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Washington frappe à Alger : Trump change de stratégie face à Tebboune !

Chronique Algériennes9:48

Transcription

Hier encore, Washington brandissait des menaces contre Alger comme une épée de Damoclès. Aujourd'hui, la même Amérique frappe poliment à la porte de l'Algérie, un sourire aux lèvres et des promesses plein les poches. Le sénateur qui rêvait de sanctions économiques et de blocus militaires tend désormais la main pour un partenariat stratégique et durable. Le pays qui fustigeait l'indépendance algérienne célèbre soudain son pragmatisme exemplaire.

Mais attendez, que s'est-il passé en coulisse ? Pourquoi ce virage à 180° si spectaculaire qu'il en donne le vertige ? Et surtout, que cache cette lune de miel diplomatique entre deux capitales qui, il y a à peine un an, se regardaient en chien de faïence ? Restez avec moi jusqu'à la toute dernière seconde. Car ce que vous allez découvrir ne redéfinit pas seulement la place de l'Algérie sur les échiquiers mondiaux. Il réécrit carrément les règles du grand jeu géopolitique du 21e siècle. Accrochez-vous, on plonge dans les coulisses d'un retournement qui sent le gaz, la realpolitik et les ambitions impériales.

Chapitre 1. Marco Rubio, le faucon devenu colombe, ou presque. Imaginez l'homme. Marco Rubio, sénateur républicain de Floride, fils d'exilé cubain, élevé à la haine du communisme et des régimes autoritaires. Un vrai faucon, voix tonitruante, gestes théâtraux, discours enflammé au Congrès. Pour lui, l'Algérie n'était pas un État souverain. C'était un problème. 2021, il dénonce les violations des droits humains et menace de geler les avoirs algériens. 2022, il signe une résolution bipartisane pour bloquer toute aide militaire américaine à Alger. 2023, il exige des explications sur la liberté de la presse, brandissant la menace de sanctions Magnitski. 2024, il accuse publiquement l'Algérie de pactiser avec Moscou via des contrats d'armement russe. Bref, pour Rubio et une bonne partie de l'establishment washingtonien, l'Algérie était l'enfant terrible du Maghreb, un pays qui osait dire non à l'OTAN, qui achetait des sous-marins, qui refusait de s'aligner sur les valeurs occidentales.

Et puis, janvier 2025. Donald Trump remporte l'élection et, contre toute attente, ou peut-être pas tant que ça, il nomme Marco Rubio, secrétaire d'État, le chef de la diplomatie américaine. Le même homme qui voulait étrangler l'Algérie économiquement se retrouve à la tête du Département d'État. Mars 2025, le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, atterrit à Washington. Tapis rouge, poignée de main interminable. Rubio, tout sourire : "L'Algérie est un partenaire stratégique indispensable pour la stabilité régionale." Les journalistes en restent bouche bée. Les diplomates algériens, eux, gardent leur poker face. Mais derrière les caméras, une question brûle toutes les lèvres : qu'est-ce qui a bien pu faire basculer le faucon en colombe ? La réponse : la doctrine Trump 2.0.

Chapitre 2, Trump 2.0. Quand les idéaux cèdent la place au réalisme brut. Oubliez les discours moralisateurs de Biden sur la démocratie vs autocratie. Trump revient avec une obsession unique : contenir la Chine à tout prix. Et pour ça, il a besoin d'alliés. Pas des alliés vertueux, des alliés utiles, des pays qui contrôlent des ressources critiques, occupent des positions géostratégiques et, surtout, ne sont pas encore dans le camp adverse. Dans cette nouvelle carte du monde, un pays brille d'un éclat particulier : l'Algérie.

Chapitre 3. L'Algérie, la pièce manquante du puzzle africain. Regardez une carte. Tout au nord, la Méditerranée, porte d'entrée de l'Europe. Au sud, le Sahel, ce no man's land où pullulent djihadistes, trafiquants et mercenaires russes. À l'ouest, le Maroc, rival historique. À l'est, la Libye, chaos permanent. L'Algérie, c'est le pivot. Un pays-continent de 2,4 millions de kilomètres carrés, plus grand que l'Europe de l'Ouest. Une armée parmi les plus puissantes d'Afrique. Des services de renseignement qui font trembler même les grandes puissances. Mais surtout, l'Algérie est libre. Pendant que le Mali, le Niger et le Burkina Faso basculent dans l'orbite russe via Wagner, pendant que le Kenya, l'Éthiopie ou le Nigeria s'endettent jusqu'au cou auprès de Pékin, l'Algérie dit non. Pas de bases militaires étrangères sur son sol, pas de dette chinoise écrasante, pas d'alignement automatique sur Moscou. C'est cette indépendance farouche qui, paradoxalement, la rend irrésistible aujourd'hui.

Chapitre 4. Le grand jeu du gaz, l'Algérie, plan B de l'Europe. Février 2022. Poutine envahit l'Ukraine. L'Europe, qui dépend à 40 % du gaz russe, panique. Bruxelles cherche frénétiquement une alternative. Et là, miracle, l'Algérie possède la 4e réserve de gaz du continent. Elle est 5e exportateur mondial et, surtout, elle a déjà les tuyaux : le gazoduc Transmed vers l'Espagne, le gazoduc Galiléo vers l'Italie. En 2023, l'Italie signe un méga-contrat : 9 milliards de mètres cubes supplémentaires par an. L'Espagne suit, l'Allemagne frappe à la porte. Mais Washington voit rouge. Pourquoi ? Parce que Gazprom, le géant russe, est déjà en négociation avancée avec Sonatrach. Investissement massif, transfert de technologie, projet commun. Si Moscou s'installe durablement dans le gazoduc algérien, le plan de découplage énergétique Europe-Russie échoue. Rubio passe à l'action. En quelques semaines, promesse d'investissements américains dans le GNL algérien, offre de technologie de fracturation "made in USA", proposition de co-entreprise avec ExxonMobil et Chevron. Objectif : couper l'herbe sous le pied de Moscou et ramener Alger dans le giron occidental, sans la brusquer.

Chapitre 5. Le Sahel, nouvelle Pharsale, l'Algérie, dernier rempart. Depuis le retrait français du Sahel, opération Barkhane terminée en 2022, la région est devenue un vide stratégique. Et qui a comblé ce vide ? La Russie. Mali : Wagner protège la junte. Niger : contrat d'armement russe massif. Burkina Faso : drapeau russe dans les rues de Ouagadougou. Mais il y a un îlot de stabilité : l'Algérie. 1200 km de frontière avec le Mali, des drones de reconnaissance qui surveillent jour et nuit, des unités d'élite qui traquent les terroristes et les groupes armés. Washington le sait. Sans l'Algérie, le Sahel tombe, et avec lui toute la rive sud de la Méditerranée. Rubio le dit lui-même en privé, dans une fuite dans Foreign Policy : "L'Algérie est notre meilleur atout contre l'expansion russe en Afrique."

Chapitre 6. La menace silencieuse. La Chine dans l'ombre. Mais il n'y a pas que la Russie, il y a la Chine. Depuis 15 ans, Pékin tisse sa toile. Autoroute Est-Ouest construite par CSCEC. Port de Cherchell financé par China Harbor. Réseau 5G Huawei à Alger. Zones industrielles chinoises à Oran. Chaque contrat est un point d'ancrage. Chaque port, une base potentielle. Trump et Rubio voient cela comme une invasion silencieuse, et l'Algérie, avec son port en eau profonde de Cherchell, est la porte d'entrée de la Chine en Méditerranée. Résultat : les États-Unis reviennent en force. Proposition de financement alternatif via l'USAID. Offre de formation militaire à West Point. Négociation pour une zone franche américaine à Tanger, non, à Alger.

Chapitre 7. Le double jeu algérien, ou comment dire oui à tout le monde. Mais l'Algérie n'est pas naïve. Elle ne choisit pas. Elle signe avec Gazprom et avec Exxon. Elle achète des sous-marins et négocie des drones américains. Elle accueille les Chinois et ouvre la porte aux investissements qataris et turcs. C'est ce qu'on appelle la diplomatie de l'équilibriste, ou pour citer un diplomate algérien anonyme : "On ne divorce pas avec la Russie, on ne se marie pas avec l'Amérique, on flirte avec tout le monde." Et ça marche, parce que dans un monde multipolaire, celui qui ne choisit pas gagne.

Chapitre 8. Ce que ce revirement nous dit sur le monde de demain. Ce rapprochement algéro-américain n'est pas une histoire d'amour, c'est une histoire de pouvoir. Les États-Unis négocient là où ils imposaient autrefois. Les pays du Sud choisissent là où ils subissaient. L'Algérie, la Turquie, l'Inde, le Brésil, l'Arabie Saoudite... Tous deviennent des faiseurs de rois. La puissance ne se mesure plus en porte-avions. Elle se mesure en gazoducs, en drones, en alliances flexibles. Et dans ce nouveau monde, l'Algérie avance en reine. Fière, indépendante, incontournable. Pour la première fois depuis l'indépendance, c'est Washington qui court après Alger, pas l'inverse.

Conclusion : Chance historique ou illusion diplomatique ? Alors, dites-moi dans les commentaires, ce partenariat algéro-américain est-il une chance historique pour l'Algérie ou juste une nouvelle illusion ? Un marché de dupes où Washington dictera encore les règles ? Likez, partagez, abonnez-vous avec la cloche et dites-moi quel pays africain sera le prochain à faire plier une grande puissance. On se retrouve dans la prochaine vidéo. D'ici là, restez éveillé, le monde change et l'Algérie est en train de l'écrire. Amen.