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En 2026 le monde a basculé (mais on ne te l’a pas encore avoué)

Simon Vesperini15:02

Transcription

Mes amis, que dire ? Il y a tellement de choses à dire que je dis plus rien. D'ailleurs, j'en perds la voix. Voilà, j'ai mal à la gorge. J'emper la voix. Il y a tellement de choses à dire que je sais pas par où commencer.

Ce que je sais, c'est que le monde est réellement en train de changer d'une façon que l'on attendait pas, que moi je n'avais pas anticipé. Ce qui est certain, c'est que cette vidéo, elle est vraiment importante à regarder et que on va couvrir un petit peu tout ce qui se passe, tout ce qui se passe de choquant, de vraiment marquant depuis maintenant quelques semaines, depuis grosso modo le début de l'année 2026.

Mais à la fin de la vidéo, je vais vous dire que il n'y a qu'une chose à retenir de cela. Il y a qu'une solution, il y a qu'une leçon et elle est fondamentale. Mais d'abord, bien sûr, on va parler de l'actualité, on va parler de ce qui s'est passé et c'est fou.

Alors, avant tout ce qui s'est passé, quelque chose de d'incroyable, vraiment. Je sais pas comment ça passe dans les médias. Je sais pas comment on vous annonce ça. La démocratie, sans doute, pour la démocratie. On a un président américain qui est allé dans un autre pays, qui a fait kidnapper, enfin, il est allé, il a envoyé l'armée, hein, il a fait kidnapper le président élu, hein, parce qu'il était élu. Maduro était élu et il a pris sa place. C'est-à-dire que quand le monde, le monde occidental, l'Occident était outré, horrifié de l'attaque brutale de la Russie sur l'Ukraine, ben, imaginez, voilà, si la Russie avait fait enlever le président ukrainien et puis le président Poutine avait dit : "Ben, maintenant, c'est moi le président de l'Ukraine." Voilà. Et ça serait passé comme ça, comme une lettre à la poste. C'est pour la démocratie. Et bien là, c'est ce qui s'est passé. C'est incroyable.

Et d'ailleurs, bien sûr, hein, si dans votre entourage vous avez quelqu'un qui vous dit : "Ah oui, mais bon, le peuple vénézuélien, il souffrait, les Américains, ils sont intervenus, maintenant ils vont vivre libre." Bon, il faut pas lui parler, en fait. Ne lui réponds même pas. Voilà, quelqu'un qui te dit ça, tu de la démocratie, ne lui réponds même pas. Je sais, cette vidéo, elle est un peu brusque, elle est un peu dans ta face, tu vois. Mais en fait, je vais laisser, si tu veux, les rondeurs dans les phrases aux médias de masse. En fait, c'est pas, c'est pas mon job. Je suis pas là pour dire les choses de manière enjolivée. Je peux parler librement.

Une autre chose qui est en train de se produire : révolution colorée en Iran. C'est strictement, strictement, mes amis, pour les gens qui se penchent sur la question, strictement le modus operandi des révolutions colorées partout dans le monde, organisé toujours par les services américains. Parfois, bien sûr, ils sont aidés par les services britanniques, par exemple, mais le modèle est toujours le même. Il y a un peuple qui souffre, il est oppressé, il y a un dictateur, il y a un régime. Notez d'ailleurs que à chaque fois qu'on veut déstabiliser, mettre la main sur un pays, le mettre à feu et à sang, il n'a pas de gouvernement, ce pays-là. Il a un régime, hein, le choix sémantique dans les médias est très important. Donc l'Iran, bien sûr, l'Iran a un régime, il a un peuple qui souffre, oppressé. Souvent, les femmes sont oppressées aussi. Quand il faut organiser une révolution colorée, les femmes sont oppressées.

En fait, ce que l'on fait, c'est que on fomente des manifestations, parfois pendant des décennies. Est-ce que les gens sur place sont contents ? Est-ce qu'ils le sont pas ? Quelque part, j'ai rien à dire là-dessus. C'est à eux de dire ça. Est-ce que les services américains ont quelque chose à dire là-dedans ? Ben non, eux non plus, en fait. Et s'il y a des gens qui soutiennent ce qui se passe au Venezuela, des Vénézuéliens, je veux dire, s'il y a des Iraniens, des Iraniennes qui soutiennent ce qui se passe en Iran, ça les regarde, c'est leur pays, c'est leur vie, leur futur. Mais pour avoir connu des révolutions colorées de près dans d'autres pays, je sais que la plupart des gens qui se trouvent là dans les manifestations n'y auraient pas été sans influence extérieur. Ça veut pas dire qu'ils sont payés par l'extérieur, ça veut dire qu'ils sont manipulés par l'extérieur, même si leurs revendications peuvent être légitimes. C'est un autre départ. Ce qui n'est pas discutable, c'est l'ingérence extérieure et l'ingérence américaine.

Les États-Unis sont en train de changer la donne mondiale, mais on y vient petit à petit. Grosso modo, si tu penses que ils ont violé toutes les lois internationales pour mettre la main sur le Venezuela pour la démocratie, ça a rien à voir avec le pétrole, tu vois, rien du tout. Le Venezuela, c'est 20 % des réserves de pétrole mondial. 17 % exactement. C'est le pays au monde qui a le plus de pétrole, hein. L'Iran, bah, c'est un pays qui se développe, se développe vite, se développe bien. Contrairement à ce qu'on dit, l'Iran, c'est pas un pays pauvre. C'était pas le pays où les gens ont le plus haut niveau de vie, tu vois, me fait pas dire ce que j'ai pas dit. Mais l'Iran, c'est pas l'Afghanistan après l'intervention américaine. Ça le sera après l'intervention américaine, ça le sera. Mais pour l'instant, ça n'est pas. C'est une puissance militaire. C'est évidemment un pays qui est un allié et bien des BRICS, hein, de la Russie, de la Chine, des ennemis des États-Unis comme l'était le Venezuela. C'est aussi des choses notables.

Et si l'Iran n'a pas forcément de choses intéressantes au niveau du pétrole, l'Iran, il a fait quelque chose qui est pas bien. C'est que l'Iran, il s'en prend à Israël. Et si tu veux, bah, si tu t'en prends à Israël, le fait que les femmes portent le voile chez toi, c'est terrible. Il faut faire tomber le régime à ce moment-là. Intéressant d'ailleurs. Une femme qui porte le voile en France, c'est un symbole de liberté. Une femme qui porte le voile en Iran, c'est un symbole de soumission. Il faut intervenir militairement et systématiquement, c'est la même.

Donc, modèle, je passe d'une chose à l'autre, hein, excuse-moi, c'est la fin de journée, je suis fatigué, mais il fallait vraiment que je parle, en fait. Il fallait vraiment que je t'explique ça. Le modèle de la révolution colorée est toujours le même, en fait. Donc, dans un premier temps, on organise des manifestations, des protestes et puis ensuite, il y a, d'une manière ou d'une autre, ça dégénère parce que la pression est trop forte, parce que on tente le coup d'État ou parce qu'il y a des combattants extérieurs qui viennent se mêler aux manifestants. C'est très souvent ce cas-là. À ce moment-là, les Américains, l'OTAN, les mondialistes, toujours les mêmes, tu les appelles comme tu veux. Il y a certes des petites nuances là-dedans, mais bon, c'est toujours, on va dire, le bloc occidental. À ce moment-là, on déclare : "Oh, le dictateur, il tue sa population." Qu'a dit Donald Trump ? Il a dit que si le gouvernement iranien, le régime, excuse-moi, le régime iranien s'entrait un manifestant, il sera obligé, obligé, il a pas le choix de faire intervenir l'armée. Donc, en fait, c'est comme ça ensuite qu'on va détruire le pays, assassiner le président. C'est comme ça qu'on fait la Syrie, qu'on fait la Libye, qu'on fait l'Irak. Et bien sûr, je te mentionne pas toutes les révolutions colorées qui sont arrêtées plutôt sans forcément le tapis de bombe de l'OTAN, mais s'il avait fallu, il l'aurait fait.

Donald Trump, tiens, parlons-en. À la base, je faisais partie des gens qui se félicitaient de son élection. Non, que ça me concernait au premier plan, mais pour moi, Donald Trump, c'était America First. Ça veut dire : je vais m'occuper des États-Unis et je vais pas intervenir dans le monde entier. Il se présentait aussi comme le président de la paix, le mec qui allait faire un cesser le feu là-bas, qui allait faire signer une armistice là-bas, qui allait stopper les guerres. Et au début, c'est un petit peu ce qu'il a fait, ce qu'il a essayé de faire en tout cas. Aujourd'hui, alors, il y a un débat là, hein. Est-ce que c'est lui qui a tourné Cazzac ? Est-ce que ce sont les néoconservateurs derrière qui ont remis la main dessus, qui ont repris les reennes ? On le sait pas, on peut spéculer dessus mais on le sait pas. Et quelque part, on s'en fout. Ça change pas la donne. En tout cas, America First, on y pense plus trop là. Là, c'est l'interventionnisme à tout va dans le monde entier, partout où il y a un intérêt américain. Et je te parle bien, l'intérêt américain ne prend pas un raccourci, hein. Les gens qui te disent : "C'est Israël qui domine les États-Unis, vous êtes fous, vous êtes complètement fou."

Donc, une petite parenthèse concernant l'Iran, si tu as quelqu'un dans ton entourage qui te dit : "Oh, le combat du peuple, excuse-moi, du peuple iranien pour sa liberté, regarde le courage de sa femme." Ne lui parle plus, lui non plus, ne lui parle plus. S'il pense que tout ce qui se passe là-bas, c'est pour la démocratie, même cas qu'au Venezuela, ne lui parle plus.

Voilà, puisqu'on parlait, hein, de l'interventionnisme américain de par le monde, du fait que on a l'impression que Donald Trump est devenu totalement fou. Le Groenland, mais où tu le mets, lui ? Le Groenland est décidé que bah ça, ça, il nous le faut. Et en fait, ce qui est, ce qui est vraiment comique là-dedans, c'est que il y a des pays européens qui envoient des hommes et les chiffres sont ridicules. La France, elle envoie 15 bonhommes, 15 chasseurs alpins. Je crois que la Norvège, je crois que le Danemark, il en a envoyé 13. Je crois que la Norvège en a envoyé deux ou la Suède en a envoyé deux. Enfin, ils ont envoyé 40 bonhommes maximum. Autant, même pas, même pas 40. Pour défendre un territoire qui ne peuvent évidemment pas défendre avec 40 bonhommes si l'armée américaine débarque, mais qui sont ridicules. Ça leur a valu des sanctions américaine. C'est-à-dire que ils se sont pris des taxes, la France, plus 15 % de taxes pour avoir envoyé 15 bonhommes. C'est grotesque. Ils veulent montrer l'unité de l'OTAN, mais les États-Unis, c'est eux qui dirigent l'OTAN. Et surtout pour défendre un territoire qui appartient à un pays totalement soumis aux intérêts américains : le Danemark.

Puisque évidemment, c'est un pays de l'Union européenne, mais là, j'ai volontairement omis dans cette discussion, ben, les deux poids lourds de l'autre côté, ceux qui veulent pas se laisser faire, ceux dont on attaque les alliés, mais qu'on n'ose pas attaquer directement. Je pense évidemment à la Russie et à la Chine. Quand aux États-Unis, il y a 10 jours en arrière, 2 semaines en arrière, je sais plus, raisonne un navire russe, un pétrolier russe qui sera au Venezuela, c'est quelque part un acte belliqueux, une agression directe contre la Russie. Il est perçu comme tel par le pouvoir russe. Mais quand les États-Unis annexent, il s'agit d'une annexion là, annexent le Venezuela, c'est une agression directe contre la Chine. Le plus gros acheteur de pétrole vénézuélien, ce sont les Chinois.

Et déstabiliser l'Iran, en fait, faire tomber le gouvernement iranien et mettre là un pion, comme ils ont d'ailleurs totalement admis qu'il le ferait au Venezuela. Ça qui est génial, c'est imagine, imagine si, voilà, si la Russie avait envahi l'Ukraine, avait kidnappé le président en disant : "Bah là, c'est Vladimir Poutine le président, mais ensuite on mettra Medvedev." Voilà. Et bien, c'est ce qu'a dit Trump. Il a dit : "Bon, je suis en charge du Venezuela le temps qu'on installe un gouvernement démocratique, c'est-à-dire un pion à nous." Donc, ils veulent installer un pion à eux en Iran aussi, sans surprise. Mais il y a pas que l'histoire de l'agression de l'Iran vers Israël et la rivalité. Il y a aussi le fait, évidemment, c'est de faire tomber un allié de plus des BRICS. Un allié militaire, un allié stratégique des BRICS au Moyen-Orient.

Est-ce que tu dois t'occuper de tout ça ? Non, tu dois pas t'occuper de tout ça. Ça te regarde pas. Et même si ça te regarde parce que d'une manière ou d'une autre tu es impliqué, tu peux pas changer les choses. Tu veux pas changer le monde, tu veux pas changer la direction du monde. Donc pour moi, on peut en parler là comme ça. Ne passe pas ta journée à regarder des vidéos qui parlent de ça. Ne passe pas ta journée au café du commerce à discuter de ça. Tu n'as pas d'impact dessus. À moins que tu sois un dirigeant très haut placé. Mais si c'est le cas, je pense que tu regardes pas mes vidéos.

Tu vois, toi, ce que tu dois voir là-dedans, c'est que possiblement on rentre dans une ère de grande instabilité. L'OTAN était une force d'agression, mais aussi une force de stabilisation. Force d'agression quand il décidait, bah, d'aller détruire un pays, massacrer un peuple, tuer des dirigeants, mais aussi il était une force de stabilisation pour le bloc occidental. Si on a des armées certes ridicules européennes, mais qui s'opposent à une armée américaine, c'est une dissension fondamentale au sein de l'OTAN. Tu risques d'avoir un OTAN qui n'est plus rien, plus grand-chose s'il existe encore ou quasiment qui carrément qui n'existe plus. Un OTAN qui n'existe plus. Mais quelle, pour les deux superpuissances de l'autre côté, la Russie, la Chine, c'est évidemment leur grand rêve parce que c'est pour eux le plus grand danger.

Donc, quelque part, si tu veux, ce statu quo qu'on a connu depuis que l'on est né, à moins que tu sois vraiment âgé, à ce moment-là, je te remercie de regarder cette vidéo parce que tu as beaucoup d'expérience, tu sais beaucoup de choses. Mais sinon, si tu as mon âge, tu es plus jeune que moi, tu es plus vieux que moi, un peu plus vieux que moi, tu as connu cette stabilité parce que tu as connu l'époque de l'OTAN qui servait, mine de rien, il a été créé pour ça d'ailleurs, à s'opposer à l'autre bloc. Tu as connu cette stabilité de l'opposition de deux blocs. Tout ça aujourd'hui, et bien, c'est en voie de se terminer et ça, c'est peut-être ce qu'on te dit pas. On analyse les petits phénomènes, les épiphénomènes, les problèmes à droite, à gauche. La l'image globale, si tu veux, elle est là. Perd debilité, c'est un grand mot. Qu'est-ce que ça veut dire en pratique ? Ça veut dire que tu risques d'avoir des conflits régionaux, des conflits locaux, des conflits plus larges. Pourquoi ? Parce qu'il y a plus cette cette grosse puissance de situation en face.

Maintenant, et je vous l'ai promis, je vous l'ai promis au commencement de la vidéo, vraiment, qu'est-ce qui est important pour nous ? Vers quoi, sur quoi tu dois te concentrer ? Sur deux choses. La première, c'est être autonome. La seconde, c'est d'arrêter de compter sur un système et d'être autonome. Parce que tu comprends que le modèle de société, le modèle de gouvernance que tu as connu, l'époque où l'Occident était ce qu'il était, ça n'existe quasiment plus, de moins en moins en tout cas, et c'est très menacé. Toi, ce que tu veux éviter absolument, c'est te trouver envoyé au front, par exemple, te trouver mobilisé, te trouver au milieu d'une guerre. Toi, ce que tu veux éviter absolument, c'est te trouver ruiné. Te trouver dans un pays en ruine, te trouver dans une économie en ruine, te trouver avec des magasins vides. C'est ça que tu veux éviter. Tu as qu'une façon d'éviter ça, c'est d'être autonome. C'est d'être à même de faire tes propres choix, de plus dépendre d'un système.

Tu as un exemple qui est immensément parlant, c'est l'exemple ukrainien. Le mec de base en Ukraine, le mec qui allait travailler tous les jours, le mec qui était un mec droit, un mec bien, qui respectait les choses. Il s'est trouvé où ? Il se trouve où ? Il se trouve au front où il se trouve estropié ou il se trouve mort. Le mec, par contre, qui avait des moyens, qui avait un réseau, un mec qui était quelque part en mesure de choisir, bah, il est à Courchevel, il boit du champagne. Alors, je te dis pas qu'il faut devenir un mafieux, je te dis pas qu'il faut devenir quelqu'un de riche, mais je te dis qu'il faut devenir quelqu'un de libre. C'est la seule chose qui te garantira de pouvoir accepter ou refuser une situation si et quand elle se présentera.

Ces derniers temps, j'ai plus beaucoup fait de vidéos. J'en ai fait, bien sûr, mais plus vraiment beaucoup de vidéos de fond. Par contre, je communique beaucoup, beaucoup, beaucoup sur des sujets vraiment importants par email. C'est quelque chose que je faisais pas beaucoup par le passé. J'envoyais pas beaucoup d'emails. Et quand j'envoyais des emails, ils étaient sporadiques. Là, vraiment, le gros du message, le gros des solutions, il est par email. Rejoins Passeport Liberté. Je pense que là, il fait plus sens que jamais. Tu vas pas spammer tous les jours, mais tu vas recevoir deux, trois emails par semaine et ils vont peser lourd parce que ils sont vraiment adaptés à la situation actuelle. On bosse là, je dis on bosse. Je suis plus tout seul dessus parce que ce que contiennent ces emails, ça demande un travail de recherche poussé et je peux pas tout faire tout seul. Donc, cette fois-ci, je suis aidé. C'est évidemment gratuit pour toi. C'est le premier description cette vidéo. Tu rejoins Passeport Liberté. Si ça te saoule, tu te désabonnes quand tu veux. Mais les infos que tu as là, elles vont t'être utiles et c'est des choses que je peux pas partager en public sur YouTube ou sur n'importe quel réseau social, uniquement en privé. Tu rejoins Passeport Liberté. Ce sont mes contacts privés.

J'espère quand même que ça sera une bonne année. Si tu l'as en main, si c'est la tienne, c'est ton année, tu auras une bonne année. En tout cas, moi, je vous souhaite à tous une bonne année. Je vous remercie du visionnage de cette vidéo et je vous dis à la prochaine. Ciao !