomnie. C'est gravissime, il y a une grosse injustice ici, et il y a du mensonge aussi, forcément.

Et bien, quand il dit, et c'est très important, les mots "yasna'oun", "ceux qui lancent". Voilà, "ceux qui lancent contre les femmes". Allah est en train de dire ici, tout est inclus à l'intérieur. Le fait de dire "j'ai vu une telle sortir de la voiture d'un tel ensemble". Le fait de dire "ah ben, je les ai vu échanger des regards, je les ai vu entrer dans une voiture et aller en direction de tel endroit". Et après, la personne, si on lui dit "mais tu as dit ça", il va dire "moi, j'ai, je dis ça, je dis rien, j'ai juste dit que je les ai vu sortir ici". Mais tu es en train de sous-entendre qu'il s'est passé autre chose, tu es en train de laisser l'autre supposer finalement, là où tu veux qu'il suppose. Parce que si tu ne supposes rien, il y a, il y a rarement des gens qui sont en train de dire "juste, écoute, je les ai vu se tenir la main, ils sont sortis du cinéma, ils sont montés dans une voiture, et j'ai vu se diriger vers un hôtel ou une auberge ou peu importe, j'ai juste dit ça, j'interprète rien". Mais c'est faux. La personne, elle l'interprète, elle a parlé, elle a donné des accusations, elle a parlé. Celui qui dit "j'ai rien dit, je les ai pas accusés, j'ai pas dit qu'ils ont commis l'acte", parce qu'Allah ici, il n'est pas en train de parler de ceux qui accusent les gens de l'acte. Il est en train de parler de ceux qui lancent des paroles, des regards, des insinuations. Les gens qui taguent sur les réseaux sociaux, tout ça sont inclus ici. Donc, l'ayah, en fait, si on lit cette ayah, on se dit "ah, il y en a plein quand même qui sont, qu'ils ont des dettes de coups de fouet quand même aujourd'hui". Bien sûr, on ne les applique pas vraiment, mais c'est pour dire que attention à faire ça, parce que quand on va ouvrir notre livre de compte, qu'Allah nous préserve, et qu'Allah nous protège, en fait, de de tels actes d'accusation, il y en a qui auraient tout donné pour recevoir 80 coups ici, plutôt que de payer la sentence là-haut. Parce que quand on paye la sentence là-haut, ça veut dire qu'il faudrait déjà qu'Allah nous pardonne, et Sa Rahma est grande, même Il pardonne. Mais Allah, Il a une règle : quand un acte a été commis entre nous et Allah, ça impliquait que nous, et qu'on demande pardon à Allah, il y a de fortes chances qu'Il nous pardonne. Mais quand il y a quelqu'un d'autre qui est impliqué, quand l'injustice a été commise envers quelqu'un d'autre, Allah ne pardonne pas tant que cette personne ne pardonne pas. Allah est juste, Il n'est pas injuste. Allah a beaucoup plus de Rahma que tout ce que la terre contient à l'intérieur, au-dessus, peu importe. Personne n'a plus de Rahma qu'Allah. Et pourtant, Allah dit : "Si cette personne te pardonne pas, Je te pardonnerai pas." Pourquoi est-ce qu'on demande pardon dans les occasions ? Quand les gens vont au Hajj, pendant les Aïd, à toutes occasions, pourquoi il nous est recommandé de régulièrement demander pardon pour ce qu'on a conscience et ce dont on n'a pas conscience ? Parce qu'on ne sait pas. Et même si la personne dit "j'ai rien à te pardonner, pardonne-moi quand même", on sait pas. Un regard, une parole, un, les yeux au ciel, pardonne-moi. Donc, après, Allah est juste. Des choses qu'on a faites inconsciemment, des choses qu'on n'a pas faites avec l'intention de nuire, Allah est juste. Mais attention, attention à l'injustice commise. Et là, faudrait m'expliquer comment des personnes qui font ce qu'ils ont à faire et qui se disent "c'est de ces punitions-là, c'est barbare". OK. Quand ces gens vont commettre ça, ils vont demander pardon à Allah. "Allez, pardon, Allah". Va dire "Ah, mais c'est pas à moi qu'il faut demander pardon, c'est à cette personne que tu as accusée injustement, ces insinuations que tu as faites qui sont devenues virales, ces insinuations que tu as faites, et le père de cette jeune fille, c'est arrivé à ses oreilles". Même si sa fille est innocente, même s'il se trouve que voilà, même s'il y a eu entre guillemets réparation dans le sens, la vérité a été rétablie, c'est une tâche. La personne, elle a été tâchée, elle a été touchée. Même si tout le monde sait qu'elle est innocente, dorénavant, on va la regarder différemment. C'est-à-dire que dorénavant, quand il y aura un geste, un regard, elle va me parler avec un tel, et ben tout de suite, on va dire "hé oui, c'est quand même quelqu'un qu'on a accusé un jour". Même si elle est innocente, présumée, hein, on a mis une tâche sur cette personne, une trace indélébile. Les gens accusés à tort, même s'ils ont été déchargés de ça, ça reste encore pire. Si les conséquences de ça ont été que quelqu'un a été en prison ou a dû faire une réparation, payer un prix pour ça, et bien, est-ce qu'on peut rendre aux gens la calomnie, la réputation, le temps passé en prison, et cetera, alors qu'ils sont innocents ? On ne peut pas. Donc, faudrait expliquer ce jour-là, comment est-ce qu'on va faire pour récolter ? Le jour où tout le monde, en fait, sera égoïste et pensera qu'à son compte en banque de hassanat et qu'à se libérer de ses péchés, de les alléger, tout le monde va vouloir aller récolter les, les royalties et les, et les intérêts, et cetera. Tout le monde va vouloir dire "et toi, toi, tu me dois des trucs". Tout le monde va fuir celui qu'il connaît. Tout le monde va fuir celui qui risque de lui demander des hassanat. Et tout le monde va aller donner ses péchés à quelqu'un qui a porté préjudice. C'est pour ça, quand on dit "quelqu'un parle sur toi, fait du mal, et cetera", cette personne te rend service, elle est en train de prendre des péchés à toi, va prendre dans ton panier des péchés et lui donner. Vu que tu t'es amusé à parler de cette personne, vu que tu t'es amusé à lui nuire, et bien, tiens, prends tout. Comment on va expliquer à Allah ce jour-là ? Et aujourd'hui, il n'y a que ça, malheureusement. Il n'y a que ça, des insinuations, des regards, et cetera. En fait, Allah est en train de nous dire : "Ne lance rien, ne dis rien, ne, ne, n'insinue rien." Si toi, tu as vu quelque chose, et bien, le droit d'un musulman sur un autre, c'est que cette personne, on ne doit pas craindre sa langue et ses actes. Donc, normalement, je dois être "amin", je dois être en sécurité, je dois être sous la sécurité, la protection, on va dire morale, de toute personne musulmane dans la communauté. Mon frère ou ma sœur "amin" ne doit pas me nuire. Si elle me nuit, il y a un problème. Aujourd'hui, est-ce qu'on est en train d'appliquer ça ?

Est-ce que tu comprends Sourate An-Nour ? Pourquoi s'appelle Nour ? Elle est venue éblouir une lumière qui était même pas tamisée, en fait. Pour beaucoup, la flamme à l'intérieur, au stade d'incandescence, tu sais, quand la bougie, elle est pas complètement éteinte, ou la lumette, là, elle est encore, elle est encore chaude, elle est encore orange, mais elle prend pas. Et bien, Allah Ta'ala nous dit que même ce, ce peu qui prend pas, il peut prendre. Et c'est tout l'art de Sourate An-Nour. Et d'ailleurs, il y a une très belle métaphore qui explique ça, et j'ai hâte d'y arriver. On a encore du chemin, mais on va y arriver, inch'Allah.

Donc, la gravité d'accuser une femme de bonnes mœurs, une femme musulmane, une femme tout court, de bonnes familles, chaste, c'est cette gravité-là, elle est même pas mesurable, tellement c'est beaucoup. Et il y en a qui disent "mais pourquoi est-ce qu'il parle de la femme ici, et l'homme ? C'est grave aussi." Là, il est en train de dire, c'est, c'est grave aussi d'accuser un homme. Mais qu'on soit d'accord, et pourtant, la sentence, il parle que quand c'est une femme qui est accusée. Et Allah, Il est juste. Allah est juste. Très souvent, quand il y a des ayahs comme ça, ça vient encore appuyer l'honneur qu'Allah Ta'ala accorde à la femme, et parfois plus qu'à l'homme. Donc, ceux qui veulent toujours chercher à dire "oh, la femme, la femme soumise, la femme avilie en Islam, la femme pas respectée, la femme en sa..." Non, je pense pas. Là, ici, normalement, un homme qui écoute cette ayah doit se dire "et moi, si on m'accuse, qu'est-ce qu'on fait ? 40 coups, 50 coups ? Les gens, pourquoi est-ce que moi, il n'y a pas de sentence ?" Pourquoi Allah Ta'ala fait ça ? Il est juste, parce que les conséquences aujourd'hui, et avant aussi, c'était le cas, mais encore plus aujourd'hui, une femme qui est accusée et un homme qui est accusé, c'est pas pareil. Un homme qui est accusé de cet acte-là, même si ça tâche sa réputation, il s'en sort, entre guillemets, beaucoup mieux qu'une femme qui est accusée. On, c'est même pas la peine de négocier. Une femme qui est accusée, ça joue beaucoup plus que pour un homme. C'est les conséquences sont lourdes. Et comme les conséquences sont lourdes, et ben la réparation doit être lourde. Il faut limite que le curseur soit plus mis sur la personne qui a osé accuser que, que la personne en fait qui, qui est accusée à tort. Et là, Allah précise : "celui qui se permet de lancer". Donc, comme je viens de te dire, lancer quoi ? Tout, tout ce qui est lancé : des paroles, des regards, des gestes, des insinuations, des tags. Et bien, Allah dit : "celui qui s'amuse à faire ça sans produire quatre témoins". Et là, j'ai envie de dire, mais déjà, quand on a lu le début de, de la sourate, depuis le début, on se dit "déjà, vas-y, va trouver quatre témoins pour un acte". Et quatre témoins oculaires, c'est-à-dire quatre témoins, les savants, ils sont clairs, qui ont vu les organes génitaux, désolé pour les détails, mais on parle de ça comme témoin. Pas quelqu'un, pas quatre personnes qui ont vu quelqu'un sortir d'un hôtel, pas quatre personnes qui ont vu des habits par terre dans l'hôtel. Quatre témoins qui ont vu l'acte. Où est-ce qu'on trouve ça ? On trouve ça dans des industries, on trouve ça chez des personnes qui font cet acte-là et s'exposent et en font un métier. Et je vais pas refaire tout le détail, c'est, c'est de ça qu'on parle. Donc, là, on a envie de dire, mais quand on arrive à cette ayah, on a envie de se ranger du côté d'Allah et de dire "mais déjà, quatre témoins, c'est compliqué à produire". Alors, comment on va produire quatre témoins quand tout ce qu'on a vu, c'est des gens qui sont sortis d'un cinéma, ou des gens qui sont sortis ensemble d'un restaurant ? Comment on va produire quatre témoins quand ce sont des gens qui supposent ? En fait, ils sont là, dans leur tête, ils disent "je suis sûr que oui, ces deux collègues-là, c'est évident, oui, oui, oui". Mais c'est quoi tes preuves ? La personne ne peut même pas expliquer. "Bah, il se regarde tout le temps". Ah bon ? Donc, on ne peut pas produire quatre témoins. Déjà, un témoin, c'est pas valable. Deux témoins, c'est pas valable. Trois témoins, ce n'est pas valable. Quatre, c'est valable. Mais quatre, on a vu l'acte. Où sont les quatre qui ont vu l'acte ? Lorsque la seule chose qui a été vue, c'est deux personnes qui marchent, deux personnes qui parlent, deux personnes, même qui se regardent peut-être. Le, ici, c'est très important ce qu'Allah nous enseigne ici, c'est d'arrêter de juger, d'arrêter de supposer, d'arrêter de combler les blancs. Là, on voit 10% de quelque chose, et les 90%, on les comble tout seul, avec Sheitan, bien sûr. Allah est en train de nous dire : "Si tu n'as pas quatre témoins, tu n'as rien vu." Oui, mais est-ce que tu as quatre témoins ? "Oui, mais tu n'as rien vu." La seule condition pour que la personne qui a commis un acte, et il n'y a pas quatre témoins, soit punie, c'est quand cette personne avoue. Quand la personne elle-même dit "oui, je l'ai fait, j'avoue, je l'ai fait", ou vient d'elle-même et se rend et dit "j'ai fait ça, désolé". En dehors de cette situation, on ne peut pas juger. Impossible. Et pire, Allah est en train de dire : "Donc, en fait, tu sais quoi ? On va plus parler de la personne qui est accusée, elle n'a pas quatre témoins, et cetera, et cetera. C'est toi qui va, qui va prendre les coups." Comment ? "Mais, j'ai rien dit." "Tu as tout dit." "Mais, je n'ai rien dit." "Tu as tout dit." C'est, je sais pas si tu réalises le pétrin dans lequel quelqu'un qui fait ça, en réalité, est. Et là, on parle de si la sentence s'appliquait ici-bas. Imagine, si ici-bas, il n'y a pas réparation divine, c'est-à-dire avec la loi d'Allah, et ben là-haut, bon chance, bon chance.

Tu vois, quand je te disais au début de la sourate, que penser que le sujet de Zina ne, ne nous concerne pas si on ne le pratique pas, c'est la plus grosse erreur, en fait. Parce qu'il y a plein de paramètres. Si tu ne le commets pas, déjà, tu n'es pas à l'abri. Si tu ne fais pas les causes qu'Allah a dit, c'est-à-dire de ne pas s'en approcher, si tu n'es pas concerné aussi et que tu ne t'en approches pas, et que tu es préservé par Allah, et bien, tu vas être confronté dans la vie à des gens qui le font. Peut-être, soit on, on le dit, soit ce sont des gens qui s'exposent, les stars de tous ces mauvaises mœurs-là, on appelle ça le star du X, ou tous ces tralala. Bah, même si toi, tu as rien à voir avec eux, tu sais qu'ils existent, ils, ils vivent sur la même terre que toi. Donc, si les gens se mettent à parler d'eux, et cetera, voilà, tu vis sur la même terre que deux personnes, en fait, qui sont accusées à tort, parce qu'en fait, on les a vues sortir d'un endroit ensemble, en se donnant la main, ou en se regardant, ou en riant. Les gens, ils vont même pas très loin. Juste, "et j'ai vu un tel, j'ai vu ta sœur, j'ai vu ton mari, j'ai vu ta femme, elle parlait avec lui". Bah, peut-être que c'était juste le facteur. Attention, en fait, faut faire attention des deux côtés. Faut éviter de se mettre dans la situation où on risque d'être accusé. Ça aussi, c'est très important. Même si les gens n'ont pas à faire ça, il faut éviter. De la même façon, quand je vois des choses, je passe à autre chose, je n'interprète pas. Déjà, de moi à moi, je dois pas discuter avec moi-même de ça, parce que dès lors, je commence à entretenir une conversation à l'intérieur. "Ah, il a fait ça, où est-ce qu'ils sont allés ? Je vais les suivre, je vais regarder, ah, je vais analyser, je vais en parler". Et bien, je commence à le faire, à parler de ça. Et dès lors, j'ai commencé à parler, et je n'ai pas quatre témoins. C'est-à-dire, là, tout de suite, on doit se dire "ah, là, avec ce que je viens de faire, le fait de parler, de, de les accuser, je rentre dans le péché de cette ayah". Et là, tu te rends compte que, oups, beaucoup de gens sont concernés par cette ayah. Beaucoup de gens, beaucoup de gens, surtout depuis que les réseaux sociaux existent. Il n'y a que ça. Regarde, c'est pour ça que j'ai horreur de toute cette press people, la téléréalité, et cetera. Et je suis désolé, navré, quand je vois des musulmans qui connaissent la vie par cœur de un tel, il est avec une telle, tu sais, ils sont sortis ensemble, tu sais, tu sais, tu sais, tu sais. Ils connaissent les gens de la téléréalité. Moi, quand je vois des gens comme ça, de, on voit des vidéos YouTube, je dis "mais qui sont, qui c'est qui ces personnes-là qu'on partage tout le temps ?" Ah, mais tu sais pas, il est dans la téléréalité, il a partagé, il a participé à la saison, je sais pas quoi. Je vais même pas nommer ces émissions, elles le méritent pas. Mon podcast est trop précieux pour ça. Euh, et en fait, je dis "ah, donc ces gens que vous suivez dans la téléréalité sont devenus des stars, des influenceurs, et donc ils sont, ils ont gagné une autorité parce qu'ils étaient dans la téléréalité, et maintenant ils vous, en fait, une référence pour ceci, cela, vous les invitez dans les plateaux, les débats, ils ont leur chaîne YouTube, ils ont leurs marques, ils ont ceci, cela". D'accord. Et oui, mais c'est des Muslims. Ah, ok. Vous les aidez pas en fait, en regardant ce qu'ils font. Et qu'est-ce que, qu'est-ce qu'il y a dans la téléréalité ? J'ai jamais regardé ça, mais on entend parler. Qu'est-ce qu'il y a dans la téléréalité ? On regarde les gens vivre, on regarde les gens faire des bêtises, parce que qu'est-ce qu'ils font ? Les hommes et les femmes sont ensemble, c'est pas pour jouer aux cartes. L'objectif derrière, c'est qu'il se passe des choses. J'ai vu une fois dans un reportage qui expliquait justement les dessous et les dérives de tout ça, et pro des gens de la téléréalité qui ont eu des émissions depuis très longtemps, et donc du coup, n'ont plus cette clause de confidentialité où ils peuvent se livrer, expliquer les conditions inhumaines dans lesquelles on les mettait en fait, on les obligeait limite à créer des conflits et à créer des histoires entre eux et à créer des des amourettes. C'est le but. S'il n'y a pas ça, bah en fait, le, l'émission ne vend pas. Et je, et on s'en fiche en fait qu'il y ait des musulmans là-dedans. On devrait pleurer, on devrait pleurer le soir avec eux, à propos d'eux, plutôt. Et donc, les gens qui se mettent en fait, on va dire que toute l'industrie, que ce soit les films, la musique, tout, tout ça, la téléréalité, et cetera, nous pousse à ça. Nous pousse à chercher des évidences, nous pousse à chercher les preuves, à chercher les insinuations, nous pousse à devenir des détectives de Zina, nous pousse à mettre notre grain de sel et à tout dire. Qui sommes-nous ? De quel droit ? Et en fait, c'est normalisé. C'est pour ça qu'aujourd'hui, si quelqu'un le dit et dit "ah, mais tu vois, j'ai vu un tel et une telle", et ben en fait, si tu te mets à dire "non, mais tu as pas honte de dire ça ? Faut pas faire ça", c'est toi qui parais bizarre, parce que c'est normalisé. Et là, bravo l'industrie cinématographique et tout le reste a réussi. Pour le moment, Sheitan a réussi son coup. C'est dommage. C'est devenu, et, et ça, c'est rentré dans la communauté musulmane, de la même façon que c'est normal maintenant pour des musulmans de regarder des séries, des films, et cetera. Je juge pas, chacun vraiment, est face à lui-même, euh, où il y a énormément de scènes très explicites, ou des scènes suggestives, ou des, on sait ce qui va se passer dans la scène suivante. Et les gens vont se défendre en disant "oui, mais je, je fais attention, je regarde pas ça". OK. Ou bien, regarder une vidéo hébergée sur une plateforme que je ne vais pas nommer, mais qui commence par un N E T F, et ainsi de suite. Il y en a qui peuvent dire "oui, mais moi, je regarde juste ce reportage, je regarde juste cette série coréenne, je sais pas quoi, et tout. Il n'y a pas de problème, il n'y a vraiment rien dedans". Oui, mais quand tu ouvres, moi, par exemple, je, j'arriverai jamais à m'abonner à ce genre de chose, parce que je me dis "ok, on est censé contrôler, il y a une vidéo à la demande, c'est moi qui choisis la série, la vidéo, le documentaire que je regarde". D'accord. Mais qu'est-ce qui se passe sur ces plateformes-là ? Là, j'ai déjà vu l'interface de la plateforme. La plateforme te présente, te suggère des séries que tu n'avais pas l'intention de regarder. Parfois, c'est rien, c'est rien de mal, mais on te laisse pas. Tout est fait pour que tu ne quittes pas la plateforme, que tu reviennes. On te met des favoris, j'imagine, tu peux créer des listes, tu peux revenir plus tard, comme sur YouTube, à regarder plus tard. Il faut revenir. Et très souvent, les suggestions, la majeure partie de ce que tu regardes, c'est pas ton choix. Tu n'es pas parti avec ça, parce que tu n'en connaissais même pas l'existence. Et on te suggère ça. Tu regardes un truc sur un fait historique, on t'en suggère un autre qui est aussi historique, qui met de la romance un peu dedans, et il y a autre chose dedans. Et on te dit "mais c'est rien". Et là, tu te retrouves à regarder une série où tu dois faire attention, anticiper et couper les scènes, et cetera. En fait, c'est simple : un truc que tu pourrais pas regarder à côté de ton fils, à côté de ta fille, à côté de ton père, voilà, à côté de ta mère, il y a un problème. Moi, je me dis, faut que je, je puisse regarder ça à côté de mon père. Si je peux pas, il y a un problème.

C'est vraiment, je suis très contente d'aborder cette sourate là en particulier, pendant Ramadan, en particulier, parce que je me dis, c'est le moment opportun pour faire le tri dans ses abonnements, dans les gens qu'on suit sur les réseaux sociaux, dans les abonnements sur les plateformes qu'on a. A-t-on besoin de tout ça ? Allah parle dans le Coran, Sourate Luqman, où Allah parle de gens qui ont investi dans l'industrie du divertissement, et dans, qui ont investi dans le fait de nous acheter du temps. Donc, parmi les gens, il y a des gens, des gens qui achètent ton temps libre, qui achètent ton divertissement. Ils gagnent énormément d'argent sur ça. C'est pour ça que les musulmans pratiquant l'Islam, ils sont détestés dans les pays occidentaux, parce qu'on n'arrange pas leurs affaires. Et tu sais qu'aujourd'hui, l'argent crée tout. L'argent crée toutes les polémiques. Là où on tue, là où on massacre, là où il y a des génocides, là où on déporte les gens, c'est parce qu'il y a de l'argent. Les sols sont riches, le pétrole est là, les gisements sont là, les choses importantes sont là. Donc, on crée un problème, un problème, on crée une discorde, on fait de sorte que les gens s'en aillent. Si ce n'est pas pour les, les terres et l'argent qu'il y a, c'est pour la foi inébranlable de ces gens. J'ai pas besoin de faire de dessin. Nous avons la Palestine aujourd'hui, terre riche, et des personnes riches à l'intérieur par leur foi. C'est un problème, c'est un danger, ça pour eux. Donc, on éradique. Et Allah le dit dans le Coran : "Il y a des gens qui ont investi et qui mettent leur argent à acheter ton temps libre." Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Des abonnements pas très chers par mois, ils font même plus d'abonnement, ils font même plus d'achat à vie en une fois, et c'est bon. C'est des abonnements partout. Ils achètent ton temps. Et en achetant ton temps, ils deviennent plus riches. Ils ont rien payé en réalité, ils n'ont que gagné sur ton argent, en fait. En réalité, ils sont perdants. Mais regarde, donc, ce Ramadan, je pense, c'est une occasion en or d'assainir tout ça. L'assainissement. Vois ce mois de Ramadan comme un assainissement. Ce n'est pas facile. Je ne dirais pas que c'est facile, parce que c'est revoir toutes nos bases, tout ce qu'on a toujours connu, tout ce qui nous a été banalisé. Et des fois, même dans les cultures, hein. Moi, je suis sénégalaise, et euh, les séries sénégalaises, pour ceux qui connaissent, aujourd'hui, c'est devenu n'importe quoi. La fornication est est une normalité. Et en fait, le, le gentil, et celui dans l'histoire, celui pour qui on a de la compassion, c'est celui qui commet cet acte. Et c'est même plus grave. On voit à peine les parents sermonner, et puis c'est fini. Ils disent "oh, tu es mauvais, tu es, tu es un, tu es une mauvaise personne". Et il passe à autre chose. Et cette personne, après, a un enfant avec une personne avec qui elle a commis un acte vile, la fornication. Et en fait, on voit tout le monde faire le baptême, et tout, et donner le nom à cet enfant, et tout va bien. On dirait qu'il ne s'est rien passé. Et après, il se marie. Je, c'est ça qu'on voit dans les séries aujourd'hui. Et je me dis "ah oui, c'est pas comme avant. On n'aurait jamais imaginé en faire un film, ou bien si on en fait un film, c'est pour montrer à quel point c'est grave." Là, maintenant, le personnage principal est un Zani, une Zania. Ah, ça fait mal. Ça fait mal. J'ai mal à mon pays. Il n'y a pas que des mauvaises choses, bien sûr. Mais je suis pas, c'est, il n'y a pas que, que, que là-bas. C'est, c'est dans beaucoup de pays censés être musulmans. Où va-t-on ? Où va-t-on ? Après, il y a beaucoup d'espoir. Moi, je dis toujours que tant que la lumière du Coran est là, et c'est pour ça que je mets autant d'énergie à faire vivre le Coran dans les maisons, dans les foyers. Beaucoup de personnes me disent "mais pourquoi tu te, enfin, j'aimerais juste comprendre, tout ce temps, Mashallah, que tu accordes à un podcast, ça prend du temps. Il faut penser au sujet, faut le préparer, faut des références, il faut être à jour dans mes connaissances, que ce soit en Tafsir, en Tadabbur, en arabe, en Coran. Il faut du temps, il faut se questionner régulièrement, il faut se remettre en question, il faut recommencer, il faut faire, il faut enregistrer l'épisode, il faut monter l'épisode, il faut poster l'épisode, le programmer, et il faut la suite. Et dans le cas d'une série comme Ramadan, ici, c'est un épisode quasi tous les jours. Je sais pourquoi je fais ça. Et il y en a une qui m'a dit "est-ce tout ça, c'est gratuit ?" Ah, l'air. Aujourd'hui, ce que tu fais, il y en a, s'ils avaient les compétences que tu as, et ils faisaient ça, ce serait sur une plateforme payante. Et en vrai, il y a peut-être pas mal, pas de mal à ça, parce que tout travail, entre guillemets, mérite salaire. C'est du temps, c'est de l'argent. Moi, j'ai investi des milliers d'euros juste dans le matériel, la location de l'espace pour pouvoir diffuser partout. La sœur que je, que je paye pour faire le montage, c'est beaucoup d'argent que je paye tous les mois, sans contrepartie de la part de ceux qui écoutent. Et parce que la contrepartie, elle est très grande, pour l'Akhirah. Je me dis, c'est ma manière d'avoir de la Rahma. La Rahma qu'Allah nous a donnée, il nous en a donné un peu tous. Et bien, je la réemploie pour mon Akhirah. Et dans mon Akhirah, j'ai pas envie d'y aller toute seule. J'ai envie d'embarquer les autres. Et si un épisode, une parole, euh, un élément a fait se réveiller quelqu'un sur un détail, échanger quelque chose sur un détail, ne serait-ce que ça. Par exemple, je vais arrêter de colporter ce que je vois, je vais arrêter d'insinuer, je vais arrêter cet abonnement, ou la majeure partie des séries que je regarde sont gênantes, et il y a beaucoup de choses pas bien. Je vais arrêter. Si c'est quelqu'un qui s'apprêtait ou pensait commettre un acte vile, je ne vais pas le faire. Si, si ça a permis ça, alors Alhamdulillah. Donc, faut pas s'inquiéter pour moi, je sais pourquoi je le fais. Inquiétons-nous pour de, de plutôt, pas appliquer les lumières du Coran. C'est plus important.

Donc, pour reprendre l'ayah : "Et ceux qui accusent, ceux qui lancent, et tu sais, toutes les choses qui lancent contre les femmes chastes sans produire quatre témoins, alors 80 coups de fouet." Ne me demande pas pourquoi 80, pourquoi ce ratio-là. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que fallait pas parler. En gros, la personne, Allah ne s'occupe même pas de est-ce que cette personne est innocente ou pas. Il est en train de dire : "Il n'y a pas quatre témoins, allez viens, c'est ton tour, assieds-toi, allonge-toi, peu importe, et voilà." Et c'est tellement grave l'acte d'accuser, tu as remarqué, il n'a pas répété. Il faut que des musulmans assistent, il ne faut pas faire preuve de, il n'appelle pas la, la même Rahma en fait, que la personne qui a pourtant commis l'acte, et pas qu'une fois. C'est pour dire, en fait, que, et en plus, il dit, il dit : "En plus, ce sont des pervers." Et ça vient de la racine, et littéralement, ça veut dire "libertin", ça veut dire celui qui se débauche, celui qui se pervertit. Et pourtant, ce sont juste des gens qui ont parlé, qui ont parlé, qui ont insinué. Allah est en train de dire : "C'est vous les pervers." Pourquoi ? Parce que ce que vous faites, engendre des conséquences tellement graves que vous ne pouvez pas imaginer. Et à la fin, comme c'était vous l'initiateur, c'est vous les pervers. Et comme vous vous rangez du côté pervers, Fir, il n'a même pas utilisé ce mot pour les adultères au début, et il l'a dit pour celui qui parle. Et bien, il dit : "Comme les conséquences, en fait, c'est toi qui les a initiées, et bien, c'est toi le fâjir." Et le fâjir, on le punit comme ça. Mais comme c'est pas toi qui a commis l'acte, on fait une petite retenue sur salaire, ce sera 80 coups. On retire juste, on fait une promo, moins 20, moins 20 coups de fouet. Bon, un peu d'humour, mais en réalité, c'est, c'est très triste.

Et autre chose, pour montrer vraiment qu'il n'y a pas de, d'indulgence à avoir avec des personnes qui parlent à tort comme ça, qui accusent à tort, il rajoute une clause qu'il n'a pas dite pour les autres. Il a dit : "Et ces gens-là, parmi leur punition, et c'est peut-être ça qui remplace les 20 coups de fouet, les 20% là, il dit : n'acceptez plus jamais leur témoignage." C'est-à-dire, ces gens-là, leur témoignage, il n'est plus valable. Ils ne peuvent pas être jurés, ils ne peuvent pas être témoins, ils ne peuvent pas, ils ne sont plus dans la voix du peuple. Vous ne pouvez plus accepter, en fait, leur parole, quel que soit le témoignage que ce soit. Ça fait mal. Pour moi, ça fait plus mal que 20 coups. Ça veut dire, tu ouvres la bouche, on dit "non, toi, tu es, prends pas ton truc, ton voix, tu comptes pas, tu fais pas partie des témoins". Là où, par exemple, il fallait deux témoins pour un contrat, toi, tu ne comptes pas. Il faut un autre témoin. Ça fait mal. Tu es dit "tu es personne". Non, sauf si tu fais ta Tawba, comme Allah dit dans l'ayah, "sauf ceux qui tabouent", donc ceux qui font ta, après tout ça, et ça veut dire se ranger, se mettre bien, commencer à faire donc bien se comporter, réparer. Alors, Allah est très pardonneur et Il est plein de Rahma. Donc, regarde, même pour ces gens-là, il a de la Rahma. Tu vas être puni, mais si tu demandes pardon, si tu reviens, alors Allah pardonne. Et ça, ça veut dire qu'Allah, Il est en train de dire là aussi : "Ces gens-là, ne les embêtez plus, d'accord ? Si Allah a pardonné, stop." Et la personne qui a été accusée, mais je trouve ça très subtil quand Allah dit "n'acceptez plus leur témoignage". C'est, c'est fort. C'est comme si Allah disait : "Tu n'as pas produit quatre témoins, alors tu vas te taire à jamais. Tu as parlé, tu n'as pas réussi à donner des preuves, alors tu te tais à jamais." Et nous, ce qu'on doit retenir de ça, c'est : si tu n'as pas quatre témoins, tais-toi. Si tu ne te tais pas, moi, je vais te faire taire par le fait que ton témoignage ne sera pas, ne sera plus pris, par l'humiliation, et par ces 80 coups. Est-ce qu'il n'y a pas plus dur que ça ? Pas quatre témoins, on dit rien. Les petits diraient, quand j'explique ça à des gens plus petits, parce que ça m'arrive, hein, d'expliquer des passages comme ça à des enfants, des pré-ados, et il y a un petit un jour, il m'a dit "pas de bras, pas de chocolat". J'ai dit "si tu veux voir les choses comme ça, voilà. Pas quatre, pas de chocolat. Pas quatre, pas de témoins, tu as pas le droit de parler." J'ai trouvé ça original, ça m'a, ça m'a rappelé ça. Ce petit m'avait dit ça, il a plus de 5 ans, et jusqu'à présent, ça me marque. Il avait dit "pas de bras, pas de chocolat", pour dire vraiment, tu ne veux pas, parce que j'avais dit la phrase, j'avais dit "tu n'as pas quatre témoins, tu te tais. Voilà. Chut. Pas de preuves, chut." Et va trouver quatre témoins avec qui tu parles de ça, et qui surprennent l'acte. Ça n'existe pas en réalité. Ça, ça n'arrive pas. Donc, voilà pour, pour ce passage.

Là, on a parlé de, de, de deux gros virus à éradiquer. Le virus ici, c'est ceux qui connectent l'acte, qui commettent l'acte de manière chronique, constante, et ceux qui accusent, juste un signe, accusent des femmes chastes de commettre cet acte-là. Et donc, à l'épisode suivant, inch'Allah, demain, on va voir, euh, toujours des personnes qui accusent, et cette fois-ci, c'est quand il y a des accusations dans le cadre du mariage, c'est-à-dire que un conjoint qui accuse sa conjointe, d'accord ? Et par la suite, on aura, euh, la, la fameuse affaire de notre mère Aïcha, qu'Allah l'agrée et Sa miséricorde, où elle a été victime de cet acte-là. Donc, tu vois, c'est comme si Allah parle, donc Il éradique le, Il nous parle de comment éradiquer ce virus, et après, Il nous met un cas pratique qui est vraiment arrivé, et le comportement des musulmans vis-à-vis de la sermon. Et c'est très intéressant, parce que ça nous concerne directement, surtout aujourd'hui, surtout aujourd'hui.

Bien, je te dis à la prochaine. Salam aleykoum.