📱

Get Our Mobile App

Take your business learning on the go!

Download on the App StoreGet it on Google Play

Replay - L'approche hormonale dans l'amincissement - Dr. Hertoghe

Dr. Hertoghe57:49

Transcription

Donc, nous allons commencer cette journée avec une conférence inédite du docteur Thier Hertog, th Hertog, qui est le numéro 1 mondial des thérapies hormonales anti-âge et d’amincissement. Donc, il va nous présenter une conférence, et donc ça sera la conférence d’ouverture de ce congrès. Hertog, qui est également le président de la société internationale de médecine anti-âge. Donc, je vous laisse avec la présentation de Thi Hertog, et je vous souhaite donc deux belles journées de savoir, de partage et de connaissance. Merci à vous. Merci Amine, merci de donner l’occasion de pouvoir parler. Merci à toute l’équipe là-bas, euh, qui organise ce congrès au Maroc, et merci à vous qui êtes dans la… la tendance d’être là. Je suis assez honoré de pouvoir parler ici au Maroc, même si c’est à distance, et je vais vous présenter un sujet, à mon avis, qui est beaucoup trop peu connu et qui est peut-être le principal dans le traitement du syndrome métabolique et du surpoids. Euh, il s’agit exactement des thérapies hormonales qui peuvent améliorer la situation. Euh, voici ma présentation. Je pense que vous la voyez ; elle est en anglais, mais je pense que beaucoup d’entre vous connaissent l’anglais suffisamment pour pouvoir suivre les slides, et de toute façon, l’explication sera en français.

Alors, comment inverser le syndrome métabolique ? C’est en fait en corrigeant les carences hormonales. Évidemment, la diététique est importante, la nutrithérapie également, et c’est un ensemble de thérapies, ensemble, qui permettent d’avoir le meilleur résultat. Donc, ici, je vais parler sur trois thérapies importantes : euh, la thérapie thyroïdienne, la thérapie d’hormone de croissance, qui est beaucoup trop peu connue, je crois, dans vos pays, et euh, également sur la testostérone, aussi bien chez l’homme que chez la femme, pour réduire le surpoids et le syndrome métabolique particulièrement. Donc, ici, vous avez euh ces trois thérapies représentées schématiquement. Elles peuvent toutes faire perdre du poids, mais en même temps, les deux dernières, en tout cas, peuvent augmenter la masse musculaire, ce qui est quand même très très intéressant. Alors donc, le… ce que nous cherchons, c’est de partir de ce syndrome métabolique où il y a une obésité abdominale en général, avec toute une série d’autres facteurs comme une tension plus élevée, euh, sucre plus élevé dans le sang, euh, tous des problèmes de ce genre métabolique, pour arriver à une situation où vous êtes vraiment… à… vous avez un corps qui… qui… qui vaut la peine de regarder dans le miroir, euh, tellement il est ferme et et tonique et en bonne santé, en fait. Donc, un corps en bonne santé, c’est un corps tonique. Quand vous avez un relâchement au niveau du ventre, vous n’êtes plus en aussi bonne santé, et les hormones thyroïdiennes peuvent jouer là-dessus. Elles vont euh, en fait, euh, diminuer le mixœdème, ce qui va… c’est un produit déchet entre les cellules, et ce qui va amener que même la masse musculaire peut diminuer avec les hormones thyroïdiennes, et également la quantité d’eau dans le corps, euh, qui euh est en fait captée par le mixœdème, et euh… les hormones de croissance et les hormones thyroïdiennes diminuent évidemment aussi la masse graisseuse, tout comme l’hormone de croissance et la testostérone peuvent diminuer la masse graisseuse, mais eux vont au contraire augmenter la masse musculaire et augmenter la captation de l’eau dans… dans la masse musculaire. Donc, il y a des différences d’approches, mais qui peuvent être très complémentaires, et beaucoup de personnes ont des carences multiples en ces trois hormones importantes pour avoir un corps ferme et et mince.

Alors, regardons d’abord sur la… pour la supplémentation thyroïdienne. Ceci est une photo de mon arrière-grand-père, et pour dire que les thérapies hormonales dans notre famille, c’est déjà depuis quatre générations, et lui, il a écrit beaucoup de livres. On a même un livre publié en ebook qui est aussi en français et en anglais, parce que son livre est en français. Le mixœdème frustre veut dire une insuffisance thyroïdienne légère, euh, modérée, euh, mais pourtant, euh, qui donne de l’obésité et qui donne beaucoup de troubles psychologiques. Donc, ça, c’est une personne, par exemple, avant insuffisance thyroïdienne, et voilà les résultats qu’il obtenait avec ses patients, rien qu’avec des hormones thyroïdiennes, même pas en changeant l’alimentation. Donc, le dégonflement est dû à la diminution de mixœdème et en partie aussi à une diminution de graisses, et euh… donc j’ai repris le flambeau comme quatre générations, et donc pour tout ce qui est thyroïdien, je pense savoir beaucoup, même si j’ai toujours encore quelque chose à apprendre. Alors, il y a une très haute fréquence d’insuffisance thyroïdienne. Quand vous voyez comme ça une population, en fait, la majorité est souvent atteinte d’une insuffisance thyroïdienne non traitée. Donc, 50 à 80 % de la population est probablement hypothyroïdienne, et on le sait aussi à base des études scientifiques. Par exemple, ceci est une des études, lorsque vous avez une TSH qui est < 0.4, qui indique en général une bonne fonction thyroïdienne, ou même une fonction thyroïdienne trop rapide, vous avez un indice de masse corporelle environ 24, mais dès que votre TSH est un peu plus élevé, tout en étant à l’intérieur de l’intervalle de référence, vous avez un indice de masse corporelle qui augmente. Le BMI augmente, augmente au fur et à mesure que la TSH est plus élevée, et… et… et… et si très élevé, vous avez probablement une obésité relativement importante. Donc, vous devenez de plus en plus lourd lorsque votre TSH augmente, même à l’intérieur des références, et ça veut dire que vous avez probablement déjà une insuffisance thyroïdienne, au moins à une TSH qui serait par exemple située ici, alors qu’elle semble être au milieu de la valeur de l’intervalle de référence, et bien ce n’est pas bon assez pour être en santé.

Alors, regardons un peu quelles sont les plaintes qu’on peut avoir, ou les signes physiques, lorsque vous avez une… il y a gonflement des paupières, surtout des paupières inférieures, surtout le matin aussi, et ça diminue au… au long de la journée. Le visage est gonflé, et les… les lèvres sont… au milieu, gonflées également, par mixœdème, par accumulation de ces produits déchets entre les cellules, et vous avez évidemment les joues aussi un peu ballonnées. Alors euh, ça a été démontré que quand vous avez une insuffisance thyroïdienne, vous gagnez facilement du poids, et par exemple 45 % des patients qui ont une insuffisance thyroïdienne primaire, c’est-à-dire vraiment la grande thyroïde faible, euh, ont un surpoids. Euh, dans une autre étude, 36 %, mais le pourcentage est donc très élevé, et 18 % encore dans une autre étude. Donc, vous avez une haute incidence de surpoids. Alors, regardez par exemple une personne, insuffisance thyroïdienne, euh… ce gonflement, c’est une accumulation de mucopolysaccharides dans les tissus. Donc, c’est pas de la graisse nécessairement, c’est vraiment une accumulation, et ça, c’est euh… le mixœdème, c’est un gonflement ici qui retient beaucoup d’eau aussi, et qui donne donc un surpoids par cette anomalie de produit déchet qui s’accumule. Alors, lorsque vous donnez un traitement thyroïdien, vous voyez le dégonflement du visage, nettement mieux maintenant. Combien de personnes ne voyez-vous pas, même dans l’assistance qui est en train de regarder maintenant, qui a un visage comme ça et qui deviendrait comme ça avec un traitement thyroïdien ? Euh, donc, hypothyroïdie, par exemple. Voilà, vous voyez dans les rues facilement des personnes comme ça parmi vos patientes, et euh… quels sont les mécanismes qui amènent ce genre de problème ? Et bien, d’abord une accumulation, un manque de… de graisse qui… qui… qui… qui n’est pas catabolisée, et vous avez alors une accumulation de graisse en dessous du mixœdème. Vous avez ici cette accumulation de graisses qui s’installent, qui forment un… deuxième raison pourquoi il peut y avoir un surpoids en insuffisance thyroïdienne. Et voilà, avec le traitement thyroïdien, la perte… voyez comme le visage est beaucoup plus clair. Donc, on peut vraiment obtenir de très bons résultats rien qu’avec un traitement thyroïdien qui est adapté, puisque cette personne est en insuffisance thyroïdienne, même si les tests de labo sont dans l’intérieur des références… de l’intervalle de référence. Euh, les taux bas normaux des hormones sont liés à du surpoids. Alors, vous avez ici l’inverse, l’hyperthyroïdie qui amincit. Si le corps diminue fortement les muscles aussi, et on… on a fait chez neuf adultes ayant une hyperthyroïdie, on les a mis en hypothyroïdie par des antithyroïdiens. Alors, qu’est-ce qui se passe au niveau de la masse musculaire ? En fait, à 12 mois, ils vont prendre 5,3 kg de graisse, euh, qui devrait avoir, parce que là il avait trop peu de graisses, et euh… ça… euh… la… la graisse sous-cutanée augmente également, et la graisse viscérale également augmente de 12 à 40 % de plus, mais elle était trop peu chez eux. Donc, ça, c’est la graisse viscérale, est ici… ça, c’est la graisse sous-cutanée, et vous avez les graisses rétropéritonéales également qui augmentent de 33 %. Donc, il y a accumulation de graisse partout lorsque vous diminuez la fonction thyroïdienne, ce qui s’est passé, ce qui donne une idée aussi ce qui se passe chez la personne en… en surpoids, et la commune… c’est… criss à tous ces endroits-là. Donc, vous voyez vraiment c’est ces changements importants.

Alors, quelle est la différence par exemple entre l’insuffisance thyroïdienne et le surpoids et l’excès en insuline ? Bien, l’excès en insuline, la… le visage est vraiment… plein de graisse, c’est-à-dire qu’ici c’est… c’est pas vraiment la graisse, c’est le mixœdème qui s’accumule, et vous avez un gonflement des paupières inférieures que vous n’avez pas dans l’excès en insuline seul. Alors, les muscles sont en fait plus épais, mais plein de mixœdème. Dans l’insuffisance thyroïdienne, vous avez des mains qui gonflent, vous avez aussi les euh… au niveau des… du bas des jambes, que… elles sont gonflées, et les pieds sont également gonflés aussi, mais c’est un gonflement que l’on ne peut pas vraiment pousser dedans et avoir un petit puits. Ça s’appelle en anglais le « non pitting edema », parce que c’est du mixœdème qui est assez tonique, qui reste dedans. Alors, dans l’insuline… l’excès en insuline, vous avez au contraire des muscles plutôt mous et et pas gonflés. Euh, vous avez un… un ventre qui gonfle, plein de graisses, et vous avez aussi les mains qui peuvent être graisseuses, les cuisses qui peuvent avoir de la cellulite, ce qui n’est pas nécessairement dans l’insuffisance thyroïdienne, et aussi les… le bas des jambes et peut aussi… avec de la graisse. Donc, s’il y a vraiment de la graisse plutôt que du mixœdème dans cet excès. Alors, quand on donne un traitement thyroïdien, voilà le résultat qu’on peut avoir. Alors, ce… cette patiente… mon arrière-grand-père… ce sont des photos de son livre… avait arrêté le traitement, il est revenu à cet état-là, a repris les hormones thyroïdiennes, et revenu à celui-ci. Donc, vous voyez vraiment une… une grande changement euh… de… de visage. Et dans l’étude que j’ai prise ici, euh, 8 % des patients traités avec des T4 ne… n’améliorent pas, mais il y avait quand même à 83 %, c’était clairement amélioré, donc… 90 % euh… ou 90 % d’incidence de ce gonflement des visages grâce au traitement.

Alors, aussi pour perdre du poids, c’est intéressant, c’est que la T3 est très importante. Euh, vous voyez, si… pour euh… les personnes qui ont vraiment une obésité massive peuvent perdre du poids si elles reçoivent de la T3 en plus de suivre un régime bas en calories. Alors, vous avez par exemple ici, vous voyez qu’on peut… cette… avec un très grand surpoids, 12 kg et demi sont perdus par un régime pauvre en calories, mais c’est 22 kg si on ajoute de la T3, parce que ces patientes sont en fait pauvres en T3. Elles ont une insuffisance, même si la T3… l’intérêt de la valeur de référence… elle n’est pas assez élevée pour leur faire perdre du poids, et donc en ajoutant ça, ça va mieux. Alors, vous avez ici donc les… ce que la… les traitements thyroïdiens vont diminuer, c’est le visage gonflé, les paupières gonflées, surtout les paupières inférieures gonflées. Il va aussi diminuer les gonflements des… des seins. Il va aussi diminuer le gonflement du ventre. Il va diminuer ici le bas des jambes qui… bah, perdent leur mixœdème, qui sont fort gonflés dans l’insuffisance thyroïdienne, et alors aussi les pieds qui peuvent être gonflés, et avec de la rétention d’eau ou pas, euh, vont en tout cas être plus minces avec des traitements thyroïdiens.

Alors, comment détecter une insuffisance thyroïdienne ? Et bien, c’est un ensemble de données qui permettent de faire le bon diagnostic, et donc pas seulement les tests de labo. Vous avez une histoire médicale, euh, par exemple une croissance un peu lente, une obésité dans l’enfance, des plaintes qu’on peut avoir, des signes physiques également assez typiques et qui reflètent en fait l’activité thyroïdienne intracellulaire. Si on veut savoir ce qui se passe vraiment dans les cellules, pas seulement dans le sang, il faut faire un examen physique et interroger le patient pour les plaintes typiques d’insuffisance thyroïdienne. Ça, c’est la conséquence de ce qui se passe dans les cellules, et euh… alors euh… pour les tests du sang, les TSH sont… la TSH à suivre, la T3, la T4, la reverse T3 qui bloque la T3 qui peut être trop… trop présente, et ça va refléter l’activité extracellulaire, dans le sens, pas nécessairement la réalité intracellulaire. C’est un test de sang, donc il ne suffit pas en lui-même pour faire un diagnostic. En Belgique, on a les 24 heures d’urine, où on a une image sur 24 heures de la fonction thyroïdienne, et alors on a aussi des marqueurs de l’activité thyroïde dans le sang, et ça ça reflète l’activité thyroïdienne intracellulaire, dans les cellules. La phosphatase alcaline, l’ostéocalcine, ce sont des deux paramètres de la néo-formation osseuse qui sont dépendantes des hormones thyroïdiennes. Plus ils sont élevés, mieux est la fonction thyroïdienne. Le cholestérol total qui est diminué par une bonne fonction thyroïdienne, euh, sont des paramètres également importants pour juger, et euh… parce que les tests que vous faites sinon reflètent l’activité extracellulaire, ou l’hypothyroïdie extracellulaire, ce qui n’est pas suffisant. Donc, il donne une… une… une idée un peu limitée de la fonction thyroïdienne. Alors, ce qui compte aussi pour le diagnostic, confirmer le diagnostic par un test thérapeutique avec les hormones thyroïdiennes, et vous voyez que lorsqu’on corrige euh… il doit y avoir une apparence physique améliorée, des marqueurs d’activité thyroïdienne qui sont améliorés, et les symptômes, les plaintes qui doivent disparaître.

Alors, quel est le meilleur traitement thyroïdien ? Et bien, ce sont les poudres desséchées euh… d’origine animale, en général porcine. Alors, pour la religion, en général on admet pouvoir, comme médicament, de prendre ça, parce que je sais que dans l’Islam on évite la viande de porc, mais pour ici, s’il s’agit de la santé, c’est de petites quantités, ça… plus petit qu’une olive par jour, euh… donc on… on peut en prendre, et euh… vous avez les meilleurs produits : c’est le Canada Herpa ou Armour Thyroid, mais il y a encore d’autres… des États-Unis, et sans préservatif, mais alors heureusement, après quelques mois, ça ne fonctionne plus aussi bien, donc c’est pas le meilleur produit. Et alors vous pouvez aussi avoir des composés par les pharmacies, mais en général ils ne sont pas aussi bons que ces deux premiers peuvent l’être, et les doses sont entre 30 et 240 milligrammes par jour. Alors, donc, c’est un vieux traitement, mais toutes ces hormones thyroïdiennes sont là, là… pas seulement la T4 et la T3, mais aussi la T2, T1 et T0, qui ont des activités métaboliques intéressantes. Alors, sinon, vous pouvez prendre une combinaison synthétique de T3 et T4, le Triiodothyronine, le Novothyral ou le Dittiron ici, euh… ou bien seulement de la T3 seule, mais en général il faut donner ça six fois par jour. Et alors aussi la T4 qui est la plus donnée, mais aussi la moins active de toutes, surtout en tout cas pour perdre du poids, c’est pas très actif, et… mais c’est mieux que rien, mais il faut en fait, quand vous prenez de la T4, diminuer la TSH sous la limite inférieure pour avoir une activité suffisante sur la graisse. Alors donc, toutes sortes de doses qu’on peut donner, vous avez je crois les notes de ça. Alors euh… intéressant, c’est de voir l’efficacité plus grande lorsque on a donné… chez… on a enlevé la thyroïde, on a que de la T4. Ce que vous voyez, c’est que quand la T4… la T3 euh… qui est… est toujours trop basse, euh… et lorsqu’on donne de la T3, c’est les petites boules zéro dans les tissus, on obtient un bon état lorsqu’on donne suffisamment de T3. Si on donne de la T4, vous êtes toujours en insuffisance thyroïdienne, parce que la T3 est l’hormone la plus importante. Vous ne parvenez pas à avoir une… une bonne fonction thyroïdienne dans les cellules avec la T4 seule. Vous… vous ne parvenez pas à voir euh… les hormones ici dans la bonne zone qui sont ici. Donc, il faut donner suffisamment de T3 pour avoir un effet suffisant au niveau du cœur, des ovaires, des surrénales, des muscles, des poumons. Et alors ici est aussi une étude qui a été faite chez les patients hypothyroïdiens, et on a… a donné de la thyroïde, de la poudre, des extraits thyroïdiens d’origine porcine, et vous voyez qu’après 16 semaines, comparé à un essai avec… que la lévothyroxine, la T4 seule, qui est habituellement donnée par les médecins, vous avez… ils perdent 1,3 kg euh… euh… de plus. Ils ne savent pas qu’ils prennent ce produit-là, ils sont pas au courant, c’est vraiment une double étude à double insu, mais ça… donc ça fonctionne mieux, et en général ce qui se sentait… qui se sentait mieux avec un traitement perdait encore plus de poids, 1,7 kg, avec les… la poudre sèche de thyroïde. Donc, c’est plus efficace. Alors, donc, la thyroïde, c’est très important, premier traitement, parce que les hormones thyroïdiennes vont aussi stimuler tout le système endocrinien. Donc, vous allez faire plus d’autres hormones quand vous donnez de l’hormone thyroïdienne. C’est vraiment le premier traitement.

Alors, un autre traitement que probablement peu d’entre vous connaissent bien, et pour lequel j’ai écrit un… un livre maintenant récemment, et je crois qu’il contient toutes les données que vous devez savoir, et réponse à toutes les questions, et vraiment bien fait, euh… c’est sur l’hormone de croissance. Alors, chez l’adulte, il y a aussi une grande fréquence d’insuffisance en hormone de croissance. En fait, quand vous voyez quelqu’un comme ça, cette personne a probablement assez d’hormone de croissance, son corps est bien tonique, respire la… la jeunesse. Par contre, tous les autres stades sont des stades qui peuvent être compatibles avec trop peu d’hormone de croissance, et donc ça veut dire que si vous ne traitez pas un patient qui est comme ceci avec de l’hormone de croissance, vous permettez au vieillissement, qui donne quand même des maladies… des maladies, de se développer. Et en donnant de l’hormone de croissance, une personne qui est ici reviendra à cet état, une personne qui est là reviendra à cet état. Vous avez un rajeunissement du corps, sa composition de 5 à 20… 20 ans en arrière en donnant de l’hormone de croissance. Donc, c’est quand même considérable. Ça ne résout pas tout, mais c’est assez important, et moi je prends de l’hormone de croissance, je peux vous dire, chaque jour j’ai la gratitude d’avoir ce traitement, je me sens tellement mieux avec ce traitement.

Alors, quels sont les signes physiques d’insuffisance en hormone de croissance ? Bien, ceci est un homme qui a assez d’hormone de croissance, et voilà le résultat lorsque il n’a plus assez d’hormone de croissance parce qu’on a enlevé une… une tumeur dans son hypophyse, et on lui a donné toutes les autres hormones dont il a besoin, sauf l’hormone de croissance. Et alors on voit qu’il devient baisse, qu’il accumule la graisse au niveau des seins, du ventre également, et… et qu’il a l’air globalement plus vieux, avec des muscles moins toniques. Alors, au niveau de la graisse, euh, on peut mesurer la graisse ici en… en dessous des omoplates, ou ici au niveau du… du bras, et on voit que les femmes qui ont une insuffisance en hormone de croissance ont des épaisseurs de tous ces euh… plis adipeux… de… de graisse 20 à 30 % plus élevés, et donc ils ont plus de graisse sous-cutanée. Les hommes qui ont un manque d’hormone de croissance ont également… c’est quelque chose tout à fait comparable, 25 % plus d’épaisseur de… de plis comparé à des hommes qui ont assez d’hormone de croissance. Ils ont plus de graisses sous-cutanées, et il y a aussi une sorte de relâchement au niveau des seins, du ventre. Quand vraiment le ventre est tombant comme ça, c’est pratiquement pathognomonique, caractéristique pour l’insuffisance en hormone de croissance, car l’hormone de croissance donne une sorte d’élasticité au niveau des muscles, aussi du ventre. Et alors s’il n’y a pas ça, ça tombe comme vous voyez sur cette photo. Donc, c’est… ce ventre tombant qui… qui se remplit de graisses, mais qui est aussi un peu tombant, manque d’hormone de croissance pratiquement à tous les coups. Alors, vous voyez par exemple, il y a beaucoup de graisses qui s’accumulent dans le ventre, la graisse sous-cutanée, euh, la graisse viscérale qui est la graisse ici… ça, c’est la graisse sous-cutanée, la graisse viscérale, et la graisse rétropéritonéale. Tout ce qui est espace noir est en fait un excès de graisse, et donc vous avez aussi de la cellulite plus facilement, et alors surtout des coussins de graisse au-dessus des genoux, comme vous voyez ici, là… trop de graisse là. Alors, des études ont montré en effet que plus bas est le taux d’hormone de croissance, ou d’IGF-1 qui est un marqueur pour l’hormone de croissance, plus il y a un surpoids. Vous voyez ici des… des femmes âgées de 30 à 64 ans, et elles ont le syndrome métabolique, et bien leur valeur d’hormone de croissance, c’est 27 % de moins dans le sang. Il n’y avait pas de différence en… en IGF-1, mais plus bas était l’hormone de croissance, plus il y avait d’obésité et plus il y avait un sucre élevé. Donc, vraiment, il faut assez d’hormone de croissance pour éviter les syndromes métaboliques. Alors, chez les hommes par exemple, avec des CT-scan des endroits dans leur corps, s’ils avaient un IGF-1 qui est un marqueur de l’activité de l’hormone de croissance bas, en dessous de 87 microgrammes par litre ou égal à ce taux, comparé à des hommes qui ont un taux plus élevé, il y a évidemment beaucoup plus de graisse viscérale, et vraiment plus bas ce taux, plus il y a de graisses viscérales qui s’accumulent. Donc, il faut vraiment, chez ces patients, pas seulement les faire perdre du poids, sinon ils restent en fait avec un corps plus léger, mais il faut également donner de l’hormone de croissance pour diminuer cette graisse viscérale. C’est vraiment l’hormone de croissance probablement le traitement le plus puissant pour diminuer la graisse viscérale. Alors, vous avez aussi ici… vous voyez… car en manque d’hormone de croissance, il y a un surpoids, mais il y a aussi un dos comme ça, un peu arrondi, le… comparé à… au… à la personne qui a trop d’insuline. Il y a une différence d’obésité, euh… vous avez ce… ce dos courbé avec ces muscles qui sont un peu relâchés, les… les mains qui… vieillissent, euh… alors que chez l’homme qui a trop d’insuline, les muscles sont plutôt un peu hypertrophiés par de la graisse, euh… mais pas par une perte de muscles, et euh… vous avez aussi le… le ventre graisseux dans l’insuline. Ici, c’est pas seulement graisseux, mais il tombe, en fait, il est tombant. Et alors aussi l’intérieur des cuisses tombent ici, alors qu’ici les cuisses ne sont pas vraiment tombantes, mais elles sont… il y a plus de graisse. Donc, il y a quand même une différence entre les deux. On accumule euh… une perte musculaire et… et… et… et… et trop de graisse dans l’insuffisance en hormone de croissance, tandis que l’excès en insuline, il y a juste trop de graisse seulement. Alors euh… on a aussi des… des poitrines qui sont un peu tombantes dans la… dans le manque d’hormone de croissance, dans la carence en hormone de croissance.

Alors, quel est l’effet du traitement d’hormone de croissance sur le corps ? Et bien, comme ici… vous avez ici des patients qui ont une insuffisance d’hormone de croissance développée à l’âge adulte, on donne de l’hormone de croissance, et qu’est-ce qu’on a ? On a un ventre qui vraiment se rectifie, devient plus plat, et on a… en fait, ils ont 2,5 kg de muscles en plus, ils ont 3 kg de plus d’eau dans leur corps, ils ont en fait 6 kg de graisse en moins, et donc euh… plus de muscles, moins de graisse, fait un corps plus jeune. Ils ont surtout moins de graisse viscérale, et le taux d’IGF-1 a fortement augmenté. Mais on voit aussi que la croissance stimule euh… la conversion de T4 en T3, une fonction thyroïdienne meilleure, et ils sont… ils se sentent aussi évidemment beaucoup mieux, et vraiment beaucoup mieux. Euh… ça… l’hormone de croissance enlève l’épuisement qu’on peut avoir à partir d’un certain âge. Alors, vous avez vu ce schéma… ce sont des scans du ventre avant et après un traitement en hormone de croissance. Ceci… ce qui se passe avec le traitement à l’hormone de croissance… si ce sont des vraies photos… vous voyez que euh… la graisse qui était ici a disparu, sous-cutanée pratiquement, elle est encore un peu là, mais elle est deux fois moindre, et la graisse viscérale a pratiquement aussi disparu ici, et les graisses rétropéritonéales, on la voit aussi beaucoup moins. Donc, vraiment un effet très important après six mois de traitement en hormone de croissance.

Alors, qu’est-ce que l’hormone enlève ? Et bien, il enlève le vieillissement, ou en tout cas diminue le vieillissement et… et le relâchement qu’on peut avoir avec l’âge. Il enlève le… le cou un peu gras, surtout tout le… la… la bosse de bison qu’on peut avoir de graisse derrière, est enlevée par l’hormone de croissance. Il enlève la… la graisse au niveau du… des seins, il relève le… le ventre qui est tombant, et diminue ce ventre un peu obèse. Et la cellulite aussi est diminuée avec l’hormone de croissance, et les coussins de graisse au-dessus des genoux sont aussi enlevés. Donc, effet assez important sur ces zones-là du corps.

Alors, comment détecter la carence en hormone de croissance ? Et bien, le diagnostic est fait également en contrôlant à l’examen clinique physique le patient, parce que là on a vraiment les effets…

Finaux dans les cellules cibles en faisant des tests, et c’est de Ben, ce sont des tests du sang. C’est surtout le passage alors, de l’hormone thyroïdienne et 24. Maintenant, il faut savoir que le test IGF1 et IGFBP3, en fait, le rapport entre ces deux euh paramètres donne une idée de l’activité dans les cellules de l’hormone de croissance. Donc ici, on a quand même un test cellulaire avec IGF1 sur IGFBP3. Euh donc, et alors il faut évidemment faire donner les traitements aux patients et voir l’effet que ça a sur leur corps. Et donc, ceci sont les tests principaux pour, dans le sang, euh à vérifier si un IGF1 élevé, un IGFBP3 suffisamment bas indique un bon euh, une bonne imprégnation, une bonne, bonne activité de l’hormone de croissance. Par contre, un IGF1 bas avec un IGFBP3 élevé, c’est c’est pas bon. Alors, l’hormone de croissance, on donne des, des injections sous-cutanées d’hormone de croissance, et les doses, et c’est mieux que des injections intramusculaires qui n’existent plus pour l’instant. Il y a, ils existaient il y a environ 8 ans. On avait une, une intramusculaire une fois par mois à donner. Maintenant, c’est des injections à donner tous les jours, et, et il faut savoir que les personnes en surpoids peuvent avoir besoin de doses bien plus élevées. Pourquoi ? Parce qu’elles les neutralisent. Alors, les, vous avez ici les stylos injecteurs qui est le meilleur traitement à donner, et les doses à donner, c’est entre 0,05 et 0,4 mg par jour, mais en cas de surpoids, ça peut être plus élevé. On peut aller jusqu’à 1,2 mg par jour pour surmonter cette résistance à l’hormone de croissance qu’ont les personnes en surpoids important.

Alors, il faut aussi savoir que l’hormone de croissance peut diminuer le cortisol. Donc si quelqu’un qui a la maladie d’Addison avec des tâches de pigmentation irrégulière sur le visage, par exemple, faut faire attention, il faut aller à plus petite dose et probablement donner le cortisol dont il manque pour qu’il puisse bien supporter l’hormone de croissance. Important aussi de savoir que au début, l’hormone de croissance peut augmenter la résistance à l’insuline, mais après un certain temps, l’hormone de croissance change le corps : moins de graisse, plus de muscles. Ils sont alors, la résistance à l’insuline tombe. Donc c’est ce que un peu ce traitement dit. L’hormone de croissance, c’est le premier mois chez les personnes diabétiques ou prédiabétiques, augmente le sucre dans le sang et peut provoquer une hyperglycémie. Donc il faut rester à petite dose, et euh après un certain temps, progressivement on augmente les doses, par exemple tous les 3, 4 semaines avec 0,5 mg, et on obtient de très bons résultats de diminution de la résistance à l’insuline. Donc ici aussi, on voit que l’hormone de croissance diminue la graisse, augmente les muscles, augmente aussi le sucre dans les cellules cibles, ce qui donne aussi plus d’énergie, et on a une amélioration de la sensibilité à l’insuline. On diminue la glycémie et on diminue l’obésité du diabète.

Alors ça, c’est un livre que je viens de publier. Je, je conseille vivement ça. Ça va vous rassurer, mais ça va aussi donner des informations très intéressantes qui vous motiveront à vouloir traiter euh vous-même et probablement tous vos patients, puisque à partir de 30 ans, on développe une insuffisance en hormone de croissance de façon assez générale. Donc ça, c’est ce livre euh que, que j’aime beaucoup, c’est mon dernier bébé, j’aime bien euh, je pense qu’il répond vraiment euh aux besoins des thérapeutes et des patients aussi. Donc ça répond aux questions. Alors, une troisième thérapie, c’est la supplémentation en testostérone chez l’homme, mais là aussi chez la femme qu’on a, et vous voyez qu’au niveau de ça, c’est un bon effet de testostérone, on a un corps musclé, pas hyper musclé, mais juste bien musclé. Et vous voyez si la déficience en testostérone, c’est le corps qui est plutôt mou et, et peu musclé. Donc il y a, avec gynécomastie éventuellement, faiblesse des muscles, une obésité abdominale. Donc vous voyez ici que dans le syndrome métabolique euh lorsqu’on est encore jeune, plus bas, et en fait le, le taux de testostérone, ça sont des taux de testostérone. Donc ça, c’est un taux plus élevé, il n’y a pas de syndrome métabolique dans le premier quintile, les premiers 20 % plus haut, plus valeur, plus testostérone, mais dès que la testostérone baisse, on a de plus en plus de risque de syndrome métabolique. Ça, son nombre de syndromes métaboliques qu’on peut avoir, on a certainement quatre ou plus syndromes métaboliques lorsqu’on est au taux plus bas. Même chose à 40 à 59 ans, euh on a la même chose, quatre ou plus de caractéristiques du syndrome métabolique, alors au taux plus bas. Et au taux de 20 % le plus bas chez les hommes, c’est évidemment également comme ça. On a beaucoup, beaucoup de taux. Donc il faut avoir un taux de testostérone suffisamment élevé pour ne pas avoir de syndromes métaboliques.

Alors vous voyez ici la différence entre le surpoids par trop peu de testostérone et d’insuline, et que en fait si on voit ici, vous avez des muscles plus faibles qui sont vraiment, on voit qu’il y a une régression des muscles dans le manque de testostérone. Les mains sont moins musclées, les, les euh, le bas des jambes est moins musclé, et au niveau de l’excès d’insuline, c’est vraiment par accumulation de graisses qu’on a vu, un peu tout ce que, tout devient un peu graisseux. Donc la différence avec l’excès en insuline, c’est qu’il y a aussi une perte de muscles euh dans le, euh surpoids par manque de testostérone. Alors qu’est-ce que le traitement de testostérone peut faire sur le corps ? Et bien vous avez ici des hommes euh qui ont manque de testostérone, et on voit au niveau de leur euh masse euh, euh, donc musculaire et autres, qu’en fait on obtient une augmentation, une augmentation de 11 % de diminution de la graisse, et on a plus de muscles, 20 % plus de muscles grâce à 6 mois de testostérone, et euh donc il y a vraiment une amélioration importante ici chez les hommes d’âge moyen. On a aussi un test où on voit qu’au niveau de la graisse abdominale, on a euh une diminution de l’absorption dans les cellules des triglycérides, des lipides en tout cas dans les cellules adipeuses. On a le tissu sous-cutané où il y a l’hypoprotéine lipase, l’activité de la lipoprotéine lipase diminue aussi. Donc on a moins de fabrication de graisse dans le sous-cutané et au niveau de la graisse viscérale aussi, un très bon résultat : moins 70 % euh de, de métabolisme des graisses à ce niveau-là, et euh donc après 9 mois de traitement de testostérone dans ce cas-ci.

Alors ici, chez des hommes de moyen âge, on donne de la testostérone transdermique, 125 mg par jour, et on voit que ça diminue la graisse abdominale. Par contre, et ça c’est, c’est très important, si on donne de la dihydrotestostérone, qui est une hormone super masculinisante, ça vous donne la barbe, ça fait perdre les cheveux, ça donne la pilosité, on a aussi des érections, mais on voit quand on donne ça, on a en fait une augmentation de la graisse abdominale. Donc c’est vraiment la testostérone qui diminue la graisse, pas la dihydrotestostérone. Le placebo, pas de changement, et on a aussi diminution de graisse viscérale avec la testostérone transdermique, mais la dihydrotestostérone transdermique augmente la taille euh, donc pas intéressante pour perdre du poids aussi. On voit que la taille s’affine avec la testostérone euh transdermique, par contre la taille ne diminue pas vraiment avec la dihydrotestostérone, pas de façon significative. Alors, la testostérone peut inverser cette apparence qui accumule un peu de graisse, mais surtout qui a des, qui semble moins masculin chez l’homme. Elle, les, ça, un peu graisseux sont diminués, l’obésité abdominale, les bras, les, les fesses un peu graisseuses, tout ça est diminué par la testostérone, et aussi les, c’est vraiment l’hormone anticellulite euh numéro 1.

Alors comment détecter l’insuffisance en testostérone ? Et bien vous avez des valeurs qui peuvent être trop élevées, qui signifient qu’il y a un problème au niveau de la testostérone : une LH trop élevée, une hormone de, c’est FSH, mais quand la FSH est élevée, ça veut dire que le, il y a une insuffisance en production de sperme. La prolactine peut être relevée et réprimer les sécrétions d’hormones mâles, et l’œstradiol, qui a trop d’hormone féminine, ça bloque les hormones mâles, ça peut donner donc une insuffisance en testostérone aussi. Une SHBG élevée, c’est une protéine qui transporte la testostérone dans le sang, si on en a trop, elle garde la testostérone dans le sang et ça ne va pas si bien dans les cellules. Par contre, il y a aussi des valeurs plus basses qui sont pas bonnes, qui signifient : la testostérone libre et l’androstènedione, qui a vraiment le test par excellence pour vérifier l’activité de la dihydrotestostérone. Lorsqu’elle, elle a un effet, se transforme en androstènedione. Donc c’est un taux élevé peut donner une perte de cheveux, à taux trop bas, manque d’érection par exemple. Il faut toujours avoir tout dans autour de la moyenne. Alors, le traitement de testostérone chez l’homme, on donne une crème liposomale transdermique, 100 mg par jour, est un peu une dose moyenne, mais il y a des extrêmes entre 50 et 250 mg. Qu’on prend le matin, on prend toujours un traitement hormonal au début de la journée, quand, pour avoir de l’effet dans la journée. Si c’est pour avoir l’effet la nuit, comme la mélatonine ou l’hormone de croissance qui fait mieux dormir, c’est le soir qu’il faut donner. Aussi les injections intramusculaires, les meilleurs sont énanthate ou cipionate, 250 mg tous les 14 jours. Moi je fais beaucoup de sport, donc tous les 10 jours je prends une injection de 250 mg de testostérone, vu mon âge, ça marche mieux que le transdermique. Et alors les, les implants sous-cutanés sont aussi une solution, c’est environ 500 mg tous les 3 mois, par exemple, peuvent donner un taux relativement bon. Donc voyez ici un peu les résultats avant/après avec la testostérone, vous voyez l’amélioration vraiment du corps. Et ceci est un livre que j’ai écrit qui contient, je crois, le plus d’informations dans ce traitement que vous pouvez trouver dans, dans tous les livres sur la testostérone, avec tout, tout ce qu’on peut faire aussi. Si on peut donner de la testostérone chez les patients qui ont un cancer de la prostate, et si on, on le fait à quelle dose, et aussi pour réduire l’hypertrophie de la prostate ou améliorer la sexualité chez l’homme. Vous savez toutes les informations nécessaires avec beaucoup d’évidence scientifique, c’est assez à jour sur ce point de vue. Vous pouvez toujours, donc toujours aller sur le site amical-school.eu pour tous les livres. Vous pouvez aussi scanner ce code. Donc ça, ça explique un peu tout ce qu’il y a. C’est évidemment un livre en anglais, mais un anglais facile à comprendre.

Alors avant le dernier traitement, est en fait aussi la testostérone, mais chez la femme, et je vais passer un peu plus vite là-dessus, mais ça donne aussi une fermeté physique à la femme, et si une physique, c’est en fait euh, en général, c’est qu’une diminution du muscle squelettique chez la femme. Donc plus bas est le taux de testostérone chez la femme, plus moins elle a de muscles, et alors elle a vraiment, vous avez, on accumule aussi la graisse au niveau du ventre avec des muscles plus relâchés. C’est typique de l’insuffisance en testostérone chez la femme, et lorsqu’on donne un traitement de testostérone à la femme, en général, par exemple chez les femmes post-ménopausées, un gramme de testostérone, on augmente le taux de testostérone de 2,5, et bien qu’est-ce qu’on obtient ? 2,6 kg moins de poids corporel et un corps plus ferme, un indice de masse corporelle diminué, le PMA est diminué de 1, et aussi moins de graisse dans le, dans le corps, moins au niveau de l’abdomen, moins au niveau des fesses. Donc tout, tout est, est très bien pour améliorer la beauté du corps de ces femmes. Alors la testostérone est aussi un traitement qui diminue très bien la cellulite, mais à haute dose. Donc par exemple, vous avez chez ceux qui veulent changer de sexe, on en a beaucoup actuellement, surtout en Europe, et alors pour changer, donner à une femme une apparence masculine, il faut donner de la testostérone. Et ce qu’on voit alors chez ces transsexuels, c’est que le muscle dans les cuisses augmente fortement, la graisse sous-cutanée diminue assez bien, et que mais qu’il y a une très légère augmentation de la graisse viscérale euh dans ce, mais c’est très léger. Donc vous voyez par exemple ici euh, euh, la graisse viscérale augmente légèrement, mais les graisses, tous les autres graisses ici diminuent. Vous voyez ici : graisse abdominale, graisse au niveau de la hanche et des cuisses diminuent assez bien chez ces personnes-là. Alors les, ce que la testostérone peut donc inverser, c’est les bras qui sont, qui ont trop de graisse, ça peut diminuer les seins qui ont trop de graisse, ça peut diminuer la cellulite chez la femme assez bien, mais il faut de l’exercice pour que le muscle soit meilleur au niveau des cuisses. Il faut qu’il soit exercé quotidiennement pour que la testostérone ait une action. Ça c’est différent de l’hormone de croissance. Les tests qu’on fait, c’est un peu similaire chez l’homme : la testostérone totale, la testostérone libre et la SHBG sont vraiment des tests importants à faire, et l’androstènedione. Donc assez semblable à l’homme.

Alors le traitement de testostérone, c’est souvent un transdermique à 0,5 %, et vous mettez là un demi gramme ou 1 gramme, et c’est le traitement le plus usuel. Euh on applique aussi sur l’intérieur du bras, ça, et, et souvent les femmes aussi en général, et ça c’est toujours avec un traitement aux hormones féminines qui contrebalance le traitement à la testostérone, et on peut le mettre, mettre sur l’intérieur des bras où il y a peu de pilosité possible. Euh on, on, il faut éviter les endroits qui ont des poils. Alors le traitement pour la cellulite est à dose plus élevée, c’est des injections intramusculaires de testostérone, 50 à 150 mg par mois, et vous voyez ce genre de résultat peut être obtenu avec de l’exercice. Et on doit donner du finastéride qui bloque la conversion de testostérone en dihydrotestostérone, pour qu’il n’y ait pas trop de dihydrotestostérone. Les doses peuvent être relativement élevées, mais bien supportées si on donne du finastéride à 2,5 mg ou 5 mg. Là, il faut des exercices, et c’est, on peut lancer une crème anticellulite avec de la testostérone dedans et des bloqueurs de la conversion testostérone en dihydrotestostérone. Alors petit tips : il faut toujours manger assez de protéines quand on prend ces traitements anabolisants euh, donc peut-être pas tout le temps, mais en tous les cas il faut beaucoup si vous voulez avoir un effet important de meilleur muscle et moins de graisses.

Alors euh, avec ça on termine un peu la présentation, et je, je vous dis que vous avez tout un cours sur la thyroïde par exemple, qui, qui est traduit en français, et que je peux vous dire, vous avez toute l’information aussi sur les maladies auto-immunes, l’hypothyroïdie, euh comment traiter des gens qui ont une maladie avec les traitements thyroïdiens, euh et aussi un formulaire d’évaluation du participant, euh et vous avez aussi un cours de nutrithérapie qui est assez bon et qui explique un peu quels sont les vitamines qui peuvent augmenter les hormones ou stimuler l’immunité ou diminuer l’inflammation ou inverser le vieillissement. Vous avez vraiment des traitements pour ça, inverser le vieillissement, des supplémentations hormonales féminines, donc les nutriments qu’on peut donner pour stimuler les hormones féminines et améliorer le cycle menstruel. Donc c’est, c’est très, un très, très bon module sur la fatigue, l’épuisement professionnel, le syndrome… ça va vraiment vous aider dans votre pratique. De plus, ce cours vous allez avoir de bonnes idées, vous allez aussi savoir ce qui est plus important et moins important pour traiter ceci et cela. Donc vraiment important. C’est bien en mélatonine, déficit en testostérone chez l’homme… c’est vraiment un cours qui est tout à fait traduit en français, et j’ai, si vous voulez acheter un livre, ceci est le premier livre à acheter. Vous avez toute l’information : comment traiter les carences hormonales, 18 carences hormonales, les 18 traitements hormonaux. Vous avez l’atlas qui donne sur 20 carences hormonales et 19 excès hormonaux, les signes physiques, et ça vous permet de très bien traiter, vous savez voir chez votre patient déjà presque ce que vous allez obtenir dans le test de laboratoire. C’est vraiment très intéressant, et surtout quand vous verrez les améliorations avec vos patients qui sont traités par les hormones.

Alors pour me suivre, il y a toutes sortes… je fais des webinaires aussi gratuits régulièrement, qui sont, je pense, très bien faits, et il en aura un début juin sur l’obésité justement, avec où j’interroge aussi quelqu’un de très connu pour le syndrome métabolique aux États-Unis pour le traitement du syndrome. Et si vous voulez nous contacter, c’est hertogchannel@gmail.com, mais je pense aussi que Amine Amine est un autre contact privilégié, donc vous pouvez passer par lui en tous les cas si vous avez des questions pour les formations, certainement il est tout au courant. Donc je vous remercie pour votre attention, et je crois que on peut passer aux questions si on a encore du temps. Euh merci beaucoup Thierry pour cette excellente présentation sur les thérapies hormonales pour l’amincissement. Je rappelle juste que celles et ceux qui sont connectés via Zoom, vous pouvez poser vos questions dans la barre de discussion, c’est ouvert euh, et donc puisqu’on n’a pas de questions sur Zoom, on va prendre les questions sur place. Euh, micro, oui, allez-y, juste le micro. Alors moi j’aurais deux questions. Euh, d’abord par rapport à la thyroïde euh, parce qu’il y a certaines personnes qui ont euh, qui suivent donc, qui sont en hypothyroïdie et qui, malgré le traitement, donc le seul qui existe au Maroc, ça va être l’Euthyrox, donc la, la, la T4, malgré le fait qu’il y a une amélioration sur le plan biologique, c’est-à-dire quand on fait des analyses, les euh, c’est-à-dire l’hypothyroïdie est bien contrôlée, mais malgré ça, ils gardent les symptômes morphologiques, à savoir : myxœdème, fatigue, chute de cheveux, tous les autres symptômes, sauf que sur le plan biologique, c’est, c’est correct. Donc qu’en pensez-vous et comment on peut y remédier ? Et alors il y a deux moyens : d’abord, c’est de trouver de la T3 et d’ajouter la T3. Vous avez en général, pour un microgramme euh de T3, disons 1, vous avez 5 à 10 fois plus de T4, mais il faut de la T3 aussi pour stimuler la conversion de T4 en T3. Donc il faut trouver de la T3, ou bien euh, vous savez maintenant par internet on sait tout avoir, euh même de l’hormone thyroïdienne. Si le patient dit que c’est pour raison médicale, il peut l’avoir sans prescription sur internet euh, dans ce cas-là, c’est peut-être le meilleur moyen. Alors euh, si vous n’avez que la T4, en fait il faut supprimer la TSH, elle doit être vraiment en dessous de la valeur inférieure limite pour avoir assez d’effet, mais euh quand, quand elle reste, la TSH reste, disons, non supprimée, en général les patients n’améliorent pas assez. Donc, alors il est aussi important de savoir qu’il y a toute une série de mesures de style de vie à introduire. Par exemple, si vous mangez de la viande le soir, vous allez ralentir votre thyroïde toute la nuit. Donc même si je donne un bon traitement thyroïdien à mes patients, ils vont quand même se lever gonflés et raides le matin par insuffisance thyroïdienne, parce qu’ils ont, ont mangé trop de viande qui, qui ralentit la conversion de T4 en T3 dans le foie, parce que alors toute la nuit il y a des acides aminés qui arrivent et qui ralentissent cette conversion. Donc il faut en fait manger comme un roi le matin, comme un prince à midi et comme un mendiant le soir, et surtout pas de protéines. On peut manger des légumes bouillis, pas de problème euh le soir, mais il faudrait pas manger de viandes, parce que là même avec un bon traitement. Donc ça, il y a moyen de favoriser vraiment la fonction thyroïdienne par l’alimentation. Par exemple, si un patient mange un plat de fruits, il va stimuler sa thyroïde, la conversion de T4 en T3. Donc il y a moyen avec de la T4 de, malgré tout, atténuer les conséquences des effets par les hormones thyroïdiennes. Merci Thierry. Donc j’ai une question concernant l’alimentation. Que pensez-vous des compléments prétendus libérateurs d’hormones de croissance sur le marché ? Alors ce traitement, ça marche chez des gens en dessous de 35 ans qui, en fait, n’ont pas vraiment besoin de beaucoup d’hormones de croissance en plus, et après ça ne semble pas bien fonctionner. Et si ça fonctionne, ça fonctionne pendant 6 semaines en gros, et, et après en fait c’est, c’est complément stimule la sécrétion d’hormone de croissance, mais après la réserve qui est de 2 mg, qui est en moyenne chez un adulte en bonne santé, est épuisée et ne marche plus. Il faut arrêter pendant un mois et puis reprendre. Donc c’est pas un traitement de fond, ça aura peut-être 10, 20 % d’effet de l’hormone de croissance. L’hormone de croissance est carrément plus efficace euh, donc il faut vraiment, vraiment penser que quand on a une carence hormonale importante, il faut donner l’hormone, et alors ça marche bien. Vous voyez, je vous conseille d’ailleurs tous de, de, de prendre de l’hormone de croissance si vous êtes, vous avez âgé de plus de 30 ans, parce que là la carence commence, et, et alors vous verrez… moi, en prenant des traitements hormonaux moi-même à l’essai pour que je, avant de donner aux patients, c’est une sorte d’éthique que j’ai toujours eu d’essayer… c’est que je me suis dit, mais waouh, c’est, c’est vraiment tellement important, je vais plus louper une déficience et je vais donner le traitement au patient parce que je me sens si bien avec ça, j’ai envie de partager, j’en profite aussi. Merci. Une deuxième question et après euh… juste par rapport au, par rapport au traitement hormonal donc à la testostérone et le risque de cancer, et je rajouterai aussi : traitement hormonal à l’hormone de croissance et risque de cancer. Oui, donc j’ai, j’ai, je fais une présentation aux États-Unis sur l’hormone de croissance et les bénéfices pour éviter le cancer et euh, pour éviter d’avoir de maladies cardiaques. Donc en, en, en fait, il y a, il y a énormément de données qui disent que c’est plutôt protecteur. Par exemple, c’est une grande étude qui a été faite sur des patients suédois, en insuffisance en hormone de croissance, a montré qu’en donnant à ceux qui ont l’insuffisance en hormone de croissance, comparé à ceux qui aussi ont l’insuffisance et n’ont pas pris d’hormone de croissance, ils ont en moyenne 50 % moins de cancer. Et il faut savoir que les personnes en insuffisance en hormone de croissance grave ont deux fois euh plus de risque de cancer, et en général, et quatre fois plus de risque de mourir de cancer. Et en plus, les personnes qui ont trop d’hormones de croissance, comme l’acromégalie, avec les grands nez, enfin tous les extrêmes sont agrandis… les gens qui font 10 fois plus d’hormones de croissance en moyenne ont 26 % moins de cancer en général. Ils ont un peu plus de cancer du colon, mais ils ont moins d’autres cancers. Donc c’est assez rassurant. Pour la testostérone euh, les données sont maintenant légion. On donne actuellement ici en Belgique et aux États-Unis de l’hormone de croissance à des patients qui ont eu un cancer de, de, de la prostate, et ça n’a pas de problème. Il donne aussi à ceux qui ont un cancer aigu de la prostate, et ça n’empire pas le problème. Les études ont même montré que lorsque le cancer est terminal de la prostate, on peut prolonger la survie des personnes en donnant des injections de testostérone chez ces hommes. Donc je crois que c’est très rassurant. Amine, j’ai aussi ici des questions, je crois, qui ont été posées par internet, je peux peut-être… attends… juste on va prendre une ou deux questions sur place et puis on prend les autres. D’accord docteur. Benis Alley. Bonjour Docteur Hertog. Euh, je vous remercie pour votre intervention. Donc si je comprends bien, vous donnez directement les traitements hormonaux en cas de déficience. Est-ce que vous n’essayez pas de remonter à la cause de ces déficiences ? Est-ce que vous n’essayez pas d’optimiser d’abord euh le fonctionnement de ces hormones par des interventions micronutritionnelles ou nutritionnelles avant de prescrire l’hormone elle-même ? Merci. Oui, donc je fais une médecine très globale, beaucoup plus loin que ce que vous croyez. Même j’aborde même l’aspect spirituel, où vous avez des gens qui retiennent des émotions, et alors le sang ne coule pas bien au niveau de la thyroïde et des autres glandes. Donc on fait une médecine très, très globale ici. Je me suis focalisé un peu sur les hormones maintenant. Je n’hésite pas à donner l’hormone d’emblée, dès le premier traitement, quand la carence est trop grave. Quand elle est légère, évidemment, je sais qu’on peut améliorer par l’alimentation et, et par une sorte de psychologie plus positive et, et par en dormant plus aussi, c’est très important. On dort 2 heures de moins en moyenne qu’il y a 60 ans. Donc en dormant plus, on peut améliorer, mais pas suffisamment. On le sent ça comme médecin, après une certaine expérience, sans qu’on aura pas assez d’effet. Il faut savoir que les, les, les jeunes patients, en tous les cas actuellement, sont très différents d’avant, ce sont des gens beaucoup plus motivés, ils veulent être optimaux, et on peut être optimal sans danger en donnant l’hormone. J’informe évidemment le patient s’il y a un surdosage, ce qui se passe de façon à ce qu’il réduise la dose. Donc c’est de façon faite de façon très prudente, il n’y a donc pas de risque, et je traite depuis tellement longtemps, et aussi mes prédécesseurs, et on sait que même si on traite à vie, c’est tout à fait OK, la personne va probablement vivre un peu plus longtemps, et mais surtout être en meilleure santé pendant tout ce temps-là. Bonjour Docteur Hertog. Merci pour votre intervention. Donc ma question était euh : peut-on soutenir la thyroïde euh chez quelqu’un qui a une maladie auto-immune tel que Basedow et Hashimoto avec la micronutrition ?

En parallèle, un traitement hormonal, la micronutrition est justement très importante, justement pour traiter la maladie auto-immune. Vous donnez en moyenne, pendant 4 mois, 400 microgrammes de sélénium, et puis après vous allez à 200 microgrammes. Euh, et il faut traiter pendant un an ou deux quand même, hein. Et alors, il y a du myo-inositol, c'est 2 x 600 mg qu'on donne, et on donne aussi la vitamine D, euh, à dose assez importante. Moi, je donne 100 000 unités, mais c'est sans danger pour quelqu'un de normal, 100 000 unités par jour. Et alors, vous diminuez assez bien la maladie auto-immune. Il y a aussi d'autres traitements comme la thyroïde elle-même et le cortisol qui peuvent agir sur la maladie auto-immune. Il a aussi le fait qu'il faut éviter les produits laitiers. Il faut enlever les produits laitiers parce que cela stimule la maladie auto-immune. Il faut aussi savoir que les maladies auto-immunes sont beaucoup plus fréquentes dans les régions où on extrait le pétrole, par exemple. Donc, si la personne habite près d'une zone qui est pleine de trafic, qui respire tout cet air de pétrole brûlé, c'est pas bon. Et donc, il y a toute une série de mesures à faire qui aide beaucoup. Mais l'idéal, c'est en effet, comme vous le dites, c'est le faire en parallèle, faire aussi les traitements hormonaux. Mais dans la maladie auto-immune, c'est essentiel de faire la micronutrition en plus. Merci.

Question sur la reverse T3. Donc, quand il y a une difficulté à perdre du poids et qui a une reverse T3 élevée, quelle est la conduite à tenir, ou quelles sont du moins les grandes lignes? Alors, la reverse T3, il faut savoir que c'est une hormone qui bloque le récepteur à la T3, donc l'hormone principale, et qui peut donc ralentir la thyroïde. Seulement, il faut avoir assez de reverse T3, parce que si elle est trop basse, vous êtes très nerveux, ça ne bloque pas assez au niveau du cerveau la T3, et vous pouvez avoir des crises de nervosité. Euh, ça peut être désagréable pour les autres et pour vous. Et donc, il faut qu'elle soit moyenne. Alors, si elle est trop élevée, le seul traitement en fait qu'on connaît pour l'instant, c'est de diminuer la maladie qui provoque ça, l'obésité elle-même. Donc, en perdant du poids, vous allez diminuer cette reverse T3 si ça est la cause de cette, euh, reverse T3. Donc, il faut s'occuper de la maladie, mais également donner de la T3 ou de la T4, une préparation T3 qui permet, euh, en tout cas au patient de surmonter ce bloc que peut fermer la reverse T3. Mais la reverse T3 finalement n'est pas si souvent très élevée, c'est vraiment dans des cas de maladies qu'elle s'élève très fort. Merci.

Euh, dernière question concernant la TSH. Avec l'âge, la TSH augmente, et on le constate régulièrement. Est-ce qu'on traite de la même manière? Oui, on traite les personnes âgées de la même manière, sauf qu'il faut être un peu plus prudent. Souvent, leur corps est, disons, en atrophie, et supporte moins bien des augmentations de TRH rapides. Donc, sur des bases très basses, on va, au lieu d'augmenter la dose tous les 10 jours, on va augmenter peut-être tous les 21 jours, tous les 3 semaines la dose au début. Maintenant, si vous donnez que de la T4, ça, c'est un peu, c'est peu actif, on peut aller un peu plus vite. Mais si vous donnez une préparation T3 T4, vous devez être plus prudent, peut-être augmenter tous les 3 semaines si la personne est vraiment âgée et atrophiée. Évidemment, ce que moi je fais, c'est que je vais rendre cette personne, euh, avec de meilleurs muscles, moins de graisse, par les traitements comme l'hormone de croissance et la testostérone, et d'autres traitements encore, DHEA et autres. Et donc, euh, ces personnes vont supporter aussi mieux le traitement parce que je donne les autres hormones dont elles sont déficientes. Mais il faut quand même, plus la personne est âgée, être un peu plus lent dans l'augmentation des doses. OK. Merci beaucoup Thierry pour cette excellente présentation. Merci. C'est un grand honneur de t'avoir au cours de ce congrès. Merci.