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La vraie raison pour laquelle ton énergie ne change rien autour de toi (comment y remédier)

François Breton18:38

Transcription

L'amour est lié à un niveau de conscience. Il est proportionnel au niveau de conscience. Ce qui veut dire que ce n'est pas un niveau de conscience mental que nous devons développer. Les gens imaginent parfois qu'il faut créer une ouverture d'esprit. Il faut être ouvert d'esprit, dire voilà, il faut développer ta conscience, ouvrir l'esprit comme ça.

J'ai des amis qui étaient très, très mentaux, et je les voyais toujours en train d'essayer de développer leur niveau de conscience. Ils étaient toujours en train, un peu élitistes comme ça, en parlant de niveau de conscience, niveau de conscience, niveau de conscience. Et quand je les regardais, bah, j'étais toujours un peu sceptique parce que je me disais : "Oui, mais je ne les vois pas." Moi, c'est moi qui pensais ça. Je ne veux pas non plus, voilà, mais j'ai l'impression qu'ils ne se transformaient pas du tout, voir même ils s'asséchaient, mais le mental, il grossissait. Même la tête, tu sais, voilà. Niveau de conscience, on est évolué, niveau de conscience. Et là, on sentait un ego qui se créait de plus en plus fort, une identité un peu élitiste de "voilà, on est on est intelligent, on est ouvert, on est machin", sans que les autres corps bénéficient de quoi que ce soit. Ce n'est pas un niveau de conscience, c'est une horizontalité de conscience. On n'est plus dans des niveaux, on est sur un élargissement de l'espace sans que ça monte. Là, le but, c'est de se connecter au bon endroit, et le bon endroit, c'est le cœur.

Euh, quand j'ai commencé à rentrer en reliance avec les esprits de la nature, j'avais une vision assez duelle, en fait, des choses. C'est-à-dire que je voyais des esprits de la nature, mais je n'avais pas forcément compris à ce moment-là qu'ils vivaient en moi. Je n'avais pas forcément compris qu'ils étaient la projection de ma propre conscience. J'avais compris que c'étaient des êtres qui vivaient dans la nature, qui structuraient le vivant, qui étaient des forces intelligentes, en tout cas, qui faisaient que bah, les arbres peuvent pousser et cetera. Je n'avais pas encore compris l'assemblage des choses, et je me demandais même presque où ils vivaient. Parce que quand on voit en haut d'un arbre, bah, tu te demandes, tu dis : "Qu'est-ce qu'il fait là ? Est-ce qu'il est là tout le temps ? Il glande ? Tu sais, qu'est-ce que pourquoi il est là ? Pourquoi il y en a un sur un rocher ? Pourquoi ?" Voilà, je n'avais pas compris, en fait, qui ils sont véritablement, pourquoi ils se montrent, pourquoi ils ne se montrent pas. Voilà, tout ça, ça s'est vraiment éclairci, en fait, avec le temps.

Et au bout d'un moment, du fait qu'il y ait un chemin parallèle, on s'entend bien, parallèle à une dimension d'exploration de conscience, c'est que je me suis rendu compte que j'avais deux manières de pouvoir voir les choses. L'une, c'était d'imaginer ou d'accepter que j'étais dans un monde duel. Il y avait moi et des esprits de la nature, moi et la nature, mon corps et la nature, mon corps et les autres. Et je suis coupé de ça, c'est-à-dire, je rentre dans une dualité d'interaction dans le sens où c'est un esprit de la nature que je rencontre, qui est complètement différent de moi, et dans lequel je peux communiquer. Ce qui est une manière dans laquelle la vision peut se conformer, parce qu'on se conforme comme ça nous-même, en définitive, dans une relation quelle qu'elle soit avec quelqu'un, on va dire un humain ou une autre personne. Donc, j'avais cette vision-là.

Et de ce fait, ce qui amène quelque chose d'extraordinaire, c'est là, on rentre aussi dans une certaine magie, où on réalise la féerie de la vie. On rentre dans des mondes, dans des dimensions. Il y a des grands êtres qui viennent nous voir, on reçoit des messages. On est ouvert à une connaissance, à une exploration de la conscience. Et de ce fait, je me retrouve moi-même à devoir demander des soins, trouver des êtres pour avoir des soins, recevoir certaines choses et ainsi de suite. Et ce qui fait partie de cette exploration, hein, de la conscience.

Et à un moment, et là, on parle vraiment de la deuxième vision des choses, c'est de réaliser que tout est moi, qu'il n'y a qu'une seule présence, en fait, que tout ce qui est en face n'est que la projection de mon propre niveau de conscience, que, en fait, mon corps, il appartient à la terre, que ma conscience, elle est partagée avec tous, et que les esprits de la nature que je vois, ils font partie du royaume du divin, et qu'ils sont eux-mêmes la combinaison intelligente des forces qui soutiennent mes pensées, mes émotions. En fait, je suis eux. J'ai déjà emprunté leur corps pour penser, pour émotionner. Toutes les forces et les archétypes qui existent euh dans l'univers et qui existent dans les plantes, ils sont en moi. En fait, il n'y a rien de nouveau. La collaboration, la fusion, elle a déjà eu lieu. C'est grâce à eux que je peux émotionner. C'est grâce à eux que j'ai de la joie. Et c'est dans cette collaboration que je l'ai fait grandir. Donc, de ce fait, plus je m'aime, plus je grandis, plus je mets de l'amour en moi-même, plus naturellement ces forces sont inondées et reconnaissent et participent à l'élévation spirituelle amoureuse de mon développement intérieur. Vous voyez ?

Et de ce fait, dans ma relation à la nature, la chose est naturelle. Ils répondent à ça de la même manière, et je me vois très naturellement commencer à modifier les champs vibratoires, à voir les esprits de la nature venir vers moi, me voir guérir un arbre ou sentir quelque chose et cetera par ma propre vibration, même sans presque l'intention de le faire. Vous voyez ? Et c'est là où je vous dis qu'il y a deux choses. Donc, si on prend le premier canal, qui est celui qui est plus, on va dire, lié à la dualité, qui est très bien et qui fait partie du chemin, mais on fait grandir à côté le canal dans lequel on réalise que tout est un. Tout est le divin. Qu'en fait, les esprits de la nature, et je vous le dis parce que maintenant je le sais, c'est-à-dire que quand on se transforme intérieurement, quand on se relie vraiment à notre divinité, on n'a plus besoin d'appeler les esprits de la nature. C'est l'intention qui répond. C'est même plus les esprits de la nature, c'est eux à travers l'intention, parce que notre intention est substantiellement, on va dire, un canal imbibé de leur propre conscience, puisque c'est de la matière des corps que nous empruntons.

Ce qui veut dire qu'à un certain niveau, le simple fait d'arriver devant un arbre et juste de dire, je ne sais pas, euh, le caresser et de dire : "Qu'est-ce que tu es beau, qu'est-ce que je t'aime, mais qu'est-ce que tu es beau toi." D'un seul coup, on sent, il y a comme une lumière qui le prend, on sent du divin, une lumière qui descend dessus. Il y a comme un canal. C'est comme si ça, on voyait des dévas en extase qui étaient là, qui recevaient cette lumière, en même temps qu'il y a notre cœur qui fait ça, et on laissant descendre dans l'arbre, et commencer à faire frissonner et donner une lumière, comme s'il recevaient l'inspiration et une aspiration qui les dépasse, qui vient du divin, qui leur donne la force de soutenir cet arbre qu'on est en train de toucher, et en même temps à donner à tous les arbres de cette même espèce cette puissance-là. Vous voyez, on commence à toucher à un pouvoir qui est divin, mais qui n'est pas de l'ordre de l'intention euh, comment dire, consciente de bricoler, de faire machin, d'appeler un deva, vous voyez. C'est quelque chose qui vient du cœur, en fait. Mais il est nécessaire, parce qu'à côté de ça, ben, il y a eu quelque part cette exploration de conscience avec les esprits de la nature et ainsi de suite et ainsi de suite.

La terre, elle porte un amour qui nous dépasse. Voyez, c'est marrant, cette nuit, j'ai été réveillé, je me suis réveillé en pleurant. J'étais dans le lit, je pleurais, je pleurais, et j'étais dans un rêve. Je crois que j'étais au Brésil, et je me baladais dans les montagnes, et c'était, c'était des montagnes, et c'était tellement beau que je pleurais à quel point la terre était belle. Voyez, ça m'a réveillé, je me disais : "Mais pourquoi je pleure comme ça ?" J'étais complètement machin, et c'était trop d'amour. Trop d'amour pour la terre. Ouais, trop d'amour. C'était, c'était magnifique.

Et et c'est marrant, parce que quand il y a cette énergie qui est là, il y a quelque chose dans lequel il y a vraiment quelque chose comme si tout était possible. L'amour est tellement, tellement une source de, même de, vous voyez par exemple, moi, je ne doute pas que même la pollution, vous voyez, tout ce qui concerne les choses aujourd'hui sur lequel on est en train de dire à la terre, les gaz à effet de serre, les machins, les premiers articles un jour, ce sera réglé, parce que c'est que de la matière, c'est que de l'énergie. Donc, à un moment, je pense qu'on arrivera à un stade, je sais pas quand, où des choses seront possibles, où l'humain, dans sa dimension, on va dire, vraiment consciemment, dans lequel il y aura vraiment un pouvoir qui sera né de la conscience, la matière répondra. Elle répondra, en tout cas, au divin. Il y aura quelque chose où la terre sera là, en train de souffrir, et dira : "Ah y est, enfin tu m'écoutes ! Ah y est, enfin tu es là !" et dira : "OK, je me remets droit." Allez, et boum. Moléculairement, atomiquement, tout se remettra naturellement. Ce sera évacué rapidement, peut-être en quelques secondes, en quelques minutes, j'en sais rien. Mais pour moi, en fait, ce désordre chaotique n'est pas un désordre, il ne peut pas être un désordre permanent. C'est juste de l'énergie. C'est des configurations énergétiques générées par un chaos et un désalignement de la conscience humaine. Il y a un niveau de conscience trop immature, aujourd'hui, et cette immaturité, elle tient pas que d'un niveau de conscience en tant que tel, elle tient d'un manque d'amour.

L'amour est lié à un niveau de conscience. Il est proportionnel au niveau de conscience. Ce qui veut dire que ce n'est pas un niveau de conscience mental que nous devons développer. Les gens imaginent parfois qu'il faut créer une ouverture d'esprit, faut être ouvert d'esprit, he, dire voilà, faut développer ta conscience, ouvrir l'esprit comme ça. J'avais un un des amis, je me souviens, qui étaient très, très mentaux comme ça, et je les voyais toujours en train d'essayer de développer leur niveau de conscience. Ils étaient toujours en train, un peu élitistes comme ça, un par de niveau de conscience, niveau de conscience, niveau de conscience. Et et quand je les regardais, bah, j'étais toujours un peu sceptique parce que je me disais : "Oui, mais je ne les vois pas." Moi, c'est c'est moi qui pensais ça, hein. Je veux pas non plus, voilà. Mais j'ai l'impression qu'ils ne se transformaient pas du tout, voir même ils s'asséchaient, mais le mental, il grossissait. Voyez, même la tête, tu sais, voilà. Et niveau de conscience, on est évolué, niveau de conscience. Et et là, on sentait un ego qui se créait de plus en plus fort, une identité un peu élitiste de "voilà, on est on est intelligent, on est ouvert, on est machin", sans que les autres corps bénéficient de quoi que ce soit. Vous voyez, sans que le cœur soit touché.

Mais mais ce n'est pas, ce n'est pas un niveau de conscience, hein, c'est une horizontalité de conscience. On n'est plus dans des niveaux. On a, on est sur un élargissement de de l'espace sans que ça monte. Là, ce n'est pas la même chose, vous voyez, hein. C'est comme si on on grandit dans l'étage, hein, mais on on on passe pas de niveau, vous voyez ? Parce que les les niveaux vont passer en descendant, et les niveaux correspondent à la profondeur, hein, à laquelle, en tout cas, nous pouvons nous pouvons descendre en nous. Donc, c'est une, c'est une question d'amour, en fait. Tout est une relation d'amour.

Je vous avais parlé un petit peu de cet avatar, euh, Swami Prémananda, qui euh, euh, qui se retrouvait, en tout cas, à faire fleurir des arbres en plein hiver, qui euh, faisait en sorte de, voilà, de continuer à mettre des arbres qui se mettaient à vivre le printemps, même en plein hiver, à pousser, à faire des fruits et cetera. Et et voilà. Et quand on lui posait la question, on le posait la question, il disait : "Mais comment vous faites ?" Mais lui, il parlait pas aux esprits de la nature, et il disait juste : "Mais c'est parce que parce que je l'aime." Et ouais, mais et et là, on se dit : "Bah mince alors, hein, parce que c'est là qu'on voit qu'on n'a pas la même définition de l'amour, ou alors il n'a pas le même pouvoir, vous voyez ?" Mais c'est, c'est marrant de le voir, parce que à un certain niveau, ben, il y a quelque chose qui est, quel est le pouvoir de l'amour ? La question, elle est là, en fait. Quel est le pouvoir de l'amour ?

Et quand on sait, en tout cas, dans les témoignages, parce que là, on va parler de quelque chose de, dans lequel on peut constater, entre guillemets, dans les témoignages des grandes traditions, ce qu'est le pouvoir, même matériellement, en tout cas, de l'amour et de ce qu'il peut faire, bah, c'est là qu'on réalise que l'amour, entre guillemets, a un pouvoir infini. Et on le voit soi-même dans des expériences, en tout cas, moi, à mon niveau, en tout cas, de de choses que je peux vivre avec l'amour, à quel point tout ce qui peut être fait, il y a aucune barrière. Quand il y a l'amour, on pénètre toute chose, toute possibilité, on traverse toute épreuve, on pénètre toute résistance dans les personnes qui ont qui ont érigé ça. Alors, il y a le principe d'immersion, c'est [rires] l'amour est tellement grand qu'on a une telle résistance et une telle ombre que la personne va vouloir tuer l'amour. Voyez, il peut y avoir une contre-résistance, entre guillemets. Mais vous voyez ce que je veux dire, c'est que l'amour a un pouvoir infini.

Et la chose, et c'est pour ça qu'on j'en parle comme ça avec les esprits de la nature et dans cette reliance, ne pensez pas en terme de capacité, et ne pensons pas en terme de développement de la clairvoyance, de la claire audience, de la clairolfaction, de la clairustation, de la claire intuition, de la claire information, du si, voilà, je suis, je suis une antenne, hein, et je vais développer cette antenne pour capter les choses, mais on captera rien si on est connecté à rien, vous voyez. On va juste devenir un chaos intuitif et informatif de nos propres projections intérieures. Voyez, ça va devenir une machine qui tourne en en en boucle. Donc, la chose, ce n'est pas le, ce n'est pas le but. Le but, c'est de se connecter au bon endroit. Et le bon endroit, c'est le cœur. C'est à cet endroit-là que les esprits de la nature, ils vont s'ouvrir. C'est à cet endroit-là qu'on va avoir les plus belles canalisations, les plus beaux messages, les plus belles reliances. C'est une histoire d'amour.

Quand je commençais comme ça avec les esprits de la nature, j'étais vraiment, je vivais des moments vraiment d'amour, de reliance. J'avais des esprits qui m'accompagnaient, des êtres. Voilà, je les gens, ils disaient : "Ah, tu es tout seul dans ton trou, tu en Ardèche, tu t'embêtes pas trop." Bah, je veux dire, tu vois, [rires] j'ai fait mes premières conférences là-bas, [rires] hein, à l'époque, je m'entraînais devant un public, [rires] hein. Mais euh, [rires] mais vous voyez, c'est, c'est voilà. Donc, il ne faut pas, il ne faut pas que vous oubliez ça, et que vous rentriez dans quelque chose de très adulte dans la relation. L'enfant, l'enfant, il aime. Voyez, quand vous allez vers un enfant, si vous regardez bien, n'importe quel enfant, quand il arrive vers vous, et il est impressionné. C'est un adulte, il arrive. Mais si vous regardez la première endroit, regarde, que regarde avec ses yeux, c'est le cœur. Il cherche à savoir s'il a confiance, si il y a quelque chose qui l'attire. Ça, des fois, on sent tout de suite avec les enfants, si voilà, il cherche le cœur. C'est le cœur qui cherche à tac, à attraper, en tout cas, quand il quand il est là. Et après, ensuite, il écoute, il machin, nan. Alors que nous, généralement, dans la relation avec quelqu'un, c'est le mental. On regarde, tu vois, est-ce qu'on peut faire confiance, comment il est habillé, machin, ses chaussures, ses trucs, n'est-ce que tu vois, il est [rires] il y a toujours ça, c'est marrant.

J'ai remarqué d'ailleurs qu'à, je ne vais pas souvent à Paris, j'ai remarqué qu'à Paris, les gens regardent beaucoup les chaussures. [rires] Non, non, mais c'est marrant, mais c'est à part, mais j'ai remarqué que quand je vais à Paris, la première chose que je fais dans qui chance sur un métro, c'est quand il me regarde, il me regarde comme ça, tac, regarde les chaussures. C'est comme si les chaussures étaient un signe de confiance sociale. [rires] Il y a quelque chose avec les chaussures, hein. C'est que si les chaussures sont un peu défoncées, un peu sales, machin, non, c'est pas, faut pas faire confiance. Il y a un truc, tu vois, qui n'est pas clair, tu vois, avec les chaussures. C'est, c'est marrant. Et je me faisais la réflexion, j'étais dans la rue, vraiment, dès que tu es dans le métro, ext, on te regarde, et tac, on regarde les chaussures, et après on te regarde les yeux, [rires] tu sais. Non, mais c'est marrant. Alors voilà. Bon, c'était le [rires] la parenthèse qui n'a rien à voir, d'ailleurs, hein. Mais voilà.

Mais qu'est-ce qu'on regarde ? Ça, c'est, c'est intéressant. C'est qu'est-ce qu'on regarde en premier quand on regarde quelqu'un ? Quand on se branche sur quelqu'un ? C'est vrai, hein ? Je ne sais pas si vous avez déjà raconté comme ça, un exercice que je faisais, qui était d'essayer de, à une terrasse d'un bar, parce que tous les citadins aiment bien se mettre à une terrasse d'un bar [rires], parce qu'on regarde les gens, voyez, hein. C'est, c'est une activité sportive de l'été, hein. Et [rires] qu'on soit tout seul ou à deux, voilà, on regarde, et de s'entraîner comme ça, à regarder le cœur, à essayer de de de connecter le cœur, tu vois. On peut pas se dire là, ah, lui, il est habillé comme ça, ah, lui, il devrait être machin, quel métier il fait, lui, ah, lui, il est vraiment décalé, il n'a pas l'air bien dans sa vie, plutôt que de laisser le mental commencer à à générer des des jugements complètement décalés, et qui s'occupent comme ça, comme il a l'habitude de le faire, de tenter de créer les connexions neuronales, de se connecter au cœur de la personne, et si c'était mon enfant, si c'était ma fille, cette personne-là, pour à chaque fois essayer d'aller attraper, entre guillemets, l'endroit dans lequel on peut aimer. Voyez, c'est, c'est ça, ça devrait être le sport du du disciple du divin. C'est comment je peux réussir à attraper le cœur ? Comment je peux réussir, quand je vois quelqu'un, en le moins de temps possible, sentir son cœur, sentir son âme. Ça, ça devrait être le le sport le plus intéressant, entre guillemets, relationnel. Vous voyez ?

Et ce qui est intéressant, c'est qu'à partir du moment où on va se connecter au cœur, on va définir l'endroit de communication vibratoire à cet endroit-là. Ce qui veut dire que l'autre personne ne va pas avoir d'autre choix, quand on va arriver avec cette fréquence, que de laisser tomber le mental et de rentrer dans cette relation, parce qu'il va sentir qu'il y a cet endroit-là, c'est à cet endroit-là qu'il discute avec vous. Donc, en fait, on améliore notre nos relations, et on crée un dharma, hein, quelque part, quotidien, complètement différent dans la vibration. Et en plus, on crée une déconnexion neuronale qui nous amène à à voir le monde aussi vibratoirement de cette manière-là, et ça nous aide à nous regarder aussi comme ça, et à nous positionner à cet endroit-là. La vie peut nous enseigner l'amour, mais si on on fait pas nos leçons, vous voyez, c'est ça quoi. C'est qu'à maman, faut aussi faire l'effort, en tout cas, de tenter de de de se positionner au bon endroit, hein. La vie nous propose, et puis c'est à nous de voir, voilà, mais ça demande un effort. C'est pour ça qu'il faut pas hésiter à à voilà, des fois, se donner un petit peu de dire : "Écoute, arrête, laisse ton mental, machin, tiens, tu vas faire ça, tiens, mets-toi dans le cœur." C'est pour ça qu'à chaque fois, on parle de méditation, d'exercices, entre guillemets, pour tenter de créer les connexions neuronales. C'est pour ça que la méditation, bah, en Occident, on en a quand même besoin, en définitive, malgré tout, parce que c'est quand même quelque chose qui nous calme, qui nous détend, qui arrête un peu le temps, et qui nous permet de retourner notre regard, parce qu'on est trop dans cette, comme je vous disais, dans cette société de consommation permanente, dans laquelle le mental, il n'a pas d'autre répit que de juger, de créer des dualités permanentes, en tout cas, de, euh, voilà, et de, on va dire, et de comparaison permanente vis-à-vis des autres.

C'est pour ça que je vous dis, ayez ces deux lignes, en tout cas, avec les esprits de la nature. Vous allez voir, là, ce matin, on va faire, on va dire, une petite pratique à deux, hein. Vous serez entre partenaires. Vous savez, c'est, c'est profond, parce qu'on va commencer les lectures intuitives, on va commencer à rentrer dans des visions, des des messages qui vont être vus de manière clairvoyante. Vous allez voir, c'est vraiment très intéressant, profond, hein. Chacun va capter des choses que les autres ne savent pas forcément, que les autres savent, mais que vous, vous ne savez pas qui savait, mais vous l'avez capté, hein. [rires] Et ainsi de suite. Et voilà. Et et c'est vraiment, c'est vraiment intéressant, et vous allez voir que la conscience, elle a un pouvoir de pénétrant, il y a de la confiance qui est profonde, et qu'on est en relation bien avant même de se parler, et que les gens captent même aussi des choses, en tout cas, bien plus profondes que vous pensez parfois avoir caché. Ça, des fois, on parlait des des des capacités, la dernière fois, et je vous dis, il y a des gens, des fois, ils sont là : "Oui, tiens, elle a, elle a ça, cette personne, mais je ne sais pas, elle a un truc qui va pas, il y a un truc qui va pas dans cette personne, je ne sais pas ce que c'est." Voilà. D'autres personnes pensent t'avoir caché que c'est un truc, mais en fait, c'est toujours ressenti selon la capacité de sensibilité de la personne.

Et ça, les esprits de la nature, ils le sentent aussi. Quand il y a quelque chose qui va pas, il y a une intention, vous n'êtes pas clair. Et plus vous allez être clair, plus vous allez être amoureux, plus vous allez être vulnérable vis-à-vis d'eux et vous ouvrir, plus vous allez voir qu'ils vont s'ouvrir, ils vont s'ouvrir. Et c'est comme ça que le monde des forces de la nature va s'ouvrir de plus en plus profondément, et que vous allez passer les gardiens et les gardiens, parce que de plus en plus, de plus en plus, vous allez être un livre ouvert, et en contrepartie, ils deviendront un livre ouvert. La nature s'ouvre quand nous nous ouvrons, et l'univers devient un livre quand nous acceptons d'être lu. En définitive.