Transcription
Le SAS est en train de mourir, et on est en train de vivre la possibilité de commercialiser une toute nouvelle forme de solution IA pour les entreprises. D'ailleurs, on est même en train de vivre le meilleur moment de l'histoire pour s'enrichir avec l'IA, pour la simple et bonne raison que il y a quelques mois, c'était trop tôt dû à une IA pas assez qualitative, et dans quelques mois, ce sera trop tard parce que les choses évoluent beaucoup trop vite. Et là, maintenant, il y a une fenêtre de tir absolument historique. Jamais il n'a été aussi peu cher de lancer des solutions IA. Jamais il n'a été aussi accessible de lancer des solutions IA, et surtout de construire une audience autour de cette solution et de la distribuer à des entreprises qui ont des milliers d'euros à investir.
Et aujourd'hui, le SAS est mort, du moins il évolue. Et voici exactement vers quoi il évolue. On se retrouve sur l'ordinateur, et je vais vous dévoiler dans cette vidéo le playbook complet pour profiter de cette nouvelle ère, de ce moment historique, et finalement vous expliquer comment vous allez pouvoir construire un PASS en 2026 avec l'IA et les agents Agenic. Vous allez voir, il y a 30 étapes à suivre à la lettre.
Et là, tu vas me dire : "Oui, mais Simon, c'est quoi un PASS ?" Alors pour t'expliquer ce qu'est un PASS, on va revenir sur ce qu'est un SAS et on va les mettre en opposition, parce que l'un est l'évolution de l'autre. Alors, le SAS, Software as a Service, est un logiciel standard qui a été construit une seule fois pour absolument tout le monde. Peu importe finalement le client en face, le logiciel restera le même. Alors que le PASS, Personalization as a Service, lui, il est construit sur mesure pour chaque entreprise. C'est la différence entre du prêt-à-porter et de la haute couture sur mesure, parce que ce qui était impensable autrefois, dû à des développements extrêmement longs et surtout extrêmement coûteux, est devenu une nouvelle réalité grâce à l'intelligence artificielle qui permet de coder, d'exécuter extrêmement vite, avec qualité et surtout à moindre coût. Donc aujourd'hui, avec Claude Code et tout ce playbook que tu vas découvrir dans cette vidéo, tu peux faire exactement comme Bastien, qui a vendu un PASS à 9800 € et 300 € par mois, pas plus tard que hier, au moment où tu regardes cette vidéo. Donc un PASS, c'est une application métier, un logiciel métier, mais construit sur mesure sur une verticale bien précise pour un besoin extrêmement précis. Et dans cette vidéo, je vais donc te donner toutes les étapes à suivre pour faire exactement comme Bastien et aller gagner des dizaines de milliers d'euros. Par contre, attention, ce playbook, ça ne donne pas l'idée miracle, ça donne un cadre pour justement avoir comme objectif de créer un PASS, générer du cashflow et faire 10 000 € par mois, voire même 100 000 € par mois.
On rentre tout de suite dans toutes les phases. Il y en a quatre des phases qui regroupent les 30 étapes.
La phase numéro 1, ça va être d'identifier l'opportunité, tout simplement. À qui est-ce qu'on va vendre et surtout qu'est-ce qu'on va vendre ? Donc pour ça, étape 1, on va commencer par une sous-niche. Identifier une sous-niche dans un grand marché, parce que c'est ça en fait la première chose à faire : c'est trouver un grand marché (finance, santé, immobilier, logistique) et identifier une sous-niche spécifique à l'intérieur de ce grand marché. Exemple concret : le grand marché, ça va être la finance. La finance, ça veut tout et rien dire, c'est extrêmement large. Et ben la sous-niche, c'est les conseillers en gestion de patrimoine. Et pourquoi on ne va pas viser directement un grand marché ? Et ben parce que dans ce grand marché, il y a déjà des millions d'euros qui sont posés. Il y a déjà des solutions qui sont installées. C'est finalement le terrain de jeu de ceux qui ont des grosses sommes à poser. Il y a déjà des gros acteurs, et donc te battre avec ces gens-là, c'est juste impensable pour toi qui commences. Donc, on va aller nous identifier un sous-marché pour finalement se créer son propre marché, ce fameux océan bleu.
Et l'idée ici pour identifier tout ça, il y a deux méthodes, disons trois. La première, c'est identifier un marché de par ton expérience. Donc tu as fait un CDI dans une boîte, tu as fait un CDI dans un cabinet d'avocat par exemple, tu as fait un stage ou même un boulot d'été, que sais-je, et ben finalement tu as la connaissance d'un secteur d'activité que les autres n'ont pas, et tu as une bonne connaissance de ce marché, et ça te permettra de comprendre ce qui se passe à l'intérieur, parce que justement ça fait partie de l'étape 2. Si tu n'as aucune foutue expérience, et bien il y a celle de ton entourage : tes proches, tes parents, tes frères et sœurs, tes cousins, ta chérie, j'en sais rien, je m'en fous. Mais autour de toi, tu as des gens qui eux ont une expérience, et donc par procuration, toi aussi tu as de l'expérience, et ça va te permettre de trouver des niches. Et la deuxième solution, c'est ni plus ni moins que de demander à l'IA : demander à Claude, à Grock, à Manus pour générer des idées de sous-niche. Ici, s'il te plaît, ne fais pas l'erreur de cibler un marché énorme. Encore une fois, c'est beaucoup plus difficile, beaucoup plus compétitif, et ça ne correspond pas à l'objectif d'un PASS. Donc Personalization as a Service. Ça ne correspond pas à ce qu'on peut faire aujourd'hui avec l'intelligence artificielle et à mon sens, ce qu'on doit faire.
Une fois que tu as identifié une sous-niche, étape 2, tu vas cartographier les processus du client cible de ta niche et ce de bout en bout. Tu dois comprendre ce qui se passe finalement dans son quotidien. Tu as choisi la sous-niche, bah faut comprendre sa journée, faut comprendre ce qu'il fait au quotidien, faut comprendre c'est quoi ses tâches, c'est quoi son quotidien tout simplement. Donc l'objectif ici, ça va être de cartographier, d'imager, de mettre sur papier ses processus complets, son quotidien au complet, qu'est-ce qu'il fait en fait le matin à 9h, à 10h, à 11h, qu'est-ce qu'il fait de sa journée et de venir le cartographier. Exemple encore une fois détaillé. Tu vas voir, je te donne plein d'exemples pour que tu puisses comprendre ce que je t'explique. Imaginons que tu t'adresses à la sous-niche des entreprises de couverture. Et ben ce mec-là qui gère une boîte de couverture, tous les jours, il a un process, il a une tâche à effectuer, il a un boulot à faire. C'est étape 1 : vérifier les nouveaux leads qui ont contacté son entreprise pour un devis pour la toiture. Donc lui, il doit vérifier les nouveaux leads, soit via le formulaire d'un site web, soit sur Google Ads, soit sur des messages Facebook, peu importe. L'étape 2, ça va être de répondre aux prospects et de qualifier leur demande, qualifier le chantier. L'étape 3, ça va être de planifier une visite. L'étape 4, ça va être de se déplacer jusque au chantier, jusqu'au domicile. L'étape 5, de prendre des photos. L'étape 6, d'estimer les matériaux nécessaires. L'étape 7, de rédiger et d'envoyer un devis. L'étape 8, de relancer le prospect. L'étape 9, de négocier le prix et la porter la faisabilité des travaux. Ici, il y a un petit disclaimer. Ce n'est pas extrêmement important. Si tu ne connais pas en détail tout ce qui est fait, ce qui compte, c'est d'avoir le workflow cartographié de bout en bout et avoir une vue globale de ce qu'il fait au quotidien. Parce que de toute façon, les étapes précises, on va y venir après. Là, c'est juste comprendre ce qu'il fait de son quotidien, c'est quoi ses tâches, à quoi elles servent, comment elles sont exécutées, et quand est-ce qu'on considère qu'elles sont bien faites en fait.
Et là, il y a trois façons de faire pour cartographier les problèmes d'une entreprise. La première méthode, c'est de le faire manuellement. Tu vas prendre ton téléphone et tu vas appeler des professionnels du secteur. Tu vas leur demander comment se déroule leur journée. La deuxième chose, c'est grâce à ton expérience. Tu sais qu'un avocat tous les jours, il fait telle et telle tâche, et ça c'est parce que tu as travaillé au sein d'un cabinet d'avocat, ou encore une fois, si tu n'as pas toi directement cette expérience, bah tu discutes avec ta mère qui travaille dans un cabinet d'avocat, et elle va te dire ce qu'elle fait au quotidien. Et la troisième méthode, si tu n'as pas la possibilité de faire tout ça, tu demandes à l'IA. Je les ai mis par ordre de priorité. Le meilleur truc, même si tu as de la famille qui travaille dans X ou Y secteur, c'est de c'est de directement discuter avec ta cible. Parce que ta maman, c'est bien, elle travaille dans un cabinet d'avocat par exemple, mais elle n'est pas omnisciente, elle ne représente pas tout ce qui se passe sur le marché. Et l'idée derrière, ça va être de cartographier sur un outil qui s'appelle Whimsical ou alors Excalidraw, ou tout simplement Google Docs, comme je suis en train de le faire ici. Et tu vas pouvoir faire, comme tu le vois à l'écran, une cartographie, un schéma des étapes les unes après les autres. OK ? Avec, si tu le peux, des screens, un visuel des outils qu'ils utilisent, et cetera et cetera.
Une fois que ça, c'est fait, tu comprends finalement qui est ta cible, ce qu'ils font de leur quotidien. Maintenant, il va falloir, et ça c'est une étape extrêmement importante, l'étape 3, identifier où l'argent change de main. En fait, dans le workflow que tu auras cartographié, il va falloir que tu surlignes les moments où il y a de la production d'argent, où il y a une transaction financière, où il y a finalement de la valeur qui est créée. Dans l'exemple du couvreur, le moment où l'argent est créé, c'est quand on parle de négociation, c'est quand on collecte les acomptes, c'est quand on envoie les devis, c'est quand on fait la commande de matériaux auprès des fournisseurs. Là, on parle directement d'argent, et ces points de transaction que toi tu vas identifier, que tu vas surligner, et ben c'est ceux qui ont le plus de valeur. En fait, le moment où le couvreur envoie son devis et négocie, bah c'est là que le chantier se gagne ou se perd. Un logiciel qui va donc l'aider, un PASS qui va donc qui va donc l'aider à ce moment précis, et ben là, le couvreur, il paye sans discuter, parce que ça va lui permettre de créer 10 fois plus de valeur. À l'inverse, automatiser la prise de photo sur chantier, c'est utile, c'est cool, mais c'est de c'est loin de l'argent en fait, c'est éloigné de la création de valeur. Donc, ce n'est pas impossible que le mec chipote un peu et qu'il ne soit pas à 100 % convaincu en fait. Et c'est ce qu'on appelle un wedge. Un wedge, c'est s'insérer où la valeur se crée, ou alors où elle se perd. Et c'est là en fait qu'il y a un willingness to pay. Excusez-moi pour les anglicismes, mais c'est comme ça que ça se passe. Et le willingness to pay, c'est quand le client est disposé à payer. On doit identifier le moment où le client est disposé à sortir de l'argent pour créer encore plus d'argent en fait, tout simplement. Et là, tu peux surligner avec des couleurs, comme moi j'ai pu le faire ici. OK ?
L'étape d'après, ça va être de repérer cette fois-ci pas les tâches où il y a de l'argent, mais les tâches mécaniques, les tâches répétitives. Et pourquoi c'est important ça ? Parce que vérifier le lead tous les jours sur le site web et sur le formulaire, ça prend 10 minutes par jour par exemple. Et si le client il gagne 2500 € par an, et ben son heure, son taux horaire, il est de 120 €. 10 minutes, 10 minutes par jour, ça fait 60 heures par an. Et donc c'est 60 heures par an que tu vas lui permettre d'économiser. Et en euros, en en en papier, en caillasse, ça vaut 7200 € de valeur que tu vas lui permettre de créer, d'économiser. Et ça, ça vaut beaucoup d'argent. Et si le mec il gagne trois fois plus, son heure elle vaut 400 €, et donc là on lui fait économiser 24 000 €. Et tu imagines, tu vas devant le gérant et tu lui dis : "Je vais vous faire gagner 50 à 150 heures par an. Votre temps, il vaut 400 € de l'heure. Ça représente entre 20 et 60 000 € d'économie que je vais vous produire. Combien vous seriez à payer à à payer combien vous seriez prêt à payer pour ça ?" Je vais y arriver. Et là, tout de suite, le raisonnement transforme votre fonctionnalité, votre outil en une proposition de valeur chiffrée et complètement inattaquable. C'est indéniable. On ne peut pas jouer avec ce chiffre, on ne peut pas le remettre en doute.
Et une fois que tu as commencé à comprendre tout ça, et ben tu vas pouvoir le faire pour toutes les étapes. Et donc tu vas devoir faire ce travail, et faire vraiment ce travail, faire de vraies recherches sur les éléments qui font que le travail que tu vas faire, c'est identifier le temps passé sur chaque étape mécanique, multiplié par le taux horaire, projeter tout ça sur l'année, et tout ça, toutes ces étapes que tu auras identifié, sont des arguments de vente que tu vas pouvoir déployer dans ta communication et dans tes appels de vente.
Maintenant que tu sais 1) à qui on s'adresse, 2) qu'est-ce qu'on va vendre ? C'est quoi leur problème ? Et 3) qu'est-ce qu'on va leur apporter d'un point de vue oseille ? Et ben, on passe dans la phase numéro 2, et là, c'est construire la distribution, construire le marketing, construire ta stratégie commerciale avant de construire le produit.
Étape 6, tu vas commencer à créer du contenu. Et ici, tu vas créer du contenu autour de ce que tu es en train de faire. L'idée, ce n'est pas de construire le produit avant le contenu. L'idée, c'est de construire le contenu autour de ce que tu es en train de créer. Et tu vas devenir finalement une entreprise de média. Tu vas devenir un média. Tu vas devenir une média compagnie. Et cette média compagnie te permettra ensuite de mettre en avant les solutions que tu crées et que tu commercialises. Et tout ça avant même de commencer à écrire une seule [ __ ] de ligne de code, même si ce n'est pas nous qui écrivons, bien entendu, les lignes de code. Le principe, il est tout simple : tu choisis un canal, soit LinkedIn, soit Insta, soit TikTok, soit X, et tu vas publier du contenu autour de ce que tu es en train d'identifier chez ton client cible, et tu fais minimum un post par jour. Je sais, c'est plus facile à dire qu'à faire, mais ça fait partie du job. Et si tu veux des idées, bah voici comment moi je m'y prends. Déjà, de un, j'utilise l'IA. Je demande à l'IA : "Dans cette niche, qu'est-ce qui est viral, qu'est-ce qui peut devenir viral ?" Et je vais lui demander des idées autour de ça. Ensuite, je vais lui demander de me créer un calendrier éditorial. Je vais utiliser Claude, Manus ou Grock pour ce genre de tâche, et pour générer des idées de script. Et ensuite, je vais essayer de mettre des automatisations en place pour la recherche d'idées et la création de script, et ensuite la publication. Avant, c'était compliqué de mettre ça en place. Aujourd'hui, avec Claude Code, tu en as pour 5 minutes et tu peux bombarder. Tu peux vraiment être productif, et tu peux vraiment envoyer même plus qu'une vidéo par jour. Et tu peux aussi créer des vidéos avec de l'IA, d'ailleurs, pourquoi pas ? Et là, l'idée, c'est vraiment de tourner tes vidéos toi-même, avec du contenu où on voit ta tête ou pas. Tu peux aussi utiliser des vidéos générées par IA, et tu peux t'utiliser euh t'aider pardon de Claude Cowork pour automatiser tout le process. Moi ici, ce que je te recommande, le petit hack que je te recommande, ça va être de te filmer à chaque fois que tu fais quelque chose. Quand tu appelles des cabinets d'avocats ou des couvreurs pour leur demander c'est quoi leur quotidien, filme-toi, et ensuite commente ce que tu viens de vivre comme situation, et ça te fait un contenu pour les réseaux sociaux. Quand tu bosses sur ta cartographie, euh filme-toi et commente ce que tu es en train de faire. Filme-toi absolument tout le temps et partage ton aventure et bombarde en contenu. Crée-toi une brand, crée-toi un média, crée-toi un canal de communication qui va t'aider à distribuer tes PASS juste par la suite.
Ensuite, une fois que tu auras commencé à faire ça et que tu auras commencé à prendre l'habitude, 2, tu vas commencer à étudier les posts qui génèrent de l'interaction, qui génèrent des sauvegardes, qui génèrent des réponses, qui génèrent des DMs. Ça, c'est une étape qui paraît évidente, mais que personne ne fait. Personnellement, je passe mon temps à analyser des contenus qui performent. Je mets de l'IA pour le faire, mais je passe mon temps à le faire là où personne ne le fait, et ils postent comme ça de manière bête et méchante, et ils ne comprennent pas pourquoi ça marche pas, et ils ne comprennent pas comment ils peuvent améliorer. Je passe mon temps à le faire, comme tu le vois à l'écran. Je prends les posts qui marchent bien, je les screen, je les identifie, je comprends la structure, et d'ailleurs, il n'y a pas plus tard qu'il y a quelques jours, on l'a fait en live avec les membres de l'accompagnement. Il y a trois métiers, trois métriques pardon à suivre ici : les sauvegardes, parce que c'est signe que ton contenu apporte une valeur que les gens veulent conserver et utiliser ; les réponses, les commentaires, parce que c'est signe que le contenu crée de la conversation et crée de l'intérêt ; et les DMs, parce que ça, c'est signe que ça déclenche quelque chose, ça déclenche une action, et ça, c'est le signal le plus fort. Et en fait, si tu fais ça assez tôt dans le processus, à savoir dès le début, tu vas pouvoir vite comprendre ce que les gens veulent, vite comprendre ce qui marche d'un point de vue communication, vite comprendre ce que les gens veulent voir, veulent entendre, et ça, ça va te permettre d'avoir des angles marketing extrêmement forts pour faire beaucoup d'argent.
Justement, c'est ce que tu vas pouvoir identifier dans l'étape 8. Une fois que tu as identifié tout ça, tu vas répéter les angles organiques qui convertissent. C'est utiliser des contenus qui ont bien marché pour les refaire encore et encore et encore et encore et encore. Mais quand je te dis de les réutiliser, c'est tu prends la même vidéo que tu as fait le lundi et tu la republies le mercredi. Littéralement, c'est que tu reprends la même chose. Identifie bien les comptes des mecs qui font beaucoup de vues. Tu vas voir, c'est ce qu'ils font. Et tout le monde trouve ça contreproductif. Pourtant, c'est ce qui marche, et c'est ce que les plus grands font.
L'étape d'après, ça va être de doubler sur les contenus winner. Tu as des contenus qui ont bien marché, tu vas pouvoir doubler en terme de volume et cette fois-ci tester des angles différents. Il y a un moment où tu as dit euh "Je vais pouvoir créer un logiciel pour euh je vais pouvoir créer une solution sur les couvreurs dans le bâtiment". Euh bah le lendemain, tu dis "Il y a une solution qui est utilisée par le top 1 % des couvreurs dans le bâtiment". Tu dis la même chose, mais de deux façons différentes. Et ça, ça va te permettre d'appliquer le framework de d'Alex Hormosie, pardon, je vais y arriver. Son framework, c'est que s'il y a un sujet qui marche, ce que tu dois faire, c'est au début en faire plus (more). Après, tu dois le faire mieux (better), et après, tu dois te faire du nouveau (new). Et le problème, c'est que tout le monde, tous les débutants quand ils se lancent, ils postent un contenu le lundi, un nouveau le mardi, un nouveau le mercredi, un nouveau le jeudi, un nouveau le vendredi, et ils répètent nouveau, nouveau, nouveau, nouveau, nouveau, jour après jour. Et finalement, bah tu ne comprends pas vraiment ce qui marche, tu ne peux pas optimiser ce qui a marché parce que tu n'as pas assez de data. Tu as de la data qui est éparpillée dans plein de directions différentes. Donc comment tu choisis la direction qui fonctionne bien ? Donc comprends bien tout ça.
Et ici, il y a des points importants qui sont importants à comprendre. L'organique, ça va prendre du temps à prendre, mais ne te méprends pas et ne te trompe pas d'objectif. Ne te trompe pas dans tes analyses. Être viral dans une sous-niche, être viral pour les couvreurs dans le bâtiment, ça ne signifie pas faire des millions de vues. Être viral dans une petite niche, c'est 30, 50, 100 likes, et ça constitue déjà un énorme succès. Et surtout, ensuite, le contenu organique gagnant, tu vas pouvoir le transformer en du contenu pour de la vidéo longue sur YouTube par exemple, et du contenu dont tu vas pouvoir te servir par la suite pour faire de la prospection, ou pour faire des lead magnets, ou pour faire même de la publicité dans un second temps. Et ça, c'est un vrai avantage concurrentiel. Tout ce que je te raconte, même si ça paraît bête comme bonjour, personne ne le fait. Et comme personne ne le fait, bah si toi tu le fais, avant même de sortir et de commercialiser une solution, tu as déjà une audience, tu as déjà préparé ta distribution, là où 90 % de tes concurrents, eux, ils vont créer le produit en premier. Ah, le produit, il est prêt, maintenant comment je fais pour le vendre ? C'est l'inverse qu'il faut faire. On crée un une un média autour de nous, on crée une audience, on crée une distribution, et dès que le produit est prêt, il va partir comme des petits pains.
La 10e étape aussi ici qui est importante, c'est de capturer ton audience, capturer les emails dès le premier jour, ou d'ailleurs, je parle d'email, mais ça pourrait être de capturer les leads et de les mettre sur un groupe WhatsApp, ou simplement de les envoyer vers des conversations. C'est pour ça que les contenus où on dit "Commente 'i' et je t'envoie le contenu dans tes DMs", ça sert à posséder son audience, parce qu'en fait, on veut se créer une liste de prospects et pas juste une audience qui nous regarde comme ça et qui dépend de l'algorithme. On veut posséder notre canal, on veut posséder notre audience, on veut posséder le pouvoir, la possibilité de diffuser notre message, de diffuser notre produit, parce que finalement, on ne peut pas faire confiance aux algorithmes. Ils changent toutes les 5 minutes. Il y a de plus en plus de concurrence, et si demain tu as des ventes qui baissent, si demain ton activité ralentit un petit peu, et ben si tu as une audience que tu possèdes, une liste email, un groupe WhatsApp, des gens dans tes DMs, il te suffit d'envoyer un message pour augmenter tes ventes instantanément. Donc ta liste email, c'est clairement une assurance vie, littéralement.
Ensuite, on va passer dans la phase numéro 3. Là, tu vas pouvoir commencer à construire ton produit, et tout ça, tu vas le faire avec Claude Code. Je vais t'expliquer les différents outils que tu vas pouvoir utiliser juste après. Reste bien avec nous jusqu'à la fin de la vidéo. D'ailleurs, ça me fait penser à ça. Ce document que tu as sous les yeux, tu vas pouvoir le récupérer directement dans mon canal privé sur Telegram. Donc, il y a un lien juste en dessous. Tu vas à l'intérieur de ce groupe et tu pourras récupérer l'entièreté de ce playbook. Et dans la description, il y a aussi un lien si tu veux qu'on t'accompagne à mettre en place tout ce processus et à ton tour aller vendre des PASS, aller vendre des solutions sur mesure sous forme de logiciel personnalisé à des entreprises, parce que nous, c'est ce qu'on fait. On a accompagné plus de 250 personnes à faire euh ce business-là, et on a des résultats qui sont exceptionnels. Bref.
Et phase numéro 3, construire le produit avec Claude Code. Là, ce qu'il va falloir que tu fasses, et ça c'est contre-intuitif et personne ne le fait encore une fois, c'est exécuter le workflow, mais d'abord manuellement. Ça, c'est une étape que beaucoup de fondateurs négligent et surtout qu'ils veulent sauter. Et pourtant, c'est une erreur, parce que je sais très bien que ce n'est pas sexy. Je sais très bien que toi, tu te lances dans ce business pour dire : "Moi, j'ai un business qui tourne en automatique, je prends des revenus récurrents en automatique, je mets des logiciels qui tournent sans moi, et cetera et cetera." Pourquoi je devrais faire les choses manuellement ? Parce que c'est nécessaire. Il y a beaucoup de boîtes tech qui ont démarré comme des services avec des humains. Airbnb, à la base, ils allaient eux-mêmes prendre les photos de leurs clients, ils allaient eux-mêmes installer les lits dans les appartements en location, ils allaient eux-mêmes faire les choses que aujourd'hui Airbnb fait en automatique, et tout doucement, ils se sont automatisés, parce que c'est comme ça que ça marche. Pourquoi on doit faire ça ? Ça te permet de comprendre en profondeur comment produire le bon résultat pour ton client. Ça te permet d'identifier les blocages et les subtilités que la théorie ne capture pas, ne comprend pas. Ça te permet aussi d'avoir la crédibilité, parce que tu peux dire : "J'ai fait ça moi-même ou j'ai fait ça avec mes clients", et ça te permet de constituer la matière première pour ensuite automatiser intelligemment et créer un PASS extrêmement qualitatif. Si tu as déjà travaillé dans ta niche, dans la niche que tu veux cibler, cette étape, elle va être extrêmement rapide. Je te parle pas de faire ça pendant 3 ans et demi, mais si tu viens de l'extérieur, elle est même indispensable. J'ai beaucoup de mes clients, comme Hugo ici, qui a fait 10 000 € en février, 11 000 € en janvier, Julien, qui fait une vente à 1500, ici 3000 € par an, ici un mois à 9000 €, ici 2000 €, ici un logiciel qui a été vendu à 3000 € et 2000 € de MRR. Bref, j'ai beaucoup de ces gens-là qui sont partis pendant un jour, pendant deux jours chez leurs clients dans la vraie vie, et qui ont vécu une journée type avec leurs clients, parce que ça leur permet d'avoir toutes les informations nécessaires.
Ces informations, elles vont nous permettre, étape 12, d'aller documenter chacune des étapes avec précision. Et pourquoi cette précision, elle est critique ? Parce que cette documentation, elle devient le manuel d'instruction que tu vas donner à ton PASS, que tu vas donner à l'intelligence artificielle. Et si la documentation, elle est vague, et ben ton PASS IA, elle va produire des résultats qui sont vagues. Et en plus, ça te permet d'avoir toute une documentation pour finalement former les prochaines personnes qui vont bosser avec toi, et avoir finalement une équipe qui comprend ta niche, qui comprend ce que tu vends. OK ?
Étape numéro 13, tu vas ici commencer à séparer les tâches de jugement vs les tâches mécaniques. En fait, la réalité, c'est que OK, l'IA est extrêmement performante en 2026, elle est même excellente, vraiment excellente, sur des tâches qui sont mécaniques et répétitives et prévisibles. Et sur les tâches de jugement, elle est parfois bonne et parfois mauvaise. Et le seul moyen pour qu'elle soit plus souvent bonne que mauvaise, et ben c'est d'avoir une documentation extrêmement précise, extrêmement fine, et de laisser l'humain aux commandes sur certaines tâches. C'est pour ça qu'il est important de bien comprendre ce qui a besoin de jugement humain et ce qui est simplement mécanique, pour que dans les solutions que tu vas mettre à disposition, tu puisses à des endroits mettre des boutons, mettre des étapes où l'humain va devoir valider. Et ça, c'est extrêmement important. Et surtout en France, les gens aiment avoir le contrôle. On a encore un peu peur de l'intelligence artificielle. Donc de mettre de l'humain dans la boucle, c'est extrêmement important. Les tâches mécaniques, c'est envoyer un email de suivi. Les tâches de jugement, dans l'exemple du couvreur, par exemple, c'est décider si un chantier est faisable ou non.
Ensuite, tu vas transformer finalement les tâches qui sont mécaniques en workflow. Tu vas commencer à construire ton PASS avec comme première base les tâches mécaniques. C'est ici que le produit, il va commencer à prendre forme. À chaque fois que tu identifies quelque chose que ton client fait de manière mécanique, c'est ta première fonctionnalité. Commence pas à faire 1000 fonctionnalités. Fais les fonctionnalités les plus simples et les plus mécaniques, et celles où tu es le plus sûr d'avoir des résultats qui provoquent un avant-après pour ton client, et surtout celles sur lesquelles la plupart des SAS standard euh ne s'attardent pas. OK ?
Et ensuite, tu vas pouvoir aller dans l'étape numéro 15. Là, c'est désigner les agents pour accomplir les tâches un petit peu plus complètes. C'est là que va entrer les agents Agenic. L'IA qui devient un petit peu plus sophistiquée, que tu vas construire avec Claude Code, hein, qu'on soit bien d'accord. Là, un agent, il va devoir être capable d'exécuter une tâche de A à Z. Et donc, on doit vraiment rentrer en profondeur dans la tâche. C'est pour ça que c'est bien important de comprendre ce que fait le client. Et là, l'objectif, c'est que dès que l'agent reçoit une instruction, il sort un résultat final qui est bien fait, pour lequel le client est satisfait, et là, tu vas recevoir de l'argent sans que personne hésite à te donner cet argent. OK ?
Ensuite, étape numéro 16. Là, tu vas commencer à connecter tous tes outils, tous tes agents, pardon, aux outils du client. Parce que les agents, c'est cool, mais ils ne peuvent pas agir dans le monde réel s'il n'y a pas de connexion. Donc là, on va faire entrer les API et les MCP, connecter les boîtes mail, connecter les CRM, connecter les paiements, connecter les calendriers, connecter les publicités, connecter, bref, tous les outils dont on a besoin pour le couvreur, pour qu'il puisse faire toutes les tâches qu'aujourd'hui il faisait manuellement. Dans l'exemple du couvreur, l'agent, il a besoin d'accéder à la à l'adresse mail, il a besoin d'accéder à Facebook pour répondre aux messages, et il a besoin de connaître un petit peu les devis qui ont déjà été effectués pour savoir en reproduire de manière qualitative.
Et là, on va rentrer dans l'étape 17. Ajouter une couche d'orchestration, de retry et de vérification. Et c'est là que ça devient un vrai PASS, un vrai logiciel customisable, parce que c'est ce qu'a dit finalement Scott Belski, qui est un investisseur et cetera. La couche d'orchestration, c'est la nouvelle couche d'interface. On n'est plus sur une interface classique comme un SAS. Le SAS, il agit toujours de la même façon. Le PASS, grâce à l'IA qu'il y a derrière nous, permet d'être beaucoup plus flexible et surtout d'aller dans des tâches beaucoup plus précises. Ce que ça signifie ici, c'est que l'orchestration va nous permettre de coordonner plusieurs agents entre eux pour faire des tâches encore plus complexes. Ce qu'on ne pouvait pas faire avant, et ce qu'on ne peut pas vraiment faire avec les SAS. Ça va nous permettre aussi, si l'agent échoue, qu'il puisse réessayer automatiquement. Et c'est là où ça prend de la valeur. Ça va nous permettre de vérifier si l'agent a fait une bêtise, et ben il y a un autocontrôle qui est fait. Et sur cette couche d'orchestration, on va aussi pouvoir faire intervenir l'humain, comme je le disais tout à l'heure. Et cette couche d'orchestration, c'est ce qui apporte beaucoup de valeur VS un SAS, parce que SAS, c'est la même utilisation pour tout le monde. Une couche d'orchestration, c'est cette technologie-là qui va nous permettre de produire des choses qui sont dans le contexte de l'entreprise à qui on a vendu le PASS, qui sont dans la manière dont travaille l'entreprise à qui on a vendu le PASS, qui sont adaptés au workflow, aux processus de l'entreprise à qui on a vendu le PASS. C'est là où en fait, on devient extrêmement personnalisé, extrêmement précis dans ce qu'on fait.
Ensuite, l'étape 18, et c'est aussi ce qui va nous permettre d'être encore plus précis, ça va être de stocker les préférences utilisateurs et de construire la mémoire long terme. En fait, à mesure que ton client utilise ton produit, ça va générer des données de préférence : comment ils veulent que les choses soient faites, c'est quoi leurs les exceptions, c'est quoi les styles de communication, c'est quoi les règles métiers spécifiques. Et tout ça, on va pouvoir le mettre dans notre PASS. Et parce que plus le client va utiliser le produit, plus le produit va comprendre ses habitudes, plus il va comprendre et apprendre de ses habitudes, et ben meilleur le produit deviendra pour le client. Et il y a une boucle où en permanence ce qu'on propose au client, ça s'améliore, et ça nous permet en fait de garder le client longtemps chez nous, là où dans le domaine du SAS, les gens se barrent assez vite finalement, parce qu'au bout d'un moment, ils se rendent compte qu'ils n'en ont plus besoin.
19. Étape 19. Là, on va lancer la lancer la commercialisation et on va commencer à récolter nos premiers clients. Et il y a cette fameuse étape de l'onboarding. Il va falloir qu'on onboard nos clients. Et là, l'idée, c'est de ne pas faire un onboarding comme un SAS standard. Là, l'idée, c'est de faire un onboarding où on va récolter des informations, on va vraiment lui poser des questions, on va vraiment adapter l'expérience client pour le client, on va vraiment trouver tout ce dont on a besoin pour lui produire la solution la plus adaptée, la plus qualitative, et ce le plus rapidement possible.
Ensuite, on va rentrer dans la phase numéro 4, qui est donc la dernière phase, et c'est cette phase de monétisation et de croissance. L'étape numéro 20, c'est de comprendre le pricing, de comprendre combien tu vas vendre ça, comment tu vas vendre ça d'un point de vue pricing. L'idée ici, c'est qu'il va falloir passer du pricing par siège au pricing par tâche. En fait, c'est l'une des observations les plus importantes sur l'état du marché du SAS qu'on a pu faire en 2025. Le contexte, c'est qu'il y a beaucoup de grandes entreprises SAS cotées en bourse qui...
Ils ont perdu 30, 40, 50% par rapport à leur sommet historique, dû à deux raisons principales.
La première, c'est la menace du "vibe coding", parce que n'importe qui maintenant peut utiliser l'IA pour créer des outils qui rivalisent justement avec des solutions SaaS qui sont déjà établies. Justement, ce que je suis en train de te raconter, c'est comment nous on peut en profiter. La menace, c'est nous.
Et la deuxième raison, c'est le modèle par siège qui perd de son attrait. Parce que dans l'ère de l'IA, les clients, ils veulent payer pour des résultats et pas pour accéder à un logiciel. Les clients, ils veulent payer à la tâche. En fait, il faut comprendre qu'une grosse majorité des SaaS que les gens utilisent, on les paye, je sais pas, genre 50 € par mois. Finalement, on utilise qu'une seule fonctionnalité. Donc pourquoi je ne pourrais pas payer juste pour cette fonctionnalité et juste pour ce que me rapporte le SaaS ?
Bah, à l'époque, c'était compliqué de faire ça parce que ça coûtait cher le développement, parce qu'on avait posé beaucoup d'argent. Donc je ne vais pas développer plein de trucs pour plein de gens et puis à toi, je te fais payer qu'une petite partie. C'était compliqué. Mais aujourd'hui, on peut.
Alors, je vais t'expliquer exactement ce que tout ça ça veut dire. Déjà, avant tout, tu n'es pas obligé de commencer par le fait de faire payer par tâche. C'est effectivement plus facile de commencer par siège, par licence. Mais l'objectif final, c'est d'aller rapidement vers ça.
Par siège, c'est quoi le modèle ? Exemple, tu vas prendre un logiciel Slack, tu vas payer 8 € par mois par utilisateur. S'il y a une boîte de 10 personnes, ça fait 80 € par mois. Mais le truc, c'est que si on envoie 10 messages ou 10 000 messages, c'est le même prix. Et surtout, bah, peut-être que dans les 10 personnes pour qui on paye Slack, il y en a deux qui ne l'utilisent pas du tout ou très, très, très rarement. Il y en a trois qui ne l'utilisent pas dans son plein potentiel. Il y en a vraiment, et il y en a vraiment que cinq qui l'utilisent pour ce que ça vaut quoi.
Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, bah, avec l'IA, les enj, les agents pardon, remplacent des utilisateurs humains. Donc si une boîte utilisait 10 sièges parce qu'elle avait 10 commerciaux et que maintenant un agent fait le travail de huit personnes, ben, en fait, elle n'achète plus que deux sièges. Et donc là, le chiffre d'affaires du SaaS, il s'effondre. Et c'est exactement pour ça qu'il y a des boîtes comme Salesforce ou HubSpot qui sont complètement mises sous pression en ce moment.
Et donc, du coup, par tâche, c'est le modèle aujourd'hui vers lequel on va le plus tendre, c'est que le client paye à chaque fois qu'une action spécifique est exécutée. Je suis en train de sortir un logiciel, je ne vais pas dire le nom, j'ai mis les trois premières lettres. Moi, c'est ce que je vais faire. Il va y avoir une petite base très peu chère et ensuite, je vais facturer par relance que je vais pouvoir permettre d'effectuer à, au, à la personne à qui je vais vendre ce logiciel là. Et en fait, comment ça se vend ? Et ben, tu ne payes que ce que tu utilises. Donc, en plus, il y a zéro risque et si le produit, il tourne pas, bah, tu ne payes rien. Et c'est beaucoup plus facile à faire accepter à un prospect qui hésite, surtout pour un nouveau produit. Au début, on met un petit, un petit abonnement mensuel pour au moins se sécuriser, mais à terme, quand on a du volume, on peut 100 % aller vers du partage et donc, encore une fois, le mec ne paye que ce qu'il utilise. Et c'est ça la vraie force de l'IA.
Et l'étape 21, c'est justement de tout doucement aller uniquement sur "tu ne payes que si ça te rapporte du résultat". L'IA va devenir de plus en plus accessible, encore plus qu'aujourd'hui, encore plus facile, et donc on va pouvoir vraiment mettre à disposition de nos clients des solutions qui leur permettent euh d'avoir des résultats et de ne payer que pour ça. Un petit peu comme une agence de prospection qui se fait payer à la perf, et ben, on va pouvoir faire ça avec du logiciel et finalement mettre des agents IA qui vont effectuer des tâches. Et étant donné que nous, on les pilote et que nous, on les améliore au fur et à mesure du temps, on reçoit un certain pourcentage euh selon finalement les performances qu'on arrive à créer. Et c'est le signal, parce que ça s'aligne parfaitement avec les intérêts de ceux du client. Ça justifie des montants qui vont être beaucoup plus élevés que le par, que le par siège, parce que qu'on le veuille ou non, le par siège, il est limité. Tu vois, tu ne peux pas faire payer non plus des sommes astronomiques par mois. Alors que si tu fais payer à l'utilisation et même mieux au résultat, bah, tu peux gagner beaucoup plus d'argent si tu fais les choses correctement. Tu vas pouvoir vraiment créer une relation de partenariat plutôt que de fournisseur-client et tu rends le produit quasiment impossible à couper. Donc tu fais partie de leurs revenus, tu fais partie de leur stratégie. Et on va te donner de l'argent pendant très longtemps. OK ?
Par contre, le pricing, ça, c'est un petit avertissement. Le pricing au résultat, il nécessite d'avoir la capacité technique de correctement traquer les résultats et aussi, et ben, de fournir de la qualité quoi. Mais ce modèle de pricing, de pricing au résultat, c'est aujourd'hui ce qui fonctionnera le mieux dans les mois à venir. Je dis aujourd'hui, mais c'est plutôt dans les mois à venir. Typiquement, c'est ce vers quoi je tends avec une solution que je suis en train de créer. Solution que, une fois que j'ai créée, je peux la dupliquer pour d'autres clients, la remettre vraiment, la recustomiser, la repersonnaliser. Mais une fois qu'on a créé une première solution, je le dis parce que j'y pense là, on peut réutiliser la base pour aller après la repersonnaliser, ce que ne pouvait pas faire le SaaS à l'époque. Et moi, c'est ce que je vais faire au bout d'un moment. Si ton, si la personne qui a utilisé, là, en l'occurrence, c'est pour les commerciaux, si ton commercial a généré 500 balles, et ben, je prends une commission là-dessus.
Après, tu vas pouvoir publier des revenus, des preuves qui vont être beaucoup plus mesurables. Combien d'heures tu as fait économiser ? Combien de revenus tu as fait générer ? Combien de leads tu as permis au couvreur de traiter en en automatique ? Tu vas pouvoir tout chiffrer concrètement, tout prouver concrètement. Et donc là, ça a commencé à te permettre d'avoir encore plus de preuves sociales. Ça a commencé à te permettre d'aller dans l'étape 23 et d'augmenter tes prix à mesure que la valeur augmente et s'accumule. Un petit peu comme finalement un employé qui monte en compétence. Parce que il y a plusieurs facteurs qui permettent d'augmenter le prix avec le temps. Si tes workflows, ils couvrent encore plus de choses, tu tu délivres encore plus de valeur. Si la fiabilité de tes systèmes sont encore moins risqués pour le client, s'il y a une marque encore plus forte et si tu as des données et une mémoire qui devient encore plus grosse qui nous permet de fournir des résultats encore plus qualitatifs et finalement d'avoir un meilleur produit pour tes clients. En fait, comme un salarié qui prend de l'expérience, qui prend de la bouteille, qui comprend encore mieux le secteur, bref, qui monte en expérience, bah, au fil du temps, avec la carrière, tu augmentes ton salaire. Bah, là, tu vas payer de plus en plus des agents IA parce que ils te fournissent des résultats encore meilleurs. Tu vois, l'idée, c'est que vraiment, on commence à avoir la possibilité de traiter des agents IA comme des humains quoi. On va vers ça de toute façon. Donc, autant s'adapter et en profiter.
L'étape 24, ça va être d'explorer maintenant, une fois qu'on a commencé à être installé, qu'on a commencé à comprendre ce qu'on fait, à avoir des bons pricing, à avoir de la trust, de la confiance, avoir tout ça, mais on va commencer justement à pouvoir expandre notre qualité, expandre ce qu'on délivre et explorer des workflows adjacents. C'est que tu as commencé à automatiser des choses, bah, qu'est-ce que tu peux automatiser dans le reste du processus ? Qu'est-ce que, comment tu peux apporter encore plus de valeur ? Comment tu peux faire gagner encore plus d'argent, plus de temps ? Et ben, ça, c'est des points que tu vas pouvoir identifier pour ajouter des choses dans le PaaS que tu as vendu à ton client. Et finalement, les points à identifier, c'est : qu'est-ce que le client, il fait encore à la main ? Comment rendre son quotidien encore plus facile ? Comment centraliser davantage ses outils et finalement identifier et créer plusieurs sous-agents à l'intérieur de ton PaaS pour couvrir encore plus de trucs chez ton client. Exactement comme le fait Apple quand tu rentres chez Apple. Au début, tu as l'iPhone. Après, tu te rends compte que le Mac, il peut communiquer avec ton iPhone et ça rend l'écosystème encore plus puissant. Après, tu as la montre, après, tu as ceci, après, tu as cela et tu as tout un écosystème qui est centralisé, qui communique entre eux et après, tu restes accro à Apple tout le reste de ta vie et tu as des clients qui te donnent des milliers d'euros. Je sais pas toi, mais moi, j'ai l'iPhone, j'ai eu l'iPhone 3S ou 3G, je crois que ça s'appelait. 3G, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 15, 16. J'ai acheté quasiment tous les iPhones tous les ans. Tu imagines toute l'argent que j'ai donné à Apple ? C'est pour ça qu'il gagne beaucoup d'argent Apple, parce que ils gardent leurs clients longtemps. Et c'est tout l'objectif de aussi ce modèle de PaaS.
Étape 25, tu vas pouvoir commencer à orchestrer tous ces agents et tous ces workflows de d'une manière encore plus qualitative. Et l'étape 26, je te, je te résume pas le truc, enfin, je te détaille pas le truc, parce que je pense que tu as compris l'idée. L'étape 26, et c'est là où on rentre vraiment dans la différence entre un SaaS et un PaaS, c'est que on revient sur ce concept de mémoire, de base de données, d'orchestration, du fait que la solution soit vraiment créée sur mesure et adaptée à ton client en face de toi. On comprend comment le client, il préfère communiquer avec ses propres clients, quelles sont ses règles de pricing, qui sont ses fournisseurs, comment ils travaillent, quels sont ses cas d'usage, ses exceptions, ses cas particuliers, ses patterns de prise de décision. Ton outil devient indispensable à la fin. Et c'est là où on se différencie vraiment du SaaS. Le SaaS VS le PaaS, c'est qu'il y en a un qui est général VS, l'autre qui est spécifique. Un SaaS classique, il est construit pour tout le monde. Donc forcément, bah, tout le monde ne peut pas utiliser à 100 % les features. Alors que le SaaS agentique, le PaaS, lui, il est construit pour une personne, pour une niche, pour un problème précis. Il y a une mémoire morte dans le SaaS, parce qu'en fait, il n'y a pas de mémoire, hein. Le SAS classique, ça stock des données, mais ça ne les utilise pas pour améliorer ce que fait le client avec ces données-là. Alors que le SaaS agentic, et ben, lui, il comprend et il s'auto-améliore. Il y a une connaissance qui fait que le client, il a envie de rester et de continuer à utiliser le produit VS, en fait, que j'utilise Notion ou que j'utilise le bloc-notes sur iPhone, c'est la même chose. Je prends des notes sur Notion, je prends des notes sur bloc-notes, ça ne me change rien. Euh, il y a un moat, donc un fossé. Le moat, c'est pour créer un fossé qui est beaucoup plus agressif, entre guillemets, et qui permet aux gens euh de rester chez soi et de créer un fossé entre toutes les autres solutions. Et il y a une valeur qui est stagnante dans le PaaS. Allez, de temps en temps, on sort de nouvelles fonctionnalités, mais ça se trouve, moi, je m'en fous de la nouvelle fonctionnalité qui sort. Elle est peut-être bien pour une partie des clients, mais pour moi, je m'en fous. Alors que pour le PaaS, on a une valeur qui est exponentielle, une qualité qui est exponentielle et on sort des fonctionnalités pour le client. Et ça nous permet d'arriver à l'étape 27.
On va pouvoir transformer des clients qui sont des hardcore utilisateurs, des power users, on appelle ça comme ça. Et ces gens-là, on va pouvoir vraiment s'en servir pour créer des cas d'usage, pour capturer des moments où il y a eu beaucoup de valeurs qui ont été créées, et cetera, et cetera. Je vous passe les détails. L'idée, c'est d'utiliser finalement des témoignages un petit peu comme le fait Shopify, hein. Personne ne le sait, mais ils le font. Ils ont une chaîne YouTube qui s'appelle Shopify Master et ils interrogent leurs clients de comment eux, ils utilisent Shopify et cetera, et cetera. Tu as compris ? L'idée, c'est d'utiliser finalement des utilisateurs qui utilisent le plein potentiel de ce qu'ils ont créé. De toute façon, ils vont utiliser le plein potentiel parce que ça a été créé pour eux. Et d'aller faire vraiment des preuves, des histoires, des cas d'usage spécifiques pour donner des idées à d'autres utilisateurs et euh et finalement trouver d'autres clients quoi. Commencer à scaler.
Justement, en parlant de scaling, tu vas pouvoir réinvestir les profits dans la distribution. Beaucoup plus de budget pour créer encore plus de contenu, pour avoir une équipe, mettre de la pub payante, potentiellement faire des partenariats avec d'autres médias de niche, aller chercher encore plus de profondeur dans le produit, peut-être prendre un mec à plein temps qui va s'occuper vraiment d'écouter le client en permanence et de lui ajouter des fonctionnalités encore plus rapidement que si c'est toi qui le fais tout seul. Bon, bref, tu as compris l'idée ? Scale quoi ?
Et tout doucement, et c'est ça aussi qu'il ne faut surtout pas négliger dans toute cette histoire, c'est que tu vas devenir la référence statutaire, comme une personne qui crée sa maison avec un architecte. Je sais pas si tu as déjà été chez quelqu'un qui a dessiné les plans de sa maison, qui a décidé du plancher qu'il allait avoir, de la hauteur sous plafond, de comment la maison allait être agencée. Si tu as déjà rencontré quelqu'un comme ça, quand il te raconte, il te dit "Tu as vu, j'ai agencé la maison comme ça, j'ai mis ce revêtement au plafond. J'ai décidé de créer le terrain en forme de S. Ma piscine, elle est en forme de U. Il y a un revêtement particulier." Tu sais, il se la raconte, il est content d'avoir dessiné sa propre maison. Il y a finalement un aspect statutaire. J'ai créé ma propre maison. Et ben, il y a la même chose dans le PaaS. Tu vas créer des solutions pour tes clients. Et le client, comme un particulier qui a créé sa maison, tu lui as vendu du statut. J'ai créé ma propre technologie. J'ai créé mon propre logiciel et ça, il va aller le crier sur tous les toits. Ah ouais, toi, tu utilises pas l'IA, tu t'es pas créé ton propre logiciel en interne dont tu es propriétaire. D'ailleurs, propriétaire ou pas, mais un peu, tu vois un peu l'idée, c'est que tu vends du statut. Et ça, c'est extrêmement important à comprendre et ça va maximiser le bouche à oreille.
Et l'étape numéro 30, et ça finalement, j'aurais peut-être pas dû la mettre en étape numéro 30, je suis en train de me rendre compte, c'est comment on fait tout ça techniquement. Techniquement, on utilise Cloud Code. Cloud Code, ça va être l'outil principal pour tout déployer, pour tout faire, pour tout créer. Je ne vais pas te faire un tuto sur Cloud Code, c'est extrêmement simple à utiliser, mais il y a des outils pour finalement mener à bien tout ça. GitHub, GitHub qui est un peu le coffre-fort de ton code. À chaque fois que tu as un projet client, tu vas pouvoir mettre ton projet sur GitHub. Quand tu "vibe codes" quelque chose avec Cloud, et ben, ton code, il atterrit là-dessus. Vercel, c'est ce qui va te permettre de mettre en ligne la solution que tu proposes à ton client. Supabase, ça va être la base de données pour que finalement tout soit stocké quelque part pour ton client. Ingest, c'est une solution qui va permettre d'orchestrer les automatisations qu'il y a derrière. Et d'ailleurs, pour des petites solutions, au début, tu peux utiliser N8N parce que c'est peut-être même plus facile pour faire de la maintenance. Et ensuite, il y a Stripe pour la facturation à l'usage. Si le mec fait 200 appels par exemple, et ben, il ne payera que pour 200 appels.
Tout ce que je viens de te montrer, c'est les 30 étapes pour finalement aller vendre des solutions personnalisées, des PaaS personalization as a service, à des entreprises, à des verticales précises pour répondre à des besoins extrêmement précis. En fait, c'est l'évolution de l'automatisation avec NN où là, on vient vraiment créer des solutions, créer vraiment avec le bouton sur mesure comme le client le veut, avec un design exactement comme le client le veut, avec des fonctionnalités qui répondent parfaitement aux besoins de tes clients. Et ça, pour 2026, c'est l'avenir. On a commencé à le faire. Si tu veux qu'on t'aide à le faire, lien, un lien dans la description. Si tu as la moindre question, il n'y a pas de questions bêtes, tu me les poses en commentaire. J'espère que la vidéo t'aura plu. On vit dans un monde de malade. On peut créer maintenant des solutions sur mesure pour nos clients. C'est exceptionnel. Je ne sais pas si tu t'en rends compte. Je suis archi moi enthousiaste auprès de tout ça. Notre seule limite finalement, bah, c'est notre capacité à se libérer du temps et à se libérer de la charge mentale parce qu'en fait, on peut faire énormément de choses et maintenant, il n'y a plus qu'à avoir une ligne directrice, aller faire du cash parce que là, il y a une fenêtre de tir qui est historique. Il y a un moment où on ne pourra plus refaire ça parce qu'on ne sait pas où va l'IA, en fait. Il y a un moment où est-ce que les gens auront vraiment besoin de nous pour ça ? Là, on est en France. Je pense qu'il y a encore un bon 5 ans avant que la plupart des gens soient au courant de tout ça. Parce que toi, tu vis dans une petite bulle, tu vis dans une bulle algorithmique ou clic, tu sais ce que c'est, mais il y a des gens, ils commencent à peine à utiliser ChatGPT. Donc, il y a une fenêtre de tir là qui est historique dans laquelle tu vas pouvoir faire beaucoup de cash. Profites-en. J'espère que la vidéo t'a plu. Abonne-toi. Blab bla, tu connais la chanson. Et on se dit à la prochaine pour la prochaine vidéo.