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L'IA passe de nouvelles étapes... ça devient FOU !

Renaud Dékode34:33

Transcription

[Musique] L’actu du web, du digital, de l’intelligence artificielle, beaucoup, et de la tech de ce joyeux lundi 19 mai 2025, c’est maintenant. Qu’est-ce qu’il ne fallait pas louper ? Qu’est-ce qu’il ne fallait pas louper ? Cette phrase déjà dans l’actu de ces derniers jours. Et je vais tout vous raconter.

Pensez toutefois à vous assurer que vous êtes bien abonné à cette chaîne, que vous avez activé la petite cloche pour ne rien manquer de ces actus ; nous passe à côté, après on loupe le train et c’est foutu.

Aujourd’hui, on va parler d’OpenAI qui lâche les chevaux, complets. Je vais vous parler de tout ce qui vient de sortir là. Bougez pas, ça va être très simple, mais il y a du lourd. Pourquoi il y a du lourd ? Parce qu’ils font tout pour embêter Google qui lance ses conférences à partir de demain. On couvrira ça bien sûr dans l’émission Renault des codes. On parlera aussi d’un de nos chouchous de l’intelligence artificielle et du web, les deux. Alors s’il y en a un qui allie bien les deux, c’est Perplexity. Ils sont en train de faire un move là. On va l’analyser ensemble. Faut que je vous en parle. Faut que vous me disiez si plutôt pour ou plutôt contre. J’ai un doute moi. J’ai un doute. Vous allez me dire.

On va parler aussi de notre souveraineté. Vous allez voir, il y a des petites news. Oui. Oui. Bah, on croit que ça bouge pas. Si, on va y arriver. Euh, de l’Europe et de la France, on va parler euh ben de l’autre côté de l’Atlantique, des États-Unis qui font un move absolument dingue que je ne comprends pas, que je ne m’explique pas. Et là aussi, on va en discuter. On va parler de Google qui a sorti un truc fou dans le domaine de l’intelligence artificielle. Ça va être le moment flippant de ces actus. Google a sorti quelque chose. Si vous avez peur de l’apocalypse intelligence artificielle, si vous avez peur de la singularité, je vous expliquerai ça si vous voulez, si vous avez trop vu Terminator, les films, n’écoutez qu’une oreille distraite cette actu sortie Google. Sur les autres, vous allez vous enthousiasmer sévère, et on finira par un truc tech, très tech spatial, bizarre, rigolo, science-fictionnelle comme on aime bien. C’est bon, c’est parti. Vous avez le programme.

On commence par le commencement, c’est-à-dire OpenAI. Oui, au commencement il y eut… c’est tout de suite, c’est maintenant OpenAI donc qui a lâché les chevaux là, très clairement, ils y vont à fond, ils savent très bien… puis ils ont une petite habitude chez OpenAI, que… ils peuvent un petit peu… comment on va dire… piéger, saboter, s’aborder, je sais pas comment on dit… ce que va annoncer Google puisque à partir de demain, le 20 mai, le 21 mai, ce sera la Google I/O, le cycle de conférence de Google annuel où ils annoncent plein de choses. Alors dans tous les domaines de Google, ils vont parler d’Android 16, ils vont parler de système d’exploitation, vont parler de plein de trucs, mais ils vont parler aussi beaucoup, beaucoup de toutes leurs avancées sur l’IA. Chez Google, ils ont déjà dévoilé la dernière version de Gemini 2.5, leur LLM, leur… qui est super performant. Ils vont nous annoncer d’autres choses. Il y a deux ou trois trucs confidentiels. Bon, et ben OpenAI, avec des yeux, mais alors mais alors des tout petits yeux. Vendredi soir, ils se sont débrouillés pour nous faire des annonces, pour attaquer… à chaque fois deux jours avant une grosse annonce de Google, ils le savent… je sais pas trop comment. Ils doivent regarder Renault Descodes et boum, ils essayent de le torpiller. C’est pas gentil, mais en même temps, ça nous montre à quel point la bataille de tous ces trucs IA, elle est très très proche et tous les acteurs sont très très proches les uns des autres.

Alors, qu’est-ce qu’ils nous ont sorti du côté de OpenAI ? Et ben, d’abord GPT 4.1. Bah oui, la version 4.1. Mais Renault, ne nous avais-tu pas dit sur Renault Descodes, j’ai réussi à faire cette phrase, je sais même pas comment, que GPT 4.1 n’était pas accessible en ligne et était réservé aux développeurs, aux codeurs parce que c’était un modèle accessible uniquement via API. Voilà, c’était pour les geeks, voilà, c’était pas pour le grand public. Si c’est ce que je vous avais dit, j’avais raison. Et ben maintenant, j’ai tort. Pourquoi ? Parce que OpenAI m’a donné tort. Maintenant, si vous allez dans le petit sélecteur de modèles du côté de chez Chat GPT, vous allez découvrir ici davantage de modèles. Oh, regardez, GPT 4.1 est disponible aussi en version en ligne sur Chat GPT. Vous pouvez accéder directement à la requête, au prompting de votre modèle Chat GPT 4.1. Il y a également la version mini, encore moins chère, mais vous vous en fichez là, c’est dans votre abonnement, vous payez pas les tokens. 4.1 mini, plus rapide encore pour les tâches au quotidien. C’est ce qu’il nous précise. Petit rappel d’effet tiens, je vais vous dire deux trucs en un puisque je vais vous rappeler un peu à quoi servent les modèles très rapidement pour que l’on soit au clair parce que ça, ça bouche tout le temps. On va être, on va être bien carré un moment ou un autre.

Autre petite fuite du côté de OpenAI qui va me permettre de vous parler des modèles, c’est GPT 5 parce que tout le monde se dit… ou avec l’habitude d’OpenAI de défoncer la tronche de Google juste avant leurs annonces, est-ce qu’ils vont pas là nous sortir un GPT 5 ? Alors GPT 5 non, c’est pas maintenant nous dit OpenAI, ils sont pas prêts. Ils avaient dit l’été, l’été c’est dans un mois, c’est pas maintenant. Ce sera peut-être même à la rentrée, on sait pas trop. En tout cas, OpenAI nous redit que Chat… que GPT 5 sera… allez comme dans le Seigneur des Anneaux là, un… un… UN… unia pour les gouverner tous, un modèle pour les gouverner tous. C’est-à-dire que GPT 5, on nous le reprécise, confondra… confondra pas… sera une porte d’entrée pour utiliser toutes les capacités de tous les modèles qu’on a aujourd’hui sur… accessible sur Chat GPT. Donc demain tout ça là, Bloom visiblement ça dégage, tout dégage et on aura GPT 5, pas demain, dans deux mois, dans trois mois, dans quatre mois, on verra, mais pas demain.

J’en profite donc pour vous dire que si vous voulez un truc qui rédige de façon hyper balaise, qui fait de la rédaction imaginative, qui est capable de tournure, de phrasé, de style, de machin, c’est GPT 4.5, 5, votre copain, celui qui rédige particulièrement, qui imagine bien, qui comprend bien les nuances des langues et cetera, c’est GPT 5. Si vous voulez quelque chose qui code, quelque chose qui dit soit oui, soit non, soit blanc, soit noir, qui juge, qui met des notes, qui fait du codage, qui fait du développement, qui fait… Ouais… factuel, qui fait des maths, qui fait des trucs comme ça, ça GPT 4.1. Cherchez pas les 4.5, ça doit être mieux que 4.1. Non, ils sont différents par nature. Cherchez pas à interpréter les chiffres. 4.5 pour rédiger, 4.1 pour faire du factuel, des mathématiques, du codage, des trucs oui, non, des analyses assez… assez check. Ensuite, vous avez comme modèle qui réfléchit O3, dès que vous avez besoin de mener une réflexion, c’est les modèles O3 qui commencent par O. Il y a pas GPT devant, c’est directement O3 comme vous le voyez ici là, plap sur mon petit partage au 3 ou les autres O4, c’est la même logique pour réfléchir, raisonner, mener l’enquête, se poser des questions, se tromper, se refaire, faire avoir une idée et puis en fait la repousser. Voilà, raisonner, c’est O3 et GPT 4 O, c’est pour produire tout ce qui est multimodal, produire un peu texte, un peu d’images, un peu de truc, un peu de machin, faire des triturer des graphiques, des données, des machins, un peu tout globalement tout bien en omni, c’est-à-dire qu’il est capable de le faire par la voix, par le texte avec de l’image ou pas machin. Tout ça, c’est GPT 4O. Voilà, votre modèle par défaut, c’est plutôt GPT 4 O3 pour raisonner, 4.1 maintenant accessible pour faire tout ce qui est test, mathématiques, code et cetera et puis… qui… j’ai oublié… euh 4.5 pour faire de la rédaction, de l’imaginaire et tout le basting. C’est bon pour vous ? Oui.

Dernier point euh à annoncer… annoncé par OpenAI vendredi soir, je vous l’ai dit avec des tout petits yeux de la part de chez… des équipes de OpenAI. Je vais vous montrer parce que le truc est quand même fandard. Ça va illustrer mon propos. Regardez la tête du mec. Fatigué, mais fatigué. Voilà, c’était la présentation en live de la part des équipes de OpenAI. Le mec est au bout du rouleau. Ça se voit, non ? Il a trop bossé. On lui a dit : « Il faut vraiment sortir cette dinguerie avant Google. Donc grouille-toi, grouille-toi. » Il est mort, il est mort. On pense qu’il va dormir. Je pense qu’il est resté sur son canapé après. On s’en fout de ses considérations. Non, on s’en fout pas. Faut faire attention aux humains.

OpenAI a assorti Codex. Codex… Codex. Alors, c’est pas pour tout le monde, c’est réservé aux abonnés payant… payant pro, team, 200 balles l’abonnement. Voilà, si vous avez l’abonnement pro à 200 balles, vous avez accès à Codex, sinon vous y avez pas. Et Codex, c’est l’agent développeur autonome. J’ai pas de meilleure façon de vous le résumer. Ce truc, Codex est un agent. Donc c’est pas juste un LLM, c’est pas juste une IA, c’est un agent. C’est tout un système avec des IA dedans qui va travailler dans des environnements de travail dédiés comme si c’était un de vos collègues développeurs. Il est Codex, totalement dédié au développement et il va bosser à côté de vous. Vous êtes en train de bosser sur votre projet de développement, bah lui il va… vous… se brancher à votre Git, à votre dépôt, il va dire : « Ah bah tiens, est-ce que tu veux que je commente ce que tu m’as produit ? Est-ce que tu veux que je fasse des tests unitaires sur tel truc ? Oui. Non, je pourrais faire que tu me développes telle fonction là dans telle partie de notre projet. Très bien, je vais bosser. » Et il bosse de son côté. Il essaye des trucs, il se gourre, il réessaye, machin, puis quand il est prêt, il vous dit : « Eh, c’est bon, je crois que c’est… tu peux vérifier, je crois que j’ai bon, j’ai fini mon boulot. » Vous allez vérifier, vous allez dire : « Oui, c’est bon. » Ah bah tiens, très bien, je merge le truc dans le projet, je fais une nouvelle version, un nouveau dépôt dans Github et hop, le projet avance. Vous avez avec Codex des… des petites… une petite armée, un petit groupe, une petite team d’agents développeurs intelligents, autonomes qui vont tous bosser dans leur environnement. Ça se fait pas dans le Chat GPT, ça se fait dans leur environnement de travail comme si vous aviez un collègue humain qui bossait au développement à côté de vous, sauf que c’est Codex. C’est une grosse dinguerie vraiment, ça change le game. Et je vous ai annoncé la semaine dernière que Google s’apprêtait à sortir ça. Pas Codex, mais un super agent IA de développement qui fonctionne à côté de vous, pas en même temps que vous. C’est un développeur dans votre équipe, et Google va annoncer ça demain ou après-demain. Et ben, OpenAI avec leurs petits yeux, ils ont sorti ça vendredi. Ça s’appelle Codex et c’est vraiment un game changer parce que le public des développeurs et des codeurs, il est juste gigantesque et d’une importance capitale pour la suite du développement des IA. Tous les développements qui se font maintenant avec des… via des développeurs, des codeurs, des ingénieurs en développement qui bossent avec Codex, bah ça veut dire que ce qu’il développe aujourd’hui dedans, ils vont mettre quoi ? Du OpenAI. Donc voilà, avoir séduit les développeurs aujourd’hui, c’est assurer l’avenir des IA pour Google et pour OpenAI. La bataille est lancée et là ça va très loin avec des agents autonomes. La disruption sociale est très importante sur ce sujet-là. Je voulais y passer du temps pour bien comprendre ce truc.

Maintenant, on passe aux autres sujets. C’est pas dommage avec Perplexity. On aime bien Perplexity. Alors, j’ai pris un petit peu de temps pour vous parler de Codex. Je pense que c’était important. Je vais aller plus rapidement sur les autres informations, mais elles me semblent tout à fait importantes aussi, notamment celle sur Perplexity qui semble nous dessiner un futur du web avec IA euh qui me perturbe un petit peu. Je voudrais votre opinion là-dessus.

Alors, Perplexity, on le connaît, mais bien sûr le champion du… de l’IA web. Vous savez que si vous utilisez pas Perplexity et que vous utilisez encore Google pour faire la majorité de vos recherches web, vous passez à côté de quelque chose. Allez voir Perplexity, il a son propre tri de l’index du web, il a certaines sources, il les a pas toutes. Vous lui posez une question comme vous feriez avec un chatbot, avec Chat GPT, Gemini, Grock ou… ou ce que vous voulez, et il va aller choper des sources. He… c’est pas une IA qui vous répond tout de suite. D’abord, il a toute une mécanique, comprendre votre question, aller lui-même faire bah ce que vous feriez pendant une heure à rechercher tout Google pour trouver des trucs. Lui vous le fait instantanément par rapport à votre question. Je vais aller regarder telle source, telle source, telle source, telle source, et ensuite je vais vous euh concaténer, vous assembler une super réponse. Donc c’est le nouveau… le remplacement… le remplaçant du moteur de recherche, c’est Perplexity. Voilà, on a maintenant l’IA qui nous fait des recherches en ligne et puis Perplexity, ils défoncent tout d’ailleurs, ils sont sur le point de faire une nouvelle levée de fonds de 500 millions qui va apporter leur valorisation à 14 milliards. Oui, Perplexity, c’est pas juste un petit outil gadget, c’est vraiment une boîte qui pèse, que les gens adorent. Les gens se barrent de Google, c’est pas rien hein. Changement d’époque qu’on vit en ce moment de gens qui s’en vont de Google euh pour passer à Perplexity, alors qu’on utilise tous Google pour aller sur le web depuis vingt piges, ça ne change pas. Là, c’est en train de changer. Alors c’est pas que grâce à Perplexity ou à cause de Perplexity, c’est plein de choses, mais Perplexity est aux avant-postes là-dessus. Valorisation à 14 milliards de dollars, 100 millions de revenus euh récurrents annuels pour Perplexity. Donc plein de gens qui prennent aussi des abonnements payants qui sont super utiles et qui sont pas bien chers. Bref, c’est super Perplexity. Et là, ils viennent de nous annoncer quoi ? Un partenariat avec PayPal. Vous savez PayPal, c’est les systèmes de paiement en ligne. On se crée un compte PayPal, on sécurise, on peut brancher ses comptes bancaires, ses sous, et puis on peut brancher tout ce qu’on veut pour payer via ce PayPal. Et puis ça prend un petit pourcentage au milieu. PayPal très très connu. Euh… le Carrefour, on va dire… pas le Carrefour, la marque… le rond-point, ça c’est pas une marque, le rond-point des paiements en ligne, PayPal, qui vient de se coquiner avec Perplexity. Pourquoi ? Et bien, il semblerait que notre fameux Perplexity, la nouvelle recherche sur le web soit en train de creuser des fonctionnalités qui vont nous permettre d’acheter directement en ligne. Des études sortent de plus en plus nous indiquant que beaucoup d’internautes, euh près de 50 %, si mes souvenirs sont bons, je retrouverai l’étude… un de… C4… euh près de 50 % des internautes passent par un questionnement à une IA avant maintenant de passer à un acte d’achat. Alors avant on passait tous par la recherche d’avis sur le web avant d’acheter des trucs. Bah maintenant on passe tous par demander à une IA avant d’acheter des trucs. Sauf que la plupart du temps, les internautes regardent sur une Chat GPT, Perplexity, s’informent sur un produit, puis dès qu’ils ont fini de s’informer, ils vont dans Google ou dans Amazon ou un truc comme ça pour rechercher le produit et l’acheter à ce moment-là. Perplexity et PayPal, ils se disent : « Mais pourquoi il y a encore cette tête de Google entre ces deux phases ? Si on faisait les choses directement… » Il semblerait que Perplexity s’oriente vers : tu recherches dans Perplexity, tu as des réponses, achète directement avec un seul bouton, avec les… les sécurités qui vont bien du côté de chez PayPal, en passant directement, même sans avoir à créer un compte, passant directement par des… pasquets… on va pouvoir avoir… deux… Perplexity… Bah achète-moi ça. Hop, c’est bon, je l’ai commandé. Et Chat GPT fait un peu le même move, en tout cas le début. On voit apparaître des fiches e-commerce avec les prix, les tarifs, les dates de livraison dans Chat GPT. Est-ce que les IA sont en train de se faire contaminer par le e-commerce ? Peut-être que c’est une façon pour Perplexity de se faire des sous aussi, de proposer des achats en ligne directement dans Perplexity pour survivre et pour grandir. Il leur faut des sous. Donc ils se mettent à… non pas la pub, mais au e-commerce directement dans Perplexity. Je suis pas fan de l’idée. En même temps, si c’est pratique, c’est cool. En même temps, si ça oriente vers certains produits et que ça ne dit pas tout parce que j’ai un partenariat avec l’un et pas avec l’autre, ben ça enlève de l’objectivité. Je ne sais pas. Dites-moi ce que vous pensez de cette information là. Perplexity est de plus en plus gros, lève des fonds, a de la valorisation et se coquine avec PayPal pour devenir un outil, entre autres, de e-commerce. Pas fan. Vous me dites en commentaire.

Allez, cette fois-ci, on passe rapidement sur la suite parce qu’on va pas y arriver. L’Union européenne qui muscle sa souveraineté numérique de façon assez bluffante. Faut que je vous montre ça. Ça, les amis, c’est OpenWebSearch. Vous allez pouvoir retrouver ça sur le web très facilement. OpenWebSearch.ee. C’est quoi ? Et ben, c’est tout simplement un nouvel index du web, fait par un consortium dans l’Union européenne, notamment des universités, le CERN, des chercheurs, des labos, des gens qui publient des recherches académiques. Bref, l’Europe vient de se doter, vient de sortir Open Web Search, un index du web qui n’est pas celui de Google, qui n’est pas celui de Bing, qui respecte les lois, les règlements européens, qui respecte la RGPD, qui ne va pas chercher à scraper tout le web, mais uniquement des sources fiabilisées et des sources anonymisées et cetera, qui ne fonctionnent pas avec des cookies, bref qui respectent tout et qui est un nouvel index du web. Cerise sur le gâteau, il y a marqué « open » dans le mot. Open Web Search. Ce… ce nouvel index du web qui n’est pas américain, qui est européen, sera mis à disposition de tout le monde. Donc si vous voulez demain fabriquer un moteur de recherche, vous pouvez utiliser Open Web Search comme index du web et fabriquer un moteur de recherche européen sans avoir à passer par Google. Google va pas être content, mais nous pourquoi pas. Ça peut favoriser l’innovation et ça peut aussi la favoriser dans le domaine de l’intelligence artificielle. Parce que avoir un index du web européen qui respecte les règles, c’est aussi une mine d’or. C’est que la data, c’est euh l’essence même euh de l’intelligence artificielle, faut faire tourner le moteur. Et bien Open Web Search va être une mine d’or aussi pour tous ceux qui veulent fabriquer des intelligences artificielles, des LLM ou d’autres choses. Ils ont là sous la main un index du web européen, souverain, pas américain, gratuit et ouvert. Elle est pas belle la vie ?

En complément de cette information là, je vous le dis, il y a un énorme… j’aime ça, me plaît beaucoup culturellement… il y a un énorme accord qui vient d’être signé, sachez-le aussi, entre l’Union européenne et le Japon dans cette bataille actuelle. On va parler des USA juste après. Entre les USA, la Chine, l’Europe sait plus trop où elle habite. Et si ses copains sont la Chine, ben non, ça l’a jamais été. C’est les copains sont les USA. Bah non, visiblement plus maintenant. Bah mince, vers qui se tourner ? Il va falloir qu’on ait de la souveraineté partout. Et bien l’UE vient de se coquiner avec le Japon. Après tout, on est peut-être relativement euh proche en terme de valeurs, en terme d’approche de la technologie, du numérique, de la société, euh de la place de l’humain dans le digital, dans la tech et cetera. Bref, l’Europe et euh le Japon, aussi bizarre que ça puisse paraître parce qu’on est très éloigné à tous les niveaux. Bah, il y a peut-être des points… des pierres d’achoppement entre les deux, et on vient de passer de gros accords pour justement regarder tout ce qui est tech sur l’intelligence artificielle, sur la 6G, sur le quantique, sur les câbles sous-marins, sur les accès web, sur la régulation, sur plein de choses. On a passé ce gros accord entre l’Europe et le Japon pour avoir plein de synergies et pour… bah dans le cas où il y en a un de nous qui se fait planter et qui n’a plus la possibilité d’acheter des puces ici ou là, bah qu’on puisse subvenir aux besoins les uns des autres. Bref, un gros accord que j’aime bien, Union européenne et Japon. C’est peut-être le nouvel axe de développement maintenant qu’on doit en chercher d’autres. Pourquoi on doit chercher d’autres alliances ? Parce que rien ne va plus aux USA. Voilà, je sais pas.

Bah écoutez, j’essaie d’être objectif dans les informations que je vous donne. Maintenant, ça veut pas dire que je suis sans opinion là-dessus. Mon opinion, elle est… je suis en mode effrayé par ce que je vais vous dire ici. J’aime pas du tout ce qui se passe. Après tout, ça me regarde pas. Mais je peux quand même donner un petit peu mon avis. Les USA sont en train de faire n’importe quoi. Ça, c’est pas objectif, pardon. Les USA sont en train de faire plein de choses euh pour libérer l’intelligence artificielle de la réglementation. Personnellement, je trouve que ça va trop loin. Voilà, je vous ai dit à peu près euh les choses dans le bon sens. Euh… vous savez peut-être que le département du commerce euh américain avait… du temps de l’ex-président des États-Unis, Joe Biden, euh… créé une loi, le AI Diffusion Rule dont je vous avais euh parlé sur Renault Descodes il y a quelques mois maintenant, qui divisait le monde en trois catégories. En gros, cette loi là, elle disait : « Bah, en fait, on a nos copains des USA, on a les gens pas tout à fait copains, puis on a les gens… on est fâché avec eux. Voilà, on divise le monde en trois tiers, et en fonction de ces tiers-là, ben on va partager les IA. On va surtout vendre ou pas des puces. Euh… on va euh partager ou pas des technologies et des matériaux et cetera, et plus ou moins bien sûr ceux qui sont dans le tiers pas copain, on leur refile quasiment rien. » Bref, il y avait comme ça trois tiers qui permettaient aux États diplomatiquement de se situer un petit peu dans l’histoire. Cette loi-là, elle allait rentrer en vigueur la fin de la semaine passée. Et bien Donald Trump a abrogé cette loi juste deux jours avant qu’elle soit euh… qu’elle soit appliquée. Ça veut dire qu’il n’y a plus du tout de règles commerciales entre les USA et d’autres pays. Il y a plus de… de règles du jeu, voilà, par rapport à tout ça et notamment au niveau de l’intelligence artificielle, de la tech, des puces et de tout le basting. Ça va se faire au coup par coup, à l’accord que va négocier Donald Trump ou ses gens missionnés pour ça, et ils vont pouvoir négocier avec un pays ici, alors qu’il était classé rouge, et ben maintenant on va pouvoir le faire avec lui. Un autre il était bien, mais on va dire : « Non, on a envie de te mettre un coup de pression, on le fait pas. » Bref, tout rebascule dans une espèce de Far West. Après tout, vous allez me dire : « Les États-Unis, ça a toujours été le Far West. » Et ben là on y revient, pourquoi pas. Sauf qu’il y a un autre truc qui me plaît encore moins, parce que là pour le coup, c’est même plus l’idée de plus avoir de règles du jeu. C’est pire que le Far West total puisque on a complètement interdit… parce que certains d’entre vous, j’en suis sûr, vont me dire : « Oui, mais c’est mieux euh de pas avoir de censure, de pas avoir trop de règles. » Voilà, les gens font les choses comme ils veulent, c’est ça la liberté. Vous allez voir parce que la deuxième… le deuxième étage de ce truc là, et là aussi ces derniers jours aux États-Unis, un projet de loi fédéral sur le… sur la fiscalité, une réforme fiscale, bougez pas, j’arrive parce qu’en fait ça n’a rien à voir avec une réforme fiscale. Ils ont voté une… ils ont… ils ont proposé une réforme fiscale dans laquelle se trouve un texte, un article qui dit tout simplement que aux États-Unis, les États en eux-mêmes, les différents États des États-Unis ne pourront pas, pour les dix ans à venir, établir quelque règle que ce soit autour de l’intelligence artificielle. Alors ce qui râle en particulier, c’est la Californie parce que la Californie, ça fait déjà deux ans maintenant qu’ils sont à bloc sur l’IA, c’est génial. C’est la Californie. Vous voyez le truc ? Là, c’est génial. Il y a plein de business à faire, mais il faut le réguler pour savoir quelles sont les règles du jeu. Où est-ce qu’on va… sur le droit d’auteur, sur les données privées, sur le remplacement des gens, sur… pas le remplacement… machin… sur l’IA dans le militaire… Ils font plein de règles au…

Niveau d'un État. Et bien, Donald Trump vient de dire : non, pour les 10 ans à venir, plus personne, aucun État ne pourra faire une règle qui soit propre à l’État sur l’intelligence artificielle. L’ensemble de ce que feront les États-Unis sur l’intelligence artificielle. Déjà, on fait sauter toutes les règles qui existent, et ce sera moi, Donald Trump, qui règlerait tout. Là, vous pouvez toujours me dire : « Mais c’est mieux, c’est la liberté. » Sauf que ce n’est pas plus la liberté quand tous les pouvoirs, avec toute la censure possible et tout ce qu’on peut faire, sont dans les mains d’un seul homme. J’aime pas du tout ce qui se passe, et je pense que ça ne rend pas du tout service à Lia pour qu’elle soit sur le bon chemin, cette proposition de loi.

Alors certains déjà s’opposent complètement à ce truc aux États-Unis en disant : « C’est dans une réforme fiscale, ça n’a rien à voir à faire, ça n’a rien à faire là, c’est autre chose, faut en débattre, ça doit se voter, etc. » Les équipes de Donald Trump disent : « Non, non, c’est comme ça, ce ne sont pas les États qui décident, c’est moi. Jeu et Lia, on va la libérer complètement. » Tiens, dernier signal fort là-dessus. Un rapport très très attendu sur l’IA, justement, pas de réglementation sur l’IA par rapport aux œuvres protégées, tout ce qui est droit d’auteur, etc. Il y a un super rapport qu’on attendait depuis un petit moment qui est enfin sorti. Euh, ça a été fait par euh la chef du copyright office qui s’appelle Shira Perlmutter. Et ben, cette dame, 2 jours après euh avoir publié son rapport clé sur l’entraînement des IA avec des œuvres protégées, copywriting et tout ça, 2 jours après, Donald Trump directement l’a lourdée, l’a virée, manu militari de son poste, l’a immolée directement 2 jours après avoir sorti ce texte-là.

Voyez le, allez, on peut faire des tas de choses super avec Lia. On peut aussi, bah, décider que ça va être la foire d’empoigne, que ça va être du n’importe quoi et que ça va devenir le Far West. Je ne suis pas sûr que dans un duel de rue entre Donald Trump et Lia, ce soit forcément Donald Trump qui gagne. Je serai lui, je me méfierais un petit peu parce que le Far West, quand même, ça fait des dégâts. Je dis ça, je dis rien. Allez, on passe enfin à euh ceci. J’ai pas d’introduction pour vous parler de ça. Si simplement, si vous avez trop regardé Terminator quand vous étiez môme, euh faites attention. Installez-vous, calez-vous bien au fond de votre siège avant de voir cette information que je vous livre maintenant et qui nous vient de chez Google DeepMind. Attention, Lia, balaise, balaise ! Google DeepMind vient de lancer AlphaFold. Vous avez une page qui vous parle de ce truc-là. Vous pourrez aller voir des documents là-dessus. Ça vient de sortir, AlphaFold. Je pourrais en parler 1 h 30, je ne vais pas le faire, rassurez-vous.

Ce que vous devez comprendre, c’est que bah il y a un petit parallèle avec Terminator. Je ne dis pas ça pour vous inquiéter parce que ce truc est absolument génial. On le sait, hein, DeepMind, c’est la pointe de l’intelligence artificielle depuis très très longtemps chez Google. Euh, ben là, ils sont, ils ont additionné ce qui se fait chez DeepMind et ce qui se fait aussi autour de Gemini puisqu’ils ont fabriqué AlphaFold. C’est quoi AlphaFold ? Un système qui tourne avec plusieurs intelligences artificielles, plusieurs versions de Gemini et puis d’autres trucs. Le but d’AlphaFold, c’est d’améliorer des process, d’améliorer des algorithmes, d’améliorer des systèmes. C’est donc un système mû par l’intelligence artificielle à qui on va dire des petites choses sympathiques du genre : euh, tiens, j’ai un algorithme ici. Euh, je ne suis pas sûr qu’il soit au mieux optimisé. Euh, tous les chercheurs de ma boîte, tous les humains qui ont bossé là-dessus depuis 40 ans, ils pensent, ils n’ont plus d’idées pour optimiser cet algorithme, celui-là ou celui-là, peu importe, ça marche avec plein de choses. Est-ce que toi, euh euh, pardon AlphaFold, tu pourrais aller jeter un petit coup d’œil, essayer d’optimiser cet algorithme qui sert à je ne sais pas trop quoi.

AlphaFold va analyser le truc, va se poser des questions et va développer des mini-environnements de travail où il va tester des changements par rapport à ce que vous lui avez demandé. Vous lui avez dit : bah, améliore cet algorithme, il prend l’algorithme, il cogite avec des Gemini. Tiens, qu’est-ce qu’on pourrait avoir comme idée ? Bah tiens, essayons de mettre en pratique cette idée. Bon, on va le faire, tiens, pendant ce temps-là, tiens, il y a une autre idée qui émerge. On va essayer de le modifier comme ça. Puis on va essayer de les faire tourner, ces différentes versions des idées, des idées qu’il a pu avoir tout seul, qui ne sont pas des idées humaines, qui sont des idées qu’il auto-teste lui-même, AlphaFold, et qui décide de mettre en concurrence les différentes idées. Il essaie de les mettre en pratique puis en concurrence. Et après, il y a un petit système d’évolution naturelle des choses très darwinien en disant : « Bah tiens, j’ai testé ce truc-là euh dans mon environnement de test, et bien visiblement l’algo, il n’est pas meilleur. Par contre, quand on fait ça, c’est mieux optimisé. Tiens, si on faisait celui-là avec celui-là, est-ce que ben on refait un test et on voit si c’est mieux. » Et donc ça évolue. AlphaFold, c’est de là que vient son nom, fait évoluer les systèmes.

Là où c’est absolument vertigineux cette histoire d’AlphaFold, il y a plein d’histoires qui commencent déjà à sortir de gens qui n’ont pas pu faire mieux dans tel calcul mathématique ou dans telle, dans telle découverte physique, dans telle optimisation d’un data center, telle optimisation physique, technologique, chimique, écologique. Il y a plein d’humains qui sont arrivés au bout du bout de leur réflexion. Tu files ça à AlphaFold, il met en ligne tous ses petits calculs, il fait tous ses, comme un labo de recherche, sauf qu’il le fait en une heure alors que ça prendrait 20 ans. Ben, il fait tout ça et il trouve des choses que des humains ne trouvent pas. Ça y est, on arrive à avoir des IA chercheurs, AlphaFold, qui cherchent mieux, plus vite, plus loin et qui trouvent des choses que l’humain n’a jamais pu trouver. C’est assez vertigineux. Et pour en revenir à mon petit Terminator, vous êtes toujours bien assis au fond de votre siège. Euh, AlphaFold peut travailler sur sa propre optimisation. Ce n’est rien, n’empêche AlphaFold de bosser par exemple sur un LLM, sur Gemini. Optimise Gemini 2.5 faisant un Gemini 4 qui sera vachement plus balaise et qui sera vachement plus performant. Bah très bien, AlphaFold peut bosser sur un LM qui va être plus performant, mieux sachant, qui va mieux nous parler, qui va savoir plein de trucs et du coup Gemini 4, bah, pourrait être utilisé dans AlphaFold pour trouver des nouvelles idées. À qui ? À AlphaFold pour optimiser quoi ? Les IA qui sont dans AlphaFold, et on arrive à de la singularité. Le mot qui fait peur à tous les chercheurs et tous ceux qui font de la prospective sur l’IA.

Peut-être que AlphaFold est un premier pied dans la singularité de l’intelligence artificielle. Un système qui peut s’emballer tout seul, autonome, s’auto-améliorer tellement plus fort et tellement plus vite que ce que ferait l’humain que il va complètement nous dépasser et qu’il sera absolument pas rattrapable. Ça, c’est le côté science-fictionnel, mais le côté technique est très très intéressant. Allez, on termine ces actus. Je sais que vous adorez la science-fiction. Et ben nous y là, on va faire vite. Simplement, j’arrête pas de vous dire depuis le début qu’on va faire vite alors qu’en fait je ne, je ne tarie pas d’intérêt sur tous les sujets qu’on a vus aujourd’hui. J’adore celui-là, il est rigolo. Enfin, il est rigolo. Je ne sais pas en fait. Il est inspirant. En tout cas, parfois on manque d’idées pour faire des start-ups. Et ben, chez Interlune, il ne manque pas d’idées. Entreprise développée qui existe vraiment, j’ai cherché la société Interlune, son métier, qu’est-ce que c’est à votre avis ? Qu’est-ce qu’ils font chez Interlune ? Et ben, c’est écrit ici. Ils font de l’harvest, de la mince, comment on dit ? De la récolte d’hélium 3 sur la Lune. Je vais vous montrer ça dans les, dans les vignettes ou en grand écran. Voilà, ce sera encore mieux. Voilà, c’est ça. Ils nous font des moissonneuses. C’est ça. Du mo, du moissonnage. Voilà, d’hélium 3 sur la Lune.

Je vous assure que ce n’est pas une blague. C’est un vrai projet. Vous allez me dire : « Mais comment c’est possible ? » Bah, c’est possible parce que l’hélium 3, c’est très très très demandé. C’est tout à fait rare sur la planète, mais il y en a plein dans la couche supérieure de la Lune. Donc on peut très bien fabriquer, enfin très bien, c’est ce qu’on nous dit chez Interlune, j’aime bien ce mot Interlune, je ne sais pas comment ça se dit. Chez Interlune, on fabrique comme ça des harvesters, on se croirait dans une, des moissonneuses qui vont aller sur la Lune, qui vont trancher, couper, tronçonner, moissonner à la surface lunaire, récupérer le 0,01 % d’hélium 3 qui se trouve, qui se trouve dans cette surface. Et l’hélium 3, en fait, on en a énormément besoin et ça coûte extrêmement cher à produire de synthèse sur la planète, sur Terre. C’est de la folie. Le marché de l’hélium 3 aujourd’hui est estimé à 20 millions de dollars le kilo. Bon, ce n’est pas le marché, mais 20 millions de dollars le kilo. Donc tu peux très bien envoyer des moissonneuses sur la Lune, et c’est le projet d’Interlune. Envoyer des moissonneuses sur la Lune. Envoyer, monter des raffineries sur la Lune parce que pas pensable de faire revenir sur la Terre tout un tas de matériaux qui seront raffinés. Non, on va raffiner sur la Lune. On va produire, récolter plutôt de l’hélium 3 directement sur la Lune, puis renvoyer des kilos d’hélium 3 sur la planète et ça fait 20 millions de dollars du kilo. Donc ça peut faire du budget pour faire ce projet totalement science-fictionnel. On y croit. On n’y croit pas. Allez, envoyer des moissonneuses et des raffineries sur la Lune pour ramener des matériaux sur la Terre. Est-ce qu’on n’est pas directement de la science-fiction ? On verra si ça se réalise. Mais j’aime bien terminer cette petite actu. C’est rigolo, puis ça fait écho à plein d’œuvres qu’on a lues ou si on ne les a pas lues, et ben on devrait parce que ça fait toujours que j’étais dans le bon sens de lire des trucs science-fictionnels dans cette période où la réalité rattrape la fiction.

Voilà pour les actus, il y avait du lourd. On va en discuter, on va en débattre maintenant en live puisque ces actus, elles sont enregistrées pendant les lives de Renaud des Codes. C’est tous les lundis midi, mercredi midi et vendredi midi sur Twitch, sur YouTube live, sur TikTok. Venez nous rejoindre, on va débattre, vous allez vous exprimer dans les commentaires, on va regarder tout ça, on va se donner nos avis et devenir plus malins tous ensemble. Bon, on va aussi découvrir des outils, faire des petits tutos, faire des petits tests. Bref, on passe un très bon moment en live tous les lundis, mercredi, vendredi, midi. Venez nous rejoindre, et si vous ne pouvez pas, vous retrouverez les replays, vous trouverez les vidéos et bien sûr tout ce qu’il faut ici, les liens, les tutos, les vidéos, les chats, les messageries sur renaud-descodes.fr pour rester en contact avant, pendant et après les émissions et les vidéos. Merci de votre attention. Continuez à vous tenir au courant de tout ça. Abonnez-vous, activez la petite cloche, et je vous donne rendez-vous pour la prochaine édition des actua digitaltech sur Renaud des Codes. [Musique]