Transcription
Bonjour à tous, je suis ravi de vous retrouver. Je suis [musique] le docteur Louis Fouchet. Je suis médecin généraliste, réanimateur. J'ai aucun conflit d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique et aujourd'hui je vous retrouve pour la poursuite de ces contenus sur [musique] les injections Gardasil, ce vaccin contre l'HPV, le Human Papillomavirus, pour que vous soyez conscient de ce qui se passe et dans le cadre de la campagne vaccinale qui a lieu dans les collèges et lycées auprès des jeunes, que vous puissiez avoir une information claire, loyale et appropriée vous permettant, bah, ensuite de vous faire votre propre opinion et de donner ou non votre consentement libre et éclairé.
Normalement, tout acte médical doit se passer après un colloque singulier entre un médecin soignant et et et son patient, où toutes les questions doivent être posées et les effets secondaires doivent être exposés. Les rares comme les fréquents, les graves comme les bénins. Voilà.
Alors aujourd'hui, j'ai la chance de recevoir quelqu'un qui connaît très bien le vaccin Gardasil, qui est le docteur Philippe de Chazournes. Bonjour Philippe, tu vas bien ?
Bonjour Louis, merci de m'accueillir et puis en espérant que ce qu'on va essayer d'expliquer aux personnes, que ce soit les soignants et les et les patients, et ben montre un petit peu que ça vaut au moins le coup d'en discuter.
Ouais, je pense ça vaut le coup d' d' d'en discuter. Toi, tu es médecin du doute, c'est comme ça que tu t'es présenté, mais tu es à la fois conférencier, auteur, réalisateur de podcast et de et de vidéos maintenant, et puis médecin longtemps au SAMU, et puis impliqué dans dans la Haute Autorité de Santé, dans les la protocolisation des soins et l'organisation, on pourrait dire, des des des filières de soins. Euh, est-ce que tu veux bien te présenter ? Est-ce que j'ai oublié des choses ? Est-ce que tu veux ?
Alors moi, je suis médecin à La Réunion maintenant depuis 40 ans. Ça fait pas. Je suis arrivé comme interne et puis euh, j'ai une carrière bon, hospitalière d'interne et puis mais surtout de régulation au centre 15 pendant une trentaine d'années. Et c'est un endroit comme les anesthésistes et réanimateurs, je pense, où on doit douter pour essayer d'apporter le meilleur diagnostic et la meilleure prise en charge. C'est jamais noir, c'est jamais ni blanc ni noir. Donc le doute fait partie de notre exercice. Et finalement, je crois que je doute de plus en plus depuis que j'étais correspondant à La Réunion de la Haute Autorité de Santé, qui s'appelait l'ANAES, l'Agence Nationale d'Accréditation et et d'Évaluation en Santé, de 2000 à 2010. Et c'est peut-être pour ça que j'ai cette petite graine du doute et d'interrogations qui me font parfois réagir et d'ailleurs parfois même invité confraternellement, comme ils disent, à l'Ordre des Médecins. Ma première convocation, c'était dans les années 2000 quand je dénonçais les charters de médecins avec famille dans les grands hôtels d'Afrique du Sud pour des congrès avec des médecins d'Afrique de La Réunion, d'ailleurs, sous la bénédiction de l'Ordre. Et puis récemment, j'ai été interdit pendant un mois, un pur bonheur dans le sens où finalement ça a pris, ça m'a fait prendre conscience de beaucoup, beaucoup de choses et ça m'a permis de rencontrer des soignants et des et des patients. Donc c'était en mars 2026, parce que je parais-il que j'avais un peu trop causé à La Réunion sur la sur au moins la des questionnements par rapport à la prise en charge par rapport au Covid, que ça soit sur les effets indésirables, les injections et tout ce qui est l'injection qui qui est venu par la suite. Et je n'ai bien sûr aucun conflit d'intérêt, ça que ce soit avec l'industrie pharmaceutique, mais aussi tout ce qui est numérique, les assurances. Et on verra à la fin que dans les assurances privées, il y a même les assurances publiques et que je pense qu'il faut maintenant à ce jour, indépendant de de la caisse d'assurance maladie qui par certaines propositions bien alléchantes financières pour les médecins, notamment libéraux, euh fait que on pratique pas forcément la science, comme diraient certains experts.
Merci beaucoup pour cette présentation. Tu avais présenté, tu avais beaucoup contribué au Conseil Scientifique Indépendant. Je me souviens très bien d'un certain nombre des présentations que tu avais faites, notamment sur l'intérêt de la régulation 15 pour mieux comprendre ce qui se passait avec le Covid et puis de l'autre côté aussi tout un travail sur les ROSP, les rémunérations objectives de santé publique, qui étaient ces compensations ou ces ces incitations financières à certaines politiques de santé publique qui étaient faites et où on trouvait que finalement les tutelles institutionnelles se faisaient le relais de la propagande des laboratoires pharmaceutiques. Bon, est-ce que, on va le voir dans ta présentation, est-ce que quelque part Merck et Sanofi Pasteur ont des enjeux, ont des possibilités d'influencer les politiques publiques et la la prescription médicale ? On va le voir. Et j'avais peut-être quelque chose à rajouter, c'est que je baigne tout modestement, parce que je suis un petit médecin généraliste de quartier sans grande prétention, mais sur la recherche comme ils aiment bien des études randomisées double aveugle. Et nous avons eu avec un collègue le premier prix de recherche sur la la visite de père PS par rapport au diabète. Ça a été, on a validé la méthodologie de la visite de père, c'est-à-dire de la la visite d'un d'un généraliste chez un généraliste, un radiologue chez un radiologue, un anesthésiste chez un anesthésiste, sans aucune notion hiérarchique, simplement pour faire des des audits ou des mini audits de pratique. Ça permet de d'améliorer ses pratiques, ses pratiques et c'est totalement ce qu'on nous a appris à faire à la HAS. Et j'ai récidivé avec une étude randomisée double aveugle euh sur le le chikungunya avec le professeur Flahault, qui à cette époque avait peut-être beaucoup moins de conflits d'intérêt qu'à ce jour. Néanmoins, nous avions travaillé avec l'AP-HM de Marseille justement sur la mise en place de la nivakine euh par rapport au chikungunya en 2006 avec le professeur euh dont j'ai oublié le nom de Marseille. Et euh et d'ailleurs, le problème, et je voudrais peut-être, sachant ce que c'est que la difficulté de mettre une de mettre de de mettre en route une étude randomisée double aveugle parce qu'il faut beaucoup, beaucoup d'autorisations, et tu le sais, Louis, c'est euh c'est euh que ça prend du temps et que dans une urgence sanitaire, c'est quasiment impossible de prévoir une étude randomisée double aveugle. Et c'était avec le professeur de l'Embellie de de Marseille, qui avait prouvé in vitro que la nivakine marchait bien sur le chikungunya, mais que malheureusement in vivo, on a mis tellement de temps, il a fallu trois mois pour commencer l'étude et que l'étude a commencé, il n'y avait plus de cas, plus suffisamment. Il y a une centaine de cas et à un moment, on a dû lever l'insu, c'est-à-dire qu'on a dû arrêter l'étude, voir un peu ce que ça donnait. On n'avait pas trouvé d'ailleurs d'efficacité euh statistiquement démontrable de la nivakine sur le chikungunya.
Tu étais déjà un habitué de la chloroquine, l'hydroxychloroquine et des et des virus, ce qui t'a fait dresser l'oreille un peu plus vite que les autres peut-être pendant le Covid. Euh, alors aujourd'hui, on est là pour parler du Gardasil. Je vais partager un un diaporama que tu as préparé pour euh accompagner ton ton discours. Euh, ben je te laisse la parole sur cette histoire du Gardasil, mais je crois que toi, tu ça date pas de 2026 que tu t'y intéresses. Ça date depuis bien plus longtemps que ça.
Oui, en fait, ben merci de de nous donner l'opportunité de parler de ce sujet. Je suis pas du tout un expert scientifique. Donc ceux qui veulent ceux qui pensent euh prendre connaissance de de de données très scientifiques, je pense qu'il faudra trouver d'autres experts. Mais moi, ce qui m'intéresse, c'est comment j'ai pu me retrouver face à une problématique qui, à mon sens, est un des plus gros scandales sanitaires de de ces dernières années. Et c'est vrai que c'est une longue histoire de alors ça aurait pu être d'amour, mais ça faisait, je pense que désamour, ça ça veut plus, ça a plus de sens, qui a commencé en 2006. Ça fait 20 ans quand même, par cette affiche que j'ai vu dans la pharmacie juste à côté de mon cabinet, dans une petite rue Saint-Denis de La Réunion, qui est la capitale ou le chef-lieu de La Réunion, qui est une île, donc je vous rappelle, à l'est de Madagascar, à 10 000 km de la France de la métropole. Et novembre 2006 : vaccination contre le cancer du col de l'utérus. C'est vrai que quand j'ai vu ça chez la pharmacienne à côté, je me suis dit : "Mais je comprends pas, moi, je on parlait à cette époque-là effectivement un petit peu du du cancer du col, on disait qu'il fallait faire des frottis et cetera, mais de là en faire un vaccin." Et c'est vrai que bah ça m'a ça m'a ça m'a posé un certain nombre de questions. Et euh et c'est peut-être ces ces questions qui font que un médecin fera bien son boulot, parce que justement il doute, il doute de ce que peuvent leur dire les autorités ou notamment l'industrie pharmaceutique.
Et pratiquement en même temps, à quelques jours, quelques semaines près, un article donc qui date du 16 novembre 2006, donc dans dans un des deux grands quotidiens de de La Réunion : "Le vaccin enfin disponible. Enfin enfin disponible." C'est comme s'il y avait eu une demande inouïe, des manifestants qui allaient le Gardasil. On n'avait jamais entendu parler de ça. Et on a eu la chance ou la malchance, je sais pas, en tout cas l'opportunité à La Réunion d'avoir ce vaccin euh avant la métropole, avant la France. Euh, je ne sais pas pourquoi, peut-être c'était pour tester dans une île l'éventuelle résistance des personnes, puisque c'est une île qui actuellement, c'est 800 000 habitants, c'est pas grand-chose. "La Réunion accueille en avant-première nationale le lancement du vaccin contre le cancer du col de l'utérus." C'est bien évidemment, comme pour tout médicament ou tout vaccin, quand vous lancez un médicament, il y a une armada de alors chez nous, c'est pas les chefs de clinique qui viennent, hein, c'est des grands professeurs. Ils vont pas laisser les voyages en avion aux chefs de clinique. Donc c'est les professeurs d'université, toujours très, très connus. Et en l'occurrence, c'était un certain monsieur Rit Müller, professeur. Et finalement, vous allez voir que ce qu'on va dire, à chaque fois, je parlerai Gardasil, vous allez mettre Covid, vous allez mettre vaccin Covid, injection Covid, et peut-être que c'était une avant-première du Covid-19. Je vous annonce le Gardasil 2006 et et le vaccin enfin disponible. Voilà, c'était le le titre de cet article.
Une question. Vous étiez, Ouais. Vous étiez finalement presque une zone de test idéale, quoi, une île, des apports fermés. Mais est-ce qu'il y avait une mortalité particulière du cancer du col de l'utérus, une incidence du HPV plus forte qu'ailleurs ?
Non, j'ai toujours été dans le milieu quand même associatif, parfois syndical, mais c'est quelque chose qu'on abordait pas. Il y avait pas de problème à mon sens. On remplissait nos petits bons pour l'anatomopathologiste quand on faisait les les frottis pour les femmes. Mais non, il y avait pas de il y avait pas d'alerte sanitaire en tous les cas connue de de ma part, et j'étais quand même loin d'être caché dans mon cabinet, puisque j'étais quand même très actif. Donc c'était quand même une grosse surprise. Et en fait, bah voilà, quand vous avez un grand professeur qui vient juste pour nous informer, il faut quand même essayer de voir qui qui est ce monsieur. Et c'est vrai que bon, c'était pas très compliqué de voir que ce monsieur, il a publié beaucoup euh dans certaines revues et que à la fin de la revue, c'est marqué en tout petit, mais c'est en fait Didier Rit Müller, consultant Sanofi MSD. Donc voilà, c'est mais c'est comme ça tout le temps, hein. Donc disons que le fait d'avoir été à la Haute Autorité de Santé, de nous avoir appris quand même certaines analyses critiques, de se méfier de des des sources, des informations, c'est peut-être ça qui m'a dit : "Mais c'est quoi ce C'est quoi ce monsieur Rit Müller ? Pourquoi est-ce qu'il vient nous apporter quelque chose qu'on a rien demandé pour lequel et ça me paraissait pas d'urgent urgent de faire quelque chose."
Alors évidemment, les séminaires, bah, se sont enchaînés, lui avec d'autres d'autres personnes, toujours patronnés par Sanofi, comme vous voyez en haut, et puis d'autres personnes. Lui, c'est un professeur Boulanger, "Le vaccin réhabilité". Alors évidemment, parce que entre 2006 et 2008, il y avait un il y avait un certain médecin qui disait : "Mais attendez, c'est quoi ? Moi, je vais en savoir plus." Et donc, il y a plein, plein de gens qui sont venus de Paris et de métropole, tous les grands CHU. Et c'est pour ça probablement qu'il avait dit "Le vaccin réhabilité", parce que il y avait quand même beaucoup de questions qui se posaient à ce moment-là. Alors, tous les journaux d'ici, "Elle", c'est un journal pour les plutôt pour les magazines pour les femmes, "Elle", "VSD" et cetera, ça. Donc il y avait un vrai Le doute était plus que chez plus seulement chez le médecin, mais aussi chez les patients, les mères de famille. Et puis vous savez euh ce qui s'est passé à La Réunion, évidemment, ça s'est passé ensuite en métropole. Et quand vous voyez que d'un des congrès, j'ai pris ça en 2008, par exemple, à Nice, euh ben vous voyez que les partenaires, c'est toujours les mêmes, hein. C'est Sanofi Pasteur et puis que c'est eux qui vont donc faire donner la bonne parole à tous les gynécologues et obstétriciens présents, puisque évidemment, c'est eux qui vont ensuite former et informer ou désinformer les médecins généralistes. Donc il y a pas de surprise, hein.
Alors, je me suis dit : "Mais c'est quand même bizarre ce truc, parce que d'abord, et ça, ce que les les chiffres que je mets là et ce qui est marqué là, c'est ça vient pas de moi, ça vient de en général du site de l'ANAES ou de la HAS." Donc, d'abord, il y a énormément de types d'HPV, Human Papillomavirus. Faut voir que le Gardasil contenait quatre valences. Quatre valences. Il y avait aussi le Cervarix de Glaxo qui en connaissait qui en contenait que deux. Euh, mais le Gardasil 4, disait-il, les cas permettaient aussi de traiter les ou de faire la prévention des condylomes, euh qui sont des espèces de de kystes, enfin de tumeurs bénignes d'ailleurs, euh au niveau de l'anus et du vagin et cetera. Et que 30 % de ces virus HPV disparaissent dès la première, dès les premiers rapports dans l'année qui suit les premiers rapports. Et vous verrez pourquoi c'est important, ça, euh, parce que ça fait partie, vous allez voir que dans les recommandations, ils vont faire allusion à ça. Donc l'histoire naturelle de ce de cancer du col de l'utérus, finalement, là aussi, c'était une question. Je me disais : "Mais je comprends pas euh, on a appris euh que le cancer du col de l'utérus, effectivement, il faut le dépister. Il y a plein de pays où il y avait déjà des dépistages systématiques organisés, organisés. Là, c'était un peu n'importe quoi. On faisait les frottis, chacun dans son coin. Certaines femmes, on en avait trois par an, alors que la recommandation à cette époque-là, c'était c'était un frottis tous les trois ans. Pourquoi on fait un frottis ? Parce que c'est justement pour voir s'il y a des cellules cancéreuses, et que si on peut traiter les premières cellules cancéreuses, c'est peut-être mieux que d'attendre 10 ans, 15 ans que le cancer se développe. Et oui, 10 ans, 15 ans, un cancer du col de l'utérus, c'est pas c'est pas j'ai un rapport le lundi, j'ai le cancer le samedi, quoi. C'est pas comme ça que ça marche. Et cette cette diapositive, elle est pas de moi, elle est aussi des sites officiels. Donc voilà, la plupart des HPV disparaissent. La clairance, c'est comme la clairance et la créatinine pour les insuffisants rénaux, c'est quelque chose qui disparaît avec le temps et c'est comme ça qu'on la mesure. Euh, le cancer, c'est au moins 10 ans et plus à partir de la première infestation de de l'HPV.
Alors, c'est ça que normalement, un problème de santé publique. Tu me demandais : "Mais La Réunion, est-ce qu'il y avait une urgence ? Pourquoi ils sont venus ? Est-ce qu'il y avait un problème sanitaire à cette époque-là ?" Donc, à ma connaissance, non. Donc la fréquence, elle était pas, personne ne parlait de la fréquence, mais quand on parle de problème de santé publique, normalement, il faut que ça ça touche de personnes. Sinon, c'est pas un problème de santé publique. Ça veut pas dire qu'il faut pas s'en occuper, mais c'est certainement pas un problème de santé publique. La gravité. Bah, la gravité, quelque chose qui met 10, 15 ans à faire mourir, c'est grave évidemment, mais si ça peut se faire prévenir et détecter bien avant et supprimer le cancer, et ben la gravité, elle peut être prévenue, on va dire. Et le coût, le coût de cette vaccination pour un problème dont il faut s'intéresser évidemment, mais qui paraissait peut-être pas urgent à mettre en route vis-à-vis à d'autres problèmes de santé publique chez nous, qui concernent notamment l'alcoolisme, d'ailleurs, ou l'insuffisance rénale chronique. Un vrai problème de santé publique ici en rapport avec le le diabète, le diabète. Voilà. Donc c'est tout un tas d'interrogations et que que finalement, je ne moi, je ne comprenais pas pourquoi on mettait en œuvre euh ce vaccin sans en connaître finalement les bienfaits. On verra que et ben, c'est pas aussi évident que ça l'efficacité du Gardasil et surtout les coûts, les coûts pour la pour la la les coûts publics.
Alors, le cancer du col. Voilà. À cette époque-là, c'est la diapo de que que d'où on se servait à cette époque-là, donc en 2006. Bon, 8e cancer de la femme et puis donc 3000 cancers du col par an en France. En France, 3000 cancers du col et moins de 1000 décès. Alors, c'est ça qui est qui est assez intéressant, c'est que finalement, sans rien faire, euh, bon, 2810 cas par an et puis 998 donc décès, avec des courbes qui n'arrêtaient pas de diminuer depuis des années et des années et des années, sans vaccin, et en plus avec un dépistage organisé pour les frottis qui n'existait pas vraiment, qui était pas vraiment organisé. Donc l'idée était de dire : "Allons organiser un un vrai dépistage pour les femmes qui en ont vraiment besoin." Donc tous les trois ans à partir de l'adolescence, en fait. Et euh et donc c'était ça le le challenge, en fait. Travaillons travaillons sur le le dépistage organisé. Et même l'INCa. Je rappelle que l'INCa, c'est l'Institut National du Cancer. Euh, le vaccin était préconisé à 14 ans et il disait même s'agissant d'une pathologie qui émergera en moyenne au minimum 15 ans plus tard, après l'âge de 30 ans. Voilà, c'est pour ça que la préconisation était de vacciner les adolescents pour pas qu'ils aient de cancer du col de l'utérus, non pas à 18 ans, mais à 30 ans, en gros, hein. Mais quelle sera dans 15 ans l'épidémiologie de ce cancer ? Parce que finalement, s'il régresse comme ça sans rien faire, est-ce que vraiment ça vaut le coup de d'utiliser beaucoup d'argent pour mettre en œuvre cette vaccination ? Finalement, est-ce que faudrait pas mieux inciter les jeunes filles et les femmes plutôt à faire régulièrement des frottis ou des tests HPV ? Et euh, ce qui est ce qui est assez intéressant, c'est que finalement, ça date de janvier 2026. Je voulais voir un peu où ont été les chiffres aujourd'hui, quand même. Regardez ce qu'ils mettent : "Environ 3000 nouveaux cas par an." C'est exactement le chiffre de il y a 20 ans. 800 décès. Ben, c'est même mieux. On parlait de 1000 décès. C'est 800 décès de trop, bien évidemment. Mais alors que en janvier 2026, il y a beaucoup plus de frottis qu'on fait, beaucoup plus de tests HPV. Donc ça veut dire que si on n'avait pas fait ces tests, il y a encore moins de nouveaux cas. Donc ça veut dire tout ça vaccin, parce que pour l'instant, il y a pas la majorité des jeunes filles qui se font vacciner. Et puis donc 800 décès. Donc est-ce que c'est un problème de santé publique ? Et bien, je ne beaucoup de personnes ne pensent pas. Et puis de toute façon, euh, regardez ce qu'ils disent : "La HAS rappelle en premier lieu que la prévention primaire des infections génitales à HPV repose sur la vaccination universelle." Donc pour les filles ou les garçons à l'âge de 11 ans et en rattrapage jusqu'à l'âge de 26 ans révolus. Et comme la vaccination ne protège pas contre la totalité des HPV et ben la durée et la protection de ces vaccins n'étant pas clairement démontrée, et le bas de la diapo, c'était de dire : "Ça n'empêche pas donc de se surveiller régulièrement par des frottis." Donc finalement, on met en place quelque chose qui coûte cher, dont l'efficacité est incertaine, avec peut-être des effets indésirables, face ou en plus d'un dépistage de frottis qui, ça, on est sûr de l'efficacité de et de la non euh qui a pas d'effet indésirable avec ça.
Alors en plus, ça coûtait cher. C'était à cette époque-là, 450 € quand même par personne vaccinée, puisqu'il fallait deux ou trois deux ou trois injections. À une époque, voyez, c'était il y a 20 ans, mais c'était on devait aussi faire des économies en matière de santé. Voyez que les choses n'ont pas n'ont pas beaucoup évolué. Alors il se trouve que à ce moment-là, j'étais élu euh ce qu'on appelait les Unions Régionales des Médecins Libéraux, comme partout en France, qui maintenant sont devenues les Unions Régionales des Professionnels de Santé, les URPS, représentant neuf professionnels, neuf métiers de la santé : médecin, sage-femme, kiné, et cetera, il y en a neuf. Et donc j'avais mis en place le projet DDI. DDI comme information, DI comme désinformation, puisque on peut considérer que quelqu'un qui vient pour un laboratoire et qui informe tous les gynécologues de Lille et de France euh mais qui est qui est sponsorisé par Sanofi, c'est pas forcément de l'information, on va dire, ça peut être quand même de la désinformation. Donc le projet, c'était DDI, des désinformations. Et on avait fait ce projet au départ pour la prostate. Vous savez la prostate, avec cette cette ce qu'on dose dans les dans les laboratoires, le PSA, qui est un antigène euh qui permet de départ qui avait été mis en place pour dépister une recrudescence d'un cancer de la prostate qui a été traité. C'est pour ça que le PSA avait été mis en exergue. Et puis ils ont eu l'idée, la FU, l'Association Française des Urologues, ils s'en sont revenus depuis, hein. La FU disant : "Ben, finalement, si ça servait de dépister." Donc c'était une question qu'on trouvait pratiquement dans tous les bars de commerces en disant : "Tiens, ton PSA, il est à combien ?" Ben moi, il est à 4. C'est bon, on est rassuré. Ah, ben moi, il est à 12. OK, donc ça veut dire que tu es à 12, mais il faut faire une biopsie. Pas du tout anodine, d'ailleurs, pour quelque chose ou de toute façon, euh, dont pour qui qui était traitable aussi et pour quelque chose qui de toute façon euh est très aléatoire sur le diagnostic, puisque si vous faites un toucher rectal, par exemple, ça augmente le PSA. Tout ça pour dire que à cette époque-là, on incitait à faire des PSA à tout le monde et que donc d'ailleurs, la recommandation de la HAS disait à cette époque-là que si vous faites un PSA, vous devez avoir informé, vous devez avoir informé votre patient qu'il accepte forcément la biopsie et que s'il accepte la biopsie, il faut qu'il accepte d'être traité chirurgicalement pour la prostate. C'était ça la recommandation de la H de la HAS de l'ANAES à cette époque-là. Donc ce projet DDI, mars de mars 2006, vous voyez que c'est Et ben du coup, je me suis dit quelques semaines après : "Bah, allons faire pour le Gardasil, puisque c'était à peu près la même époque et puis il y avait plein de personnes qui étaient un peu partantes disant : "Bah ouais, tu as raison et cetera." Et toutes ces personnes, d'ailleurs, se sont petit à petit évaporées parce qu'ils sont bien rendus compte que là, on mettait quand même le doigt dans une mèche, le pied dans une fourmilière de l'industrie pharmaceutique, des conflits d'intérêt, et que finalement, il y avait peut-être beaucoup plus à perdre pour certains que qui a gagné.
J'avais mis en place une pétition. Alors, il n'y avait pas de réseau à cette époque-là. Faire une pétition de La Réunion à faire signer justement pour une pour une demande, une espèce d'une mission parlementaire concernant le Gardasil, c'était en mai, avril-mai 2014. Elle avait été quand même signée par 700 médecins. 700 médecins où il mettait le nom, leur prénom. Je dire, c'est pas des pétitions anonymes qu'on voit souvent. Voilà. Et puis il y avait des patients aussi qui avaient signé. Mais c'est quand même une une pétition que j'ai dû clôturer parce qu'il y a un moment, il fallait bien la clôturer. Il y a des gens connus qui ont signé que je ne donnerai pas le nom des gens connus qui ont signé cette pétition. Et donc voilà, du coup, c'est vrai que de Chazourne, il causait un petit peu trop, surtout que j'avais réussi à avoir un petit budget de l'Union Régionale des Médecins pour financer par ce projet d'aide tous les les Parisiens, les Français qui disent le monde tous les matins dans le travail. Ouais. Ben, il tombait sur cette petite carte. C'est joli, hein, l'encart rose dans Le Monde. Et il disait quoi cet encart ? Bah rien d'extraordinaire. Et finalement, cet encart pourrait penser qu'il est encore exact aujourd'hui. Bon, des médecins généralistes informent. Bon, sympa quand même. Alors, par rapport aux vaccinations contre le cancer du col de l'utérus, savez-vous que son efficacité au-delà de 5 ans n'a pas été démontrée ? Je ne suis pas sûr qu'on l'ait démontré à ce jour avec le le nouveau Gardasil, qui est le Gardasil 9. Qu'elle ne protège pas contre tous les types de virus responsables de cancer. Ça, on va le voir après. Et vous allez voir une petite vidéo qui va peut-être vous vous faire poser un certain nombre de questions, et que sa tolérance à long terme est inconnue. Finalement, on est en place, mais c'est valable pour d'autres injections, d'autres vaccins. Quelque chose où on semblerait que les la notion de de tester les éventuels effets indésirables n'ont pas été peut-être très, très bien faits, et surtout en cas de vaccination. La meilleure prévention, et on l'a dit précédemment, c'est le frottis tous les trois ans à cette époque-là. Et que si jamais on on détecte des cellules cancéreuses sous ce frottis, pas de panique, il y a des traitements qui sont pas qui sont peut-être un petit peu ça, si ils sont probablement un peu gênants pour la femme, les conisations, des choses comme ça, mais en tous les cas, qui font arrêter le cancer. Voilà. Dans tous les cas, c'était une publicité et du coup, bah, ça n'a pas plu. Voilà.
25 septembre 2008. C'est le Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins en disant : "De Chazourne, ben, l'attention du Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins de La Réunion a été attirée par la campagne de dénigrement, de dénigrement orchestré autour du vaccin Gardasil." Déjà le fait d'avoir mis "dénigrement", ça prouve qu'il y avait un peu, il prenait partie quand même, parce que ils auraient pu dire "cette campagne autour du vaccin Gardasil", mais "dénigrement" est un peu péjoratif. "De nombreux confrères ont exprimé leur leur étonnement, voire leur mécontentement." En gros, bon, vous êtes à deux doigts d'être qui porte plainte pour eux contre vous, et nous souhaiterions vous rencontrer. En général, ça, vous savez, ils annoncent ça comme une réunion confraternelle. Euh, beaucoup de de personnes comme toi et d'autres, ça ce que c'est que le confraternel dans ces réunions. Voilà. Donc c'était septembre 2008 et euh, probablement en rapport avec ce que je disais.
Alors aujourd'hui, j'ai j'ai Tu as eu cette réunion confraternelle justement ? Tu as pu, tu as pu Ah ben, j'ai je sais plus, je je pense que j'ai dû y aller probablement, mais c'est vrai que ça commence à dater et l'Alzheimer arrivant, on ne se souvient pas forcément de toutes les dates. Par contre, et je conseille à tout le monde de le faire, c'est que si vous avez eu déjà dans les mains un Vidal papier, papier, en l'occurrence, j'ai gardé celui de 2012. Et je me suis amusé aujourd'hui, mais en fait, il disait quoi en 2012 ? Parce que quand vous regardez le Vidal aujourd'hui, vous ne retrouvez pas le Vidal 2012 sur un niveau numérique, hein. Donc gardez bien vos Vidal papier. Je rappelle que le Vidal, c'est le gros bouquin qu'ont tous les médecins euh offert par l'industrie pharmaceutique. Euh, voilà, donc c'est il est financé d'ailleurs par l'industrie pharmaceutique. Donc Vidal 2012, qui n'existe plus en format papier, je pense. Et donc vous voyez, il y a plein de choses, mais comme je pense que vous avez pas trop à lire, j'ai quand même j'ai quand même fait des petites captures d'écran sur le le numéro 1 là. Donc il parle bien que le HPV du Gardasil 4, à cette époque-là en 2012, c'est le HPV 6, 11, 16, 18. Et en per protocole, ça veut dire quoi ? Per protocole, c'est pour les jeunes filles en fait, bah qui ont jamais eu de rapport. Et effectivement, les études le montrent. Les études Futur 1 et Futur 2, la diapositive aux États-Unis, montraient que c'est 95 % d'efficacité quand on vaccine les filles vierges euh par rapport à la au HPV 6, 11 et 18. Donc les quatre valences contenues dans le Gardasil, ça s'appelait Gardasil, mais on aurait pu l'appeler Gardasil 4, puisque maintenant on c'est le Gardasil 9. À cette époque-là, c'était le Gardasil, mais c'était Gardasil 4. Quatre valences, 6, 16, 18, Human Papillomavirus. Si je me permets une, quand vous entendez 95 % d'efficacité, maintenant vous vous peut-être vous réagissez euh parce que vous savez que c'est le c'est le chiffre clé de l'industrie pharmaceutique, c'est efficace à 95 %. Quoi. En général, quand vous allez mettre le nez dans les études, euh, bon, vous pouvez faire confiance par défaut, mais parfois vous trouvez enfin, même souvent, des des problématiques méthodologiques. Et puis on rappellera que c'est une efficacité relative, pas une efficacité absolue, et que ça, je vous renvoie au Conseil Scientifique Indépendant pour mieux comprendre ce que ça veut dire. Et donc euh, le numéro 2, je le lis : "Gardasil euh peut ne pas protéger les sujets vaccinés euh et uniquement de toute façon contre les HPV 6, 11, 18." Ça veut dire quoi ? Ça veut dire quand on dit à la maman : "Bah, vaccinez votre jeune fille pour pas pour pas qu'elle ait le cancer du col de l'utérus." La maman croit bien faire, évidemment, dit : "Bah, écoute, chéri, qu'on aille chez le docteur. D'ailleurs, je te propose pas, on va y aller et puis on va se faire vacciner, enfin, tu vas te faire vacciner contre le Gardasil." "Ouais, maman, au moins j'aurai pas le cancer du col de l'utérus." Non, non, c'est pas comme ça que ça marche. Ils disent bien : "Pas de cancer en rapport avec le 6, 11, 16, 18." C'est marqué dans le Vidal. C'est marqué dans le Vidal. Donc le docteur de Chazourne et tous les autres n'ont rien inventé, hein. Euh, et en plus, en plus, et c'est pour ça que tout à l'heure, on parlait des des HPV qui disparaissaient quelques mois après les premiers rapports, c'est que le Gardasil doit être utilisé uniquement en prévention et n'a pas d'effet sur les infections HPV en cours. C'est-à-dire que si vous vaccinez une personne qui est donc plus vierge euh et qui a donc déjà eu, ah bah là euh assurance tous risques, on est responsable de rien. Donc il aurait fallu faire normalement tester l'HPV de toutes les jeunes filles qu'on vaccine pour voir être sûr qu'elles n'ont pas déjà été infectées par l'HPV. Sinon, c'est plus 95 % d'efficacité. On est hors hors des clous, quoi.
Alors le 4, le 3 euh, voilà, il parle aussi d'HPV ciblés par le vaccin. C'est le sujet au moment de la vaccination. Et euh l'utilisation du Gardasil chez les femmes adultes prend en compte la vérité de prévalence type HPG. C'est-à-dire en fait, il y a beaucoup, beaucoup d'HPV. En gros, que le Vidal disait clairement que se vacciner contre le Gardasil avec le Gardasil, c'était pas une efficacité tout HPV confondu, c'est sur l'ensemble des HPV confondus de 95 %, mais beaucoup, beaucoup moins. Le 4 et le 5, c'est le bah, c'est ce qu'ils ont fait, les effets indésirables. Alors le 4 euh, voilà comment c'est c'est marqué dans le Vidal, hein. Quand c'est fréquent, bah c'est au moins un cas sur 100. Quand c'est rare, c'est 1 sur 10 000 et cetera. Et le tableau 5. Et c'est vrai que ça pose problématique, parce que vous avez des associations comme E3M, et je remercie ce qu'ils font, et notamment son président Didier Lambert, qui œuvre depuis des années et des années sur les éventuels effets indésirables dus à l'aluminium qu'il y a qui est contenu dans ce dans ce vaccin et dans d'autres. Alors, notamment par des syndromes neurologiques. Et justement, quand on voit dans le Vidal, encore une fois, c'est le Vidal, tout ça, euh, affections du système nerveux. Alors, Guillain-Barré, les céphalées, les sensations de vertige, tout ça, c'est indéterminé. Donc en fait, il y a beaucoup de choses qui sont indéterminées. Et en bas, c'est marqué quand il y a une petite étoile : "Événement indésirable observé après la mise sur le marché. Leur fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données des données disponibles." Tout simplement parce que évidemment, les effets indésirables graves comme ça ne sont pas très fréquentes, donc elles sont un peu noyées dans le nombre des injections. Néanmoins, on ne sait pas du tout, et je ne suis pas sûr que ça a été vraiment testé, tous les effets indésirables liés potentiellement avec ce ce vaccin.
Alors du coup, bah, allons avoir le Conseil National de l'Ordre maintenant, puisque le Conseil National, j'aurais voulu avoir une réponse. Donc Paris, le 1er octobre 2008. Monsieur
Cher confrère, vous avez souhaité recevoir notre avis sur la vaccination par le Gardasil. Bon, cette nouvelle campagne de vaccination a effectivement attiré notre attention. Ça veut dire que je vous rappelle, c'est quand même des spots à la télé, hein, qui ont effectivement attiré notre attention. Donc, ils ont été un tout petit peu sensibilisés de la brutalité. On voyait quand même Sanofi au bas de l'écran qui disait "Vaccinez vos enfants, votre fille, et cetera." Je rappelle qu'en France, on a théoriquement pas le droit de faire de la publicité pour un produit pharmaceutique, quoi. Donc là, par des voies détournées, mais de plein de façons, il s'agissait d'une publicité honteuse.
Cette nouvelle campagne de vaccination a effectivement attiré notre attention et nous avons souhaité qu'un spécialiste, le professeur Daniel Floret, le professeur Daniel Floret, il est, il est pédiatre, réanimateur, je crois, à Lyon, et c'était surtout le président du comité technique de vaccination. C'est un monsieur d'un âge respectable déjà à cette époque-là et euh qui est souvent venu à La Réunion et euh et donc il il me demandait, bah, de me rapprocher de ce monsieur. Donc, ce monsieur est venu souvent à La Réunion.
Le problème, c'est que dans, c'est quand vous avez une une discussion pour laquelle vous n'êtes pas forcément en accord avec la préconisation des grands professeurs et cetera qui font la loi sur le marché et la formation en France, je ne suis pas sûr qu'il faille les rencontrer autour d'un café dans un restaurant, tout simplement parce qu'il se crée à ce moment-là une espèce d'empathie qui fait que l'on n'ose plus, on n'ose plus dire ce qu'on a sur la tête, dans la tête. Ah, mais ce monsieur, il est gentil. Ah oui, les grands-pères. Ah oui, les petits enfants vont bien. Non, quand vous voulez avoir une discussion avec ces gens-là, je pense qu'il faut exiger le même temps de parole, le micro, l'estrade et cetera, à égalité. Sinon, on est forcément, forcément, c'est peine perdue d'aller essayer de convaincre le professeur Floret. C'est ce qu'il m'avait proposé d'ailleurs. Allons, allons boire un café ensemble. J'ai dit : "Monsieur Floret, par contre, moi, je vous invite à l'Assemblée Nationale, comme on va le voir après, pour débattre ensemble."
Et oui, on ne les protège jamais trop. C'est comme les personnes âgées, vous savez, qui à qui le gâteau de Noël qu'il fallait qu'il fallait qu'il fallait le faire manger dans les cuisines pour le Covid, on ne les protège jamais trop. Alors ça, ça touche, hein, c'est sûr, quand tu as une maman d'un enfant. Je rappelle quand même, c'est important, c'est le conseil de l'ordre qui disait ça en avril 96 : "J'informerai les patients des décisions envisagées, de leur, de leur raison, leurs conséquences." Je ne suis pas sûr que tout ce qu'on a exposé, et ce n'est pas terminé pour l'instant, l'immense majorité des médecins les les a informés les patients. "J'informerai les patients, je ne tromperai jamais leur confiance."
Alors, je suis désolé, mais si dire "Je vaccine votre fille pour pas qu'elle ait le cancer du col de l'utérus" alors que le Vidal il est marqué non, ce n'est pas contre le cancer du col de l'utérus, c'est contre le cancer du col de l'utérus dû aux quatre valences qui sont contenues dans le vaccin. Déjà, ça change tout, quand même. Donc, est-ce que ça ne s'est pas trompé un petit peu l'auditoire ? Ben, j'en suis pas sûr.
Et puis, dernière chose, c'est que sur le pathos de protéger, de protéger ses enfants. Bon, pour le Covid, il y avait eu la même chose, hein, des gens en train de s'emballer en disant le vaccin peut avoir des effets désirables, comme si vacciner, ça permettait de d'emballer la louloute qui passe quoi. Oui.
Et puis donc, la base de tout ça, le fil rouge, on va dire, bah c'est l'indépendance, c'est l'indépendance du prescripteur, l'indépendance des médecins, bien sûr, mais maintenant bien au-delà des médecins et sa chaîne et cetera. Donc, du coup, j'ai fait un espèce de marathon là. Bon, c'est juste pour que, alors, j'avais déjà fait une vidéo le jour de Noël de 2008, énonçant tout ça avec des chiffres qui étaient qu'on avait recueillis avec un collègue. On avait déjà fait des conférences plusieurs fois dans les amphithéâtres des écoles d'infirmières et puis donc à l'Assemblée Nationale avec Amine, que tout le monde connaît, pharmacien, et qui lui aussi a eu plus qu'un mois de de sanction par l'ordre. Et on a travaillé avec 10 autres soignants euh un contre-appel qui avait été fait par 50 leaders d'opinion qui disaient "Ouais, vaccinez, vaccinez, vaccinez." Et je vous incite vraiment sur le lien et de voir tout l'argumentaire. Il fait des dizaines de pages. Je peux vous dire que face à cet argumentaire, bah il y a il y a rien qui tient, quoi.
Euh, on en avait parlé dans les journées d'indépendance médicale que j'avais organisées à La Réunion, à budget quasiment 0 €, où quand même le président de la HAS était venu pour une nuit, professeur Arousseau. Vous aviez eu Maranki, donc directeur de la ANSM, qui devait venir et qui n'est pas venu au dernier moment par problème de santé dans la famille. Vous aviez le président de l'ordre, vous aviez le président prescrit, directeur prescrit et cetera et cetera et cetera. Et on avait parlé du Gardasil, notamment dans ces journées, quand même, de l'indépendance médicale. Et c'est vrai que professeur Arousseau, et on verra aussi professeur Bouvot, et ça sera la conclusion de de ce porte tout à l'heure, euh ben eux aussi étaient un peu dans le doute, quand même, hein.
Puis il y a eu France Télévision, il y avait une lettre à Madame la Ministre en 2014, et puis puis grâce à Michel Rocard, on avait fait une conférence de presse euh au Parlement Européen, enfin la représentation du Parlement Européen, Saint-Germain à Paris, et puis même en Arménie, j'avais l'occasion d'aller là-bas. Euh, et donc en Arménie, à l'Université Américaine. Euh, ils avaient été sensibilisés par le par la thématique.
Alors le professeur Floret, euh comme je vous l'ai dit tout à l'heure, j'ai dit : "Bah, allons, allons discuter ensemble et puis euh." Mais euh à Paris, à l'Assemblée Nationale, j'avais invité toutes ces personnes pour faire un débat de consensus. C'est ce qu'on faisait souvent à la HAS, hein, débat de consensus, le pour, le contre, et puis ensuite on argumente, et ensuite on prend une position. Il y avait euh j'avais envoyé un courrier à Monsieur Xavier Bertrand, Nora Berra était secrétaire à la santé, professeur Arousseau, président de la HAS, Salamon, qui était le président du Haut Conseil de Santé Publique, le professeur Floret, président du Conseil Technique de Vaccination, et docteur professeur Maranki, directeur de l'Afssaps, donc la la ANSM, l'Agence Nationale du Médicament à cette époque-là. Et puis euh, ça c'était le matin, et hors micro, hors caméra. Voilà.
Donc euh, c'était, j'implore pour discuter et en fait, il y a une seule personne qui est venue, c'était le représentant de la Haute Autorité de Santé. Donc la Haute Autorité de Santé était venue discuter avec nous, et le représentant, qui devait être le vice-président, quelque chose comme ça, euh avait dit : "Ouais, euh, on avait cru comprendre quand même que ce qu'il disait continue, ce n'est pas très clair, tout ça. Ce n'est pas très clair ce qui se passe autour du Gardasil." Voilà. Donc, il n'y avait pas du tout de résistance, mais vraiment dommage que le professeur Floret et d'autres, Salamon notamment, ne soient pas venus, parce que c'était quand même intéressant. Et puis même le ministre Xavier Bertrand, qui, je rappelle, a a donné le remboursement et l'AMM, l'autorisation de mise sur le marché en France avant l'avis de la HAS, en disant : "Mais on ne peut pas plus attendre, parce que c'est annoncé, il y a une perte de chance pour les jeunes filles." C'est c'est un peu ce qu'ils font actuellement à l'Assemblée Nationale, [rires] l'espèce de fast track, c'est-à-dire les procédures d'urgence. Il y a urgence, il y a urgence. Et ben, c'est ce qui s'est passé pour le Gardasil avec Xavier Bertrand, je me rappelle très très bien, et qu'il avait dit : "Allez, on rembourse tout ça et on verra l'avis de la HAS après." Donc voilà, pas forcément très correct. En tout cas, pas du tout dans la façon de faire habituelle.
Et puis l'après-midi, c'était le 3 octobre 2011, et ben il y avait, on a fait une conférence de presse avec qui a duré au moins 2h, 2h30, et grâce à Gérard Bapt, qui était cardiologue, député de Toulouse, et qui avait présidé la mission Mediator, à laquelle j'avais participé à l'Assemblée Nationale, l'affaire Mediator, et il m'avait dit : "Bah, allons, je te je te prête une salle." Voilà, donc c'était comme ça que ça s'était passé, et il y avait d'ailleurs, et je la salue, Corinne Lalo, à cette époque-là, qui était à TF1, grand reporter, et c'est comme ça que j'avais fait sa connaissance. Voyez, c'était en 2011. Tout ça, vous pouvez les retrouver sur les liens que Louis mettra ou que je vous donnerai mon adresse mail pour les personnes qui veulent les avoir après. Euh, et il y avait donc Jean-Pierre Spinoza et Catherine Riva, et un collègue de La Réunion, Joël Pèlerin. Donc Jean-Pierre Spinoza et Catherine Riva, c'était des personnes qui, bah, en fait, on ne se connaissait pas. Euh, chacun dans son coin avait été interpellé par cette vaccination. Et je recommande vraiment ce ce livre, hein, qui s'appelle "La Piqûre de trop", qui doit être encore, alors il est à l'envers, je pense, "La Piqûre de trop", où il y a toutes les études euh, alors c'est du point.gouv, hein, parce que des c'est de la FDA américaine, donc euh, euh, on voit toutes les études qui sont retranscrites ensuite dans le Vidal. Donc, "La Piqûre de trop" et remettant en cause l'efficacité tout HPV confondu.
Donc, ça c'était à l'Assemblée Nationale. Et je voudrais qu'on s'intéresse sur ces deux petits ronds. Vous allez voir pourquoi. Et Louis, tu peux préparer tout à l'heure la la la petite vidéo qu'on va vous faire écouter. Et ces deux petits ronds, ça veut dire quoi ? C'est qu'effectivement, il y a des cancers du col de l'utérus qui sont pour une bonne partie dus à l'HPV 7 et 18. Le problème, c'est qu'il y en a énormément d'autres qui sont dus à d'autres HPV, et d'ailleurs des HPV, human papillomavirus oncogènes potentiellement, qui donnent des cancers. Donc, il y en a énormément, et souvent quand on détruit ce, souvent comme ça en médecine, comme le monde à l'heure du Covid, et ben vous enlevez les les les virus qui potentiellement donnaient le cancer, ben vous en mettez d'autres qui étaient dormants, mais qui eux vont se commencer à se réveiller. Du coup, c'est pour ça que l'efficacité réelle, tout HPV confondu, tout HPV confondu est bien loin des 95 %, et on s'approche probablement plus de près de 15 ou ou de 20 %. Euh, voilà.
Donc, si tu peux lancer cette petite vidéo, Louis, ça dure 5 minutes, mais c'est à mon avis un moment d'anthologie quand même, et je vous laisse apprécier. Allez, disons-le, en toute indépendance, dans le lapse de temps, puisque comme je vous l'ai démontré, oui, on diminue le nombre de lésions 16-18, mais non, on ne diminue pas le nombre total de lésions. Et ce qui importe pour une jeune fille qui est vaccinée, ce n'est pas de savoir qu'elle ne va pas faire un cancer 16-18, mais c'est qu'elle va diminuer son risque total de faire un cancer. Donc, un moratoire. Il faut qu'on soit extrêmement attentif aux informations que nous donnons à la population, parce que nous assumons tous, médecins, journalistes qui relayons l'information, spécialistes dans les hôpitaux et cetera, une responsabilité que vous savez qu'on est en période de judiciarisation très importante, une responsabilité assumée par les médecins en cas de prescription, et surtout une responsabilité. Moi, actuellement, devant vous, je prends une responsabilité en tant qu'orateur en vous racontant ça, et puis je crois qu'il faut être, je crois qu'il faut être honnête. Un jour ou l'autre, en fonction de ce que l'avenir va nous réserver, on pourrait être mis sur la sellette en nous demandant quelques explications. Je vous remercie.
Merci beaucoup euh Pierre. En avant que Joël se prépare, je vous demanderai donc de vous présenter éventuellement si vous représentez une association, un institut, et vos données, vos conflits d'intérêt si vous êtes dans le milieu médical. Je suis dans le milieu, enfin, j'étais dans le milieu médical. Je suis Damienne LC Casteg. J'ai été longtemps chef de service à Gustave Roussy en tant que chirurgienne oncologue, et j'ai traité, je suis contente de savoir que vous en avez traité, mais j'ai traité beaucoup de cancers du col. Ce que je ne comprends pas dans votre donnée, c'est ce qui vous a pris contre ce vaccin. Qu'on soit un peu contre la pub qui a été faite par les laboratoires, je suis d'accord. Mais quand vous nous démontrez, et c'est ce que tout le monde se demande, tous les gens, je n'ai aucun conflit d'intérêt, je ne prescris pas, je suis à la retraite, et si tout à l'heure je vais à Fabcer, peut-être payé par le le comité qui m'invite, et je sais pas où ils prennent leur sous, je n'ai moi personnellement aucun conflit. Dans ce que je ne comprends pas, c'est qu'on sait que c'est 18, c'est la majorité en France, et c'est la majorité dans la plupart des pays qu'on verra plus tard en Amérique du Sud et ailleurs. On sait que c'est ça, et les questions que on se pose, c'est est-ce que cette vaccination ne va pas faire l'émergence d'autres virus HPV ? Et bien, vous êtes très fort d'être arrivé à nous démontrer par deux petits ronds et trois études que j'irais bien chiader de savoir que oui, vous êtes sûr que HPV contre HPV 16 et 18, ça va faire ressurgir d'autres vaccinations. À l'heure actuelle, le monde médical, le monde des vaccins, le monde des infectiologues, le monde des virologues se demande si ça va le faire, et on en est pas du tout sûr. Alors, on est tous conscients nous médecins, mais accepter ça comme ça, ça c'est difficile. Voilà ce que j'avais à vous dire.
Je vous remercie pour votre remarque, Madame. Mais je crois que vous avez mal interprété mes propos. Je ne suis, je ne suis pas en train de vous dire que les virologues, les infectiologues. Je suis en train de vous dire simplement, et vous le savez aussi bien que moi, puisque vous m'avez dit que vous étiez chef de service, c'est que lorsqu'on homologue un produit, il y a un certain nombre de règles du jeu qu'il faut respecter. Ces règles du jeu, ce sont les règles des études statistiques. Peu importe ce que pensent les épidémiologistes, peu importe ce que pensent les urologues, peu importe ce que pense le monde entier. Madame, à partir du moment où les études ne démontrent pas l'efficacité, vous pouvez faire penser ce que vous voulez par qui vous voulez, l'efficacité n'aura pas été démontrée. Et lorsque l'efficacité n'aura pas été démontrée, on refait une étude, mais on ne se bat pas là-dessus. Cela dit, quand vous venez me dire que c'est sur la base de ces trois études ou quatre études, je vous défie de m'en trouver. Ce sont les seules études que nous ayons à disposition. Ce sont les trois études randomisées et prospectives. Il n'y en a pas d'autres. Ce sont sur ces chiffres-là que les autorisations de mise sur le marché ont été données. Donc, en fait, on est en train de discuter exactement sur la même base. Vous, moi, les virologues, les épidémiologistes. Ce document, je vous l'envoie très volontiers. Très volontiers. Très volontiers. Mais je suis surpris que vous ne le connaissiez pas. Euh, si détaillé que ça, et démontrant que le vaccin n'a pas d'intérêt sur les lésions précancéreuses et lésions cancéreuses dues à tous les virus. Ça, je ne peux pas l'admettre sur deux diapos comme ça. Donc, je veux bien que vous me l'envoyiez, et je veux bien qu'on en reparle tout ensemble. Excusez-moi, Madame, excusez-moi, je comprends parfaitement que vous puissiez pas l'admettre. D'ailleurs, je vais vous l'envoyer. Pour ce que je ne comprends pas, c'est qu'en tant qu'expert à Villejuif, vous ne connaissiez pas ces résultats. Si on les connaissait, si vous les connaissez, pourquoi vous me posez la question ? Non, c'est facile de polémiquer. Vous les connaissez, vous êtes seul à vous les refaire les études. Vous m'envoyez, vous m'envoyez, on en discute. Ça n'a pas d'importance. Moi, je sais que 16. Attendez, attendez, je sais quand même qu'on peut dire que sur 16 et 18, la vaccination a démontré l'efficacité. Vous me cherchez. OK, c'est c'est à voir si c'est ces deux petites diapos avec tout virus confondu est vraiment vrai, et si elle va ressortir encore plus longtemps, c'est tout ça. Si vous avez ça, euh, on va.
Docteur, est prêt. Il reste deux questions, trois questions. Euh, je voulais, je voulais juste avoir deux questions en fait. Une petite. Alors, c'est intéressant parce qu'en fait, vous avez vu que toute la problématique est là, du cancer du col de l'utérus. Qu'est-ce que ça protège ? Est-ce que ça, est-ce qu'on dit aux gens, ça protège que des virus qui sont contenus dans le vaccin ? Ce serait honnête de le dire, mais en réalité, ce n'est pas du tout ça. Ce n'est pas du tout ça. C'est quand même un vrai problème de désinformation de faire croire euh au maire de famille que ça protège contre l'ensemble des HPV, alors que c'est faux. Et ce qui est faux, c'est la FDA qui l'a dit, c'est les études, il n'y en a pas eu d'autres. Voilà. Donc, ça c'était à ce moment un peu grandiose, montrant que ceux qui sont directement en ligne de en première ligne sur les cancers du col, en fait, n'ont pas lu ces études, ne sont même pas au courant de ce qu'il y a à l'intérieur, et sont de manière dogmatique pour parce qu'on leur a dit que ça diminuait le nombre de virus qui donnaient le cancer. Un peu ahurissant, en fait, d'entendre ça quelque part. Ouais, un argument d'autorité sans aucune expertise quoi.
Si tu peux remettre le diaporama. Et donc, je remercie vraiment Jean-Pierre Spinoza, qui est donc un un gynécologue cancérologue suisse, et Catherine Riva, une journaliste scientifique, et qui ont fait un énorme travail donc dans ce livre "La Piqûre de trop". Voilà, ça, je tenais à vous le montrer. C'est un petit peu long, mais finalement, je pense que ça permet de remettre les là aussi, si vous faites le lien avec le Covid, on voit bien que s'il y avait eu des débats à égalité de temps de parole en direct et sans coupure, je pense que les gens auraient compris ce qui se passe depuis 5 ans de façon très différente de ce qu'on leur a imposé comme information.
Alors, j'étais correspondant donc de la HAS de 2000 à 2010, et du coup, on a, en tant que correspondant, j'ai participé, je sais pas pourquoi il est, mais c'est pas grave, ça va très bien, à l'état des lieux de la la des cancers du col de l'utérus avec ces notions de recommandation. Ces recommandations, c'est j'ai ici une des versions 12 ou 13, parce qu'à chaque fois, on avait la version papier et qu'il fallait corriger. Je faisais partie du groupe de travail. Nous étions 10, 15 euh à faire partie de ce groupe de travail à la Haute Autorité de Santé, donc juste à côté du Stade de France, au nord de Paris. Et l'idée, c'était de bah de donner les recommandations à tous les médecins, aux sages-femmes et cetera, sur les bonnes pratiques par rapport au cancer du col de l'utérus. Et ce qui nous gênait avec un collègue, c'est quand même cette omniprésence de ce de l'intérêt de se faire vacciner. Et on leur disait : "Mais attendez, mettez les chiffres et cetera." Donc, on a réussi entre la version 1 et la version 12 ou 13, finalement, à ce que la position de la HAS soit quand même beaucoup plus neutre, beaucoup plus moins moins enthousiaste, on va dire, par rapport à à la vaccination. Ce qu'on n'a pas réussi à avoir finalement, c'est quelque chose qui met pour d'une simplicité, et ce qu'a demandé Laurent Toudic Diana, la Cada, par rapport au statut vaccinal des personnes hospitalisées ou décédées, c'est le statut vaccinal des gens qui ont le cancer du col de l'utérus. Quand vous faites un frottis, que ce soit médecin, infirmière, enfin infirmier, non, mais médecin, sage-femme, euh, vous remplissez un petit papier. Avant, c'était un petit papier, maintenant c'est de forme électronique, mais on disait, bah voilà, j'adresse telle personne. Nous, on demandait, mais allons mettre une petite case supplémentaire en disant cette personne est vaccinée ou pas. Et après, les études, elles sont quand même très faciles à faire. Si vous avez euh 100 % des femmes qui n'ont pas de cancer et puis qui ont été vaccinées, OK, c'est que c'est bon, ça marche. Voilà. Mais si le pourcentage est beaucoup moins important, et qu'on se trouve avec des femmes vaccinées qui ont quand même le cancer du col de l'utérus, donc probablement suite à des HPV, à des HPV non contenus dans le vaccin, ça pose problème. Alors, vous me direz, oui, mais ça met des 10, 15 ans. Mais d'accord, mais là, les études euh se sont testées sur les CN2 et 3, c'est les les cellules précancéreuses. D'ailleurs, euh, les États-Unis, il y a eu un un changement dans la méthodologie au départ, quand ils ont mis en avant cette vaccination, c'est qu'au départ, le il devait tester savoir si les gens avaient le cancer ou pas. Mais comme c'était trop long, ils ont pris les critères intermédiaires qui eux ont été faussés, et qu'ils ont estimé que si on diminuait les cellules cancéreuses, euh, les cellules précancéreuses, on disait qu'on diminuait les les cancers. Or, le problème, c'est que énormément de cellules précancéreuses, bah, disparaissent de par la l'immunité, tout un tas de facteurs. Donc, c'était un biais énorme, mais c'est comme ça qu'ils ont réussi à vendre les affaires, et que ils ont réussi à faire à mettre en vente cette vaccination.
Et donc euh, pourquoi j'avais mis la la cette diapositive ? C'est les leaders d'opinion. Quand vous faites ces ces groupes de, quand vous êtes dans un groupe de travail, donc dans une salle au Stade de France, à la HAS, vous vous retrouvez avec une dizaine de personnes autour d'une table, une quinzaine disons, avec essentiellement des associations de patients, très peu de médecins, mais un leader d'opinion, en l'occurrence, c'est le professeur Baldof, qui était donc le le professeur de de Strasbourg, hein, gynécologue gériatre. Et ce monsieur, quand il élève la voix au table, sur la table, et ben, si moi je vous dis que il faut que le vaccin, c'est que ça marche, c'est les gens vont dire bravo, bravo, bravo. Si vous avez un petit médecin généraliste à bout de souffle qui dit : "Bah oui, mais moi, j'aimerais bien savoir, je ne suis pas du tout sûr, les chiffres ne disent pas forcément ce que vous êtes en train de nous dire", et bien, il y a un débat qui s'instaure, souvent un petit peu haché, et fait que moi aussi, j'ai tapé sur la table, et que d'ailleurs, la HAS m'a dit : "Ouais, mais ce ne sont pas des façons de faire." Et ben, attendez, comment on peut se faire entendre si vous avez un leader d'opinion que tout le monde écoute euh comme ça, qui impose sa recommandation alors qu'elle est basée sur des éléments qui ne sont pas exacts ? C'est un petit peu gênant. Et d'ailleurs, les recommandations, comment ça se passe ? Juste un petit rappel, c'est que vous avez un un gradation pour savoir si un médicament ou si un un vaccin doit être mis sur le marché ou pas. Et vous avez un certain nombre de niveaux, c'est ce qu'on fait à la HAS. Et euh, et on voit notamment les essais comparatifs randomisés de forte puissance. C'était donc les études de Gardasil de la FDA, était basé sur des études normalement euh méthodologiquement très très valides, sauf qu'on ne testait pas la bonne chose, puisqu'on ne testait pas tous les HPV. Et le problème, c'est que ça, ce n'est pas moi qui l'ai écrit, c'est vraiment marqué dans le le site sur la HAS, et ça correspond à ce que je viens de vous dire. Dans une petite salle de la HAS, l'accord d'expert correspond à l'absence de données scientifiques disponibles, à la promotion d'au moins 80 % des membres du groupe de travail. Ça, je peux vous dire que je l'ai vécu, c'est qu'effectivement, quand vous avez 80 % des membres d'un groupe de travail qui lèvent la main, alors qu'ils ne sont pas du tout forcément compétents, mais ils suivent l'avis d'autorité, comme tu disais si bien Louis. Et ben, voilà, donc on considère que c'est voté et c'est admis, alors que l'argumentaire est loin d'être d'être fait. Et ça, c'était le 23 juin 2014. Ça aussi, vous pouvez le le retrouver euh en cliquant sur le lien. Euh, c'était avec Michel Rocard, et donc je salue le courage et toute sa vie, et qui était député européen de la Drôme, qui est décédé il y a maintenant trois trois années euh, et qui s'est battu beaucoup pour l'écologie, parce qu'il était député écologique, mais aussi tout ce qui était la prépondérance de l'industrie et des lobbies industriels, parce que je suis allé deux fois au Parlement européen grâce à elle, sur le Gardasil, mais aussi sur le secret médical et sur les données de santé. Et ça, vous pouvez retrouver aussi, ça a duré à peu près 2 heures.
Alors du coup, bah de Chazourne, il s'intéressait aussi la presse nationale. Et je, on a débattu à distance, hein, avec Robert Cohen, qui n'est pas forcément une personne qui qui est tendre, qui a été tendre avec nous, sur l'intérêt du cancer du col de l'utérus. Mais c'est intéressant parce que qu'est-ce qu'il dit sur le le cancer du col de l'utérus ? C'est la revue de la recherche d'avril 2015, hein, 498. Et j'ai mis là, ben, j'ai dit ce que vous avez vu dans la vidéo : "Son efficacité ne dépasse pas les 20 % tous les papillomavirus confondus. C'est donc tromper les femmes de faire croire que le vaccin protège contre 70 % des cancers du col de l'utérus." Qu'est-ce qu'il dit Robert Cohen ? "Le faible efficacité de seulement 20 % reflète simplement l'inclusion dans certaines études." Alors, il est gentil, mais il n'y en a pas eu d'autres, hein, c'est les études Future 1, Future 2 de la FDA, il n'y en a pas eu d'autres, de patients déjà contaminés par ces papillomavirus avant la vaccination. Ça, c'est intéressant parce qu'il admet donc que le chiffre que tout le monde dit de 95 %, c'est en per protocole. C'est donc chez les jeunes filles qui n'ont jamais eu de contact sexuel, qui n'ont jamais été en contact avec le HPV. Mais il le dit, Robert Cohen. Quel est le problème ? Tout le monde en fait est d'accord. Sauf que, on n'est pas forcément d'accord sur la mise en en œuvre de cette vaccination. Et ça, c'est sur les données euh du Gardasil, donc sur les sites officiels, hein, ministère de la santé.
Et je voudrais parler de de deux outils qui me semblent importants à ce jour, c'est le SMR, Service Médical Rendu, qui normalement doit être donné à toutes les vaccinations, les médicaments mis sur le marché, et on considère que le SMR peut être plus ou moins important. S'il apporte un service médical rendu important, il peut être même insuffisant, et dans ce cas-là, il n'y a pas de prise en charge. Et ben, le SMR pour le Gardasil 9, parce que là, on parle maintenant de Gardasil 9, donc avec neuf valences. Je rappelle, tout à l'heure, on parlait de Gardasil 4, quadrivalent, Gardasil 9, neuf valences. Et attention de bien lire entre les lignes, parce que en fait, vous voyez ce qui est ce qui est marqué, c'est pareil, le SMR. OK, il est quoi ? Il est majeur ou important, mais sur le cancer dû aux HPV 6, 11, 16, 18. Donc, est-ce que là, on il y a pas, est-ce qu'on ne trompe pas un petit peu les femmes, non plus, et les médecins ? Parce que le médecin dit : "Bah, dis donc, le SMR, il est quand même bien." Non, non, il n'est pas bien pour l'ensemble des HPV, il est bien pour le 6, le 11, le 16 ou 18, ou même Jean-Pierre Spinoza et Catherine sont d'accord. Il y a bien effectivement 95 % d'efficacité que sur ces types-là. Or, la femme a pour beaucoup de possibilités aussi d'avoir des cancers du col de l'utérus qui sont dus à d'autres virus que ces virus contenus dans le dans le vaccin. Et puis, l'ASMR, qui est donc l'amélioration du service médical rendu, et ben, il est modéré. Là aussi, il faut bien lire. Alors, je rappelle, un petit façon anecdotique, le médicament pour le Covid, là, le Remdesivir, et ben, avait un SMR 5, c'est inexistant, absence de progrès thérapeutique. Vous vous rendez compte qu'on a financé, qu'on a alloué ce médicament hors de prix à des services. Et ça, c'est le c'est le c'est, j'ai, je n'ai fait que copier ce que j'ai eu sur le le site, hein, 5 inexistante. Et puis 4, mineur. Vaccin X, c'est le projet Kounia, La Réunion, en mars 2025, où là aussi, on a mis en en jeu là une propagande énorme pour que tout le monde se vaccine. Alors, finalement, il n'y avait pas forcément un SMR très important. Ces deux outils qui est important, parce que je pense qu'il faut que les patients s'habituent quand ils vont voir leurs médecins traitants ou leurs spécialistes, et qu'il leur propose de changer leurs médicaments pour la tension, le diabète ou tout autre médicament. Docteur, moi, je veux bien prendre ce que vous me proposez. J'ai confiance en vous, mais allons voir quand même ensemble, si vous voulez, euh, si vous êtes d'accord, le SMR, le SMR de ce que vous me proposez là. Peut-être certains vous diront : "De quoi vous me parlez là ?" Ah bah, excusez-moi, on va, on peut les voir ensemble. C'est normal, vous avez tellement de choses à faire, je comprends que vous ne connaissiez pas le SMR, mais allons voir. Et et le médecin va dire : "Ah bon ? Ah ouais ! Non, effectivement, pourtant la la jolie blonde déléguée médicale qui est venue ce matin m'a dit : "Bah, c'est hyper efficace, il n'y a aucun risque." Non, non.
C'est pour ça que quand on veut avoir un avis sur quelque chose en matière de santé, que ce soit en matière diagnostique, thérapeutique ou de prévention et cetera, c'est important d'aller voir la source, et pourquoi pas euh se se gêner de voir les sources officielles finalement, parce que tout ça, ce sont des sources officielles, c'est des points.gouv, hein. Après, on est accusé de de tout un tas de mots parce qu'on on donnait, on donne certaines données, mais beaucoup de données viennent viennent en gros du ministère ou de la HAS ou de la ANSM. Donc, c'est vraiment important. Et donc, l'amélioration du service médical rendu euh pour le Gardasil 9, il préconise de débuter toute nouvelle vaccination contre les infections HPV, donc chez les filles et garçons, hein. Et donc euh euh la commission a cru dire Gardasil apporte une amélioration du service médical rendu modéré au même titre que le Gardasil 4. En fait, ce dont j'ai l'impression, c'est que à partir du moment où ils ont considéré que Gardasil 4 avait prouvé de l'efficacité, maintenant ils servent de référence. C'est comme le Gardasil 4 est efficace, les Gardasil qui vont venir après sont encore efficaces puisqu'on se base dessus. Et euh, alors euh, et là où il faut faire attention, parce que il se base, comme pour le Gardasil 4, sur l'avis du CSHP, donc Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, avis du 9 mars 2007. Ils n'ont pas changé, hein. Donc, si vous voulez, le SMR 3 du Gardasil 9 tient compte des études qui ont été faites pour le Gardasil 4, donc le quadrivalent, qui elle-même tenait compte des conseils du du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique à cette époque. Donc euh, donc voilà, donc je ne suis pas sûr qu'il y ait vraiment un grand service médical rendu. Tout HPV confondu.
Alors euh, comment ça se fait là ? Parce qu'en fait, vous avez des leaders d'opinion qui ensuite vont aller donc des grands professeurs de CHU, qui vont aller dans les CHU, qui font des congrès de gynécologues, d'infectiologues et cetera. Mais comment voulez-vous que ça, c'est une une publicité qu'il y a eu ici à La Réunion, mais il y en a partout en France, dans tous les CHU de France et ailleurs. Euh, comment voulez-vous que on puisse donner une crédibilité à certains à 100 % quand vous voyez que la journée réunionnaise d'infectiologie, mais ça peut être marseillaise, sont financés par Gilead. Gilead, donc qui avait fait la promotion du Remdesivir avec une dame qui était tout le temps sur le plateau, dont je ne redirai pas le nom, mais bien connue. Donc voilà, forcément, il y a un biais que au niveau de l'information, et ces journées, ces gens-là, les infectiologues, les gynécologues, vont ensuite faire la formation des médecins généralistes, notamment, et des sages-femmes, qui eux vont prescrire.
Alors, je rappelle ces deux bouquins : "La Piqûre de trop", donc Jean-Pierre Spinoza et et Catherine Riva. Et puis maintenant, ben, c'est bien parce que il y a Nicole et Gérard Lépin, qui sont Nicole qui est pédiatre cancérologue, et Gérard Lépin, orthopédiste cancérologue, euh, et qui ont repris vraiment le flambeau pour le pour tout ce qui est Gardasil. Je vous incite à, alors ils ont écrit plein de livres, hein, mais notamment celui-là sur l'hystéro-vaccinal. Donc euh, il y a beaucoup de gens, il n'y a pas que, il y a beaucoup de personnes qui ont les capacités d'interpréter les études et cetera, et qui continuent à se battre en disant : "Non, on nous ment par rapport à cette vaccination de Gardasil."
Juste parler de de deux petites choses, c'est le si vous avez envie d'aller revoir ce qui s'est passé, parce que finalement, ce qui s'est passé pour le H1N1 et ensuite le Covid, ben ça ressemble aussi à ce qui s'est passé pour finalement le Gardasil. Vous avez le CSI, Conseil Scientifique Indépendant, et vous avez un avis du 8 juillet 2021, et qui est très intéressant, c'est parce que ça permet de voir ce qui a été dit dans ce rapport du Sénat pour lequel j'avais été auditionné. Euh, et puis la référence par rapport à ce livre.
qui a été écrit par beaucoup d'auteurs, dont toi, Louis, et puis un de personnes à l'intérieur que vous connaissez déjà, notamment aussi des Lépines et cetera. Enfin, tout un tas de personnes.
Je vous incite à l'acheter, d'autant que tout ce quand vous allez l'acheter, tous les bénéfices sont reversés à Verity France, euh, qui est donc une association de victimes. Euh, et c'est important de d'aider ces associations à montrer que, que finalement, tout ce qu'on nous dit, n'est loin d'être vrai.
Et moi, le chapitre que j'avais écrit dans ce livre collectif, c'est la chaîne du commandement. En fait, comment ça se passe ? Ben, c'est un peu ce qu'on a dit, hein. Vous avez quelqu'un tout très, très haut, je sais pas où, qui dit que c'est ça qu'il va falloir prescrire. Et ben, il va donner, faire la formation aux experts, il va donner un peu d'argent, payer des voyages et cetera. Ces experts vont les aller, vont les diffuser dans tous les CHU de France, puis ensuite dans les autres hôpitaux, et puis les gynécologues spécialistes libéraux, et puis les médecins généralistes, comme ça, la chaîne du commandement, hein.
Donc, euh, c'est pour ça que la notion de recommandation de l'auto, autorité de santé, c'est quelque chose d'important, parce que c'est quand même, normalement, ce qui fait foi. Et malheureusement, on n'est vraiment plus dans la, dans les recommandations actuellement.
D'autant qu'on a parlé de l'INCK tout à l'heure, et je vous, je vous donne une petite information quand même, que c'est Madame Nicole, Madame Busin, Nè Busin, qui a remplacé le professeur Arousseau à l'CHS. Elle venait justement de l'ANCA, l'Institut National du Cancer. Et quand elle a été auditionnée à l'Assé Nationale pour savoir ce qu'elle pensait des conflits d'intérêt, puisque la loi obligeait d'être qu'elle soit auditionnée, pratiquement texto, elle a dit : "Mais quel est le problème de ces conflits d'intérêt ? Mais où est le problème, quoi ?" Donc, c'est un tout petit peu gênant. Voilà.
Alors, c'est un petit peu embêtant, tous ces vaccinations, parce que pourquoi est-ce que les médecins sont, et autres professionnels de santé, sont devenus très fru, enfin, très, très preneurs de toutes ces vaccinations ? C'est qu'en fait, il y a, elles sont payées, quoi. Ça, c'est à gauche, vous voyez les tarifs pour le Covid, mais maintenant, dans la ROSPE, la rémunération sur objectif de santé publique, ben, vous voyez que vous avez la grippe, le Covid, et le HPV. C'est en fait, un médecin qui vaccinerait un enfant ou une jeune adulte par le Gardasil HPV, et ben, il va recevoir des sous. Ça, c'est un tout petit peu gênant.
C'est pour ça que je pense qu'il faut qu'on soit de plus en plus indépendant de l'industrie pharmaceutique, bien sûr, mais aussi de la caisse d'assurance maladie. La ROSP, la ROS, c'est, voyez, 7 € le point. Alors, c'est des points, hein. Personnellement, je fais partie des 5 % en ayant, ayant refusé cette ROS, hein, qui existe depuis 10 ans. Ça a été mis en place par Monsieur Nicolas Sarkozy, qui avait appelé ça à cette époque-là, le contrat de la performance. Voilà.
Donc, c'est compliqué, parce que si ça doit recommencer, si on doit vacciner tout le monde, les, les médecins, les sages-femmes, les infirmières, peut-être, les pharmaciens, ben, vont être aux premières loges, vont dire : "Bah tiens, et ben, allons-y, on va, allons vacciner, ça nous fera des sous en plus."
Alors, l'article, comme je dis tout à l'heure, je n'ai absolument aucun conflit d'intérêt, mais on disait ça, l'article 131, 13, parle surtout de l'industrie pharmaceutique, mais je crois qu'il faut vraiment maintenant y qu'on complète par les assurances santé privées, mais les assurances publiques aussi, l'assurance maladie par cette ROSP. Donc, voilà. Et on pourrait imaginer que, mais théorie, n'a pas le droit, c'est que le médecin qui n'a, qui n'a pas de lien avec l'industrie pharmaceutique, ou qui a refusé la ROS, pourquoi est-ce qu'on aurait honte de l'afficher en grand dans son cabinet ? Ça me paraîtrait une information objective pour que les patients sachent quand même à qui ils ont affaire.
Alors, pour terminer, euh, voilà, c'est deux livres que j'ai, j'ai écrit. Euh, le premier, Covid-19 par les Bécosses, préfacé par André Berkov, dont d'ailleurs, il y a à l'intérieur une interview, entre autres, de Louis Foucher, euh, qui raconte un petit peu les Bécosses, c'est des gens, bah, qui ont osé parler, des gens connus, inconnus. Et puis un livre qui a été, qui est sorti il y a quelques mois, sur le mois d'intention d'exercer de de 2000, 2 mars 2025. Et finalement, moi, je pense que ce qui est important, bah, c'est les de repenser aux sept fondamentaux, enfin, ces fondamentaux, à mon sens, parce qu'ils ont jamais été vraiment décrits comme fondamentaux, mais à mon sens, c'est l'absence du conflit d'intérêt. Et je crois qu'il faut vraiment que, au même titre qu'on doit imposer, et lui le fait souvent très bien, enfin, toujours très bien, c'est que nous n'avons pas de conflit d'intérêt, il pose à son aud, à son, à la personne qui l'interroge, des conflits d'intérêt, c'est la loi, hein. On a, on peut avoir des conflits d'intérêt, on n'a pas le droit de ne pas les dire.
Donc, l'absence de conflit d'intérêt, la balance bénéfice-risque. Bon, une balance, normalement, il y a des poids de chaque côté de la balance, mais finalement, qui sait quels sont les poids qu'on met à droite, qu'on met à gauche ? On sait pas. Ça, c'est valable aussi bien pour les médicaments et les examens. Le priméré, parce que effectivement, faut d'abord ne pas nuire. Mettre en place un vaccin contre le Gardasil, où il semblerait quand même, euh, qu'il y ait des effets indésirables. Alors, pas sur les 15 jours, mais à moyen terme ou à long terme par rapport à l'aluminium. Et je rappellerai ça aussi, c'est les études FD. Et si vous écoutez la vidéo complète de de Jean-Pierre Spinza, à l'Assemblée Nationale, on voit bien que le placebo, il y avait de l'aluminium. Donc, comparer un placebo aluminium avec un, un produit où il y a de l'aluminium, vous voyez bien que la différence entre les deux, si les effets indésirables sont dus à l'aluminium, ben, il sera, sera les mêmes. Donc, on va dire que le vaccin n'a pas d'effets indésirables. Or, si il a des effets indésirables, parce que dans le placebo, il y avait le même produit. Enfin, tout ça, c'est une espèce de, d'entourloupe qui font penser qu'il y a aucun risque.
Le SMR, ASMR, on l'a dit. Le consentement libre, éclairé, loyal, évidemment, c'est un devoir d'information que nous avons tous, nous soignants, mais auprès des patients, mais aussi des, des soignants, parce que finalement, il faudrait que les soignants, euh, soient bien loyaux, loyalement informés pour savoir s'ils prescrivent ou pas quelque chose. Et ça, en pratique, c'est jamais fait. Le secret médical, bien évidemment, qui malheureusement est de plus en plus bafoué. Et finalement, le bon sens. Le bon sens. Vous avez une pathologie qui, qui effectivement, 3000 cas par an, concerne le col de l'utérus, avec 800 décès par an, c'est 800 décès de trop. Mais de toute façon, les experts nous disent bien que, on n'arrivera jamais à zéro, parce que vous avez toujours des personnes qui refusent d'aller voir les médecins, ou qui n'ont pas les moyens d'aller voir le médecin, qui sont hors circuit de soin. Donc, il y aura jamais en dessous de 200 ou 300. Mais probablement que si on faisait un dépistage organisé, très bien fait, euh, de, de frottis ou du test HPV, euh, et ben, on arriverait à, à prévenir les cancers. On a le temps, je rappelle, c'est 10, 15 ans, et à diminuer le, ces, ces décès dus au cancer du col de l'utérus.
Juste, façon anecdotique, moi, je, je parlais des sept fondamentaux par rapport aux sept péchés capitaux. Et dans les sept péchés capitaux, la colère, l'envie, l'avarice, la gourmandise, la paresse, luxure, l'orgueil, et ben, il y a pas le mensonge. C'est drôle quand même, hein. Dans les sept passages, dans les sept péchés capitaux, il y a pas le mensonge. Bah, je propose d'en mettre un 8ème, hein, parce que bien évidemment, je suis pas sûr que le, que le mensonge soit très éthique. Voilà.
Et pour terminer, euh, Louis va nous passer une petite vidéo qui dure 2 minutes 25, et qui finalement va nous donner un peu d'énergie pour continuer à se battre, Gardasil, mais probablement pour toute autre chose. Et vous allez voir ce que répond le professeur Gilles Bouvot, président de la commission de transparence. Donc, c'est la commission qui donne les SMR, ASMR à la Haute Autorité de Santé, et en gros, qui dit : "Ce médicament doit être remboursé ou pas." C'était au Pharo à Marseille, il y a quelques années, une dizaine d'années. Et je posais la question dans la grande salle du Pharo, et était présent aussi le professeur Jean-Luc Carrousseau, président de l'autorité, autorité de santé. Et voyez ce que répond à, à ma question, Gilles Bouvenau.
Je voudrais prendre la parole de Swan 20 secondes. On avait préparé un énorme diaporama. Donc, vous pourrez le retrouver sur site. Finalement, c'était beaucoup mieux ces échanges. Simplement, j'aurais une question, euh, posée à Monsieur Bouffneau. Est-ce que les farfelus, comme certains comme moi, ont-ils raison d'essayer de continuer leur action contre un certain vaccin qui s'appelle le vaccin contre le cancer du col de l'utérus ? Et deuxième question, et ça, j'ai d'ailleurs publié un, un papier dans Mediapart. Personnellement, je remets complètement en cause les personnes décideurs du comité technique de vaccination. Et je pose dans ce blog, auquel vous, j'aimerais bien que les gens répondent, comment sont-ils nommés, sachant qu'ils n'ont pas été soumis, ils n'ont pas sont pas partis suite à l'affaire Mediator, puisque les changements à la ANSM et HAS ont fait suite à l'affaire Mediator. Comité technique de vaccination, le Haut Conseil de Santé Publique qui dicte leur loi sur une, sur une vaccination qui va bientôt se faire dans les écoles pour les petits garçons à partir de 9 ans, sans l'avis des parents, puisqu'on parle plus du consentement éclairé, on parle du refus éclairé. Donc, j'aimerais, professeur Bun, est-ce qu'on a raison de continuer dans cette, de chercher nous, petits médecins, et savoir pourquoi on doit vacciner contre le cancer ?
Moi, ma réponse, elle est très claire, elle est : "Vous oui." Oui. Vous avez le, le débat scientifique, il existera, mais il doit également se doubler d'un débat démocratique. Et donc, moi, je pense qu'il n'y a pas de sujet tabou. Il n'y a pas de vérité révélée. Il y a l'obligation, me semble-t-il, démocratique, de discuter entre nous, d'affronter, sinon de confronter nos points de vue. La commission de transparence sur ces vaccins a une position qui a toujours été très prudente, peut-être trop, je n'en sais rien. On n'a pas le temps là. Mais moi, je vous dis, cher Philippe Chazourne, que votre action ne m'a jamais choqué, que je ne la condamne pas et ne la critique même pas. Voilà.
Ben, merci Philippe, de faire vivre la, la démocratie sanitaire avec l'aval des apparats chics. Euh, et je pense que c'est effectivement nécessaire. Je vous invite à partager, à liker, à, à prendre les morceaux qui vous intéresseraient les plus, le plus, et qui seraient le plus.
Si tu peux remettre juste la, la, le PowerPoint là, juste un instant. Le, ouais. Parce que pour les personnes qui veulent en savoir plus, donc, j'ai, c'est un mail que j'ai dédié toutes ces, toutes ces résistances. Donc, c'est mon mail, c'est puis voilà.
Donc, oui, effectivement, on s'aperçoit quand on discute avec les, les grands professeurs en aparté, c'est qu'ils sont rarement, rarement d'accord avec ce qu'ils disent en fait, complètement d'accord avec ce qu'ils disent. Et j'ai le témoignage en 2018, où l'ARS de la Réunion m'avait invité à un grand débat sur la vaccination obligatoire des enfants dans un grand hôtel. Et il me disait : "Ben moi, je veux bien y aller, mais est-ce que j'aurais le droit de parler ?" "Oui, oui." "Est-ce que j'aurai le micro ?" "Oui, oui." "Est-ce que je pourrais, euh, monter sur l'estrade ?" "Oui, oui." "Présenter un PowerPoint ?" "Oui, oui." Et c'était avec le professeur Lévi, non pas le mari de Madame Madame Buzin, mais Monsieur Lévi, et le prés, était le responsable à Santé Publique France, et faisait le tour de la France pour faire la promotion de ces vaccins obligatoires. Et bien, la première phrase, et là aussi, quand vous allez sur le site de Med, d'océan, M D O C E A N, vous allez dans le best of Med d'océan, et ben, la première chose à ce qu'il a dite, c'est, en gros : "Je ne suis pas forcément d'accord avec ce que je vais vous dire, mais en gros, je vais vous, je vais quand même vous le dire." Et quand, après l'intervention qui a duré 2 heures à peu près, j'ai dit : "Mais Monsieur Lévens, du vaccin contre la grippe, parce qu'on a été dans une période grippe à ce moment-là à la Réunion, dit : "Vous êtes bien d'accord avec moi ? C'est quoi ? C'est 20, 25 % d'efficacité ?" "Ouais, ouais, je sais." "Mais alors, pourquoi vous nous le dites pas ? Vous vous rendez compte que tous les médecins là vont vacciner le gramoun, les personnes âgées, mais en fait, l'efficacité, vous le savez vous, elle est pas, elle est pas très importante." Et là, il dit : "Bah oui, mais imaginez qu'on commence à dire ça, on devient quoi, en gros, nous ?"
Et c'est là où faut peut-être espérer, parce qu'un jour peut-être que ces gens-là, pour le Gardasil, mais d'autres, le Covid, et autres, euh, un jour, ils oseront prendre la parole. Mais il va falloir que les premiers commencent à prendre la parole, et d'autres suivront. Mais voilà, on est que le début. En tous les cas, ce qu'a dit le professeur Bouvna, je trouve que c'est assez rassurant pour ceux qui se battent, c'est qu'en fait, ils nous, ils nous prennent pas pour des idiots, parce que je pense que s'il nous prenaient pour des idiots, on serait déjà enfermé, je sais pas où. Euh, on peut-être, peut-être qu'on est assez utile pour eux, dans le sens que eux n'osent pas dans leur, dans leur juridiction de leur instance, mais que finalement, ben, s'il peut y avoir des, des troublions comme toi, Louis, ou d'autres, euh, finalement, ça peut être pas mal si on peut faire éclater certains scandales. C'est, c'est un peu le, le, c'est pas notre objectif, c'est un peu la mission qu'on s'est donné en prêtant serment d'Hippocrate. Effectivement, plus il y en a qui parlent, et plus il y en a qui oseront parler.
Merci beaucoup, euh, Philippe, en tout cas, de toi aussi, d'oser parler, d'avoir osé parler, d'avoir osé aussi ouvrir un dialogue, une discussion, pas juste crier dans le désert, mais oser, euh, la confrontation, euh, qui est parfois pas facile, mais, la médecine, la science, euh, progresse par le disensus, et bah, merci d'en être, d'en être un des artisans. Euh, peut-être un mot, un mot de conclusion, si tu veux, euh, et puis on, on va s'écouter là.
Ouais. Alors, évidemment, tout ce que, tout ce que nous vivons actuellement pourrait nous inciter à un certain, un certain pessimisme, mais je crois qu'il faut aller au-delà de notre colère. Personnellement, je, j'ai trouvé l'écriture pour aller au-delà de la colère, parce que finalement, coller, être la colère, n'aboutit à rien, finalement. Euh, c'est, elle est pas forcément, euh, on n'arrive pas forcément à convaincre. Euh, les argumentaires, ils ne sont plus entendus. Par contre, l'écriture, de façon parfois peut-être humoristique, ou avec des mots choisis, peuvent faire probablement changer le camp des doutes. Et, et je crois que personnellement, moi, j'ai l'impression que je le vis depuis le Covid, mais finalement, depuis l'autorité de santé, les années 2000, finalement, un bonheur qui est celui de, de marcher droit, de continuer droit, et qu'on soit écouté, c'est pas grave, mais qu'on soit fidèle à nos opinions et nos convictions. Et tant pis si c'est compliqué, parce qu'on le voit bien que actuellement, on est quand même de plus en plus seul. C'est pas grave, on est bien dans ses bottes. Et je crois que les bottes, si on pouvait les passer à d'autres personnes plus tard, et je pense que, on pourra trouver les pointures pour tout le monde, et ben, ça sera déjà une bonne, une bonne raison de continuer le combat.
Merci à toi, en tous les cas. Oui, merci beaucoup. Très belle journée à tous. Et voilà, je vous invite à aller consulter les livres de Philippe et, et tout ce qu'il a produit sur le sujet. À très bientôt.