Transcription
À l’âge de 20 ans, j’étais fauché. À 22 ans, j’étais millionnaire. Et aujourd’hui, j’ai plusieurs dizaines de millions d’euros sur mon compte en banque. Dans cette vidéo, je vais résumer les 10 leçons brutales que j’ai reçues pendant mon parcours et qui m’ont fait passer de pauvre à multimillionnaire.
Bon, la première leçon, elle risque d’en énerver quelques-uns, et j’ai hésité à la dire, mais elle est tellement vraie que je suis obligé de la mentionner. Leçon numéro 1 : si tu es pauvre, tu es incompétent. Cette phrase, la première fois que je l’ai entendue, elle m’a véritablement frustré. Dans ma tête, j’étais pauvre parce que je n’avais pas eu la chance de naître dans une famille riche. J’étais pauvre parce que je n’avais pas eu la chance d’obtenir le bon emploi. J’étais pauvre parce que je n’avais pas encore eu le temps de progresser dans ma carrière professionnelle. J’étais pauvre parce que je n’avais pas encore trouvé l’idée de business qui allait changer ma vie. Et toutes ces choses-là, elles étaient en dehors de mon contrôle. Du coup, venir me dire que ma pauvreté était la conséquence directe de mon incompétence, c’était presque comme une insulte. Et pourtant, c’était vrai, et c’est même assez évident.
D’après vous, qu’est-ce qui différencie l’employé le moins bien payé du McDonald’s du coin, qui gagne le SMIC, du manager de ce McDonald’s qui gagne le triple ? Et qu’est-ce qui différencie le directeur de ce McDonald’s du CEO du groupe McDonald’s qui gagne près de 200 000 € par an ? Et bien, fondamentalement, ce sont des compétences. Le CEO du groupe McDonald’s, il a des compétences en pilotage d’entreprise, en vision, en networking, en prise de décision, en priorisation, en management, en innovation, et cetera, et cetera, que n’a pas le manager du McDonald’s du coin. Et le manager du McDonald’s du coin, il a des compétences en comptabilité, en organisation, en délégation, que l’employé au SMIC n’a pas. Et cet employé au SMIC, il a des compétences qu’un étudiant ou quelqu’un qui est au chômage n’a pas : il sait comment utiliser les machines de McDonald’s, appliquer les process, bien parler aux clients. La plus grande différence entre vous et quelqu’un qui gagne 10 ou 100 fois plus, c’est une ou plusieurs compétences. Malheureusement, la plupart des gens ont tendance à ne pas le réaliser. Si quelqu’un gagne plus d’argent que vous, c’est extrêmement probable qu’il ait des compétences que vous ne possédez pas. Et la meilleure manière de gagner plus d’argent, c’est donc d’identifier ces compétences et de les apprendre. Même si vous avez un petit peu moins d’expérience, même si vous êtes un petit peu moins chanceux, et même si vous avez un moins bon réseau, si vous êtes la personne, par rapport à un poste spécifique, qui a les meilleures compétences, vous allez trouver un taf. Et si vous êtes un entrepreneur compétent, même si vous ne partez pas exactement avec la bonne idée dans le bon marché, et cetera, tôt ou tard, votre business fonctionnera. Mais malheureusement, notre ego vient nous jouer des tours. C’est plus facile de se dire qu’on est pauvre, qu’on gagne pas beaucoup d’argent, parce qu’on n’a pas encore eu la bonne opportunité, parce qu’on n’a pas encore eu assez de temps, ou parce que c’est injuste. Et à l’inverse, ça demande beaucoup plus d’humilité de se rendre compte que si on gagne pas autant d’argent qu’on veut aujourd’hui, c’est parce qu’on n’est pas aussi compétent que ce qu’on pense. Quand j’étais jeune, je pensais que j’avais tout compris dans le business, que j’avais les bonnes idées, que je savais comment il fallait entreprendre. Et c’est qu’après plusieurs échecs que je me suis rendu compte qu’il fallait me remettre en question. Alors, la prochaine fois que vous voyez un con sur Instagram qui gagne beaucoup plus d’argent que vous, ou que vous avez l’impression que votre collègue qui vient d’avoir une augmentation ne le mérite pas, posez-vous la question : quelles sont les compétences que ces personnes ont que je n’ai pas ? Et développez-les le plus rapidement possible.
Leçon brutale numéro 2 : mon père avait raison, il faut arrêter de se trouver des excuses. Je m’en souviendrai toute ma vie. Je suis à l’arrière de la voiture de mon père, en rentrant d’un match de foot qu’on a perdu, et je suis en train de me plaindre de l’arbitre qui avait fait une erreur. Mon père me laisse parler, et au bout d’un moment, il intervient, il hausse le ton, il s’énerve, et il me dit : « On s’en fout de ce que l’arbitre a fait, vous avez perdu. » Je le regarde, je lui fais : « Oui, mais… » Il me reprend instantanément : « Il y a pas de « oui, mais », il y a pas d’excuse, sors ton téléphone, va sur le site Internet de la Fédération et regarde ce qui est écrit. Est-ce que c’est écrit que l’arbitre a fait une connerie ? Est-ce que c’est écrit qu’il y avait du vent ? Est-ce que c’est écrit que vous n’avez pas eu de chance ? Non. La seule information qui figure sur le site, c’est que ton équipe a perdu. » Je crois qu’il n’avait pas ajouté grand-chose, et je ressens une injustice profonde à ce moment-là. Je me dis : « Mais il a rien compris, et cetera, il s’énerve pour rien. » Mais en réalité, la leçon qu’il était en train de m’apporter, c’était une des leçons les plus importantes de ma vie. Dans la vie, il y a deux types de personnes : il y a celle qui se concentre sur le résultat et celle qui se concentre sur le ressenti. Se concentrer sur le ressenti : est-ce que c’est juste, pas juste, est-ce qu’on a mérité, pas mérité… Souvent, ça nous permet de nous sentir mieux sur le court terme. Voilà, on a perdu un match, mais c’est la faute de l’arbitre, on a perdu le match, mais on a mieux joué, et cetera. Et on peut se réconforter autant qu’on veut. Mais le grand problème de cette approche, c’est qu’elle nous permet de nous mentir à nous-même. Il y aura toujours moyen d’excuser nos échecs, il y aura toujours moyen de justifier nos actions, même quand elles sont mauvaises. Et c’est pour ça que c’est une bien meilleure source de vérité de simplement regarder le résultat. Si tu as essayé de lancer ton business et que tu as foiré, tu as foiré, et c’est probablement parce que tu as fait des erreurs. Ça fait mal, mais ça permet d’apprendre. Et cette petite douleur, elle fait mal, mais elle en vaut la peine. Parce que réussir dans la vie, réussir à gagner plus d’argent, c’est comme monter une montagne. Peut-être que des fois on va glisser, peut-être qu’on n’a pas de chance sur la météo, et fondamentalement, les gens et la vie, elle n’en a rien à faire que la météo elle était plus dure pour vous, que vous avez glissé, et que vous aviez le mauvais équipement. Le seul truc qui comptera, c’est est-ce que oui ou non vous êtes arrivé en haut de cette montagne.
Leçon numéro 3 : ce n’est pas le manque d’argent ou le manque d’idée qui vous empêche de lancer un business, c’est le manque de courage. Il n’existe presque aucune raison valable de ne pas lancer votre projet maintenant. Donc, dans 99,9 % des cas, attendre, remettre à plus tard, fait baisser la probabilité que vous réussissiez, ou en tout cas retarde le moment où vous allez réussir. C’est un de mes plus grands regrets. Moi, j’avais envie de lancer un business depuis… depuis que j’ai genre 10 ans. Je me souviens, quand je marchais pour rentrer des cours, je pensais toujours… je m’imaginais lancer une marque de voiture, c’était mon grand truc à l’époque, et ça me faisait sourire. Et je m’imaginais le design, je mettais en place mes arguments marketing, et cetera. Et plusieurs fois pendant mon adolescence, ben j’avais… ça me démangeait, j’avais envie de lancer des projets, j’avais des idées, mais je me disais : « Ah, c’est pas le moment, je suis trop jeune, j’ai d’autres choses à faire, j’ai pas l’argent, j’ai pas d’associé, » et cetera, et cetera. Et en fait, aujourd’hui, en regardant en arrière, je réalise que c’est extrêmement dommage que je ne me sois pas lancé plus tôt. La plupart des gens pensent qu’ils n’ont pas assez d’argent pour lancer un business. Je l’ai dit 40 000 fois sur cette chaîne : il existe un tas de business que vous pouvez lancer avec quelques centaines d’euros, et même 0 €. Alors certes, peut-être que ce n’est pas le business que vous avez envie de lancer, mais c’est toujours une meilleure idée de commencer par un petit business, comme une agence, comme le fait de faire du freelance, lancer un petit site e-commerce, et puis voilà, vous le faites pendant quelques mois, voire quelques années, vous commencez à vous faire la main, et ensuite, derrière, quand vous avez fait vos preuves, là vous pouvez lancer le gros business. Et puis vous aurez économisé de l’argent, vous aurez aussi plus de facilité à lever des fonds auprès des investisseurs. Mais attendre, attendre, attendre, attendre le bon moment où vous aurez mis assez d’argent de côté, c’est juste, en général, de la procrastination, de la peur de l’échec. Même chose par rapport au fait d’avoir la bonne idée. Je me souviens, pendant des années, moi j’attendais de trouver l’idée qui me permettrait de passer d’étudiant à milliardaire. On avait… j’avais l’impression, quand j’étais jeune, qu’en fait, c’était : soit tu inventes le nouveau Facebook, soit tu faisais rien. Mais encore une fois, avoir l’idée de la prochaine entreprise qui va faire des milliards, c’est quelque chose d’extrêmement difficile, et c’est bien plus efficace de commencer par lancer un business simple et classique, où on invente rien, comme une agence, un bar, se lancer dans l’immobilier, ou faire du consulting. Comme ça, on n’a pas besoin de trouver une idée, on n’a pas besoin d’être sûr d’avoir le bon business dès le départ. Et une fois qu’on a de l’expérience, on pourra chercher des business modèles plus ambitieux. Beaucoup de personnes aussi se disent que ce n’est pas encore le moment parce qu’elles ne sont pas assez formées. Mais on le sait aujourd’hui : la meilleure manière d’apprendre, c’est de se renseigner et de faire en même temps. Regarder des vidéos business sans avoir de business, ça sert à rien. Si vous faites partie des centaines de milliers d’abonnés que j’adore, qui regardent cette chaîne, qui n’essayent pas de lancer un business en parallèle… Merci de regarder la chaîne, mais vous êtes en train de faire une énorme connerie, parce que chaque vidéo de moi que vous regardez et que vous ne mettez pas en application dans votre business, c’est du temps perdu, vous allez tout oublier. Donc, avoir un projet le plus rapidement possible, c’est la meilleure chose que vous puissiez faire pour votre futur.
Leçon numéro 4 : et ça me saoule un petit peu de l’avouer, mais mes profs à l’école, à l’université, ils avaient raison : c’est super important d’être organisé pour réussir. En classe, j’étais toujours un des pires élèves, parce que je notais jamais mes devoirs, ou alors je les notais, mais je regardais pas, donc j’oubliais quand même de les faire. Ou alors je notais, mais j’écrivais tellement mal que j’arrivais même pas à les lire, et donc ça servait à rien. J’avais la pire organisation de toute la classe. Ça m’arrivait même d’oublier des matchs de foot que j’avais le weekend, alors que j’adorais ça. J’ai toujours détesté m’organiser, parce que j’avais l’impression de m’enfermer dans quelque chose qui ne me plaisait pas. Je voulais être libre, je voulais pas avoir de contraintes, je voulais pas être forcé de faire quelque chose dans le futur que je n’avais pas envie de faire. Et donc cette espèce de dégoût de l’organisation, d’avoir un calendrier, un agenda, des to-do lists, et cetera, ça m’a suivi toute mon adolescence et même une partie du début de ma vie adulte. C’est que plusieurs mois après avoir lancé mon business que j’ai réalisé que c’était peut-être une bonne idée quand même de m’organiser. Et c’est à ce moment-là qu’a commencé plusieurs… plusieurs années d’apprentissage. J’ai commencé par faire une simple to-do list, ensuite j’ai commencé à planifier mes journées, puis j’ai commencé à planifier mes semaines, et aujourd’hui j’ai un système d’organisation ultra complexe qui me permet de gérer toutes mes priorités, tous mes projets, avec différents collaborateurs, et un planning qui est en avance de plusieurs mois, voire de plusieurs années. Chaque année, je m’organise plus, et ça c’est lié à deux réalisations. La première, c’est que j’ai réalisé qu’on oubliait ce qu’on avait oublié. Alors vous êtes peut-être en train de vous dire : « Ah, tu es un peu con quand même, c’est… c’est… c’est assez évident ce que tu viens de dire. » Mais en fait, pas vraiment. Ce qui est vicieux avec les choses qu’on a oubliées, c’est que vu qu’on les a oubliées, on ne se rend pas compte à quel point elles sont nombreuses. Vous ne vous rendez pas compte à quel point dans votre vie il y a des… des réalisations super importantes que vous avez eues, des idées incroyables que vous auriez pu mettre en place, des actions primordiales qui vous auraient permis d’atteindre vos objectifs, que vous avez simplement oubliés. Mais à chaque fois que vous oubliez ces trucs, il y a pas quelqu’un qui vient vers vous et qui vous dit : « Ah, Yumi, tu te rappelles de cette information dingue qui aurait pu te faire gagner deux fois plus d’argent que tu as oubliée ? » Non, il y a personne qui vient dire ça. Donc en fait, cette information de dingue, je la savais à un moment, je ne la sais plus, et je ne la saurai plus jamais. Je ne suis même pas énervé du fait que je l’aie oubliée, parce que j’ai oublié que je l’ai oubliée. Et ça, j’ai commencé à le réaliser que depuis que je prends des notes tous les jours. Moi, tous les jours, à la fin de la journée, je me pose pendant 15 minutes et j’écris tous les trucs importants que j’ai réalisés cette semaine, je planifie toutes les tâches que je dois planifier. Et au bout de quelques semaines à faire ça, j’ai réalisé un truc de fou : je suis retourné en arrière, j’ai regardé mes notes, et j’ai réalisé qu’il y avait une dizaine de trucs super importants que j’avais oubliés. Et deuxièmement, j’ai réalisé que j’écrivais de trois à quatre fois la même chose. Ça m’arrivait de me dire : « Ah ouais, on peut faire une vidéo comme ça pour la chaîne YouTube, c’est une super idée, ça va me faire avoir plein de vues. » Et en fait, j’avais complètement oublié que cette idée, je l’avais déjà eue quatre jours auparavant. Donc il faut vraiment se rendre compte que le cerveau, c’est une passoire, et que quand vous réalisez quelque chose d’important, il faut impérativement l’écrire quelque part. Et le deuxième point important, c’est que si vous ne planifiez pas ce que vous allez faire, c’est beaucoup trop facile de se mentir à soi-même. On sait qu’on devrait faire des appels de vente, qu’on devrait aller à la salle de sport, on sait qu’on doit avoir cette discussion difficile, mais elle n’est pas planifiée, donc bon, on peut toujours se dire qu’on le fera le lendemain, on peut toujours se dire que ce n’est pas si important et qu’il y a d’autres choses qui passent avant, on peut toujours se dire qu’aujourd’hui ce n’est pas le bon jour et qu’on est trop fatigué. Et on n’a même pas l’impression d’avoir procrastiné parce qu’on n’avait pas planifié la chose. Tant qu’on n’a pas planifié cette discussion difficile, et bien on ne prend pas le risque de la remettre au lendemain, parce qu’elle n’était même pas planifiée pour aujourd’hui. Et ça, c’est l’astuce la plus vicieuse de tous les cerveaux de procrastinateurs, mais on ne s’en rend même pas compte. Simplement, on planifie ce qu’on va faire le lendemain, ce qu’on va faire la semaine d’après, un petit peu comme les profs nous l’ont enseigné à l’école. Simplement en faisant ça, votre procrastination sera divisée par deux, et vous allez enfin réaliser les tâches importantes qui peuvent changer votre vie. Donc ne faites pas la même erreur que moi, et ne vous laissez pas dégoûter par l’école, par vos profs qui vous forçaient à écrire vos devoirs dans votre agenda. C’était horrible à l’époque, parce que ces devoirs, ils nous étaient imposés par quelqu’un d’autre, et on ne les faisait pas réellement pour atteindre nos objectifs. Mais aujourd’hui, c’est bien différent : toutes ces choses qu’on décide de planifier, ce sont nos propres décisions qui vont améliorer notre propre vie.
Leçon brutale numéro 5 : en business, il faut savoir être un connard. Bon, on voit beaucoup de vidéos sur YouTube maintenant où tout le monde essaie de vous décrire le monde du business où tout le monde est gentil, il y a des licornes, et on se fait des bisous, et c’est l’entrepreneur le plus… le plus gentil et le plus vertueux qui gagne le plus d’argent. Mais ce n’est pas la réalité. Moi, je suis profondément convaincu, et je l’ai vu plein de fois : être malintentionné en business, ça ne paye pas. Avoir un comportement qui n’est pas éthique, c’est une grosse erreur. Mais des fois, il faut être prêt à être considéré comme un connard par quelques personnes pour réussir. Je m’explique : dans mes débuts en business, j’avais quelqu’un qui travaillait avec moi qui était un pote, et en fait la qualité de son travail baissait. Moi, je me disais que si j’arrêtais de travailler avec lui, bah il allait dire que j’étais un connard, parce que bah j’étais son pote, parce que c’était son travail et c’était important pour lui. Et moi, j’avais extrêmement peur d’arrêter de travailler avec lui pour ces raisons-là. J’ai procrastiné, procrastiné, procrastiné, procrastiné… Et puis, au fur et à mesure du temps, il travaillait de moins en moins bien, de moins en moins bien, de moins en moins bien… Et puis un jour, je me suis dit : « Bon, stop. » J’ai eu la discussion difficile, j’ai pris le risque de casser cette amitié. Ça s’est beaucoup mieux passé que ce que je pensais. Derrière, j’ai pu engager quelqu’un qui était beaucoup plus à fond, et cette personne a pu trouver un autre taf et a fini par gagner encore… encore plus d’argent dans son autre opportunité. Dans ce cas de figure, ça s’est bien passé, mais ce n’est pas toujours le cas. Il y a des personnes qui vont péter un câble quand vous arrêtez de travailler avec. Mais il faut bien comprendre que les personnes qui travaillent avec vous, ce n’est pas votre famille, c’est votre équipe de sport. Vous devez être proche, vous devez lier des connexions extrêmement fortes avec les personnes avec qui vous travaillez. Mais si elles ne performent plus, elles n’ont plus leur place sur le terrain. C’est comme un match de foot : ça peut être votre ami depuis des années, mais si ce n’est plus le meilleur joueur à son poste, il faut le remplacer. Ça ne change rien à l’amour que vous avez pour lui, mais c’est ce que vous vous devez de faire pour le bien de votre business. Et des fois, c’est ça le business : c’est mettre ses sentiments de côté pour le bien de l’entreprise dans sa totalité. Deuxième cas de figure où il faut des fois oser avoir l’air d’un connard, c’est qu’il faut oser savoir dire non. Plus vous allez réussir dans le business, plus vous allez avoir de propositions. On va vous proposer des partenariats, on va… on va vous proposer d’investir, on va vous proposer de vous associer, on va vous proposer d’aller prendre un café pour networker. Encore une fois, si vous dites non, il y a certaines personnes qui vont penser que vous êtes un connard, que vous faites genre que vous êtes le mec occupé, que vous avez pris la grosse tête, ou que vous êtes égoïste. Mais ce que je trouve hilarant dans ces cas de figure, c’est que si vous n’avez pas envie de répondre positivement, c’est parce qu’il y a un échange de valeur qui est déséquilibré. Quand vous investissez dans un projet dans lequel vous ne croyez pas, vous… vous êtes en train de donner de l’argent, donc vous êtes en train de donner de la valeur, et vous recevez une valeur qui est inférieure en retour. Quand vous dites non à une opportunité de networking, c’est parce que ce que la personne a à vous apporter est souvent bien plus faible que ce que vous pouvez apporter à la personne. Quand vous dites non à un partenariat, c’est probablement parce que vous allez amener plus… plus de visibilité à la personne qu’elle ne va vous amener en retour. Et donc la personne qui est égoïste dans ce cas de figure, ce n’est pas vous, c’est l’autre personne, parce qu’elle pense à elle d’abord. Elle se dit : « Moi, j’ai besoin qu’on investisse dans… dans mon business, moi j’ai besoin qu’on me donne des conseils, moi j’ai envie de networker avec cette personne, moi j’ai envie d’un partenariat. » Et quand l’autre personne dit non, elle se vexe. Mais c’est parce que c’est elle qui est fondamentalement égoïste, et qu’elle n’a jamais pris le temps de se dire : « Ah, peut-être qu’il m’a dit non parce que ce n’est pas très intéressant pour lui. » Donc n’ayez aucun scrupule à dire non si l’échange de valeur est déséquilibré, ou que vous n’avez pas envie de faire quelque chose. C’est votre droit, et ce sont les personnes qui ne savent pas l’entendre qui sont égoïstes, pas vous.
Leçon brutale numéro 6 : ça me démange un petit peu de l’avouer, mais ma mère avait raison : pour réussir, il faut savoir écouter ses émotions. J’ai toujours été quelqu’un de très stoïque. Je me suis toujours dit : « Il faut être rationnel, les émotions ça biaise ton jugement, écoute-les pas, prends les décisions logiques, et c’est comme ça que tu réussiras. » Mais le problème, c’est que ça, c’est impossible. Heureusement ou malheureusement pour moi, je ne suis pas un robot. Non, j’ai aussi un… un petit cœur. Non, j’ai aussi des émotions. En fait, le truc avec les émotions, ça ne s’ignore pas. Comme le dit Carl Jung dans une de mes citations préférées : « Tant que tu ne rendras pas l’inconscient conscient, il dictera ta vie et tu l’appelleras destin. » Tant que vous ne les identifiez pas et n’amenez pas à la surface vos émotions, elles dicteront votre destin sans que vous vous en rendiez compte. C’est impossible d’être complètement stoïque et de ne pas avoir d’émotions. On en a…
Tous et c'est impossible de les ignorer. La meilleure manière de ne pas se laisser trop influencé par elle, c'est de les détecter et de les étudier attentivement. De sortir la loupe et, avec curiosité, de réaliser quelles sont les émotions qui sont en train d'influencer notre comportement.
Je me suis pris une énorme claque quand j'ai réalisé qu'en fait la plupart de mes erreurs étaient liées à des émotions que je n'avais pas détecté. Et c'est pas seulement le cas pour moi, c'est le cas pour tous les entrepreneurs. La plupart des problèmes qu'on a abordés aujourd'hui, ils sont liés à des émotions. Si vous êtes en train de procrastiner le lancement de votre business, c'est pas parce que vous avez besoin de la bonne information ou de la bonne idée, c'est parce qu'au fond de vous vous avez peur. Vous avez la peur de l'échec. Vous avez peut-être un manque de confiance en vous qui fait que vous êtes sûr que ça va pas fonctionner, ou vous êtes perfectionniste et vous avez cette anxiété au fait de produire quelque chose qui n'est pas parfait. Fondamentalement, votre procrastination, elle est liée à une émotion. Et si vous n'identifiez pas cette émotion, ce sera impossible de la vaincre. Cette procrastination, vous pouvez regarder autant de vidéos que vous voulez, il y aura toujours une voix dans votre tête qui fera en sorte que vous ne passiez pas à l'action.
Un autre problème que rencontrent beaucoup d'entrepreneurs, c'est qu'ils se lancent, mais au bout de quelques semaines, ils vont arrêter. Ils vont lancer un autre projet. Ça, encore une fois, c'est une émotion. Vous êtes dirigé par l'envie de nouveauté, toujours envie de commencer quelque chose de nouveau. Et quand vous avez travaillé quelques semaines sur un projet, ben il a plus cet attrait qu'il avait au départ, et donc vous êtes lassé. Il y a d'autres personnes qui, à l'inverse, vont prendre des risques inconsidérés. Ils vont dépenser toutes leurs économies pour lancer un business, ils vont dépenser beaucoup trop d'argent en publicité ou investir leur argent de manière irresponsable. Encore une fois, il y a une émotion qui dirige ses décisions. Il y a de l'avarice, il y a de l'impatience, et c'est ça qui les fait échouer.
Donc personnellement, depuis quelques semaines, ce que j'essaie de faire, c'est de constamment me poser la question: quelle émotion est en train de dicter mes choix? Plusieurs fois par jour, j'essaie de détecter qu'est-ce que je ressens, pourquoi je le ressens, et de prendre ça en compte pour éviter de faire des erreurs.
Le son brutal numéro 7: si tu oses vendre, tu as 10 fois plus de chance de réussir. Meilleure manière d'expliquer ça, c'est de vous faire un dessin. Imaginez-vous une course. Ok, donc vous avez plein de personnes qui vont commencer la course, et le but de la course, c'est de gagner de l'argent à la fin de la course. Ceux qui arrivent en premier gagnent de l'argent. Donc à droite, vous avez une route très accidentée comme ça, et de l'autre côté, vous avez un boulevard. Là, naturellement, la plupart des gens, qu'est-ce qu'ils font? Ils vont se dire: je vais passer par ici, la route qui est bien dégagée. Mais ce qu'ils prennent pas en compte, c'est qu'il y a tout le monde qui va faire ça. Tout le monde va se dire: je prends la route la plus facile, la plus évidente, avec le moins de difficulté. Le problème, c'est qu'à l'arrivée, il y a autant de cash des deux côtés. Et du coup, si vous passez par la route de gauche, bien, va falloir être très rapide. Il va vraiment falloir faire partie des gens qui courent le plus vite et qui arrivent en premier à l'arrivée. Une autre stratégie permet de gagner plus d'argent, ou en tout cas d'avoir plus grande probabilité de gagner de l'argent, c'est de se faire chier à passer dans la route accidentée, parce que vous, vous allez presque être tout seul. Du coup, vous pouvez prendre votre temps, et du coup, vous avez moins besoin d'être parfait, moins besoin d'être extrêmement bon. Il vous suffit juste de faire les efforts, et derrière, il y aura beaucoup moins de compétition, et donc plus d'argent pour vous. Et bien dans le business, c'est exactement la même chose, et en particulier avec une compétence, c'est la compétence de la vente. 90 % des entrepreneurs et des gens n'aiment pas vendre. Il y a un inconfort social. On doit aller parler à des inconnus, on doit essayer de leur vendre quelque chose, on a essayé de les convaincre, leur faire acheter quelque chose qu'ils ont pas forcément envie d'avoir au départ. Et cet inconfort-là décourage énormément de personnes. On va avoir plein de business model très intéressants qui ne sont pas choisis à cause de ça. Il y a plein de gens qui vont pas lancer d'agence parce que ben ouais, faut vendre des prestations. Il y a plein de gens qui vont pas devenir freelance parce que, encore une fois, on est confronté aux clients. Et même dans des business model qu'on peut réaliser sans avoir à parler, et bien beaucoup de personnes laissent de l'argent sur la table à cause de ça. Je pense par exemple au e-commerce. Vous pouvez simplement appeler toutes les personnes qui ajoutent au panier vos produits mais qui n'achètent pas, et vous pouvez récupérer énormément de ventes et d'informations sur vos clients pour améliorer votre site web. Mais ça, personne le fait, encore une fois, parce que les gens ont peur d'être au téléphone, vendre. Ça permet aussi de comprendre la psychologie des consommateurs, et ça c'est un atout incroyable pour votre réussite dans le business. La plupart des milliardaires ont commencé dans le domaine de la vente, que ce soit vente en porte à porte ou par téléphone, et c'est pendant ces années-là qu'ils ont développé leur compréhension du marché. Donc si vous êtes entrepreneur, je vous recommande de faire de la vente. Ça vous permettra de développer une compétence incroyable, d'avoir plus de chance de réussite dans le business, et ça peut même vous permettre d'augmenter vos revenus dès le mois prochain. Vous pouvez par exemple devenir commercial, devenir closeur et payer à la commission plusieurs centaines d'euros pour vendre des produits. Si ça vous intéresse, hésitez pas à taper ça sur Youtube.
Le son brutal numéro 8: il y a seulement 5 % des employés qui font bien leur travail, mais ceux qui le font bien vont révolutionner votre business. Imaginez-vous, vous êtes dans une équipe de foot régional, ok, et vous perdez tous les matchs. Donc le coach, il se dit: bon, peut-être qu'il faut aller changer un petit peu l'équipe, faut aller recruter un nouveau joueur. Il fait venir un joueur du village d'à côté, et il est nul. Il fait que perdre ses ballons, il finit sur le banc, ça sert à rien. Et du coup, pendant les prochaines années, ben ce coach-là, il va se concentrer sur avoir la bonne marque de gourde, qu'on joue sur le bon terrain, il va essayer de de de de prendre de choisir les bons mots à la mi-temps pour pour remotiver l'équipe, changer un petit peu son programme d'entraînement. Et puis en fait, l'équipe continue à perdre. Et puis un jour, il y a Mourinho qui arrive, il parle au coach du village et il lui dit: dit, mais attends, le problème là, c'est c'est ton équipe. Je pense pas qu'en recrutant d'autres joueurs, tu pourrais tu pourrais améliorer les résultats. Et là, le coach, il dit: non, moi j'ai déjà essayé de recruter un autre joueur, mais il était encore plus nul. Donc je sais que c'est pas ça. Et d'ailleurs, moi je fais je fais pas confiance aux gens qui qui sont dehors de l'équipe. Il y a que moi qui qui a vraiment envie que cette équipe gagne. Avec ces petites histoires, je viens de résumer ce que font tous les entrepreneurs débutants. Soit ils déléguent pas du tout parce qu'ils n'ont pas confiance, soit ils veulent se déléguer, ils font venir quelqu'un, ce personnel ne fait pas du travail au top, et et puis ils disent que du coup tous les employés font de la merde et qu'ils servent à rien. La réalité est différente. Il y a très peu d'employés qui font extrêmement bien leur travail, mais ces employés-là, ils vous changent votre vie. Il y a rien de plus puissant pour améliorer votre business que recruter ce qu'on appelle un A-player, donc un employé extrêmement bon. Mais ces employés-là, ils sont durs à trouver, parce que bah ils travaillent déjà dans d'autres entreprises, ils se font jamais virer, ils se font bien payer, et tout le monde a envie de travailler avec eux. À l'inverse, les employés de mauvaise qualité, ils sont toujours en train de chercher des emplois parce qu'ils arrivent pas à rester longtemps quelque part. Et quand vous faites vos premiers recrutements, c'est extrêmement probable que vous tombiez sur l'un d'eux, parce que vous savez pas où trouver les meilleures personnes, vous savez pas distinguer les meilleures des moins bonnes personnes, et vous savez même pas mettre une bonne personne dans un bon environnement de travail pour qu'il fasse ses preuves rapidement. Toutes ces erreurs-là, je vous en parle parce que je les ai faites, et pendant longtemps dans mes business, et bien je faisais confiance à personne, je déléguais presque peu ou pas du tout, et ça m'a grandement handicapé. C'est qu'à partir de la fois où j'ai recruté mon premier vrai A-player, la vraie la première vraie personne qui était ultra impliquée et qui était ultra forte dans son travail, que j'ai compris la puissance de créer une équipe. Et depuis, un de mes focus principal, c'est le recrutement. Je travaille avec toujours plus de personnes. C'est principalement comme ça que j'ai pu faire croître mes business. Pour améliorer une équipe de foot, avoir des meilleurs entraînements, c'est important. Faire un bon speech de motivation, c'est c'est très bien, mais un des points les plus importants, c'est d'avoir les meilleurs joueurs dans l'équipe.
Le son brutal numéro 9: et ça c'est un apprentissage de ma grand-mère: la flemme est mauvaise conseillère. Alors je sais qu'il y a une grande partie d'entre vous là qui regardez ma chaîne qui a comme objectif de devenir riche rapidement, facilement, sans faire d'effort, parce que vous avez la flemme, parce que vous êtes impatient. Mais désolé de vous le dire, devenir riche sans effort, c'est une illusion. Ça ne marchera pas, ou alors ça marchera pendant pas très longtemps. Ce serait comme vouloir devenir musclé sans faire d'efforts, rapidement et facilement. Alors il y a deux choses qui peuvent se passer: soit vous allez abandonner, soit vous allez vous blesser, et les deux choses ne sont pas bonnes pour vous sur le long terme. Dans le business, c'est exactement la même chose. C'est une connerie de vouloir devenir riche sans efforts, c'est une connerie de vouloir devenir riche facilement. Ce qu'il faut, c'est vouloir devenir riche efficacement. Imaginez-vous, encore une fois, la salle. Ce qu'il faut, c'est la bonne routine, la bonne nutrition, éviter les erreurs de débutants. Ça c'est important, et c'est pour ça que voilà, regarder, se renseigner, prendre des conseils, éviter de foncer tête baissée, c'est une bonne chose. Mais pour réussir, va falloir faire des efforts. Et bien dans le business, c'est la même chose. Il faut faire des efforts, et se laisser influencer par la flemme, c'est une des pires choses que vous puissiez faire.
Le son brutal numéro 10: c'est réaliser que je ne savais absolument pas autant de choses que je pensais savoir sur le business, et que ce manque de connaissance flagrant m'a fait perdre des millions. C'est pour ça que récemment j'ai fait une vidéo où j'ai repensé à toutes les choses que j'avais appris dans mes 10 ans d'expérience dans le business. Je vous la laisse en annotation juste ici. Allez la regarder les amis, elle en vaut la peine.