Transcription
L'armée algérienne vient de mener une opération d'envergure qui marque un tournant majeur dans la sécurité du Maghreb. Près de la frontière tunisienne, dans la zone ultrasensible de Birellaté et Négrine dans la Wilaya de Tebessa, elle a démantelé une infrastructure terroriste d'une complexité exceptionnelle.
Il ne s'agissait pas d'un simple campement improvisé, mais d'un véritable quartier général souterrain doté de galeries renforcées, d'un atelier de fabrication de drones FPV, d'important stock d'explosif militaires, d'un centre de communication par satellite, d'une infirmerie de campagne équipée de matériel médical ou de gamme, de dortoir climatisé, de salles communes et surtout d'un plan opérationnel détaillé visant une série d'attaques coordonnées susceptibles de provoquer des centaines de victimes en Algérie et en Tunisie. L'objectif était de frapper pendant les fêtes de fin d'année en créant un choc sécuritaire comparable au chaos qui a ravagé le pays dans les années 1990.
L'affaire débute à la fin du mois d'août lorsqu'un drone de surveillance Winglung 2 d'origine chinoise patrouillant à 12000 m d'altitude détecte une signature thermique inhabituelle dans une dépression sableuse totalement isolée et même évitée par les populations nomades. Les premières analyses mettent en évidence des traces de pneus puis progressivement l'existence d'un camp clandestin qui semble surgir du désert. Des tranchées creusées à l'aide d'engin mécanique apparaissent ainsi que des filets de camouflage couvrant une surface d'environ 400 m², des panneaux solaires peints couleur sable, un puit foré à 42 m équipé d'une pompe électrique, un générateur diesel enfoui pour supprimer tout bruit, des antennes satellitaires cachées sous de faux rochers et des convois de pickup Toyota roulant de nuit phares éteints. Ces véhicules déchargent des caisses marquées en russe ou en anglais portant des inscriptions cyrilliques, "Ministry of Defense, Libya 2010". Certains convois sont escortés par des motocrosses effectuant des rondes de sécurité sur plus de 5 km.
Face à cet élément, la direction du renseignement et de la sécurité ainsi que la direction générale de la sécurité intérieure déclenchent une cellule de crise permanente à Alger. Tous les informateurs disponibles sont mobilisés : un ancien trafiquant de carburant reconverti, un ancien combattant de Daesh intégré à un programme de réinsertion, un agent infiltré dans des convois de dattes passant par Gadame et un chauffeur de camion frigorifique opérant entre Tripoli et Tunis. Les systèmes russes de guerre électronique Borisoglebsk interceptent des conversations inquiétantes. Il y est question d'un émir de Tripoli devant rejoindre les frères du Golfe, d'un gros colis à préparer avant le Maulid de ceinture transitant par Dubaï et d'une opération baptisée Alpha Talmubin. Des satellites européens Pléiades Neo fournissent des images de 50 cm de résolution permettant une analyse millimétrée.
Le bilan analytique révèle la présence d'au moins 38 combattants permanents, quatre tunnels souterrains interconnectés sur 120 m, un dépôt de munition enterré à 6 m avec des murs en béton renforcés, un atelier d'assemblage de drone FPV muni d'imprimante 3D encore chaude, une infirmerie moderne, un centre de communication relié à deux antennes satellites connectées à des serveurs en Turquie et une liaison Starlink camouflée en secours. La reconnaissance faciale identifie des profils extrêmement dangereux : Abu du Jana Alkalifi, ancien colonel kadhafiste passé à Ansar Al Charia puis à Daesh, recherché sous notice rouge par Interpol, Abus Musab Tunisie, concepteur intellectuel des attaques du Bardo et de Sousse en 2015, un ingénieur égyptien expert en explosifs formé à l'EPFL, des Marocains revenus de Syrie dès 2014, un Malien assurant la liaison avec le Sahel, un Tchétchène formé kamikaze en Irak.
Le plan d'attaque déjà finalisé prévoyait des attentats synchronisés. Des kamikazes déguisés en agents d'entretien devaient viser l'aéroport Houari Boumédiène d'Alger pour le réveillon du 31 décembre. Des véhicules piégés devaient frapper le siège de la police des frontières à Djerba. Trois hôtels cinq étoiles à Hammamet, Sousse et Djerba devaient être attaqués par des commandos déguisés en touristes. Une prise d'otage devait viser une caserne de Ben Gardane afin de libérer des prisonniers djihadistes. Des ceintures explosives devaient frapper les marchés de Bab Ezzouar à Alger et la médina tunisienne le jour du Maulid. Le tout était financé par 4 millions de dollars transférés par Awala depuis le Qatar, la Turquie et les Émirats, dont une partie blanchie via une fausse association caritative opérant entre la Tunisie et la Malaisie.
L'État-major algérien considère que l'arrivée de ces ceintures explosives signerait un point de non-retour. Le général Saïd Chengriha valide alors personnellement l'opération nommée "Aigle de fer 2025". La mobilisation est massive et secrète : 1400 hommes, 18 aéronefs, 84 blindés, trois bataillons mécanisés, deux régiments de forces spéciales, le GIS de la gendarmerie et la garde républicaine en soutien arrière. Le plan d'assaut impose une coupure totale des communications ennemies. À 3h30, début des frappes aériennes. À 3h48, tir de missile Blue Arrow 9 et largage de bombe guidée ASM. À 4h, des commandos des régiments sont héliportés par cordelise depuis des Mi-17. Simultanément, un encerclement terrestre est imposé par la 41e brigade blindée et la 12e division mécanisée sur un rayon de 50 km. À 5h, le drapeau algérien flotte sur les ruines fumantes du site.
Le bilan humain fait état de 28 terroristes neutralisés, dont les cinq cadres principaux, 13 capturés vivants, dont deux gravement blessés, deux autres qui se font exploser sans faire de victimes et un seul militaire algérien légèrement blessé. La saisie matérielle est immense : 92 fusils d'assaut, des fusils de précision SVD, des canons de calibre 12.7, 18 missiles antichar, 680 kg de C4 et 200 kg de TNT, 48 ceintures explosives déjà câblées, 12 drones FPV armés, trois véhicules blindés artisanaux, 1 800 000 dollars en espèces, 3 kg d'or, 400 000 € en billets de 500, 68 passeports de 9 nationalités, 14 ordinateurs chiffrés sous VeraCrypt, 42 clés USB, une imprimante militaire 3D, des comprimés de Captagon et de Tramadol, des antibiotiques israéliens ainsi qu'une masse documentaire explosive : plan complet des attaques, liste de cibles, photos de repérage, organigramme du réseau, numéros de compte offshore, vidéos de propagande prêtes à être diffusées.
Les interrogatoires commencent dès 5h du matin sur la base militaire de Tifsa. Les détenus craquent rapidement et livrent l'existence de complicités dans l'administration tunisienne, de contacts avec des ONG basées à Genève, des programmes de l'ONU en Libye et d'un officier de liaison installé à Istanbul. Les répercussions politiques et sécuritaires sont immédiates : déploiement de 8000 soldats supplémentaires, fermeture totale de la zone de Gadamet pendant 15 jours, réunion d'urgence entre ministres de la défense algérienne et tunisien, échange de listes portant sur 400 individus à surveiller, 37 arrestations en Tunisie la semaine suivante, gel de comptes bancaires dans 6 pays et patrouille mixte algéro-tunisienne 24h/24 sur 100,50 km de frontière dans les villages de Tébessa, Négrine et Birellaté.
Des habitants descendent spontanément dans les rues pour saluer les militaires, brandissent des drapeaux algériens et tunisiens, pleurent, courent derrière les blindés et transforment la journée en fête nationale improvisée. Le site n'est désormais plus qu'un immense cratère gardé en permanence par des chars T-90 et des véhicules BMPT Terminator, soutenus par des drones en vol continu.
L'opération dépasse le simple succès tactique. Elle confirme que l'Algérie maîtrise pleinement ses 6500 km de frontière, possède une capacité de détection totale, d'interception immédiate et de frappe précise en quelques minutes. Cette intervention exprime une détermination politique absolue. Plus jamais le terrorisme ne trouvera d'ancrage sur le territoire algérien. Le message adressé à l'international est sans ambiguïté : tout acteur, État, organisation ou réseau clandestin qui envisagerait de transformer le Maghreb en terrain d'opération pour le djihadisme, l'ingérence, le chaos organisé ou les guerres par procuration heurtera désormais une barrière infranchissable. Face à lui se dressera une armée qui a payé le prix du sang durant la décennie noire, qui a tiré toutes les leçons du passé, qui a reconstruit ses unités d'élite, modernisé son arsenal jusqu'au dernier drone et au dernier char, investi des dizaines de milliards sans compter lorsqu'il s'agissait de souveraineté nationale et qui ne fera aucune concession lorsque la sécurité de l'Algérie et de ses voisins sera en jeu.
Cette opération ne relève pas du coup d'éclat médiatique. Elle constitue une déclaration de guerre permanente envers tous ceux qui s'imaginent encore pouvoir jouer avec le feu au Maghreb. Le désert a tremblé sous les chenilles des blindés. L'air porte encore l'odeur de la poudre. Pour la première fois depuis longtemps, le Maghreb respire davantage. Une page sombre du terrorisme transnational se tourne, non pas parce que la menace a disparu, mais parce qu'une ligne rouge absolue vient d'être tracée et qu'aucune violation ne restera impunie. Les développements à venir, révélations supplémentaires, arrestations additionnelles, nouvelles opérations promettent encore de lourdes conséquences dans les semaines futures.