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Les cryptos ne valent plus rien.

Grand Angle Bitcoin18:33

Transcription

Observez le graphique à l'écran. Si vous êtes actif dans la crypto, c'est probablement le graphique le plus important que vous verrez aujourd'hui. Ce que vous voyez, ce n'est pas seulement une chute de marché. C'est une réaction des investisseurs à l'annonce d'entropique en février dernier qui a présenté un outil capable de moderniser le Cobol. Ce langage de programmation vient de 60 ans qui fait encore tourner la quasi totalité des transactions bancaires mondiales et dont IBM est historiquement l'un des gardiens les mieux rémunérés. Une annonce qui a suffi à faire chuter le titre de plus de 13 % en une seule séance, sa pire performance depuis octobre 2020.

Ici, vous pouvez observer l'impact global de l'avancée des agents I sur les actions des entreprises de logiciel. Le MSCI World Software and Services Index a perdu près de 20 % depuis le début de l'année. Alors, pourquoi est-ce que je vous parle de cloud code, d'IBM et d'agent IA sur grand tank Bitcoin ? Et ben parce que l'IA produit sur les big tech l'effet exact que nous attendions des Alcoin sur la finance mondiale, une destruction créatrice. Dans les deux cas, une technologie de rupture surgit, remet en question les rentes établies, promet de redistribuer la valeur. Sauf que et ben pour ce qui est de la crypto, c'est l'inverse.

Le SNP500 Financials Index qui est un sous-indice du SNP 500 regroupant uniquement les entreprises du secteur financier américain et sur un plus haut historique. Mais en parallèle, l'indice crypto Total 3 qui exclut Bitcoin, Ethereum et les Stable Coin s'échange à des niveaux relativement bas. La finance traditionnelle n'a pas été détruite par la crypto. Elle se sert dedans à pleine main. Autrement dit, la disruption a bien eu lieu, mais elle n'a pas profité aux insurgés. Elle a été absorbée par Wall Street.

Mais alors, reprenons. Au départ, la monnaie était une matière première. De l'or, de l'argent, quelque chose de tangible, de final. Puis on a construit une première couche au-dessus, un premier layer, le papier censé représenter le sous-jacent physique. Une abstraction plus pratique, plus transportable mais déjà moins réelle. Ensuite, la technologie nous a amené à créer une deuxième couche, un nouveau layer à travers la numérisation. Aujourd'hui, l'argent que vous avez sur votre compte chez Société Générale est une représentation numérique de ce papier toujours plus fluide, plus pratique. Autrement dit, une forme de tokenisation avant même la blockchain.

Ce que fait la crypto aujourd'hui avec la tokenisation et les RWA, c'est simplement ajouter une couche de plus, un troisème layer. On passe d'une monnaie physique à une représentation papier, puis à une représentation bancaire numérique et maintenant à une représentation programmable onchain. Dans cette vidéo, j'évoqué justement l'idée de la capture de la valeur en disant que bien que tous les projets crypto ne soient pas inutiles, la valeur finale qu'ils apportent finirait non pas captée par les token holders mais par des institutionnels. tout ce qu'il y a de plus traditionnel qui implémenteront et utiliseront ces nouveaux standards.

On commence à voir émerger depuis quelques temps le mouvement inverse de celui qui a conduit à la crypto. Des projets initialement construits autour d'une volonté de décentralisation forte, presque idéologique, opère un retour progressif vers des formes de centralisation bien plus assumée. Maker en est l'exemple le plus emblématique. Le projet à l'origine du premier stable coin décentralisé, le dai, a fait le choix lors de son rebranding en Sky. d'intégrer sur son nouveau stable coin USDS une fonction de freeze, la même logique que celle que l'on trouve sur les stable coin centralisé comme l'USDC ou l'USDT. Concrètement, Skype peut désormais bloquer vos USDS.

Alors, on peut taper du pied, mais c'est une décision purement pragmatique. Oui, c'est une concession à l'esprit de la crypto en quelque sorte, mais en même temps, comment voulez-vous faire si vous voulez attirer des institutionnels qui n'attendent que ça, des moyens de contrôle ? Dans le même registre, on a assisté ces derniers mois à une véritable débale du côté de la gouvernance d'AV. Un protocole qui représentait pourtant l'un des meilleurs exemples les plus crédibles de DAO opérationnel et dont la gouvernance s'est fissurée sous le poids d'un retour assumé du pouvoir entre les mains de son fondateur. La décentralisation devient un poids pour le projet.

Et il y a aussi l'exemple de cross protocol. Et là je vais m'arrêter un instant parce que c'est un cas symptomatique qui à lui seul est révélateur du cycle actuel. L'activité du protocole, on s'en fiche pas mal, mais retenez que c'est une solution de bridge qui permet d'envoyer des cryptos d'une blockchain A à une blockchain B. On parle d'une solution qui a généré plus de 35 milliards de dollars de volume, qui a contribué à créer des standards techniques majeurs pour l'industrie soutenu par des gros ventures capitalistes comme Paradigme ou Coinbase Ventures. Donc on n'est pas sur une initiative à la petite semaine. On parle de quelque chose un minimum sérieux. Et pourtant il y a quelques semaines, l'équipe a proposé de dissoudre la DAO et de transformer le token en action classique d'une société américaine. Une Scorp pour être précis. qui est grosso modo un peu la même chose qu'une SAS en France au motif qu'une entité traditionnelle faciliterait les partenariats institutionnels et les accord de revenus. En clair, après des années de développement, des dizaines de millions de V, un protocole fonctionnel et utilisé, la structure DAO plus token est devenue un boulet pour les affaires. Et c'est loin d'être un cas isolé. Différentes analyses montrent qu'un nombre croissant de projets envisage ou ont déjà amorcé un basculement du modèle token vers des structure action plus classique. Pourquoi ? Parce que dans les fêtes, le token n'a jamais réellement résolu le problème de fond, celui de la capture de la valeur.

Et le plus surprenant dans tout ça, c'est que cette annonce n'a pas fait s'effondrer le token. Non non, c'est tout le contraire. Le token a bondi d'environ 80 % avec un volume de trading grimpant à environ 3 fois et demi sa valeur de marché. Le marché a applaudi la fin du token car le marché suit les valeurs et pas l'idéologie. Ce que le marché a en réalité pricé ici, ce n'est pas seulement un changement de structure, c'est un changement de nature du droit économique. Un token dans la majorité des cas n'offre ni droits sur les cashfow, ni recours juridiques, ni priorité en cas de liquidation, ni rien du tout. C'est un actif flottant dépendant d'un consensus social et d'un usage incertain. Une action, elle s'inscrit dans une hiérarchie du capital juridique, droit économique, protection juridique et cetera. En d'autres termes, le marché a arbitré entre un actif spéculatif sans droit légaux et un actif imparfait, certes, mais ancré dans le réel. Et ça c'est une tendance de fond qui ressort. Là où beaucoup attendent que de plus en plus de projets se comportent finalement comme des boîtes de logiciels classiques.

Alors certains diront "Mais la régulation américaine vient de dire que la majorité des cryptos ne sont pas des titres financiers, des securities. Elles peuvent donc distribuer du revenu librement. Non ? Et ben, en fait non. Un token peut ne pas être un titre financier en soi, mais dès qu'il commence à distribuer du rendement, à organiser une capture de cashflow ou à créer une attente de profit, il retombe immédiatement dans le cadre des marchés financiers classiques. Autrement dit, ce n'est pas que la nature du token qui détermine sa régulation, c'est aussi et surtout son usage. Et c'est précisément là que se joue toute la différence. En étant classé comme des marchandises numériques, ces cryptos perdent leur statut de rebelle pour devenir des actifs standardisés. Un token reste un objet numérique dépendant d'un consensus. Une action, c'est un contrat encadré par la loi d'une juridiction d'un pays. Ce que cette régulation apporte, ce n'est pas une victoire de la décentralisation ou quoi que ce soit, c'est une normalisation.

Le marché est en train d'enlever les couches superflues qui ne servent en réalité à rien autour des innovations qu'apporte la technologie blockchain. Si vous étiez attaché à la notion de décentralisation, n'en voulez donc pas trop à ce projet. Encore une fois, le marché suit la valeur et non l'idéologie. Alors, on en reparlera prochainement sur la chaîne car il y a des choses à dire sur la décentralisation. Mais sachez que l'histoire nous montre que chaque tentative de décentralisation porte en elle des graines pour une future recentralisation. Ce n'est pas propre à la crypto. On retrouve ça absolument partout. Et je vous parlerai bien sûr du cas très spécifique de Bitcoin dans cette prochaine vidéo.

Mais au-delà de ça, cette recentralisation n'est pas seulement une concession aux institutions, c'est aussi une réponse directe aux utilisateurs eux-mêmes. Parce que dans les faits, contrairement au narratif initial de la crypto, la majorité des gens n'accord pas une importance fondamentale à la décentralisation. Aujourd'hui, on estime que 41,2 % des détenteurs de Bitcoin conservent leur fonds sur des exchanges centralisés et ce malgré FTX, malgré les hacks, malgré tout ce que l'on connaît. Le grand principe not your keys not your coin n'intéresse pas tant de gens que ça. Autrement dit, le modèle intermédier avec des tiers de confiance reste aujourd'hui à travers les banques notamment le modèle profondément encré. Et c'est pas un odin parce que pour l'utilisateur moyen, la self custody n'est pas perçue comme une liberté mais comme une responsabilité, voir une contrainte parce que c'est un risque. Perdre clé, faire une erreur, mal signer une transaction. Ici, il n'y a pas de service client. Donc même dans des systèmes conçus pour être sans confiance, désintermédiés, les utilisateurs recréent spontanément des formes d'intermédiation et cherchent des acteurs de confiance. Ils ne veulent pas être leur propre banque et à partir du moment où la demande réelle ne valorise pas la décentralisation, il devient parfaitement logique que l'offre finisse elle aussi par s'adapter.

Bref, tout ça pour vous dire qu'il faut encore une fois différencier ce que l'on voudrait de la réalité du monde dans lequel on vit. Il faut faire preuve de pragmatisme. L'arrivée de la finance traditionnelle dans l'écosystème implique mécaniquement des véléités de partenariat, donc des besoins de contrat, de contrepartie légal claire, de responsabilité juridiques. Des choses qu'une prétendent DAO ne peut tout simplement pas fournir en l'État et encore moins avec l'efficacité et la fluidité d'une société classique.

Alors, une fois qu'on a dit ça, qu'avons-nous gagné ? Qui a-t-il à espér que c'est la crypto qui rejoint la finance traditionnelle au moins autant que la finance traditionnelle cherche à rejoindre la crypto ? Et ben à défaut d'avoir capturé la valeur promise par la révolution crypto, je pense que la valeur se répercutera du côté d'une révolution de l'usage dans notre manière d'utiliser les produits financiers. C'est exactement ce que confirme Larry Fink, le CEO de Black Rock, qui explique que demain investir sera aussi simple que de payer avec son téléphone. Regardez ce qui se passe du côté de la tokenisation. Rien que depuis le début de l'année, la valeur des actifs tokenisés a augmenté de 66 % pour dépasser les 23 milliards de dollars et nous ne sommes qu'au premier trimestre. Plus important encore, le sous-marché que représentent les actions tokenisées a quant à lui augmenté de 2900 % sur 1 an. Alors oui, il est plus facile de passer de 0 à 1 milliard que de 1 milliard à 100 milliards. Donc forcément ça fait des multiples hallucinants. Mais la hype est bien là. Vous avez aussi Franklin Templeton qui vous dit qu'en gros si vous ne tokenisez pas en 2026 alors que faites-vous ? Robin Hood, Kraken, même les plateformes grand public commencent à proposer des actions tokenisées. Même le Nice, la plus grande bourse au monde développe une plateforme permettant le trading 24h sur 24 7 jours sur 7. d'action et d'ETF tokenisé avec règlement instantané unchain. Et maintenant, c'est le SNP 500 qui arrive directement unchain avec une licence fournie par SNP Dow Jones Indices. Et des nouvelles de ce style, vous en avez littéralement tous les deux jours. La dernière en date à l'écriture de ces lignes, c'est le World Gold Council, l'acteur qui a industrialisé l'or via les ETF, qui travaille désormais sur une version standardisée de la tokenisation de l'or. Et ça, ce n'est que la première brique de la révolution des usages dont je vous parle. On voit maintenant des intégrations avec des solutions de prêt et empreint permettant d'utiliser ces actions tokenisées en collatéral pour obtenir une ligne de crédit. Quand on croise la hausse de la demande pour cette classe d'actifs avec les déclarations des géants de l'industrie qui nous disent que l'âge de la spéculation est derrière nous et qu'on s'autorise une pointe d'ironie, on pourrait se dire que c'est bien les actions qui pourraient profiter d'un éventuel nouveau cycle et non pas les futures nouvelles cryptos à la mode à ce moment-là. Et en même temps, c'est compréhensible. Pourquoi s'obstiner à trouver l'anomalie qui feraissant dans une botte de foin d'Alcoin moribon quand on peut utiliser l'expressivité de la blockchain pour décupler l'efficience du capital traditionnel qui monte lui depuis un siècle. Puis pour un peu plus de volatilité et ben vous avez Bitcoin. Regardez ce qui s'est passé récemment sur Hyper Liquid, une plateforme Onchain initialement conçue pour trader des cryptos. Lorsque les records d'activité ont explosé, c'est pas grâce aux cryptos mais grâce au pétrole. Dans un contexte de tension géopolitique et de forte volatilité sur les marchés de l'énergie, les contrats sur le pétrole ont pris le dessus, poussant l'open interest de la plateforme au-delà des 1,4 milliards de dollars.

Mais il y a aussi une autre dimension. Alors là, ce n'est que de la pure spéculation de ma part et ce serait difficile à mesurer. Mais c'est ce qui relève de l'aspect psychologique. Lors des cycles précédent, en 2017 ou en 2021, la crypto était une zone grise, légale certes, mais encore marginale, complexe, presque transgressive. Et ce type d'environnement attire naturellement les early adopters. Ce n'est pas un hasard. par les individus qui ont tendance à valoriser ce qui est rare, difficile d'accès ou réservé à une minorité. Investir dans la crypto à cette époque, c'était aussi envoyé un signal, celui d'être en avance, de comprendre quelque chose que les autres ne voyaient pas encore. Mais à mesure que la crypto se démocratise avec des ETF altcoin lancé tous les quatre matins, forcément, elle perd mécaniquement cette dimension transgressive et en perdant cette friction, elle perd aussi une partie de ce qui faisait son attrait.

Alors attention, je ne dis pas pour autant qu'il n'existera plus jamais aucune crypto qui performera, qui aura de vrais fondamentaux ou qu'aucun projet sera décentralisé ou non. Certains continuent de se battre et de travailler pour ça et c'est très bien. Les plus motivés auront toujours accès aux outils les plus puissants comme c'est le cas avec internet aujourd'hui. Mais ce dont je parle ici c'est de la masse. Le 90 ou 95 % et pas des geeks anarchistes qui s'en sortaient très bien avant l'arrivée de Wall Street et qui s'en sortiront probablement très bien après. Personnellement, ce que je vois c'est un monde où les infrastructures crypto et certains protocoles sont adoptés et utilisé intégré par la finance traditionnelle puis débarrassé de toute leur complexité en étant intégré par des néobanques ou des solutions d'épargne via des applications ultra épurées ouvrant la voie à de nouveaux usages financiers qui restaient jusqu'alors inaccessibles au commun des mortels.

Voilà grosso modo ce qu'on y gagne après ces années de frénésie sur les cryptos. une mise à jour de notre manière d'appréhender et d'utiliser des produits financiers. Alors oui, l'aspect sans permission que nous connaissons jusqu'à présent sera nécessairement renié pour répondre aux besoins de conformité. On le voit déjà avec des standards comme le RC 3643 conçu pour intégrer des contraintes de conformité directement dans les tokens via des mécanismes de white listing et de vérification d'identité. C'est exactement la logique utilisée dans la tokenisation institutionnelle. Par exemple, des fonds comme Build Black Rock sont réservés à des investisseurs qualifiés. En pratique, si vous n'êtes pas autorisé, vous ne pouvez ni accéder à l'actif ni le transférer. Donc oui, les institutions utilisent les rails publics et sans permission des céium, mais recréent des jardins fermés par-dessus. Ils bénéficient de la liquidité du réseau sans en subir l'anarchie. Quant au rêve de pseudonymat absolu et de résistance totale à la censure, oui, il risque clairement de tomber aux oubliettes.

Mais est-ce vraiment si grave que ça ? Alors, avant de me taper sur les doigts en commentaire, ce que je veux dire, c'est que dans ce cas précis, quel est votre référentiel ? Si vous prenez Bitcoin comme point de comparaison, alors oui, on en sera très loin et ce monde vous paraîtra complètement enfermé. Mais est-ce vraiment pertinent de prendre comme comparable une monnaie, une réserve de valeur décentralisée dans ce cas d'usage purement financier ? Pour moi, ça ne fait pas vraiment sens. Comparons ce qui est comparable et par rapport à une banque traditionnelle, nous pouvons éventuellement y gagner en transparence. Mais ce sont surtout des capacités, des usages financiers bien supérieurs. Ce qui était difficilement accessible en services bancaires et financiers pourrait devenir beaucoup plus accessible à un beaucoup plus grand nombre de gens. Et quand on y réfléchit, ça n'est que la suite logique de l'innovation financière. Avant l'arrivée des brokers grand public puis des Néobanqu, il fallait franchir d'innombrables frictions pour qu'un particulier lambda s'expose au marché action. C'était lent, cher, intimidant. Aujourd'hui, n'importe quel jeune de 18 ans peut ouvrir un compte sur une néobanque et acheter du SNP 500 en 30 secondes. J'y vois une simple poursuite de cette tendance où l'on pourra passer des ordres plus facilement, où l'on pourra obtenir des prélomirs, où l'on disposera de nouvelles sources de rendement et d'accès à de nouveaux marchés sans aucune friction avec des montants dérisoires. Bref, une finance plus accessible et surtout beaucoup plus complète. Tout ça sans qu'on ne vous parle jamais de crypto, de blockchain, de clés privées ou de 24 mots à mettre derrière une bibliothèque.

Si la crypto a échoué à remplacer Wall Street par une utopie de détenteur de jeton, elle a quand même forcé le monde traditionnel à devenir plus efficace, plus rapide et plus ouvert techniquement, ce qui n'est pas une masse à faire, reconnaissons-le. Nous avons donc gagné une grosse mise à jour sur notre infrastructure financière et c'est tout. Mais c'est déjà très bien. Et si votre désir premier réside dans la résistance à la censure, la décentralisation et l'accès à la sortie de secours, et ben vous avez Bitcoin. Et justement en parlant de Bitcoin et notamment de la baisse de son prix en ce moment où j'écris ses lignes, beaucoup y voi l'ombre d'une manipulation de marché. Les mêmes qui s'approprient l'innovation crypto manipuleraient de la main gauche le cours de Bitcoin. Et bien c'est ce que nous cherchons à voir dans cette vidéo.