Transcription
C'est exactement ce que je dis. >> Mus changer changer de prénom. >> Absolument. >> C'est-à-dire que si vous êtes président, un réabl, >> un français n'a pas le droit d'appeler son fils Mohamed. >> Non. C'est la ligne que la gauche ne veut pas que vous entendiez. La conséquence logique d'un principe que la France a oublié, l'assimilation.
Dans cette confrontation sur le plateau de l'arène politique, la journaliste Léa Salam tente de réduire Éric Zemour à une caricature. Mais ce qui suit est une leçon sur ce que signifie réellement être français.
>> Comment vous mettez en pratique vos idées ? Quelle est la traduction politique de vos idées ? Quand vous dites et d'ailleurs c'est ce que vous reprochez à Marine Le Pen, c'est en gros de d'avoir dit l'islam est compatible avec la République >> et de distinguer l'islam et l'islamisme. Pour vous l'islam n'est pas compatible avec la République. À partir du moment où vous avez cette idée, si demain vous y allez, si demain vous êtes élu, qu'est-ce que vous faites dans la première année à partir du moment où vous estimez que l'islam n'est pas compatible avec la République ? Est-ce que vous demandez à tous les musulmans français d'abjurer leur foi comme les protestants pendant les les guerres de religion ? Est-ce qu'il doivent dire trois fois "Je ne crois pas en a là", je ne crois pas en a là pour pour être suffisamment français. Est-ce que vous fermez Est-ce que vous fermez toutes les mosquées ? Est-ce que ceux qui refusent d'abjurer leur foi, vous leur enlevez la nationalité, vous les expulsez ? Est- Mais c'est quoi ? Mais >> allez-y, finissez comme Marine Le Pen. Dites que je vais faire la Saint-Bartelémémi, au moins, on en parlera plus. Mais je ne crois pas que je parle comme Marine Le Pen, mais je vous pose la question. Concrètement, Éric Zemour, vous faites comment ? Est-ce que vous leur demandez d'abjurer leur foi ? Vous fermez les mosquées ? Oui ou non ? D'accord. On peut on peut répondre >> bien sûr. >> Bon, qu'est-ce que l'islam ? Première question. >> Une religion. >> Une religion, une foi, une pratique. Mais ce n'est pas qu'une religion. L'islam est aussi un code juridico-politique >> qui est en concurrence avec le code civil français. C'est aussi une nation, la musulmans doivent être solidaires des autres musulmans. Et c'est enfin une civilisation, une civilisation millénaire qui a eu d'ailleurs son heure de gloire et qui a toujours affronté la nôtre depuis 1000 ans dans un combat séculaire de de d'aller et retour si j'ose dire entre ceux qui je peux répondre ou ou alors vous allez continuer à parler après avoir Allez-y. Le problème c'est qu'on a pas beaucoup de temps. Je vous ai posé une question précise. Est-ce que vous avez vous faites quoi avec les musulmans à Pascal à 20 posé question précise vous avez déliré pendant 5 minutes leur >> maintenant j'ai le droit de répondre >> donc je vous répète l'islam c'est tout cela >> donc quand je dis l'islam et l'islamisme c'est la même chose je devrais préciser comme le poète Kabile Feret Mémi qui dit exactement l'islam c'est l'islamisme au repos l'islamisme c'est l'islam en action Il n'y a pas de différence quand vous le le le Coran c'est l'islam et c'est le Coran qui pousse au djihad et c'est le Coran qui a cette triple inégalité. Inégalité entre hommes et femme, ça devrait vous intéresser. Inégalité entre libre, homme libre et esclave. Inégalité entre vous savez pas, inégalité entre musulmans et infidèl. Merci pour le cours. Qu'est-ce que vous faites ? Le cours est très important parce que si on croit comme 99 % des Français et 99 % de la classe politique que l'islam est un christianisme pour les Arabes, on se trompe. Ce n'est pas le christianisme. Ça se rapproche d'ailleurs plutôt du judaïsme. Je vous demande pas de m'expliquer quel islam. Qu'est-ce que vous faites si vous êtes élu président avec les 6 8 millions de français musulmans ? si vous savez si vous me laissez parler, vousz vous aurez toute la réponse mais ça fait une demi que vous faites un prélude >> euh d'abord je réponds comme je veux >> bien sûr. >> Bon et deuxièmement le prélude est indispensable pour comprendre ce qui se passe. Quand je dis que l'islam n'est pas compatible avec la France, c'est très simple. La France c'est liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission, inégalité et fraternité dans la umma, c'est-à-dire entre musulmans. Donc ça n'a rien à voir. Mais vous savez, on peut quand même respecter les musulmans. Moi, je distingue non pas entre islam et islamisme, mais entre islam et musulmans. >> Alors, >> exactement comme autant du communisme. Le communisme était une idéologie totalitaire. On la combattait mais les les communistes, ils étaient des plusieurs millions en France n'ont jamais été persécutés. Et ben, c'est exactement la même chose.
>> Prêtez bien attention à cette distinction. C'est le cœur intellectuel que la gauche refuse de débattre. La droite ne combat pas les personnes, elle combat les idéologies. En faisant la distinction entre le musulman et l'islamisme, Zemour désarme l'accusation de racisme et élève le débat. Il ne s'agit pas de persécuter des individus mais de combattre un système politique qu'il considère incompatible avec la République. Donc il faut distinguer entre la foi religieuse et le code juridico-politique et la umma et la nation musulmane. C'est ça le distingo. Donc à partir de là, on peut avancer et on peut demander on peut demander aux musulmans >> de limiter leur religion à la foi et à la pratique et de ne pas appliquer leur code juridico-politiqu ce qu'ils font généralement dans tous les endroits où ils sont majoritaires. Et donc c'est c'est exactement comme la Révolution française et Napoléon ont fait avec les juifs. La fameuse phrase de Cla Montoner, vous la connaissez. Tout aux juifs en tant qu'individu, rien en tant que nation. Et ben, c'est la même chose. Et Napoléon ajoutait, il disait aux juifs, "Vous devrez considérer Paris comme Jérusalem." C'est exactement ce que je dis aux musulmans. Changer changer de prénom. >> Absolument. >> C'est-à-dire que si vous êtes président, un >> rétabl, >> un français n'a pas le droit d'appeler son fils Mohamed. >> Non, il peut le donner en deuxième prénom. >> Et ensuite, ça veut dire quoi sur les mosqué ? Est-ce qu'il a le droit d'aller au mosqué ? Vous savez les Mais bien sûr qu'il a le droit d'aller >> donc vous ne fermez pas les mosquées. Mais >> évidemment que non. En revanche, je ferme j'interdis les frères musulmans et les salafistes. Donc évidemment que je ferme toutes les mosquées tenues par les frères musulmanit les frères musulmans et les salafistes. Égyp savez qu'en Égypte, ils sont interdits les frères musulmans. >> Oui. Ça veut dire que vous faites quoi Eric Zoursi pour pour quelqu'un qui est salaf le gouvernement le gouvernement a a fermé a interdit génération identitaire. Non, ça vous a pas choqué ? >> Oui, mais en fait le salfisme c'est une idéologie, c'est pas une association. Vous faites quoi ? C'est aussi c'est aussi des groupes >> mais c'est des groupes qui sont en train d'être démantelés actuellement par le gouvernement d'Armanin. B ça vous étonne vous ? >> Non, je vous pose la question je sais pas. >> Non mais parce que évidemment que c'est de le de la communication >> h >> donc si vous voulez il y a beaucoup de choses à faire. Il y a simplement les le principe c'est l'assimilation et l'assimilation telle qu'elle était auparavant. Donc moi, quand vous dites euh un enfant qui s'appelle Mohamed, moi je trouve que au bout de trois générations, ça fait la 3è génération, je trouve ça triste qu'il s'appelle encore Mohamed parce que normalement les générations précédentes d'immigrés changeaient leur prénom. Il n'y a aucune raison que les nouveaux ne le fassent pas. Une fois de plus, nous voyons le gouffre entre le bon sens de la droite et l'aveuglement idéologique de la gauche. Tandis que la journaliste tente de forger la caricature d'une persécution religieuse, Éric Zemour rappelle un principe fondamental que tout patriote comprend. Un pays ne reste uni que par l'assimilation. L'exigence d'un prénom français n'est pas une attaque, c'est une invitation à faire partie de l'histoire de France, un geste d'appartenance que la gauche, dans son mépris pour notre culture refuse de comprendre. Êtes-vous d'accord que l'assimilation est la seule voix vers la paix sive par opposition au chaos multiculturaliste prenez par la gauche ? Donnez votre opinion en commentaire et pour ne pas manquer les prochains débats qui défendent la France, abonnez-vous à la chaîne.