Transcription
Si les joueurs tunisiens, ils ont un minimum de dignité, les gars, ils prennent maintenant leurs valises et ils rentrent directement chez eux. Ils font pas une minute en plus dans cette Coupe du Monde pour le bien du football tunisien, pour le bien du football africain. Ils rentrent chez eux directement.
Les gars, dites que vous boycottez cette Coupe du Monde à cause de Trump et tout ça. Franchement, personne vous en voudra. Vous serez pas plus ridicules que ce que vous avez montré sur ce match. Et ce n'est pas possible, je vous le dis, je vous le dis. Ce match de la Tunisie, les frères. Heureusement que juste avant, la Côte d'Ivoire et juste avant, le Maroc ont fait de belles choses, parce que je vous le dis les frères, ça a couvert le football africain de honte. Je vous dis bien de honte, les frères.
Et on va en parler les gars. Ce soir, je vous dis, on sera en live sur sur Kit comme tous les soirs à partir de 23h, 23h30. On reviendra là-dessus. Je vous le dis les gars, pour moi, je suis complètement remonté sur cette équipe tunisienne. Les gars, on reste réveillé jusqu'à 5h, 6h du matin pour voir des purges pareilles. 5h, 6h du matin pour voir la Tunisie se faire torcher par la Suède, par une équipe, les gars. Je suis désolé, hein, et je suis désolé, ce n'est pas une grande équipe de Suède, et on l'a vu sur ce match.
Est-ce que la Suède a été extraordinaire ? Est-ce que la Suède a marqué des buts sur des exploits individuels ? Est-ce que vraiment euh, c'est des buts où la Tunisie pouvait rien faire ? Pas du tout, les gars, pas du tout. On parle d'une équipe de Suède, les gars. Si la Ligue des Nations n'existe pas, s'il n'y avait pas la Ligue des Nations, ils ne seraient même pas en Coupe du Monde. Une équipe de Suède, chapeau 4. Chapeau 4, les frères, pour jouer cette Coupe du Monde. Ils n'étaient même pas sûrs de la jouer. La Tunisie s'est qualifiée bien avant. La Tunisie s'est qualifiée bien avant. Chapeau 3, dans le chapeau 3 pour le coup, là où les Suédois ont fait les barrages. Là où les Suédois ont fait les barrages grâce justement au fait que voilà, ils ont fait de bonnes choses en Ligue des Nations, tu ne sais pas comment, mais ils sont voilà, ils sont ils sont là. Et tu te fais humilier par ça, et tu te fais torcher par ça. Pour moi, c'est honteux, lire. Pour moi, c'est honteux, les frères. Il n'y a, il n'y a pas d'autres termes que ça. Oui, c'est une honte. Oui, c'est ridicule. Franchement, les gars, j'avais des attentes sur cette équipe de Tunisie. Je les voyais, pourquoi pas, accrocher cette équipe de Suède, voir même un petit 1-0, quelque chose comme ça, parce que ce n'est pas une grande équipe.
À un moment donné, frère, à un moment donné, les gars, la Macédoine du Nord, la Macédoine du Nord a battu la Suède deux fois. Tu as des équipes comme ça qui ont qui ont tapé la, qui ont tapé la Suède, mais la Tunisie n'est pas capable de le faire. La Tunisie qui a accroché le Brésil avant la CAN. La Tunisie qui a tenu tête au Nigéria, qui a fait un gros match contre le Nigéria pendant cette CAN. La Tunisie, je ne comprends pas, les gars, je ne comprends pas. Faut m'expliquer. Non, je vous jure que c'est une honte. Même Curaçao contre l'Allemagne, contre l'Allemagne, ils ont donné du fil à retordre à l'Allemagne à un moment donné sur cette première mi-temps. Même Curaçao, les frères, 150 000 habitants, ils ont fait plus douter l'Allemagne à un moment donné, les gars. Ils ont plus fait, ils ont cherché, ils ont cherché l'égalisation. Ils ont égalisé, et la Tunisie, rien du tout, les gars. Poubelle ce match, mais poubelle, les gars. Complètement à la poubelle.
Et je pense que vous savez, c'est quoi la plus grosse honte dans ce match pour moi ? Je vous jure, les frères, la plus grosse honte dans ce match, ce n'est même pas le score. C'est ça, les gars. C'est ça, les frères. Alors vous allez dire, ouais, respect, il marque le premier but, il ne s'élève pas, et c'est bien. Et pour le coup, franchement, ce n'est pas à lui. Respect à lui de ne pas avoir célébré. Voilà, premier but en Coupe du Monde. Voilà, il ouvre le score contre la Tunisie, et il ne célèbre pas. C'est un grand signe de respect. Mais vous savez ce qui est honteux dans tout ça, c'est qu'après ça, c'est lui qui met le but du 5-1. Et à ce moment-là, il dit : "Tu sais quoi, en fait ? Pourquoi je vais respecter cette équipe de Tunisie ? Elle-même, elle ne se respecte pas. Pourquoi je vais les respecter ? Pourquoi je vais les respecter ? Eux-mêmes ne se respectent pas." Mais il a fini par célébrer aussi, même. Je ne sais pas pourquoi il, voilà, il a même été un petit peu près dans la provocation. Je ne sais pas si avec les les joueurs tunisiens ou je ne sais pas quoi que ce soit. Mais voilà, les gars. Et ça, c'est encore plus honteux pour moi. C'est encore plus honteux.
À un moment donné, frère, quand tu vois, je veux bien, les gars, je veux bien, voilà, côté suédois, il y a des grosses individualités, c'est vrai, ça, on ne dira pas le contraire, les gars. C'est vrai que du côté suédois, il y a des joueurs intéressants en face, mais justement, ils n'ont pas besoin que tu leur offres des cadeaux pour pouvoir marquer des buts, en fait. C'est ça que je ne comprends pas. Ce qu'on a vu, allez, Isaac a fait un bon match. Isaac a été très bon, et encore, et encore, mais Isaac, OK, pas de problème. Jo Keres, il a été dégueulasse. Jo Keres, il a été dégueulasse, les gars. Tu, vous, vous leur avez donné des cadeaux, des cadeaux. Je parle surtout sur les trois premiers buts. Après, voilà, c'est fini, la Tunisie a arrêté de jouer, mais surtout sur les trois premiers buts, les frères, c'est des, que des cadeaux.
Le premier but, pour commencer par le premier but, le premier but, les gars, je vous jure, c'est une paralysie du sommeil, en fait. Il n'y a rien qui va. Tu vois l'image, il n'y a rien qui va, les gars. Mais c'est où la tactique ? Ils sont où les marquages ? Il est où l'alignement ? Il n'y a rien qui va, les frères. Il n'y a rien qui va. Alors tu as deux joueurs sur Isaac. OK. Bon, à la limite, même si le marquage, il était tout, parce que Isaac, derrière, voilà, à la base, il part dans cette défense, mais vas-y. OK. Le reste, les gars, regardez, trois joueurs tunisiens sur l'image. Pas un seul qui, je ne parle pas des joueurs sur Isaac, je parle des trois autres. Pas un seul qui est au marquage. Pas un seul qui est au marquage, les gars. Ni de Jo Keres, ni du numéro 10 là qui joue au Celtic Glasgow, j'ai oublié son son nom, et ni Ayari qui va arriver tout seul. Voilà, qui n'a plus qu'à se servir. Après, la frappe est belle, hein. La frappe est belle d'Ayari, mais qu'est-ce qu'il fait tout seul ? C'est la question que je me pose. Qu'est-ce que, qu'est-ce que fait Ayari tout seul ? On parle du béaba du du football, les gars. Oui, tu, oui, ouais. Voilà, l'effectif, l'effectif est très restreint du côté du côté tunisien. Oui. Euh, voilà, il y a certaines ingérences. Oui, voilà. Financièrement, ce n'est pas ouf. Oui, d'accord. Mais là, on parle du béaba du football, le marquage, marquage individuel, alignement, euh, positionnement tactique, c'est du béaba du football. Et comme, comme on a vu au final contre la Belgique, hein, c'est les les alertes qu'on voyait contre la Belgique, on les a revues aujourd'hui, parce que contre la Belgique, encore une fois, alors à la, contre la Belgique, de coup, était virevoltant, voilà, individuellement, il a été monstrueux. OK, là, il n'y a pas de problème. Mais il y a eu certaines situations, beaucoup de situations, trop de situations où tu as eu du déchet, des pertes de balles, des mauvais contrôles, des choses comme ça. C'est, c'est honteux. C'est honteux, les gars. J'abuse. Vous trouvez que j'abuse, les gars ? Vous trouvez que j'abuse sur les termes ?
Même une touche, même une touche, tu n'es pas capable de la, même respecter juste le règlement, en fait. Juste respecter le règlement, ce n'est pas possible, en fait. Valéri, qui a une touche, on connaît tous la fameuse règle. Voilà, maintenant ça a été dit, ça a été dit, ça a été répété. Voilà, la fameuse règle des 5 secondes sur la touche, dès que tu prends le ballon, tu as 5 secondes. J'ai vu tous les matchs depuis le début de la Coupe du Monde, les gars. Valéri, c'est le premier. Peut-être le deuxième, je ne sais plus. Mais bref, quasiment le premier, les gars, qui se fait avoir là-dessus. Le premier qui se fait avoir là-dessus, les frères. Il n'a pas respecté la règle des 5 secondes. On demande juste ça, juste ça. Et tu rends une touche à la Suède, en plus. Bon, ça, il n'y a pas eu de conséquences, mais on sait que les Suédois, justement sur les touches, ils sont très dangereux pour eux. Les touches, c'est les corners, ils jouent long et cetera. Même ça, tu n'es pas capable de respecter. Donc, c'est là où, à un moment donné, je vous dis, les frères, oui, c'est une honte. Oui, ce qu'on a vu là, c'est complètement honteux, les frères. C'est complètement honteux, les frères.
Je suis le premier, hein, et parce que je sais qu'il y en a beaucoup qui crachent dans la soupe, parce que moi, c'est après, j'ai l'habitude de ça, les gars. Il y en a beaucoup, voilà, qui, quand je vais encenser leur équipe, c'est les premiers à venir me remercier. Je parle, je ne généralise pas, attention, je ne généralise pas, mais voilà, quand je vais encenser une équipe, je parle de la Tunisie ou même d'autres, hein. Je vais encenser une équipe. C'est les premiers à me remercier. Merci, voilà, tout ça. Mais dès que je vais critiquer, ah non, mais tu as, toi, tu as la haine contre la Tunisie. Tu as un problème contre la Tunisie, les gars. Je suis le premier, justement. Retournez voir, allez voir la vidéo sur la Côte d'Ivoire, sur sur le match de la Côte d'Ivoire. Quand il s'agit d'encenser une équipe qui valorise le football africain, je suis le premier à le faire. Je suis le premier à le faire, les gars. Par contre, quand une équipe elle fout la honte au football africain, je suis le premier aussi à monter au créneau, les gars. Parce que quand tu vois, comme je vous dis, encore une fois, la manière, alors encore une fois, le le premier but, franchement, encore une fois, voilà, euh, je vous dis, ça se passe complètement de commentaires. Le deuxième but, franchement, le gardien, parce que c'est vrai qu'on attendait, attendez, avant de revenir sur le deuxième but, une petite précision à faire sur le premier but, les gars. Précision à faire sur le premier but, parce que c'est vrai que je parle, j'ai parlé d'un petit peu tous les joueurs. C'est vrai que, on a oublié le principal, on a oublié, voilà, je ne savais pas que Superman était, je m'étouffe carrément. Je ne savais pas que Superman était gardien pour la Tunisie, les frères. Le mec, il est sorti, tu as fait une sortie, il t'a fait une sortie à Superman, les gars. Mais c'est quoi ? C'est du jamais vu. C'est du jamais vu, les gars. J'avais jamais vu ça de ma vie, les frères. C'est quoi cette sortie ? Qu'est-ce que c'est que cette sortie, les gars ? C'est là où je vous dis, à un moment donné, faut aller se faire [ __ ] C'est là où je dis, à un moment donné, les gars, cette équipe de Tunisie, cette équipe de Tunisie, les gars, elle s'est couverte de ridicule. Couvert le ridicule, le football africain. C'est aussi simple que ça, les gars. C'est aussi simple que ça. Et je parle du gardien, à la limite. Vas-y, à la limite. OK. Bon, ce n'est pas le seul fautif sur sur cette action du, sur le premier but. C'est vrai, on peut le dire, les gars. On peut le dire. Ce n'est pas le seul fautif. Les marquages ne sont pas, ne sont pas présents et cetera. Mais sur le deuxième but, où le marquage est un peu plus intéressant, où Isaac, sur sa frappe, voilà, il y a deux joueurs sur lui qui ne ferment pas complètement la fin de tir, mais qui le limitent un petit peu. Le mec, il a un ballon qui lui vient dessus, les gars. Le ballon lui vient en plein dessus. Regardez comment il se, regardez comment il se couche, les gars. Regardez comment il se couche. Il n'intervient pas. Ce n'est même pas un plongeon. Ce n'est pas un plongeon. Il a, il a plongé, d'accord, et à s'allonger pour faire une petite pause. Voilà, comme si tu étais à la plage sur Hammamet, en plein été, au mois de juillet. Et ça, là, j'ai plus l'impression que c'est la deuxième possibilité, les gars. Ce n'est pas un plongeon. Vous, vous avez un plongeon comme ça, les frères ? Ça, les frères, ce n'est pas, ce n'est pas un plongeon, c'est une pause café. C'est une pause fraîcheur. Le mec, il s'improvise des pauses fraîcheur en plein match. Qu'est-ce que c'est que ce foutoir que vous nous avez fait ? Qu'est-ce que c'est que ce foutoir que vous nous avez ? J'ai pas terminé, et franchement, je pourrais en parler pendant longtemps. Skhiri, Skhiri, alors je ne sais pas comment on dit, comment on en parle en, comment on le dit en tunisien, dans le dar tunisien, mais en arabe, en dialecte marocain, un Skhiri, vous savez quoi ? Un Skhiri, les gars, c'est un soulard. Ben, aujourd'hui, les gars, il a bien porté son Skhiri, aujourd'hui. Vraiment, vraiment, les gars, incompréhensible. Dans un moment où ça commence à aller mieux pour la Tunisie, ça commence à aller mieux pour la Tunisie, le mec qui s'improvise Busquets. Je ne sais pas ce qu'il a voulu faire, les frères. Je ne sais pas ce qu'il a voulu essayer. Je ne sais pas ce qu'il a voulu tenter. Voilà, voilà. Face à Isaac, que tu n'as pas su tenir sur sur toute la première mi-temps. Voilà, tu t'improvises Busquets devant lui. Tu es là, tu veux te faire des relances propres, tout ça. Tout le match, tout le match, tu as fait que dégager. Là, tu as Isaac qui est en face de toi, qui est en train de te presser, et tu es là, tu es en train de vouloir ressortir proprement. Voilà, tu as vu, Boya hier, tu t'es dit, c'est bon, pourquoi pas moi ? Mais moi, ce qui me dérange par rapport à Skhiri, ce que je trouve honteux par rapport à Skhiri, et c'est là où je serai encore plus dur et intransigeant avec lui qu'avec d'autres, sa troisième Coupe du Monde, les gars. Troisième Coupe du Monde, joueur d'expérience, c'est lui qui doit être là pour rassurer ses coéquipiers. Et regardez ce qu'il fait. Et regardez ce qu'il fait, les gars. Honteux. Honteux, les gars. Honteux, les frères. Tu les as relancés bêtement. Quand je vous dis, les gars, il y a des manières de perdre. Tu perds d'une manière, voilà, où euh, j'ai envie de te dire, tu es, tu es là, tu tombes, tu tombes face à meilleur que toi. Pas de problème. Une équipe qui vient, parce que est-ce que vous avez vraiment senti cette équipe de Suède vraiment très forte aujourd'hui ? Pas du tout. Ce n'est pas une équipe de Suède qui te pressait, qui qui était là, qui t'étouffait dans son pressing, une équipe de Suède qui t'empêchait de relancer proprement, une équipe de Suède qui Non, loin de là, les gars, loin de là, les frères. Et carrément, la Tunisie aurait pu égaliser si on repart, si on parle de l'action sur le début du match, l'action de Sadi, qui lui aussi, il a fallu 45 ans avant de lâcher sa balle, il a attendu que Ben Slimane soit soit hors jeu de toute façon, dans tous les cas, Ben Slimane n'aurait pas marqué d'un coup, dans tous les cas, j'ai envie de vous dire, les frères, mais voilà, tu as eu des possibilités pour égaliser, tu as eu des situations pour égaliser. Après, tu as des situations que tu n'as pas du tout exploitées. Et je prends un exemple de Mbappé, demandé Mbappé, frère, tu as un coup franc à 30, 35 mètres. Messi n'aurait pas tenté celle-là. Et Mbappé veut tenter ça. Mais il veut tenter ça, à pas de jouer propre, de mettre quelque chose dans la boîte, parce que tu sais que tu as des joueurs de de taille dans ta dans la surface adverse. Tu es là, tu veux tenter une frappe complètement ratée. Pareil pour Benlimen juste après. Alors que contre le Danemark, euh, contre l'Autriche en amical, sur trois coups francs, tu en mets, tu mets deux, tu mets deux, deux poteaux, deux barres transversales. Donc non, moi, je suis désolé, les gars, je suis désolé. C'est bien de dire "Ouais, l'effectif était restreint, l'effectif était limité." Non, mais le budget, non, mais oui. Donc oui, on l'entend, tout ça, on l'entend, mais il y a des manières de perdre. Et là, pour le coup, ce n'est pas une manière, ce n'est pas une manière cohérente, les gars, pour perdre ce match.
Et je parle d'ailleurs des joueurs depuis le début du match, depuis le début de cette vidéo, plutôt, mais il y en a un aussi qui a sa responsabilité, mais la Mouchi, qu'est-ce qu'il fout sérieusement ? Déjà sur la compo, tu ne comprends pas, tu ne comprends pas ce que Ben Slemman fait sur le terrain quand tu laisses Houri, quand tu laisses Garbi, quand tu laisses, voilà, euh, même Ayari, pourquoi pas faire jouer le petit Ayari à la limite, et pas cette fraude de Ben Sliman, qui, OK, a été bon contre l'Autriche, mais tu sais qu'il n'a pas le niveau, tu sais, on l'a vu Ben Sliman, on sait à quel point il est limité. Ça fait des années, les gars, qu'il ne progresse pas, qu'il n'aborde rien, les frères. Des années que c'est comme ça, les gars. Et en plus de ça, tu joues avec un trois défenseurs. Tu fais jouer un trois défenseurs, tu fais, tu rentres un troisième central en plus. Est-ce que c'est le problème ? Est-ce que c'est vraiment ce qu'il faut faire ? Est-ce que c'est vraiment ce qu'il faut faire ? Je vous pose la question. Dans, dans toute l'histoire du football, les exemples, ils sont nombreux. Quand un coach veut régler un problème, les problèmes défensifs, juste en se disant, je vais rajouter un troisième défenseur central. La plupart du temps, c'est encore plus chaotique. Ça n'a jamais été une solution. Ça n'a jamais été une solution. C'est une fausse bonne idée de mettre, rajouter un central pour croire que tu vas être plus solide défensivement. Ça, ce n'est pas le cas. C'est faux. C'est faux. Tu vas encore plus subir parce que tu n'auras pas de milieu de terrain. Tu auras moins de créativité. Tu auras moins cette tendance à pouvoir gagner le ballon. Tu auras moins cette tendance à pouvoir aller chercher euh les transitions offensives. Et en plus de ça, ben dans l'alignement. Ouais, c'est bien. Trois, trois pour quoi faire ? Pour au final se retrouver, se retrouver faire cette cette cette photo de famille là autour de autour d'Isaac. Pourquoi faire ? Alors, ce moment, trois centraux ? Non, mais c'est ça là que je vous dis. Il y a toutes les priorités d'un Garbi ou d'autres, mais à la limite, tu as fait, tu as fait des choix. Peut-être le match contre la Belgique, tu as pris une claque, tu t'es dit, vas-y, faut que je fasse quelque chose. OK, pourquoi pas ? OK, pourquoi pas ? Mais tu vois bien, premier but qui arrive à la 6ème minute de jeu. Deuxième but juste derrière. Tu vois la mi-temps, tu vois le début de la deuxième mi-temps. À aucun moment, tu dis, c'est le moment de faire un changement. La Suède qui était dans la maîtrise, qui met au score et cetera, ils t'ont fait deux changements avant que tu en fasses un. C'est là où je vous dis, c'est ce [ __ ] du monde, les gars. C'est ce [ __ ] du monde.
Alors, il a fallu attendre, je crois, la 60ème, 70ème, je ne sais plus combien exactement, pour voir enfin un changement côté tunisien. Et encore, il, encore les gars. Mais surtout, les frères, surtout moi ce qui me choque le plus, c'est la deuxième session de changement qui fait faute professionnelle. Vous demandez à n'importe quel coach. On a tous joué au foot, les frères, on sait très bien. Il y a un moment où tu as jamais le droit de faire des changements. Il y a un moment que tu as surtout pas le droit de faire de changement, c'est quand tu as un coup de pied arrêté défensif. Quand il y a, quand il y a un coup de pied arrêté, coup franc, corner pour l'adversaire, ne fais jamais de changement à ce moment-là. Il n'y a rien de pire pour justement chambouler, chambouler l'équipe. Il n'y a rien de pire pour chambouler la tactique, chambouler l'équipe à ce moment-là. Jamais faire de changement sur coup de pied arrêté. Même les arbitres, j'ai déjà vu, les gars, pour avoir travaillé en pro, même les arbitres le savent. Même les arbitres, dites-vous, les gars, même les arbitres, certains arbitres, par exemple, quand tu as un changement qui est qui est prêt, qui se prépare, et vous pouvez demander à tous les arbitres professionnels, c'est comme ça, un changement qui se prépare, et voilà, l'arrêt de jeu qui arrive. Tu ne sais pas prévoir l'arrêt de jeu qui arrive, c'est un coup de pied arrêté défensif pour ton équipe. L'arbitre va dire, est-ce que vous êtes sûr, c'est maintenant ? Voilà, il y a un coup d'arrêt défensif, voilà, pour vous. Est-ce que le changement, on le fait maintenant ou après ? Toujours, c'est comme la phrase que l'arbitre, l'arbitre va dire, on fait le changement, on fait maintenant ou après ? Mais la musique, voilà, te fait ce changement là. Il a fait, il n'a pas fait de changement dans le match, mais il te fait ce changement là dans le pire timing possible, qui au final, ben voilà, donne le le quatrième but, le quatrième but. Alors, voilà, est-ce que la touche ou pas, ben il l'a touché, c'est confirmé par la technologie avec les les capteurs dans le ballon, mais encore une fois, le timing du changement, s'il te plaît, s'il te plaît. Bref, très déçu, très, très déçu, les gars. Rappelez-vous, hein, rappelez-vous de l'enthousiasme que j'avais du côté de la Tunisie au mois de, au mois de mars, avec ces cette victoire contre Haïti, avec ce match contre le Canada. Je me suis dit, pourquoi pas ? Ouais, c'est intéressant, ces débuts, mais là, franchement, voilà, encore une fois, quand il faut dire du positif, on le dit. Quand il faut dire du négatif, on le dit, les gars. Et là, il y a beaucoup de négatif pour le coup, et là, c'est que du négatif pour le coup.
Alors, pourquoi pas un miracle contre les Pays-Bas, le Japon ? J'y crois très peu, hein. On verra, on verra, les gars. La Coupe du Monde n'est pas finie, mais maintenant, tu as l'impression, c'est quasiment le cas. En plus, le goal average aussi qui te plombe. En plus, tout ça, tu es à moins 4, tu commences la compétition à moins 4. Voilà, il n'y a que, il n'y a que Curaçao qui fait pire. Tu commences à moins 4, ce n'est pas suffisant. Tu vas gagner contre le Japon ou Curaçao. Curaçao ou les Pays-Bas sur un gros score. Voilà. À l'année prochaine, les, à la prochaine CAN, ou je ne sais pas. Voilà, c'est mieux. Préparer la prochaine CAN. En fait, servez-vous de ces matchs-là pour des matchs amicaux, pour la prochaine CAN, pour les prochaines échéances, c'est mieux, c'est mieux pour tout le monde.
Bref, les gars, on se dit à très vite. On se dit à très vite, les gars, pour une nouvelle vidéo. Euh, ça va faire bizarre de passer justement d'un match de la Tunisie à un match de l'Espagne. Ça va faire très, très bizarre, les gars. Comme il y a un frérot qui l'a dit sur sur K, qui est en live, tu vas passer d'un match en 144 pixels à un match en full HD 4K, les gars. C'est vraiment ça. C'est vraiment ça. Bref, voilà, les gars, on se retrouve, comme je vous dis, ce soir à partir de 23h, 23h30 sur sur Kiki, et surtout, d'ici là, prenez soin de vous.