Transcription
On a désacralisé nos vies. On a désacralisé le monde dans lequel nous vivons. On est en train de tomber dans une sorte de précipice en ce moment et certains ne s'en relèveront pas, c'est sûr. Il y a que ceux qui croient en l'amour et qui résisteront qui s'en sortiront.
Il serait temps et surtout en France où nous sommes très snob et très frileux à ce sujet de laisser parler et d'écouter cette intuition et de reconnaître que nous avons tous une médiumnité intrinsèque et que nous devons écouter cette voix intérieure. C'est très important. Il faut pas avoir peur. Il ne faut pas avoir peur de l'assumer. Mais on n jamais seul. On n jamais seul. On n jamais seul. Absolument jamais.
Si tu savais à quel point le monde qui grouille autour de nous, le nombre d'univers parallèles qu'il y a, on a l'impression d'être le centre du monde, d'être tout seul dans notre appartement ou de Mais pas du tout. Si tu savais à quel point nous ne sommes pas seuls, il faut demander de l'aide, il faut parler, on n'est jamais seul. La réalité, elle est multidimensionnelle.
Donc maintenant, on passe par des jeunes Vièves d'pêche, des Philippe Guiman, des Jean-Pierre Garnier Malais. On ressuscite le père François Brune. Le père François Brune qui avait tout de même une expérience assez extraordinaire. Il faut normaliser tout ça. J'ai pas d'autres termes. Il faut normaliser tout ça.
À qui dis-tu ? Dans une époque marquée par la fatigue mentale, les tensions sociales, l'incertitude permanente et une profonde perte de repère. Beaucoup ressentent aujourd'hui le besoin de retrouver du sens, du silence et parfois une forme de lien invisible avec quelque chose de plus grand que eux. Notre invité connaît intimement ces zones fragiles de l'existence. Médium, autrice, veuve du chanteur Michel d'pêche, elle a traversé le deuil, les bouleversements de vie, les doutes, mais aussi des expériences intérieures qui l'ont amené à accompagner des milliers de personnes en quête de réponse et d'apaisement.
À travers ces ouvrages parmi lesquels les enquêtes d'une médium, la médium et l'enquêteur face aux grandes affaires criminelles ou encore les cadeaux de l'invisible, elle explore cette frontière délicate entre intuition, présence subtile, reconstruction intérieure et discernement. Elle a également collaboré à certaines investigations aux côté de Carl Zé, mettant ponctuellement sa sensibilité intuitive au service d'affaires complexe. Une expérience singulière qui fait partie de son parcours sans être le cœur de notre échange aujourd'hui. Car ce soir, il sera surtout question d'humain, de peur et de résilience, d'intuition dans un monde saturé de bruit, de solitude moderne, de spiritualité, de discernement et peut-être aussi d'espoir.
Jeunevè DPêche, bonjour, merci pour ta présence. Bonjour Rudy, merci de ton invitation. Ça me fait très plaisir d'être avec toi ce soir. Et moi aussi, c'est un plaisir partager, tu sais, depuis le temps qu'on devait faire cette émission ensemble. Ouais, je suis vraiment honoré de t'avoir parmi nous. Oh, c'est gentil.
J'aimerais commencer sur cette première question. En ce moment, énormément de personnes disent "Se sentir épuisé psychologiquement comme si le monde était devenu trop lourd à porter émotionnellement." Est-ce que tu ressens toi aussi cette fatigue collective ? Est-ce que selon toi ça relève aussi de cette époque contemporaine ?
Bien sûr, on vit dans un changement de de paradigme, dans dans un changement de monde, peut-être même d'univers. Incroyable. Nous sommes à la croisée de chemin et nous le ressentons tous. Et c'est un changement qui se fait pas dans la douceur. C'est une évidence. Il y a des guerres, le monde est violent et et nous sommes tous fatigués parce que nous ressentons ces énergies sombres et ces changements. Mais c'est pour quelque chose de meilleur, quelque chose de de plus beau. Il faut penser comme ça. Il faut toujours garder cette foi en l'avenir meilleur et surtout en la puissance de nos pensées. On peut alléger tout ça. On peut on peut croire à un monde plus léger. Il suffit de de tu sais de créer des égrégores en s'unissant, en priant tous ensemble. Quand je parle de prière, je parle pas forcément de religion mais par la pensée positive et surtout rester dans l'amour, dans le partage. Et oui, nous sommes dans un monde très violent en ce moment. le monde, les les ce sont des cycles, nous sommes vraiment dans un changement très difficile, très lourd et nous devons tous ceux qui sont de bonne volonté être unis et envoyer de belles ondes d'amour et de d'espoir pour sortir de cette lourdeur justement. Mais oui, c'est vrai que nous sommes dans un monde, on est en train de tomber dans une sorte de précipice en ce moment et certains ne s'en relèveront pas. C'est c sûr, il y a que ceux qui croient en l'amour et qui résisteront qui s'en sortiront.
Donc dirait que cette société, elle va trop vite. Notifications, réseaux sociaux, information anxiogène en continu. Alors là, on a un bis répétita du coco avec le fameux antavirus. On a eu les guerres Moyen-Orient, les guerres à l'Extrême Orient en Amérique latine. Les informations anxogènes c'est en continu. Est-ce que tu penses que ce bruit permanent coupe les êtres humains de leur intuition profonde ?
Bien sûr, j'en suis persuadé. Mais justement, il faut qu' qu'ils aient conscience que l'être humain ait conscience de ça. Pour revenir à l'essentiel, on a désacralisé nos vie. On a désacralisé le monde dans lequel nous vivons. Quand je parle de sacré, je me répète, je parle pas de religion, je parle de spiritualité et de se mettre dans l'amour, le partage. Je me répète, je sais des paroles toujours un peu bénies. Oui, oui. Mais il y a pas d'autres solution. Et c'est certain que nous sommes très envahis par des dictats, par des annonces, par des des informations qui nous confinent dans une peur terrible des virus, des guerres, des attentats, du terrorisme. Mais le monde a toujours été violent. Le monde a toujours subi des des pandémies, des choses comme ça et l'homme peut absolument réagir et doit réagir par l'amour et la foi. Nous sommes complètement envahis par des informations. Évidemment, avant il n'y avait pas les réseaux sociaux, il y avait pas la télévision comme on l'a aujourd'hui qui nous répète sans arrêt que tout va mal. Mais si on le veut, tout peut aller mieux, j'en suis persuadée.
Est-ce que tu avais eu euh des flashs, des informations par rapport à une réémergence éventuellement d'un virus qui reviendrait dans les les années 2026-2027 pour euh provoquer de nouveaux confinements ?
Non, je vais être honnête, non, je vois pas tout, je sais pas tout. J'ai en mai 1990, j'avais eu une guidance qui est aujourd'hui dans un coffre fort chez un ami où j'avais annoncé pratiquement tout ce qui s'est passé depuis les années 90. Mais ce virus là non, je très honnêtement je ne l'ai pas senti venir et je ne je n'ai pas été prévenu. C'est pour ça que je pense que il sera peut-être pas si grave que ça. Non pas parce que personnellement je n'ai pas été prévenue mais quelque chose me dit que il faut être prudent, faut être attentif mais que nous nous ne revivrons pas le la période du du Covid. Je ne pense pas.
Alors, beaucoup de gens n'osent plus écouter leur ressenti de peur d'être jugé, manipuler ou de se tromper tout simplement. Comment retrouver une intuition saine sans tomber dans l'irrationnel ou la crédulité sans tomber dans l'irrationnel ?
Euh, attends, qu'est-ce que tu me poses exactement comme question ? Comment croire en notre petite voix intérieure, en notre cette guidance sans tomber dans le paranormal, tu veux dire ? sans vouloir la discréditer en permanence cette petite voix, sans la remettre en cause en question à cause du grandirat-on ou à cause soi-même peut-être de des d'états passagers qu'on peut vivre qui peuvent venir influencer celle-ci. Je peux comprendre qu'on ait peur d'assumer c Je crois que d'abord nous sommes tous médiums. Nous avons tous cette petite intuition ou cette grande intuition selon les les les selon et nous avons tous cette médiumnité en nous cette qui fait partie sûrement de d'une connaissance universelle de ce que ter de Chardin appelait la Nosphère. une connaissance que nous avons tous et il serait temps il serait temps et surtout en France où nous sommes très snob et très frileux à ce sujet euh de laisser parler et d'écouter cette intuition et de reconnaître que euh nous avons tous une médiumnité intrinsèque et que nous devons écouter cette voix intérieure. C'est très important. Il faut pas avoir peur. Il ne faut pas avoir peur de l'assumer. Moi quand on m'a dit c'est le père Brune qui m'a demandé de de d'assumer et de parler de ma médiumnité et de mes expériences ainsi que Michel mon mari sur son lit de mort, j'étais complètement abasourdi et je me suis dit mais c'est pas possible avec mon nom tout ça on va se moquer de moi. Je n'ai pratiquement jamais rencontré de malveillance de de moquerie. J'ai assumé si on est sincère dans la vie, si on dit la vérité, si on parle avec sincérité avec son cœur sur ce qu'on vit, sur ce qu'on entend et Dieu sait si j'ai un écrit des choses qui peuvent paraître vraiment incroyables pour certains, mais tant pis, il faut oser, il faut dire les choses, il faut sortir de la peur. Il est temps à notre époque que nous nous affirmions qu'il y a autre chose que le sens de la vue, de l'odorat, du goûter. On a tous en nous cette médiumnité que nous devons affirmer. Alors évidemment certains l'ont plus que d'autres et bon mais nous l'avons tous, il faut l'écouter. Il ne faut pas avoir peur du candiraton ou de ceux qui n'y croient pas. Tant pis. Quand Galilée a dit que la terre était ronde, il a failli être brûlé sur la place publique et Dieu sait ronde. C'est un monument que nous recevons aujourd'hui.
Je tiens à faire ta bibliographie en général, je la fais en fin d'émission, mais ça servira quand même à tous ceux qui ne te connaissent pas encore et qui débarquent. Il y a eu le don d'ailleurs, l'autobiographie d'une médium aux éditions Big Malion en 2015, te retrouver en 2017, Michel Delpêche quand j'étais chanteur aux éditions Flammarion également en 2017. L'au-delà en question avec Jean-Jacques Charbonnier qu'on a pu recevoir à deux reprises sur ce média. En 2019, l'invité de l'au-delà avec une participation de Francise Basset. 2020 retour vers la sagesse. Un ouvrage via lequel on va puiser une certaine inspiration lors de cette entrevue. Les enquêtes d'une médium aux éditions First en 2020. La médium est l'enquêteur face aux grandes affaires criminelles avec Carl Z, un bestseller qui a énormément participé à ta notoriété en 2021. En 2024, les cadeaux de l'invisible quand les messages de l'au-delà se matérialisent et le petit dernier en 2026, les animaux médiums, l'animal gardien de notre spiritualité. On vous renvoie aussi avec notre émission qu'on a pu faire avec la D Monteé. Ce sujet est passionnant également. Donc effectivement, c'est quand même un gros background, un très bel historique que tu as derrière toi et toutes ces questions qui vont suivre vont venir effectivement répondre à certains curieux, à tout ce doute, tout ce scepticisme ambiant qu'on peut vivre de part et d'autre.
Par exemple, on parle beaucoup d'intelligence artificielle, de technologie capable d'imiter l'humain. Est-ce que ça renforce son toi le besoin de spiritualité et de lien authentique aujourd'hui en 2026 ?
Et oui et et d'autant plus LIA est quelque chose qui Tu veux que je te parle de mon sentiment sur l'IA ou juste le j'ai un sentiment humble he parce que je suis pas une scientifique mais j'ai des amis très proches comme Philippe Guillimand et cetera avec lesquels j'ai eu des conversations sur l'IA et tout ça. Je pense que l'IA bien évidemment va nous servir énormément dans nos recherches médicales dans dans tant de et tant de domaines mais je reste intimement persuadée que l'IA n'est pas faite uniquement pour aider l'humain mais pour finalement le remplacer petit à petit. Donc il faudra être très vigilant, très attentif. C'est une arme à double tranchant. Mais bon, quand nos grands-parents ont vu débarquer euh les Spooknic à l'époque ou les téléphones et ils avaient peur, il ne faut pas avoir peur. Je reste toujours. De toute façon, dans la vie, on a le choix entre l'amour et la peur hein, il y a pas d'autre choix et il faut pas avoir peur. Mais LIA peut être une arme à double tranchant et gardons surtout, je disais tout à l'heure en début d'émission que nous avons perdu le sens du sacré et là ça va ça va empirer avec Lia ou alors ça peut peut-être nous ramener à nous-même et nous nous faire prendre conscience que le monde n'est pas une simulation, que nous sommes des êtres vivants avec une conscience et que Lia, elle ne restera toujours qu'une machine.
Ouais, merci pour ce rappel. Tu parles souvent de signe et de synchronicité. Est-ce que tu crois que les êtres humains modernes passent à côté de beaucoup de messages simplement parce qu'ils ne savent plus ralentir ? Parce que encore une fois tout va trop vite ?
Bien sûr. Évidemment, c'est c'est une évidence. Je peux te dire que oui euh c'est tout va tellement vite et j'en reviens toujours à la même phrase depuis le début d'émission, nous avons perdu le sens du sacré et c'est et c'est gravissime. C'est ça qui est grave. Et bien sûr, on passe à côté de de choses. Il faut prendre le temps, méditer, écouter, ça écouter le silence, écouter notre voix intérieure et se déconnecter un petit peu de de tout ce monde matérialiste pour retrouver notre essence. Et notre essence, c'est une essence divine. C'est une essence très importante et ne perdons jamais ça. Sinon, Lia va nous remplacer.
Est-ce que tu te tiens à informer néanmoins et malgré tout par rapport à l'actualité ?
Beaucoup. Je me tiens à informé. Euh euh je suis très intéressée par ce qui se passe dans le monde, très impactée par tout ce qui se passe. Je voyage beaucoup. Tu sais que tu as cité tout à l'heure des mes livres, je t'en remercie mais tu as oublié, tu n'as pas mentionné un petit livre qui n'a pas marché. C'est bien pour ça d'ailleurs que tu ne l'as pas mentionné qui s'appelle cette expérience inouïe qui a bouleversé ma vie et qui était sortie chez aux édition très Daniel et qui est passé inaperçu. C'est un tout petit livre et c'est sur l'expérience du tout que j'ai faite et qui a bouleversé ma vie. J'ai compris tant de choses après cette expérience. C'est c'est équivalent à une ENDE. Je sais plus pourquoi d'ailleurs je te parle de ça parce que par rapport à l'actualité, c'était ma question initiale.
Mais alors cette NDE, on peut tu peux développer éventuellement. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Oui. Oui. Et et c'est pour ça qu'aujourd'hui je suis davantage connectée avec tout ce qui se passe dans le monde parce que alors j'ai te raconté cette histoire qui est qui a complètement bouleversé ma vie. Le père Brune donc tu dois connaître le père François Brune. Oui. François Brune qui est qui est pas mort dans mes bras. J'exagère mais presque. Et je l'aimais énormément. Me disait "Mais vous avez fait une nd je disais non j'étais pas malade. J'étais sur la terrasse de ma maison dans le luberon." Mais il me dit "Si c'est une c'est une bon tête par le haut de la tête. Alors, je c'est en fait nous sommes tellement euh coincés, tellement pas par nos mots et c'est tellement impossible à raconter vraiment à décrire. C'était chez moi dans le Lubon, nous avions une bastide et devant laquelle il y avait un très très beau parc avec des magnolia tricentenair avec de très de de vraiment c'était un très beau parc. Est-ce que j'ai été transcendée par la beauté du parc ? Je sais pas. Mais en tous les cas, je me suis retrouvée dans le le dans un des arbres. J'entendais la sève dans l'arbre. Enfin, je ne faisais plus qu'un avec l'arbre. Je je n'avais plus de notion de temps et de déplacement, mais je je savais quand même que j'étais sortie de mon corps pour aller dans l'arbre. Et c'est une fusion. Alors donc, je me suis retrouvée ensuite dans dans la sur la dans sur la feuille de l'arbre. Et il y avait une fourmie et j'étais la fourmie Rudy. Je tant pis si on me prend pour une folle. Je ressentais l'angoisse de cette petite fourmie qui était qui semblait perdue, qui était toute seule. Et là, je comprenais que je ne faisais qu'un avec tout ce qui m'entourait. Je vais passer les étapes. Quand je me suis retrouvé dans l'herbe, il y avait aussi nous avions des une fontaine qui ancienne avec de l'eau. J'étais dans l'eau, tout était vivant. Il y avait un son, tout vibrait, la les pierres vibraient, l'eau vibrait, les plantes vibraient, les animaux vibraient. Je ne faisais qu'un avec un amour, une une connaissance, je voyais à 360°, je comprenais je comprenais tout. Et à un moment donné, j'ai vu des milliards des milliards de chiffres de nombres qui tournaient en spirale et au milieu de de ce nombrealculable de nombres, j'ai vu ma date de naissance et je sais que je me disais c'était donc ça, c'était donc ça. Je comprenais que tout venait des nombres et je peux pas expliquer là évidemment c'est tellement incroyable ce que je raconte mais vraiment j'ai vécu ça. Et quand je suis revenue à moi, je suis revenue par le haut de la tête et j'ai eu l'impression d'enfiler un gant en plastique humide, étroit, désagréable et j'ai à nouveau entendu le bruit du monde. Bon, c'était les cigales, c'était le sud, c'était pas désagréable, mais quand même tout me paraissait tout d'un coup sale, abîmé, violent. Et je suis rentrée chez moi, j'ai dit à mon mari Michel qui lui qui était beaucoup dans la spiritualité à l'époque et plus que moi, je lui ai dit ce que je voulais de vivre. Il m'a dit "Mon Dieu, tu viens de faire l'expérience du tout." Et moi, je savais pas du tout de quoi il parlait. J'étais complètement bouleversée. À la suite de ça, il a fallu des mois, des années pour que je me réhabitue à une vie normale. Je ne pouvais plus couper une fleur. Je je voyais un animal boîé. Je pleurais pendant des heures et j'entends encore ma fille qui disait "Maman et son expérience du tout, c'est trop c'est" et puis j'ai je suis partie en Afrique, j'ai fait des initiations à Liboga, j'ai fait j'ai cherché, j'ai essayé de comprendre jusqu'au jour où je suis allée à Grècez, j'ai rencontré le soi Ritage Ananda qui est décédé maintenant, qui était un vieux soi qui m'a dit "Dans cet achram, votre expérience est vraie, il faut que vous lisiez les enseignements de Krishna. Namourti qui a vécu la même expérience que vous et parce que j'avais développé une empathie telle pour tout ce qui m'entourait. J'avais une amie qui avait un cancer des verts quand je j'allais la voir, je rentrais avec un ventre qui douloureux, gonflé. Enfin bon, je c'était un je pouvais plus vivre, c'était je ne faisais plus qu'un avec tout ce qui m'entourait. Et en lisant Krishna Mourti, j'ai appris, j'ai compris et en voyageant aussi en en lisant beaucoup, j'ai compris que je ne pouvais que je faisais qu'un avec tout ce qui m'entourait, que nous avions tous une même essence divine, que nous devions, nous étions tous tellement de la fourmie à moi-même, tellement important et en même temps tellement insignifiant mais tellement important que ça m'a sauvé. La lecture de Krishna Mourti m'a sauvé. Et j'ai commencé à changer ma vie, à ne plus aller dans les soirées un peu mondaines. Euh j'ai commencé à m'occuper d'un d'un orphelina au Gabon. Euh j'ai me suis séparée de tout ce qui était luxueux. Enfin, j'ai vraiment et mon entourage avait du mal à me suivre, hein. Je reconnais quand même que j'ai voilà le j'ai j'ai appris ce que c'était. J'ai vécu un moment de vie. Je sais pas si ça a duré 10 minutes ou 10 secondes, mais dans l'amour universel, dans l'amour total, dans la dans la béatitude, dans le un bonheur, quelque chose de de que je ne peux pas raconter vraiment avec des mots. Nous sommes vraiment tellement enfermés avec nos mots et ça a changé ma vie. Alors, j'ai pas de mérite aujourd'hui à parler de ma médiumnité. J'ai pas peur d'en parler. J'ai pas de mérite de faire ce que je fais en est dans les autres parce que j'ai vécu ce cadeau merveilleux que l'univers m'a m'a a mis sur mes épaules mais qui est aussi une charge de Titan sur les épaules et qui me permet aujourd'hui euh de d'aimer vraiment enfin d'essayer en tous les cas et de vouloir quitter ce monde en paix avec ma conscience. Voilà.
Mais c'est profondément transformateur ce qui t'est arrivé comme pour touses les autres personnes qui ont pu vivre une NDE. En revanche, toi effectivement, tu as évolué dans un milieu très particulier, dans le serrail si je puis dire. Tu as été en relation avec les médias dominants. Effectivement, tu parles des dîners mondains, de tous ces milieux télévisuels, des tabloïdes et cetera. Ça a dû être dur de retourner euh quelque part côtoyer c'est cet univers là par la suite.
Ah oui, c'est c'est dur. Je j'ai même pas je sais pas comment t'expliquer. Ça m J'ai pas peur. Voilà, j'ai je ça m'indiffère. Je ça ne m'impressionne pas. Ouais. Voilà. Alors qu'à l'époque que je j'ai je veux pas te raconter ma vie, mais j'ai rencontré des chefs d'état, des j'ai rencontré des tas de de stars, de choses comme ça. Je je pouvais être impressionnée parfois. Je ne le suis plus du tout. Je suis respectueuse mais pas impressionnée comme je l'étais avant. J'ai je je sais pas comment expliquer. C'est très subtil, c'est très euh nous sommes tous égaux. Nous nous sommes tous égaux jusqu'à au moindre brin d'herbe Rudy. Nous sommes tous des sens divines et tout est sacré pour moi maintenant aujourd'hui.
Alors, je parlais pas forcément de peur mais peut-être éventuellement d'une extral lucidité quand on vit ce genre d'expérience qui plus est qu'on a affuté ces dons de médiamnité par rapport à des personnalités qui sont manipulatrices souvent dans ces milieux-là, par rapport à un univers que certains considèrent comme étant nausé à bon quelque part. Le fait est que tu arrives très certainement à cerner les gens davantage mieux aujourd'hui qu'avant. Est-ce que tu as mis en place des barrières émotionnelles, psychologique par rapport à ça ? Je sais que tu as encore sollicité hein par France 2 et cetera. Je sais que on te on te réclame énormément par rapport aux enquêtes en tant que médium he sur des affaires sur des col case sur des excusez-moi pour l'anglicisme sur des affaires criminelles qui sont s'appelle comme ça. Oui. qui sont pas résolues et donc comment tu fais pour te blinder encore dans ces milieuxlà ?
Rudy, je je pas besoin de me blinder, je le suis. Ouais, parce que je n'ai plus peur. Alors, j'ai j'ai écouté j'ai rencontré des gens qui ont fait des NDE qui m'ont tous dit la même chose. On ne peut plus nous mentir. Ils savent quand les gens trichent. qui savent quand mais ça m'est enfin je peux pas dire ça m'est égal, c'est pas ça mais ça ne m'atteint pas ça. Je je l'ai plein à la limite mais je j'ai pas besoin de me blinder. Je suis blindée. Je je j'ai compris ce que c'était que l'amour que le monde. dans l'expérience que j'ai vécue, à un moment donné, j'ai vu ma vie défiler et il y avait des pass comme un comment te dire comme si tu sais si on passait à une Oui. Voilà. Et par moment ça alors ça allait vite mais depuis ma naissance he toute petite et par moment il y avait une image qui ralentissait qui devenait en gros plan et c'était les actes mauvais que j'avais fait dans ma vie que je peux mauvais ou maladroit ou même ou même carrément mauvais. Oui. Et là je il y avait des êtres autour de moi mais j'avoue que je n'ai vu je les ressentais, je les sentais, je savais qu'il y avait des des êtres autour de moi mais je les ai pas vu. Mais je ne sentais aucun jugement si ce n'est que le mien, mon propre jugement. C'est-à-dire que c'était au-delà du jugement. Je ressentais la douleur du chien que j'avais repoussé ou de la ma grand-mère avec laquelle j'avais été insolente. Enfin et je ressentais sa douleur et ça, je sais que je me disais plus jamais plus jamais je vivrai ça. Et donc euh aujourd'hui il m'en faut beaucoup beaucoup pour me blinder. J'ai j'ai compris ce que c'était qu'aimé que c'est la vérité, le le sens de la vie, je sais pas tout. Euh je sais même peu de choses, mais ça je l'ai compris. Donc il m'en faut beaucoup aujourd'hui pour m'impressionner et je pas j'ai pas besoin de me blinder. Je viens de faire ces news par exemple, ça m'est strictement égal que ce soit ces news ou ou une autre, je veux dire ça m'impressionne pas. Voilà, j'ai j'ai pas peur. Alors que j'ai fait des émissions avec mon mari Michel à une époque avec Drucer que je viens de refaire d'ailleurs il y a pas longtemps et j'étais terrorisée de l'image que je donnais de moi et cetera. Ça m'est égal aujourd'hui parce que je je suis sincère, je suis moi aujourd'hui grâce à cette expérience.
Une belle preuve de détachement et de lâcher-prise. Le lâcher-prise. Il y a certaines personnes qui disent ressentir un appel intérieur depuis quelques années comme un besoin de changer de vie, de ralentir, de revenir à l'essentiel, ce dont on parle depuis tout à l'heure. Est-ce que quelque chose est observable, palpable dans l'air en ce moment selon toi par rapport à tous ces gens ?
Forcément, quand il y a le ying, il y a le yang. Quand il y a le le sombre, il y a la lumière. Donc beaucoup de gens aujourd'hui n'en peuvent plus et se disent "Mais c'est pas possible" et ils entendent cette cette voix qui les appelle et pour aller vers un monde meilleur, vers un monde de pour aller pour prendre un autre chemin. C'est c'est justement parce que nous ne sommes pas dans quelque chose d'ennuyeux. nous sommes dans quelque chose de sombre et et notre instinct euh parce que je crois que l'homme a des instincts malgré ce que ce qu'on nous dit quand on fait des études euh nous nous réveille et nous dit "Mais il y a autre chose, il y a quelque chose de plus important que tout ce que je vis, tout ce que j'entends. Ce n'est pas possible. Il faut sortir de ce monde uniquement matérialiste et beaucoup le ressentent et beaucoup changent de vie et j'en suis fort heureuse.
Certains ressentent aussi une solitude. Alors pour ma part, c'est aussi le cas. Parfois, j'ai l'impression d'être un peu isolé du monde, d'être neuroatypique, d'être un zèbre, d'être autiste aussi quelque fois, d'être en décalage absolu, d'être une sorte d'extraterre parmi les miens. Je suis parti très loin de la France comme j'ai pu te le témoigner récemment suite à énormément de mes aventures et un programme, tout ce qu'il y a de plus prometteur de la part de nos chers élites et de nos gouvernants. Et j'ai l'impression que cette solitude me renforce à plusieurs égards, mais c'est vrai que c'est pas facile parfois. Qu'est-ce que tu pourrais nous dire par rapport à ceux qui se sentent seuls et par rapport à ce ressenti ?
La solitude est très douloureuse. Moi, je la ressens pas malgré la perte de mon mari. C'est l'absence. l'absence qui m'a fait souffrir, pas la solitude. La solitude est Je pense qu'on peut on peut très bien s'adapter à la solitude si on a une vraie vie intérieure et on n'est jamais seul. C'est évidemment tout le monde n'a pas eu la chance de de vivre l'expérience que j'ai vécu mais si tu savais Rudy à quel point nous ne sommes pas seul et la solitude peut être peut devenir un cadeau, un avantage. Et bon, évidemment, faut pas tomber dans dans une forme de narcissiste, de de se dire "On est différent, je comprends plus ce monde, je suis différente, je suis meilleure, je" Non, mais si ça ça peut servir d'enseignement merveilleux, de se reconnecter au divin. Quand je divin, je parle pas d'un dieu anthropomorphique, religieux et cetera. Je parle de l'essentiel, de l'amour. On a tant de choses à apprendre de nous-même que nous sommes tellement depuis l'enfance, nous sommes dirigé par des dictats, des poncifs, des tas de choses. Ne fais pas ça, fais pas si la culpabilité, la religion, le devoir et cetera. Et nous avons oublié ce que c'était qu'être libre. Et c'est peut-être dans la solitude qu'on peut retrouver cette une forme de liberté. On peut la trouver aussi dans au milieu de la foule. Mais c'est plus difficile. Servons-nous de cette solitude pour essayer de nous comprendre nous-mêmes, d'apprendre que nous avons tous en nous une essence divine, une une on est des êtres absolument magnifiques ainsi que le le la fourmie ou le cheval qui est à côté de chez toi dans un prêt. Essayons de comprendre tout ça. On a tellement de choses à découvrir. Il faut se mettre dans l'amour et et je me répète, je tout le temps, je dis toujours la même chose et séparer la solitude de la peur. Le le la solitude peut être un enseignement merveilleux. Je je le crois personnellement en tous les cas. Moi, c'est dans la solitude que je comprends mieux le chemin que je dois prendre, les décisions que je dois prendre. Je me répète, c'est l'absence qui m'a fait souffrir beaucoup plus que la solitude. Hm. Mais on n'est jamais seul. On n jamais seul. On n jamais seul. Absolument jamais.
Si tu savais à quel point Alors moi j'ai je vois des défunts, ça m'arrive. Si tu savais le monde qui grouille autour de nous, le nombre d'univers parallèles qu'il y a, on est on a l'impression d'être le centre du monde, d'être tout seul dans notre appartement ou de Mais pas du tout. Il y a il y a c'est comme les tu sais les poupées russes, il y a une une quantité infinie d'univers, de dimensions, d'être de n si tu savais à quel point nous ne sommes pas seuls. Il faut demander de l'aide, il faut parler, on n'est jamais seul.
C'est peut-être certaines péripéties, certaines mésaventures dans notre vie qui peuvent nous le rappeler ça. J'imagine qu'on peut se croire seul d'emblé dans notre vie et vivre des expériences traumatisantes, parfois juste perturbantes et se dire "Mais là, c'est pas possible, j'ai été accompagné, comment j'ai fait pour m'en sortir ? Excusez-moi du terme, on m'a sorti le cul des ronces comme ça, une extrémiste, tout s'est passé de manière fluide." C'est vrai que c'est peut-être dans ces expériences là que ça vient se vérifier.
Et oui, c'est dans dans ces moments-là que l'homme comprend mieux les choses malheureusement. Mais euh c'est parce que nous sommes encore tout petit, tout nouveau quoi. Regarde, les dinosaures ont vécu 170 millions d'années. Nous sommes des enfants, nous ne savons encore que peu de choses et nous avons tout à apprendre. Oui, c'est vrai. Et comme les enfants, c'est parfois en prenant de bonnes fessées que nous comprenons les choses que nous apprenons. Mais on va s'améliorer, hein.
Et en mettant à part ce complexe de supériorité peut-être effectivement tu parlais de narcissisme pour certains qui se sentent au-dessus de la masse, au-dessus de la mêlée. On a l'effet inverse ou tout au moins un effet secondaire qui qui n'est pas en lien mais qui est aussi présent chez certaines personnes. qu'on pourrait appeler le refus d'incarnation parce qu'on parlait de solitude, des gens qui s'isolent et qui ne sont plus du tout dans l'ancrage, qui sont dans un monde éthérique en permanence âge 24. Quel serait ton message à leur égard ?
Que veux-tu dire des gens qui ne sont plus du tout dans le réel ? C'est ça ? Dans le Bah, tant mieux pour eux hein. Oui, mais non parce que je vais je vais te prendre des exemples parce que les sectes existent. On a la mivides sur le dos he sur les côtes depuis plusieurs années sur notre média mais pas que nous. Je veux dire, je connais Thierry Kazasnovas que tu dois connaître aussi. C'est pareil pour lui, c'est pareil pour tous les protagonistes qui évoluent dans un milieu chou alternatif et c'est pas pour autant que la milieudest n'a pas un un rôle ou une fonction importante dans cette société parce qu'il y a des sectes qui existent, il y a des gens qui opèrent ce qu'on appelle un refus d'incarnation littérale. Ils ne veulent plus de cette vie. Cette vie est trop trop obscure, trop douloureuse pour eux. Ils ne vivent plus. Ils attendent la mort. Ils attendent et vivent parfois avec les morts. Là, on entre dans une antipode, dans une sorte d'extrême opposé. Mais est-ce que toi tu as déjà été confronté à ce genre de de cas de figure ?
Non, jamais. Non, mais là on parle, tu parles, c'est presque maladif. Là, c'est presque c'est terrible. C'est le désespoir total. C'est non, je je j'ai pas connu ça. Je je peux pas le connaître parce que je je je sais à combien nous ne sommes pas seuls et mais oui, la vie est dure, c'est un roule au compresseur. Mais on a choisi aussi hein, de s'incarner.
Ah mais justement justement Jeunevè, j'allais te demander si tu étais au courant de cette mouvance sur internet. Je sais que tu n'as pas le temps de suivre ce qu'il y a sur la toile. Alors peut-être que tu es au courant. Autant pour moi. Mais elle coule pas. Non mais je sais pas. On a énormément de youtubeurs de médias alternatifs qui parlent maintenant de cette théorie de la terre prison qui disent que nous ne choisissons pas notre incarnation. Nous sommes forcés de venir nous incarner par le biais d'Arconte qui nous pousse à revenir sur terre, qui nous pousse à constituer une sorte de nourriture éthérique pour ces mêmes arcontes, qui disent que lors de NDE, ce sont pas des proches mais plutôt des entités négatives et malveillantes qui sont camouflées, qui sont shapes shifting qui nous attirent dans ce cycle de réincarnation infernale. On parle ici de vision gnostique et contemporaine qui est largement diffusée dans les milieux spirituels et qui disent que nous n'avons pas choisi cette incarnation.
Je sais pas, je peux Je C'est de toute façon qu'on l' choisi ou qu'on les pas choisi, il faut la vivre, il faut l'assumer. Moi, je pense qu'on l'a choisi. Hm. Je pense que notre libre arbitre est restreint mais qu'il existe.
Et je serais plutôt de l'avis de d'un Philippe Guimon qui parle de chemin de centaines de chemins différents à prendre, mais pour arriver de toute façon au même, à la même finalité, mais que chaque chemin a ses propres expériences, ses propres souffrances ou joies et cetera. Et preuve, et non, moi je crois que je crois pas du tout. C'est une vision tellement sordide, tellement euh tellement loin de la beauté que j'ai rencontrée lors de mon expérience et loin des messages que je reçois. Parce que j'ai un ami à qui je transfère les messages que je reçois de de de personnes défuntes. Tout est constaté par huissier et cetera. Donc, ce sont des messages tellement beaux la plupart du temps, tellement plein d'espoir qui nous parlent d'un monde meilleur, et que je ne peux pas croire quelque chose d'aussi sordide. Je je m'y refuse. Je suis peut-être naïve, mais l'expérience de ma vie de et et je dirais à ce moment-là, grâce à ma médiumnité, à tout ce que j'ai vécu avec cette médiumnité, ah non, vraiment, j'y crois pas. Je je crois pas à ça. Je pense que nous avons choisi euh nous devons. Oui, il y a une, je crois, la réincarnation. Alors ça, complètement. Et nous avons choisi des épreuves jusqu'à ce qu'on effectivement nous comprenions beaucoup de choses et que nous nous allions vers cette lumière, cette connaissance absolue éternelle. Mais je ne crois pas que ce soit euh fait euh guidé par quelque chose d'aussi sombre et d'aussi mauvais. Non, je je crois pas. C'est c'est c'est un petit peu comme le le ce monde qui serait nous serions dans une matrice. Euh c'est un peu pareil, tout ça. J'y crois pas.
Je te remercie pour ta réponse. Tu parles souvent d'amour et de compassion, mais dans une société tendue où les gens deviennent parfois très durs les uns envers les autres, comment continuer à garder le cœur ouvert ? Ah ouais, sans se faire écraser. Ah oui, c'est pas facile. Je te disais tout à l'heure, la vie est un rouleau compresseur. Et j'ai l'impression de dire des choses d'une banalité navrante, mais je dans le petit livre dont je te parlais tout à l'heure, qui qui n'a pas du tout marché, qui qui est passé, je parle justement, je je je j'expliquais, j'essayais de d'expliquer que nous avons le choix entre nous avons deux choix quand on arrive sur cette terre : l'amour ou la peur. Et c'est la peur qui nous qui engendre tout ce que nous vivons de mauvais : la jalousie, les guerres, l'envie, l'ego quoi. Et la peur est très liée à l'ego. Et donc, j'ai perdu ta question. Excuse-moi Rudy, tu me disais comment ? Oui, comment ? Donc, on n'a pas le choix. On a il faut être dans l'amour. Je sais pas comment expliquer, mais c'est tellement béni. Oui, oui, de dire ça, c'est c'est mais faut pas avoir peur. Faut pas avoir peur. Alors cette vision-là est tournée au ridicule, mais par des gens qui ont des traumas profondément ancrés en eux et qui vont certainement aussi être dans la vindicte. Je peux je peux rien dire d'autre. C'est c'est juste qu'effectivement, quand on a un cœur ouvert, quand on est dans l'amour, dans l'acceptation des autres, il faut aussi savoir se préserver parce qu'on on peut on peut se retrouver euh face à une certaine adversité et euh éventuellement euh face à certaines personnes qui voudraient nous écraser. C'était ça ma question. En tout cas, quand on est dans l'amour, le véritable amour, il y a on on n'est plus en danger de tout ça. On c'est le véritable amour, c'est la connaissance, c'est comprendre, c'est être en dehors des jugements. Euh ce que tu me dis là, je l'ai vécu moi avant cette expérience, avant d'être peut-être la femme que je suis aujourd'hui. Et j'ai on a profité de moi, on a j'ai vécu des moments humiliants ou des moments enfin ce ce dont tu parles aujourd'hui, je ne ressens plus ça parce que je je je crois que je crois que j'ai je suis de j'essaie en tous les cas d'être dans l'amour tout simplement, sans jugement. Donc ça ne me je j'ai l'impression qu'on ça peut plus me toucher. Je sais pas comment t'expliquer. Mais oui, bien sûr. Il y en a qui donnent tellement qui se font. Tu parles de gens qui nous qui nous font du mal, qui nous humilient, qui nous détruisent, des gens toxiques. Tu parles de quoi ? Ben, la société est toxique. L'amour est perçu comme une faiblesse. Ah bah tant pis, ils se trompent. Je sais que la gentillesse, la bonté, tout ça, ça peut paraître oh là là, c'est une gentille et cetera. Tant pis. Ouais, c'est pas grave. L'essentiel, c'est de l'être. Mais il faut être sincère, il faut pas avoir peur. Rudy. Faut pas avoir peur. Hm. Quelque chose de merveilleux nous attend quand on n'a pas peur. Vraiment, c'est terrible de dire ça quand on vit dans un monde où il y a des des bombes, des des menaces nucléaires, des des virus. Il faut pas avoir peur.
J'ai un gros cadeau à vous partager aujourd'hui et c'est la première fois qu'elle le fait. Donc on va vous inviter, moi et Geneviève, à venir participer à un atelier le dimanche 12 juillet à 15h. Oui, vous avez bien entendu, Geneviève sera présente. Vous pourrez venir participer et interagir en direct, mettre votre caméra, poser des questions. L'atelier, c'est développer son intuition et dialoguer avec l'invisible en toute sécurité. Il y aura énormément de thèmes et de choses à aborder. Tout est dans la description. On en reparlera en fin d'émission. En attendant, moi je voulais savoir justement, est-ce que toi tu as l'impression que les gens ressentent davantage les émotions des autres qu'avant, même inconsciemment ? Est-ce que tu as l'impression que cette faculté innée qu'on a tous, parce que tu nous as dit qu'on était tous médiums, elle est en train de devenir de plus en plus exponentielle, de plus en plus évidente pour le quidam, évidemment, parce que l'être humain n'a pas le choix. C'est une question de survie. Il va forcément, on est tellement écrasé par tout ce qui nous entoure, la la les médias, les machines, les les tout. Enfin, tu comprends ce que je veux dire ? Donc il va aller forcément, l'homme a un instinct malgré tout, une faculté d'adaptation extraordinaire et il va retrouver l'essentiel. Le tu vois, aujourd'hui, des émissions comme celle-là, parler de médiumnité comme j'en parle et je n'ai pratiquement jamais reçu la moindre insulte, la moindre. Il y a 30 ans, c'était pas possible. C'est on m'aurait prise pour une folle. Beaucoup me prennent peut-être pour une folle. Mais ça passe aujourd'hui. Il y a des gens qui me me c'est c'est c'est gratifiant. Les gens m'envoient de l'amour parce que j'en envoie. Il y a quelques temps, c'était encore impossible. Je parle de voyance, je parle de médiumnité, je dis que je vois des des défunts et aujourd'hui, je ne ressens pas de moquerie. La plupart du temps, je n'en reçois pas. Donc je je les hommes évoluent, le monde s'ouvre, les évidemment, on avance. Je te disais tout à l'heure, nous étions des enfants, on a vécu, on est sur terre depuis peu de temps. Finalement, on a tant de choses à découvrir. Et l'homme est en train de découvrir qu'il a un autre sens et que la médiumnité, c'est c'est en nous et qu'il y a d'autres univers, d'autres dimensions et que on peut on peut entrer en contact avec ces dimensions-là. Évidemment, ce monde lourd, terrible dans lequel nous vivons va nous inciter à aller vers l'essentiel, et tant mieux. Oui.
Alors justement, moi j'ai un mental assez actif. Le hamster dans la roue, il tourne non stop. C'est vrai. De nombreuses personnes aussi disent ne plus réussir à déconnecter mentalement comme moi. Selon toi, est-ce que le silence intérieur, quelle est sa définition déjà d'une part ? Et pourquoi devient-il si difficile à retrouver aujourd'hui ? Bah non, tu le silence intérieur euh euh on parlait tout à l'heure quand nous parlions de la solitude euh euh c'est quelque chose de très important. C'est c'est apprendre à nous se rappeler qui nous sommes, d'où nous venons, d'apprendre à à se connaître, à comprendre le sacré qu'il y a en nous. Et donc euh c'est difficile évidemment, on est sollicité par euh euh on est complètement dans un monde angoissant. Là maintenant, on parle de l'anté-rus, mais on parle des guerres, on parle des attentats, on parle mais on est dans un monde malade. On est dans une société malade et violente. Et c'est pour ça que c'est très difficile de de trouver cette voix intérieure. Mais justement par la solitude, parfois, regarde les ermites, pourquoi il s'isole ? Et il faut pas avoir peur de la solitude, donc et et se déconnecter un petit peu de ce de ce monde matériel pour retrouver un monde spirituel. C'est c'est très important. Je sais pas si j'ai répondu à ta question Rudy.
Oui, je te remercie. J'aimerais avoir un témoignage en dépit de son indice par rapport à des perceptions que tu aurais que tu as eu par rapport aux années à venir, par rapport à cette année, par rapport à 2027. Il y aura les élections présidentielles, les incertitudes sont légion, beaucoup d'appréhension, beaucoup de peur de part et d'autres par rapport à ce qui pourrait se passer. Qu'est-ce que toi tu as eu comme info de ce côté-là ? Ah bah moi on m'avait parlé de 2026, mais ça j'en si tu retrouves des émissions que j'ai faites des sur YouTube, je parle de 2026 depuis très longtemps et euh nous sommes dans je bah je le disais en début de notre de notre émission, nous sommes dans le début d'une chute de d'un changement, mais on a l'impression de de chuter là, de de sombrer. Donc oui, nous sommes dans une période très dure, très difficile et au moins jusqu'en 2030, je pense, mais bon, j'ai pas j'ai pas la j'ai pas la connaissance absolue, mais je sais que pendant encore quelques années, ce sera difficile, c'est ça sera compliqué, mais il va y avoir des événements incroyables, des li qui va nous faire avancer beaucoup dans le monde de la médecine et la connaissance de la vie extraterrestre aussi. On va découvrir beaucoup de choses qui va nous amener vers un peu plus d'humidité et et de et d'espoir. Et ça, c'est très important. Mais c'est vrai que il va falloir encore un peu de temps. Oui, c'est vrai. On est dans une période où il y a que la joie, la joie et l'amour qui vont qu'il ne faut absolument pas perdre, qui va sauver ceux qui garderont en eux cette joie, cette foi et cet amour. Donc faire ce qui nous tient à cœur dans la vie, réaliser nos passions, arrêter le métro boulot dodo, témoigner davantage son amour à sa compagne, à ses enfants. Bien sûr et et il est il faut dire aux gens qu'on les aime tant qu'ils sont là. C'est c'est très très important, ne pas se créer de remords le moins possible parce que le si un enfer, ce sont les remords et et essayer de faire en sorte de quitter ce monde en paix avec sa conscience. J'aime beaucoup euh une phrase que disait Saint-Augustin. Je ne suis pas une inconditionnelle d'Augustin. J'ai lu pas mal Saint-Augustin. Mais il a une phrase que je trouve absolument sublime. Il disait "Aime et fais ce qu'il te plaît" et là on fera pas beaucoup d'erreurs. C'est ça qu'il faut faire.
Quid de la performance, de l'image de soi, de la compétitivité, du rendement ? Ah oui, mais là tu parles du monde dans lequel nous sommes. Est-ce que tout ça va chuter ? Est-ce que tout ça c'est forcément pas beau, mauvais à mettre de côté ou est-ce que ça perdurera ? Non, ça non, ça ça alors là, je suis persuadée que mais nous moi je le vivrai pas, je pense pas. Enfin, je sais pas, j'ai pas la notion du temps réellement, mais ça prendra du temps. Mais nous allons bah justement avec l'IA qui va remplacer petit à petit les humains dans beaucoup de de domaines professionnels et cetera. Nous allons arriver dans un monde mais quand c'est pas tout de suite où l'homme ne ne fera plus grand-chose et aura sûrement un salaire universel et aura tout son temps pour des loisirs pour et donc on va découvrir effectivement que ce monde de conflit de comment dire de de dans lequel l'ego est le plus le plus important de de comment on appelle ça de en sport, tu sais, des on va dépasser tout ça. On va plus avoir besoin de de vivre, de ressentir tout ça puisque les machines vont nous remplacer et petit à petit, on va aller vers un monde où on ira davantage vers la spiritualité et les choses essentielles. Mais ça va être long. Et avant d'arriver à ce niveau-là, euh on va passer des moments très difficiles. Voilà ce que je c'est enfin, j'aime pas parler comme ça parce que je parle de joie, d'amour, d'espoir et en même temps, je te décris un monde compliqué. Mais c'est c'est faut être lucide. On est dans un moment très difficile pour l'humanité. C'est vrai. Et oui, il faut faut être réaliste, faut faut rester ancré et les pieds sur terre et surtout ne pas être dans le déni, dans un déni. Voilà. Hè et c'est surtout on on arrivera à se détacher de cette compétition dans laquelle nous sommes qui est qui est complètement guidée par notre en plus notre ego euh notre beau-frère, notre voisin cette voiture, ben moi je j'en veux une plus belle ou je un tel à une belle maison. Moi je je moi aussi je veux enfin, tu comprends, on est dans un monde matérialiste où toujours plus, toujours mieux, on va dépasser ça un jour. L'être humain dépassera ça un jour parce qu'il aura plus besoin d'être dans ce genre de compétition. Et il retourne, je pense, je suis persuadée que l'avantage de l'IA en tous les cas, ce sera qu'elle nous mènera vers une vie où on sera davantage, on aura plus de temps pour nous-même et à comprendre qui nous sommes. Alors bon, il va falloir quand même apprendre à garder notre créativité et l'essentiel. Ça va pas être facile. Ça va pas être facile, mais on va y arriver. On va y arriver parce que l'homme c'est une grande faculté d'adaptation et puis il suffit d'y croire, de le vouloir.
Merci pour cette joie et pour cette chaleur. C'est revigorant, ça fait du bien. Et peu importe ce qu'on diront les les tracteurs, hein, ceux qui les pessimistes invétérés qui viennent souvent sur cette chaîne pour cracher leur feu, on vous laisse, c'est pas grave, on vous laisse les pleins pouvoirs dans les commentaires. D'ailleurs, ce qu'il faut comprendre aussi en général, c'est que vous donnez votre énergie, hein, quand vous venez critiquer. Si vous n'aimez pas un contenu, passez à autre chose tout simplement et réconfortez-vous dans la sinistros ambiante. Et si ça vous réussit, tant mieux pour vous. Jeune Viève, certaines personnes en ce moment disent ressentir une hypersensibilité très forte face au climat actuel. Ouais. Ben oui. Est-ce que tu penses que cette sensibilité peut devenir une force plutôt qu'un handicap ? Ah non, une force. Une force parce que l'hypersensibilité peut être douloureuse bien sûr puisqu'on comprend beaucoup mieux les choses et donc des choses graves, mais elle nous sert à être davantage conscient et en étant davantage conscient, on agit mieux. Non, moi je pense que c'est une force, une force l'hypersensibilité quand elle ne se retourne pas contre nous-même bien sûr, mais non, c'est bah écoute, moi après l'expérience que j'ai vécue, je peux dire que j'ai développé une hypersensibilité et et je remercie l'univers de m'avoir envoyé ça. Au début, c'était douloureux, maintenant, j'ai compris. C'est c'est une connexion avec autre chose quand même. L'hypersensibilité, c'est merveilleux.
Avec les réseaux sociaux, beaucoup comparent leur vie à à celle des autres, hein, se sentent insuffisants. Voilà. Bah oui. Quel est l'impact de ces fameux réseaux sociaux ? Est-ce que ça vient largement entacher l'équilibre intérieur ? Est-ce que toi tu as eu des visions par rapport à cette industrie du soi du du faux soi dans les années à venir ? Non, mais on vient d'en parler en en substance. C'est je je non, j'ai pas eu de vision là-dessus, mais il est bien évident que nous c'est c'est c'est une prison. C'est c'est il va falloir apprendre, ben je me répète, hein, à se déconnecter de tout ça et d'aller, il faut, on a un chemin à faire. C'est se reconnecter à nous-même, apprendre à se rappeler qui nous sommes, d'où nous venons et où nous allons et pourquoi nous y allons et et pas et sortir de cette compétition matérialiste. Tant que nous serons dans cette compétition, on souffrira. Ouais.
Alors, c'est vrai que je te demande beaucoup de visions par rapport à à toutes ces questions, mais justement, on est dans une période d'incertitude, donc beaucoup cherchent des réponses immédiates, moi y compris. Ça peut parfois rassurer notre ego, notre mental. Mais pourquoi ça peut être dangereux aussi de vouloir absolument tout savoir sur son avenir ? On ne saura jamais tout sur son avenir de toute façon. Et si on savait tout à l'avance sur notre avenir, on aurait plus de libre arbitre, on aurait plus euh d'espoir, on aurait plus euh tu vois, ce petit frisson qui fait "Ah tiens, est-ce que je vais Voilà euh heureusement, mais il faut quand même aller vers cette forme de connaissance, mais pas tout savoir." Et de toute façon, j'ai pas peur de ça parce qu'on ne saura jamais tout. C'est tellement subtil. On est dans des univers, on n'est pas dans l'univers. Tellement subtil de tellement de dimensions euh que éternelle, immense euh que on ne saura jamais tout. On apprend petit à petit, petit à petit, petit à petit. Il va nous en falloir du temps pour tout comprendre, tout savoir à l'avance. Donc ça me fait pas peur.
Quelle a été l'expérience la plus troublante que tu as pu vivre toi pendant toutes ces années où tu as exercé en tant que médium principalement ? Alors j'en ai vécu tellement en dehors de cette expérience du tout qui est l'expérience que vraiment qui a bouleversé ma vie. J'ai fait une expérience avec mon propre père décédé. Euh je cherche même qu'on me croie ou qu'on me croie pas, c'est pas grave, je l'ai vécu. Euh 3 mois après son décès à peu près, il est mort d'un cancer de la gorge et il est mort vraiment tellement, tellement défiguré par la maladie et affaibli. Et vraiment une image que j'avais de lui au moment de sa mort était terrible. Et 3 à peu près 3 mois après euh son décès, je l'ai vu au pied de mon lit. Il était à peu près entre 3 et 5h du matin, c'est toujours comme ça. Et j'ai vu un homme de 40, 45 ans comme il est j'ai retrouvé un père jeune dans cette veste très chic qu'il avait toujours avec le petit un petit je sais plus comment ça s'appelle là, tu sais. On mettait avant euh le un petit mouchoir qui dépasse. Oui. Et mon père était très froid, très distant. Descendant d'une grande famille où on ne disait pas qu'on s'aime ou qu'on s'aimait et on ne montrait pas des sentiments, on ne pleurait pas mais on ne bon voilà, tu vois le genre. Et quand il est mort, j'ai demandé à ma mère "Mais est-ce que papa m'aimait ?" et elle a pas su me répondre et j'étais dans une douleur terrible après la mort de mon père. Je me posais la question toujours, est-ce que mon père m'aimait ? Et ce jour-là, cette nuit-là, je l'ai vu au pied de mon lit habillé, je te dis 45 ans à peu près, magnifique, souriant. Il est venu près de mon lit. Je suis sortie de mon lit, il m'a prise dans ses bras. J'ai senti son odeur. J'ai touché la cette veste que ma mère m'a donné après que j'ai demandé à ma mère. et il m'a juste dit, "Je suis venue te dire que je t'aime." Et il a disparu. Je j'ai vécu ça. J'ai vraiment vécu ça. Je l'ai touché, je l'ai senti et il a disparu. Et c'est peut-être l'expérience avec médiumnique la plus forte que j'ai j'en ai enfin, j'en ai vécu des très très très fortes. Mais celle-là me touche particulièrement. Tu imagines ?
Est-ce qu'il y a des personnes qui te contactent pour être en relation avec des défunts dans leur famille tous les jours, tout le temps ? C'est compliqué des fois. C'est très compliqué, c'est rare quand ça arrive. C'est pas c'est pas vrai. Je m' que on ne peut pas faire de la voyance à la chaîne. On peut pas s'asseoir, se dire "Ah ben voilà, l'écriture automatique, je suis avec votre père". C'est pas vrai. Enfin, pour moi, c'est pas possible. Il faut que je médite, il faut que je m'isole et il faut je en général si j'ai bien mangé, si j'ai eu une vie un peu légère avant et cetera, je n'ai pas de contact. Il faut que je sois dans une forme de jeûne, de choses comme ça et j'arrive à avoir des contacts avec les défunts. Mais c'est tous les jours qu'on me demande, c'est tout le temps. Mais j'ai de quoi écrire deux énormes livres avec les messages de défunts que je que j'ai donné à un ami euh dont je dis le nom, mais qui est très connu et qui est qui fait constater par huissier qui garde tout ça. Peut-être qu'un jour il les divulguera, je ne sais pas. Et c'est tout ce qu'il y a de plus passionnant. Et effectivement, je suis très curieuse.
On parle souvent du bas astral parce qu'il y a énormément d'âmes qui environnent ce monde qui sont parmi nous. Quelles sont les raisons principales qui les poussent à rester sur terre et à ne pas aller dans la lumière vers une prochaine vie ? Non, moi les les défunts que j'ai rencontrés qui comme ça, j'ai pas rencontré des des choses violentes, méchantes, c'est c'est des gens qui comprenaient pas ce qui leur arrivait. C'est souvent à la suite de suicide, mais surtout surtout d'accidents violents, de mort brutale ou d'assassinat, de choses comme ça. C'est c'est les gens ne comprennent pas qu'ils sont morts. Il Je sais pas si tu as vu le film Ghost, mais quand j'ai quand j'ai vu ce film il y a longtemps, je me suis dit "Mais mon Dieu, c'est exactement ça. C'est comme ça que ça se passe." Et et certains ne veulent pas laisser justement un monde matériel auquel ils sont très attachés ou une personne à laquelle ils sont très attachés, un endroit. Mais c'est souvent, très souvent à la suite de mort brutale que les âmes restent. Ils ne choisissent pas, certains choisissent de rester, ne veulent pas aller vers la lumière, mais c'est rare. C'est parce qu'ils sont coincés dans un un espace-temps qu'ils comprennent pas. Et il faut les aider à partir. Il faut les aider à partir. Et ça m'est arrivé il y a très très peu de temps euh où un de mes j'ai appris le décès d'un de mes amis et où j'ai je l'ai vu et qui qui savait pas où il était et on l'a aidé à partir. C'est c'est rarement des âmes méchantes ou où tu sais, il y a beaucoup de de légendes autour des maisons hantées. Oui, il y a il y a il y a le bas astral. Bien sûr, il existe. Il faut s'en préserver. Mais à partir du moment où tu es dans l'amour, où tu es dans la foi, moi je crois, j'ai la foi, euh on t'atteint pas, on t'atteint pas. Mais oui, bien sûr, ils sont ils sont nombreux euh errants comme ça dans le bas astral. Ils sont nombreux et beaucoup beaucoup d'entre eux sont perdus, sont surtout perdus et ne savent pas où ils sont.
Il y a énormément de cas de pathologie mentale et énormément de médicaments aussi qui sont distribués. Maintenant, veux-tu en voilà de la part de nos amis les médecins conventionnels et allopathiques, est-ce que tu penses que certains cas psychiatriques sont liés à des cas de possession éventuellement ? Ah écoute, c'est incroyable que tu me parles de ça parce que il y a quelques temps, pas si longtemps que ça, euh j'ai déjeuné avec une amie et un de ses amis est venu nous rejoindre et ce monsieur est directeur d'une clinique psychiatrique et nous avons eu une conversation à ce sujet et il est au bord de la retraite, proche de la retraite et il m'a dit il m'a dit aujourd'hui à l'heure qu'il est avec toute l'expérience que de la médecine, de la psychiatrie et cetera. Je peux dire que 80 % des gens qui viennent en psychiatrie ne sont pas des fous mais des gens possédés. Oui, c'est dingue. Je sais pas si c'est te rends compte, un directeur d'une clinique psychiatrique, un homme reconnu qui m'a dit ça. J'étais sidérée, moi je le pense, mais lui, c'est un scientifique, un médecin et qui a qui a conclu ça après toutes ces années de de de travail auprès des des gens disons. Mais ça implique une bascule, un changement de paradigme complet et radical. Jeune Viève, on va dans le mauvais sens. Alors, on va dans le mauvais sens. Comment ça, on va dans le mauvais sens ? Quand on distribue des antianxiolitiques à tout va, on camisole de force tous ces gens-là. Ils sont pas entendus et pas considérés. De toute manière, c'est vu comme quelque chose, c'est vu comme une fiction. C'est vu comme un phénomène cinématographique, hein. On nous renvoie à l'exorciste ou à tout tous ces films d'horreur. Oui. C'est ce que je te disais euh au début de notre de notre soirée, je te disais on a perdu le sens du sacré, de la spiritualité. C'est parce qu'on a perdu ce sens-là. Tu te rends compte que ce cet homme, directeur de clinique psychiatrique, dans sa conversation m'a dit "Aujourd'hui, si je devais reprendre mon travail à zéro, la plupart du temps, je dirais à ces malades, je leur donnerai pas une ordonnance, je leur dirai aller voir un prêtre." Ah, c'est dingue. J'étais Mais oui, ça ça m'a beaucoup marqué. Il m'a dit ça. Il m'a dit ça. C'est pour ça que je te répète, nous avons perdu le sens du sacré, de la spiritualité. Euh encore une fois, je parle pas de religion, mais c'est c'est on on nous met dans des cases schizophrénie, euh maladie, enfin, brutisme et cetera, mais très souvent ce sont des âmes qui sont qui sont possédées ou qui sont qui sont euh qui ne sont pas accomplies complètement. Il y a Mais ça n'a rien à voir avec la folie.
Est-ce que tu t'es déjà retrouvée dans des cas critiques par rapport à ce qu'on pourrait appeler un exorcisme ou un dégagement d'entité ? Non, jamais. Jamais ? Non. Jamais. Pourquoi ? Est-ce que tu souhaitais éviter ce genre de de situation ou ça ne s'est jamais présenté à toi ? Non, j'ai eu des appels au secours de défunts euh qui était, je peux te donner un exemple, j'ai une amie qui est décédée, qui est connue, qui passait à la télévision et qui est décédée et son mari euh souhaitait un enterrement mondain avec beaucoup beaucoup de monde et cetera. Donc elle est restée à la morgue euh longtemps, une bonne quinzaine de jours. Et un jour, je l'ai vu au pied de mon lit. Michel était encore vivant, mon mari. J'ai réveillé Michel, j'ai dit "Oh là là, j'ai j'ai vu je je lui dis qui j'ai vu ?" Et elle me disait "J'ai froid, je suis dans le noir à moi." Et donc je je l'ai dit à Michel qui a appelé son mari et qui lui a dit "Il faut faire il faut enterrer, il faut faut libérer ta femme, faut la sortir de cette morgue. Elle est perdue, elle a froid, elle est dans le noir, elle sait pas où elle est." Bon, c'est pas un exorcisme, hein. C'est pas voilà, je suis confrontée parfois à des appels au secours comme ça, mais des des des ce qu'on appelle Non, ça non, j'ai pas j'ai pas connu ça.
On a tellement de mécanismes inconscients de de réactions disproportionnées, des fois, des addictions qui sortent de nulle part, des excès de violence et des réactions dans lesquelles on ne se reconnaît pas. Si jamais tout ça était remis vraiment au devant de la scène, j'entends médiatiquement parlant, si on en parlait sans strass, sans édulcoré, tout ça parce que toi tu es invité sur tous les plateaux télé, mais est-ce que tu n'as pas l'impression que c'est toujours considéré comme quelque chose de très très anecdotique ? Si, bien sûr, bien sûr. Oui. Et mais tu parles de la colère, tu parles de la violence, tu parles Je parle de tout ce qui est en train d'exploser. Les générations actuelles sont en train de vivre dans un monde complètement euh sans dessus dessous. Bien sûr. Oui. Et tu trouves qu'on en parle pas assez, c'est ça ? Ah mais c'est pas qu'on en parle pas assez, c'est que à un moment, il va falloir qu'on bascule la société actuelle qui a un revirement de situation. Bah c'est ce qu'on dit, c'est mais c'est ce qu'on dit depuis le début de l'émission, hein. C'est c'est on est on est en train de tomber dans un gouffre là. Je disais tout à l'heure et on et que ceux qui sont dans la joie, l'amour et la foi qui s'en sortiront, hein, les autres vont sombrer. Oui, bien sûr, on est dans un monde comme tu le décris euh et on en parle pas assez. Ben, on en revient toujours à la même chose. Un monde désacralisé, un monde en dehors de l'amour, un monde qui est dirigé uniquement par l'ego et donc la violence, donc l'envie, donc la compétition. En fait, on parle de la même chose depuis le début de l'émission, il dit, hein. C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Mais j'insiste dessus. J'ai envie de le de vraiment de le mettre en avant parce que pour moi, c'est quelque chose très important, y compris pour ce qui est des phénomènes exogènes et de l'exopolitique qui devrait en France être abordé de manière plus sérieuse et éventuellement écrit dans une profession de foi. Enfin, je veux dire, les politiques pareil, les partis politiques, on entre en période d'élection, mais c'est toujours le même carnaval. C'est surtout que ces mêmes politiques euh il croit, il croit et nous et nous appelle et nous demande des conseils et des guidances. C'est ça le qui est qui est terrible. Bien sûr, bien sûr. Tu as raison. Ah, on peut on peut pas avoir de nom, j'imagine. Non, non, hein. Oui, mais euh Oui, c'est exactement ce qu'il raille, ce qu'il constu, il le pratique, hein, en arrière-boutique et complètement. Ouais. Et euh oui, effectivement, par rapport aussi à cet avenir euh politique, à cet avenir par rapport aux élections, par rapport à à 2027, beaucoup de gens ont des peurs, ont des incertitudes par rapport au fait qu'éventuellement Macron figerait la situation. Via je ne sais quelle loi martiale réussirait à garder le contrôle de ce pays. Ça, c'est un peu le scénario catastrophique. Moi, j'aurais donc au lieu de cette dystopie, une sorte d'utopie dans laquelle on aurait des partis politiques qui rebattraient les cartes complètement et qui diraient bon voilà, la réalité, elle est multidimensionnelle. Donc maintenant, on passe par des Geneviève d'Épêche, des Philippe Guillimand, des Jean-Pierre Garnier Malet. On ressuscite le père François Brune. Le père François Brune qui avait tout de même une expérience assez extraordinaire. Mais je sais pas si tu as entendu parler du chronoviseur. Si, bien sûr, il m'en a parlé. C'est tu sais, j'ai eu une une chose merveilleuse avec le père Brune. Il est mort d'un cancer de la peau et j'allais le voir tous les jours à l'hôpital et il avait sur le front sur le Puis alors j'ai des photos, bon j'ai pas là, mais j'ai des je peux prouver ce que je dis. qui faisait comme des des croûtes qui faisaient comme des petites des petites pyramides comme des trucs de de tu sais, les écailles, les écailles les unes sur les autres qui faisaient comme des pyramides et puis il était terriblement maigri, mais ceci dit, il avait pas peur, il me disait que le jour de sa mort serait le plus beau jour de sa vie et je lui ai dit un jour mon père, je peux faire un selfie avec vous parce que vous allez tellement me manquer. D'ailleurs, il a répondu, mais vous vous me manquerez pas parce que moi, je vous verrai, il m'a dit de là où je serai. Donc, je fais la photo, je fais deux photos que j'ai. Je je si tu veux, je te les enverrai en dehors de l'émission, tu en feras ce que tu voudras pour prouver. Donc sur son lit d'hôpital, on voit bien qu'il est dans un lit d'hôpital. Je te parle de peut-être 8 jours avant sa mort. Et quand j'ai vu la photo, j'ai j'étais avec un ami qui s'appelle Francis Bassé avec lequel j'ai écrit un livre d'ailleurs. H Et là sur la photo, il a 50 ans, il est tout rose, il a 20 kg de plus et il a aucune croûte sur le front. C'est dingue. Ouais. Et quand j'ai quitté la le dernier jour que j'ai vu le père Brune euh en quittant sa chambre de l'hôpital, je lui disais au revoir et il m'a dit "Geneviève, on a fait de belles choses tous les deux." Il m'a dit ça et il est mort, je crois, trois jours après. Mais ces personnalités nous manquent. Ils sont venus déconstruire les dogmes parce que c'est vrai que dans les religions, il y a aussi des problèmes, il y a aussi de grosses problématiques. On on parle de revenir au sacré, mais le côté Oui. en dehors des religions. Oui, les religions peuvent être des prisons. C'est c'est terrible. C'est elles sont à l'origine de tellement de millions de morts que je parle pas des religions. Mais écoute, si si à travers une religion quelqu'un euh s'améliore et va vers l'amour, tant mieux. Mais les dogmes, les dogmes, mon Dieu, les dogmes. On a le père Guy Gilbert aussi qui qui a su montrer énormément d'amour, d'empathie et d'humanité. Effectivement, bon, on va pas entrer dans un certain manéisme, mais il y a tout qui a à remettre dans l'ordre. Et si jamais cette aussi cette réalité multidimensionnelle par rapport aux défunts était mise en évidence, on pourrait éventuellement former ce qu'on appelle des passeurs d'âmes. Il y a énormément d'âmes qui sont en errance actuellement et qui qui nécessitent de l'aide.
Bien sûr, bien sûr. Je t'ai raconté tout à l'heure un cas. Mais oui, bien sûr, je suis tout à fait d'accord avec toi. Mais quand on va enfin accepter qu'il y a toutes ces dimensions, on va, on va aller vers ça. Mais on est récent sur terre et on est tellement dans l'orgueil, dans l'ego et dans le matérialisme. Mais t'inquiète pas, on y va, on va y aller.
Alors, quand, cette utopie dont on parle, quand ? J'aime bien. Pas tout de suite, malheureusement. Pas tout de suite, mais on est en train d'avancer. Euh, je te disais tout à l'heure qu'on aurait jamais pu faire ce genre d'émission il y a, il y a 20 ans, il y a 30 ans. C'est vrai. Ouais. Et aujourd'hui, on parle quand même. Tu te rends compte ce que je te raconte comme histoire ? On m'aurait interné il y a quelques temps encore. Euh, aujourd'hui, les gens disent : "Oh là là, quand même, il y a peut-être autre chose." On y va, Rudy. On y va. Mais ça prend du temps. Mais la notion du temps, parce que nous avons une notion du temps linéaire. Passé, présent, futur. Mais c'est déjà là. Demande à Philippe Biman, il te l'expliquera. C'est déjà là, on est déjà dans ce monde-là. Depuis que tu as exprimé cette joie et cet amour au quotidien et que tu le ressens au plus profond de ton être, tu te dis être en sécurité dans toutes conditions. Oui. Oui, ça c'est vrai.
Est-ce que tu penses que quand on émane une certaine lumière dans cette société, on peut pas être aussi attaqué par l'ombre ? Bien sûr, mais euh, toujours il y a l'ombre, il y a la lumière. Mais euh, elle se traduit souvent par des difficultés matérielles, par les épreuves de la vie. C'est pas parce que, par exemple, j'ai fait cette expérience que je ne vais pas connaître la maladie ou la perte d'un être cher ou bien sûr, je suis tout à fait consciente que ça ne m'épargne pas le fait d'être dans la lumière. Enfin, je sais pas si je suis dans la lumière d'ailleurs, hein. J'essaie d'y être, c'est autre chose. Euh, nous nous protège de de l'ombre, mais elle ne me fait pas si peur que ça parce que je sais qu'il y a autre chose. Et quelque chose de tellement beau, tellement magnifique, un monde d'amour tellement incroyable. Et je vous assure que je ne suis pas folle. Oui. Non, mais t'inquiète, notre audience est plus que prévenue à cet effet. Il y a encore une fois les détracteurs, les, les, bon, les trolls, on les appelle comme ça, qui aiment venir pour je sais pas pourquoi d'ailleurs, mais mis à part ça, on est largement convaincu maintenant. C'est bien de faire des rappels quelquefois et aussi d'élaborer, d'étudier davantage le sujet parce que il y a énormément de travail à faire encore. Énormément. Ouais. Il y a énormément de mise en œuvre et de démocratisation. Il faut normaliser tout ça. Je n'ai pas d'autres termes. Il faut normaliser tout ça.
À qui le dis-tu ? Mais écoute, je suis une privilégiée, je trouve, parce que moi, je suis très sollicitée euh par toutes sortes de personnes euh du, de, de tous les milieux possibles et imaginables. Et et ça devient normal pour la plupart des gens, je t'assure. Ça devient une normalité, ça devient, les gens avancent quand même, je trouve, dans ce monde, dans cette dimension-là de la médiumnité, de la voyance, de tout ça. Et ils en ont besoin en fait, c'est une nécessité.
Et est-ce qu'il y a encore des moments, et d'ailleurs, dans ces moments, s'ils arrivent encore, où tu doutes, où tu te sens fragilisé, qu'est-ce qui te permet de rester debout intérieurement ? Je, je, bien sûr, j'ai des moments de doute. J'ai des moments où je me sens plus fragile que d'autres, bien sûr. Et mais j'ai quand ça m'arrive, et ça m'arrive, je repense à certaines expériences que j'ai vécues avec des défunts ou avec des messages que j'ai reçus ou ce que j'ai vécu. Et aussitôt, ça, ça, je repars dans le, dans le, dans la foi, dans la joie, dans le bon. Je ne passe pas mes journées avec un sourire aux oreilles comme une imbécile devant tout tout ce que tu vois, je ne traverse pas le monde comme ça non plus. Mais c'est vrai que j'ai des moments de doute et je me dis : "Si c'est tout ça, c'est moi qui l'avais créé." Euh, et puis je, je repense à des matérialisations de choses, des, enfin, des choses invraisemblables que j'ai vécues et je me dis : "Non, mais ça, c'est pas moi, c'était ça, c'est autre chose." Et à nouveau, mais j'ai tellement de chance, Rudy, j'ai tellement de chance parce que j'ai eu des épreuves dans ma vie, j'en ai encore et je vais en avoir encore. Mais j'ai eu tellement de grâces, tellement de cadeaux de l'univers que il m'est difficile aujourd'hui de douter, mais ça m'arrive.
La question qui fâche. Tu parles souvent de discernement. Quels sont selon toi les signes qui doivent alerter lorsqu'une démarche spirituelle devient toxique ou manipulatrice ? Alors là, quand elle est mercantile ou quand tu veux avoir un ascendant sur les autres. Et d'ailleurs, c'est le danger de la voyance, de la médiumnité. Euh, on peut facilement avoir une attitude de gourou ou de, euh, prendre le pouvoir sur les êtres. Il faut rester humble. Faut toujours rester humble. Ça, bah, tu sais, c'est toujours le problème de l'ego. Il faut, faut rester humble. On a, on n'a pas le droit de, de, de profiter des, des autres et du malheur des autres et d'avoir le moindre ascendant sur les autres. On est égaux, on est tous au même niveau. Mais c'est un danger, bien sûr. Oui. Oui. Et pour avoir un discernement, c'est peut-être le mercantilisme et puis l'orgueil, les gens qui savent tout et qui affirment. Moi, je, tout ce que je te dis là, j'en suis sûre, je l'ai vécu, mais je ne sais pas ce que c'est. Je ne sais pas d'où ça vient. Je n'affirme rien. Je ne sais pas, je, je t'explique ma vie, mais je, et mes expériences. Mais ça veut dire que je ne sais pas tout, j'ai tout compris. Loin de là, loin de là, loin de là. Ça m'apprend à être meilleur, peut-être. Mais faire attention, je me méfie des gens qui savent tout et qui, des gens comme Trump, par exemple. Attention, les conspirationnistes vont encore rentrer en rébellion sur, sur la suite. Non, mais il a, il fait, il a des moments charmants et des, et il fait des choses bien. Mais je veux dire, il y a des gens qui ont un ego. Il est, c'est un fou furieux, disons-le. Voilà. Mais il y a, il y a pas que lui. Non. Ah, bah non, même en France, on en a. Ah, bah oui, tous ces personnages qui réussissent à se hisser en haut de la pyramide en général et à devenir chef d'État dans le monde actuel, ils ont les mains sales en général, sans être complotiste.
Alors, au-delà de ce sentiment de toute puissance, qu'est-ce qu'un thérapeute peut être rémunéré en retour par rapport à ce qu'il peut offrir comme prestation ? Quelle est la marge avec le mercantilisme ? Bah, quand c'est, quand c'est, oui, à outrance. Quand quelqu'un te dit : "Ben, il faut revenir la semaine prochaine ou on va enfin, j'en sais rien, je sais pas, mais qui prend des sommes." Il faut garder le, un juste milieu. Et ce n'est pas le Bouddha qui disait ça, c'est Confucius. Et il faut garder toujours quelque, il faut être juste, faut être juste et voilà. Reste humble, humble. Mais ça va avec l'intelligence et et la bonté, c'est la moindre des choses. C'est la moindre des choses d'être humble. Mais attention à l'humilité, il y a une humilité qui s'approche du narcissisme. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire, mais la véritable humilité, c'est quand même pas mal. Ça être conscient que nous sommes merveilleux, que nous avons des pouvoirs, mais que nous sommes aussi petits et faibles et insignifiants. Voilà, c'est un mélange. Ouais. Le juste milieu, parce qu'effectivement, l'amour de soi, le narcissisme, la frontière est mince, mais il faut savoir flirter, enfin, tout au moins naviguer entre ces deux eaux. Ah, mais il faut s'aimer ses troubles. Bah oui, c'est important, faut apprendre à s'aimer. C'est très, très important. Faut apprendre à s'aimer, à s'accepter tel que nous sommes. C'est, c'est très important. C'est très important. On ne peut pas aimer les autres vraiment si on ne s'aime pas soi-même, mais s'aimer sainement, pas voilà. Je ne parle pas de narcissisme, pas narcisse. Oui. Ah, tout ça, c'est compliqué, hein. Euh, oui, oui. C'est facile, mais pas simple. Et simple, mais pas facile.
Cet atelier qu'on aura le dimanche 12 juillet à 15h, est-ce que c'est un hasard ? Est-ce que notre rencontre d'aujourd'hui, c'est un hasard selon toi ? Pour moi, il n'y a aucun hasard. Il n'y a jamais de hasard. Il y a, appelle ça des synchronicités. Je ne sais pas ce que c'est, mais il n'y a pas de hasard. Et d'ailleurs, s'il y avait du hasard, la notion de l'espace-temps que linéaire que nous avons serait juste, et elle n'est pas juste. Tout est déjà là. Et donc, euh, notre rencontre, Rudy, euh, cet atelier que tu m'as proposé alors que je ne connaissais pas l'existence de ces ateliers, je ne savais même pas de quoi tu me parlais, et j'ai tout de suite dit : "Oui, j'ai tout, je me suis dit, faut que je le fasse." Il n'y a pas de hasard, c'est, c'est mon chemin, et il n'y a pas de hasard.
Est-ce que tu penses que certaines personnes entrent dans notre vie pour nous transformer profondément, même lorsque la relation est douloureuse parfois ? Bien sûr, il faut être conscient que quelqu'un peut nous transformer, peut nous apporter beaucoup de choses, mais il ne faut jamais, jamais euh penser qu'on peut changer les autres. On n'a pas à changer les autres. Nous avons à nous améliorer nous-mêmes, c'est déjà un gros travail, mais on n'a pas dans un couple, par exemple, euh, celui qui veut absolument que sa femme ou que son mari devienne ressemble à l'image qu'il s'est fait de de lui ou d'elle au début, ce n'est pas aimer. C'est aimer, c'est rendre libre. On ne doit pas euh faire des autres ce que nous nous aimerions euh qu'il soit. Nous avons, c'était quoi ta question, Rudy ? Je ne sais plus. Bah, par rapport à ses proches, à ces rencontres parfois fortuites mais qui laissent une trace et qui peuvent être, qui peuvent être douloureuses. Oui, oui, oui, oui, oui, oui. Mais elles sont riches, elles ont un sens, c'est ce que j'allais dire. De toute façon, c'était peut-être furtif, c'était peut-être douloureux et rapide, mais c'était une grande richesse sûrement. Aussi. Il n'y a pas de hasard, c'est un enseignement. Tout est enseignement, tout est symbole. Tout est enseignement.
Alors, on avait reçu Sylvain Didlot, et je sais que vous êtes amis l'un et l'autre, et il insiste sur cette gratitude au quotidien. Est-ce que ce n'est pas là le, excuse-moi, je vais parler comme les jeunes, le cheat code, le raccourci vers le bonheur ? Est-ce que ce n'est pas la gratitude en toute chose et en tout temps ? Si, on a, si, c'est tellement important ce que tu dis. La gratitude, c'est, c'est ce que je te disais tout à l'heure, j'ai tellement de chance, enfin, j'ai, et pourtant des épreuves, je ne vais pas te raconter ma vie, mais j'ai une vie comme tout le monde avec des épreuves et cetera, mais je suis tellement pleine de gratitude parce que tu vois, par exemple, quand le Père Brune et Michel m'ont dit de témoigner, de parler de ma médiumnité, alors que il n'était pas question pour moi d'en parler. Aujourd'hui, je reçois tellement de, de retours, de messages d'amour, de gens que j'ai aidés sans m'en rendre compte en leur faisant prendre conscience qu'il y a autre chose, que euh, qu'il y a autre chose. Et et en parlant d'amour, je reçois tellement que je ne peux être que pleine de gratitude. Il faut être dans la gratitude et c'est tellement important, tellement important.
Si tu devais résumer en quelques mots ce que notre époque a le plus besoin de retrouver aujourd'hui, qu'est-ce que ce serait selon toi ? Bah l'amour, la, l'amour, la gratitude, la, la connaissance de soi, c'est très important. Et de ce que nous avons de plus subtil, de plus sacré en nous. Qu'est-ce que je peux te dire ? L'amour. L'amour de nous-même et des et des autres et de tout ce qui nous entoure. Et je dirais d'être en paix avec sa conscience, c'est très important. Attention, hein, ne tombons pas dans la culpabilité, ça ne veut pas dire attention, tu fais des péchés, tu fais des, être en paix avec sa conscience, avoir le moins de remords possible, donner, donner.
Vous pouvez rejoindre les co-créateurs à tout moment. C'est dans l'onglet "Rejoindre" de la chaîne. Vous pourrez poser vos questions en amont aux intervenants. C'est ce qu'a fait Assina Madani. Elle demande et elle dit : "L'intuition provient de notre part divine. Notre moi rester dans le monde d'en haut." Bah oui, c'est ça qu'il faut retrouver, Rudy. C'est de ça dont je te parle depuis le début. C'est ça, ça qu'il faut retrouver en nous, cette essence divine. Et elle continue en disant : "Alors, peut-on parler de guides, d'objets extérieurs, ou peut-on parler de notre propre âme qui nous guide ?" Les deux. Notre âme, notre voix intérieure, cette conscience que nous avons qui est très ancienne et essentielle, il faut la retrouver. Mais nous avons aussi des guides extérieurs. Mais tout est lié. C'est quelque chose d'universel, de lié. Euh, Teilhard de Chardin appelait ça la noosphère, tu sais, cette euh, cet amour autour de la terre. Je pense que il faut, il y a les mémoires cachées, que tout est lié. Alors, est-ce que la conscience, notre conscience, ne fait pas partie d'une conscience collective ? C'est possible, mais peu importe qu'elle soit individuelle ou collective, elle existe. Et moi, je reste persuadée que nous avons notre propre conscience, mais qu'elle est liée à quelque chose de, de plus grand, mais qu'il y a aussi des guides qui sont eux-mêmes liés à quelque chose de plus grand et à nous-même.
Mais merci pour ces réponses. Alors effectivement, c'est la première fois que tu vas expérimenter ce genre d'interaction avec les internautes pour notre atelier. Oui, on vous rappelle, ça sera le dimanche 12 juillet à 15h. Vous pourrez développer votre intuition par rapport au dialogue avec l'invisible et ce en toute sécurité. Un atelier qui pourra vous permettre d'échanger avec nous deux, de pratiquer avec Geneviève, d'apprendre à détecter les signes, les ressentis subtils, les messages silencieux. Je n'ai pas envie forcément de détailler ça d'un point de vue technique. Je vous renvoie vers le site internet pour ceux qui nous écoutent sur les plateformes de podcast et le lien dans la description. Mais Geneviève, concrètement, qu'est-ce que cette rencontre t'inspire ? Le contact avec les autres, euh, répondre à leurs questions en toute humilité, hein, parce que je ne sais pas tout et je ne sais pas quelle question ils vont me poser. Je ne sais pas, je ne sais pas de quoi il s'agit exactement. Je sais simplement qu'il faut que je le fasse. J'ai du mal à en parler parce que je n'en ai jamais fait et je ne sais pas exactement de quoi il s'agit. Mais écoute, je te remercie pour cette ouverture d'esprit, cette lumière, mais cette rencontre de ce soir m'a beaucoup apporté aussi. Elle m'a fait prendre connaissance, enfin, j'ai fait connaissance avec un homme sensible qui s'appelle Rudy, qui a souffert, qui se pose beaucoup de ses questions et qui a un besoin d'amour incroyable. Alors, je t'en envoie plein, Rudy. Mais je te remercie. Je te remercie. À très bientôt, Geneviève. À très bientôt, Rudy. Amedessine.com, vous connaissez l'endroit. Vous pouvez nous rejoindre à tout moment. On vous dit à très bientôt. On vous fait des bisous. Ciao ! Bye !