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Reprogramme ton cerveau pour le Succès en 3 étapes (Deviens Inarrêtable)

Yomi Denzel49:55

Transcription

Votre cerveau est bousillé chaque matin. À peine réveillé, vous pensez aux mêmes problèmes. Vous avez les mêmes doutes, les mêmes peurs, la même flemme, la même procrastination, les mêmes mauvaises habitudes. Pourtant, vous rêvez sûrement d’un futur meilleur. Mais au risque de vous énerver, c’est extrêmement naïf. Car si vous pensez de la même manière, vous agirez de la même manière. Et si vous agissez de la même manière, vous aurez les mêmes résultats, semaine après semaine, mois après mois, année après année. Vous allez rester bloqué dans la même vie qui vous déplaît. Et ça, ça me serait sûrement arrivé si je n’avais pas un jour, un petit peu par hasard, découvert ce qu’on va aborder aujourd’hui.

C’est probablement la vidéo la plus importante de ma chaîne, et je vous recommande vivement de couper toutes les distractions et de la regarder dans son intégralité. Car si vous le faites, votre vie va prendre une trajectoire complètement différente. Allez, on commence tout de suite avec les huit clés pour reprogrammer son cerveau.

Numéro 1 : Trouver son étoile polaire. Elle, c’est Géraldine Larget. En 2012, elle s’égare sur le sentier des Appalaches, aux États-Unis, et va errer dans la forêt pendant plusieurs semaines avant de mourir tragiquement. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle est dans une petite forêt, à peine à quelques kilomètres des secours et de la civilisation. Mais parce qu’elle tourne en rond, elle ne va jamais réussir à en sortir et finir par décéder. Lui, c’est Mao Pialou, un navigateur polynésien légendaire qui va réussir à trouver son chemin entre Tahiti et Hawaii sans aucun instrument de navigation moderne, aucun GPS, ni boussole. Il va parcourir plus de 4 000 km et arriver à destination.

Il existe une différence claire et extrêmement importante entre Géraldine qui reste perdue et décède dans une petite forêt, et Mao qui parcourt 4 000 km pour arriver avec succès à sa destination. Cette différence, c’est le fait d’avoir une direction claire. En effet, Mao a su utiliser les étoiles pour se diriger, et c’est cela qui a fait son succès dans la vie. C’est exactement la même chose : vous resterez bloqué, coincé, sans faire aucun progrès, tant que vous n’aurez pas une direction claire. Et cette direction claire, c’est ce qu’on appelle une vision, un objectif à long terme qui guide vos choix et vous permet de vous surpasser et d’avancer dans la même direction. Sans cette vision, sans cet objectif, tout ce qu’on va voir dans le reste de la vidéo est inutile. Parce que si vous n’avez pas d’objectif, si vous n’avez pas de cible, ce sera impossible de savoir si vous progressez. Comme un archer qui irait tous les jours s’entraîner et tirer des centaines de flèches sans avoir de cible : impossible de faire le moindre progrès. Il faut avoir un objectif clair, il faut avoir une cible claire, et c’est ça qui permettra d’ajuster vos actions, tout comme un archer ajusterait sa manière de tirer les flèches. Et cette cible, cet objectif, il faut qu’il soit ambitieux. Car sinon, vous risquez de succomber à ce que j’appelle l’autodisqualification.

Malheureusement pour moi, j’en ai été victime. Je me souviens très bien, je devais avoir 14 ans. Je venais de changer de collège et je me retrouve assis à côté d’une belle brune. On s’entend plutôt bien, mais je vais jamais lui avouer mes sentiments parce que je pense pas qu’ils sont réciproques. Quelques mois plus tard, elle se met en couple avec un autre mec, et c’est qu’à la fin de l’année que j’apprends un petit peu par hasard qu’en fait elle m’aimait bien, elle aussi, depuis le début, et que c’est uniquement parce que j’ai rien fait qu’elle a décidé de se mettre en couple avec cet autre mec. Je venais de succomber à de l’autodisqualification, parce que j’avais manqué cette opportunité. Pas parce que j’étais pas assez charismatique, pas assez drôle, pas assez grand, pas assez beau. Non, j’avais foiré simplement parce que je m’étais autodisqualifié. Je n’avais pas été assez ambitieux, je n’avais pas pensé que je pouvais lui plaire. Et malheureusement, ça, ça arrive tous les jours à des milliers de personnes. Ils n’osent pas aborder une fille parce qu’ils sont convaincus qu’ils vont se faire recaler, alors qu’ils auraient réussi. Ils ne lancent pas de business parce qu’ils sont convaincus qu’ils ne vont pas réussir, alors qu’ils auraient pu devenir un entrepreneur à succès. Ils n’essayent même plus d’avoir de bonnes notes parce qu’ils pensent être bêtes, alors même qu’ils pourraient être les meilleurs élèves de leur lycée. L’autodisqualification est un fléau. Et si aujourd’hui vous n’avez pas un objectif ambitieux, un objectif qui vous rend légèrement mal à l’aise parce que vous pensez qu’il est trop difficile, et bien vous êtes probablement en train de vous sous-estimer, vous êtes probablement en train de vous autodisqualifier, vous êtes probablement en train de rester dans votre zone de confort. Il est maintenant temps de trouver votre étoile polaire, de créer une vraie vision, fixer cet objectif qui permettra de vous surpasser et de ne pas passer à côté de votre potentiel.

Pour les plus déterminés d’entre vous, il y a un fichier, premier lien juste en dessous de la vidéo dans la description, que vous pouvez télécharger et que vous pourrez remplir pour justement trouver cette étoile polaire. Moi, ce que je vous recommande de faire, c’est de créer un vision board : donc simplement plein d’images qui vous inspirent. Vous pouvez imprimer ces images et les coller quelque part dans votre chambre, ou simplement le faire avec des photos que vous téléchargez d’internet. Voilà, de personnages inspirants, d’objets, de destinations, d’endroits, etc. Une fois que vous êtes bien inspiré, que vous avez bien regardé toutes ces images, vous allez définir un objectif clair. Cet objectif-là, ça peut être par exemple de passer votre diplôme, lancer votre premier business à succès et réaliser 10 k par mois, réussir à apprendre une langue, je ne sais quoi. Donc vous écrivez votre objectif à 1 an juste ici, et puis finalement vous allez transformer cet objectif en action concrète pour le rendre réel. Donc imaginons, je veux passer mon diplôme, et bien je vais par exemple me mettre à travailler 2 heures par jour, tous les jours. Une fois que c’est fait, super important : le planifier, le mettre dans votre agenda, mettre un réveil sur votre téléphone pour ne pas l’oublier. Et comme ça, vous faites partie du top 1 % des gens qui passent à l’action et qui créent de réels changements.

Numéro 2 : Créer une nouvelle identité. Quand on est gamin, notre cerveau est une énorme éponge qui va absorber tout ce qui se passe. Et au fur et à mesure qu’on grandit, nous créons notre identité. L’identité, c’est la base de tout, c’est ce qui va décider de nos choix, de nos actions, et donc de nos résultats, de notre vie. Mais la plupart des gens ne comprennent pas comment cette identité, elle est créée. À la base, elle est en fait créée avec des histoires, des histoires qu’on se raconte et qui ont comme source des événements de notre enfance. Je vais vous donner deux exemples. Le premier, c’est celui de mon agenda. Quand j’étais gamin, je détestais faire mes devoirs à l’école, et j’aimais pas l’autorité. Du coup, quand on me demandait d’écrire dans mon agenda mes devoirs et ce que je devais faire tous les jours, souvent j’écrivais pas, ou j’écrivais mal, avec plein de ratures, de fautes d’orthographe, sans m’appliquer. Ça m’est même arrivé quelques fois d’écrire parce que la prof m’obligeait, puis d’effacer pour montrer à quel point j’étais rebelle et qu’on pouvait pas m’obliger de faire quelque chose. Et puis un jour, ma prof, elle va prendre mon agenda, elle va voir à quel point il est mal tenu, elle va le brandir devant toute la classe et dire : « Voyez cet agenda, ça c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire. Yumi, il est super désorganisé, et c’est pour ça qu’il oublie tout le temps de faire ses devoirs. » Ce moment-là, on pourrait penser qu’il est anodin, mais il ne l’est pas du tout, il est décisif, parce qu’il va décider de mon identité. À ce moment-là, je vais décider que ouais, en effet, j’aime pas cet agenda, j’aime pas l’organisation, j’aime pas les règles, j’aime pas quand tout est planifié, minuté, et qu’on doit tout suivre à la lettre. Non, moi, je suis freestyle, je suis un artiste. Cette histoire, cette pensée, elle va rentrer dans ma tête, et suite à ça, pendant toutes les années qui vont suivre, je vais avoir un refus catégorique sur le fait d’être organisé, parce que dans ma tête, je suis pas une personne organisée. Dans mon identité, je suis pas une personne organisée, et ça, ça va fortement m’handicaper dans mes études et même dans le lancement de mes business, parce que je suis incapable de planifier les choses et de m’organiser à l’avance.

À l’inverse, dans mon enfance, un autre moment qui aurait pu être anodin m’a permis de créer ma discipline qui m’aide encore aujourd’hui. Je m’en souviens très bien, on était au camping avec ma mère et mon frère, et puis un après-midi, un petit peu par hasard, on se met à cueillir des myrtilles. J’en cueille une centaine, deux cents, cinq cents, et en fait je prends du plaisir, j’aime voir mon sac toujours plus rempli de myrtilles, etc., et je passe plusieurs heures. Quand je rentre, ma mère, elle regarde le pot de myrtilles et elle me dit : « Mais Yumi, tu… tu es super déterminé ! Mais waouh, tu as cueilli une tonne de myrtilles, c’est trop cool, on va pouvoir les manger, peut-être même faire de la confiture plus tard. » Et ce qui est heureux, c’est que je me souviens très bien d’entendre le mot « déterminé » et me dire : « Ouais, j’aime bien ça, déterminé. Ouais, moi, je suis déterminé. » En effet, elle a raison, ma mère, je suis déterminé. Et encore une fois, à ce moment, il pourrait paraître anodin, mais il est décisif, parce que c’est à partir de là que je vais décider que je suis quelqu’un de déterminé. Ça va rentrer dans mon identité, et je vais, pendant les années qui vont suivre, faire preuve de détermination. C’est ça qui va m’aider dans le sport, dans le business, et encore aujourd’hui, quand j’ai passé plusieurs dizaines d’heures à faire cette vidéo, et bien je l’ai fait parce que dans mon identité, je suis quelqu’un de déterminé.

Le truc, c’est que la société a tendance à vous dire, à vous faire penser que cette fameuse identité, que ces traits de personnalité, ils sont fixes. « Ah ouais, Yumi, c’est un mec déterminé et désorganisé. Jean-Paul, c’est un mec créatif et intelligent. Gertrude, c’est une meuf qui est nulle en maths mais super forte en dessin. » Et ça va rester comme ça toutes nos vies. Et ça, je risque de vous surprendre, c’est vrai, c’est vrai pour les personnes qui ne savent pas comment changer leur identité. Et c’est un des plus grands secrets au monde. Et j’aime pas dire que dans le business et dans la vie il y a des secrets, mais celui-là en est vraiment un, parce qu’il y a une différence énorme entre ceux qui savent comment changer leur identité et ceux qui pensent qu’elle est fixe. Et ce secret, c’est de savoir créer une identité 2.0, une nouvelle version de nous-même. Et je sais, il y a plein de gens qui croient que c’est des conneries, mais moi je vous dis ça en étant 100 % convaincu, tout simplement parce que je l’ai déjà testé sur moi-même. Vous vous rappelez de ces problèmes d’organisation ? Et bien je les ai eus toutes mes études, et je les ai même eus pendant la création de mes premiers business. Et un jour, justement, j’ai eu envie de tester de changer mon identité, et donc je suis mis à me dire que j’étais quelqu’un d’ultra organisé. J’ai modifié mes croyances, j’ai reprogrammé mon cerveau, j’ai reprogrammé mon identité. Et quelques années plus tard, je suis devant vous à faire des vidéos sur la productivité qui font plusieurs centaines de milliers de vues, avoir un agenda avec chaque minute qui est programmée plusieurs mois à l’avance, à gérer l’organisation de plusieurs dizaines de personnes qui travaillent en même temps. Et ça, ça a simplement démarré avec un simple changement d’identité, sur le fait que j’étais quelqu’un d’organisé. Il y a même d’ailleurs des études qui ont été faites sur les fumeurs. En effet, la plupart des fumeurs qui essayent d’arrêter de fumer finissent toujours par recommencer, alors que les personnes qui arrêtent de fumer, changent leur identité et se considèrent comme non-fumeurs, ont un taux de succès beaucoup plus élevé.

Avant de voir exactement comment changer son identité, ce que je recommande de faire, c’est de décrire la version actuelle de vous-même, votre identité 1.0, et la version future de vous-même, l’identité 2.0. Là, imaginons, notre version actuelle, c’est qu’on est un étudiant fauché, et notre vision, c’est de devenir un entrepreneur à succès. On va maintenant décrire plusieurs de nos défauts, de nos faiblesses, nos limitations. Par exemple : désorganisé, peureux, hésitant. Voilà, là, on va mettre un peu nos mauvaises habitudes, les mauvaises actions qu’on fait : procrastination, voilà, on mange mal, on joue aux jeux vidéo. Et maintenant, on va se dire : si on veut atteindre notre vision, si par exemple on veut être un entrepreneur à succès qui gagne 10 000 € par mois, quelles sont les nouvelles qualités, les nouvelles forces, les nouvelles compétences qu’un entrepreneur qui gagne 10 k par mois a, que ma version 1.0 n’a pas. Donc voilà, par exemple, je vais me dire : ma version 2.0, elle doit être organisée, elle doit être déterminée, elle doit savoir prendre des risques, être forte en vente, forte en marketing. Et en terme d’action, voilà, elle travaille 10 h par jour, elle lit des livres, elle fait du sport tous les jours. Imaginez-vous vraiment : c’est quoi la version de vous qui réussit ? C’est quoi la version de vous qui atteint cette vision ? Essayez de la décrire avec la plus grande précision possible. Une fois que c’est fait, on va pouvoir passer au numéro 3, parce que d’une vision ambitieuse peut découler une identité ambitieuse, et d’une identité ambitieuse, on va pouvoir passer au numéro 3 : changer ses croyances.

Quand j’étais ado, je pensais que pour lancer un business, il fallait avoir fait des études, il fallait avoir 30 ans, 35 ans, un bon diplôme, de l’expérience dans une multinationale, un petit peu d’argent de côté, puis un réseau, etc. Et du coup, j’étais sûr que ça servait à rien de me lancer avant mes 30 ans. J’avais ce qu’on appelle une croyance limitante, en fait une croyance qui m’empêchait d’atteindre mon plein potentiel. Et ce terme-là, on l’entend à tort et à travers : les croyances limitantes. On peut penser que c’est un peu too much, et qu’en réalité c’est pas si important que ça, alors que pas du tout ! Les croyances, c’est ce qu’il y a de plus puissant. C’est à cause des croyances que des humains ont, il y a des milliers d’années, créé les grandes pyramides. C’est à cause de croyances qu’il existe aujourd’hui des millions de mosquées, des millions d’églises, et qu’on arrive à maîtriser des éléphants de 2 ou 3 tonnes avec une petite corde à peine assez solide pour soulever quelques kilos. C’est une technique assez insolite qui est utilisée par les éleveurs d’éléphants, où ils vont, pendant l’enfance d’un éléphant, attacher une cordelette autour d’une des pattes de l’éléphant. Au début, l’éléphant va essayer de s’en aller, il va assez vite comprendre qu’en fait il peut pas, que quand la corde est attachée autour de sa patte, et ben à peine perdue, il faut simplement rester à côté du poteau. L’éléphant va grandir, grandir, grandir, et une fois adulte, à chaque fois qu’on lui passe la corde autour de la patte, il va même plus essayer de bouger, alors même qu’il a largement la force pour tirer, en un coup, péter la cordelette et se barrer. Mais en fait, il essaie même pas, parce que ben il a créé une croyance limitante, il a créé la croyance dans sa tête que quand il y a la corde, je peux pas partir. Tout comme j’avais, quand j’étais plus jeune, créé la croyance : « Tant que j’ai pas de diplôme, tant que j’ai pas 30 piges, je ne peux pas entreprendre. » Ce genre de croyance, c’est extrêmement puissant, parce qu’on pense qu’elles sont vraies, et que c’est très dur de déloger une croyance une fois qu’elle est dans notre cerveau. Aujourd’hui, peu importe qui vous êtes, alors même que vous êtes en train de regarder cette vidéo, vous avez des dizaines de croyances dans votre cerveau qui vous limitent, qui vous empêchent d’atteindre votre plein potentiel. Et le pire avec ces croyances, c’est qu’elles ont un mécanisme de défense : plus on les attaque, plus elles se défendent. Je m’en souviens très bien, quand j’étais à… je pensais qu’il fallait se lancer à 30 piges. Je devais faire un exposé, et je suis allé parler à trois entrepreneurs à succès. Je leur ai dit : « C’est quoi le meilleur moment pour entreprendre ? » Et ils m’ont tous, sans exception, répondu : « Le plus tôt possible. Le plus jeune tu commences, le plus tu auras de résultats. Quand tu es jeune, tu peux prendre des risques, c’est pas grave si tu foires, il faut se lancer en parallèle de tes études ou juste à la fin de tes études, pas besoin d’attendre 30 ans. » J’avais trois entrepreneurs qui avaient réussi, qui étaient millionnaires chacun, et qui me donnaient le même conseil, et pourtant, dans ma tête, je me disais : « Ouais, non, je sais pas trop, moi, je pense quand même qu’il faut attendre les 30 ans, parce que regarde tous ces entrepreneurs qui ont réussi, et ben ils avaient fait des études. Regarde, pour lancer un business, il faut quand même avoir beaucoup d’argent. Regarde, si je lance un business, il me faudra des contacts, etc., etc. » On avait beau me dire que ma croyance était fausse, je ne la changeais pas, et ça, c’est parce qu’il y a un mécanisme de défense. C’est extrêmement difficile de changer la croyance de quelqu’un, c’est extrêmement difficile de changer d’avis. Mais il existe une arme secrète pour le faire. Voyez-vous, une croyance, elle s’appuie sur des piliers, et ces piliers-là, on peut aller les détruire au marteau-piqueur. En prenant l’exemple de ma croyance : « Pour réussir dans l’entrepreneuriat, il faut avoir 30 ans, de l’expérience et un diplôme », et bien pour la changer, il va falloir se demander pourquoi est-ce que je pense ça. Et à l’époque, j’aurais répondu que je pensais ça parce que la plupart des gens que j’avais vu entreprendre étaient plus âgés, parce que pour lancer un business, il fallait beaucoup d’argent, et puis parce que c’était impossible de trouver une idée de business sans avoir de l’expérience. Maintenant qu’on a identifié les piliers, on va pouvoir les casser un par un avec une arme secrète. Et cette arme secrète, ça va être le fait de poser des questions. On va se demander : « OK, mais comment est-ce que je sais, au final, que pour trouver des idées de business, il faut forcément avoir de l’expérience ? » Là, je vais réaliser qu’en fait j’ai l’impression que c’est le cas, mais c’est pas forcément vrai, et qu’il y a plein d’entrepreneurs qui ont eu des idées de business sans avoir d’expérience. Je vais aussi pouvoir me poser la question : « Mais est-ce qu’il existe pas d’autres idées de business qui demandent pas d’avoir beaucoup d’argent ? » Et je vais pouvoir casser ce pilier en réalisant que oui, en fait, il y a plein de business qu’on peut lancer sans avoir beaucoup d’argent. Je vais pouvoir me poser la question : « Est-ce qu’il existe pas des entrepreneurs qui ont réussi à lancer leur business avant d’avoir leur diplôme ? » Je vais me renseigner, et je vais réaliser qu’il y en a plein. Et une fois que j’ai ces nouvelles informations, que j’ai remis en question les piliers sur lesquels était basée ma croyance, et bien je vais pouvoir changer de vie, je vais pouvoir casser cette croyance limitante et la remplacer par une autre croyance qui va me permettre d’avancer.

OK, donc on va pouvoir le faire ensemble. Donc rappelez-vous de votre étoile polaire. Là, moi, dans mon exemple, c’est le fait d’être un entrepreneur à succès qui fait 10 000 € par mois. On va se poser cette question qui va nous permettre d’identifier nos croyances limitantes : « Il est probable que je ne puisse pas atteindre le fait de devenir un entrepreneur à succès qui fait 10 k par mois parce que… » Et là, vous allez avoir des trucs qui vous viennent en tête. Donc là, je vous ai mis trois exemples de croyances limitantes qui pourraient vous venir en tête en ce moment, et donc là, je vais vous expliquer exactement comment détruire cette croyance limitante. Donc imaginons que je pense ne pas être assez intelligent, et bien je vais me poser la question : « Je pense ne pas être assez intelligent parce que… » Et donc là, je vais identifier les piliers sur lesquels la croyance est basée. Donc voilà, imaginons que je me dise : « Ouais, ben je suis pas assez intelligent parce que j’ai des mauvaises notes en classe toute ma vie, euh tout ce que j’ai essayé de faire, euh qui demandait d’être intelligent, ben j’ai loupé, et puis bah je suis pas fort en maths, et dans le business, c’est important d’être fort en maths. » Donc du coup, maintenant, on va venir questionner les piliers sur lesquels repose cette croyance. Donc on va se dire : « OK, le fait que je pense que je suis pas assez intelligent parce que j’ai eu des mauvaises notes en classe, c’est faux parce que… » Et là, essayer de réfléchir à des raisons. Par exemple, peut-être que j’ai des mauvaises notes en classe pas parce que j’étais pas assez intelligent, mais plutôt parce que je travaillais pas assez. Le fait que tout ce que j’essaie je loupe, bah c’est faux parce que en réalité j’ai réussi ; j’ai réussi à être le meilleur de mes potes dans un jeu vidéo, par exemple. Et puis en réalité, je suis pas vraiment si nul en maths, c’est juste que je détestais mon prof de maths et que du coup j’essayais même plus de comprendre. Maintenant qu’on a remis en question toutes ces croyances et les…

Piliers sur lesquelles elle s'appuyent. On va pouvoir remplacer ça par des croyances plus positives qui vont nous permettre d'avancer, en se posant la question : à la place, une croyance plus positive serait que je pourrais me dire que je suis intelligent dans tous les domaines qui me plaisent et que mes mauvaises notes sont dues à un manque de travail et non pas au fait que je suis con. Et finalement, super important : il faut mettre des preuves là-dessus. Par exemple, là je pourrais avoir deux preuves : une, c'est que bah ouais, en fait je suis fort en philo, donc ça prouve bien que je suis intelligent dans certains trucs et que quand j'aime, j'arrive à avoir des bonnes notes. Euh, la deuxième preuve, ça pourrait être que justement je suis fort dans les jeux vidéo et que bah ça aussi ça demande une certaine forme d'intelligence.

Et maintenant, pour se prouver à nous-même que cette nouvelle croyance est vraie, ce qui est bien, c'est de se donner un petit challenge. Par exemple, si je pense que je peux pas réussir dans le business parce que je suis pas assez intelligent, et bien mon challenge ça va être de passer à un test de calcul mental ou un petit test de comptabilité que je peux trouver en ligne avant la fin de la semaine, afin de me prouver à moi-même que en fait oui, si j'essaie vraiment, en fait je suis pas trop con, trop bête pour réussir dans le business.

Maintenant qu'on a une étoile polaire, une vision ambitieuse qui nous permet d'avoir une identité ambitieuse, et qu'on sait comment changer ses croyances, et bien ça va être super important de savoir comment changer ses pensées. C'est là qu'énormément de personnes foirent. Imaginons que vous êtes perfectionniste, et bien il va falloir agir au niveau de la croyance. Donc beaucoup de perfectionnistes pensent qu'être perfectionniste c'est bien, et du coup ben ils ont beaucoup de peine à se défaire de leur perfectionnisme. Donc la première étape, c'est changer les croyances, réaliser que oui certaines choses il faut les faire super bien et que le perfectionnisme est utile dans ce genre de cas de figure, mais qu'il y a d'autres trucs qu'il faut faire simplement, rapidement, et que de se subséder sur des détails ça peut faire perdre beaucoup de temps et vous empêcher d'atteindre les objectifs.

Une fois que cette croyance elle est cassée, qu'on est convaincu que le perfectionnisme c'est pas quelque chose de bien et qu'il faut qu'on arrête d'agir comme ça, et bien on pourrait penser que le problème est réglé, mais en fait pas du tout. Parce que quand vous avez une croyance qui est fortement ancrée en vous, même si vous êtes convaincu qu'elle est fausse, elle va réapparaître sous forme de pensée. Vous allez être en train de faire une tâche et vous allez vous dire : non mais en fait je suis pas, je suis pas satisfait du travail, et vous allez continuer à travailler dessus, continuer à travailler dessus, continuer à travailler dessus, alors même que vous savez au fond de vous que le perfectionnisme c'est mal et que cette tâche il faudrait la finaliser beaucoup plus vite. Et du coup vous allez vivre votre vie en en restant perfectionniste et puis vous allez pas comprendre pourquoi est-ce que vous arrivez pas à arrêter d'agir comme ça. La même manière, quelqu'un qui est négatif, il sait que d'être tout le temps négatif c'est pas bien, que ça le handicape, ça l'empêche d'avancer et ça le rend désagréable, mais pourtant jour après jour il reste négatif. Et c'est parce que la plupart des gens ne comprennent pas que changer une croyance c'est une chose, mais changer ses pensées c'est une autre chose, parce que nos pensées c'est des habitudes. Parce que tout comme on a des habitudes : on se réveille à une certaine heure, on fait du sport ou pas, on fume ou pas, et cetera, et bien on peut avoir des habitudes dans notre cerveau, on peut avoir des habitudes de penser. Et le perfectionnisme, le fait d'être négatif, une faible estime de soi, tout ça c'est simplement de mauvaises habitudes de penser. Tout comme on peut avoir de mauvaises habitudes dans la vie : est-ce que vous saviez par exemple qu'environ 80 % des gamins avaient l'habitude à un moment de manger leur crotte de nez ? Et bien les pensées qui vous handicapent aujourd'hui, faut vous imaginer que c'est la même chose, c'est l'équivalent de manger ses crottes de nez mentalement, c'est une mauvaise habitude mentale.

Et la première étape pour s'en débarrasser, ça va être d'observer cette mauvaise habitude, de la surveiller et de réaliser à chaque fois qu'on est en train de le faire. Le gamin qui est en train de manger ses crottes de nez, bah souvent il se rend même pas compte, c'est pour ça qu'il y a besoin d'un adulte qui est là : oh, arrête de manger des crottes de nez, arrête de manger des crottes de nez. Et bien faut faire la même chose avec vos pensées qui vous handicapent. Si d'un coup vous êtes, tu es en train de penser négativement, ah tu es en train de penser négativement, faut s'en rendre compte. Ah, tu es en train de faire du perfectionnisme, il faut s'en rendre compte. Ah, tu es en train de t'autocritiquer et de te rabaisser, faut le remarquer. Et ensuite, quand on le remarque, il va falloir se forcer à penser l'inverse. Que vous remarquez en train de faire preuve de perfectionnisme, en train de vous dire : non non, mais c'est pas bien fait, il faut absolument que je le finisse et que tout soit fait parfaitement, vous devez le remarquer et ensuite tout de suite après vous dire : non, on ne peut pas tout faire parfaitement et c'est OK de rendre un travail qui n'est pas parfait pour gagner du temps et progresser plus vite. Il va falloir se forcer à passer au-delà de son perfectionnisme. De la même manière, si vous êtes en train de d'être négatif, de vous plaindre, et cetera, bam, on le remarque et on va penser la pensée inverse : ah, c'est une magnifique journée, ah je suis content aujourd'hui. Même manière, c'est êtes en train de vous rabaisser, que si vous trouvez que vous êtes nul et que vous êtes en train de vous convaincre que votre business ne va jamais réussir, bam, vous le remarquez et vous pensez l'inverse. Et c'est comme ça que vous allez pouvoir vous débarrasser d'une mauvaise habitude de penser. Ça prend du temps, ça demande d'être attentif et ça demande de faire l'effort alors qu'on a pas envie de systématiquement penser l'inverse.

Une autre technique qui marche extrêmement bien, ça va être de faire un entraînement intensif. Reprenons l'exemple d'une mauvaise habitude physique, par exemple imaginons vous avez une mauvaise posture, vous êtes comme ça, et bien la plupart des kinés qui vont vous recommander de faire, c'est bon bien sûr de remarquer à chaque fois que vous vous tenez mal et du coup vous forcez à vous tenir bien. Donc l'équivalent de remarquer quand on a des pensées qui nous desservent et avoir les pensées inverses. Et ce qu'ils vont aussi vous conseiller de faire, c'est de faire des exercices qui vont vous muscler le dos afin de maintenir une meilleure posture. Vous allez par exemple aller à la salle et faire ce genre de mouvement afin d'améliorer votre dos. Et bien on peut faire la même chose avec le cerveau : on va remarquer à chaque fois qu'on a des mauvaises pensées et les remplacer par les pensées inverses, et on va aussi faire des exercices spécifiques, par exemple une fois par jour, qui vont habituer notre cerveau à penser de la bonne manière. Et cet exercice spécifique, c'est ce qu'on appelle de l'autosuggestion. C'est souvent un truc qui est critiqué parce que les gens ne comprennent pas comment ça marche, alors même que c'est extrêmement puissant. Reprenons l'exemple de la personne qui est tout le temps en train de se rabaisser, bien une fois par jour si elle se répète des choses positives par rapport à elle-même, et bien elle va habituer son cerveau à penser comme ça, elle va créer une nouvelle habitude de penser et sur le long terme elle va pouvoir changer la manière dont elle pense et reprogrammer son cerveau.

Là, imaginons que j'ai une nouvelle habitude de penser où je fais que de me rabaisser et penser que je suis nul et pas intelligent, et bien ce que je vous recommanderai de faire, c'est une fois par jour, et bien de vous répéter pendant environ 2, 3 minutes, euh l'inverse. Par exemple, vous pouvez vous répéter que vous êtes intelligent. Alors ça, c'est la version classique, c'est le : je suis intelligent, je suis intelligent, je suis intelligent, je suis intelligent. Ça, ça marche pas très bien. Ok, ce qui marche légèrement mieux, c'est de répéter et de visualiser en même temps. Donc vous dites : je suis intelligent, en même temps vous vous imaginez comme une personne super intelligente, avec un cerveau qui va super vite, capable de répondre à toutes les questions et réussir à atteindre ses objectifs grâce à son intelligence. Donc vous dites : je suis intelligent, je suis intelligent, et vous vous imaginez, vous essayez de faire passer dans votre cerveau des images justement de vous en train de réussir, de vous en train de réfléchir vite, d'avoir une super mémoire, un cerveau qui fonctionne vite et cetera. Donc ça, c'est la deuxième version. Et la troisième version qui marche encore mieux, c'est de dire : je suis intelligent parce que, et ensuite d'ajouter des preuves. Typiquement, vous vous dites : je suis intelligent parce que en philo j'avais des super notes, je suis intelligent parce que j'ai réussi à battre mes potes dans un jeu vidéo, je suis intelligent parce que j'ai réussi à finir ce livre en xh, et vous répétez ça pendant de nouveau 2, 3 minutes. Donc se répéter l'inverse de la croyance limitante qu'on a, l'inverse de la l'habitude de penser négative qu'on a, et y ajouter des preuves. Alors ça paraît bizarre, ok, on a pas envie de se répéter des trucs dans la tête, ou là là, ce genre de truc ça marche pas. Si vous avez cette croyance limitante en ce moment, posez-vous la question : pourquoi ? Pourquoi est-ce que vous pensez que ça marche pas de faire de l'autosuggestion ? Ah parce que ça se saurait, et cetera. Comment vous savez que ça se sait pas ? Allez questionner toutes ces croyances limitantes. Et une fois que c'est fait, essayez, essayez pendant 2 semaines de faire cet exercice, et si à la fin vous voyez aucune amélioration, et bien vous pourrez arrêter. Personnellement, j'étais pas du tout convaincu, j'ai fait l'autosuggestion et ça a changé ma [Musique] vie.

Comme on l'a vu plus tôt, nos croyances vont créer nos pensées, mais ce n'est pas tout, elles vont aussi créer nos émotions. Et ça nous amène donc sur la 5ème clé qui va être de mieux gérer ses émotions pour avancer dans la bonne direction. Les émotions, c'est quelque chose qui est souvent sous-estimé. On a tendance à penser qu'on est des êtres rationnels, logiques, et que quand on choisit de faire quelque chose, quand on prend une décision, on le fait en pesant précisément le pour et le contre. La réalité est tout autre : la majorité de nos actions, de nos choix sont dirigés par nos émotions. Et si vous n'avez pas l'impression que c'est le cas, attention, vous êtes probablement beaucoup plus dirigé par vos émotions que ce que vous pensez. Et oui, parce que la plupart d'entre nous n'a pas appris à surveiller et observer notre état émotionnel. Et si on n'est pas au courant de nos émotions, et bien ce sera très difficile de remarquer comment elles nous influencent. C'est pour ça que la première stratégie pour mieux gérer ses émotions, ça va simplement être de faire ce que j'appelle de la surveillance. Vous allez devoir, un petit peu comme un détective, un petit peu comme un espion, observer constamment, tous les jours, votre état émotionnel : est-ce que vous êtes stressé, est-ce que vous êtes démotivé, est-ce que vous êtes frustré, énervé, triste, en colère, nerveux, anxieux ? Vous devez être capable de mettre un mot sur votre état émotionnel. Et si vous avez l'impression de ne jamais rien ressentir, et bien c'est parce que vous êtes très nul pour le faire, parce que surprise, selon une étude, on ressent à peu près 1000 émotions par jour. Alors certes, pas avec la même intensité, mais dans toutes vos journées vous allez avoir plusieurs moments où vous êtes fortement émotionnel et où cette émotion peut avoir un effet sur la manière dont vous agissez.

Alors revenons à la base : qu'est-ce que c'est une émotion ? Et bien c'est une réaction psychologique et physiologique à un stimuli. En gros, deux choses vont se passer : vous allez probablement ressentir quelque chose dans votre corps, ça peut être très léger, mais ça peut être une légère pression sur le cou quand on est triste, une légère douleur sur les poumons, une difficulté à respirer quand on est stressé, de l'énergie, l'envie de de bouger nos bras ou nos mains quand on est énervé. C'est pour ça que certaines personnes vont taper sur la table. Et puis deuxièmement, ça va aussi être une modification des pensées de notre cerveau. En fait, quand on reçoit une émotion, il y a certains types de pensées qui vont être plus faciles à avoir et certains autres types de pensées qui vont être beaucoup plus difficile d'avoir. Je donne un exemple : vous êtes triste, ça va être super facile de trouver toutes les choses négatives dans votre vie, et à l'inverse ça va être très difficile de penser à quelque chose de positif ou quelque chose de joyeux. Quand on est énervé, ça va être très facile pour nous de réfléchir à toutes les raisons pour lesquelles on a raison d'être énervé et pour lesquelles la personne qui a déclenché ça mérite d'être puni. C'est pour ça qu'on va penser à des scénarios de comment est-ce qu'on peut se venger et cetera. À l'inverse, ça va être très dur d'avoir des pensées qui sont plus empathiques, de relativiser, et puis de d'avoir des pensées ou un sentiment de relaxation. Et donc c'est comme ça que les émotions vont nous diriger, elles vont nous obliger à avoir certaines pensées et rendre très difficile d'en avoir d'autres. Et donc vu qu'on a certaines pensées qui vont dans une certaine direction, et bien ça va très souvent nous pousser à agir de cette manière. Et ce qui est assez impressionnant avec les émotions, c'est la puissance avec laquelle elles peuvent nous manipuler et transformer notre vision de la réalité.

Et la première fois que je l'ai, je l'ai remarqué, c'est quand j'étais gamin. Mes parents me punissaient, j'étais dans ma chambre super énervé et je commençais à faire des plans sur comment j'allais fuguer, comment j'allais plus leur parler pendant des mois, que j'allais plus aller à l'école et cetera et cetera. Et je me souviens encore aujourd'hui me dire : cette fois-ci c'est différent, dans une heure quand ils viendront et qu'ils me laisseront sortir de la chambre et cetera, je changerai pas d'avis, demain matin je me réveillerai, je serai toujours énervé, je vais mettre en place cette vengeance en cinq étapes et cetera. Et bah voilà, quelques heures plus tard la colère avait passé et puis j'étais en train de manger tout tranquillement avec ma famille et je trouvais complètement con tous les plans de vengeance que j'avais imaginé. Mais sur le moment tous ces plans de vengeance me paraissaient complètement logique et j'étais convaincu que je n'allais pas leur pardonner et que j'allais pas me calmer, que j'allais vraiment mettre tout ça en place. Et du coup ce genre de truc, bah ça se remarque sur des pics émotionnels très forts, mais c'est beaucoup plus dur à détecter quand on a appris à vivre avec certaines émotions sur le long terme. L'exemple le plus courant et le plus dommageable, je pense, chez les entrepreneurs, pour les personnes qui veulent se surpasser, accomplir des choses, et bien c'est la peur. On a appris à vivre avec la peur, on a l'impression qu'un tas de pensées qui ont pour origine en fait la peur sont des pensées rationnelles. Je vous donne un exemple : on va penser que lancer son business c'est quelque chose de super risqué, et puis on va craquer et cetera, et on fait ça parce qu'au fond de nous, et bien on a des pensées du type : je vais échouer, si j'échoue c'est grave, les gens vont se moquer de ma gueule, je vais perdre de l'argent, l'argent je peux pas le perdre, je peux pas me permettre de perdre cet argent, je suis pas sûr que ça va marcher, donc je ne peux pas encore essayer tant que je suis pas prêt, il faut pas que je me lance. Et toutes ces pensées-là, elles ont l'air rationnelle et logique pour nous, mais elles ne le sont pas. Tout comme un gamin énervé trouve logique de mettre en place un plan de vengeance sur 4 mois, un débutant entrepreneur qui ressent de la peur va augmenter l'importance, la taille des risques, va prioriser les choses qu'il pourrait perdre, et ça va le pousser à ne pas passer à l'action, à ne pas oser se lancer. Et c'est pour ça que si vous regardez des interviews d'entrepreneurs, la plupart des entrepreneurs ils vous disent : il y a pas d'échec, il y a que des apprentissages, il faut oser se lancer, il faut passer à l'action, ce genre de choses, parce que c'est des personnes qui ont réussi à passer à travers leur émotion de peur et qui ont réussi à voir qu'en fait cette peur-là elle est irrationnelle et que quand on essaie de lancer un projet et bien c'est normal d'avoir des échecs, mais que les conséquences de ces échecs ne sont pas aussi négatives que ce qu'on pense, et même souvent elles peuvent même nous apprendre à aller plus loin. Mais le problème avec ça, c'est que la plupart des gens vont entendre ce conseil-là, mais ne vont pas changer leur manière d'agir. Pourquoi ? Parce que le problème n'est pas au niveau du rationnel, le problème n'est pas au niveau de la pensée, de la logique, de peser le pour et le contre, le problème il est émotionnel. Quand on se lance, on ressent de la peur, et si on n'est pas capable d'identifier cette peur et de savoir la gérer, et bien on peut avoir tous les arguments du monde, notre cerveau va nous empêcher de prendre des risques, va nous empêcher de nous lancer. Tout comme quelqu'un qui est énervé, on peut arriver vers lui et lui expliquer de manière tout à fait logique, mathématique, en prenant toutes les étapes de A à Z pourquoi ça sert à rien d'être énervé, bien la personne va rester énervée parce qu'on ne combat pas des émotions avec de la logique. Et donc c'est super important que vous appreniez à détecter les émotions que vous ressentez.

Une fois qu'on a détecté l'émotion, va pouvoir arriver à la deuxième étape qui est de gérer l'émotion. Et là la plupart des gens font n'importe quoi, et personnellement pendant 27 ans de ma vie j'ai fait n'importe quoi, et c'est que cette année que j'ai appris, en prenant des coachings par rapport à ça et en lisant quelques livres, qu'il existait des manières bien plus efficaces de gérer les émotions afin de ne plus en souffrir et de ne plus les laisser influencer de manière négative notre vie. En fait, il faut s'imaginer que l'émotion c'est comme un petit gamin de 4 ans qui a envie de vous dire quelque chose, mais problème c'est que la plupart des gens vont gérer l'interaction avec ce gamin n'importe comment. Alors une des stratégies qui marche pas, que beaucoup de personnes emploient, ça va être d'éviter l'émotion à tout prix et de ne pas la ressentir. Si par exemple vous êtes stressé, vous allez pas penser à ce qui vous stresse, sortir votre téléphone, vous distraire en regardant une vidéo sur TikTok ou en jouant un jeu vidéo. Le problème c'est que ça marche pas, l'émotion elle reste en arrière-plan un petit peu dans votre tête et vous arrivez pas vraiment à vous en débarrasser. De la même manière, si vous avez un gamin de 4 ans qui veut vous dire quelque chose et que vous l'évitez, vous le regardez pas, il va continuer à dire votre prénom, il va gigoter, il va rester là et vous allez pas pouvoir vous en débarrasser. La deuxième stratégie qui ne marche pas, c'est les gens qui vont essayer de combattre l'émotion, ils vont être énervés, ils vont se dire : mais non, c'est bon, t'inquiète, c'est pas grave, elle a pas fait exprès cette personne, ah je vais pas gâcher ma journée à cause de ça, essayer de penser plein de pensées qui vont à l'inverse de ce qu'on ressent pour essayer de calmer les émotions. Ça peut marcher, mais en général ça ne marche pas. Ce serait comme un gamin qui vient pour vous dire un truc et puis vous commencez à lui dire de dégager, mais il reste, il insiste, et au final votre émotion ne fait qu'augmenter parce que vous arrivez pas à vous débarrasser de lui. La troisième stratégie qui ne marche pas, c'est les personnes qui vont laisser l'émotion prendre le contrôle de leur cerveau, ils vont être énervés, ils vont taper sur la table, ils vont se mettre à crier, mais en fait le fait de se laisser prendre par l'émotion ça va rendre l'émotion encore plus forte et ça peut nous faire faire d'énormes conneries, en particulier si on est énervé, si on est stressé, on va se laisser dominer par l'émotion et du coup bah on va annuler notre rendez-vous qui nous stressait, on va pas sortir de notre zone de confort. Et là ce serait un petit peu, si on reprend l'exemple du gamin, comme avoir le gamin qui vient et puis en fait suivre complètement les ordres du gamin et laisser un enfant de 4 ans diriger notre vie. La vraie technique qui marche pour gérer cette émotion, c'est pas de repousser l'émotion, c'est pas de combattre l'émotion, c'est pas d'éviter l'émotion, c'est pas de laisser l'émotion prendre le contrôle de notre cerveau, c'est simplement d'écouter et ressentir notre émotion.

Reprenant l'exemple de ce gamin de 4 ans, c'est simplement s'arrêter et l'écouter. Il va dire ce qu'il a à dire, et ensuite il va repartir. Ça peut paraître contreintuitif, mais si vous vous arrêtez pendant quelques minutes pour vraiment ressentir l'émotion, en général, elle disparaît. Et quand je dis ressentir, je ne parle pas de pensé, je parle de sensation.

Si vous êtes stressé, vous allez arrêter de vous distraire, vous allez simplement ressentir l'émotion dans votre corps. Est-ce que vous ressentez quelque chose au niveau de vos poumons, de votre gorge, de votre tête? Qu'est-ce que vous ressentez dans votre corps qui vous permet de savoir que vous êtes stressé, que vous êtes énervé, que vous êtes triste? Et vous allez essayer de rester concentré sur cette sensation, sans vous faire distraire le plus longtemps possible. Et ça paraît facile, mais c'est très difficile, parce qu'au bout de quelques secondes, en général, vous allez avoir une pensée qui va revenir. Si vous êtes énervé, vous allez essayer de vous concentrer sur la sensation d'énergie que vous avez dans votre corps, par exemple, mais tout d'un coup, vous allez avoir une pensée. Vous allez vous dire : "Ah, mais vraiment, en fait, il faudrait que…" Et là, le jeu c'est de pas suivre cette pensée, de pas se laisser aspirer par cette pensée, mais de rester dans le corps et d'accepter ces sensations. C'est relativement difficile, surtout au début. Il y a certaines personnes qui vont pas trop ressentir de choses dans leur corps, d'autres personnes qui vont se dire : "C'est quoi ces histoires de ressentir des trucs, des machins? C'est pas pour moi, c'est un truc spirituel, je sais pas quoi, je suis pas dans tous ces trucs de hippie." Dommage pour vous, parce que ça marche. C'est vraiment les stratégies qui ont été prouvées et qui sont employées par les personnes qui gèrent le mieux leurs émotions.

Et aussi, certaines personnes qui vraiment ont de la difficulté à ressentir ce qui se passe dans leur corps. Alors, si vous faites partie de ces personnes-là, je vous conseille simplement, au lieu de vous concentrer sur la sensation qu'il y a dans votre corps par rapport à l'émotion, de vous concentrer sur votre respiration. Personnellement, ce que je fais dès que j'identifie que je ressens une émotion, et bien je vais compter de 30 jusqu'à zéro, chaque respiration, et essayer de rester concentré à 100 % sur justement mes poumons qui se remplissent et qui se vident. Et puis ce qui arrive souvent, c'est que je me fais distraire. Par exemple, j'ai compté de 30 à 19, et vers 19, j'ai une pensée qui arrive dans mon cerveau, et je me mets à penser à ça, et cetera, et j'oublie que j'étais en train de compter. Et bien là, à ce moment-là, je recommence à partir de 30. Et tant que j'ai pas réussi à faire de 30 jusqu'à zéro sans me laisser emporter par une sensation, je me concentre sur ma respiration. Et puis ensuite, une fois que j'ai réussi à faire ça, déjà en général je me sens déjà beaucoup plus à l'aise, je me sens beaucoup mieux. Et bien là, je vais essayer de ressentir chacune des parties de mon corps. Je vais faire attention à ce que je ressens au niveau de ma tête, tous les petits muscles ici, les petites sensations. Est-ce qu'il y a du vent? Est-ce que ça picote? Et cetera. Je vais descendre dans mon cou. Est-ce que les muscles de mon cou sont tendus, détendu? Je vais vraiment essayer de scanner tout mon corps. On appelle ça faire un body scan. Et donc voilà, de la tête jusqu'au pied, je ressens chacun de mes muscles. Faire ces deux activités, ça me prend, allez, 3 à 4 minutes, et en général, à la fin, je suis beaucoup plus calme et j'ai 90 % de mon émotion qui a disparu.

Ce qui est incroyable avec ces techniques, c'est que ça marche, ça marche vraiment. Et personnellement, ça m'a beaucoup aidé. Mais malheureusement, c'est tellement dur pour la plupart d'entre nous de le faire. Je sais que moi j'étais ultra sceptique, la plupart des gens auxquels j'en parle sont ultra sceptiques. Tout le monde pense que ça marche pas, tout le monde pense que c'est bizarre, et personne va prendre le temps de le faire. Et puis dans les personnes qui vraiment se disent : "Ah oui, ça peut être utile, c'est vrai que si lui il a passé des heures et des heures, qu'il a parlé aux meilleurs experts, qu'il a lu des livres, et que ça a changé sa vie, ça peut peut-être être quelque chose d'utile pour moi…" Le peu de personnes qui sont capables d'avoir cette réflexion derrière, quand ils vont essayer de le faire, et bien ils vont ressentir la résistance. Parce que quand on ressent une émotion, on a envie de continuer à ressentir cette émotion. Quand on ressent une émotion, notre cerveau ne marche plus normalement. Quand on est énervé, on veut rester énervé. Vous avez déjà essayé de parler à quelqu'un qui est énervé et lui dire que c'est pas grave, et cetera? Le mec n'entend rien, il a juste envie de continuer à être énervé. Même chose pour quelqu'un qui est triste ou stressé. Et bien, de la même manière, quand vous ressentez une émotion, bah probablement vous allez même pas le détecter, vous allez être complètement pris dedans, et cetera. Et deuxièmement, si vous le détectez, vous allez pas avoir envie de la gérer. On n'a pas envie, quand on est stressé, de laisser son téléphone de côté et de se concentrer sur sa respiration. On n'a pas du tout envie de faire ça. On n'a pas envie, quand on est énervé, de se poser et de se relaxer. On a envie de faire quelque chose, on a envie d'agir, on a envie de régler le problème. Et donc, c'est ultra contreintuitif, ça demande un vrai effort. Mais si vous êtes capable de faire cet effort-là, et que vous êtes capable d'arrêter de vous laisser emporter par vos pensées, et justement vous concentrer sur ce qui se passe dans votre corps, dans votre respiration, et cetera, vous allez faire partie du top 1 % des gens qui arrivent vraiment à gérer leurs émotions correctement.

Des émotions et des pensées vont découler de la 6e clé, qui est l'action. Et oui, le lien entre les pensées et l'action est évident, mais ce qu'il faut aussi réaliser, c'est qu'il y a un très fort lien entre les actions et les pensées. Les actions vont influencer toutes les clés qu'on a vu précédemment. Ça va influencer notre vision, ça va influencer notre identité. Si vous vous mettez à agir comme quelqu'un de super organisé, vous allez tout d'un coup commencer à vraiment vous identifier comme quelqu'un d'organisé. Ça va aussi influencer nos croyances. Si on fait certaines choses, et ben on va changer la manière dont on réfléchit. Ça va influencer nos pensées, nos émotions, et cetera. Donc les actions, c'est très très très important. Deux choses: le premier, c'est le passage à l'action. Tout le monde en parle, tout le monde dit qu'il faut passer à l'action, mais très peu de personnes le font. Donc je me suis posé la question: pourquoi? Pourquoi aussi peu de personnes passent à l'action? Pourquoi est-ce que c'est aussi difficile? Et bien, je pense que c'est parce que si on passe pas à l'action, c'est pas simplement parce qu'il faut décider de passer à l'action, c'est un petit peu plus complexe que ça. Si aujourd'hui vous n'arrivez pas à passer à l'action, c'est qu'il y a des raisons. Il faut identifier ces raisons pour pouvoir se débloquer. La première raison qui empêche la plupart des gens de passer à l'action, c'est tout simplement la peur. Et ce qui est bien, c'est que, on vient de le voir, vous avez maintenant les clés pour gérer cette émotion. Si vous avez un projet, si vous avez une vision, et que ça vous demande de passer à l'action d'une certaine manière, mais que vous n'arrivez pas à le faire, c'est très probable que ce soit le cas parce que vous avez peur. Et maintenant que vous le savez, vous avez les clés en main pour gérer cette peur. La première chose, comme on l'a vu avant, c'est de l'identifier. Et la deuxième clé, ça va être de la gérer. Vous allez donc devoir ressentir cette peur, respirer, et ensuite agir. Imaginons que vous avez peur de faire un appel de vente, et bien il faut pas éviter cette sensation, il faut pas essayer de vous rassurer avec des pensées, simplement vous allez arrêter ce que vous êtes en train de faire, concentrer sur la respiration et ressentir la peur. Une fois que vous l'avez fait, vous prenez votre téléphone, tac tac tac tac tac, vous appuyez sur les boutons, et vous faites cet appel-là.

Ce qui peut aussi retenir votre passage à l'action, c'est tout simplement de la procrastination. Parce que la plupart des gens sont très mal organisés, et en fait ce manque d'organisation, ça va rendre très facile le fait de procrastiner et ne jamais faire quelque chose qu'on a pas vraiment envie de faire, ou qui nous met légèrement mal à l'aise, comme c'est toujours le cas avec le passage à l'action. Si, par exemple, vous devez faire de la prospection pour votre business et que vous n'êtes pas très organisé, et bien vous allez toujours pouvoir travailler sur votre site web, bien faire de la planification, aller au sport, voir des potes, au lieu de faire cette prospection. Et du coup, bah cette prospection, vous la procrastinez, procrastinez, procrastinez, au final vous la faites jamais. C'est donc pour ça qu'une des meilleures habitudes qui existe, c'est d'avoir un moment dans notre journée qui est dédié au fait de faire les choses qu'on sait qu'on devrait faire, mais qu'on a pas envie de faire. Et en général, le mieux c'est que ce soit la première chose de la journée. Si aujourd'hui ce qui vous pose problème, qui est difficile pour vous, c'est de faire de la prospection, faites de la prospection au début de votre journée, même si c'est pendant 15 minutes. Si aujourd'hui ce dont vous avez peur, c'est de contacter des investisseurs et leur pitcher votre projet, faites-le, contactez un investisseur par jour. Si aujourd'hui vous avez peur de poster des vidéos sur les réseaux sociaux, planifiez un moment dans votre journée, vous allez le faire. Et ça, ça vous empêchera de vous voiler la face, et donc ça augmentera énormément la probabilité d'un passage à l'action réussi.

Finalement, une des autres choses qui empêche les gens de passer à l'action, c'est tout simplement le manque d'énergie, le manque de motivation. Parce que passer à l'action, ça demande des efforts. Si aujourd'hui vous savez que vous devez faire votre site web, mais vous le faites pas, c'est peut-être tout simplement parce que vous avez pas assez d'énergie et que vous êtes cramé, vous arrivez pas à vous motiver à faire ce site web. Et donc moi je suis vraiment convaincu que le manque d'énergie, le manque de motivation, ça vient d'une mauvaise gestion de la dopamine. Et donc ce qui peut vraiment faire la différence, ça va être de supprimer les activités qui vous bouffent la dopamine. Les activités qui bouffent la dopamine, c'est les réseaux sociaux, les jeux vidéos, les drogues, l'alcool, et c'est aussi toute autre activité qui peut être productive, mais qui est moins prioritaire. On a, par exemple, des gens qui veulent lancer leur business, mais ils essayent de lancer trois business en même temps, ils font des cours de langue à côté… Il y a beaucoup de personnes qui simplement utilisent leur énergie pour faire les mauvaises activités, alors même que c'est des activités productives. Donc qui veulent réussir dans un business, et au lieu de faire la prospection, d'utiliser leur énergie, leur motivation pour faire la prospection, ils vont utiliser leur énergie pour aller faire du networking, pour améliorer leur site web, pour faire d'autres choses qui sont moins clés pour l'évolution de leur business. Donc faites aussi attention à ça.

Personnellement, j'adore cette vidéo parce qu'elle montre à quel point sortir de sa zone de confort c'est important. Il suffit pas de passer à l'action, il faut passer à l'action en faisant des choses que l'on n'a pas fait avant. C'est que comme ça qu'on peut progresser, c'est que comme ça qu'on peut améliorer notre vie. Si vos actions restent les mêmes, votre vie restera la même. Si aujourd'hui votre situation ne vous plaît pas, vous êtes dans un petit étang, il faut faire le pas comme le poisson l'a fait pour passer dans un lac. Mais une fois arrivé dans ce lac, votre zone de confort sera toujours présente, elle sera plus grande certes, mais elle sera toujours présente. Et la seule manière d'arriver dans une mer, ça va être encore une fois de passer à travers la peur et de sortir de votre zone de confort, encore, encore et encore. Et ça doit être quelque chose que vous faites tous les ans si vous ne voulez pas stagner.

La 7e clé, c'est celle de l'environnement, qui va venir rendre plus difficile ou plus facile toutes les choses qu'on a mentionné jusqu'à maintenant. Je me souviens quand j'étais gamin, j'étais le meilleur joueur de mon équipe de foot. Ça m'arrivait de dribler tout le terrain et de marquer des goals plusieurs fois par match. Et puis un jour, l'entraîneur me propose de passer dans une autre équipe, et donc je serai le joueur le plus jeune de mon équipe, et je m'entraînerai avec des gens qui ont 1 an de plus que moi. J'accepte. Et après 2 semaines, et bien j'arrive à l'entraînement et je me fais défoncer, je touche pas un ballon, je fais que perdre, je cours beaucoup plus lentement que les autres, et je sors de l'entraînement, je suis furieux, je dis à mon père : "Non mais je veux retourner dans mon autre équipe, et tout, c'est injuste, ils ont un an de plus que moi!" Et là mon père, il me regarde, il dit : "Non non non, tu vas rester dans cette équipe, et le fait que tu sois dans cette équipe, c'est ce qui va le plus t'aider en tant que footballeur." Et il avait raison. Pendant les premiers mois, c'était extrêmement difficile, mais ensuite je me suis mis au niveau de cette équipe-là, et j'ai fini par faire partie des meilleurs joueurs de cette équipe-là. Et c'est ça qui m'a aidé ensuite à être pris dans l'équivalent d'un centre de formation en Suisse. J'ai pas changé la manière dont je m'entraînais, j'avais pas changé le nombre d'entraînement, j'avais simplement changé mon environnement, et ça m'a fait progresser beaucoup plus vite.

Travailler sur son identité, travailler sur ses croyances, ses pensées, ses émotions, et cetera, c'est quelque chose de relativement difficile. Et donc une des méthodes les plus efficaces, c'est de faire la même chose que j'ai fait à l'époque pour le foot, mais dans votre vie aujourd'hui. Si vous voulez devenir entrepreneur à succès, vous devez vous entourer d'entrepreneurs qui sont à un niveau plus élevé que vous, comme ça ce sera plus facile de les rattraper et d'acquérir leur manière de penser, leur mindset, leur état d'esprit. Si vous voulez devenir bon dans les études, vous devez traîner avec des gens qui sont bons dans leurs études, et cetera, et cetera. Alors comment est-ce qu'on fait pour le faire dans la pratique? Et bien, de nouveau, ça demande un passage à l'action, et c'est pas si compliqué que ça. Si vous voulez devenir meilleur dans le business, les premières actions qui sont assez faciles, ça va être de changer votre entourage digital. Au lieu de regarder des vidéos de divertissement sur YouTube, vous pouvez regarder des vidéos d'entrepreneurs à succès. Là, en regardant cette vidéo, bien en vrai, vous changez votre environnement, certes vous restez dans la même chambre avec le même ordi, mais la vidéo que vous regardez, l'interaction qu'on a là, elle est beaucoup plus positive que si vous regardiez une vidéo de divertissement banal. Parce que au fur et à mesure, vous entendez des choses, vous changez votre manière de penser, et cetera. C'est pour ça que écouter des podcasts aussi, c'est vraiment bien, c'est divertissant, et ça vous permet de commencer à penser comme les personnes qui font le podcast. Vous pouvez faire la même chose aussi avec les livres que vous lisez. Et puis vous pouvez aller à des événements physiques, vous pouvez aller à des séminaires, des masterminds, des conférences qui vont réunir d'autres entrepreneurs. Et en parlant un petit peu à gauche à droite, vous pouvez vous faire des contacts. Peut aussi faire certains sports qui vont augmenter la probabilité que vous rencontriez des personnes intéressantes, que ce soit la salle de sport, au Pilate pour les filles, au yoga, au paddle… Vous avez énormément d'entrepreneurs qui font du paddle, et donc vous mettre à jouer, ça peut être une manière assez efficace de changer votre environnement.

Finalement, on a aussi l'environnement matériel: le tableau que vous avez dans votre chambre, le fait que ce soit rangé, les livres qu'il y a dans votre étagère, toutes ces choses-là, le cerveau le voit, et ça va le pousser à se comporter d'une certaine manière. Donc le simple fait de ranger son lit, de pas avoir de la bouffe qui traîne partout, la manière dont vous vous habillez, l'heure à laquelle vous vous réveillez, toutes ces choses-là, ça peut soit vous handicaper, rendre les actions positives beaucoup plus difficiles, soit vous encourager, vous aider à aller dans la bonne direction et reprogrammer votre cerveau. La dernière clé pour reprogrammer efficacement son état d'esprit, ça va être de savoir comment apprendre. J'ai donc réalisé une formation gratuite sur le sujet qui sera disponible juste ici. Je vous invite fortement à aller la regarder. Mettez en place ce qu'on a vu dans cette vidéo, parce que ça peut vraiment changer votre vie. C'était Omi, allez, ciao.