Transcription
L'hypothyroïdie, c'était mieux avant. Avant, on n'avait pas un mec qui avait de la TSH pour pouvoir te dire « Toi, t'as une hypo, t'as une hyper ou t'es e-thyroïdien parce que j'ai vu ta TSH. » Les endocrinaux des années 50, ils m'étaient 10 minutes à interroger le patient pour savoir s'il y avait des symptômes.
À combien de pourcentage on peut imputer le manque d'*** ? C'est une super question. T'es fort en bonne question, toi, je sais pas si... On le laissera dans la version finale. Vincent Reliquet, je suis médecin formé en médecine générale. J'ai un peu fait bifurquer la fin de ma carrière autour de la défense de la bonne médecine. Pour ça, il faut se faire des ennemis puissants.
Quelle est pour toi la carence aujourd'hui la plus fréquente ? Celle dont les conséquences seraient les plus graves ou les plus sous-estimées ? Les patients n'ont même plus conscience qu'ils ont des symptômes. Ils te disent « ouais ouais, ça va très bien ». En fait, ils ne font pas bien.
Quel est le lien entre le manque du développement cognitif chez les enfants et le manque d'iode ? Ça, c'est des enfants qui ne vont jamais pouvoir continuer à développer leur encéphale. Ils auront des problèmes neuropsy obligatoires à la sortie. Simplement, à quoi sert la thyroïde ? Quand c'est injecté, c'est caristrophique parce que ce n'est pas du tout une autre tragédie. Là, vous me voyez venir, je crois qu'on a les vaccins alliés pour extraire de la tête des gens ce mythe qui dit que le vaccin a éradiqué les maladies.
Avant de commencer l'épisode, j'ai une question pour vous. Êtes-vous sûr que la viande que vous consommez est vraiment de qualité ? Et surtout. Est-ce qu'elle vous apporte assez de micronutriments, des bons acides gras, des vitamines et des minéraux ? Parce que dans un monde où les sols s'appauvrissent et où l'industrie détruit la qualité des produits animaux, on est en droit de se poser la question. Mais avant de perdre tout espoir, laissez-moi vous parler de FÉROCE, la marque qui est actuellement en train de révolutionner l'industrie agroalimentaire en France. Depuis 2021, FÉROCE développe des produits naturellement plus riches en vitamines et en minéraux que tout ce qu'on trouve ailleurs. Leur pièce maîtresse, par exemple, le haché féroce, est un steak haché qui est composé à 80% de viande de bœuf et 20% d'abats. Les abats, on le sait, ce sont des bombes nutritionnelles, qui sont bien plus riches en micronutriments que la viande musculaire seule. Déjà, les avoir mélangés à un steak haché classique, c'était une idée de génie. Mais le meilleur, c'est que ces steaks sont encore plus savoureux que des steaks hachés classiques. Et en plus, la qualité, elle est irréprochable. Ce sont des bovins qui sont nourris à l'herbe, riches en oméga 3, élevés en plein air. Et d'ailleurs, chaque produit FÉROCE a son QR code que vous pouvez scanner et qui vous donne accès à tout un tas d'infos, des analyses de labos qui montrent la teneur en micronutriments, les absences de pesticides et d'eau polluants et même des preuves du mode d'élevage et une visite immersive des fermes. C'est exceptionnel. Mais ils font pas que du haché. La marque propose aussi des pièces de viande comme du rhum steak, de la bavette, de l'entrecôte. Et ils ont aussi lancé récemment leur huile d'olive Evoo d'une pureté exceptionnelle qui est l'une des rares sur le marché à être testée en polyphénol. Franchement, FÉROCE, c'est exactement ce qui nous manquait pour arrêter de s'empoisonner et reprendre du plaisir à manger des produits excellents. Je suis moi-même consommateur, et tous ceux qui mettent leur santé en priorité ont déjà choisi FÉROCE. Alors si ce n'est pas encore votre cas, c'est le moment de rejoindre la tribu. En plus, FÉROCE vous offre 10€ de réduction sur votre première commande. Alors rendez-vous sur FÉROCE.food, le lien est dans la description. Vous sélectionnez vos produits, vous entrez le code BIOMECANIQUE10 en majuscule et sans accent à votre première commande pour obtenir votre réduction. Merci à FÉROCE pour sa confiance, merci à vous pour votre fidélité, et maintenant, place à l'épisode !
Quelle est pour toi la carence aujourd'hui la plus fréquente en France, si elle est dans la population, et peut-être celle dont les conséquences seraient les plus graves ou les plus sous-estimées ? Si tu parles de micro-nutriments, c'est certainement l'iode. C'est pour ça que j'en ai fait un livre il y a quelques mois, qui a trouvé son public, j'en suis absolument ravi. Je démontre que cette carence en iode est méconnue des médecins. Elle est encore plus méconnue, évidemment, de la population. Et si elle est méconnue des médecins, c'est parce qu'on a inculqué une idée fausse en faculté aux médecins. On leur a expliqué que l'iode était un élément toxique, ce qui est évidemment totalement faux pour ce qui est de l'iode alimentaire. C'est tout à fait vrai pour l'iode des centrales nucléaires ou l'iode militaire. Mais ce n'est pas du tout le même iode. Donc à force de tout mélanger, Tchernobyl, plus la mer, plus les besoins en iode, et puis c'est toxique, et puis il ne faut pas en prendre. Et puis néanmoins, il y a l'OMS qui écrit régulièrement que nous sommes en carence de iodé. Donc voilà, tous ces messages qui vont dans tous les sens différents, comme par hasard, ça perd tout le monde. Il était temps de remettre l'église au milieu du village, et c'est ce que j'ai essayé de faire avec ce livre, en expliquant que l'iode alimentaire n'est pas du tout toxique, que tout le monde en manque, et que c'est un réel problème de santé publique, de la naissance jusqu'à le grand âge. Donc vraiment, il est grand temps d'en parler et de prendre les mesures pour que ça s'arrange.
Alors quand on pense à l'iode, on pense à la thyroïde, en premier lieu généralement, d'ailleurs c'est la raison pour laquelle on recommande à ceux qui ont des problèmes de thyroïde de prendre de l'iode pour essayer de fabriquer un petit peu plus de T3, est-ce que je me trompe jusque là ? Non jusque là c'est pas mal, le problème c'est que si tu veux on a tellement réduit l'intérêt de l'iode, au fonctionnement de la thyroïde qu'aujourd'hui quand un médecin veut savoir où on en est, il vous fait une TSH, c'est-à-dire un dosage de l'ambiance générale hormonale de la thyroïde, et puis si elle est dans les normes, il vous répond que vous n'avez pas de problème d'iode, puisque vous n'avez pas de problème de thyroïde. Le problème, c'est que ça, c'est faux. C'est-à-dire qu'on a complètement oublié la physiologie essentielle de base, c'est que l'iode est nécessaire à beaucoup d'organes autres que celui de la thyroïde. Le premier organe qui a une soif quasi inextinguible d'iode, c'est le cerveau. Ensuite, tu as tous les organes génitaux qui sont de grands demandeurs d'iode. Il faut bien comprendre qu'une femme qui a une forte poitrine a plus de besoin d'iode qu'une femme qui a une toute petite poitrine. Voilà. Donc, ça explique aussi beaucoup la très grande dissymétrie des pathologies liées à l'iode entre les hommes et les femmes parce que les femmes ont un tissu mammaire qui va réclamer une quantité d'iode absorbée bien supérieure à celle des hommes. Voilà, donc si tu veux là, on peut planter le décor, l'iode, c'est comme ça, c'est pour cette raison-là qu'on a des soucis, c'est qu'il n'y a pas que la thyroïde qui a besoin d'iode. Ok, on va y revenir.
Comment se fait-il qu'on serait en carence d'iode ? Tu as mentionné le fait qu'on a un petit peu diabolisé cet oligo-élément. Est-ce que c'est uniquement à cause de ça et qu'on l'a retiré de certains aliments, le sel iodé par exemple, où on a fait peur aux gens pour qu'ils arrêtent de prendre de l'iode ? Ou est-ce que, de la même manière que les vitamines, les sols s'étant appauvris, les fruits contiennent de moins en moins de vitamines, c'est des micronutriments de manière générale, et du fait qu'on en absorbe moins. Est-ce que c'est la même chose pour l'iode ? Est-ce que les algues, les fruits de mer, le fait qu'on ne vit plus à côté de la mer, ça participe aussi au fait qu'on en consomme moins ?
Tout ce que tu as dit est juste. C'est-à-dire que tout concourt. On s'est éloigné des littoraux, les sols ont été lessivés depuis des millions d'années, l'iode est reparti dans la mer parce qu'il a été arraché par les pluies, puis ensuite les alluvions, puis ensuite les fleuves, les rivières, tout est parti dans la mer. Aujourd'hui, dans la partie terrestre de la Terre, il n'y a plus d'iode, sauf autour des littoraux, c'est-à-dire autour des zones côtières. Quand on a ce qu'on appelle une entrée maritime, on a en fait de l'eau qui est vaporisée dans les nuages, qui est transportée et qui tombe en pluie sur la Terre ferme. Et là, on a une certaine imbibition par l'iode océanique, par les pluies. Mais ces nuages-là ne font pas 1000 km. Donc, les zones, ce qu'on appelle continentales, ne sont pas du tout impactées par ces entrées maritimes. Ce qui veut dire que, par exemple, tu as des états catastrophiques qui se sont installés très vite dans les montagnes. C'est pour ça qu'on a eu très vite des... Des descriptions au XVIIIe siècle, des crétins des Alpes, c'était des enfants qui naissaient petits, totalement attardés mentalement. Dysmorphiques, et qui avaient un QI complètement lamentable, avec des mamans qui avaient géré leur grossesse sans iode, avec un enfant qui naissait sans iode. Donc ces crétins des Alpes, c'était quand même les formes les plus abouties de la carence en iode qu'on retrouvait dans les montagnes des Alpes, des Pyrénées, du Tyrol, etc. Je parle là de l'Europe, mais on a eu la même chose aux Appalaches, aux Etats-Unis, on a eu la même chose au fin fond de la Chine, on a eu la même chose partout. Chaque fois que tu as une montagne, il y a des problèmes. Mais ça, ça n'a pas toujours été le cas, puisque tu me dis que l'iode est passée dans la mer. C'est-à-dire qu'avant, elle était au niveau terrestre. Avant, il y en avait partout. Mais je te rappelle que le premier état de la Terre, ça a été un immense océan. Il n'y avait pas de terre immergée. Donc la terre immergée s'est gorgée de diodes au moment où elle est sortie des océans. Et au fur et à mesure des millions d'années de pluie, on a fini par lessiver les sols terrestres. Donc aujourd'hui, si tu espères vivre à Annecy en totale autarcie, tu vas te retrouver avec les mêmes emmerdements que les hommes du XVIIIe siècle. C'est-à-dire, arrivée diode à peu près zéro, et donc des ennuis d'intelligence, des ennuis de fécondité, des ennuis d'élevage, parce qu'évidemment, si l'être humain n'est pas capable de se reproduire correctement, les animaux ne font pas mieux, il leur manque de l'iode eux aussi. Donc c'est un vrai problème global. Et ça, c'est intéressant. Ben oui, alors aujourd'hui, je te rappelle qu'en 1820, on commence à comprendre le guâtre, c'est-à-dire cette espèce de forme où la thyroïde devenait énorme, qui est en fait une souffrance de la thyroïde, qui devient énorme parce qu'elle veut absolument capter le moindre atome d'iode. Donc, elle devient énorme. Donc, elle grossit. Elle grossit. Et on avait compris que le goitre pouvait être évité en donnant de l'iode dans le sel alimentaire des habitants des montagnes. Et c'est comme ça que les premiers programmes de iodation ont eu lieu dans les années 1820-1840 avec des résultats immédiatement excellents. On a vu quasiment disparaître le goitre dans les Alpes parce qu'on a donné un tout petit peu d'iode dans le sel alimentaire.
Sur les animaux, je ne sais pas si tu t'es intéressé spécifiquement au sujet, j'imagine que c'est plus de l'ordre des vétérinaires, mais est-ce qu'on a mis en corrélation certains comportements ou certaines pathologies chez les animaux qui sont en manque d'iode ? Il y a eu une histoire absolument extraordinaire dans les années 80 au Turquestan oriental, qui est en fait une province de Chine, où un neuropédiatre est parti en voyage d'études et lui s'est rendu compte, très vite il a compris, que toute la population du coin était complètement sous l'influence de la carence en iode. Il avait des populations nettement stupides, des enfants qui étaient incapables de marcher à l'âge de 3 ou 4 ans, une fécondité qui était absolument catastrophique. Et puis, il a fait le même constat pour les animaux d'élevage. C'est-à-dire des animaux qui étaient quand même relativement, avec des comportements qui étaient complètement anormaux pour des animaux de ferme et qui avaient des difficultés de fécondité gigantesques, pareil, et puis qui étaient tous petits. Donc, il a iodé toute la région, D'une manière absolument extraordinaire, il a mis un bidon d'iodure de potassium de 200 litres sur un pont qui enjambait une toute petite rivière et il a fait couler avec un goutte-à-goutte. Il est revenu cinq ans plus tard et il a fait des recherches de QI et des mesures de taux de fécondité. C'était terminé. Le turcmestan oriental qui a été ensemencé par l'iode avec juste un goutte à goutte dans une rivière, il a géré le problème de toute la région. Un truc absolument extraordinaire que je raconte dans mon livre. Donc ça c'est des choses, si tu veux, on le sait. Et c'est pour ça que dans les compléments alimentaires qu'on donne aux animaux, systématiquement on introduit de l'iode. On donne de l'iode aux vaches, on donne de l'iode aux chèvres, on donne de l'iode aux poules, dans les compléments alimentaires qui sont normalement obligatoirement adjoints aux aliments naturels des animaux d'élevage. Tout ça, c'est parfaitement connu aussi chez l'animal.
Quel est le lien spécifique entre le manque du développement cognitif chez les enfants et le manque d'iode ? Est-ce que c'est à cause de la thyroïde qu'ils n'arrivent pas à sécréter ces hormones correctement ? Est-ce qu'il y a aussi d'autres liens ? Tu parlais du cerveau, dans le développement du cerveau. De manière simple, est-ce qu'on est capable de comprendre comment fonctionne l'iode ? Où c'est qu'intervient l'iode dans le développement cognitif de l'enfant ?
Ta question est absolument excellente et elle est au cœur de toute la recherche actuelle. Évidemment que si pour une raison ou pour une autre l'enfant ne peut pas fabriquer sa thyroïde, tu vas avoir un enfant qui va avoir des problèmes très très rapides après la naissance c'est pour ça d'ailleurs que, on a organisé depuis très longtemps un test d'hypothyroïdie chez les nouveau-nés donc ça on peut le savoir très très vite, mais par contre. Corrélativement, conjointement au problème du développement de la thyroïde, on sait que le cerveau a besoin d'iode pur, c'est-à-dire qu'on a besoin en fait des deux. La physiologie, c'est toujours pareil. Tu n'as pas un truc qui fait un truc. Tu as 25 trucs qui font tous ensemble 25 trucs. Donc, quand tu veux parler du développement neurocognitif d'un fœtus, tu ne peux pas dire s'il a de l'iode, ça va bien se passer, et tant pis s'il n'a pas d'hormones thyroïdiennes. Non, il a besoin de tout en même temps. Mais si tu ne lui donnes pas suffisamment d'iode, c'était le cas des enfants du 18e siècle ou du 19e siècle, ces enfants pourraient avoir un développement neurologique normal s'ils n'étaient que sous la dépendance de la thyroïde, parce que la thyroïde, ils l'ont. Mais ils n'ont pas l'iode. Donc c'est bien l'iode qui a généré les problèmes du neurodéveloppement de ces fœtus.
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Je pense que ça peut être intéressant de s'arrêter un petit peu sur la thyroïde pour comprendre... J'ai l'impression qu'on... Qu'on sait que c'est un organe qui est important pour la régulation du métabolisme, je ne suis pas certain que la population sache exactement quel est son rôle ou comment elle fonctionne entre l'accélération, le ralentissement du métabolisme. Simplement, à quoi sert la thyroïde ?
C'est vrai que c'est difficile parce qu'en fait, la thyroïde, elle a toujours, Toutes les fonctions. Mais c'est toujours pareil avec une hormone. Tu ne peux pas dire l'hormone ceci, elle a telle action, point final. Si tu prends par exemple l'insuline, l'insuline a une centaine d'actions différentes sur le métabolisme des sucres, mais des protéines, et aussi des graisses, et aussi de la croissance, et aussi de la forme physique. Voilà, si tu veux. Donc, dans les hormones thyroïdiennes, Il faut savoir que, je ne sais pas si on va être trop technique, mais il y a deux hormones connues. Il y a T3 et la T4. En fait, il y en a quatre, parce qu'il y a la T1 et la T2 aussi. Il ne faut pas les oublier non plus, parce que ce sont des hormones qu'on a complètement passées sous le boisseau. De temps en temps, quand on n'arrive pas à équilibrer des gens avec simplement des apports en T4 ou en T3-T4, souvent on se demande si par hasard, balthazar, on n'aurait pas un peu trop simplifié la physiologie et en oubliant de donner de la T1, de la T2, de la thyroxine, etc., on pourrait avoir des gens en meilleure forme. Mais si tu veux, bon, grosso modo, la thyroïde, c'est une hormone qui s'appelle la T4, tétra-iodothyronine, qui n'est pas une hormone fonctionnelle. Cette hormone, elle devient fonctionnelle quand elle se désiode une fois. C'est-à-dire, elle perd un atome d'iode, elle devient tri-iodothyronine, T3, et là, elle est ultra active. Le problème, c'est que la T3 n'est pas active longtemps. Elle est absorbée immédiatement par les tissus, donc elle est peu circulante. C'est la raison pour laquelle, quand on veut, en médecine, donner de la T3, on est vite confronté à un problème, c'est que quand on donne de la T3 à 8h, à midi, le gars n'en a déjà plus et il refatigue. Donc, il faut lui en redonner à midi, puis il faut lui en redonner à 15h, puis parfois à 18h, et puis jusqu'à 20h, il faut lui donner de la T3, parce qu'à chaque fois, sinon, il s'écroule complètement. C'est l'intérêt de donner de la T4 qui, elle, peut être donnée toutes les 24 heures et elle va se désioder doucement sur la journée. Donc, tu vas fabriquer doucement ta T3.
Alors, ça, c'est quand tout va bien. Ça veut dire que quand tu as tous les éléments pour que ta T4 devienne fonctionnelle dans la journée. Ça veut dire qu'il ne faut pas que tu aies de carence dans un des éléments fondamentaux pour désioder ta T3. Donc, tu as besoin de vitamine D. Tu as besoin du fer, tu as besoin d'enzymes, la thyropéroxylase, tu as besoin de magnésium, tu as besoin de vitamine A. Donc tu vois, c'est encore une fois toujours pareil, quand on s'occupe de physiologie, si tu veux faire un modèle très réducteur pour expliquer quelque chose... Tu te plantes. Et si en plus, tu crois que ton modèle est bon, tu ne vas faire que des conneries pendant toute ta vie. C'est pour ça que quand on te dit, quand tu as un patient qui te dit « j'ai un problème d'hypothyroïdie » et quand on leur dit « la réponse est simple, prends de la T4 », c'est juste parier que ça va marcher. Parce que si c'est ça la raison pour laquelle l'hypothyroïdie est réelle, effectivement, on donne de la T4, il va désioder sa T3, il va avoir tous les éléments pour pouvoir aussi faire en sorte que la T3 rentre dans les cellules parce que là aussi il faut du matériel pour que la T3 puisse pénétrer les membranes plasmiques et arriver jusqu'au noyau des cellules, donc là aussi on peut avoir des tas de maladies qui peuvent se génétiques ou pas qui vont empêcher la T3 de rentrer dans la cellule tu pourras filer toute la T4 du monde si quelqu'un n'est pas capable de faire absorber la T3 à la cellule, tu vas avoir toujours une hypothyroïdie résistante. Donc, il ne faut surtout pas, quand on veut raisonner hypothyroïdie, il ne faut surtout pas raisonner simplement. Il faut comprendre que c'est un problème multisystémique et très complexe.
Bon, alors, là-dessus, il faut comprendre qu'il y a un mode de régulation. Alors, hypophysère, etc., il y a une TSH qui sert énormément. La TSH, les normes sont fausses en France. Nous, on nous donne des normes de 0,4 à 4 pour une TSH. Je ne prétends pas tout seul, je prétends avec beaucoup de gens qui ont travaillé sur l'iode et sur la thyroïde que ces normes sont bien trop élevées. Ce n'est pas 4. Quand on est à 4 de TSH, on a probablement un problème. Donc, les bonnes normes, normes sans prendre d'iode, c'est 0,4 à 1,5. Donc tous les gens qui sont au-dessus de 1,5 de TSH peuvent se dire qu'ils ont un problème probablement d'hypothyroïdie fruste. Mais alors, c'est toujours pareil, c'est compliqué. Pourquoi c'est compliqué ? Parce que la TSH, elle va donc varier. Si elle s'augmente, c'est donc que tu es en hypothyroïdie souvent. Si elle s'augmente, par un mécanisme du biofeedback, si tu as ton hormone thyroïdienne qui monte, ça fait baisser la TSH. Si l'hormone thyroïdienne est basse, ça fait monter la TSH pour que la T4 augmente. Bon, ça c'est bien joli, ça c'est ce qu'on t'apprend, j'allais dire en maternelle quasiment, ou en première année de médecine, mais c'est faux. C'est faux parce qu'on ne te dit pas tous les éléments qui font que la TSH monte ou descend sans aucune relation avec l'hypo ou l'hyperthyroïdie. Et ça, je suis sûr que s'il y a des confrères qui m'écoutent, ils vont dire, mais il est dingue, qu'est-ce que ça veut dire la TSH ? Elle augmente que si on est en hypothyroïdie et elle ne baisse que si on est en hyper. Eh bien, non. Le premier exemple qui te démontre que c'est complètement faux, si tu donnes beaucoup d'iode à quelqu'un, il va immédiatement monter sa TSH. Mais il ne sera pas en hypothyroïdie pour autant. Et c'est là où c'est un peu complexe. C'est que les médecins ont tendance à dire que l'iode donne de l'hypothyroïdie car quand on donne de l'iode, ça fait monter la TSH. Au lieu de chercher à savoir si une maladie est déclenchée il s'arrête au signe biologique qui monte de temps en temps quand la maladie est déclenchée, ça veut dire que la TSH il y a des faux positifs ça veut dire que tu peux avoir une TSH très élevée avec quelqu'un qui pète le feu et qui n'est pas du tout en hypothyroïdie et tu peux avoir des TSH très basses donc d'hyperthyroïdie et alors ils ne sont pas du tout en hyperthyroïdie. Et puis tu as aussi des gens, et ça les confrères le savent bien, et c'est pour ça que c'est là où ils sont perdus, c'est que des gens qui ont tous les symptômes, soit de l'hypo, soit de l'hyper, mais généralement plutôt de l'hypothyroïdie, et ils ont une TSH normale. Alors là, le médecin leur dit, je suis désolé, ce n'est pas votre thyroïde, moi j'ai fait mon boulot, je vous ai mis votre TSH au bon niveau, si vous n'êtes pas bien, c'est que c'est dans votre tête. C'est parce que vous êtes un peu nerveuse, c'est parce que vous devez avoir des petits problèmes psychiques, c'est parce que vous résistez mal au stress professionnel. Connerie habituelle, ce n'est pas du tout ça. c'est que c'est des gens qui ont une TSH qui est dans les normes et qui ne sont pas dans les normes ils ne sont pas équilibrés cliniquement.
Comment tu t'en rends compte de ça de cette décorrélation parfois entre la TSH et la T3-T4. C'est super simple, il n'y a qu'à interroger les gens doser si tu doses TSH et T3, tu interroges tes patients d'abord dans mon bouquin j'ai une grande partie préalable, qui m'avait servi à faire d'autres articles d'ailleurs, où je disais l'hypothyroïdie, c'était mieux avant. Pourquoi j'ai écrit ça ? Parce que l'hypothyroïdie, c'était mieux avant. Avant, on n'avait pas un mec qui avait de la TSH pour pouvoir te dire, toi, t'as une hypo, t'as une hyper ou t'es e-thyroïdien parce que j'ai vu ta TSH. Les endocrinaux des années 50, ils faisaient quoi ? Ils mettaient 10 minutes à interroger le patient pour savoir s'il y avait des symptômes. Alors, parfois, les patients ne sont pas capables, ont même plus conscience qu'ils ont des symptômes, donc qu'ils te disent « ouais ouais, ça va très bien ». Et puis en fait, ils ne vont pas bien parce que si tu creuses, est-ce que vous êtes fatigué le matin ? Ah bah ouais. Est-ce que vous perdez vos cheveux ? Ah ouais. Vous avez la peau sèche ? Ah bah oui. Est-ce que vous êtes constipé ? Ah bah toujours. Est-ce que vous êtes frileux ? Bah tout le temps. Bon, et puis tu leur dis « bah ça va sinon ? » Bah ouais. Ils ont neuf signes d'hypothyroïdie et ils te disent qu'ils vont bien. Mais tu vois bien, si tu les interroges correctement, tu t'aperçois qu'ils sont hypothyroïdiens. Alors à partir de là, moi je me souviens d'un endocrino qui s'appelait Broda Barnes, le jour où la TSH est apparue dans le paysage biologique médical, il a dit mais j'en ai rien à foutre, la TSH, ça va jamais me servir à rien. Et alors je sais très bien qui est en hypothyroïdie, qui est en hyper et qui va bien, puisque de toute façon moi je le sais, je leur pose la question, je les interroge, je les examine et puis je vois bien. Donc non, la TSH ne me servira jamais alors tu vois, dans la médecine moderne on aime bien parce que la TSH, ça permet de ne pas réfléchir, et puis tu peux aller très très vite, vous ça va, dehors, allez et puis vous ça va pas, TSH trop haute vous ça va pas non plus TSH trop basse, voilà mais il n'y a plus de temps pour, l'interrogatoire et l'examen alors dans l'examen, il y a des choses qui te sautent aux yeux. Celui qui a la peau moite et qui est à qui garde, tu peux être tranquille ça, c'est un hyperthyroïdien, il n'y a aucun doute. Celui qui a la peau froide, si tu t'aperçois qu'il a la peau très infiltrée par un espèce de pseudo-liquide sous-cutané, il est, relativement bradycard, avec une fréquence cardiaque assez basse, avec une tension artérielle assez basse, qu'il est grosso modo en surpoids un peu bizarre, il est plein de mucines, et donc il est en hypothyroïdie, celui-là, il n'y a aucun doute. Donc examiner les gens leur parler et puis ensuite les palper tu as fait ton diagnostic d'hypo, d'hyper ou de thyroïdie sans TSH tu as fait ton diagnostic.
On peut résumer les choses grossièrement comme hypothyroïdie ralentissement général et hyperthyroïdie accélération générale. Absolument Il faut savoir que l'hypo t'as le temps de réfléchir t'as le temps d'essayer des traitements t'as le temps de, finir le bilan il n'y a jamais d'urgence sauf un grand mix d'hémateux mais qu'on ne rencontre plus on l'a rencontré il y a un siècle mais par contre l'hyperthyroïdien il est parfois en danger vital. Ça peut aller très très vite, il peut déclencher une thyro-toxicose et mourir. Donc l'hyperthyroïdien, là c'est l'urgence endocrinienne, il faut faire quelque chose très vite pour lui, parce que s'il est fragile, il va mourir. Voilà, donc c'est des choses importantes à comprendre. Là tu vois, on s'éloigne un peu de l'iode, mais tu parles de thyroïde. Mais je reviens là. Tu parles de thyroïde, donc hypo on a le temps, hyper on n'a pas trop le temps, il faut décider. On a le droit de ralentir de la thyroïde, mais on n'a pas le droit d'accélérer trop, sinon les dangers sont plus graves. On a quand même un volant de sécurité, il ne faut pas exagérer. Et puis de toute façon, quand tu mets les gens en hyperthyroïdie, il y a trop gêne, c'est-à-dire que tu augmentes trop vite leurs hormones thyroïdiennes, ils le sentent et ils te le disent en 24 heures. Ils te disent, tiens, j'ai engueulé mon mari, ça m'a 20 ans que je n'ai pas... Je ne lui ai rien dit jamais, et bien là, je l'ai engueulé. Ou alors, je lui ai dit arrêté, et puis je suis à 140 de fréquence depuis que j'ai pris votre T3. Et voilà. Et puis après, dès le lendemain, on arrête. Je te dis, la T3, c'est simple, c'est 6 heures. Donc 6 heures plus tard, il n'y a plus de surdosage.
Pour revenir justement sur l'iode, parmi toutes les causes qui peuvent provoquer des troubles de la thyroïde, à combien de pourcentage on peut imputer le manque d'iode ? Eh bien, c'est une super question. T'es fort en bonne question, toi. Je ne sais pas si t'as des antisèches. On le laissera. On le laissera dans l'inversion finale, cette remarque. Parait-il.
Alors écoute, les deux principales, et encore une fois aujourd'hui, tout le monde prend grand soin de ne pas savoir qui fait quoi, c'est la carence en iode et la maladie auto-immune. La maladie auto-immune, il y en a une essentielle, il y en a plusieurs, mais l'essentiel, c'est la maladie d'Hashimoto. C'est des gens qui fabriquent des anticorps contre une enzyme importante, la thyropéroxidase des iodeuses. Donc, voilà. Ça, ces gens-là ont des hypothyroïdies. Ces Hashimoto sont beaucoup plus difficiles à équilibrer, sauf si on les prend par le bon goût. Revenons à celui qui a une carence en iode. tu lui donnes de l'iode et il redémarre. Et c'est probablement 50% des hypothyroïdies, ce sont des carences en iode. Non vu, non diagnostiqué. Pourquoi non diagnostiqué ? Parce que personne ne dose l'iode. Et puis, de toute façon, même les endocrinos te disent, de toute façon, je m'en fous que ce soit l'iode, parce que de toute façon, je ne vais pas vous en donner, parce que c'est toxique. Vous allez faire un Wolf-Shake-Off, donc je ne vous donnerai jamais l'iode. Et dans les guidelines, dans les guides de bonne pratique quand tu fais un diagnostic d'hypothyroïdie on ne te demande même pas de doséliode on te demande de donner une hormone thyroïdienne c'est quand même strictement hallucinant parce que pendant ce temps là on ne s'occupe pas de la souffrance neurologique on ne s'occupe pas de ce qui se passe au niveau mammaire chez ces femmes qui ont généralement des kystes et des développements de fibro-adénome mammaire qui sont, on le sait aujourd'hui, des états pré-cancéreux mammaires, et ces gens-là, on les laisse avec une hormone thyroïdienne, et tant pis pour le reste des organes qui manquent d'iode et qui ne sont toujours pas assouvis en iode. C'est une honte absolue, parce que quand tu donnes, tu l'as dit toi-même, une hormone thyroïdienne, c'est accélérateur des métabolismes. Mais si tu donnes un accélérateur du métabolisme à une cellule qui souffre de carences. Elle peut se cancériser beaucoup plus vite. Tu comprends ? Tu lui demandes d'aller plus vite. Alors qu'elle ne peut déjà pas bien gérer son truc parce qu'il lui manque l'essentiel, elle va se cancériser. Alors pourquoi on dit qu'elle va se cancériser ? Parce qu'en plus, elle est capable, cette cellule en manque d'iode, elle est capable d'aller fixer quelque chose qui ressemble à l'iode et qui sera toxique. Là, tu vois, je te parle du fluor, je te parle du brôme et des chlorures. En fait, je suis en train de te dire que tous les perturbateurs endocriniens qui sont de plus en plus fréquents dans l'environnement des femmes, dès lors qu'elles ont une carence en iode, elles vont fixer bien mieux les perturbateurs holocriniens. Ça prend la place. Et ça les prend où ? Dans les thyroïdes. Et ça les prend dans les seins, dans les ovaires, dans les utérus, etc. Et là, on se retrouve avec des femmes fragilisées. Regarde l'évolution du cancer du sein en Europe, c'est une catastrophe. C'est toujours plus d'une année à l'autre. Et pourtant, on fait des mammographies, des machins. On a des programmes de dépistage. la mortalité augmente et la quantité de cancer du sein augmente. Tout va mal sur le plan de la santé publique. On ne s'occupe pas des femmes correctement parce qu'on leur donne des hormones thyroïennes au lieu de leur donner de l'iode. Donc, moins on a de l'iode, plus on est capable de venir fixer des choses sur ces mêmes récepteurs, d'autres choses qui vont prendre la place. Exactement. Et on ne va pas arriver. Et comme ces récepteurs vont être pris par d'autres substances problématiques, l'iode va être encore moins absorbée. C'est une espèce de cercle vicieux. C'est absolument le cercle vicieux.
Aujourd'hui, aux États-Unis, il y a un réel problème de prise de conscience sur, alors évidemment, personne n'en parle en France, mais c'est quand même un scandale, puisque c'est comme ça, la fluoration de l'eau. C'est-à-dire que les Américains, pour boire de l'eau du robinet de qualité à peu près potable, c'est-à-dire pas trop contaminée en bactéries, eh bien, ils balancent du fluor en quantité très importante dans l'eau de boisson. Alors, ils ont bidonné des études pendant des années. Dans le bouquin, je raconte des études bidons où les mecs se sont fait prendre la main dans le sac en train de raconter des carabistouilles sur le fait que la fluoration de l'eau n'était pas toxique. Bien sûr qu'elle l'est et elle va se fixer où ? Le fluor se fixe d'abord sur l'encéphale des enfants à la place des récepteurs de l'iode et dans les thyroïdes à la place de l'iode et dans les seins à la place de l'iode. C'est un truc un peu complexe mais il faut bien comprendre un truc dans la classification de Bendeleïev c'est l'endroit où on a classifié tous les atomes connus sur Terre, on a une petite, ligne qui s'appelle les halogénées ils ont tous à peu près les mêmes caractéristiques électrochimiques ils ont 7 électrons sur leur couche externe et ils se comportent un peu tous pareil Et comme par hasard, Balthazar, c'est fluor, l'iode, brôme, et puis l'autre, c'est chlorure, évidemment, chlore, et astate. Mais astate, c'est une synthèse et on s'en fout un peu. Mais voilà, à partir du
moment où vous n'avez pas l'iode. Si jamais il y a un atome de fluor qui ressemble à l'iode, ou un atome de brome qui ressemble à l'iode, ou un chlorure ou un chlorate qui ressemble à l'iode, pof, fixé, la cellule ne peut plus travailler correctement et c'est le pied à l'étrier pour qu'elle se cancérise. Voilà.
Est-ce qu'on doit s'inquiéter des dentifrices au fluor ? Bien sûr ! Bien entendu ! C'est bon pour l'émail ! C'est bon pour l'émail ! Si demain on te dit frotte-toi les dents avec du kérosène, tu vas avoir les dents bien blanches, tu sais très bien que tu ne vas jamais avoir du kérosène pour te blanchir les dents ! Je suis désolé, mais il existe des dentifrices sans fluor. Évidemment, c'est très simple.
C'est très simple de donner du dentifrice fluoré aux enfants et on a toujours été persuadés qu'en donnant un dentifrice fluoré à un enfant, il aurait de belles dents. Désolé, mais c'est déjà pas comme ça qu'on s'y prend. Déjà, on arrête de leur filer des tombeaux de sucre qui leur bouffent l'émail. Ça, c'est déjà la première chose. Et on aura moins de problèmes ensuite de surpoids, de mauvaise consommation alimentaire, de malbouffe, de boissons à la con qui ont submergé les supermarchés. Aujourd'hui, on revient en arrière sur la composition de toutes ces saloperies qu'on donne aux enfants. Mais déjà, si on veut s'occuper de l'émail d'un enfant, on peut éviter déjà qu'il se bouffe son émail. Bon, et puis après, il y a des dentifrices sans fluor, ils sont difficiles à trouver, ils sont même fabricables soi-même, vous trouvez sur le net des tas de recettes pour se fabriquer du dentifrice, et les gens, ils ont mis l'enblanche, mais on ne met pas de fluor dans le dentifrice, c'est affolant.
Alors, à une époque, on mettait des pastilles de fluor pour les enfants. Ils avaient des pastilles en plus. Ils prenaient des pastilles de fluor. Et puis, les femmes qui avaient de l'ostéoporose, on leur donnait des produits fluorés pour qu'elles foutent du fluor dans leurs os. Et puis, à la fin, on s'est rendu compte de la catastrophe. Ça s'appelait ostéofluor. On s'est rendu compte de la catastrophe qu'on était en train de faire avec notre fluor. Le fluor n'a aucun intérêt en physiologie humaine. On n'a pas trouvé une seule réaction biochimique qui utilise le fluor ni le brome en biologie.
Alors, il faut arrêter de croire que l'aluminium, c'est pareil. C'est un produit qui est totalement inconnu de la chimie des mammifères. Donc, quand on introduit ces trucs-là, pour l'aluminium, c'est un peu particulier parce qu'on peut très bien l'absorber par voie orale, ça repartira dans les selles ou alors directement dans les urines mais alors quand c'est injecté c'est catastrophique parce que c'est pas du tout le même trajet mais bon ça c'est un autre problème là vous me voyez venir je suis en train de parler, vaccin aluminique donc ces vaccins là sont dangereux parce qu'introduits en micro-particules dans les muscles ils vont avoir une autre destinée et là ça va être la cata mais bon. On va revenir sur ça les vaccins c'est prévu les vaccins pour les enfants pédiatriques surtout, je reviens sur alors comment se fait-il que les femmes soient sensiblement plus touchées par les problèmes de thyroïde les hypothyroïdies il me semble-t-il tu vas me confirmer sont quand même à majorité chez les femmes est-ce que c'est parce qu'elles ont plus de problèmes hum, d'autant d'anticorps immunitaires ou alors est-ce qu'elles ont une plus grande sensibilité à l'iode ?
Elles sont plus susceptibles d'avoir des problèmes de thyroïde par manque d'iode. Est-ce que c'est surtout elles qu'il faut complémenter ? Je pense que tout est juste. C'est-à-dire qu'elles ont plus besoin d'iode, on l'a dit au départ, à cause du tissu mammaire. Donc à partir du moment où elles ont moins d'iode, elles vont avoir plus de carences. Mais il semblerait qu'il y ait des choses qui ne sont pas encore tout à fait bien éclaircies en endocrinologie mais qu'il y ait une espèce d'affinité compétition entre les œstrogènes et la T4 la T4 ou la T3 donc il peut y avoir une espèce, d'antagonisme un peu bizarre ce qui pourrait expliquer qu'au moment de la chute brutale d'œstrogènes à un moment de la naissance, il y a beaucoup de maladies auto-immunes qui se déclenchent à ce moment-là, de Hashimoto. On a beaucoup de choses comme ça qui ne sont pas très claires. Encore une fois, une femme a besoin de plus d'iode. Tu vois bien, toute la période d'activité génitale, la sécrétion d'œstrogènes va quand même être extrêmement cyclique. Normalement, les sécrétions thyroïdiennes ne le sont pas. Donc, de temps en temps, il y aurait une espèce de compétition, de mésentente, de non-coopération entre la thyroïde et les ovaires. Les choses ne sont pas trop claires. Peut-être que les ovaires souffrent de carence en iode. Précisément. Et donc, à ce moment-là, on reviendrait à comprendre que quand on détériore la fonction thyroïdienne, la fonction ovarienne peut se détériorer pour la même raison, à cause de la même carence. Mais ça, c'est encore un peu de la recherche. Ce qu'il faut qu'on voie, nous, c'est comment on peut intervenir pratiquement pour des femmes qui sont en activité génitale aujourd'hui et leur éviter des tas d'emmerdements qu'elles connaissent régulièrement.
Les deux qu'elles connaissent en postpartum, c'est le baby-blues, qui peut être catastrophique. Généralement, il est catastrophique parce que le médecin dit « Ah, c'est un bébé de blues, antidépresseur ! » Évidemment que l'antidépresseur va en rajouter une couche. Dans certains antidépresseurs, on a aussi des produits qui contiennent du brome ou du fluor. Donc, alors là, formidable ! Et en plus, ces produits ne sont pas efficaces. Donc, donner un antidépresseur à quelqu'un qui soit manque d'œstrogène, soit manque d'iode, c'est une connerie renversante. Donc, il faudrait faire en sorte que nos femmes, en post-partum, aient un statut en iode impeccable. Déjà, elles vont moins déprimer par cette carence en iode qui leur détruit le cerveau en fin de grossesse. Elles auront un stock d'iode qui leur permettra d'avoir un bon niveau de morale, et ça, c'est très important. Et puis derrière, si on leur donne de l'iode à une femme pendant toute sa grossesse, évidemment que si elle allait, on n'a plus à se soucier du statut en iode du bébé, puisqu'il est au sein et qu'il va pouvoir prendre tout l'iode qu'il veut par la lactation. Donc on aura réglé le problème 1. de la mère sur le postpartum et 2. De l'enfant sur son développement neuro-comportemental futur. Ça, c'est des trucs, tu vois, c'est quand même, c'est très pragmatique et ça peut entraîner des résultats, mais exceptionnels, à la fois sur la qualité et le confort du postpartum chez les femmes à coucher et le niveau de QI des bébés. Moi, j'ai déjà vu quand même pas mal d'enfants naître de mamans qui m'ont fait confiance neuf mois avant la conception. Et puis, pendant toute la grossesse, elles ont pris beaucoup d'iode. Et je vois maintenant de ces enfants qui ont trois, quatre ans, leur niveau intellectuel absolument sidérant. Sidérant.
Question un petit peu plus personnelle, est-ce qu'il n'y a pas un risque d'avoir, en ayant passé des mois, des années à faire des recherches sur l'iode, en ayant écrit un livre entier là-dessus, de finalement de voir un peu tous les problèmes par le prisme de l'iode ? Alors, c'est une bonne question, mais moi, je ne me suis jamais arrêté au problème de l'iode. Tu as cité mon livre qui s'appelle « Les pouvoirs de l'iode ». Je rappelle que j'ai aussi sorti trois tomes d'une collection qui s'appelle « Chroniques de médecine contestataire », dans lesquelles je dissèque, dans les trois tomes, je dois disséquer une quarantaine de sujets différents sur la médecine. Moi, tous les mois, un éditeur suisse me commande un article de synthèse de 16 pages sur un élément important de la médecine, soit un micronutriment, soit un médicament, soit une maladie, soit une technique qui a disparu ou qui pourrait être prise, etc. Donc moi, je ne suis pas du tout focalisé, perturbé par l'iode. Il n'y a pas de conflit d'intérêt, il n'y a pas de commission sur les fioles de Lugol, on va dire des choses. J'ai les mêmes conflits d'intérêt avec quelqu'un que tu as vu il n'y a pas très longtemps, Louis Fouché. On doit être à 3,50€ sur 15 ans de carrière, non non non, c'est important de le rappeler, c'est important de moi que je pose la question et de le rappeler pour savoir où on en est. Je rappelle que dans mon livre j'ai parlé des produits qu'il ne fallait pas utiliser et je parle aussi des produits qu'il faut privilégier. J'en ai jamais privilégié un plus que les autres et j'en ai privilégié trois. Et les trois ne sont même pas des labos. Il y en a un, le Lugol, tu parles du Lugol, le Lugol s'est tombé dans le domaine public depuis très longtemps, puisque c'est Jean Lugol, au début du XXe siècle ou fin XIXe, qui l'avait inventé. Donc, le Lugol, c'est un produit qui est en vente libre sur le net. Vous tapez Lugol 1% et vous trouvez du Lugol. Après, il y a des produits américains que je propose de consommer parce qu'ils sont plus pratiques, parce qu'ils sont en forme comprimée. Et puis parce qu'ils sont gastro-résistants pour les gens qui veulent prendre des quantités un peu importantes d'iode, il ne faut pas qu'ils se fassent mal à l'estomac. C'est un oxydant, l'iode. Donc, ça peut donner des douleurs, des brûlures gastriques. Donc, attention, c'est tout. Ces produits-là, dont on n'a toujours pas cité les noms, parce qu'on les citera peut-être si tu le souhaites, mais ces produits-là sont des produits américains. Je n'ai jamais rencontré personne ni de l'un ni de l'autre des laboratoires. Je n'aurais même jamais envoyé un mail. Je ne suis même pas sûr qu'ils me connaissent. Donc voilà.
Très bien, alors avant justement de parler des dosages, déjà de savoir si on est en carence ou pas d'iode et qu'est-ce qu'il faudrait prendre combien il faut les prendre, on a parlé de ceux qui avaient des problèmes de thyroïde ou des problématiques de santé de manière générale tiens, est-ce que ça pourrait pas être dû à une carence en iode, sur ceux qui a priori n'ont pas de problème de santé qui n'ont pas spécifiquement de symptômes graves en tout cas, est-ce que on peut vivre avec une carence en iode toute sa vie une petite carence en iode sans nécessairement avoir des symptomatologies évidentes. Tes questions me sidèrent parce qu'elles sont toutes excellentes, écoute, c'est vraiment étonnant. Alors écoute-moi bien, le problème... Ça ne m'étonne pas mais... Tant vieux, si tu sais que t'es très intelligent, ça le confirme. Je voudrais que je vous demande en ailleurs, peut-être qu'elle a pris de Lyon.
Alors écoute-moi bien parce que ça c'est quand même vachement intéressant. Quelqu'un qui est né d'une mère qui était carencée en iode va naître carencée en iode. Sa maman va le mettre au sein et il sera toujours carencé en iode parce que sa maman ne va pas lui donner beaucoup plus d'iode qu'elle en avait au départ. Donc, il va avoir toute sa période de lactation où il va être carencé en iode. Et puis ensuite, sa maman va le faire manger comme sa maman mange. C'est-à-dire que les modèles alimentaires se reproduisent toujours entre un enfant et sa maman. C'est la première chose qu'un enfant apprend, c'est de manger ce que sa maman lui donne. Et puis quand il arrive à un peu s'écarter de sa maman, il peut introduire des aliments lui-même, mais la base alimentaire ne sera jamais franchement changée. Donc ça veut dire qu'un enfant qui naît sans iode, ou très peu d'iode, ne va jamais conscientiser qu'il a des symptômes déficitaires par rapport à un autre gamin qui a de l'iode. Lui, il est fatigué tous les matins, mais il a toujours été fatigué, tu comprends ? Donc, il ne va pas se plaindre à quiconque de la fatigue matinale. Puis, de toute façon, il voit sa mère. Il voit bien que sa mère est fatiguée aussi tout le temps, le matin. Donc, si tu veux, par exemple, l'asthénie matinale, qui est quelque chose qu'un hypothyroïdien. Un nouvel hypothyroïdien va immédiatement constater, il va te dire tout de suite, docteur, moi, le matin, j'arrête plus à me lever. Il me faut neuf cafés, quatre douches froides, et là, je démarre vers 11h. Mais un quelqu'un qui est constamment, qui a toujours connu l'asthénie matinale, la peau sèche, le surpoids, la constipation, l'envie de rien, il arrive à 22 ans, il a toujours vécu comme ça. Et quand tu lui dis ça va, il te répond, ben oui, ça va. Mais c'est pour ça qu'il faut creuser, tu vois. Donc les gens n'ont parfois pas, ils n'ont pas la sensation d'être mal. Mais quand tu fais le tour de tous les symptômes possibles d'une hypothyroïdie ou d'une carence en iode, à la fin, les gars, ils sont effarés. Ils disent, ben ouais, c'est vrai, j'ai tout ça, je m'en voyais, je ne m'en avais même pas compte. Donc, on peut vivre en se disant, je vais bien, mais on ne va pas si bien que ça. Et puis, on peut aussi vivre en ayant zéro symptôme. Moi, j'en rencontre tous les jours. Mais ça, c'est encore plus emmerdant, parce que ceux-là, ils ne consultent jamais. Ils vont bien. Ils ne consultent jamais. Et un jour, pan, cancer du sein. Jeune, 23 ans, cancer du sein. 35 ans, 40 ans, cancer du sein. Et là, on fait une iodurie, elle est catastrophiquement basse. On fait l'interrogatoire de plusieurs années en arrière et on s'aperçoit que c'est des gens qui ont déjà 15, 20 ans, 30 ans sans iode. Et à la fin, cancer du sein. Donc ça, si tu veux, c'est pour ça qu'il ne faut pas attendre que les gens se plaignent ou que quelqu'un qui va bien te dise c'est des conneries, reliqués, je m'en fous, moi je vais bien. Parce que le jour où ça va plus, c'est trop tard. Ce n'est pas trop tard, quand on a un cancer du sein, ce n'est pas la fin de sa vie, mais c'est dramatique. Si on avait simplement filé de l'iode à bonne dose toute la vie à ces gens-là, il n'y aurait pas de cancer, il y aurait plus d'alent, plus de dynamisme, les gens auraient peut-être fait de meilleures études. Parce que quand tu n'as pas de mémoire, qu'est-ce que tu veux foutre à la fac ? Quand tu as une mémoire déficiente parce que tu as une énorme carence en iode, tu ne peux pas, tu ne peux pas suivre. Psychologiquement, tu ne peux pas être dans les très bons élèves quand tu n'as pas de mémoire. Et la mémoire est sous la dépendance, entre autres, de l'iode.
Alors, qu'est-ce qu'on fait concrètement ? Alors, qu'on ait des symptômes d'hypothyroïdie ou qu'on n'en ait pas, premier réflexe, c'est quoi pour ceux qui nous écoutent ? Rendez-vous chez le médecin, vide du niodurie. Alors déjà, l'iode, elle se teste dans les urines, pas dans le sang. Alors, moi, j'aimerais bien que si tu veux... Moi, j'ai envoyé mon bouquin au ministère de la Santé, à tous les journaux médicaux français. Il n'y en a pas un qui m'a fait un retour. Donc, c'est très bien. Alors, soit ils s'en sont servis pour caler un meuble ou alors pour se chauffer les pieds les jours où ils ont eu froid. Mais en tout cas, moi, je n'ai pas eu de nouvelles. Donc, mes confrères ne savent pas que la iodurie existe. Mes confrères ne savent pas qu'on doit doser l'iode dans les urines. Mes confrères ne savent pas qu'on ne doit pas faire un dépistage. Le dépistage, c'est comme on fait une analyse d'urine quand on a une infection urinaire, dans une toute petite crachouillette. Si on fait ça, on va avoir une concentration d'iode. Une concentration, c'est-à-dire un nombre de milligrammes, de microgrammes par litre. Mais ça ne vous dit pas combien vous avez éjecté de microgrammes dans la journée. Ça vous donne un microgramme par litre. En clair, ce qui vous manque, c'est la quantité de litres que vous avez balancé dans la journée. Donc ce qu'il nous faut, c'est une iodurie de 24 heures. Ce qu'il nous faut, c'est toutes les urines de la journée et on va pouvoir savoir quelle quantité d'iode vous avez relâché sur 24 heures. En sachant que plus vous avez de diodes dans votre alimentation, plus votre organisme peut se permettre de relâcher beaucoup de diodes, et moins vous avez de diodes dans votre alimentation, et moins on va trouver de diodes dans les urines de 24 heures.
Alors. L'OMS a travaillé comme des manches dans les années 50. L'OMS a dit, on va faire une norme pour que ce soit plus simple. On va faire des yoduries sur l'échantillon. Il faut être à 150 microgrammes par litre dans les échantillons. Et alors, quand tu comprends pourquoi ils ont fait ça, ils l'ont fait pour deux raisons. Un, pour que ce soit simple. Donc ça, on peut comprendre que pour des dépistages de masse, en faisant ce genre de truc, on peut faire du dépistage. Mais deux, ils voulaient, et ils l'ont écrit, éviter le goitre. Ça veut dire que les préconisations de l'OMS te proposent 150 microgrammes par litre, non pas pour que tu sois en pleine santé, mais que tu ne sois pas visiblement malade. Parce que le goitre, c'est visible. Si tu prends 150 microgrammes d'iode par jour, il n'y a pas beaucoup de goitre. Donc on peut considérer, en 1950, on considérait que la maladie goitreuse, donc la maladie thyroïdienne, donc les carences en iode, étaient nulles. Aujourd'hui, en 2025, on ne peut plus se contenter de raisonnements aussi simplistes. Tu ne peux pas dire aux gens, vous n'avez pas de goitre, vous allez bien. On ne peut pas attendre que le goitre apparaisse pour dire qu'il y a un problème thyroïdien. parce que le goitre, il apparaît extraordinairement tard et de manière extrêmement inconstante dans la maladie thyroïdienne. Donc, ce double raisonnement débile des années 50 de l'OMS, il est grand temps de s'en séparer.
Alors donc, maintenant, on ne dit plus 150 microgrammes dans un échantillon, on regarde combien les gens lâchent sur 24 heures. Et alors, derrière, après, il faut regarder ce que ça donne. Et là, on sait très bien, les gens qui ont par 24 heures moins de 50 microgrammes sont des gens qui sont en grande souffrance. Moi, j'ai déjà vu des gens avec zéro. Zéro, c'est quand l'ordinateur, les machines, les robots ne sont même pas capables de trouver 100 000 atomes d'iode dans un litre. Donc, c'est le truc absolument affolant. Ils sont complètement vides. Donc, ceux-là sont très malades. Mais quand on a 50, on est très malade. Quand on est entre 50 et 100 microgrammes par 24 heures, en général, il y a peu de symptômes. Et les gens qui sont au-dessus, ils se considèrent comme très bien, mais en fait, ils ne sont pas du tout protégés contre les maladies cancéreuses, ni les maladies vasculaires, cardiovasculaires. Donc, une fois qu'on a fait la iodurie, on a constaté sa carence en iode. À partir de là, on est fondé à se supplémenter.
En Europe, 99% de la population n'a pas assez iodé son alimentation. On le sait. Pourquoi ? Parce qu'on ne consomme pas le seul produit qui contient beaucoup d'iode, c'est les algues. Personne ne bouffe des algues, personne n'aime ça, tout le monde s'en méfie. De temps en temps, elles arrivent, elles ne sont plus très fraîches. Quand elles sont séchées, on n'a plus aucune idée de la quantité d'iode qui persiste, parce que le séchage, ça fait perdre d'iode. Donc, évidemment, les peuplades qui consomment beaucoup d'algues, comme par exemple l'Asie du Sud-Est, Okinawa, etc., tous les gens qui roulent leur maquis dans une algue, ils en consomment trois fois par jour. Et ces gens-là ont des taux de diodes extraordinairement élevés, bien plus élevés que mes patients ou que moi-même avec ce que je me prends comme supplément alimentaire. Mais nous, on ne sait pas manger ça.
Alors, j'ai deux petites questions avant de passer justement aux recommandations, dosage. Sachant que, justement, les produits qui contiennent de l'iode, donc les algues, essentiellement les fruits de mer aussi, les huîtres, je crois, qui contiennent pas mal d'iode, on n'en mange pas tous les jours. Et si on n'habite pas en bord de mer, on en mange encore moins tous les jours. Admettons que quelqu'un en mange une à deux à trois fois par semaine, ce qui est pas mal. Si on fait un dosage d'iodurie sur 24 heures, est-ce que ce dosage va être révélateur de ces taux d'iode sur une semaine, par exemple ? Sachant que si la personne n'a pas mangé d'algues depuis deux jours et qu'elle fait le test d'iodurie, peut-être que celui-ci va être écroulé et qu'elle n'aura peut-être pas nécessairement besoin de se supplémenter parce qu'elle en mange de manière régulière. Ce qui m'amène à la deuxième question est-ce que déjà ce que je dis est cohérent, ou alors est-ce que le corps est capable de stocker, de faire des réserves d'iode ?
C'est très cohérent, tu fais référence à ce qu'on appelle la clairance, la clairance de l'iode c'est-à-dire qu'on voudrait savoir quelle est la quantité d'iode qu'un rein normal peut excréter en une journée et a priori dans tout ce qu'on consomme sur le plan alimentaire c'est dégagé en 24 heures. Ça veut dire que tu ne feras pas de réserve. Soit au moment où l'iode passe dans le sang, tes tissus peuvent absorber et fixer l'iode, auquel cas ils fixeront l'iode, et le reste, ça partira dans les urines. Quand tu prends, allez, soyons simple, tu prends 1 mg d'iode, tu vas probablement perdre 99,5% de la dose va partir dans les urines le premier jour. Pourquoi ? Parce que tu ne peux pas fixer correctement l'iode, parce que tes tissus n'ont pas... On en parlait tout à l'heure sur la TSH qui s'élève quand tu files de l'iode. Pour qu'une cellule iodoconcentratrice puisse se concentrer en iode, il faut qu'il y ait une machine, une protéine très particulière qui fixe l'iode et l'envoie à l'intérieur de la cellule. D'accord ? C'est ce qu'on appelle un s'importeur. S'importeur, le truc, il bascule, il prend de l'iode de l'extérieur de la cellule et il la renvoie à l'intérieur de la cellule. Mais le s'importeur, celui qui n'a pas d'iode, il n'a pas de s'importeur. Pourquoi ? Parce que la nature a décidé que ce n'était pas la peine de fabriquer des s'importeurs parce que de toute façon, il n'y a pas d'iode pour faire fonctionner les s'importeurs. Si en revanche, tu commences à balancer de l'iode dans ton système sanguin, c'est repéré. Donc, la TSH va monter, et elle monte. Pourquoi ? Parce que la TSH va stimuler la sécrétion et la fabrication des importeurs. Donc, dans un premier temps, quand tu bouffes de l'iode, tu ne la fixes pas, ou très peu. Donc, c'est des choses qui sont importantes à comprendre. Voilà. Donc, quand tu vas consommer, par exemple, pendant deux jours, tu vas bouffer des algues, dans trois jours, tu auras zéro de iodurie, retour, case départ, parce que ton système de filtration rénale se sera débarrassé de tout ce que tu n'as pas pu absorber. Mais c'est encore une fois il faut respecter cette fonction rénale elle est là pour t'empêcher de t'intoxiquer à l'iode à l'iode et à tout le reste. Donc il faut en manger régulièrement pour abuser ton corps à créer des récepteurs.
Alors, je raconte dans mon bouquin que quand on sait pertinemment que les gens ne font pas consommer de l'iode, ça c'était les petits pères blancs qui arrivaient dans le bush australien, qui voyaient des Bushmen, qu'ils avaient dû très vite compris, carencés en iode, et alors ils leur faisaient des injections intramusculaires de lipiodol, qui était en fait un produit ultra concentré en iode, et il y avait tellement d'iode qu'on savait qu'ils allaient larguer l'iode en un an, tellement on les avait iodés en une seule injection. Donc ça, on peut le faire, mais là, tu vois, on dépasse ce qu'on appelle tout à l'heure, on appelait la clairance, c'est-à-dire ce que le rein est capable de filtrer tous les jours. Là, on va balancer 300 mg. On ne va pas balancer des microgrammes ou 5 ou 6 mg par jour. Là, on leur met 380 mg en intramusculaire et on se doute bien que le rein embourbé avec ça, il y en a pour un moment à s'en débarrasser. Donc voilà. Donc si tu veux, on ne peut pas non plus faire n'importe quoi, mais même quand on joue à ça, tu vois, on n'a jamais tué les Bushmen en leur injectant des doses massives d'iode. Simplement, bon, ben voilà, au fur et à mesure, ils dégagent leur iode comme ils peuvent.
Aujourd'hui, il faut bien comprendre un truc, c'est que personne ne bouffe des huîtres, personne, pas grand monde, parce que tu as vu le tarif des huîtres depuis 10 ans, c'est devenu du délire. Donc, on ne peut pas vraiment se faire plaisir avec ça. Les plus gros concentrateurs, c'est le kelp et le kumbu, ce sont des algues qu'il faut manger fraîches. Mais c'est pareil, moi je ne peux pas supporter ça, je trouve ça dégueulasse, vraiment je n'aime pas. Alors, comment tout le monde s'en sort, puisque personne ne mange des fruits de mer ? En fait, on s'en sort, mais par la bande, on a de la chance, on s'en sort par la filière laitière. C'est-à-dire que quand on boit un produit laitier, il y a toujours un peu d'iode dans les produits laitiers. Pourquoi il y a de l'iode dans les produits laitiers ? Alors que je t'ai dit que les vaches, quand elles broutent, il n'y a pas d'iode au sol, parce que les vaches ont des compléments alimentaires, elles ont des compléments alimentaires iodés. On le sait bien que de toute façon, si on ne leur donne pas, les vaches vont être tristes, elles vont être molles, elles auront une immunité de mauvaise qualité, elles ne vont pas tomber enceintes, elles auront des problèmes de fécondité, elles vont faire des fausses couches, donc on leur file de l'iode, comme pour les adultes, comme pour les humains. Donc, elles transmettent le lait qu'elles ont reçu dans leur complément alimentaire dans le lait, et en plus, une vache, ça impie. C'est généralement dégueulasse, plein de crottes, plein d'urine. Donc, il faut nettoyer les pieds de vache avant de traire la vache. Et avec quoi on nettoie les traillons des vaches ? Avec de la bétadine, qui est très riche en iode. Et la bétadine va couler dans le lait aussi. Donc, c'est parce que, un, la vache bouffe de l'iode, et deux, tu as nettoyé le traillon des vaches avec un produit iodé, que tu sauves l'humanité en leur donnant à boire un produit un peu iodé. Un peu iodé, c'est parfois pas suffisant. Mais là, tu vois, on arrive à un truc absolument fondamental à comprendre, c'est que les gens qui se sont coupés pour une bonne raison ou une mauvaise des produits laitiers, ils ont zéro d'apport en iode. Zéro.
Pour ceux qui ne digèrent pas le lactose mais qui n'ont aucun problème à manger quelques fromages ? Est-ce qu'on en retrouve dans le fromage ? Ah oui, oui. Tu vas en retrouver dans les pâtes non chauffées, c'est-à-dire les pâtes crues, parce qu'encore une fois, quand tu chauffes un aliment iodé, l'iode peut, sublimer. C'est une propriété de l'iode qui peut passer de solide à gazeux sans passer par la phase liquide. C'est-à-dire que si tu prends un cristal d'iode, tu le mets à température ambiante, avant de passer en liquide, il disparaît. En fumée violette, il disparaît. Donc, dès que tu le chauffes, hop, il disparaît, il se volatise. Donc, il ne faut pas trop chauffer les produits laitiers, sinon tu fais disparaître l'iode.
Alors, tu vois, ça, c'est vachement intéressant pour quoi ? Là, je veux insister sur un truc. Il y a beaucoup d'enfants pour lesquels on dit « Ouais, il est intolérant aux protéines de lait de vache ou il est intolérant au lactose parce qu'il se couvre de plaques, il a de l'eczéma, il y a un truc. » Très bien. Et alors, on leur donne quoi ? du lait végétal. Tu vas m'expliquer de quelle quantité ces enfants sous lait végétal disposent en iode. Et on va leur donner ça pendant plusieurs mois. Ça, c'est des enfants qui ne vont jamais pouvoir continuer à développer leur encéphale. Ils auront des problèmes neuropsy obligatoires à la sortie si tu ne leur donnes pas de iode. Et encore une fois, il est très facile de les laisser au lait végétaux et de leur donner de iode.
Bon, on fait un dosage si le médecin ne veut pas le faire on le fait par soi-même, j'imagine que ça ne coûte pas non plus une merde. C'est possible. Il faut s'énerver, il faut s'énerver chez le biologiste pourquoi ? Parce que le biologiste il a tendance à dire que puisque vous n'avez pas d'ordonnance je ne vais pas vous faire le dosage. C'est pas comme ça la réalité de la législation elle est simple c'est si vous n'avez pas d'ordonnance vous ne pouvez pas disposer d'un remboursement mais comme le dosage n'est pas remboursé vous devez pouvoir disposer d'une iodurie sans ordonnance. C'est pas la peine de m'écrire en disant docteur, envoyez moi une ordonnance de iodurie parce que moi j'aime en prendre 15 000 par jour, donc c'est pas possible. Donc vous êtes gentil vous sortez votre argent, ça coûte 35 euros, vous faites faire votre truc, vous dites moi je m'en fous je veux faire cet examen et voilà je paye je sais que c'est pas remboursé, c'est 35 euros, je paye. Alors ça peut être moins parce que comme c'est pas remboursé, le tarif est libre mais c'est grosso modo en ces eaux là.
On se rend compte qu'on est peut-être carencé et on va prendre des compléments en iode régulièrement, un peu tous les jours, soit on consomme des produits qui en contiennent comme ce que tu as mentionné soit on prend des compléments. Il y a aussi le kelt qui est en format complément qui existe j'imagine qu'il y a d'autres formes. Bien sûr. Mais encore une fois, si vous voulez des algues il n'y a pas de problème, vous pouvez avoir des algues séchées, mais le problème, c'est que vous n'aurez pas la dose précise de diodes que contiennent les algues. C'est pour ça que moi, en tant que médecin, j'ai du mal à vous dire, consommez des algues, consommez ceci, cela, parce que je ne sais pas ce que vous prenez en quantité. Alors que moi, quand je vous donne un comprimé qui est pondéré de manière très précise, je sais parfaitement ce que je prescris en quantité de diodes. Mais si vous voulez faire quelque chose de très naturel, consommer des algues comme à Okinawa, aucun problème.
Je suppose que la quantité de compléments qu'on va prendre va être dépendante de sa iodurie, d'une personne à l'autre. On va tendre vers un chiffre sur sa iodurie, mais on ne peut pas tendre vers un chiffre sur une dosage quotidienne peut-être ? Tu ne vas plus tendre sur ta iodurie parce que tu vas lâcher quasiment toute la dose. Si demain matin, tu prends 12,5 mg d'iode, tu fais ta iodurie sur la journée, tu vas t'apercevoir que tu vas avoir posé 12,4 mg dans les urines. Donc, tu vas avoir le biologiste qui va t'appeler et qui va dire « J'appelle le centre anti-poison, vous devez être phosphorescent parce que vous êtes à 100 fois la norme. » Mais en fait, tu as simplement lâché ton comprimé. Tu n'en as pris que 1%, pas plus tu vois, donc moi une fois que le diagnostic de carence est porté on peut plus utiliser la iodurie parce qu'à chaque fois on va saturer les urines avec notre comprimé d'iode. Donc après c'est simple, on cherche la pleine santé. Pour les gens qui vont bien, c'est vrai que c'est compliqué parce qu'ils allaient bien avant bon, mais alors la pleine santé c'est quoi ? C'est de se dire tiens je suis plus guilleret le matin, j'arrive plus longtemps à me concentrer au boulot, je dors mieux, j'ai moins de cauchemars, ma peau est moins sèche, j'ai plus beaux cheveux. Les femmes, j'en rends très vite compte. La peau sèche, ça les énerve. Pas que ? Non, mais les femmes qui ont la peau sèche, elles voient très bien qu'elles se rident. Et quand la peau s'hydrate, elle se déride. Donc, ça a un effet rajeunissant cutané qui est, enfin, pas immédiat, mais en trois mois, ça se voit. Donc, c'est des choses importantes. Voilà. Ça va finir par intéresser certaines industries, de rajouter de l'iode dans des compléments. À partir du moment où tu as une peau bien hydratée, tu as une peau de jeune. Le vieux, il a une peau déshydratée, une peau sèche.
Alors chose qui m'intéresse grandement également dont tu n'as pas parlé dans le bouquin que tu m'as dit tout à l'heure, c'est le rapport qui peut y avoir, le lien entre l'iode et le sport, simplement je ne t'ai pas posé plus de questions dans le compte des mains je me suis dit très bien ça va être l'occasion d'en parler dis-moi. Alors ça c'est intéressant en fait, Quand un éditeur te donne carte blanche pour un livre, il te donne carte blanche moyennement, parce qu'en fait, il te donne un format. Une fois que tu as dépassé le format, il te dit non, ça part... Il sait très bien que ton bouquin va être trop cher, et que du coup, parce qu'il y aura trop de pages, il sera cher, et comme il sera cher, il ne sera plus acheté. Donc à un moment donné, on m'a dit, c'est 250 pages plus les sources, ce n'est pas plus. Donc, je n'ai pas eu la possibilité d'évoquer ça. C'est absolument fondamental. Le statut en iode d'un sportif est fondamental. Pourquoi ? Parce que, un, toutes ces hormones, lui, il les surutilise. Quelqu'un qui est au calme et qui ne fait rien, il n'a pas besoin de beaucoup d'hormones de stress et d'hormones de l'exercice physique. Celui qui, par contre, en fait beaucoup, il a énormément besoin de fabriquer des hormones. Mais toutes les hormones sont nécessaires. les hormones du stress et puis après, il va activer les circuits de la récupération. Donc, c'est des choses qu'il faut bien avoir en tête. Un sportif, ça fait tout comme tout le monde, mais plus vite. Et ça va recommencer dès le lendemain parce qu'un sportif de haut niveau, il s'entraîne tous les jours. Et puis, il va perdre son niote par voie sudorale. Il va transpirer. Un sportif de haut niveau, il sait, et puis son dans son staff médical, tout le monde sait parfaitement comment et combien il va perdre de micronutriments tous les jours. Sauf si on se met à oublier un micronutriment. Auquel cas, on va le laisser passer et on risque de se retrouver avec des carences liées au sport et
pas forcément liées à l'alimentation. C'est-à-dire qu'il a tellement fait tourner la machine vite que, à des apports normaux, on se retrouve avec des résultats anormaux, parce qu'ils bouffent tout.
Donc, un sportif, ça transpire. Un sportif, ça fabrique beaucoup de T3. Un sportif, ça a besoin de beaucoup de T4. Un sportif, ça a besoin d'activer son système digestif plus vite. Ça a besoin d'activer son système cardiovasculaire. Ça a parfois besoin d'être hyper, hyper mnésique et cléveur sur le plan intellectuel. C'est-à-dire que si c'est un lutteur, il ne faut pas qu'il se retrouve trois fois le cul par terre pour comprendre que le gars a une technique particulière, qu'il faut le prendre parti par là. Et le tennisman, pareil. Le tennisman repère très vite le point fort et le point faible de son adversaire. Et puis s'il ne comprend pas, s'il est bête pendant une activité physique, s'il a un adversaire face à lui, il va se faire rétamé. Donc, c'est pas simplement d'être intelligent ou simplement très fort, il faut être les deux. Et donc, les apports en iode sont absolument fondamentaux à respecter chez un sportif. Donc, il est intéressant d'aller voir l'orio du riz, par exemple, parce que si l'orio du riz se rapproche de 200, et bien, on est tranquille. 200 microgrammes par 24 heures. Il est complètement sous-dosé, ce gars-là. Il est sous-dosé, il peut pas faire tourner un aéropage d'organes comme il pourrait le faire tourner s'il avait son iode et ses hormones thyroïdiennes à fond.
Donc, on va avoir quoi ? On va avoir des gens qui vont généralement être fatigués le matin. Ils vont commencer à ne plus avoir envie de s'entraîner. Ils vont commencer à perdre le moral. Ils s'aperçoivent que leur performance baisse et donc, ça les déprime. Ça les déprime. Puis après, ils dorment mal, etc. Alors après, le préparateur physique, il pense qu'il est surentraîné. Souvent, ou alors ils pensent qu'il y a un problème dans le programme d'entraînement ou dans le programme alimentaire. Mais s'ils ne pensent pas à l'iode, ils vont démolir ce gars-là. Au contraire, si on introduit l'iode simple, on rajoute de l'iode dans l'alimentation, et bien le gars, il va repartir en 15 jours de temps, il est à son zénith.
Voilà. Et petite question qui me vient en tête. Je fais un clin d'œil au docteur Georges Mouton, qui probablement écoutera cet épisode. Un sportif qui a besoin en plus de glucides, il va avoir besoin de sa T3 qui fonctionne mieux pour le métabolisme. Si admettons, je sais pas, tu vas me dire ce que t'en penses. Admettons que dans ses génotypes, le DIO2 est un peu ancestral, il a du mal à, on va dire, de manière générale, on sécrète moins de T3. Donc moins de T3, on sécrète moins de T3. On n'est pas le bon génotypé. En plus de ça, on manque d'iode. Peut-être qu'il y a un croisé, un chassé-croisé magnifique.
Alors moi, Georges, Georges Mouton, Georges Mouton, je l'ai connu en 2020. Georges, si tu nous écoutes. Georges, si tu nous écoutes, je l'ai connu en 2020 et on s'est immédiatement détesté avec Georges parce qu'on n'était absolument pas d'accord sur la manière dont il fallait prendre en charge l'affaire de la Covid. J'étais dans un groupe de discussions avec d'autres médecins et lui, il était dans la ligne traditionnelle, la ligne d'état. Et puis, avec plein de copains, on disait que ce n'était pas comme ça qu'il fallait s'y prendre et on était fâchés. Et alors, on s'est traité de noms d'oiseaux jusqu'en 2022. Puis après, il a sorti son livre. Il a sorti son livre, "Je mange selon mes génotypes". C'est le dernier. Tu vois que j'ai pas ici. Mais j'ai à côté. C'est une bonne référence. Je te fais de la pub, Georges. Tu me dis des gentillesses. Donc, il sort son livre. On réconcilie les gens. On sort son livre et moi, je lui ai écrit. Je lui ai dit : "Georges, c'est la fin du Covid. C'est bon. Je te félicite. Ton bouquin va nous aider considérablement. Est-ce que tu veux bien qu'on travaille ensemble ?" Et Georges est venu faire un webinaire avec moi. On a travaillé ensemble pendant une heure et demie, ça a été un bonheur. Georges a apporté quelque chose d'absolument extraordinaire. Il nous a fait comprendre que selon le génotype, on ne désiodait pas bien, on ne passait pas de la T4 en T3, et ce n'était pas la peine de discuter "Ah, mais c'est parce que vous ne mangez pas assez d'iode, machin". C'est un problème de désiodage. Donc, Georges nous a fait comprendre, on le subodorait déjà, qu'on ne pourrait jamais équilibrer tous les hypothyroïdiens en ne leur donnant que de la T4, parce que ceux qui avaient le génotype DIO2 ancestral, ils ne désiodent pas. Donc, ce n'est pas la peine, il faut leur donner de la T3. Si tu veux rendre quelqu'un heureux de ces génotypes-là, tu leur donnes de la T3. Et puis voilà. Maintenant, le problème de l'iode est encore un autre problème. C'est-à-dire qu'ils ont peut-être deux soucis. Ils ont peut-être le mauvais génotype qui leur donne le mauvais moyen d'avoir un taux de T3 correct, et ils ont en plus, comme tu peux avoir un bar et un tabac, et tu peux aussi avoir une carence en iode. Bon, je recommande très fortement les deux épisodes que j'ai enregistrés avec Georges, qui sont sortis un cette année et un autre l'année dernière ou l'année d'avant. C'est une pointure, un Mouton.
Alors, tu as écrit, parce qu'on parle beaucoup d'iode, c'est quand même central dans tes travaux, dans tes découvertes, dans "Chronique de médecine qu'on s'est à terre", les trois tomes. Tu parles, évidemment, tu l'as mentionné, de plein de sujets. Si on reste un peu sur les éléments, les micronutriments, vitamine C, vitamine D, le sélénium également, bromure, tu en as un petit peu parlé, les métaux rares oubliés, cuivre, or, argent. J'ai deux trois petites questions par rapport à ça. Si j'englobe tout ça, c'est... Sous l'iode, quel est le micronutriment qu'il est essentiel pour toi de prendre, dont on est aussi carencé ?
Je répète, je réitère ma première question. C'est certain, je ne vais même pas hésiter une seconde. Je fais une communication au congrès de l'EMC le 27 septembre 2025 à Paris. C'est le magnésium, aucun doute. Le magnésium. Quand on manque, 80% des adultes en Europe de l'Ouest manquent de magnésium. Alors là, tout merdoie. Le niveau neuropsychique est catastrophique parce que c'est des gens qui sont très anxieux et qui sont parfois déprimés et qui dorment mal. C'est des gens qui ont des problèmes musculaires, c'est des gens qui ont des problèmes digestifs et c'est des gens qui ont des problèmes de cancer. Alors là où c'est un peu diabolique, c'est que tu ne peux pas dire "Je vais te donner plein de magnésium, tu vas guérir ton cancer". Par contre, ce qu'on peut dire, c'est que les gens qui ont un statut en magnésium optimal, ils ont beaucoup moins de cancer. C'est l'objet de la communication que je ferai à Paris. Donc, tu vois, le magnésium, un, 80% des gens n'en ont pas. Deux, quand on en a, on a beaucoup moins d'ennuis de santé tout de suite, c'est content, c'est dans la semaine, et les emmerdements de cancer arrivent beaucoup, beaucoup, beaucoup moins souvent. Le problème du magnésium, alors là, c'est pas de chance, c'est comme ça. La magnésémie, c'est-à-dire le dosage du magnésium dans le sang, ne vaut rien. Pourquoi ? Parce que 89% du magnésium est stocké dans l'os. Donc, tu ne peux pas compter sur ce qui circule dans le sang, dans le sérum, pour te donner un niveau de carence ou pas de carence. À un moment donné, on a dit, ouais, on a trouvé une bonne idée. C'est le magnésium tissulaire qui va nous aider à savoir s'il y a le bon niveau de magnésium dans les tissus. Alors, on a dit, on va extraire les globules rouges, les rétrocytes, et puis on va les presser, et puis on va regarder ce qu'il y a comme quantité de magnésium. Et puis on s'aperçoit, en fait, que c'était à peu près une bonne idée. Sauf que dans la réalité de la vie, c'est une mauvaise idée. Pourquoi ? Parce qu'en général, entre le moment où tu prélèves le sang et le moment où tu le rentres dans l'automate, il se passe du temps. Et pendant ce temps-là, le magnésium se barre de l'érythrocyte et va dans le sérum. Donc, en fait, tu as une vision qui est toujours un peu faussée du magnésium érythrocytaire. C'est moins faux qu'en sérique, dans le sérum, mais c'est quand même faux. Après, j'expliquerai dans ma communication qu'on peut faire des tests de charge. Ça, par contre, c'est un truc bien. Un test de charge, ça consiste à injecter la patate de magnésium en intraveineux, et puis on récupère les urines et on regarde ce que les gens lâchent. Si les gens lâchent quasiment toute la dose, c'est qu'ils n'ont pas de carence. Puis s'ils ne lâchent rien, c'est un peu à l'inverse de l'iode. S'ils ne lâchent rien ou très peu, c'est qu'ils avaient une énorme carence. Mais ça, ça se fait en secteur hospitalier, ça ne se fait pas à domicile. Donc, on pourrait faire ça. Mais tu vois, ça, c'est vachement intéressant parce que quand tu vois le nombre de gens qui sont carencés, 80%, le nombre de gens qui se disent déprimés, 70%, se disent "Ouais, je suis triste", "Ouais, je dors mal", "Ouais, j'ai une mauvaise mémoire", "Ouais, de toute façon, je suis triste". Eh bien, 80% manquent de magnésium et 70% sont déprimés. Si ce n'est pas un élément qui pourrait nous éveiller à dire que tous ces déprimés sont peut-être des carencés en magnésium et ou en iode, tu vois, c'est des choses, tu vois, quand tu penses que 70% d'une population est intéressée à un problème et qu'on pourrait le régler en deux comprimés. C'est quand même gigantesque, mon con. Mais c'est comme ça, on ne le fait pas.
Mais sachant que le magnésium, par exemple, la vitamine C, la vitamine D, les vitamines B, elles jouent dans quasiment toutes les interactions du cœur humain, toutes les réactions chimiques. Comment savoir lesquelles on manque spécifiquement si on ne les dose pas ? Est-ce qu'il y a des symptômes spécifiques par élément ? Par vitamine ? Et puis, tu n'as pas évoqué la B1, la B6, la B12, la PP, la B9. Tu n'as pas évoqué la vitamine A, tu n'as pas évoqué le chrome, tu n'as pas évoqué le molybdène. Le molybdène, il paraît qu'on en a besoin. Tu vois ?
Alors, il y a une discipline, ça s'appelle la médecine orthomoléculaire. Les mecs font des dosages de tout, tout le temps. Tous les oméga, tous les acides gras sont dosés. Tous les neurotransmetteurs sont dosés. Tout est dosé tout le temps. Bilan biologique à 3000 euros à chaque fois. Mais tu doses tout ça. Fais un prix. À un moment donné, il faut quand même être raisonnable. Tout le monde ne peut pas. J'ai été rapproché par une clinique qui voulait faire de l'anti-âge et de l'anti-cancer. Et il m'avait expliqué que ces bilans-là, il les ferait avant et après l'entrée et la sortie des gens après 15 jours, 3 semaines de spit. Tu vois le genre de clientèle qui peut s'intéresser à ce genre de médecine. Cette médecine n'est pas accessible au commun des mortels. Donc, il faut qu'on soit raisonnable. Par exemple, la vitamine C, c'est quasiment indosable. La vitamine C, il faut envoyer, il faut cryogénéiser le sérum, il faut l'envoyer cryogénéiser dans des rares centres qui sont capables de le faire. Ben oui, c'est très instable, qui sont capables de faire la mesure. Donc, bon, voilà. Encore une fois, la vitamine C, on ne devrait pas avoir besoin de doser la vitamine C parce qu'il n'y a qu'à examiner et interroger son patient. Qu'est-ce que vous mangez tous les jours ? Moi, je me souviens d'un gars qui avait répondu : "Je mange du pain et de l'huile de cacahuète". Et il avait les dents qui se déchaussaient, il avait peu de la gueule, il avait des œdèmes énormes, il avait des troubles de la coagulation. Il avait un scorbut. Évidemment, il n'a plus de vitamine C dans son alimentation, le papy. On lui a fait deux ampoules de vitamine C et puis il a arrêté de perdre ses dents. Mais tu vois, il n'y avait pas eu besoin. Il se trouve que pour celui-là, le sérum était parti sur Lyon. Mais encore une fois, la médecine, c'est une enquête. Et on ne peut pas dire "Je fais une TSA, je suis très fort, je sais gérer les thyroïdes", et puis c'est une enquête. Quand tu as un certain nombre de signes cliniques et d'éléments à l'interrogatoire, on avance et on fait des diagnostics étonnants. Donc, on n'a pas besoin de faire un dosage de vitamine A, de machin, de trucs. Voilà. On sait que les gens sont carencés en magnésium. On fait un test thérapeutique. Moi, ce que je fais chez les gens qui sont tristes, qui sont sous-iode et tristes, je leur file double dose de bisglycinate de magnésium pendant une semaine. Eh bien, comme par hasard, Balthazar, tu ne peux pas savoir. Ils reviennent avec la banane en disant : "Ça y est, ça va mieux. Ça y est, je dors." Ah ouais, docteur, c'est cool. Voilà. On a fait un test diagnostique. Je n'ai pas eu besoin de leur faire une magnésiémie intra-érythrocytaire qui m'aurait peut-être donné un chiffre foireux. Il faut se rappeler que c'est un beau métier, la médecine, mais ça s'exerce vraiment.
Petite réflexion. Plus on va parler de ces micronutriments, de cette médecine-là, plus préventive que curative, on peut s'imaginer qu'il va y avoir de plus en plus de laboratoires, peut-être de machines à faire des prélèvements, que ça va faire chuter les prix, que je ne sais pas, peut-être dans 10, 15, 20, 25 ans, on va avoir la possibilité de faire des analyses à moindre coût. Pour ça, il faut qu'il y ait un effet de masse. On a des pays européens qui sont très en avance. Moi, je travaille à la frontière belge. Les Belges sont des gars qui ont une avance colossale sur les bilans, les gros bilans. Bon, alors ça reste cher, mais c'est des bilans à 800 euros. Mais dans le bilan, c'est vrai, quand on a des éléments qui sortent, on se dit "Tiens, j'avais pas pensé à ce truc-là". Voilà. On s'assort. Tu sais, il y a aussi toute la partie toxiques. C'est-à-dire que là, il faudrait aussi analyser les cheveux pour aller voir les métaux lourds qui sont dans les cheveux, pour aller voir les drogues, pour aller voir tout ça. Tout ça, c'est important. Mais ça, ce n'est pas dans la mentalité actuelle. C'est très compliqué d'aller savoir quelle est la quantité de métaux lourds que les gens travaillent dans leur foie, leur graisse, etc., leur système immunitaire. Et pourtant, on en a un vrai besoin. Je raconte dans mon bouquin comment les Américains se sont intoxiqués la première guerre du Golfe. Ils ont intoxiqué à peu près tout leur GI en faisant n'importe quoi avec des produits qu'ils avaient injectés aux GI pour éviter les gaz de combat, pour que les GI meurent à cause du gaz moutarde parce qu'on pensait que les Irakiens allaient envoyer des obus chimiques. Donc, on les avait prémédiqués avec de la pyridostigmine, qui est un produit extraordinairement toxique, parce qu'en plus, ils se sont trompés de dose. Quand ils ont injecté, ils ont mis la moitié de la garnison dans le coma. Mais heureusement, ils savaient comment faire. Ils ont fait des diurèses forcées, ils ont perfusé tous ces soldats avec du sel, et en fait, tout le monde a pissé son brome. Et on a débromé une garnison complète qui était dans le coma. Ils ne s'en sont pas vantés, mais ils l'ont fait dans la première guerre du Golfe. Donc, tu vois, ça, on peut le faire. C'est des choses intéressantes qu'on pourrait faire dans certains métiers. Je pense aux soldats du feu qui sont souvent très, très, très bromés. Eux, ils sont bourrés de brome. Pourquoi ils sont bourrés de brome ? Parce qu'ils interviennent dans des incendies, évidemment. Et dans les incendies, qu'est-ce qu'ils brûlent ? Des produits inflammables. Et les produits inflammables sont souvent traités avec des retardateurs de flammes bromés. Donc, ces pauvres pompiers, ils absorbent du brome, non pas par voie respiratoire, parce qu'ils ont des masques, mais à travers leurs vêtements. Parce que leurs vêtements sont ignifugés. Ce n'est pas des vêtements NBC, ce n'est pas des vêtements nucléaires, biologiques, chimiques. Un pompier, ça absorbe le brome à travers des vêtements anti-feu. Voilà. Donc pour ces soldats-là, qui sont à risque de faire des cancers gravissimes, du testicule par exemple, on devrait chercher le brome de manière régulière, deux à trois fois par an. On leur fait boire salé et on sait que ça va faire dégager le brome. Et après, on récupère leurs urines et on voit ceux qui sont très bromés. Ceux qui sont très bromés, on ne les renvoie pas au feu, on les débrome, on les débrome de manière propre et puis ensuite, on les remet dans leur métier. Aujourd'hui, tout le monde s'en fout et c'est un scandale. J'avais fait un article, j'avais envoyé à la protection civile, je l'avais envoyé aux sapeurs-pompiers de Paris, zéro mot.
On peut s'imaginer, en entendant tout ça, qu'on a des chances d'être carencé en plein de nutriments. On prend un multivitamine. Est-ce qu'il y a des risques dans les multivitamines d'en prendre ? Est-ce qu'il y a des déséquilibres, de surdosage ? Est-ce qu'il y a des signes sur lesquels il faudrait faire attention ?
Ça dépend de ce que tu mettrais dans... Alors ça, c'est ce qu'on appelle la polypile. C'est un concept que beaucoup de médecins et d'industriels cherchent à développer. La polypile, c'est de dire aux gens : "Ne vous inquiétez pas, vous avez besoin de plein de trucs, je vais tout vous concentrer dans un comprimé, puis vous allez vous déployer avec ça, et tout va bien se passer." Pourquoi il n'y a pas beaucoup de polypiles ? Ça existe. Tu trouves des tas de cocktails polyvitaminés en pharmacie, où on va te donner de la vitamine C, des vitamines B, des machins, et des micronutriments à droite à gauche, parce que c'est des produits santé. Mais un produit sérieux, qu'est-ce qu'on met dedans ? C'est-à-dire qu'il faut déjà se réunir de manière extrêmement indépendante des firmes pharmaceutiques et décider ce qu'on met dedans. Mais ce qu'on met dedans, c'est compliqué. Parce que tu ne peux pas mettre dans un produit par exemple l'iode, ça va vachement dépendre quand même du sexe, des antécédents. La femme qui a eu un cancer du sein, elle a besoin de beaucoup plus d'iode que celle qui n'en aura jamais eu. Celui qui a une alimentation très riche en vitamine C, c'est vraiment pas très utile de lui en donner. Mais la vitamine D, c'est très, très compliqué de faire une vitamine D pour tout le monde parce que ça va dépendre du poids, de la taille, ça va dépendre de la corpulence. Ça, c'est très important. Un gros, il faut le savoir, en vitamine D, a besoin de beaucoup de vitamine D parce que sa vitamine D va être trappée dans les graisses, donc elle ne sera pas circulante. Donc, entre deux adultes du même sexe, de la même taille, mais un est gros, l'autre est maigre, le maigre a besoin de moins de vitamine D, tu vois, qu'un gros. Donc, la polypile, si tu veux, c'est un rêve, mais c'est un rêve inatteignable. Il vaut mieux, mais encore une fois, on ne peut pas se débarrasser d'un problème de santé publique en voulant faire ce que font tous les gouvernements actuels, tout le monde pareil. C'est-à-dire, je vaccine tous les enfants pareil, je vaccine tous les adultes pareil, je fais tout le monde pareil, et puis à la fin, tu t'aperçois que ça fait des catastrophes. Si on a des médecins, c'est pour individualiser les prises en charge. Voilà. On fait du sur-mesure, en fonction de chaque malade ou pas malade, de chaque personne qui vient te voir. Voilà. Il a des symptômes, il n'en a pas. Il a quel âge, quel est son backstage, quel sexe, quelle activité physique. On vient de parler du sport. Le gars qui fait du sport, il aura besoin de plein de trucs que le sédentaire n'aura pas besoin de prendre. Donc, tu vois, toutes ces choses-là plaident pour qu'on soit respectueux de notre métier de médecin, de médecin humaniste. Je ne vais pas te soigner toi comme je vais soigner ta mère, comme je vais soigner ton crémer. Chacun, vous êtes particulier et vous avez besoin d'une attention particulière parce que vous avez des vies qui vous sont propres et des destins qui ne vont pas être les mêmes. Donc, on va s'attacher à être parfait pour l'un et pour l'autre. Tu vois, par exemple, dans mon cabinet, je n'ai pas d'ordonnance. Je sais qu'il y a beaucoup de médecins qui ont ça, des ordonnances toutes faites. C'est-à-dire qu'avec le traitement de texte, c'est facile. Tu as ordonnance 1, ordonnance 2, ordonnance 22, et puis hop, tu sors parce que ça va plus vite. Oui, ça va plus vite, mais moi, je ne fais jamais deux fois la même ordonnance dans une journée, jamais.
Et alors, comment tu fais pour savoir si on est en carence de certains métaux rares comme le cuivre, l'or, l'argent ? Et est-ce qu'on peut vraiment être en carence de ces métaux-là, tellement on a besoin des quantités à l'affinité d'image ?
Très honnêtement, le cuivre, ça se dose. La carence en cuivre est rarissime en Europe de l'Ouest. Qu'est-ce qu'on a d'autre ? L'argent n'apparaît pas dans... Alors, l'argent a un statut particulier. Ça n'apparaît pas dans la biologie des mammifères, l'argent. Jamais. Il n'y a aucune réaction biochimique qui se crée spontanément avec de l'argent. En revanche, on a utilisé l'argent. J'avais fait un article là-dessus qui était marrant comme tout. On a toujours utilisé l'argent pour se soigner. C'est-à-dire, soit j'expliquais que les armées antiques avaient des plaques d'argent que tu déformais en fonction de la zone blessée, c'est-à-dire un thorax, un genou, un machin, et c'était phénoménalement antiseptique. Les plaques d'argent. Tu ne mettais pas plus de choses que ça qu'une plaque d'argent. Tu plaçais la plaque d'argent sur une plaie infectée, et ça se désinfectait à toute vitesse. Et puis, quand le gars était mort ou qu'il avait survécu, tu détordais ta plaque, tu passais un petit coup de flotte dessus, tu la rangeais pour le blessé suivant. Pour l'argent, c'est spécial. On peut faire de l'argent colloïdal. Et à ce moment-là, ça se boit aux États-Unis, c'est interdit d'être bu en Europe, et c'est un antiseptique naturel qui est très efficace, qui n'a absolument aucun effet indésirable quand c'est un bon argent colloïdal. Donc, pour l'argent, c'est fait. Pour l'or, on n'utilise très honnêtement plus l'or aujourd'hui, sauf tu vas me dire "Ah bah si, les homéopathes". Les homéopathes utilisent des quantités tellement faibles en or, qu'elles sont quasiment du zéro, voire même zéro. Donc, on va se détendre avec l'or. Alors, il y a le chrome, qui est un produit qu'on utilise beaucoup en ce moment dans le traitement des diabétiques. Alors là, on ne les dose pas. On donne des toutes petites quantités de chrome aux gens diabétiques et on a des bons résultats. Après, qu'est-ce qu'on peut avoir d'autre ? Dans les terres très, très, très rares, il y a le sélénium. Alors, le sélénium, on sait que les carences en sélénium. Tu as eu Michel Delorgerille dans une de tes précédentes émissions. Lui, il a très bien compris. Dans les années 90, on a mis le doigt sur le fait que le sélénium, la carence, entraînait des maladies cardiovasculaires dramatiques. Et il n'y a pas de carence en sélénium en France. Il y a des carences en sélénium dans les pays d'Europe du Nord, à cause du fait que le sélénium ne s'est pas bien installé dans les pays volcaniques. Donc, chez nous en France, le sélénium, la sélénémie est toujours à peu près bonne. Quand on veut avoir un taux de sélénium correct, ce qui est important pour aussi la biologie thyroïdienne, on peut prendre deux noix du Brésil tous les jours. C'est souvent assez riche en sélénium, les noix du Brésil. Parfois, il y en a qui n'ont pas de sélénium. Mais quand on en prend deux par jour, en moyenne, sur le mois, on a pris une quantité appréciable de sélénium pour stabiliser sa sélénémie. Sachant qu'on ne prend pas non plus deux poignées de noix du Brésil par jour, parce que le sélénium est un toxique certain. On a besoin de sélénium, mais on ne doit pas s'en bourrer l'estomac parce que c'est toxique. Donc, voilà.
Ok. Ceux qui veulent jouer avec l'argent, attention, j'ai cru voir qu'on pouvait développer de l'argérie. Je ne sais pas si c'est...
Alors, l'argérie. On mettra des photos. On mettra des photos en même temps, pour ceux qui voient ce que ça donne. Dans l'article que j'avais fait sur l'argent, j'avais mis la photo du plus grand argérique connu. C'était un Américain, qui était bleu comme un trompe. Le trompe. Bon, il était bleu. Bleu avec des reflets argentés, en plus, c'est très joli. Il n'est pas mort de son argérisme, mais son argérisme, il se l'est créé parce qu'il a fabriqué lui-même un argent qu'il a appelé colloïdal, mais il n'a pas du tout respecté les posologies par litre, et en plus, il n'a pas respecté la quantité bu par jour. C'est-à-dire qu'il s'est trompé d'un facteur 10 à 100 000 par rapport à un argent colloïdal normal, et donc il s'est intoxiqué. Il a mis sa peau, sa peau est devenue bleue. Mais l'argirisme, en plus, ce n'est pas tellement toxique. Ce gars-là, il est mort d'une pneumopathie pas liée à l'argent. Donc, il ne faut pas non plus imaginer que l'argent soit toxique. C'est vrai à très haute dose, c'est archi faux quand c'est un argent colloïdal fabriqué de bonne qualité. C'est pour ça que dans mon article, je préconise que personne ne s'amuse à fabriquer son argent colloïdal soi-même. D'abord, pour se créer un argérisme, il faut dépenser des quantités financières énormes. Donc, c'est déjà débile parce que lui, il est riche, pas vous. Et derrière, l'effet pharmacologique, il apparaît pour des doses infinitésimales. Donc, pour ça, il nous faut un bon produit qui a des quantités d'argent dissous extrêmement faibles.
Sur ces métaux-là, juste pour rassurer, pas besoin de s'en préoccuper d'outre mesure si on est en bonne santé de base. Il y a largement de quoi se travailler avec ce qu'on a dit précédemment. En métaux, non. Encore une fois, la biologie des micronutriments, sur les atomes, sur les selles, ça se tient sur 10 produits. Après, évidemment, si vous introduisez les vitamines, c'est plus compliqué. Si vous introduisez les hormones, ça devient très compliqué, mais c'est le propre de la médecine, c'est que c'est très compliqué.
Peut-être concluons là-dessus sur cette thématique puisque je me l'étais mis de côté et je ne l'ai pas oublié, celle de la vaccination pédiatrique. Alors, quel est le problème avec ça ? Parce que là, ça va faire gueuler. Est-ce que c'est uniquement à cause de l'aluminium qui peut détraquer le développement de l'enfant ou est-ce qu'il y a d'autres choses qui ne vont pas du tout ?
Non, ce n'est pas du tout à cause de l'aluminium. L'aluminium est une catastrophe de plus par rapport à toutes celles qu'on a connues. On a des tas de vaccins qui ne sont pas du tout aluminiques. Vous avez le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, et c'est un vaccin qui est sans aluminium. On n'a jamais pu faire comprendre à la population médicale que le ROR était probablement toxique. Pourquoi ? Parce qu'un chercheur anglais, il y a quelques années, dans les années 2000, avait démontré que l'association ROR ROR pouvait donner des maladies digestives aux enfants et des autismes. Là-dessus, évidemment, Big Pharma, par tous les moyens, a réussi à le faire taire et à le faire interdire d'exercice. Aujourd'hui, il travaille au Texas. Mais il faut savoir que tous les co-signataires de cette étude sur le ROR en Angleterre, ils ont tous gagné. C'est-à-dire que tout le monde a été reconnu comme n'ayant pas fraudé ni fait un faux article. L'article était parfaitement valable, simplement il n'a pas du tout plu ni aux industriels, ni à ceux qui avaient de l'argent dans les boîtes de Big Pharma. Et comme en Angleterre, le mélange des genres se fait très, très vite, on avait Murdoch, qui était un des grands responsables de la presse en Angleterre, qui a réussi à faire péter la carrière de ce pauvre médecin. Donc, là, pour ROR, on n'a toujours pas réussi à démontrer, parce qu'on ne nous donne pas les moyens, les études ne sont pas menées, que ce ROR est possiblement toxique quand il est donné trop tôt. Ensuite, il y a tous les produits, toutes les pathologies qui sont liées à l'aluminium vaccinal. Là, il n'y a pas de débat. Aujourd'hui, tout le monde sait, sauf ceux qui décident de ne pas savoir, que le contenu de l'aluminium est bien trop dosé par rapport à ce qui est autorisé en microgrammes par litre de poids corporel. Quand vous avez injecté un bébé, il a une teneur qui est au-delà des normes OMS et européennes. C'est quand même hallucinant que rien que ces chiffres-là ne soient pas acceptés. Ensuite, on a la toxicité propre des produits qui vont être inclus dans les vaccins. Alors, on peut avoir les produits vaccinaux, puis après, on a les excipients, tous les produits qu'on va mélanger pour que ça soit stable, pour qu'il n'y ait pas d'infection, et puis après, tous les produits indésirables dans un vaccin. C'est-à-dire que dans l'élaboration industrielle d'un vaccin, il peut se glisser un tas de saloperies plus ou moins vivantes qui vont apparaître dans un vaccin. Il peut apparaître de l'ADN de bactéries, de l'ADN viral, du virus complet, des tas de choses. À une époque, il y avait eu un scandale énorme parce que dans les vaccins contre la polio, on s'est rendu compte que des enfants mouraient à cause de l'introduction d'un virus qui s'appelait SV40. Et ça a fait des catastrophes absolues aux États-Unis. Donc, ce qu'on réclame, nous, dans ces histoires de vaccins. On ne demande pas plus que ce qu'est en train de mettre en place Kennedy aux États-Unis. C'est-à-dire qu'on veut des preuves de sécurité des bébés. Et aujourd'hui, il y a quelques jours, est ressortie une étude démontrant que la quantité de maladies pédiatriques chez les enfants vaccinés est considérablement supérieure. Alors, on parle de maladies tout venant, c'est-à-dire asthme, otite, difficultés d'apprentissage, bégaiement, rhinite chronique, eczéma, etc. C'est des quantités astronomiques qui sont liées aux populations des enfants vaccinés. Donc, ça, il faudra à un moment donné qu'on accepte de tirer le bilan définitif des effets indésirables des vaccins pédiatriques. Il faudra revoir probablement les âges de vaccination, ce qu'ont fait les Japonais à une époque. À une époque, ils étaient quand même très emmerdés par la mortalité périnatale. Et ils ont dit : "Bon, allez, on va nos bébés, on ne va plus les vacciner avant l'âge de, je ne sais plus, deux ans." Et ils se sont aperçus que la mortalité néonatale, néonatale immédiate, s'est effondrée. Et au Japon, plus personne n'a accepté de vacciner des enfants très petits. Aux États-Unis, la mortalité périnatale est catastrophique, car on s'en iode, mais derrière, vaccination au premier jour de vie, ce qu'on ne fait même pas en France. Nous, on fait deux mois de vie ou trois mois de vie, mais vaccination au premier jour de vie. Si vous prenez un enfant en plus prématuré, alors les pédiatres vous disent que ce n'est pas parce qu'il est prématuré qu'on le vaccine vite. Le problème, c'est parce qu'il est prématuré qu'il est encore plus incapable de supporter le vaccin et qu'il va faire encore plus d'emmerdements. Et aujourd'hui, on le sait, sauf qu'évidemment, ça contrevient à énormément de pratiques pédiatriques dans toute l'Europe et aux États-Unis. Et puis ça va entraîner des problèmes de responsabilité médico-légale qui vont être catastrophiques. Donc, c'est pour ça que tout le monde se retient de faire péter le scandale parce que le jour où ça va péter, ça va être une déflagration incroyable. Mais encore une fois, ça ne sert à rien de se mettre la tête dans le sable et de dire "Oh là là, Reliquet raconte n'importe quoi", que je raconte ce que je veux ou que je me taise. De toute façon, Kennedy va faire péter ce scandale sous six mois et on aura toutes les données. Et à partir de là, il faudra bien qu'on accepte de revoir nos pratiques dans l'intérêt de l'humanité, encore une fois.
Je me fais un petit peu l'avocat du diable. On a quand même sauvé, j'imagine, des milliers de populations. On a éradiqué certaines maladies grâce à la vaccination. Est-ce que la balance bénéfice-risque, quand on prend tout ensemble, n'est pas... en la faveur du pour, malgré quelques inoculations d'aluminium ?
Attention à ne pas partir sur un dogme infondé. Je te donne un dogme infondé, un dogme infondé qui est catastrophique et qu'il faut extraire de la tête des gens. C'est ce mythe qui dit que le vaccin a éradiqué des maladies. La seule maladie pour laquelle il y a eu à un moment donné une espèce de tendance à vouloir dire que le vaccin avait réussi à l'éradication, c'était pour la variole. On sait pertinemment que ce vaccin n'a pas été suffisamment efficace pour éradiquer la variole, puisque j'ai les textes de l'OMS de l'époque qui disaient que la vaccination avait échoué dans la plupart des cas. Et pourquoi ça avait échoué ? Parce que c'était impossible de vacciner tout le monde et le vaccin marchait très mal. Ce qui a marché, c'était qu'on les a endigués, on les a cloîtrés, tous les malades et leurs familles, on les a enfermés. Les survivants avaient le droit de sortir, les morts étaient brûlés. C'est comme ça qu'en Inde, on a interrompu cette histoire de variole. Ça n'a jamais été la vaccination qui a éradiqué la variole. C'est un mensonge et honte. Je l'ai écrit 25 000 fois et je peux le redémontrer. Alors maintenant, pour ce qui est des autres maladies, encore une fois. Aucune autre maladie n'a été éradiquée. L'OMS a cru arriver à éradiquer la rougeole et s'est plantée. L'OMS a claironné qu'elle était au bord de réussir, avec évidemment toujours le même Bill Gates à la manœuvre, qu'il allait éradiquer la polio et c'est un fiasco absolu. Les vaccinations qui ont eu lieu à Gaza, par exemple, qui ont eu lieu récemment à cause de cette épidémie épouvantable de malnutrition et de carence en eau, n'ont donné que des complications gravissimes post-vaccinales, c'est-à-dire que ce vaccin a entraîné une flambée de paralysie flasque aiguë qui sont des formes cliniques de polio. Donc, attention, non, les vaccins n'ont jamais éradiqué rien. Les vaccins ont-ils servi à faire baisser certaines maladies ? Peut-être, mais pas sûr. Et encore une fois, c'est une vraie science, la.
Vaccinologie. Moi, j'y ai beaucoup travaillé à une époque. Michel Delorgerille, il y a passé une dizaine de tomes. Donc, quand on passe dix tomes à éplucher maladie par maladie, vaccin par vaccin, je sais que par grand monde dans ton auditoire va aller chercher les dix tomes de Michel, mais encore une fois, quand on s'aperçoit de chaque fois, c'est la même conclusion. Le vaccin est arrivé après la bataille. Le vaccin n'a jamais rien démontré. Le vaccin a tué, le vaccin a blessé, le vaccin... À la fin, tu te dis, est-ce qu'on ne ferait pas mieux de s'occuper du... C'est une conclusion importante.
C'est la conclusion de Claude Bernard, qui est un très grand physiologiste médecin à la fin du 19e siècle, qui a dit que le microbe n'est rien, le terrain est tout. Ça veut dire que si tu as un bon terrain, tu ne seras pas tué par le microbe. Si tu es fragilisé, le microbe te tuera. C'est une chose qui est absolument fondamentale à avoir en tête. C'est que tout dépend de ton état de santé.
J'ai connu une petite Brésilienne qui est arrivée enfant en France. Évidemment adoptée, et elle a déclenché une tuberculose à 22 ans. Eh bien, pendant 22 ans, elle n'a pas eu sa tuberculose parce qu'elle l'avait en rentrant du Brésil. Simplement, pendant ces 22 ans-là, elle a été vachement bien nourrie, elle a été aimée, elle a fait du sport, elle a manqué de rien. La tuberculose n'a pas réussi à se développer dans son organisme. Et à partir de 22 ans, elle a quitté sa famille, elle a eu des ennuis de santé. Elle est partie, elle a pu travailler, etc. Elle s'est mise à moins bien manger. Et elle a déclenché sa tuberculose à 22 ans. Tu vois, le terrain est fondamental dans ce genre d'affaires. Il faut bien comprendre ça.
Et donc, quand tu as un enfant qui est fragilisé parce que tu as altéré son immunité à cause des vaccins, et encore une fois, il faut oser dire que certains vaccins altèrent l'immunité. C'est bien beau qu'un enfant n'attrape pas le tétanos. De toute façon, des tétanos, il n'y en a plus. Mais si ce vaccin anti-tétanique entraîne une fragilité pour donner une propension à développer une autre maladie et en mourir, tu vois, c'est vachement grave.
Et ce que je suis en train de t'expliquer, c'est ce qui s'est passé au Burkina Faso. Il y a quelques années, un grand épidémiologiste danois était parti, il partait en retraite et il a dit, j'ai vacciné tous les enfants burkinabés depuis des années, je vais me faire plaisir, je vais démontrer que j'ai diminué la mortalité des enfants burkinabés avec mon vaccin. Et son vaccin, à l'époque, c'était DTC, diphtérie tétanos cocluse. Donc, il est allé vérifier la survie des enfants DTC, qu'il avait vaccinés toute sa vie. Il est allé les comparer à des enfants moins bien nourris, mais non vaccinés, des campagnes burkinabées. Et il s'est rendu compte qu'il y avait entre 10 et 20 % de mortalité supplémentaire chez les enfants qu'il avait vaccinés, lui, par rapport aux enfants qui n'avaient jamais été vaccinés, décompagnés. Tu vois, quand on prend ces éléments en pleine face, on n'a plus tellement envie de vouloir vacciner les enfants burkinabés pour leur bien. Si on continue à les vacciner, ce n'est peut-être pas pour leur bien. Tu comprends ?
Voilà, la vaccination, c'est parfois porteur de relents et de mauvaises idées. On sait très bien qu'il y a eu des centaines de milliers de doses de vaccins anti-tétaniques qui ont été délivrés au Kenya. À des femmes kenyanes, et en fait, il y avait un abortif dans le vaccin. C'était fait pour qu'elles soient stériles, pas pour les protéger contre les éthanos. Donc, il y a aussi cette optique, il y a eu l'histoire Covid, on se demande toujours si la chute de la mortalité chez les femmes jeunes qui ont été vaccinées deux, trois fois, n'était pas volontaire, si ça n'a pas été quelque chose de volontaire. Alors, encore une fois, aujourd'hui, les 11 vaccins pédiatriques, qui sont aussi plus que 20, parce qu'on a augmenté les valences, Ce n'est pas pour qui meurt, mais encore une fois, est-ce que c'est pour leur bien ? Eh bien, on va le savoir dans quelques semaines, quelques mois, par les analyses du CDC d'Atlanta américain.
Pour boucler un peu sur le sujet principal d'aujourd'hui, est-ce que tu sais si... Le vaccin, s'il y a un lien entre vaccination pédiatrique et sa capacité à fixer l'iode, par exemple ? Ah non, non, je ne pense pas. Alors là, franchement, d'abord, je pense que ça n'a jamais été recherché. Encore une fois, l'iode apparaît pour les petits dans les laits maternisés parce qu'on en met très peu, à mon avis, pas assez. Et puis, quand un enfant est au sein, il a ce que sa mère a comme statut iodé. Voilà. Mais non, non, l'iode et enfance, c'est simplissime. Tu sais, je vais te dire, c'est pas plus compliqué, l'iode et enfance, que l'iode et élevage de bovins. Un bovin, ça réclame pas son iode, un bovin, ça mange qu'on lui donne, un bébé, pareil. Si on lui donne des bonnes choses, le bovin est en pleine forme, si on lui donne des bonnes choses, le bébé est en pleine forme. Voilà.
Parfait, toute dernière question peut-être est-ce qu'il y a quelque chose que tu aimerais qu'un médecin qui écoute aujourd'hui cet épisode, ce podcast retienne particulièrement de cette conversation ? Alors déjà tout ce que j'ai dit sur la pédiatrie, je voudrais qu'il comprenne qu'à partir du moment où on condamne un enfant à consommer des laits, végétaux, on condamne l'enfant à ne pas avoir un bon niveau de QI, ça c'est la première chose la deuxième chose, je voudrais rappeler ce qu'on a découvert dans le classement PISA. Je ne sais pas si tu te souviens de ce classement. C'était le classement des enfants de 15 ans sur leur niveau de compréhension en mathématiques. C'est un classement qu'on organise sur le monde entier. C'est-à-dire qu'on ne cherche pas à savoir s'ils ont des très hauts niveaux de connaissances en maths. On cherche à savoir s'ils ont l'instinct mathématique. C'est-à-dire s'ils ont l'intelligence mathématique. Ce n'est pas de savoir s'ils ont appris 25 théorèmes de plus que le voisin. C'est de savoir s'ils comprennent ce qu'il faut diviser, ce qu'il faut multiplier. Le raisonnement mathématique. Et donc le classement PISA te donne un état indirect de l'intelligence des enfants. Et le premier, le deuxième et le troisième au classement PISA, c'est trois pays d'extrême-orient. Tu as la Corée, le Japon, et puis je ne sais plus où. Ce sont des endroits où, évidemment, Le niveau d'éducation est colossal, mais où tout le monde mange de l'iode en permanence. Tout le monde mange de l'iode en permanence. Les enfants bouffent des algues tout le temps. Au Japon, au Corée, tout le temps. Et puis, on voit le niveau pizza des Français qui continue à dégringoler. On est, je ne sais plus combien tième, super bas, en dessous des 20, meilleur parce qu'on est complètement nul. Et nous, on a des enfants qui ne consomment plus assez d'iode. Donc voilà, classement pizza, ça doit nous faire réfléchir. les trois premiers sont des gros consommateurs d'iode on peut me dire ah mais ouais mais ça n'a rien à voir bah je veux bien mais trois premiers et puis il faut voir les trois derniers voilà. Les pouvoirs de l'iode ainsi que les derniers, les chroniques de Metting Contestataire 3 tomes, docteur Vincent Reliquet, merci beaucoup pour ce passage. Un vrai plaisir. Les livres sont retrouvés dans la description pour ceux qui veulent aller découvrir davantage vos travaux. Pas de chaîne Youtube, pas de compte Instagram. Pas de réseaux sociaux particuliers. Pas le temps à l'ancienne, des bouquins. Et pas à l'ancienne puisque toi t'es pas vieux, mais non non non j'ai pas le temps de m'occuper des réseaux. Vraiment pas. Bon parfait en tout cas merci beaucoup c'était un régal. Tes questions étaient lumineuses. Ça m'a même permis de réfléchir à des choses qu'il faut que je continue à creuser donc mille merci. C'est formidable. Reste avec moi 30 secondes. Merci à tous d'avoir écouté cet épisode. J'espère qu'on a mis une pierre de plus à l'édifice pour comprendre comment on fonctionne, comment être en meilleure santé, comment être peut-être plus performant et comment mieux vivre dans le monde dans lequel on évolue. Abonnez-vous massivement à ce podcast si c'est pas encore fait. Pourquoi déjà parce que ça me fait, désabonner en plus c'est toujours sympa mais aussi pour évidemment ne pas louper, recevoir les prochains épisodes qui vont sortir. Youtube, Spotify, Apple Podcast, Deezer, faites votre choix. Les versions vidéo des podcasts sont disponibles sur Youtube et sur Spotify depuis quelques semaines quelques mois sur Spotify également il y a la vidéo donc vous pouvez vous abonner comme ça quand un épisode sort vous recevez la notification et puis vous pouvez partager, les épisodes qui vous intéressent à des personnes qui pourraient en avoir besoin. Merci à tous, portez-vous bien, faites pas trop les cons, et à très vite.