Transcription
Qu'est-ce que tu en penses ? Pourquoi tu es venu ? As-je pas si c'est la meilleure ville pour être heureux ? Limite, tous les millionnaires que j'ai rencontrés, je trouve beaucoup plus humble les gens qui gagnent 10, 15, qui habitent en France. J'ai préféré échouer qu'avoir des regrets, mais j'ai vécu trop de fois le racisme dans ma vie. Et dans la division de "ouais, moi je suis dans tel camp, toi dans tel camp". J'ai fait beaucoup de bêtises, car même 20 000 €, ok, il donne l'adresse d'entraînement de Anthony Martial. Prends cet argent-là, réinvestis, fais d'autres business. Mais moi, c'est vrai que au tout début, ça m'a fait comprendre aussi que, tu vois, il n'y a pas que l'e-commerce, en fait. Moi, je trouve ça dommage, en fait. Je ne peux pas sauver tout le monde. Je dois donner toutes mes stratégies là parce que je ne sais pas si tu sais, mais certaines parties de certains gens de notre catégorie sociale, ils ont peur un petit peu de se montrer parce que, tu vois, ils croient en certaines choses un peu spirituelles, tout ça. Je ne sais pas c'est quoi ton avis par rapport à ça.
Exactement. Honnêtement, bah, j'ai eu du mal par rapport à ça parce qu'on va dire, ce qu'on fait actuellement sur YouTube, avant qu'on arrive, il n'y avait pas, tu captes ? Il y en avait ou très peu. Tu vois, du coup, j'ai eu, j'ai eu du mal. Mais honnêtement, j'ai mal vécu le fait de devoir me démerder tout seul. Ok, tu vois, genre, j'ai dû, tout ce que j'ai fait dans la vie, je dois ça qu'à moi et à l'éducation de mes parents, bien sûr, mais je dois ça qu'à moi et à Dieu. Mais en vrai, non, en vrai, j'ai dû me démerder tout seul. Et j'ai trouvé ça tellement injuste que je me suis dit, il faut que ça soit différent pour les autres. Tu vois, c'est là où je me suis dit, et c'était vraiment dans mon plan, comme je t'avais dit, c'est que d'abord, je vais devenir crédible. Si tu es crédible, les gens vont commencer à t'écouter parce que personne ne va t'écouter. C'est triste à dire, mais malheureusement, on est dans un monde capitaliste. Quand tu n'as pas d'argent, on ne t'écoute pas, tu captes ? À part si tu es dans un domaine spirituel ou là, bien sûr, tu as un impact. Mais quand tu n'as pas d'argent, on ne t'écoute pas. C'est comme ça. C'est-à-dire, je me suis dit, tu vas réussir professionnellement, ça va te donner de la crédibilité et cette crédibilité va te donner de l'influence sur les gens qui sont comme toi ou même ceux qui viennent du même endroit que toi. Pas que ceux qui sont comme toi, ceux qui viennent du même endroit que toi. Et c'est là où je me suis dit, vas-y, il faut que j'en parle. Mais c'était dur, hein. Ouais, genre, vraiment, c'était dur. À chaque fois, je le dis, mes premières vidéos, je les ai tournées en 2020. Ok. La première vidéo que j'ai postée, c'était fin 2021. Ah ouais. À chaque fois que je voyais mes vidéos, j'arrivais pas, j'arrivais pas, tu vois, parce que j'avais honte. Je me disais, qu'est-ce que mes potes du quartier vont penser ? Qu'est-ce que mes, qu'est-ce que les gens de l'école vont penser ? Et en plus, on en parlait tout à l'heure, tout le monde a envie de se lancer sur YouTube et faire 100 000 vues direct. C'est trop la honte d'arriver sur YouTube, tu fais des 200 vues, des 500 vues. Du coup, j'avais aussi cette honte aussi de me dire, les gens, ils vont me juger, je ne vais pas faire de vues.
Non, non. Donc tu as la peur de l'échec, la peur, enfin, l'appréhension du regard des autres, et aussi être à l'aise avec son image physique, physique et tout, tu vois. Et au final, j'ai eu du mal, mais j'ai fini par le faire. Et ce qui est beau dans tout ça, c'est que dès que tu le fais et que ça marche, tu dis, imagine, j'avais commencé avant. C'est toujours ça, c'est toujours ça, tu vois. C'est pour ça que je conseille aux gens, si vous avez des doutes, c'est qu'il faut le faire, ou c'est qu'il faut le faire. Parce que dès que tu l'as fait, enfin, à partir du moment où tu l'as fait, tu dis, putain. Enfin, moi personnellement, quand ça a commencé à prendre sur Internet, la première chose que je me suis dit, c'est, putain, imagine, j'avais commencé en 2020. C'est ça, en fait. Je fais, tu vois. Et c'est dans tous les business pareil, pour le drop. Genre, dès que j'ai fait des sous en drop, je me suis dit, imagine si tu avais connu ce business il y a 2 ans. Là, en gros, ça fait 2 ans que tu regardes des stories d'influenceurs et tu n'avais pas capté que les gens derrière faisaient de l'argent. C'est ça, genre. Et c'est là où direct après, tu regrettes de ne pas l'avoir fait plus tôt. Mais c'est pour ça, c'est moi, je vois, s'il y a beaucoup de débutants, toi aussi, je pense avoir pareil, des gens qui disent, ouais, est-ce que tu es sûr que l'e-commerce, ça marche ? Est-ce que tu es sûr, sûr ? Mais lance-toi et essaie, tu vois. C'est ça. Et même moi, tu sais, en vrai, ça me fait de la peine, parce que des fois, je reçois des messages, genre, déjà, ils me disent, ouais, Jonathan, je connaissais le drop depuis 2018, là, on est en 2023, tout ça, je ne me suis toujours pas lancé. Je me dis, mais le mec, tu imagines si tu t'es lancé en 2018, aujourd'hui, tout ça, c'est, c'est dommage, tu vois. Des fois, vraiment, il faut, il faut se lancer, il faut passer à l'action, il faut, il faut arrêter de dormir, il faut arrêter d'avoir peur de rien. Ceux qui veulent se lancer sur YouTube, lancez-vous sur YouTube. Ça, même si ça fait des 200 vues, c'est pas grave. Les gens, même s'ils se moquent de vous, en vrai, c'est pas grave. En vrai, il faut pousser, tu vois. Et puis surtout, ouais, il faut, il faut tout tester. Enfin, moi, en vrai de vrai, je préfère, enfin, en gros, il y a deux émotions. Je préfère échouer qu'avoir des regrets. Parce que tu vois, un échec, c'est rien. Tu, tu, tu passes. Par contre, avoir des regrets de se dire, j'aurais pu faire ça et je n'ai pas eu les couilles de le faire, c'est trop dur, tu vois. C'est, c'est vraiment trop dur. C'est pour ça que moi, personnellement, enfin, je suis un peu moins comme ça maintenant, mais genre, dès que j'entends un truc, je me renseigne et j'essaie. Donc ça m'a un peu perdu, parce que pendant un moment, genre à Dubaï, dès que j'entendais des business, j'essayais. Surtout qu'à Dubaï, on va dire, c'est une vie remplie d'entrepreneurs et c'est des entrepreneurs qui sont tous riches d'une manière différente. L'un va dire, je fais du trading, l'autre va dire, je fais de l'affiliation, tu vas dire, je suis closer. C'est-à-dire, en gros, à chaque fois, tu vas tester des business différents. Mais moi, je suis vraiment quelqu'un de curieux et je conseille aux gens vraiment d'être curieux. Pour moi, c'est vraiment une qualité importante en tant qu'entrepreneur, c'est de se dire, il faut que je teste. Genre, comment tu peux connaître le dropshipping depuis 2018 et tu n'as pas essayé ? Genre, c'est ça. Genre, tu as des gens qui disent qu'ils font de l'argent et non. Genre, ça ne te dit pas, genre, tu préfères tafer et genre, moi, je préfère essayer. Genre, je préfère perdre mon argent que de ne pas savoir si c'est vraiment vrai, en fait. Je suis vraiment un curieux, en fait. J'ai toujours été comme ça. C'est, j'aime trop savoir les choses. Ça veut dire, en gros, même si, genre, des fois, il y a certains secteurs d'activité, même si je sais que je ne vais pas rester dans ce secteur d'activité-là, je me dis, essaie au moins, tu vois, si c'est vrai ou pas. Et c'est tout.
Ouais, ouais, complètement. Bah, si on revient un petit peu sur la partie e-commerce, donc ouais, toi, tu as fait plusieurs millions et tout, Insta et tout, et tu peux me dire un petit peu qu'est-ce que tu en penses de TikTok, comment ça évolue, les, les choses, la plateforme, c'est quoi les conseils que tu as donnés ? Franchement, TikTok, c'est la plateforme que j'adore. En vrai, c'est bien de base. Bah, moi, j'étais plus dans les influenceurs. Ouais, ouais, ouais. J'en fais encore un peu, mais TikTok, en vrai, j'ai pas envie de te dire, c'est le futur, mais ça reste la plateforme numéro 1. En vrai, c'est là où il y a le plus de personnes. Après, je suis d'accord, TikTok, c'est beaucoup plus jeune que Facebook. Qui dit plus jeune, dit moins stable. C'est ça, tu captes ? Donc TikTok, il y a des problèmes de stabilité. Mais aussi, comme je disais, TikTok, en gros, c'est une plateforme où, en gros, c'est une plateforme de créateur de contenu. Ouais. Tu vois, c'est, c'est du contenu de qualité. Ça veut dire, sur TikTok, si tu, dès que tu es instable, tu fais des nouvelles créas. En fait, TikTok, tu dois vraiment faire des créas tout le temps, constamment, constamment. Ça veut dire, en gros, une fois que tu as un winner, moi, des fois, j'envoie une quinzaine de créateurs de contenu et là, je me retrouve avec 50, 60 créatifs. Parce qu'en gros, quand tes performances baissent sur TikTok, ça va toujours arriver de la même manière. Ton CTR baisse, donc tes CPC augmentent, donc tu n'arrives plus à être rentable. Ok. Donc la solution pour percer à ça, c'est constamment avoir un CTR haut. Si tu, si tu arrives à constamment garder un CTR haut, tu arrives à garder ton CPC bas, donc potentiellement, tu vas réussir à chiffrer sur du long terme. Ok, tu vois. Alors que Facebook, c'est différent. Je sais que, genre, j'ai mon pote qui me disait, ah, c'est ça, genre, Facebook, il peut rester deux mois avec les mêmes créas. Tu alors que TikTok, c'est pas ça. Ouais, c'est, c'est plus rapide. Genre, tous les 4, 5, 6 jours, ok, tu, tu, tu changes, tu fais des nouvelles campagnes avec des nouvelles créates. C'est, c'est vraiment, c'est une plateforme speed. Et tu conseilles quoi pour une personne qui veut se lancer sur TikTok au niveau créa ? Qu'est-ce qu'il doit faire ? Il doit commander ? Il doit faire lui-même ? En vrai, je pense pour le testing, tu dois, tu te prends pas la tête. L'objectif, c'est faire la proof of concept, tu vois. Donc tu te prends pas la tête. Tu viens, tu, tu prends des produits, enfin, des vidéos d'un concurrent, un peu comme sur Facebook et tout. Tu prends des vidéos d'un concurrent, tu vois si ça fait des ventes. Et si ça fait des ventes, là, je te conseille de d'investir sur des créas. Soit tu commandes des produits chez toi, tu fais toi-même, soit tu envoies vers une agence qui fait les créatives. Mais tu es obligé de, si tu veux passer au step 2, tu es obligé de faire ça.
Ok. Et au niveau de la recherche de produits, est-ce qu'on utilise toujours les bailles de TikTok ? Bailles, c'est autre chose. Donc je dois donner toutes mes stratégies là. Non.
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En vrai, en vrai, moi, je suis partisan que tous les produits marchent. Ok. Vrai, tous les produits marchent. Même les TikTok Made Me Buy It, même, même tu prends C'est pas moi, même tu prends Minea. En vrai, pour moi, en fait, c'est juste une question de critère de produit. Donc, comme on en parlait souvent, un effet waouh, un produit qui répond à un problème, qui ne coûte pas trop cher pour qu'on puisse quand même avoir de l'achat d'impulsion. Et déjà, si tu as ces trois critères-là, tu peux déjà percer, devenir viral sur TikTok, tu vois. Ouais. Je ne suis pas trop, en fait, TikTok, vraiment, ce qui va faire la différence, c'est les créas. Tu peux même reprendre un produit qui a été vu et revu. En fait, tu vas le remettre à la mode. En fait, TikTok, c'est une plateforme de, de trends. Donc tu vas le remettre à la mode en faisant des nouvelles vidéos, des trucs. Sur TikTok, en vrai, moi, je vois des marques qui tournent depuis 2 ans. Ah ouais. Pourtant, il y en a, ils disent, mais non, parce que, mais par contre, tu regardes sur Pipi Ads ou même sur leur compte TikTok, ils mettent des vidéos en organique tous les jours, tous les deux jours. Donc c'est vraiment un taf différent, en fait. C'est, c'est un métier totalement différent. C'est un petit peu différent, ouais. Ben, Facebook, c'est la même chose, hein. C'est le contenu aujourd'hui le plus important. Bah, sur toutes les plateformes publicitaires et tout. Après, nous, ouais, comme tu as dit, euh, nous, c'est pas ce que je conseille de faire, c'est quand même de tester des créas, au moins trois créas par semaine, je pense sur Facebook. Après, je pense TikTok, ben, c'est plus fréquent, comme tu as dit, les autres marques et tout. Mais, ouais, ce qui est dommage, souvent, c'est qu'il y a des gens, ils ont des résultats sur Facebook et ils vont rester, ben, tu vois, pendant deux mois sur les mêmes créas. Et en fait, eux, ils laissent la boutique en automatique, ils attendent. Et dès que ça marche plus, c'est là, il commence à tester des créas et tout, tu vois. Alors que c'est dommage. En vrai, même si tu as des résultats, même si tu as une boutique qui tourne, en vrai, tester des créas, moi, je, je conseille au moins trois créas par semaine, histoire de voir et tout. Et comme ça, tu as une boutique stable et, et comme ça, ça fonctionne bien.
Ah, bah oui, je pense. De toute façon, en vrai, le nerf de la guerre, là, actuellement, sur les réseaux sociaux, c'est quoi leur objectif ? Que les utilisateurs restent un maximum sur leur plateforme. Ouais. Et comment tu, tu réussis à faire ça ? Avec du contenu de qualité. Donc même en terme de publicité, ils commencent aussi à être exigeants. Ouais. Parce que si on met que des pubs de merde, ça va saouler leurs utilisateurs et ils vont se barrer. Donc qu'est-ce qu'ils font pour ne pas qu'ils se barrent ? Ils vont augmenter grave nos CPM ou nos CPC. Du coup, tu es obligé, en fait, de revenir avec du contenu de qualité, en fait. Je pense, du UGC, c'est ce qui va être l'avenir, enfin, des, des créateurs UGC. C'est un métier d'avenir, parce qu'en gros, il y a besoin de, de contenu, en fait, régulier, tu vois. Ouais, ouais. Et j'ai, j'avais fait une vidéo comme ça, tu sais, les quatre business sur lesquels se lancer. J'avais mis justement la partie UGC, parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui ont de la demande par rapport à ça. Donc, ouais, le contenu organique sur TikTok, c'est indispensable. Et même, il faut faire du contenu, en vrai, c'est ce qui fonctionne mieux. Nous, en général, ce qu'on fait, c'est qu'on envoie un email aux clients, on leur dit, voilà, vous avez 10 % de réduction si, si vous nous faites une vidéo. Ils font quand ils sont satisfaits du produit et de fond. Ouais, ouais, ouais. Complètement. Franchement, c'est, c'est ça. Et comme on en parlait tout à l'heure, c'est moi, je me suis beaucoup lancé sur Facebook, c'est là où j'ai fait plusieurs millions. Mais j'ai essayé aussi de me lancer sur Insta. Et Insta, en vrai, tu vois, j'ai eu des résultats. J'ai pas fait plusieurs millions sur Insta, mais, j'ai fait pas mal de promos, tout ça. Comme on en avait parlé un petit peu, j'avais commencé avec l'influenceuse. En fait, à chaque fois, j'oublie son prénom, mais c'est la, la coach numéro 1 en France sur Insta. Je sais plus comment elle s'appelle. On mettra la photo. J'ai fait avec elle et tout, et franchement, rentable, tu vois. Bien rentable et tout. Mais de base, c'est un produit que j'ai testé sur Facebook, tu vois. Parce qu'à l'ancienne, les gens, ils disaient beaucoup, et je pense toujours à peu près pareil, commence à tester d'abord sur Facebook et après aller sur Insta. Je suis un petit peu ce que tu en penses. Mais parce que sinon, sur Insta, des, je me dis, mettre des gros budgets dès le début et tout, je me dis, c'est chaud, tu vois. Sûr. Et à ce moment-là, j'ai fait les promos, ça, ça fonctionne bien. Et après, j'ai essayé de faire avec, comment s'appelle déjà ? J'ai Mélissa. Ouais, j'ai essayé avec Mélanie. Mélanie Martial, tu vois. Ok. De base, tu vois, ce que je faisais, la meuf d'Anthony Martial, c'est ça, son son ex ? Il a eu des histoires, j'ai eu des trucs de voiture, ça, c'est ok. Ouais, je vois, je vois. Ouais, bref. Et ouais, c'est, c'est ça. Et de base, tu vois, quand je faisais, quand on fait des, des campagnes promo, de toute façon, tu le sais, euh, genre, tu sais, tu mets un bon packaging, tout ça, bien carré, tout ça. Sauf que là, j'en avais plus, vu qu'on avait envoyé ça à tous les influenceurs. Ok. Et ça fait que la promo, on devait la faire genre le deux jours après. Et je vois son manager, je lui dis, ouais, il n'y a pas moyen, on fasse quelque chose, comment on peut s'arranger ? Moi, je lui dis, vas-y, Amazon, tout ça. Lui, il me dit, vas-y, ok. Et il me donne l'adresse du centre d'entraînement de Anthony Martial. Donc je peux, tac, clac, clac, je fais les, elle prend le colis, elle le regarde, elle le met à la poubelle direct, tu vois. Direct, parce qu'elle a vu Amazon, colis Amazon, elle a dit, non, c'est mort, tu vois. Et on avait galéré 3000 balles, tu vois. C'est donc en gros, là, c'est Mélanie, elle a pris ton produit, elle l'a directement mis à la poubelle ? Poubelle, frère. Poubelle. Non, au moins, on peut dire qu'elle respecte son audience et qu'elle fait des trucs qualitatifs. Ouais, ouais, ouais. Ça, c'est, on peut pas, ça, c'est vrai, ça, on peut pas lui reprocher. Mais t'a empêché de faire des sous, quoi. Ouais, ouais, ouais. Surtout que le produit, il marchait bien. C'est-à-dire que, bon, bon, le manager a rendu l'argent, au moins ? Ouais, ouais, il a rendu, il a rendu. Ça va, c'est bon. Après, tu connais, il y en a, ils rendent pas, hein. Ouais, c'est frérot. Tu as eu des trucs un peu comme ça, toi ?
Mais j'ai eu énormément de trucs comme ça, de nombre d'influenceurs avec lesquels je me suis fait carotte. Et tout. Une fois, je fais carotte, même 20 000 €. Ok. C'était une influenceuse. En gros, c'était une, je peux dire son nom d'ailleurs, j'emmerde maintenant. Non, c'est une influenceuse, elle s'appelait Amanda CNI. Ok. Française ? Non, c'est une meuf. C'est avec elle avec qui j'avais fait les 100 000 en 24 heures. Ok. Du coup, moi, je me dis quoi ? Vous avez fait les 100 000 en 24 heures avec des montres. À l'époque, je vais faire quoi ? Je vais refaire un placement avec elle avec des lunettes de soleil. Ok, tu captes ? Hm. Donc je la reprends. Sauf que je fais exactement un brief similaire, la même chose et tout. Sauf qu'en gros, dans le contrat, j'ai mal lu. Mais la manageuse, elle a dit, on te fait qu'un slide de 15 secondes. Hm. Hm. Alors que la précédente vidéo, pour le même prix, j'avais eu genre quatre slides. Ok. Du coup, elle m'a fait mon placement. Je lui dis, yo, euh, elle est où la suite ? Ouais, elle me dit, il n'y a pas de suite. Ah ouais. Comment ça, pas de suite ? Elle me dit, il n'y a pas de suite. Regarde le contrat, tu as signé pour un brief. Ah ouais, c'est ça. Ouais, non, ça, c'est chaud. Ça veut dire, un placement que j'ai payé 20 000 €, j'ai, on a fait quoi ? On a fait 1000 €. On a fait, on a fait 1000 €. Parce que vraiment, il y a plein de détails qui fait le succès d'un placement de produit. Du coup, tout ça pour dire que, en vrai de vrai, déjà, de un, je me suis fait carotte, j'ai été con, j'ai pas lu des contrats. Elle m'a dit, tu as signé. Mais je dis, mais vous m'avez envoyé 20 000 la semaine il y a trois semaines, là, comment tu peux me faire ça ? Et tout. Business, donne le contrat. Oh la vache. Tu vois. Bref. Et en gros, tout ça pour dire que une influenceuse avec laquelle j'ai fait 100 000, trois semaines après, j'ai fait 1000. Ouais, tu vois. Donc en gros, ce que je veux dire par là, c'est que déjà, bah, il y a plein de détails aussi. Avoir le bon site, le bon produit, le bon brief, le bon truc. Et aussi, tout ça pour dire que faut pas regarder que les victoires des gens. Aussi, bah oui, ça capte. C'est que c'est vrai que des fois, dans mon story telling, je dis, j'ai fait 100 000 en 24 heures. Et je dis pas que, en vrai, j'ai perdu 20 000 de la semaine. C'est ça. Vraiment, j'oublie des fois de dire. Parce que c'est toujours plus, tu es toujours, enfin, tu as toujours plus de souvenirs de tes réussites que de tes échecs. Mais tout ça aussi pour dire aux gens que, en vrai, sur Internet, on parle beaucoup de nos échecs et pas assez des, enfin, beaucoup de nos réussites et pas assez des échecs, tu vois. Les gens, ils voient sur, c'est pour ça que moi, je le dis beaucoup sur YouTube. Il y en a, ils disent, wesh, mais tu veux nous décourager ou pas, ou quoi ? Mais en vrai, non, c'est juste que je veux dire que c'est pas si facile que ça. C'est, il va falloir, enfin, il va falloir persévérer. Il va y avoir des échecs, il va y avoir des doutes, il va y avoir des moments où tu ne vois pas le bout du tunnel, donc tu as envie de faire demi-tour. Mais faut persévérer. Il n'y a qu'en persévérant que tu atteindras tes objectifs, tu vois.
Ouais, ouais. Mais ouais, ce qui est bien, c'est que, bah, les concepts des challenges, ce qui est bien, c'est justement qu'on montre la réalité. Tu vois, on montre les chiffres d'affaires, les dépenses, on montre quand ça marche pas. Et c'est ça que les gens aussi, ils veulent, tu vois. Là, hier, j'étais avec un de mes élèves qui habite en face de chez moi. Et ce qu'il me disait, c'est que justement, tu vois, lui, il s'était lancé sur Amazon FBA et il avait eu des résultats, mais c'était du chiffre d'affaires. Au final, il n'était pas rentable, et il a perdu plus de 20 000 €. Donc quand il voit des youtubeurs comme toi ou moi, qui montrent vraiment chiffre d'affaires, dépenses, qui montrent que quand ça marche et quand ça marche pas, ben, tout de suite, tu as de la crédibilité. Les gens, ils savent, tu vois. Ouais, bien sûr. C'est, c'est pour ça que, faut pas hésiter à être transparent, tu vois. Et je pense, et ça, c'est, c'est ce qui se passe actuellement sur les réseaux sociaux, c'est, c'est les gens les plus transparents qui, en fait, tu peux plus trop mentir. Les gens, les gens le voient. Ouais, ouais. En fait, les gens sont beaucoup moins crédules qu'il y a 3, 4 ans. Ouais, ouais. À 30 ans, tu pouvais raconter n'importe quel pipeau, ça passait. Ça veut dire, là, les gens, ils sont à la recherche de transparence et d'authenticité. Donc, ça veut dire, si tu as fait un challenge récemment, j'ai fait un challenge sur YouTube, bah, j'ai dit, ouais, j'ai fait qu'une vente et je me suis fait ban mon compte pub deux fois. Donc moi, quand je fais ça, bah, je change de marché ou je change de produit. Donc là, c'est la fin de l'épisode, et je n'ai pas eu honte de dire, bah, j'ai fait qu'une vente. Et c'est vrai qu'à une certaine époque, tu n'aurais pas pu faire ça. Les gens, ils auraient dit, wou, MDR, expert en dropshipping, tu as une vente ? Non, faut dire la réalité. On n'a pas que des shops qui fonctionnent, il y a des boutiques qui floppent aussi. Donc des fois, je viens, je montre, ouais, j'ai fait une vidéo de 20, de 25 minutes où je vous montre tout de A à Z, et à la fin, je floppe. Ouais. Et bah, c'est la réalité du métier. Des fois, tu vas prendre du temps à faire un truc, et ça va flopper. Ouais, complètement. Et bah, Facebook, c'est pareil, tu vois. Moi, je dis, les gens, pour avoir des résultats, c'est tester entre trois et huit produits en général. Et on leur montre la réalité, tu vois. On fait des challenges, on montre que je ne suis pas rentable. Moi, la vidéo qui a le plus marché sur ma chaîne, c'est une boutique qui n'était pas rentable, tu vois. C'est-à-dire que, comme tu dis, l'objectif, c'est d'être transparent. On n'est même pas là pour vendre du rêve et cetera. Les gens, ils savent déjà qu'on a réussi dans l'e-commerce. C'est-à-dire, même si on montre un challenge qui n'a pas fonctionné, bah, on montre simplement la réalité des choses, en fait. C'est ça. Donc, c'est que ça ne peut pas marcher à chaque fois. Ouais, ça ne marche pas à chaque fois. Donc, faut le dire. Mais, toi, qu'est-ce que tu en penses un peu du YouTube dropshipping français ? J'avoue, j'étais pas trop entendu par rapport à ça. Est-ce que tu regardes un peu les gens ou pas du tout ? YouTube dropshipping français, franchement, il n'y a pas te mentir, hein. Il est éteint. Ah, non, non. En vrai de vrai, non. En vrai, bah, ouais, franchement, je regarde un peu ce que les gens font et tout. Et je regarde un peu ce que les gens font. Euh, après, je ne regarde pas trop, mais je regarde quand même. Je regarde, dis-toi, je regarde plus les petits youtubeurs que les gros youtubeurs. Ouais, ils donnent des bonnes idées. Mais, mais ouais, franchement, bah, dropshipping, il se passe pas grand-chose. Ouais, en vrai, non, pas grand-chose. En vrai, il se passe plus grand-chose.
Et on est revenu YouTube, on a mis un peu un coup de pied dans la fourmilière. Parce qu'en gros, il y a la stratégie contenu et il y a la stratégie comme un mec par exemple, je sais pas si tu as connu à l'époque, Dropshipping Reborn, qui avait créé une communauté uniquement en taillant les gens, tu captes ? Et du coup, il y en a qui essaient de faire cette stratégie-là. Bah, déjà, je trouve, c'est recyclé. Déjà, déjà, c'est recyclé. En tête, mais ouais, c'est recyclé, genre, c'est démodé, c'est nul. Genre, moi, honnêtement, je connais beaucoup de monde et, et j'aurais pu faire du contenu en parlant des gens, en dénigrant des gens. Je te donne un exemple, là, demain, je fais une vidéo, j'essaie la formation de Yomi Denzel. Tu penses pas que je vais faire 200 000 vues ? Je vais les faire. Mais jamais de ma vie, je vais faire ça, tu captes ? C'est, en fait, c'est comme si on fait du sport et tu ne joues pas fair-play. C'est ça, en fait. C'est moi, je vois, en fait, je vois vraiment, je vois vraiment l'entrepreneuriat comme du sport. C'est, c'est, et genre, c'est comme si, en fait, c'est un cheat code. Oui, bien sûr. Là, maintenant, je mets Yomi, je mets Oussama, je mets Alexen. Hm. En gros, il y en a trop pour moi qui sont prêts à tout pour faire des vues. C'est ça. Et c'est là où ça devient bizarre. Genre, moi, je ne suis pas prêt à tout pour, je ne suis pas prêt à tout dire pour faire des vues. Pourtant, je sais quoi dire, mais genre, non. Et c'est ça, je pense, le problème du YouTube game français, c'est que les gens, au lieu d'être créatifs, ils vont tailler des gens. Créatifs, ou tu captes ? Ils savent faire que ça. Ils vont aller sur Twitter et dire, mdr, lui. Non, frérot, au lieu d'écrire, faire des tweets, viens sur YouTube. Mais c'est ça, en fait. Tu vas voir comment c'est dur, tu captes ? Tu vas voir comment c'est bien. Moi aussi, je peux te faire des types, ça s'écrit. Tu captes ? Tu mets ça avec ChatGPT. Allez, je te fais un beau tweet. Tu vas sur ChatGPT, tu dis, est-ce que tu peux m'écrire une série de 30 tweets sur le dropshipping ? Allez, hop, je vais te faire des trades. Moi aussi, frérot, tout le monde peut le faire. C'est ça. Non, mais, c'est toujours facile de critiquer les gens qui tentent des choses. Ouais, c'est ça. Mais vraiment sur ce que tu dis par rapport au, à l'e-commerce français, je suis complètement d'accord. Moi, tu sais, de base, quand je me suis lancé sur YouTube, dropshipping français, j'ai regardé un petit peu tout ce qui faisait, tu vois, c'est normal. Et je voyais souvent les gens, euh, les vidéos qui faisaient le plus de vues dans leur chaîne, c'était en parlant de Yomi, tu vois. Et moi, je me disais, tu vois, je n'ai pas envie de faire ça. Tu vois, je n'ai pas envie que la vidéo qui fasse le plus de vues sur ma chaîne, c'est en parlant de quelqu'un d'autre. Moi, j'ai envie que je puisse avoir moi-même ma valeur et que les gens, ils la voient ou ils la voient pas. S'ils la voient pas, honnêtement, je me serais retiré, tu vois. Comme on disait, on n'est pas prêt à tout pour faire des vues. Honnêtement, j'ai fait mes, j'aurais fait mes vidéos, j'aurais persévéré si vraiment je vois que c'est peut-être pas fait pour moi et que je dois faire peut-être autre chose et faire autre chose, tu vois.
Sûr. Moi, pour moi, je dis la vérité, dropshipping français, pour moi, il y a des personnes, même si on parle de persévérance et cetera, mais pour moi, ils ne sont pas forcément entre guillemets faits pour ça. Soit parce qu'il y en a, bah, déjà, ils n'ont pas eu beaucoup de résultats en e-commerce, ils cherchent à tout prix de percer pour vendre des formations et cetera. Ou soit, tout simplement, ils n'ont pas aussi cette cette empathie, comme on parlait, et cette facilité aussi à expliquer, comme toi, tu as, et comme moi, j'ai. Et ça aussi, c'est un facteur qui est important, tu vois. L'aspect de savoir expliquer. Tu ne peux pas transmettre des connaissances. Ce n'est pas un jeu, tu vois. Ouais. Mais oui, mais après, il y a, en fait, pour moi, il y a deux métiers. Il y a le métier de chiffrer, et il y a le métier d'apprendre à des gens comment chiffrer. Moi, le nombre de fois où, je ne vais pas mentir, et je le dis sur YouTube, je connais des mecs qui m'éteignent en e-commerce. En vrai, je connais des mecs qui font 10 fois ce que je fais, mais genre, ils me disent, je ne pourrais pas expliquer comme tu l'expliques. Même des mecs qui font plus de chiffres que moi, ils me disent, Marcus, attends, là, j'ai vu ta vidéo, c'est, c'est propre. Même moi, j'ai regardé jusqu'au bout, tu m'as appris pas mal de choses. Donc, en vrai, c'est deux métiers complètement différents. Et il y en a, ils font, ils vont faire le cheat code, ils vont, ils vont être là, ils vont parler d'un tel, un tel. Oui, ça, ça va faire des vues. Mais déjà, en fait, ce que les gens, ils comprennent pas, déjà, c'est que en faisant ça, tu ne te crées même pas une communauté. Parce qu'il y a deux métiers. Déjà, il y a faire des vues, et bâtir une communauté. Ce n'est pas parce que tu fais des vues que tu as une communauté, c'est deux choses complètement différentes. Et du coup, il y en a, ils sont prêts à tout pour faire des vues, alors que ce n'est pas ça le game. C'est bâtir une communauté solide et en faisant des vidéos. Imaginons, là, je fais une vidéo sur Yomi Denzel, c'est juste les gens qui hésitent à acheter sa formation qui vont regarder ma vidéo par curiosité, en vrai. Donc, ça te sert même à rien, en fait. Vue n'est pas égale à vente, c'est ça, tu captes ? Donc, tu vas faire des vues, est-ce que ça va te servir à quelque chose ? Non. Et en plus, c'est la honte. Genre, c'est la honte. Et même, ça peut être contre-productif. Ça, je le dis, tu sais, quand je m'étais lancé sur YouTube, il y avait quelqu'un qui a fait une vidéo sur moi à l'ancienne, un Reno, je sais pas si tu te souviens. À l'ancienne, ouais, ouais, je vois, c'est qui ? Ouais. On avait parlé de ça. Et même, tu m'avais dit, ouais, calcule pas tout ça. Mais le truc, c'est que déjà, elle a fait une vidéo sur moi, bon, elle a bien marché. En fait, ce qui est bête, c'est que, en fait, cette personne-là, justement, il m'a permis de faire ma meilleure semaine en formation à l'époque, tu vois. C'est-à-dire qu'en fait, les gens, ils ne sont pas bêtes. Ce n'est pas parce que, ils vont voir une vidéo d'une personne qui est critiquée, que tout de suite, ils vont faire ça, tu vois. Ce mec-là, il m'a rapporté énormément de clients. Donc, tu vois, ouais. Mais vraiment, genre, j'ai fait ma meilleure semaine en formation grâce à lui, tu vois, à l'époque. Et ça, les gens, ils le savent pas, tu vois. Donc, c'est pour dire que même ceux qui font des trucs comme ça, en vrai, c'est contre-productif. Et je trouve, c'est pas pertinent. Comme tu dis, taper en dessous de la ceinture, pour moi, c'est ça. On joue selon les règles, à quoi ça sert ? Surtout, en fait, drop. Donc, en gros, tu dis que tu chiffres en dropshipping, pourquoi tu forces à percer sur YouTube à devoir parler sur les autres, des trucs comme ça, tu vois ? Pour moi, tu vois, faut que ça se fasse naturel, tu vois. Si, pourquoi on ne va pas chercher le buzz à tout prix ? Bien sûr qu'on va faire des choses qui, on va essayer de faire ce qui marche et cetera. Mais moi, frère, honnêtement, je me sentirais mal de devoir te critiquer ou critiquer un Yomi, juste pour faire du buzz, tu vois. Mais jamais de ma vie, je pourrais faire ça. Jamais. Pourtant, comme je t'ai dit, regarde, ma meilleure vidéo, c'est, j'ai essayé la formation d'Andre. Bon, là, c'est Andre, je ne connais pas. Mais genre, je ne pourrais pas faire ça sur un francophone ou sur quelqu'un que je connais personnellement, juste pour faire des vues. Jamais de ma vie, je pourrais faire ça. Genre, mais c'est ça le problème des gens, c'est qu'il y en a, pour faire de l'argent, pour shine un peu, ils sont prêts à tout, tu vois. Et encore une fois, moi, je suis.
Un gars du Fair Play. Pour moi, c'est vraiment un sport, tu vois. Genre, c'est comme si lui, il a pendant longtemps, il a bâti sa communauté, tu vois. Et toi, tu viens, tu te dopes, ça, tu dopes, et tu prends tout son travail et tu le remets sur ta chaîne. Moi, je pourrais pas. Et bah, j'ai jamais fait et je ferai pas. Et Dieu merci, bah, j'en ai pas eu besoin cette année, tu vois. Mais c'était vraiment un objectif que je m'étais fixé, c'est que je m'étais dit, je veux faire aucune collab et je veux parler sur personne. Et pourquoi je voulais pas faire de collab sur ça ? C'est que maintenant que je commence les podcasts et tout. Parce qu'en gros, je voulais que mon image soit associée à personne. Parce que tu sais, je te donne un exemple, si tu perds en faisant une vidéo avec un tel, et c'est la première fois qu'on t'a vu sur internet, boum, on t'affilie à lui. Ou tu es redevable aussi, tu vois. Et tu es redevable en plus à cette personne, tu vois. Genre, moi, moi, pendant longtemps, on m'a associé à Jonathan Hati. Parce que ma première vidéo où j'ai fait 100 000 vues, c'était sur sa chaîne. La première fois qu'on m'a vu sur internet, c'était sur sa chaîne. Du coup, il y a beaucoup de gens qui me disent, je t'ai vu avec un mec de Miami, tu vois. Donc je voulais pas refaire cette erreur-là. Je voulais que mon image m'appartienne. Genre, là, quand tu dis Marcus, il y a personne qui vient, c'est moi, c'est tout, je suis tout seul, tu vois. À tu vas dire, il y a mec, mais genre, c'est moi. Et genre, je veux être affilié à, enfin, à personne. Genre, parce que c'est bien, mais après, tu peux aussi te manger les casseroles des gens aussi. Parce que s'il y en a un qui tombe, association de malfaiteurs, on va commencer à dire que que tu es avec lui et tout. Donc c'est pour ça que là, maintenant, je peux enfin commencer à. Et au moins, mon succès, je peux dire que je le dois qu'à moi. Il y a personne qui peut dire, lui, c'est moi, je l'ai fait percer. Non, j'ai travaillé comme un, comme un chien cette année. J'ai sorti une vidéo par semaine. C'était trop dur, c'était trop dur à tenir la cadence, trouver des idées à chaque fois. Et je l'ai fait sans copier personne, sans m'associer avec personne, et sans insulter personne. C'est ça, c'est le goal, en vrai, c'est le goal. C'est tu as réussi et avec la manière, avec la manière. Et je suis encore plus fier de moi que si j'avais fait, si j'avais taillé Yomi ou taillé Alexien et parler d'un autre homme pendant 30 minutes. C'est ça, tu es un homme et tu viens, tu t'assois pour parler d'un autre homme pendant 25 minutes. C'est vraiment la défaite, frérot. Genre, tu parles, tu t'assois pendant 20 minutes et tu parles d'un mec qui a plus de vues que toi parce que tu as le seum au fond, en vrai. Et tu as, et genre, c'est vraiment, on dirait, c'est un beach move, c'est vraiment, frérot, c'est je suis jamais.
Ouais, ouais. Et juste, dernier point, pour avant de clore ce sujet, tu sais, il y a beaucoup de gens qui sont un petit peu matrixés et qui sont toujours contre le système. C'est-à-dire, ceux qui sont dans le système, toi, tu es dans le système, Yomi, il est dedans, moi, je suis dedans aussi, tu vois. Ils sont toujours contre, entre guillemets, ceux qui font des vues. Et ils sont en mode, ouais, ceux qui font 500 vues, en gros, c'est les puristes. Et nous, qui faisons des vues, genre, en mode, tu vois, qu'est-ce que tu en penses ? Il y en a, il y en a, ils disent ça, tu vois. Mais moi, personnellement, je suis pas d'accord, tu vois.
Ouais, ouais. Bah, ça veut rien dire, en fait. Encore une fois, c'est deux métiers, en fait. Quand tu es sur YouTube, c'est la création de contenu. Ouais. C'est pas parce que tu es bon en création de contenu que tu es un imposteur, tu captes. Genre, j'ai un shop qui tourne à 300 000 par mois, tu captes. Mais c'est pour ça que, en fait, ouais, je comprends. En gros, en général, et c'est triste à dire, c'est que les gens qui ont le plus de visibilité, c'est pas eux qui font vraiment les choses dans beaucoup de domaines. C'est vrai. Dans beaucoup de domaines, même dans le rap, les plus gros gangsters, c'est pas les rappeurs. Ouais, ouais, ouais. Et pareil, genre, les plus gros youtubeurs, c'est pas eux qui font de plus gros chiffres en e-commerce. Oui, je suis d'accord, je suis d'accord. Il y a des mecs qui font moins de vues que moi, ça se trouve, et qu'il font plus de chiffres. Maintenant, est-ce qu'ils savent transférer le savoir de la même manière ? Parce que si je fais autant de vues, ça veut dire que je suis bon dans ce que je fais. C'est ça, en fait. C'est pas, c'est pas qu'une question de chiffre. Tu avais Oussama qui disait, il y a le métier de faire et il y a le métier d'apprendre. Tu captes. C'est, tu as des profs, des coachs de boxe qui entraînent un athlète à devenir champion du monde. Il a jamais été lui champion du monde. C'est deux métiers totalement différents. Et les puristes, en général, ils vont avoir la rage parce qu'ils vont dire, c'est ça, oui, j'ai plus de connaissance que lui. Nous, on apprend. Tu arrives pas à péter, frère, c'est tout. C'est ça. C'est ça. Après, ça a trouvé des excuses. Ouais, lui, il a percé parce qu'il a fait ça ou là. C'est pas vrai. Faut arrêter. Et et même, tu vois, même pour moi, genre, dans tout, dans la vie, le plus dur, c'est d'enseigner. C'est d'enseigner les débutants, plus que un expert, personnellement, je trouve. C'est plus facile de coacher quelqu'un qui a, par exemple, déjà acheté une formation et qui, par exemple, à l'époque, quand j'avais pas YouTube, je coachais beaucoup de gens qui avaient déjà acheté la formation Yomi. Donc ces gens-là, ils ont toutes les bases. Et après, souvent, ça se joue à un détail pour qu'il perce, tu vois. Mais c'est 100 fois plus dur de faire des vues. Justement, parce que là, tu parles à l'audience froide, à des personnes qui ne connaissent rien. Donc, en fait, si tu es vraiment fort dans le dropshipping, mais tu es censé savoir parler à ces gens-là. C'est ça. Mais justement, en fait, c'est des. Et c'est là où je pense, moi, ce qui m'a vraiment aidé, c'est le fait d'avoir fait énormément de coaching. Ouais. Tu vois, avant de vendre des formations, je vendais juste les gens qui m'écrivaient sur Insta. Est-ce que je fais du coaching ? Je dis oui. Boom. Mais en gros, ce que je veux dire, c'est que le fait que j'ai formé énormément de débutants, du coup, j'arrive à savoir expliquer le business de manière simple. Parce que c'est ça qu'il faut. Et souvent, malheureusement, les gens qui ont beaucoup, beaucoup, beaucoup chiffré, il manque de proximité, tu captes. Ils viennent, la vidéo, elle vient à peine de commencer, il va dire, avec mon CPC, mon CTR, j'ai eu un ROI. Frérot, un débutant, il part. En vrai, de vrai, il va partir parce qu'il comprend rien. Ça veut dire, il comprend pas une phrase, deux phrases, trois phrases. C'est trop compliqué pour moi, je pars. Ça veut dire, il faut savoir être pédagogue, prendre son temps et lui expliquer les choses de manière à ce que ça le décourage pas, tu vois.
Ouais, ouais, ouais. Mais ouais, en tout cas, pour finir ce sujet, moi, pour moi, là, e-commerce français, il y a personne de sous-coté ou sur-coté. Il y avait juste un mec, peut-être, je sais pas si tu vois, Anthony Taylor, à l'ancienne. C'est un mec qui, je crois, il a fait plus de 10 millions, tout ça. C'est un blanc, un peu. On mettra une photo. Pour moi, lui, dans l'e-commerce, de manière globale, c'est le seul, on va dire, qui était vraiment sous-coté, parce que lui, a vraiment des résultats. Mais moi, j'ai vérité, là, ce que je vois aujourd'hui, euh, ceux qui pensent que là, ils disent des trucs plus pertinents que nous deux, franchement, moi, moi, je suis pas d'accord, tu vois.
Après, ça, c'est que mon avis. Mais là, tu tu vises quelqu'un ? Ou en fait, non, je vise pas quelqu'un, en fait. En vrai, si tu vois, parce que moi, je vois pas qui tu parles. Ça se trouve, j'ai loupé une vidéo qui vient de sortir. Fait non, non, non. En fait, c'est quoi ? C'est en gros, là, ça, j'ai vu, là, ça, ça fait des classements en mode des chaînes YouTube audio francophone, tu vois. Il y a des gens, ils ont commencé à faire des classements et ça commence à dire, ouais, bon, en fait, les gens connus, un peu en bas, et les gens pas connus, ouais, lui, c'est un puriste, tout ça. Alors qu'en vrai, ils disent rien de spécial. En vrai, pour moi, ils disent rien de spécial, tu vois.
OK. Et je vois pas comment ils peuvent se dire que là, ils font plus que ce que toi ou moi, on fait, tu vois. C'est faudrait que j'aille voir. Faudrait que tu regardes. Je t'enverrai les liens, comme ça, tu regarderas. Mais bon, bref, on va changer de sujet. Dubaï. Ouais. Qu'est-ce que tu en penses ? Pourquoi tu es venu ? Hmmm. Comment tu sens ici Dubaï ? Honnêtement, je me sens de mieux en mieux ici. Avant, j'avais vraiment du mal avec Dubaï, parce que de base, moi, j'ai, j'habitais à Miami, ok ? Donc, j'habitais à Miami. Je connais moi, depuis petit, j'étais matrixé par les States et tout ça. Dire, dès que j'ai eu de l'argent, je suis parti aux États-Unis, vivre mes rêves et faire mes, vraiment mes rêves des plus sombres. Hmmm. Des bêtises. Je suis resté là-bas, vraiment, j'ai, ça m'a, j'ai beaucoup, je me suis beaucoup amusé. Hmmm. Ça m'a fait du bien, parce que genre, quand tu es frustré, j'étais un frustré, je vivais pas la vie que je voulais. Et dès que j'ai eu de l'argent, j'ai fait beaucoup de bêtises. Ok. Oui, j'aurais pu gérer mieux mes finances. Moi, aujourd'hui, tout chemin m'amène à Rome, j'y suis quand même arrivé, malgré le fait que je suis retombé à zéro plusieurs fois. Mais je pense que déjà, il faut de vivre avant de répondre à ta question. Pour moi, des fois, il faut de vivre. Parce que je connais beaucoup de gens qui ont touché une grosse somme d'argent, qui se sont pas fait plaisir tout de suite, et là, ils pètent un câble. Ouais. Tu captes. Et moi, je pense, c'est important de savoir se faire plaisir, tu vois. Et voilà, moi, je me faisais plaisir sans compter. Et ouais, ça m'a mis dans des bourbiers, mais j'ai toujours su relever. Apprendre. Tu le fais une fois, tu peux le faire 10 fois. Et Dubaï, je suis arrivé là par hasard en 2020. Et franchement, j'ai, j'ai kiffé la ville. J'ai kiffé la ville. On était venu, il y avait beaucoup d'e-commerçants. Et en gros, ça m'a fait du bien, en fait, cette atmosphère où il y avait beaucoup d'autres entrepreneurs. Tu captes. Parce que à Miami, je te dis pas qu'il y a pas d'entrepreneurs, mais des entrepreneurs que je connaissais, en fait, les francophones français de Miami, ils sont pas trop dans le digital. C'est des gens qui sont dans l'événementiel, tu captes. Du coup, alors que quand je suis arrivé à Dubaï, c'était la première fois, en fait, que je rencontrais d'autres e-commerçants comme moi. Parce que je faisais pas de Mastermind, moi, je me mélangeais pas trop. C'était moi et mes gars, et puis c'est tout. Du coup, j'ai vu d'autres entrepreneurs, j'ai kiffé. Et puis, il y a la sécurité. Et en fait, c'est un move, en fait. Dubaï, c'est vraiment, quand tu arrives ici, c'est une vibe. C'est vraiment une vibe. Genre, tu, tu vois, en fait, tu es même plus choqué à l'idée de voir une Lambo. Tu captes. À Paris, tu vois une Lambo, tu, enfin, tu es choqué, tout le monde se retourne, il y a des gens, ils prennent des photos. Dubaï, il y a des Lambo partout, il y a des trucs partout. Donc, en fait, c'est motivant, en fait. Je trouve, c'est une vibe stimulante, en fait. Même quand tu fais, en fait, tu vois tellement plus autour de toi, en fait, que tu dis, en fait, j'ai pas assez. Donc, pour moi, je trouve Dubaï, c'est la meilleure ville pour devenir riche. Après, je sais pas si c'est la meilleure ville pour être heureux. Ouais, ouais. C'est encore autre chose, vois. C'est ça, c'est encore un autre sujet. Parce que tu peux être constamment frustré et cetera. Par contre, pour devenir riche, c'est la meilleure des villes, ça, je te, je te dirais pas le contraire. Par contre, pour être heureux, si tu es une personne comme toi et moi, où on se compare constamment aux autres, où on cherche toujours plus, tu peux rentrer dans un délire où tu es éternellement insatisfait et toujours frustré de pas avoir assez, alors qu'en fait, tu as, tu as très bien, tu vois.
Ouais, ouais. Mais moi, j'ai kiffé, franchement. Moi, j'ai, j'ai kiffé. Ouais. Ben, par, mais toi, c'est, c'est combien de temps ? 2020, tu as dit, hein ? Ouais. 2020, 20. Et toi, qu'est-ce qui t'a fait quitter Londres pour venir à Dubaï ? Parce que moi, quand je t'avais rencontré, tu étais à Londres. Ouais, ouais. C'était Londres. Ouais. En plus, j'ai l'impression, j'ai, j'ai l'impression, quand il y a eu beaucoup de gens qui ont chiffré en drop, ça s'est séparé en deux. Ouais. C'est ça. Tu as eu Londres et tu as eu Dubaï. Qu'est-ce qui a fait que tu as pas choisi Dubaï et tu as pris Londres ? Ouais. Euh, ben, en fait, de base, ben, j'étais en France. Après, j'ai, j'ai eu mes résultats en e-com. De base, en vrai, je voulais pas partir trop loin, tu vois, de de la mif et tout. C'est surtout ça, le premier, la première chose. Et dans ma tête, c'était en mode, si je suis à Londres, ma famille, je pourrais la voir plus souvent et tout. Au final, ça n'a pas été le cas. Si j'avais été à Dubaï, on se serait vu pareil qu'à Londres, tu vois. Ou de rentrer. Voilà, tu vois. Donc, fausse croyance. Et en vrai, c'était la, la raison principale. Et je voulais pas partir trop, trop, trop loin. Donc, c'est, c'est la seule et unique raison. Et franchement, Londres, c'est lourd, tu vois. Franchement, Londres, c'est incroyable. Tout est incroyable. Celui qui veut faire du business, il peut. Celui qui est en mode meuf, il peut aussi, parce que là-bas, c'est voilà. Ouais. Et il y a, il y a tout, en vrai, il y a tout. Après, le truc, c'est quoi ? C'est que sur la fin, je suis resté 2 ans là-bas. J'ai vu, en vrai, j'étais trop loin des gens, en fait, par rapport à Dubaï, tu vois. C'est-à-dire que, en vrai, limite, tu connaissais plus de gens à Dubaï que à Londres, tu vois. Alors que je suis resté 2 ans, tu vois. Tu vois ce que je veux dire ? C'est, tu, là, je, en mode, mais en fait, les affaires, elles se passent là-bas. Il y a des trucs, c'est que, tu vois, quand, par exemple, tu es, on est entrepreneur, quand on est entrepreneur, on va pas trop se déranger, s'envoyer des messages tout le temps, tu vois. C'est-à-dire que des fois, c'est bien quand on se voit en présentiel. Et comme ça, là, on peut vraiment discuter, tu vois. C'est vrai. Ben, quand je me suis expatrié, après, on s'était vu, tu vois, tu étais passé me voir et tout. Et genre, les 1 heure qu'on avait discuté ensemble, c'était plus que toutes les discussions WhatsApp rapides qu'on peut voir, tu vois. Donc, le truc de vraiment parler des fois en face à face, même si on peut pas tout le temps se voir, mais quand on a l'opportunité, moi, je trouve ça, ça apporte un, un truc vraiment en plus. Non, je suis d'accord avec toi. C'est vrai que je trouve à Dubaï, des gens, ils ont le networking facile. Ouais. Tu vois, ils network vraiment facilement. Tu envoies un message sur Insta à quelqu'un, tu dis, ouais, je viens d'arriver à Dubaï, je suis nouveau. Le mec, il va dire, ouais, je suis au Café de Paris, passe. Tu captes. C'est genre, c'est un move où les gens ont beaucoup. Et en plus, ils se prennent pas pour quelqu'un, tu captes. C'est pourtant à Dubaï, mine de rien, beaucoup de gens ont des followers, de l'argent, truc. C'est malgré ce que les gens disent, moi, je trouve que les gens sont littéralement simples. Après, oui, les mat, enfin, en terme de matériel, on n'est pas simple, on a des choses expensive, mais genre, c'est des gens, tu envoies un DM, tu dis, je suis là-bas, il dit, ok, j'arrive. Genre, personne se snob. Genre, moi, perso, ouais, c'est, c'est cool. Après, je me mélange beaucoup moins qu'avant. Ok. Parce que je trouve, quand je suis arrivé, et il y a beaucoup d'entrepreneurs, je pense qu'il sont comme ça, parce que tu sais, dans l'entrepreneuriat, on parle beaucoup du "chomi network", "network", tu vois. Donc, tu es là, tu arrives, tu veux connecter avec tout le monde. Et moi, je trouve, en fait, je t'explique, quand je suis arrivé à Dubaï, qu'est-ce que je faisais ? J'avais mes shops qui tournaient, j'avais ma formation, j'avais une swipe. Et tellement je croisais des gens avec des business différents, j'ai laissé tomber ma formation. Quand j'ai eu mon premier problème avec mon SAS, j'entendais qu'un tel, il a fait 2 millions sur ce shop là, donc je vais faire, en gros, ce que je veux dire, c'est que Dubaï, tu as tellement d'entrepreneurs différents que tu peux être constamment stimulé à tester des choses différentes. Et genre, au bout d'un moment, je me suis dit, quoi ? En vrai, de vrai, arrête de te mélanger avec tout le monde, parce qu'en vrai, ce qui est triste à dire, c'est que à Dubaï, si tu écoutes tout le monde, tout le monde est millionnaire. C'est ça aussi, frérot. Tout le monde est millionnaire, tout le monde fait un million par mois, genre, tu écoutes tous les gens, alors que en vrai, c'est faux. On connaît des stories, tu vois. Alors que donc, du coup, quand tu entends le "shi", tu peux être poussé à vouloir changer de business, à dire, peut-être que je suis pas dans le bon business. Et moi, comme je t'ai dit, je suis trop curieux. Ouais. Je passais mon temps à changer de business, business, business. Et genre, au bout de 2 ans et demi, 3 ans, je me suis dit, ça fait 3 ans, tu es là, tu passes ton temps à changer de business. Et si, genre, tu restais dans ce que tu sais faire de mieux ? Ouais. Tu vois ce que tu sais faire de mieux ? Tu arrivais à Dubaï, tu faisais quoi ? Qu'est-ce qui t'a fait venir à Dubaï ? Tu avais genre, tu chiffras à mort, tu avais un swipe qui tournait, et tu avais ta format. Je suis retourné sur le même cursus que ce que je faisais. Et j'ai relancé. Parce qu'après, après les NFT, la crypto, bref, on a eu un, j'ai eu une période de flottement où je savais plus ce que je voulais faire. J'avais, j'avais perdu beaucoup en crypto. Je savais pas si je voulais retourner dans l'e-com, parce que j'avais fait une petite pause de 7 mois. Et après, je me suis dit, vas-y, tu sais quoi, teste. Et là, je me suis associé avec, avec Sarah. On a repris TikTok Ads. Je me suis dit, mais en fait, c'est facile comme avant, c'est juste ça s'est juste déplacé. Et boum, boum, boum. Mais en gros, ce que je veux dire, c'est que tu peux te perdre dans faire trop de réseau, je trouve. Je pense, en fait, au bout d'un certain moment, il faut savoir s'enfermer dans sa chambre et bosser. Tu vois, genre, faire du copinage et tout, c'est bien, mais en fait, il y a que toi qui peut te sauver. Ouais. Et et en fait, j'ai l'impression, je sais pas pour toi, mais moi, j'ai l'impression que dehors, j'étais à l'attente de trouver mon sauveur. Je me disais, un jour, je vais tomber sur le mec qui va me donner le business de génie. Ça n'existe pas. En vrai, là, j'ai remarqué, tous les vrais millionnaires que je connais, parce que les vrais, faut bien préciser, c'est des mecs qui font le même business depuis 2, 3, 4, 5 ans. Donc, ça sert à rien de changer de business en business. Peu importe le business dans lequel tu es, taffe dessus pendant 5 ans à 200 %, tu vas finir millionnaire. Exactement. C'est tout. Et c'est ce que j'ai compris. Du coup, maintenant, je me mélange plus trop. Je suis dans mon coin avec mon équipe. Ouais. J'ai mes shops, j'ai mes vidéos, j'ai mes logiciels K qui sont là, et c'est tout. J'ai pas besoin de, de plus. Ouais, complètement. Donc, je network beaucoup moins. Ouais. Ben, toujours sur l'aspect Dubaï, ce que j'ai aimé aussi, ben, en partie, le networking. Et par rapport à ça, tu me diras un petit peu ce que tu en penses, mais tu vois, par exemple, quand tu poses des questions, notamment à des personnes qui sont en France, et qui ont des business, pas forcément, pas forcément des business de fou, hein, mais ils vont pas forcément répondre à tes questions, ils vont être un peu dans le brouillard. Et quand je viens à Dubaï, des gens qui sont multimillionnaires, des gens qui ont des vrais business, genre, des fois, tu vois, même j'hésite à leur poser des questions, et tu leur poses, et ils parlent de manière transparente, en fait. Il y a pas de tabou d'argent. Moi, j'ai vu, j'ai vu aucun millionnaire, limite, tous les millionnaires, multimillionnaires que j'ai rencontrés, je les trouve beaucoup plus humbles que les gens qui gagnent 10k, 15k, et qui habitent en France. En fait. Ouais. Ouais. Mais oui, mais je pense, en France, mais c'est ça le problème, c'est que la France, en fait, le niveau d'argent, c'est pas le même. Ça veut dire, en France, je te donne un exemple, à Dubaï, tu joues un clash, tu es quelqu'un. C'est normal. J'ai été à Panam, enfin, j'étais à Paris, pardon. J'ai pris un clash. Ouais, c'était incroyable. J'avais vraiment l'impression, j'étais, j'étais, j'étais un boss, tu vois. Et c'est vrai que je pense, en vrai, à Paris, tu as un 10, 12k, la vie, enfin, en vrai, de vrai, en France, tu es considéré comme riche à partir de 4000 €. À Dubaï, tu as 4000 €, frérot, c'est des salariés qui touchent 4000 €. Tu vois. Dubaï, tu as 4000. Donc, je pense, ouais, je pense, c'est ça, c'est que je pense en France, enfin, en gros, c'est pas le même, le même niveau d'exigence. Ouais. C'est pour ça que je suis bien content d'avoir bougé, parce que quand je suis en France, en général, je travaille moins. Bah, c'est normal. Parce qu'en gros, comme je dépense moins, je me dis que j'ai moins besoin d'argent, tu vois. Donc, je suis là, je suis dans le Nord, je prends une petite bouteille de vin, c'est 17 €. Tu vois. En boîte, tu poses une table à 150 €, des dollars, c'est 700 €. Ça veut dire, en gros, tu te dis, bah, en vrai, je peux vivre avec 4, 5000 €, tu vois. Ouais, complètement. Ouais. Du coup, c'est ça que moi, très vite, je suis parti à l'étranger, parce que ça te, ça, ça te met dans un autre step. Et tout, ça te met dans un autre step où ton niveau d'exigence commence à monter, tu vois. Tu es obligé. Ça monte, obligé. Quand tu arrives en bas, tu descends de ton immeuble, tu vois un mec, il a une Bentley. Ouais, frérot, tu peux pas être content d'avoir acheté un, un clash, par exemple, tu captes. Tu as commencé à te remettre en question. Et c'est bien, c'est, c'est ce qui te. Ouais, ouais, ouais. Franchement, ça, ouais, moi, personnellement, ça m'a stimulé de fou. Même cette année, comme tu dis, ben, quand tu es en France, tu descends, tu as tes voisins, tout ça, ils sont en mode saoulé, ils sont, ils sont fatigués, ils ont pas envie de tafer et tout, ils sont fatigués de leur travail. Et quand tu es à Dubaï, tu descends, tu as le multimillionnaire, là, tu as le millionnaire, là, c'est toujours carré, propre, parce que tu sais pas qui tu peux croiser, tu vois. Même même en bas, chez toi, tu vois. Tu vois, c'est déjà, même en fait, dès lors que tu sors de chez toi, tu sais que tu es un minimum carré, tu vois. Parce que tu sais pas qui tu peux croiser. Ouais, c'est vrai, c'est vrai. Je suis d'accord. Et ouais, par rapport à ça, je pense, c'est, c'est important. Et et oui, comme tu disais, le niveau d'exigence, c'est incroyable. Parce qu'en fait, ici, les gens, ils sont pas impressionnés parce que tu as X montre ou parce que tu gagnes X €. Ici, tu dis, tu gagnes 20k par mois, les gens, ils vont dire, mais ok, mais ok. Alors que là, c'est gagner des six chiffres, des sept chiffres. Ok, lui, il fait ça, lui, il fait ça. En fait, il y a tellement de gens qui gagnent de l'argent de plein de manières différentes. Ça, comme tu as dit aussi, faut pas se perdre. Mais moi, c'est vrai que au tout début, ça m'a fait comprendre aussi que, tu vois, il y a pas que l'e-commerce. En fait, parce que quand tu démarres dans un business, tu penses qu'il y a que comme ça que tu peux gagner de l'argent. Ou oui, il y a pas que ça, tu vois. À Dubaï, ah ouais, lui, il fait si, pas moi avec ça, avec ça. Mais moi, je pensais pas. Alors qu'il fait, il y en a, ils font 100 vues, mais tu vois. Et c'est, c'est incroyable. Mais il faut rester focus sur sur ce qu'on fait. Ouais, ouais. Faut vraiment rester focus. C'est, c'est le plus dur. Moi, pour moi, j'ai compris récemment que peu importe, en fait, j'ai vu des millionnaires de tout secteur d'activité. Tous les millionnaires que j'ai rencontrés, tous les vrais millionnaires que j'ai rencontrés, c'est des gens qui font la même chose depuis 5 ans. C'est ça. J'ai pas encore vu de mecs me dire, je suis devenu millionnaire en 1 an. Et des seuls pour qui c'est arrivé, c'est ceux qui ont fait un coup crypto ou un coup NFT. Ça, c'est normal, c'est un cheat code du système. Mais mais mais les autres mecs de des autres secteurs d'activité, la plupart, hein, que ce soit dans le trading, dans le SMMA, dans peu importe le secteur d'activité, dans l'immobilier, dans tout, c'est des mecs qui font ce qu'ils font depuis plus de 5 ans. Tu captes. Et c'est là, du coup, ça a changé mon mindset. HM. Du coup, je me suis dit, en fait, ça sert à rien de chercher de l'argent rapide. Ou reste sur la même chose. Trouve ta zone de génie, reste sur la même chose. Fais ça dans 5 ans, et tu feras le calcul dans 5 ans. Là, je vois, ça fait un an que j'ai, j'ai repris full, full e-com, personal brand, SAS. Genre, je me dis, waouh, je me laisse encore 4 ans, mais ça va être une dinguerie. Si j'ai déjà fait tout ça en un an, ou là, genre, et que je garde la même cadence, la même rigueur, dans 4 ans, c'est, c'est un autre niveau. HM. Et ce qui est bien par rapport à ces trois business, c'est qu'ils sont liés. Tu as tes shops, tu montres des gros résultats, derrière, tu vends plus de, bah, de coaching, formation, et ça s'assure derrière. Ouais, c'est ça. Moi, c'est vraiment un truc où j'ai pas honte de dire, en vrai, c'est que c'était dans mes, en fait, je suis devenu riche avec l'e-commerce, et je tourne encore en e-commerce. Je montre mes chiffres. J'ai des shops qui tournent à 300 000 mois. Maintenant, faut dire les choses telles qu'elles sont. Un shop à 300 000 mois, tu es entre 15 à 20 % de marge, grand max. C'est pas tant que ça, en vrai. C'est pas tant d'argent que ça. Ça fait 40 000. Tu captes. Tu as des associés, tu es pas tout seul, en plus, tu captes. Donc, tu calcules encore. C'est pas tant que ça. Donc, faut diversifier ses sources de revenus. Moi, c'est ce que j'avais vu. J'avais vu un truc qui disait, les millionnaires, en général, ont sept sources de revenus différentes en moyenne. Donc, moi, en gros, c'était mon objectif, c'est d'avoir un maximum de sources de revenus. Du coup, maintenant, j'ai aussi une agence de location. Enfin, c'est pas vraiment mon agence, mais en gros, j'ai acheté des voitures, tu les donnes à quelqu'un, du coup, j'ai deux voitures là-bas. J'en ai pris, j'en ai aussi pris deux à Paris. Gr, je me diversifie un maximum. Mais je parle du principe, si tu as une expertise dans un domaine, c'est ridicule de pas vouloir le vendre. Mais c'est pas parce que tu le vends que tu fais pas d'argent avec. Tu, tu peux être coach de sport, tu es balaise, du coup, tu es bon pour apprendre aux gens, bah, tu l'apprends. Tu es, bing, anglais, bah, tu vas apprendre l'anglais aux gens. En fait, tu apprends aux gens. Moi, je conseille même à tout le monde, si tu trouves que tu as un talent ou que tu as une expertise, et c'est comme ça que tu deviens riche, d'ailleurs, tu as un talent ou tu as une expertise, revends-la. Mais tu es pas obligé de faire la formation, tu peux vendre un service, tu vois. Si tu as un talent ou une expertise, monétise-la, en fait. Complètement. Monétise ça sans en avoir honte. Moi, vraiment, je suis quelqu'un, j'étais vraiment altruiste, et j'adore aider les gens. Bah, je suis fier de dire que j'en ai fait mon métier. Clairement. Il y a pas de honte, de mal à ça. Tu, je suis même, c'est même mieux. Genre, je paye pour faire quelque chose que j'aime. J'adore aider les gens. Au lieu de faire gratuit, on me paye. Voilà. Et peut-être que oui, effectivement, le jour où j'aurai atteint mes objectifs financiers, bah, là, je ferai de l'associatif et plus personne, je ferai ça. Mais là, c'est pas l'état actuel, c'est, c'est comme ça. Ouais, complètement.
Et si on change de sujet, qu'on parle sur la partie France, immigration, et cetera, c'est quoi un petit peu ton opinion par rapport à ça ? Parce que tu sais, en France, là, actuellement, c'est un petit peu chaud. Ils ont mis en place pas mal de lois, notamment, tu sais, la BA, tout ça, et même d'autres choses. Et on sent que les extrêmes, ils commencent à avoir de plus en plus de poids sur la société française. Ouais, ouais. Bah, moi, en vrai, sur ça, que je suis parti de France, il y a longtemps, justement, pas franchement. Ma première, la première chose que je voulais, quand je voulais faire de l'argent, c'était partir. Parce que je te mens pas, ce truc de, ce truc de pas trouver de travail, de pas forcément pouvoir rentrer dans tous les restaurants, de truc, franchement, je vais pas me dire, ça m'a écuré du pays, parce que j'ai quand même mon pays, mais ça m'a fait dire, je veux plus aller en, je veux plus revenir vivre là-bas, tu vois. Après, oui, maintenant, j'ai une chaîne YouTube, nana, les gens, ils pèsent un peu, mais genre, genre, même, tu roules en voiture, tu te fais contrôler. Genre, à Dubaï, tu as une belle voiture, tu te fais pas contrôler. Là-bas, tu as une belle voiture, tu te fais contrôler 4, 5, 6 fois en une semaine. Genre, c'est, c'est inacceptable, en vrai, de vrai. Ça veut dire, en vrai, moi, personnellement, c'est ce qui a fait que, que je suis pas, j'ai vécu trop, en fait. Moi, personnellement, mais j'aime pas trop en parler, en vrai, ouais. Mais j'ai, j'ai vécu trop de fois le racisme dans ma vie, surtout que je viens dans une ville où, enfin, dans le Nord, c'est pas la ville où il y a le plus de, d'enfants d'immigrés. On va dire, il y a beaucoup de racisme. Genre, une anecdote qui m'a marqué, et même les gars de mon équipe de basket pourront témoigner, c'est, on rentrait d'un match de basket, on avait gagné, on est tous partis en boîte après le match. Je suis seul de l'équipe qui est pas rentré. Ah ouais. Tu captes. J'ai dit, et en plus, il y avait pas de solidarité. Ils sont partis en boîte, je suis resté dans le van. Tu captes. Je suis resté dans la voiture à pleurer, tout ça. J'étais, j'étais pas bien. Ou des jours, il y avait, genre, plein de fois, ou même les fois où je trouvais pas d'alternance, je voulais travailler, je sais très bien que le problème, c'était ma couleur de peau. Il faut le dire, en vrai, c'était ma couleur de peau. Et en plus, moi, je suis là, j'ai une petite balafre, tout ça. Veux dire, j'ai pas l'air hyper sympa quand tu me connais pas. Quand tu me connais, tu te rends compte que je suis cool. Quand j'ai le visage un peu serré, je suis stressé, tu peux croire que je suis un bagarreur. Tu vois. Ça veut dire, je pense que ça a joué aussi. Ou peut-être comme j'avais pas d'argent, j'allais avec des costards pas forcément bien soignés. Hmmm. Tu vois. Et ouais, c'est, c'est, c'est dommage, en vrai. Ouais, ouais, ouais. C'est, c'est vraiment dommage. Parce qu'au final, en France, je me sentais pas français. Je vais au bled, je me sens pas camerounais. Et quand les gens à Dubaï, ils me disent, tu es de quelle origine ? Enfin, you from ? Bah, je dis, à friends, ouais. Genre, je suis. Mais genre, le fait qu'on te fasse ressentir des fois que tu es un français de seconde zone, c'est, c'est un peu dommage, hein. Ouais, c'est ça. C'est, c'est ça qui fait mal. Ça qui fait mal. Et ouais, moi, je trouve, au niveau moral, la France, tu vois, c'est un petit peu chaud. Il y a trop, on est trop dans la.
Division de ouais, moi je suis dans tel camp, toi tu es dans tel camp. On cherche même pas à s'expliquer, on est trop dans des préjugés. Même par exemple, ça m'a fait rire, tu sais, par exemple, pendant les émeutes, ils ont fait la liste des noms, ils ont dit oui, les 20 noms, les 20 noms qui sont fait le plus arrêter. Je sais pas si tu as vu ça, BFM et tout. Et après, ils avaient mis genre des Loï, des Mohamed et tout ce que tu veux. Et après, sur BFM et tout, il disait : "Ouais, ok, il y a il y a trois prénoms rebeux." Mais en fait, quand quand tu regardes les jeunes, tu vois qu'il y a la majorité de de gens qui paraissaient s'appeler Mohamed, tu vois. Mais tu vois, ils sont vraiment en mode, mais mais déjà, comment tu peux savoir que les gens ils s'appellent Mohamed, tu vois ? C'est pas parce que même un blanc, il peut s'appeler Mohamed, tu vois.
Tu vois ce que je veux dire ? C'est ils sont ils sont trop en mode préjugé. Là, par exemple, il y a eu le le truc par rapport à ce qui se passe en Israël-Palestine. Ils ont dit oui, que par exemple, il y avait pas de musulmans à la marche, tu vois. Mais comment tu fais ? Tu peux savoir, tu vois ? Parce qu'en fait, chrétien, musulman, tu vois, c'est pas couleur de peau, tu vois. Tu vois, c'est ça, je veux dire, tu vois. C'est encore hier sur BFM, je voyais ça. Mais en fait, tu peux pas savoir. C'est arabe, c'est pas dire musulman. Noir, c'est pas dire chrétien, tu vois. Ça va rien dire, tu vois.
Ouais, non, mais c'est après, c'est la France, c'est un pays rempli de préjugés, rempli de codes à respecter. Tu captes ? Tu es un noir qui met des joggings, tu es tu es un mec de banlieue, tu es une racaille. Tu es un tu es un mec qui fait si, tu es un ça. Tu es un mec qui fait ça, tu es ça. C'est genre, ils ont ils ont trop de préjugés. Genre, tu as un rebeu, tu as une barbe un peu mal taillée, c'est un islamiste. Ils mettent des codes, ils veulent mettre des étiquettes sur tout et n'importe quoi. C'est ça qui me saoule, genre, tu vois.
Alors que ce que j'adore, ce que j'ai kiffé, genre aux US ou même à Londres, tu vois des policières avec le hijab. Ou même à Dubaï. On est là, on Dubaï, c'est une ville où il y a que 10 % de locaux sur place. Donc en vrai, c'est ça la vraie multiculturalité. Si on est là, on vit tous ensemble, c'est ça le vrai vivre ensemble. En vrai, le vrai vivre ensemble, c'est on peut être en soirée et on est là, on est tous ensemble, en fait, tu vois. Et le problème en France, c'est que il proclame, enfin, il proclame le vivre ensemble et cetera, mais c'est pas le vivre ensemble en vrai. C'est c'est c'est très hypocrite. Mais après, malheureusement, à des chaînes qu'on a, on peut juste aider les gens à faire du e-commerce. Franchement, c'est des choses qui me dérangent.
Mais après, tu as vu, j'avais vu une vidéo d'Arce qui était vraiment bien. Et genre, le mec avec lui seul, le mec, il lui disait, il y a plein, est-ce que, qu'est-ce que tu dis aux gens qui t'ont reproché de pas avoir pris la parole auparavant et cetera et cetera et cetera. Et bref, dedans, j'ai kiffé. Il a pas dit explicitement, mais il disait, il faut être prêt. Enfin, en gros, chaque chose a son temps. Tu captes ? Au bout d'un certain moment, fais ton business, va chercher tes sous, fais ce que tu as à faire. Parce qu'en gros, émettre son opinion sur internet, c'est prendre aussi un risque. Tu captes ? C'est prendre aussi un risque financier, c'est prendre aussi un risque. Il y en a, ils vont dire oui, tu es égoïste, tu penses d'abord à ta. Non, frère, oui, je pense d'abord à moi. Tu captes ? Je pense d'abord à moi, à ma famille, à mes proches. Mais oui, j'ai toujours dit moi, de toute façon, en temps et en heure, je vais en. Et en temps et en heure, je vais être un kamikaze. Moi, moi, je le sais. Ça a toujours été mon objectif. J'ai vécu trop de trucs dans ma vie pour me taire. Oui, mais il y a un il y a un temps pour tout. Il y a un moment pour parler. Et je sais que c'est pas tout de suite. En tout cas, c'est trop tôt. Laissez-nous nous construire. Laissez-nous développer un petit peu les bails, stabiliser. Après, on verra bien, tu vois. C'est.
Ouais, parce que moi, j'ai reçu des messages des gens, ils m'ont dit, oui, on ne voit jamais mettre ton opinion. Non, wesh. En vrai de vrai, je suis qui moi ? En vrai, je suis je suis un mec qui fait du e-commerce. Moi, j'aime mon opinion sur ça. Oui, je pourrais. Chaque chose en son temps. C'est faut pas être pressé de parler trop tôt. Genre, faut pas, faut pas. Tu vas te brûler les ailes. Tous tes comptes, ils vont sauter en 10 jours. Tu fais quoi après ? Tu vas aider qui ? C'est ça, tu captes ? Ouais, genre, faut faut faut être smart dans ses prises de position, quand les prendre. Et c'est tout. Genre, moi, j'en pense pas moins sur certains sujets. Ah oui, c'est ce que j'aimais pas mon opinion. Maintenant, j'ai pas encore, j'ai pas encore assez mangé. Faut dire tout et en temps et en heure, ça ça va partir. Mais là, c'est trop tôt. Ça fait ça fait même pas un an, je suis sur internet. J'ai commencé à venir faire le Martin Luther King. C'est ça, en fait. Mais les gens, ils veulent, ils veulent ça, justement. Laissez-moi d'abord manger, les gars. Laissez-moi faire ce que j'ai à faire.
Ça, c'est drôle qu'on parle de ça, parce que tu vois, Mister Beast, récemment, il a fait une vidéo là où il est parti en Afrique construire des puits. Je sais pas si tu avais vu. Et j'avais fait un TikTok par rapport à ça. J'ai fait un TikTok, j'ai fait un post Instagram par rapport à ça. Et j'avais dit, ouais, en gros, les renois, faut pas être content de voir ce genre de vidéo, parce que c'est pas à lui de faire ça, tu vois. Et après, un mec, il m'a dit sur Instagram, il m'a dit, ouais, mais vous, les influenceurs renois, tout ça, au lieu de vous mettre ensemble pour faire des trucs, au lieu de parler de l'Afrique et tout, vous vous dites rien. Tout ça. Ouais, bah oui, ouais, c'est vrai, c'est vrai. Mais frérot, tu tu veux faire quoi ? Chaque chaque chose en son temps. Chaque jour en son temps. Il y a même Jay qui disait ça. Il disait, moi mon objectif, c'est c'est l'argent, l'argent, l'argent, l'argent. Et en temps et en heure, je redistribue ça. Tu captes ? J'avais vu une belle métaphore sur ça. C'est, je sais plus, c'était une vidéo qui disait, bref, une le le but d'une coque rechargeable, tu vois, c'est c'est d'avoir de la batterie. Si tu épuises toute ta batterie, tu peux aider des personnes. Tu captes ? Ça veut dire, en fait, tout ça pour te dire, dans le sens où il faut attendre le bon moment, tu vois. Faut pas être pressé d'aider tout le monde. C'est c'est comme dans un avion, ils disent de mettre d'abord son masque avant d'aider ton voisin d'à côté. Aide-toi d'abord toi-même avant d'aider les autres. Là, moi, je suis dans l'objectif où je m'aide moi-même, je sécurise ma position, je fais ce que j'ai à faire. Et en temps et en heure, oui, pourquoi pas. C'est ça.
Et et en plus, faut dire, genre, à une époque, Booba, à Marseille, c'était la personnalité préférée des Français. Maintenant, c'est l'une des personnalités les plus détestées des Français. Ça était à partir de quand ? Quand il a pris ses prises de position. Donc les gens, ils aiment bien quand tu te tais et tu fais ce que tu sais faire. Y a pas de souci. Je me tais, je fais ce que je sais faire. Et en temps et en heure, j'émettrai mes opinions. Mais là, je trouve que c'est pas la priorité du moment. Et mon même si si tout le monde dit ça, ça va pas aider. Mais mon opinion à l'échelle actuelle, je sais qu'elle va elle va rien changer. Elle va juste me déservir à moi. Ouais, voilà. Je vais faire quoi ? Je vais ramener sans inscriptions en plus sur la charte. Tu captes ? À mon échelle actuelle, ça va rien changer. Après, effectivement, si tout le monde pense comme ça, les choses n'avancent pas. Mais je suis désolé, je pense comme ça. Ouais. Chacun chacun a ses opinions et tout. Et et même, tu as travaillé dur pour arriver ici. En vrai, là, si aujourd'hui, tu prends certaines positions, tu vas te sacrifier tout seul par rapport aux résultats que ça va amener. Ça va servir à rien. Ça va servir à rien. Et ça, les gens, ils y pensent pas. Eux, ils sont en mode, ouais, mais pourquoi Marcus ? Pourquoi Jonathan ? Il parle pas de ça, il parle pas de ça. Bah déjà, est-ce que les gens, ils vont vraiment nous soutenir si on parle de ça, tu vois ? Au final, tu tires une balle dans le pied tout seul. Et après, les gens, ils s'en foutent. C'est pas pas eux qui ont payé. C'est ça, en fait. Une fois que tu disparais, tu disparais. Tu captes ? Et genre, faut pas être pressé. Chaque chose en son temps. Chaque jour en son temps. C'est comme en vrai, j'avais B là aussi, par exemple, à une époque, par rapport aux proches de ma mif, ou même les gens. Je donne un exemple. Il y a un moment où tu dois redistribuer. Mais faut pas être pressé de distribuer, d'aider trop tôt. Genre, moi, c'est vrai que genre, au début, quand je venais d'avoir de l'argent, boum boum boum, déjà, je dépensais beaucoup et je donnais beaucoup. Et en ça veut dire, à la fin, en fait, j'arrivais pas à mettre de côté. C'est comme si tu as un ballon et il y a des trous partout. Ça veut dire, il y a un moment pour tout, en fait. Faut d'abord vraiment, c'est vraiment important. Parce que je pense, tu vois, des gens comme nous, on a ce truc où quand tu réussis, tu te dis que tu dois, tu dois rien. Tu dois rien. C'est à c'est à toi. Tu dois rien. Mais il faut, il faut savoir redistribuer en temps et en heure. Mais te mets pas une pression en disant, bon, je viens d'avoir, je dois donner tout de suite. Non, non, non. Ça se trouve, tu as même pas encore assez. Prends cet argent-là, réinvestis-le, fais d'autres business, construis, construis. Et après, ouais, après, ouais, quand quand ta ta position, elle est implacable, tu sais que quoi qu'il arrive, ça bouge plus. Là, tu peux te permettre de mettre la main dans l'aide aux gens.
Ouais, non, mais complètement. Et même par rapport à ça, même nous, même pas à notre échelle, j'ai remarqué souvent les gens de notre classe, un peu les gens qui nous ressemblent, il y a beaucoup de gens qui arrivent pas à voir des des comptes bancaires en positif à cause de ça. Parce que déjà, ils doivent gérer leur propre vie. Tu dois en plus aider tes parents, aider ci, aider ça, aider ça. Et toi, tu gagnes 1000, 3000. Et derrière, au final, à chaque fois, il te reste rien. Et en fait, on n'arrive pas à avoir du surplus sur le compte. C'est-à-dire, tu dois arriver à chaque fois au point de dire, mais papa, maman, j'ai rien, ou cousin, j'ai rien. Ouais, ouais, tu vois. Alors que tu peux dire, ben, j'ai de l'argent, mais cet argent n'est pas fait pour ça. Ah, bah oui, tu vois. C'est cet argent, c'est sécurité, au cas où si vraiment il y a un problème. Cet argent, elle est fait pour ce projet-là. Et il faut savoir l'expliquer, hein. C'est pas, c'est pas une honte, hein. Il faut savoir l'expliquer. Parce qu'en fait, si toi, tu tombes, là, tous les gens que tu aides, ils vont tomber avec toi. Ça veut dire, en gros, ça les aide de rien donner. Tu captes ? Et il faut juste l'expliquer correctement que oui, j'ai, mais l'argent n'est pas fait pour ça. Donc s'il te plaît, laisse-moi un an. T'inquiète, dans dans un an, je te dirai plus non. Mais là, c'est c'est pas le moment. Sachant qu'en vrai, quand tu travailles dur, tu as envie aussi. Tu as aussi envie d'augmenter ton train de vie. Personnellement, j'arriverai pas à ne pas augmenter mon train de vie pour que distribuer mes sous. Et je travaille dur, donc je dois me faire plaisir. Parce que tu sais, j'ai déjà eu des réflexions. Un jour, où on me dit, ah ouais, lui, c'est un vaurien, il m'envoie 500 €, alors que il a dépensé 1000 € en boîte. J'ai le droit de me faire plaisir. C'est moi qui tape les nuits blanches. L'argent m'appartient. Oui, je te donné 5, bah c'est déjà beau. En fait, et dommage, c'est que les gens calquent ce que tu leur donnes par rapport à ce que toi tu gagnes. Ouais, tu vois. J'ai déjà donné 2000 € à quelqu'un et on m'a dit, ouais, merci pour ce petit geste. Comment ça, petit geste, frérot ? C'est c'est un salaire, c'est c'est un 13e mois. C'est énorme de donner 2000 € à quelqu'un. Tu ces. Et les gens, en gros, il il il calquent ça par rapport à ce que toi tu as. Donc ils disent, ouais, mais les 2000 €, il les aurait jetés en boîte quoi qu'il arrive. Ouais, mais toi, tu les as pas. Toi, ouais, c'est ça. C'est méchant, c'est méchant de dire ça. Mais toi, tu les as pas. Donc déjà, dis merci avant de commencer à dire, ouais, mais par rapport à ce qu'il gagne, non, tu vois. Mais c'est vraiment, c'est ça que même je parlais avec un de ma famille. Quand quelqu'un te donne, tu regardes pas à ce que lui, il a. Le mec t'a donné, c'est même si même s'il a un milliard, mais même s'il te donne 500 €, c'est 500 € frère. Tu gagnes 1500, on te donne 500, c'est beaucoup. Toi, quand tu étais quand toi et moi, on était en bas, moi, j'aurais bien aimé que quelqu'un nous donne des 1000 balles, 2000 balles. Mais il a pas eu ça, tu vois. C'est dire que faut, il y a des des fois, il y en a, ils sont déconnectés de la réalité. Parce que c'est pas leur argent. Et ils pensent que parce que voilà, tu vas en boîte, tu fais X ou Y chose, tu leur dois la moitié. Fait, ils font des calculs sur ta vie. Genre, ils se disent, ouais, mais il a été au restaurant, il a snapé une addition à 500 €. C'est comme l'anecdote que j'avais parlé et que elle est elle est partie un peu virale sur TikTok. Et je disais qu'en gros, il y avait un mec pour me rendre mon argent, il me dit, tu vas faire quoi avec l'argent ? Moi, j'en ai vraiment besoin. Même, tu en as vraiment besoin, c'est mon argent. Tu casses. Et en gros, ce qui est dommage un peu, c'est que dès que tu commences à avoir beaucoup d'argent, les gens commencent à à te reprocher d'avoir autant d'argent. Et genre, mais enfin, je suis pas un sauveur, ma gueule. Genre, moi, je me suis, j'ai taffé, taffé, tu vois. Genre, c'est triste à dire, mais moi, dans mon entourage, il y a aucun proche à moi qui fait de l'e-commerce. H. Genre, c'est limite, j'arrive plus à faire chiffrer des étrangers que mes proches. C'est ça, tu c. Parce que j'ai l'impression des fois, tes gens proches, ils pensent que tu vas tout leur donner sur une table. C'est ça, c'est ça. Alors qu'un étranger, il sait pas comme ça, tu ces. Et au final, ouais, je sais pas. Les gens, bref, de toute façon, ils sont fous.
Ouais, non, de toute façon, c'est c'est c'est difficile, he. Franchement, il y a toute cette partie-là. Moi, je le dis souvent aux gens, ma première année avec de l'argent, moi, j'étais un peu en dépression, je te mens pas. Parce que tu tu t'éloignes de tes potes, tu en fait, c'est c'est comme si c'est une nouvelle vie, tu cas. C'est vraiment une nouvelle vie. Et moi, j'ai vraiment eu du mal, tu vois. Parce que j'étais comme ça avec tous mes potes, tu connais, nous les garçons, on traîne avec les potes, tout ça. Ouais, j'étais avec tous mes potes et tout. Et je me rendais compte que plus j'atteignais mes objectifs, et plus je me sentais seul. Et malheureusement, tu peux pas prendre tout le monde. Parce que ah, tu dois te sauver toi-même. Tu peux pas te rajouter des, je vais pas dire des poids, mais je suis désolé, mais genre, au bout d'un moment, tu dois penser à toi. Et malheureusement, pour atteindre mes objectifs, j'ai dû devenir égoïste. Mais quand je suis devenu égoïste, j'ai commencé à être de plus en plus seul. Ouais, tu ça veut dire, cette première année avec de l'argent, franchement, je l'ai très mal vécu. C'était un paradoxe. Ouais, en même temps, j'étais à Miami, je kiffais ma vie, mais en même temps, j'étais tout seul. Ou et genre, tous les gens qui font de l'argent, tu leur dis, là, je te donne un million, tu fais quoi ? Je pars en vacances avec mes potes, je prends ma mère. On voit vraiment ce ce modèle d'avoir de l'argent, prendre tout le monde. Mais ça, c'est quand tu gagnes à deux millions. C'est ça. Quand tu quand tu taffes tous les jours, tu peux pas prendre tout le monde. Et c'était dur à accepter, hein. Moi, vraiment, j'ai j'ai mis du temps à accepter. Après, vas-y, bah maintenant, c'est tout, c'est le jeu. HM. Et puis, si tu me donnais le choix entre ma situation d'avant et être entouré de tout le monde, et ma situation de maintenant et être seul, et je peux aider tous mes proches, bah je prends ma situation de maintenant. Tu vois, 100 %. Donc ça fait partie du jeu. Mais c'était dur à accepter les règles du jeu. Parce que les gens le savent pas. Genre, entrepreneuriat égal solitude. Ouais, ouais, ouais. Parce que j'en parlais avec un pote à moi, il me dit, je rencontre même plus de meuf et tout. Genre, il me disait, on fait que taffé, on rencontre personne. [ __ ] des fois, je regrette l'époque où j'étais au taf et j'allais au bureau. Ouais, en vrai de vrai, l'entrepreneuriat, c'est dur au début, hein. Oua. Tu es tu es seul dans ta chambre, tu prends du poids parce que tu travailles beaucoup, tu sors plus, tu rencontres plus personne. Et il y a il y a il y a ces trucs là aussi, l'aspect psychologique dont on ne parle pas assez, tu vois. Le fait de social aussi, d'être vraiment très isolé et tout. Encore en plus expatrier, tu vas dans un pays en plus que tu connais pas.
C'est ça. Euh, ouais, complètement. Mais moi, c'est pareil, hein. C'est quand je me suis lancé au début, j'ai dit à quelques de mes amis, ouais, lancez-vous avec moi, tu vois, avec moi. Mais il prenait pas au sérieux à ce moment. Après, quand je commence à montrer des résultats, il ouais, non, lui, il rajoute, il blague, tout ça. Tu vois, là, tu sais carrément. Quand quand on était pas sur TF1, tout ça, c'est là où il y a des gens carrément, c'est mes amis d'enfance, ils s'appelaient, ils ont dit, ah ok, donc là, tu nous mettais pas des pièces en fait, c'était vrai. Les bails de, tu vois. Les gens, ils attendent que tu sois sur TF1 pour te croire. Alors que non, c'est moi, je trouve ça dommage. En fait, tu peux pas sauver tout le monde. Tu peux pas sauver tout le monde. C'est franchement, ça a été la chose la plus dure à accepter. Ou ça, que tu peux pas aider tout le monde, tu peux pas sauver. Parce que moi, j'avais vraiment, en fait, on a tous le rêve utopique de se dire, quand je vais devenir riche, je prends toute ma famille en vacances et je rachète un avion. Tu sais combien ça coûte de de de prendre des billets pour tout le monde, ça ? Et en fait, tu te rends compte que tu te rends compte même que 100 000 € c'est rien. Et il y en a, ils vont trouver ça indécent. Mais 100 000 € frérot, tu achètes même pas une maison à Tadaron. Tu captes ? Donc 100 000 € c'est rien en vrai. Ou et mais ça, en fait, tu arrives dans la réalité du métier, en fait. Et tu t'en rends compte que quand tu arrives, HM HM. Tu dis, [ __ ] ah ouais, mais avec ça, je fais rien, en fait. Genre, genre, je fais rien. Il y en a, ils vont trouver ça indécent de dire ça, mais c'est la vérité. Genre, tu as 100 000 €, tu achètes une maison ou tu achètes un appart, tu achètes un studio. Et nous, on est entrepreneur, on a pas droit au crédit plus et cetera. Donc on doit prendre en cash. Un an, ça veut dire, avec 100 000 €, tu es pas riche, frère. Pas du tout. Même et avec 1 million à Dubaï, tu es toujours pas riche. Il est bien immobilier. Genre, pour 600 000, tu as un one bedroom. Ouais, c'est ça. Tu vois. Ailleurs. Mais ce que je veux dire, c'est que plus tu avances, et plus tu apprends, et plus tu te rends compte que pour avoir la vie que tu as vraiment, il faut beaucoup plus que ce que tu croyais. Par exemple, on pense beaucoup, ouais, tu me donnes 100 000 €, je suis bien. 100 000 €, frérot, tu tiens 2 ans max sans tafer, sans tafer. Tu tiens 2 ans max. Donc, ouais, non, ça, après, les gens, ils aiment bien les belles histoires en mode, ouais, j'ai réussi avec mes amis d'enfance, on monte ensemble, ma, on monte ensemble. Mais c'est pas pareil pour tout le monde. Il y en a qui, bah, par exemple, qui ont des bons amis qui avaient le même mindset et sont montés ensemble. Mais c'est des belles histoires. Il y en a, par exemple, bah, qui avaient des mauvaises amis, c'était plus compliqué. Il y en a même qui avaient, qui ont même des mauvaises familles, tu vois. Il faut le dire, tu vois. C'est-à-dire qu'il y en a, par exemple, dans leur famille, il y en a, ils vont réussir. Et bah, les gens, ils vont peut-être devenir jaloux, ils seront malheureux de leur réussite, tu vois. Ça fait ça, c'est des choses que personne n'en parle publiquement, mais c'est des réalités, tu vois. Donc, euh, c'est la vie, elle est pas parfaite. Il y a des il y a des hauts, il y a des bas. C'est pas idyllique comme on le pense. Et c'est ça que les gens, ils aiment bien enjoliver les choses. C'est c'est ça. Et puis les gens, et malheureusement, c'est peut-être aussi de notre faute. C'est pour ça que moi, je me force vraiment sur YouTube à parler du négatif. Ouai, parce qu'en gros, malheureusement, je pense que sur internet, on parle souvent que de nos succès, tu captes. Et on s'ouvre pas assez sur tout le négatif qui arrive, tu captes. Et du coup, les gens, en fait, ils ont vraiment une vision utopique du business. C'est ça, en fait. C'est ils ont vraiment une vision. Mais genre, ils savent pas toutes les nuits blanches, tous les trucs. Et c'est pour ça qu'il y a un taux d'abandon hyper élevé. C'est ça. Parce qu'en gros, quand ils arrivent sur le terrain, mais disent, mais c'est pas le business le plus facile, en fait. Allez, allez, je vais aller sur copy trading. Tu captes ? Parce qu'il, ils connaissent pas la la réalité du métier. Et je pense aussi que c'est notre devoir et notre rôle en tant que personne avec de la visibilité de dire que c'est pas si facile que ça. Ouais. Bon, oui, c'est c'est moins dur que porter porter du ciment tous les jours. Oui, mais c'est pas si facile que ça de devenir riche financièrement grâce à cette activité. C'est ça qu'il faut qu'il faut dire.
Ouais, nickel. Et euh, pour finir, si tu avais un conseil à transmettre à quelqu'un qui souhaite se lancer dans l'e-commerce ou dans le business de manière globale, un conseil, on va dire plus mindset et aussi un conseil pratique. Ok. Pour le conseil mindset, le conseil que je pourrais lui donner, c'est, attends, cherche. Je pourrais tellement donner, mais genre, si je peux donner un conseil, parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens qui nous regardent qui sont débutants, c'est écoute personne et continue de croire en toi. C'est vraiment le meilleur conseil que je peux te donner. Parce que quand tu te lances dans un business et que tu as pas de résultat, personne croit en toi. Les gens, ils pensent que que tu es devenu fou. Tu te sens seul, tu as l'impression, tu vas jamais y arriver. Et si je peux, et moi, vraiment, je suis vraiment passé par là un nombre inouï de fois. Si je peux donner un conseil à quelqu'un, c'est fonce. Ouais, c'est pas grave les échecs, c'est rien. Genre, c'est pas parce que tu es échoué que tu n'avances pas. Tu captes ? Donc vraiment, genre, relève-toi, relève-toi, relève-toi, relève-toi. Et à la fin, ça va, ça va aller. Donc vraiment, je donnerai ce conseil-là à quelqu'un qui débute. Et une personne niveau e-commerce, vraiment pratique, analysez vos KPI. Ouais, genre, analysez vos KPI. Genre, j'en parlais lors d'un challenge qui va sortir. J'ai fait une promotion, j'ai eu 2000 visites, j'ai fait trois ventes. OK. Et en gros, mais c'était genre pendant les 20 premières minutes de la promo. Du coup, bom, j'ai fait quoi ? Verre de café et j'ai commencé à tout optimiser mon site. Donc en gros, ce que je veux dire aux gens, c'est que tu as beaucoup de gens qui n'ont pas de résultat, mais qui ne savent pas pourquoi ils ont pas de résultat. C'est le plus grave. Et c'est plus grave en fait, parce que du coup, tu sais pas. Du coup, je leur conseillerais vraiment de de se former et d'apprendre vraiment, c'est quoi les KPI. Et si tu sais pas, c'est quoi les KPI, bah justement, c'est qu'il y a un problème, tu c. Donc vraiment, parce qu'il y a beaucoup de débutants, en gros, qui n'ont pas de résultat et ils savent pas pourquoi ils n'ont pas de résultat. Mais c'est pas normal. Soit c'est ton CTR, soit c'est ton CPC, soit c'est tes créas, soit c'est ta page produit, soit c'est ton pricing. Il y a toujours un problème. Donc je le dirais de commencer par là. Et que le e-commerce, c'est pas du c'est pas du hasard. Il y a des stratégies. Et formez-vous. En vrai. Ouais.
Ok. Toi, ça aurait été ton conseil conseil mindset ? C'est ne cherchez pas de raccourcis. Ok ? Genre, accepter euh les choses difficiles. Ne ne vivez pas dans une illusion. Ne vivez pas dans une utopie. Par exemple, je sais, quand j'ai dépensé mes premiers 100 € à perte, ça m'a fait mal. Tu vois. Mais le truc, c'est que plus tôt tu as mal, et plus tôt tu vas avancer. Tu vois ce que je veux dire ? C'est-à-dire que toutes les difficultés, en fait, il faut foncer dessus. Parce que comme ça, en fait, le temps, il passe vite. C'est-à-dire, plus si maintenant tu prends la la responsabilité de se dire, ok, je vais faire les choses qui sont difficiles, ça fera mal au début. Mais dans dans 2 mois, dans 6 mois, dans un an, tu verras que ça fera rien. Tu vois. Donc c'est ça, en fait. N'ayez pas peur de faire des choses que vous avez peut-être peur de faire. Comme tu avais dit, dès qu'on a le doute, c'est souvent quelque chose qu'il faut faire. Moi, j'ai avant de se lancer en e-commerce, bah, j'ai douté pour acheter ma formation. J'ai douté. Je me souviens, quand j'avais acheté ma première formation, c'était une formation mindset. Et quand je l'avais acheté, juste après, je me suis dit, mais attends, mais en vrai, pourquoi je l'ai acheté ? Tu vois. Je me suis dit, mais je crois, j'ai fait une dinguerie. En vrai. Mais au final, tu vois, je regrette pas. Au final, c'est quelque chose que que aujourd'hui, je suis content d'avoir fait. Donc faut foncer. Faut faire les choses difficiles. La vie, c'est pas une utopie. Même si aujourd'hui, les gens, ils disent quoi que ce soit, tu vois. Il y a des choses qui sont difficiles. Et c'est ça, l'entrepreneur, il doit savoir voilà, jouer entre le haut et le bas et toujours avancer. L'essentiel, c'est de toujours avancer. Donc moi, ça serait ça. Et euh, le deuxième conseil pratique, ben, en vrai, tu as dire un vrai truc, analyser les les données. Après, le conseil pratique, ça serait, réfléchissez bien au niveau de la la recherche de produits, tu vois. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui débutent en e-commerce et ils vont tester un produit parce que leur grand-mère, elle aime bien, ou ils ont vu un de leurs voisins choisir ce produit, tu vois. Il y a des gens, ils basent en fait la recherche de produit sur des choses qui n'ont aucun sens, tu vois, par rapport à leur opinion, voilà, par rapport à leur opinion et cetera, sur aucune donnée. Par exemple, des gens, par exemple, même en coaching et tout, des débutants, ils vont dire, ouais, ah ouais, ce produit-là, je le sens bien. Ah, mais ce produit-là, je le sens pas. En fait, comment tu peux savoir ? Tu t'es jamais lancé, tu connais rien, tu vois ce que je veux dire ? Il y a trop de gens qui sont comme ça. Et même moi, je pense que c'était comme ça, peut-être que il y avait des gens qui donnaient des bonnes stratégies, mais toi, tu fais qu'à ta tête et tu dis, bon, ben non, non, mais vas-y, lui, il connaît rien et tout, moi, je sais, moi, je sais. Alors que tu t'es jamais lancé. Donc en fait, faut quand on fait la recherche de produit, il faut se baser sur des données claires. Il faut arrêter d'être dans dans trop, moi, je sais, moi, je sais, alors que tu t'es jamais lancé dans le business, tu vois ce que je veux dire ? V. Donc moi, ce serait plus ça au niveau des conseils. Donc voilà.
Ouais, merci pour les conseils. Non, c'est un très beau conseil. Avec plaisir. Ben, merci à toi d'être venu, Marcus. Merci à toi pour l'invitation. Plaisir. Merci beaucoup. C'était très agréable, très agréable. C'est vrai que moi, j'aime pas trop faire des podcasts et tout, mais en vrai, c'est toujours bien. Tu parles de sujets que qu'en général, on parle en off, c'est ça. Et là, qu'on parle pas. Donc, franchement, ça m'a fait plaisir. Et j'espère que ça plaira à ton audience. Ouais, bah nickel. Ben, les gars, je vous remercie d'avoir visionné cette vidéo. N'hésitez pas à liker, commenter, et on se dit à la prochaine pour un nouveau podcast. Salut. Salut à tous.