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Ce que la SODECOTON fait pour le Cameroun va te surprendre 🔥🇨🇲😍

Steve FAH officiel6:17

Transcription

Il a 22 milliards de francs dans les caisses de l'État et fait vivre plus de 3 millions de Camerounais.

Dis bonjour.

Bonjour.

Il est timide.

Savez-vous qu'une seule fibre de ce monsieur pèse plus lourd que vous ne pensez ? Dans une minute 38, vous comprendrez cette magie. Mais sachez déjà que ce monsieur, calme comme un arrière grand-père de 8 ans, en est vraiment un. Né en 1949 de parents français, cet ex-colon qu'on appelait CFDT n'a toujours pas été gentil envers nos parents. Mon frère, c'était avant, non ? Bon, ça va.

En 1974, il prend néanmoins conscience de ses erreurs et décide de changer de nom pour passer d'un modèle colonial d'exploitation à un modèle national de développement. Monsieur Soocoton est né. Oui, comme une maman tout pourrie qui réussit à faire la cuisine avec le feu du Saint-Esprit, tout commence à changer. Il ne se contente plus seulement d'exporter le coton brut, il organise la filière. Grâce à la recherche locale, il accompagne les producteurs avec des intrants agricoles qui boostent le rendement. Il participe au développement grâce à l'entretien des routes rurales. Il promeut la sécurité alimentaire en accompagnant les producteurs dans d'autres cultures vivrières.

La cerise sur le gâteau, il ne décidait plus du prix du coton de façon unilatérale. Le prix du coton est fixé par un comité de pilotage du fond de gestion risque prix mis en place par l'État du Cameroun. Ce comité est constitué de la coton de plusieurs ministères, mais surtout de la Confédération nationale des producteurs de coton du Cameroun (CNPCC). Le rôle principal de la CNPCC, c'est défendre les intérêts des producteurs de coton dans tous les domaines. Elle participe aussi à la fixation du prix du coton avec la commission de fixation des prix.

Mais malgré tout, son passé colonial lui colle toujours à la peau du fait de cette fibre blanche qui déborde toujours. Le temps de la grandeur et de l'espérance a sonné. Désormais, c'est une équipe 100 % camerounaise avec une moyenne d'âge de 44 ans qui débarque avec un plan de redressement. Et c'est là que la magie que vous avez vu il y a 1 minute 38 s'est vraiment opérée.

Commençons par ces records de l'équipe actuelle. De 500 millions il y a 8 ans, le capital propre de la Saocoton est passé à 22 milliards. C'est la magie. 102 000 km², c'est la superficie de la zone cotonnière du Cameroun. Elle est presque équivalente à la superficie du Bénin. C'est phénoménal. De moins de 10 milliards il y a 8 ans, la Soocoton verse 22 milliards par an aujourd'hui dans les caisses de l'État. C'est plus que le budget cumulé du ministère de la culture et celui du tourisme. C'est impressionnant.

Le parc automobile de la Sa deocon est également impressionnant, comme une femme qui refuse l'argent de poche. Plus de 800 véhicules, il est sûrement visible depuis la lune. N 800 matériaux roulants nous permettent de faire l'évacuation des matières premières, le déploiement de nos personnels d'encadrement et aussi de la réparation des pistes. Prenez la distance entre Garois et Paris, multipliez-la par deux. On ne peut donc plus dire simplement que la Saocoton entretient plus de 9000 km de route rurale chaque année. Elle rapproche les cœurs.

Oh oh oh, vous êtes trop proche d'un rendement moyen à l'hectare grâce à la recherche. Grâce au travail de recherche que nous menons ici en partenariat avec l'IRAT, le SIRAT et l'assaut de coton, nous avons réussi à développer une variété hautement productive et aujourd'hui la meilleure en Afrique sub-saharienne. Nous sommes fiers d'avoir le meilleur rendement en Afrique. Raison pour laquelle nous ne nous contentons pas seulement de vendre nos semences à d'autres pays africains, nous les recevons également dans notre centre de formation basé à Kaélé. Au-delà de nos collaborateurs qui sont reçus ici dans le centre de formation pour renforcer leur capacité, nous avons déjà reçu à date cinq pays d'Afrique de l'Ouest et centrale.

Avec la CNPCC comme partenaire, la S deocon n'accompagne pas seulement 150 000 producteurs. Elle impacte significativement la vie de ceux-ci en faisant de la sécurité alimentaire une priorité. Effectivement, la soocoton nous donne lieu prioritaire au prix de l'usine pour qu'on puisse encadrer nos bétails. En gros, vous gagnez dans le coton ou les cultures ouvrières et également dans l'élevage. Exactement. Et la s de coton vous accompagne dans tout ça, parce que la sa de coton, c'est une société pour le développement. Grand à la s de coton, j'envoie plus de six enfants à l'école. À l'école. Est-ce que vous savez que c'est grâce au coton que vous avez la chance d'aller à l'école ? Oui monsieur. Papa, tu as combien d'enfants ? 17 enfants. 17 ! Oh ! Quand je vous disais que la soo deocoton faisait vivre plus de 3 millions de personnes, il s'agit de cela. 150 000 producteurs et leur famille, 7000 employés de la sa de coton et leur famille, et également toutes ces entreprises prestataires de la sacoton dans le septentrion et même à l'échelle nationale.

En mettant sur pied un laboratoire ultra technologique de classement, la Sodocoto ne cherche pas seulement à connaître la vraie valeur de sa fibre, mais à donner une nouvelle valeur à ses producteurs. Grâce à la volonté de se conformer aux standards internationaux, la Sodocoton est l'une des seules entreprises agroindustrielles camerounaises certifiées ISO 9001. C'est normal qu'elle produise pas seulement de l'huile diamaor, elle produit du bien-être dans vos plats. Les chaînes de production de la saut de coton sont sophistiquées, comme une maman qui réussit à faire le chaï avec l'eau en poudre. C'est la magie !

200 000 tonnes il y a 8 ans, la saut de coton produit aujourd'hui plus de 140 000 tonnes de fibres par an dans ces neuf usines de grainage. On ne peut donc plus dire qu'elle produit de la fibre, elle produit le développement. C'est donc sous cette forme que l'or blanc du Cameroun est exportée par la saau de coton, et à l'intérieur vous avez ce coton doux comme une femme qui réussit à faire l'orangina avec l'huile diamor.

L'aliment bétail qui sort de ces deux huileries de Maroa et Garois s'appelle le tourteau. La sa deocon n'en produit pas seulement pour l'élevage, elle contribue à donner du charisme à chaque morceau de viande que vous mangez. Tout ceci explique donc la raison pour laquelle l'équipe actuelle est passée de la phase de redressement à la phase stratégique en accord avec la SND30 qui vise premièrement à augmenter la capacité de grrainage à 600 000 tonnes. Ceci grâce à la construction de deux nouvelles usines à Godola et Guna. Cette nouvelle usine d'égreinage compte sur une superficie de 40 hectares, est un don du chef de l'État à la sa de coton. Elle permettra d'accroître la capacité de grainage de coton grain de 50 000 tonnes.

La phase stratégique consiste deuxièmement à augmenter la capacité de production d'huile végétale grâce à la construction d'une nouvelle huilerie en Garounderie afin d'augmenter sa capacité actuelle qui est passée de 80 000 à 150 000 tonnes en 8 ans.

Troisièmement enfin, et c'est ici que le coton deviendra véritablement la fibre du développement. La construction future de deux usines textiles à Douala et Garoa. La transformation de la fibre de coton projetée à la Dibamba et à Garois permettra à la filière d'engranger des revenus supplémentaires que nous partagerons avec les producteurs de coton qui sont notre seule raison d'être, afin que grandeur et espérance deviennent réalité.

Vous savez à présent qui est cet homme longtemps resté timide. Chaque fois que vous porterez un vêtement ou savourerez un bon plat, souvenez-vous de ce qu'il incarne.

Conclu.

Je suis la fille moi du développement. Ah.