Transcription
À la fin de cette vidéo, chacun d'entre vous va être capable d'automatiser son travail grâce au Skill Claude. Je vais vous faire découvrir dans cette vidéo une nouvelle niche à exploiter pour tous ceux qui veulent se lancer en intelligence artificielle : celui des skills, vendre des compétences aux intelligences artificielles pour les entreprises.
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Pour ce tuto, on a besoin d'avoir un compte Claude Pro et pour cela, rendez-vous sur l'interface à cette adresse où tu pourras trouver des comptes ChatGPT Pro, Claude AI Pro, Lovable, Gemini Pro, JPK, Grock, Xfield, Perplexity et Manus. Toutes les infos sont en description. Je te mettrai toutes ces infos dans l'interface "Découvrir les bases de l'IA".
La première chose que tu dois faire, c'est t'inscrire. L'IA, c'est un domaine qui devient de plus en plus technique et si tu as besoin de bosser, c'est maintenant ou jamais. Les compétences ne vont pas se faire seules. Alors, inscris-toi dès maintenant et on démarre le tuto ensemble.
Bienvenue dans cette vidéo. On va parler de skill et de prompt engineering. Comment prompter des skills mieux que 99 % des gens. Claude avant tout, c'est trois types d'interface. L'arrivée de Claude 4.6 Opus avec la toute nouvelle version qui est compatible avec Windows 10 et Windows 11 nous permet d'avoir des fonctions skill dans l'interface chat, cowork et code.
L'interface chat, ça permet d'utiliser un système de type discussion avec ce qu'on appelle une mémoire de projet. Je vous ai fait une vidéo en description où je vous montre qu'on peut faire des mémoires permanentes à l'intérieur du Claude Chat pour le transformer en système cowork.
Le cowork, c'est un système qui est conçu pour avoir des étapes de raisonnement, des actions MCP, d'accéder aux fichiers et d'exécuter du travail de bureau.
Claude Code, c'est un agent de code mais en fait, on peut l'utiliser au bureau et il a une fonctionnalité vraiment incroyable. Claude Code permet de créer des agents coopératifs qui travaillent en simultané sur vos applications ou sur votre travail de bureautique.
Et aujourd'hui, on va s'intéresser à la fonction commune de ces trois interfaces, les skills. Les skills, ça transforme les compétences en automatisation dans Claude. L'idée, c'est que lorsque tu sais faire quelque chose, ton idée, c'est de créer une automatisation, une skill.
Alors, je vous l'ai dit très souvent, n'investissez pas dans N8N, investissez dans le prompt engineering. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui les interfaces telles que Claude 4.6 Opus vont permettre, comme GPT 5.3, de créer dans un langage naturel des automatisations. Vous allez pouvoir partager des compétences, celles que vous avez en skill et de donner toutes vos compétences à une équipe. C'est là que vous allez commencer à travailler pour des entreprises. On va pouvoir créer des skills d'entreprise. Mais attention, les skills d'entreprise ne sont pas la même chose que les skills que vous faites ni dans les vidéos YouTube ni sur les réseaux sociaux. Il y a un format défini, ça s'appelle des SOP, Standard Operating Procedure et on va en parler dans cette vidéo. L'idée c'est que vous transformiez votre expertise, votre savoir-faire en skill, en plugins qui sont monétisables.
Dans la nouvelle interface de Claude Cowork Opus 4.6, vous avez par exemple une fonction juridique. Les cabinets juridiques aujourd'hui peuvent automatiser 51 % de leur travail grâce à Claude Cowork. Mais que se passe-t-il ? Si vous utilisez de manière native les commandes, vous vous rendez compte que ce sont des instructions qui sont faites pour les cabinets américains. Et donc, il va falloir apprendre à adapter les fonctionnements aux cabinets européens et français. Ensuite, chaque entreprise a ses propres habitudes dans la rédaction de contrats, dans la signature de documents. En conséquence, il va falloir apprendre à modifier les compétences des modèles. Et tout ça, c'est absolument monétisable parce que le nombre d'heures que vous allez faire gagner aux entreprises est considérable.
Aujourd'hui, s'il y a une compétence à avoir et à monétiser immédiatement que personne ne possède, ces systèmes agentiques de type prompt engineering agent IA, c'est scalable, c'est distributif et ça a une valeur économique énorme.
Comment créer des skills ? Il y a deux méthodes : soit les personnaliser, donc prendre des skills déjà existantes. Il existe d'ailleurs des bases de données de skills, des bases de données entières comme sur le Skill Hub qui est une interface qui va vous permettre de télécharger des skills, on le verra par la suite, de les installer, de les configurer et de les modifier. Donc vous l'avez compris, il y a un nouveau marché. Créer des skills soi-même. On va comprendre comment et les personnaliser soit sur les plateformes Anthropic et Marketplace pour les adapter aux entreprises.
Si ce n'est pas fait, abonne-toi à la chaîne, laisse un like, c'est gratuit et ça fait plaisir. Et sache que en description, je te mettrai les prochaines vidéos : Claude Windows 11, les nouveautés sur Cowork 2 et l'interface. C'est là où je vais te montrer comment on modifie des compétences plugin et des compétences skill pour les fonctions d'entreprise. Donc active la cloche pour avoir toutes les notifications des nouveautés et n'oublie pas de t'abonner.
Les agents IA, c'est bien mais les agents IA, ça présente un problème. C'est sans système SOP, c'est-à-dire le Standard Operating Procedure, ce sont des systèmes qui sont très peu fiables parce que la génération d'une réponse d'un LLM, c'est un système de distribution de probabilités. Si tu ne sais pas ce que c'est, je te mettrai juste en dessous une vidéo pour t'expliquer comment Claude, ChatGPT ou Gemini génère une réponse. Ce sont des probabilités de contexte. Il va choisir des mots et ces mots vont déclencher des probabilités. Ce n'est pas un système de raisonnement tel qu'on l'entend de type humain. En conséquence, quand on gère en fait des systèmes de raisonnement, on doit créer des garde-fous dans les instructions système. Comment je le sais ? Parce que je suis rentré dans de très nombreux systèmes d'IA et c'est comme ça que j'ai appris à coder les instructions et c'est exactement ce que je vous apprends à faire au sein des formations. Le prompt engineering, c'est une vraie compétence de niveau d'ingénieur et c'est ça que vous apprenez dans les formations que vous avez en description.
Donc les agents IA jusqu'à maintenant commençaient avec des fonctions simples. Les GPTs, vous avez tous utilisé ChatGPT avec des GPT personnalisés. L'avantage, c'est que c'est simple à mettre en place. C'est flexible mais c'est isolé. Vous avez une fonction, une exécution, c'est statique. Aujourd'hui, il faut imaginer la skill comme le point central. C'est un système que vous pouvez à la fois utiliser dans les concepts de type GPTs, mais là aujourd'hui, on peut donner des skills à un agent et pas une seule fonction mais des centaines, voire jusqu'à 1000 skills pour un seul agent. C'est flexible, ça permet d'améliorer la fonction de l'agent et il est complètement quasi autonome sur un certain nombre de tâches.
Les systèmes comme Make ou N8N qui sont des automatisations, ce sont des structures rigides. Ce sont des workflows plus ou moins déterministes dans lesquels l'humain n'a pas d'action. Alors que la skill va permettre deux choses. Premièrement, d'améliorer les fonctions d'automatisation dans N8N. Vous avez des agents qui vont donc appeler des fonctions de skill chez Claude qui vont être plus pertinentes, bien encadrées. Un des points capitaux qu'il faut voir, c'est que aujourd'hui ceux qui développent des agents n'ont pas de compétence en prompt engineering. Ce qui fait qu'en fait, ils ont juste une distribution de mots et ce n'est pas assez précis. Et c'est pour ça qu'on va en parler.
La skill, elle va avoir un rôle très intéressant parce qu'on n'a plus besoin de changer d'abonnement avec votre abonnement classique, celui de Claude. Vous pouvez en fait intégrer des compétences dans lesquelles l'IA va interagir avec l'homme. Et ça c'est une fonction qui s'appelle le HITL (Human In The Loop). Lorsque vous êtes en train de générer en fait un résultat avec une IA, vous avez différents niveaux de risque pour une entreprise. Comme la majorité des youtubeurs qui font des vidéos, ils font des vidéos en disant "Génère-moi du contenu pour LinkedIn." Il n'y a pas un niveau de risque. Mais si vous commencez à travailler sur de la data security, sur de la comptabilité, sur du juridique, des documents avec une valeur de risque élevée, il faut dans ce cas-là intégrer un certain nombre de règles dans le fonctionnement des systèmes prompt et de la manière dont les IA fonctionnent.
Pour les skills, vous avez donc deux types de skills. Les skills de type éditeur, ce fait par Anthropic. Vous retrouvez ça dans la nouvelle interface dans la partie "Compétences" et en cliquant sur les interfaces, vous avez le nom du créateur, la description et on va parler juste après de comment sont constitués les skills. Et ensuite, on a les skills tiers. C'est ce qu'on a sur les interfaces de téléchargement. Attention, le code n'est pas toujours sécurisé, donc il faut savoir aussi lire les instructions avant de les installer dans une interface, surtout pour une entreprise. Ce qui va vous intéresser, c'est que ceux qui sont bons en prompt, vous allez pouvoir créer des skills spécifiques aux entreprises, les vendre et faire des outils métiers. Ce sont des skills qui vont vous permettre de passer des systèmes personnels à des entreprises et donc de monétiser vos compétences.
Il y a donc deux manières de construire des skills. On a le mode drivé par l'intelligence artificielle. Dans l'interface, vous avez une compétence qui s'appelle Skill Creator. Vous activez la fonction Skill Creator et en demandant à Claude Opus 4.6 au minimum en version Sonnet 4.6 de charger la fonction skill, vous êtes en mesure de lui demander de générer une skill. Mais attention, c'est ce que vous voyez dans toutes les vidéos sur YouTube et ça c'est ce qu'il ne faut pas faire. Pourquoi ? Vous n'allez contrôler aucune des étapes du fonctionnement du modèle. En conséquence, vous ne savez pas du tout ce qui a été créé comme skill et ce type de contenu ne peut pas être donc généré pour les entreprises. C'est pour cela que je vous ai parlé des méthodes de comment concevoir des skills et comment intégrer des structures pour créer des skills sécurisés et optimisés pour les entreprises.
La skill différemment du prompt, c'est quelque chose qui est réutilisable, automatique et qui est toujours présent dans les fonctions du modèle. Imaginez un petit peu comme des options que le modèle peut aller appeler en fonction de l'objectif qu'il doit atteindre.
Alors, le prompt d'une skill doit être composé et répondre à certaines questions précises. Les questions à se poser pour générer un skill, c'est quand déclencher le skill. Il faut donc générer ce qu'on appelle un objectif de skill. Qu'est-ce que le skill doit accomplir ? Comment utiliser les connecteurs, les fonctions MCP ? Quelles sont les étapes à suivre ? Donc, on appelle les processus de génération de token, les éléments de source, les suggestions, les modes de fonctionnement. Et c'est là à l'intérieur des étapes à suivre qu'on va intégrer ce qu'on appelle des boucles HITL, des systèmes logs, les éventuels dossiers, on va le voir juste après, les références et les formats.
Pour chaque skill, il faut penser à éditer une structure à l'intérieur. Pour qu'une skill soit comprise et reconnue, il faut intégrer une partie qui s'appelle des métadonnées, c'est celle du nom et du déclenchement. La skill est donc composée de trois sections. Une partie une qui est les métadonnées, un niveau 2 qui est le corps du skill avec l'objectif, les fonctions et ensuite le niveau 3 qui sont les ressources internes. Autrement dit, le nom du modèle, c'est ce qu'on appelle un slug. La description c'est quand est-ce qu'il doit se déclencher. Et les noms, c'est en fait très souvent, il faut réfléchir un peu comme un système de SEO. Si vous voulez générer des infographies, ben il faut qu'il y ait à l'intérieur des noms tels que diagramme, infographie, représentation graphique. Utiliser des mots relativement courts, moins de 200 caractères pour permettre au modèle de comprendre ce qu'on appelle des concepts champs sémantiques. Encore une fois, je te renvoie aux vidéos en description si tu veux comprendre le fonctionnement des IA de manière professionnelle.
Si on doit regarder l'anatomie d'un skill, première partie, on a parlé donc de la partie métadonnée, le nom avec le slug, la description, quand l'utiliser, l'objectif, le résultat qui inclut les mots clés déclencheurs. Ces mots clés vont permettre de charger le reste des compétences de la skill. Si Claude 4.6 Opus détecte dans la skill une fonction de mot-clé, il va donc charger le reste de l'information, l'instruction "core skill". Et là, vous allez mettre donc un éventuel rôle. Attention sur les rôles, je vous ai fait des vidéos sur le prompt engineering pour bien comprendre le danger des rôles. Mais en tout cas, ce qui est très clair, c'est qu'il faut mettre un objectif dans la skill, des étapes de workflow, les contraintes, les règles et les déclenchements de fonction. Et dans l'instruction corps, vous allez faire appel aux ressources. Qu'est-ce que c'est que les ressources ? Des références, des éléments de contexte, des instructions MCP, des assets et des scripts. Ne t'inquiète pas, on va revenir sur cette information juste après pour comprendre comment est structuré en fait un fonctionnement de skill plus en détail.
Pour le moment, ce qu'il faut garder en tête, c'est que Claude a besoin de la partie de description en YAML qui est la métadonnée partie une et que la fonction skill, c'est un routeur. Le routeur, ça permet en fait au modèle de se dire "OK, de quoi je vais avoir besoin, de quel document pour répondre au problème que tu es en train de me poser." Et à partir de là, il va rechercher dans des répertoires et ces répertoires seront organisés en référence, template, activity, asset et script.
Les références, ce sont les documents, les guides du modèle. Les templates, ce sont les exemples de compte-rendu des emails que tu vas donner au modèle. Donc ce qu'on appelle également des few shots. Les activities, ça va être tout ce qui est les éléments que le modèle va demander à l'individu. Et c'est là que c'est intéressant. Il va interagir. Donc ce n'est pas quelque chose de statique. "J'ai besoin de tel document, de telle archive, de telle information" et il va le stocker donc à un endroit. Et ensuite les assets, c'est tout ce qui n'est pas du texte, vidéo, image, logo et la partie script, c'est l'exécution de code.
Admettons que demain tu fasses un système automatisé pour un cabinet comptable. Eh bien, ça ne suffit pas de faire comme tu vois dans les vidéos sur YouTube, "Fais-moi ma comptabilité à partir de mes fichiers Excel." Non, il va falloir créer en fait un ensemble de scripts Python pour lui indiquer très précisément quel type de script et quel type de formule mathématique tu veux exécuter pour faire ta comptabilité. Tu ne peux pas laisser choisir l'IA faire chaque fois différemment. Et c'est ça en fait le point que vous avez sur les réseaux sociaux. Vous avez des gens qui vous disent "Range-moi mon bureau, fais-moi ma comptabilité" comme si c'était aussi simple. Mais une entreprise ne peut pas et un professionnel ne peut pas laisser un fonctionnement probabiliste mais est obligé de définir un fonctionnement déterministe dans un modèle et donc d'intégrer dans une skill une fonctionnalité SOP pour sécuriser le fonctionnement.
Comment donc structurer ta skill de manière parfaite ? Premier élément, garde toujours en tête l'objectif principal de ta skill. À quoi doit répondre comme problème, comme problématique ta skill ? Quels sont les utilisateurs qui vont être ciblés ? Et donc il faut des cas d'usage de déclenchement. À partir de là, le modèle va charger le prompt du système. On va donc avoir un éventuel rôle, mais ce qui est important, ce sont les objectifs et donc les étapes à suivre. Dans ces étapes, le modèle va faire appel à un ensemble de ressources et ces ressources sont dans l'architecture du fichier initial, celui qu'on appelle skill.md. C'est là-dedans que le modèle va comprendre qu'il a des références, donc des documents, PDF, JSON et autres éléments à rechercher. Et ensuite, s'il a besoin des assets de script à exécuter et de templates d'exemple, email, rapport et autres qui sont intégrés dans l'interface de Claude pour lui faire comprendre l'utilité des ressources et quand les utiliser. Ça, c'est ce qu'on appelle les formats de sortie et les exemples.
La skill, c'est un système de routing avec à l'intérieur une bibliothèque de compétence. La skill, c'est un système de portabilité réutilisable que tu dois tester avant de déployer pour une entreprise. Ce qu'il faut voir, c'est premièrement les modèles IA, ce n'est pas statique. Les poids des modèles sont régulièrement mis à jour et donc il faut tester le fonctionnement de ta skill. Si le résultat n'est pas bon, il faut ajouter des informations ou des exemples. S'il commet une erreur, il faut ajouter des règles de cadrage. C'est ce qu'on appelle de la mitigation. Si vous avez un problème d'outil, il faut intégrer des règles de fonctionnement de MCP. Ajouter toujours ce qui manque pour permettre à la skill de comprendre quand utiliser, quelles entrées, comment se déroule un workflow, le format de sortie, les edge cases et le chargement correct des fichiers.
Une structure de skill correspond exactement à cette structure. La partie une qu'on a vue qui est la section métadonnée avec le name, description de la skill et les éventuelles métas. Récupération de la partie skill slug qui est la partie du nom. Quand utiliser la skill, quand ne pas l'utiliser également, ça peut être un élément important. Les entrées attendues, les procédures, les formats de sortie et donc le workflow interne, les exemples et les actions à mener.
Pour les skills les plus complexes dans lesquels on va commencer à structurer des scripts, des processus, des contextes, des références, il faut intégrer un système d'orchestration dans lequel tu as la structure des folders. Au niveau de la skill, ça permettra à Claude de comprendre parfaitement où il doit rechercher telle information et utilise des noms qui sont toujours très courts et qui permettent de concentrer l'idée du sujet. Exemple, ici il y a les templates et donc on va l'appeler les exemples. Si on a une matrice pour définir des emails urgents, on va définir une matrice d'urgence sur les emails. Ça permettra à Claude de définir correctement ce que tu entends par urgence. N'oublie pas que Claude, les IA ne sont pas des systèmes de raisonnement de type humain. Ils ne peuvent pas savoir ce qui est important ou qui ne l'est pas pour toi.
La méthode de build et iterate, c'est s'il ne suit pas le processus, mets à jour ta skill. N'oublie pas que les mauvaises sorties sont dues à une absence d'exemple, que si elle fait quelque chose de mal, c'est qu'il y a une absence de règle. S'il utilise mal un MCP, c'est que tes instructions sont trop longues et n'ont pas ciblé le nom de fonctionnement du MCP.
Aujourd'hui, il y a une vraie compétence majeure, c'est celui d'utiliser tes propres compétences pour les utiliser dans ton entreprise pour déléguer à Claude IA des automatisations sans sortir dans l'interface de Claude. Il y a donc deux manières de le rédiger. Celle où tu vas laisser Claude charger la fonction Skill Creator et lui donner une fonction. Je déconseille de faire de cette manière. Pour ceux qui veulent générer des instructions, vous générez exactement sur la structure de ce type de template. Les instructions dans un format MD. Vous les mettez en format zip. Vous allez dans la section Personnaliser > Compétence Skill > Ajouter une compétence et vous allez pouvoir téléverser la compétence et vous ajoutez votre fichier zip à l'intérieur. Et donc automatiquement vous allez créer une nouvelle compétence au niveau du modèle qui sera directement chargée dans l'interface. Quand tu veux charger et forcer le modèle à charger une fonctionnalité /commande qui va te permettre d'appeler des fonctions commande et sinon load skill avec le nom de la skill, ça te permettra immédiatement d'aller rechercher la fonction que tu recherches.
Je vous ai prévu une vidéo plus technique sur les fonctions skill, les skill advanced de Claude. Vous avez compris qu'aujourd'hui on a une vraie compétence dans le prompt engineering agentique, que ce qui est aujourd'hui votre expertise dans le domaine, vous allez pouvoir le partager à des équipes, standardiser, le transmettre et le réutiliser. Et ça, ça se monétise parce que ça fait gagner un temps énorme aux entreprises. La skill, c'est le point central chez Claude pour donner des instructions à la fois aux automatisations, au plugin et c'est monétisable.
Si tu veux voir la prochaine vidéo Claude Skill Advanced, mets-moi-le en commentaire si ça t'intéresse et dans ce cas-là, ben je publierai une vidéo plus avancée sur le sujet. Et si tu veux bien sûr apprendre à utiliser l'IA, rendez-vous en description dans le domaine professionnel. Toutes les infos sont en description. Abonne-toi si ce n'est pas fait. Je te dis à la prochaine.