Transcription
[Musique] Bienvenue et bonjour chers téléspectateurs à notre segment face à face, où nous nous penchons sur les raisons du limogeage par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, il y a quelques jours, du Premier ministre Nadir Larbaoui, ainsi que sur la controverse politique et juridique actuelle entourant la nomination par intérim du ministre de l'Industrie, Said Layadi, en remplacement, selon un décret présidentiel. Avec mes invités en studio, chers téléspectateurs, Monsieur Abdelwahab Yaakoubi, membre du Conseil national du mouvement de la société pour la paix et député au Parlement algérien. Bienvenue et bonjour. Merci beaucoup d'avoir répondu à l'invitation. Merci, Monsieur Hakim, et mes salutations à vous et à tous les Algériens et à vos téléspectateurs partout. Bienvenue à vous, et à mon invité de l'autre côté, toujours ici en studio, chers téléspectateurs, à mes côtés, Monsieur El Houssine Messadiq, chercheur en sciences politiques. Bienvenue et bonjour. Et merci beaucoup, Monsieur El Houssine Messadiq, d'avoir répondu à cette invitation. Merci pour l'invitation, Monsieur Karim, et mes salutations aux téléspectateurs et à votre cher invité. Bienvenue, bienvenue à vous deux, et bienvenue à cette émission. Le décret présidentiel par lequel le président Abdelmadjid Tebboune a mis fin aux fonctions de son Premier ministre, avant l'entrée dans ce qu'on appelle la rentrée sociale en Algérie, n'a pas précisé les raisons. La question est : pourquoi cette démission ? Qu'est-ce qui l'a justifiée et quelles sont les implications du calendrier ? Je commence avec vous, Monsieur El Houssine Messadiq, chercheur en sciences politiques. Premièrement, nous constatons qu'une grande controverse a entouré cette destitution ou cette mise à l'écart, sachant que c'est une chose tout à fait normale. Le président de la République nomme un Premier ministre, lui donne une chance. Quand il constate qu'il y a peut-être une stagnation, un manque d'alignement dans l'exécution de son programme, ou une difficulté dans l'application de son programme sur le terrain, et que des problèmes sociaux peuvent apparaître, surtout, comme vous l'avez dit, Monsieur, le calendrier. Nous savons que le calendrier est celui de la rentrée sociale. La rentrée sociale signifie que les élèves, les universités, etc., étaient en vacances. Cela nécessite un nouvel élan. Quand on constate une léthargie, peut-être, surtout avec l'incident du bus qui a suscité une grande controverse, il était nécessaire de prendre l'initiative, et l'initiative est de nommer un Premier ministre, un autre Premier ministre, qui donnera peut-être une nouvelle dynamique. Mais vous dites "peut-être", ce qui signifie que ce sont des interprétations. J'aimerais comprendre de mon invité, Monsieur Abdelwahab Yaakoubi, député au Parlement algérien. Premièrement, avez-vous été surpris par cette destitution et connaissez-vous les raisons ? Oui, en vérité, Monsieur Hakim, tout le monde a été surpris, y compris les membres du Parlement, car nous n'étions pas au courant de ce changement soudain. Et surtout, il est censé que le Premier ministre, qu'il soit partant ou nommé, selon la Constitution algérienne, doit présenter un plan d'action gouvernemental et le faire chaque année, comme le stipulent les articles 106 et 111 de la Constitution algérienne. Il doit présenter un bilan de la politique générale, un bilan annuel du plan d'action gouvernemental qui a été approuvé par les membres du Parlement, et en particulier par les membres de l'Assemblée populaire nationale. Malheureusement, cet engagement constitutionnel du gouvernement envers l'Assemblée populaire nationale n'a pas été respecté au cours des deux dernières années. Et bien sûr, au-delà du diagnostic, je n'ai aucun problème avec qui que ce soit, mais le respect des formes est un devoir du travail, du contrat social qui lie la relation entre le gouvernant et le gouverné, et entre les institutions constitutionnelles de la République algérienne. Par conséquent, la décision, nous ne pouvons pas entrer dans des spéculations et des explications, car nous n'avons aucune information. Nous n'avons aucune information sur la raison de son départ et sur la raison de son arrivée. Monsieur Larbaoui, lorsqu'il a été nommé, personne ne savait pourquoi il est parti. Septembre 2023, c'est-à-dire qu'il n'est pas resté à la tête du gouvernement pendant deux ans. Oui. Le peuple algérien, je crois, attend. Et le mouvement de la société pour la paix a publié un communiqué clair et détaillé, rejetant, rejetant ce manque de vision. Et le manque de... j'y viendrai si vous me le permettez. Mais êtes-vous d'accord avec ce que votre invité a dit, à savoir qu'il y a un problème, peut-être dans la performance, qui a poussé le président Tebboune à procéder à ce changement avant cette rentrée sociale ? Avez-vous peut-être des informations ? L'évaluation de la performance devrait se faire au Parlement. Malheureusement, nous n'avons pas eu, depuis deux ans, de bilan de la politique générale. Donc, l'évaluation ne sera pas complète si elle n'est pas faite par l'institution républicaine. L'engagement constitutionnel n'est pas respecté. Votre invité dit, en se basant sur l'article 106 de la Constitution, et aussi sur l'article 111 de la Constitution. En plus de cela, cette grande controverse ne concerne pas seulement la destitution, mais la controverse concernant la mention dans le décret de fin de fonctions que le nouveau ministre est Premier ministre par intérim, un poste qui n'existe pas non plus dans la Constitution, et beaucoup se demandent aujourd'hui ce qui a empêché la nomination d'un Premier ministre permanent et non pas seulement un Premier ministre par intérim. C'est le problème. On peut le voir d'un point de vue, d'un point de vue des termes. Le terme est : qu'est-ce qu'on entend par "par intérim" ? C'est un substitut du Premier ministre. Mais en réalité, tout Premier ministre, avant de présenter son programme au Parlement, est considéré par intérim. Il est censé, d'un point de vue constitutionnel et juridique, qu'il n'a pas présenté son programme au Parlement et obtenu la confiance du Parlement pour devenir Premier ministre avec toutes ses prérogatives. Et un Premier ministre se présente au Parlement, comme l'a mentionné votre invité, pour présenter le bilan de la politique générale, pour présenter le plan d'action gouvernemental devant l'Assemblée populaire nationale. J'ai remarqué, Monsieur, que votre cher invité dit qu'il y a une atteinte à certaines dispositions constitutionnelles ou à certains articles constitutionnels. Les députés, la majorité des députés présents, sont-ils en dehors de la Constitution ? Ils font également partie de ces dispositions et de ces institutions constitutionnelles. Par conséquent, ils doivent également revendiquer leur droit à la pratique constitutionnelle. Comment ne pas revendiquer ? C'est-à-dire, pardon, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas demandé au Premier ministre de se présenter devant le Parlement pour présenter le bilan de la politique générale et le plan d'action gouvernemental, ainsi que pour être tenu responsable. Il doit présenter le résultat de son travail chaque année, et nous ne le voyons pas. Et nous n'avons pas entendu d'appel de la part des députés ou d'autres pour demander cela. Par conséquent, le pouvoir exécutif, ou la présidence de la République, a peut-être pris leur place. Il a vu que, s'il vous plaît, il a vu que ces députés n'ont pas exercé leur travail comme il se doit. Donc, le président de la République, quand il a constaté que la performance n'était pas à la hauteur et qu'il y avait peut-être un risque d'escalade sociale, a demandé, a ordonné ou a pris la décision de changer le Premier ministre pour le remplacer par une personne qui pourrait être plus active et plus... sans rôle. Sans vous attribuer la responsabilité des députés, mais juste sur la question de l'intérim. Pourquoi, je ne comprends pas honnêtement, pourquoi a-t-on, comme beaucoup le disent, comme beaucoup posent des questions, pourquoi nommer un Premier ministre par intérim ? Pourquoi n'a-t-on pas nommé ? Est-ce que cela suggère peut-être qu'il y a d'autres changements majeurs à venir, en profondeur, pour le gouvernement ? Nous voulons comprendre. Est-ce juste un terme qui a été utilisé, peut-être temporairement, alors que beaucoup disent qu'il contredit le contenu de la Constitution ? En vérité, c'est un nouveau terme, non utilisé en Algérie dans ce domaine. Mais selon mon interprétation personnelle, et je n'ai pas d'informations, il pourrait s'agir de gérer les affaires publiques jusqu'à ce que la rentrée sociale passe, et il pourrait être confirmé ou remplacé. Il pourrait être confirmé ou remplacé, sachant qu'en vertu de la Constitution, si les fonctions du Premier ministre sont terminées, les fonctions des membres du gouvernement le sont également. Oui. En vérité, Monsieur Hakim, je voudrais revenir à ce que mon invité a dit. Nous savons dans nos terminologies jurisprudentielles et même juridiques qu'il n'y a pas d'interprétation face à un texte. On ne peut pas interpréter face au texte constitutionnel. À commencer par l'article 91 qui donne au président de la République le droit de nommer le Premier ministre, jusqu'aux articles 103, 104, 105 et 106, jusqu'à 113, tous parlent du Premier ministre par intérim, et on ne peut pas créer un poste qui n'existe pas dans la Constitution algérienne. En vérité, je me demande aussi pourquoi on ne respecte pas les formes. C'est-à-dire, indépendamment du contenu, malheureusement, nous nous retrouvons dans une impasse constitutionnelle gratuitement. Nous savons que dans les usages et les traditions constitutionnelles, lorsqu'un Premier ministre quitte ses fonctions, le président de la République peut confier à l'un des ministres la gestion des affaires publiques jusqu'à la nomination d'un nouveau Premier ministre. Est-ce que la nomination de ce Premier ministre par intérim signifie qu'il restera longtemps sans présenter de plan d'action gouvernemental ou de bilan de politique générale ? Il y a beaucoup de questions à ce sujet. Oui, cette question. Parce que sera-t-il effectivement confirmé après un certain temps ? J'espère le plus tôt possible, afin que nous sortions de cette controverse, car nous sommes dans une situation non constitutionnelle. Je rappelle à tous que le respect de la Constitution est un devoir pour tous les Algériens, quelle que soit leur position. Le respect de la Constitution n'est pas un choix, mais un devoir national pour tout Algérien, et nous ne pouvons pas agir en dehors de la Constitution. Si une partie sort de la Constitution, elle ouvrira la porte à la discorde, ce que nous ne souhaitons pas. Je voulais juste dire, vous portez la responsabilité en tant que députés, vous avez manqué à votre devoir de représentation. Les députés ont présenté, Monsieur Abdelwahab Daïra, vice-président de l'Assemblée populaire nationale chargé de la législation, a présenté l'un des mécanismes constitutionnels de contrôle du gouvernement, qui est l'interpellation. Il a présenté une interpellation signée par 50 députés, demandant au Premier ministre de respecter l'article 111 et de venir à l'Assemblée populaire nationale pour présenter le bilan de la politique générale. Malheureusement, cet outil a été bloqué. Bloqué comment ? À l'intérieur du Parlement ? Malheureusement, oui. Les interpellations, nous avons présenté cinq interpellations. Mon invité, ce qu'il a dit est correct, la responsabilité incombe aux députés. Non, les députés n'ont pas... La procédure requise, la procédure requise doit sortir du Parlement dans un délai de 48 heures et être adressée au gouvernement. L'interpellation n'est pas sortie des murs du Parlement, et l'outil a été bloqué. Par conséquent, on ne peut pas imputer la responsabilité aux députés, car les députés assument la responsabilité lorsque le bilan de la politique générale est présenté et qu'ils votent contre, par exemple, une motion de censure ou un autre mécanisme. Beaucoup de critiques seront sanctionnées pour ce que vous avez dit. Vous pouvez confirmer ou infirmer cela. Les changements constants à la tête du gouvernement en Algérie suscitent des demandes pour accompagner le changement de personnes par des changements ou des révisions des politiques. Beaucoup disent que le parti Jil Jadid demande : qu'est-ce que signifie le changement du ministre de l'Industrie en Premier ministre par intérim avant cette rentrée sociale ? Il dit que nous sommes sur un post sur Facebook, nous sommes au septième gouvernement en six ans, ce qui témoigne d'un manque de stabilité au plus haut sommet du pouvoir. Et que le nouveau système est dans la confusion, ce qui aggrave la situation et conduit à une perte de confiance entre le gouvernant et le gouverné. Un pays du niveau de l'Algérie, selon ce post, ne fonctionne pas avec ce qu'il décrit comme du chaos et de l'improvisation. Êtes-vous d'accord avec ce diagnostic et comment expliquer ces changements ? Nous pouvons dire que c'est un phénomène positif, afin de ne pas laisser ceux qui ne sont pas à la hauteur de la responsabilité rester à leur poste. Par conséquent, en cas de constatation de déséquilibres ou de lacunes, un changement est nécessaire, et cela est considéré comme très positif, afin de ne pas laisser chaque responsable rester à son poste malgré les aspects négatifs et le manque de performance. Et revenons à Monsieur... C'est-à-dire que ce n'est pas un signe d'improvisation, de chaos ou de manque de clairvoyance, par exemple. Ce manque, c'est l'organe législatif, le Parlement, qui le constate. Le Parlement ne l'a pas constaté, mais le choix incombe au président. Le président a choisi, mais les autres institutions constitutionnelles ont un rôle et un avis. Un rôle dans la surveillance et le suivi en tout. Elles n'ont pas donné leur avis et n'ont rien demandé. Par conséquent, il semble que le président de la République agisse et prenne leur place. Il fait leur travail. Le rapprochement. Je reviens à Monsieur... Je ne suis pas d'accord avec ce que vous avez dit. Le mot, dans un instant. Juste concernant le terme "par intérim". L'intérim est connu en traduction par "ad interim", et il est connu qu'il remplace le Premier ministre. S'il a dit que c'est une mission, et nous avons constaté qu'il est revenu à l'explication que ce Premier ministre est en mission, et la preuve en est qu'il n'a présenté ni programme ni... et que le gouvernement n'a pas été démis, il est juste chargé de la gestion. Il est possible que les affaires publiques, les affaires publiques, en attendant sa confirmation ou en attendant le choix de la personne appropriée, car nous sommes à la veille d'une rentrée sociale et il y a beaucoup d'exigences et de conséquences. Par conséquent, il faut chercher la personne qui peut accomplir le devoir comme il se doit. Peut-être que certains disent, compte tenu de la couverture médiatique sur la télévision officielle de cette nomination, que certains spéculent et disent qu'il est clair que l'Algérie se dirige, ou que le président se dirige vers sa nomination permanente à ce poste, surtout compte tenu du rapport qui a salué sa personne. Parce que les problèmes soulevés semblent techniques. Les problèmes soulevés, comme les voitures, les pièces de rechange, etc., ne nécessitent pas de solution politique, mais des solutions techniques. Par conséquent, on a eu recours à une solution technique. Monsieur Abdelwahab Yaakoubi, pourquoi n'êtes-vous pas d'accord avec votre invité ? Je ne suis pas d'accord avec lui car il défend l'argument et son contraire en même temps. D'une part, il tient les députés, en tant que représentants des partis politiques, responsables de ne pas avoir fait leur travail, et d'autre part, il dit que nous n'avons pas besoin d'une vision politique, mais de visions techniques. Je m'excuse sincèrement pour cela, car nous sommes une fois de plus tenus de respecter les textes qui régissent la relation entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire, et nous constatons une ingérence du pouvoir exécutif sur les représentants du peuple, car le peuple est la source de la souveraineté, et nous ne pouvons jamais outrepasser le Parlement en ne présentant pas de plan d'action gouvernemental ou en ne présentant pas de bilan de politique générale annuellement, comme le stipule littéralement l'article 111. Nous ne pouvons pas donner des opinions et des interprétations des articles constitutionnels au hasard et de manière aléatoire. Nous devons nous conformer aux postes définis par la Constitution et aux postes que le président de la République a le droit de nommer. Et si nous cherchons le poste de Premier ministre par intérim, nous ne le trouverons pas dans la Constitution. C'est la logique, et c'est... Et au-delà du changement de personnes, faut-il aussi changer les politiques ou les réviser ? Il y a un manque de vision politique. Il y a beaucoup d'aléatoire dans les nominations. Il y a eu six ministres, six Premiers ministres, par exemple, dans le secteur des transports. J'ai vécu une grande crise au cours de cette législature. Nous avons vu six ministres des transports, six directeurs de la compagnie de transport maritime. Il y a un manque de stabilité institutionnelle, et cela n'encourage pas les investisseurs. L'environnement devient non attractif pour l'investissement, et même en termes de stabilité juridique, certaines lois, en trois ans, nous en avons eu trois, alors que dans d'autres pays, une loi peut exister pendant 150 ans sans être modifiée. Donc, encore une fois, tout le monde doit adhérer strictement à la Constitution. Et je profite de cette occasion pour dire que l'article 138 définit l'ouverture de la session parlementaire le deuxième jour de septembre. Malheureusement, aujourd'hui, nous avons appris qu'il y a un report de l'ouverture de la session parlementaire. Dans ces conditions difficiles, les députés devraient se rencontrer et discuter de la nomination de ce Premier ministre par intérim et débattre de cette question, et confirmer le rôle des députés et le rôle des partis qui sont également représentés à l'Assemblée populaire nationale. Il y a des appels aujourd'hui au dialogue national, des appels urgents au dialogue national, surtout après cette nomination. Le mouvement de la société pour la paix estime que le véritable changement commence par une réforme politique globale par le biais d'un dialogue national auquel participent toutes les forces politiques et sociales, afin de parvenir à un consensus national qui mettra fin à la stagnation politique et établira des choix clairs et réalistes, selon ses termes. Et la question est : le moment n'est-il pas venu ? Très brièvement, si vous le permettez, une minute pour vous et une minute pour lui. Premièrement, tout le monde sait que le président de la République a été élu, réélu il y a un an, et cela signifie que le programme qu'il a proposé est accepté par le peuple, et il nomme un Premier ministre pour appliquer son programme. Et de ce fait, le président de la République change-t-il le programme pour lequel il a été élu ? Cela signifie que c'est une atteinte à la volonté du peuple, et c'est pourquoi nous disons qu'il faut chercher la personne appropriée, capable d'appliquer ce programme, et non pas changer les personnes, et non pas changer les politiques, car les politiques ont été proposées dans un programme et réélues. Et qu'en est-il du dialogue et de l'appel urgent à ce dialogue national ? Le dialogue, le président de la République l'a déjà initié, et c'est une chose très positive. Et il est possible, bien sûr, que le président de la République y ait recours et dialogue avec tous les acteurs et partenaires politiques. En une minute, pour le dialogue. J'espère que le dialogue sera ouvert aux Algériens de toutes leurs opinions et formations politiques, afin qu'il y ait un débat national, loin de toute tension et loin de toute idée préconçue. Nous avons vraiment besoin de ce dialogue national inclusif pour nous mettre d'accord sur une vision que notre peuple attend, surtout dans ces conditions difficiles que nous traversons, et face aux menaces internes et externes, et aux... et aux troubles sociaux qui, à Dieu ne plaise, pourraient survenir. Le mouvement de la société pour la paix reste un mouvement responsable, un mouvement politique patriotique qui n'accepte pas de dépasser ou d'ignorer toute violation de la Constitution algérienne, et nous souhaitons le meilleur pour notre pays et notre patrie, si Dieu le veut. Et nous vous remercions infiniment d'avoir répondu à cette invitation, Monsieur Abdelwahab Yaakoubi, membre du Conseil national du mouvement de la société pour la paix et député au Parlement algérien. Merci beaucoup. Et merci infiniment également à vous, Monsieur El Houssine Messadiq, chercheur en sciences politiques, d'avoir répondu à cette invitation. Vous étiez avec nous dans le segment face à face.