Transcription
Bonjour, nous sommes le 19 juin. Il est 16 heures. Nous revenons à Goliath d’une belle petite promenade mycologique, la première depuis un an. Nous avons fait du côté de Rochefort. Je pensais vous souhaitez cette capsule à Rochefort. Nous avons, il faut l’avouer, qui faisait une chaleur accablante et qu’après cette sortie dans les bois, l’IRT et moi étions un peu, un peu ramolli. Et donc, je me suis dit : un peu de climatisation de la voiture pour rentrer près de chez moi. Ici, on est tout près de chez moi. Alors voilà, on est sur un endroit agréable, plus frais, près de la rivière, l’une des nombreuses rivières qui est ici chez nous. La montrer ses talents très frais. Il y a un très beau bruit et en fait, c’est un petit col qui arrive dans un village du Cher, chez moi, qu’on appelle Celle-shade, et c’est un bel endroit pour une bonne vibration. Ici, n’est même pas mis le harnais à Goliath parce que la chaleur… Nous allons chez le toiletteur samedi prochain. On va y aller aujourd’hui, mais avec la balade mycologique, cela était impossible. Donc voilà, c’est les circonstances un peu improvisées, mais bon, on aime ça. Et alors, le sujet bref, voilà. J’ai un peu hésité, je voulais passer à autre chose, et puis vous savez quoi ? Je crois, je crois que je me dois de refaire une deuxième tranche sur les paradigmes à utiliser et à éviter en médecine fonctionnelle. C’est-à-dire, en bref, il faut traiter le patient avant toute chose. Parce qu’en général, la cause des problèmes récurrents, difficile à maîtriser… seulement, je me situe souvent dans des cas plus, plus complexes. Je ne vois pas tellement de patience, je vois pas du tout, je dirais, de patients en première ligne. C’est souvent des choses compliquées et surtout qui rechutent. C’est vraiment le problème des rechutes. Et donc, quand une problématique rechute et que, en plus, on a mis en œuvre déjà des stratégies de médecine fonctionnelle, je dirais de base, un conte a fait quand même le l’abaisser de la prise en charge, voire une prise en charge classique, allopathique pur et dur, et puis que ça va pas mieux ou que ça revient tout le temps, et bien voilà ma suggestion : c’est d’arrêter de se focaliser sur le symptôme, sur la prolifération microbienne, sur l’infection, sur les sinusites qui se répètent, sur les dix bio intestinale qui se répètent, sur tout problème finalement qui est chronique ou récidivant. À un moment donné, il faut sortir de ce paradigme classique qui consiste à s’attaquer aux symptômes, à l’infection, à la maladie et se dire : mais bon, il y a un patient là derrière, et ce patient, si ça se trouve, le problème, le problème est chez lui. Dès que vous avez un caractère rebelle, il faut commencer à aller voir du côté du patient. Remarquez comment je vais toujours voir du côté du patient. En bon… je crois que mon excuse pour faire ça, c’est que, en même temps, j’en profite pour regarder les grandes règles diététiques, les recommandations alimentaires qui sont les conseils à long terme, que j’aime bien de devoir comme définitif, et aussi les la prévention, les les principes de base qui permettent de d’éviter des maladies dégénératives à long terme. Alors évidemment, on fait peut-être plus attention à ça quand on a à faire des patients d’âge mûr ou d’âge avancé, d’un certain, on va dire… mais bon, il n’est jamais trop tôt pour évidemment mettre une touche de prévention et donner des conseils d’hygiène de vie et des conseils alimentaires à un patient, quel que soit son âge. [Applaudissements] Cette façon de faire devient une espèce de deux nouvelles règles de vie qui intègre le fait de rester en bonne santé.
Alors, quels sont les grands piliers de la maladie, comme j’aime à les appeler ? Je parle ici donc de maladies dégénératives, de maladies chroniques. C’est toujours les mêmes, et à la 3, j’en parle souvent, je pense que ça peut être répété aujourd’hui, j’ai un petit peu de temps pour le faire : c’est l’inflammation. Et vous avez des marqueurs, 1 que j’apprécie particulièrement parce qu’il est subtil : c’est le CRP. Donc c’est la protéine C réactive ultrasensible, us CRP, petit hub du scr T majuscule. J’ai d’autres marqueurs 1, mais voilà mon jeu, j’aime bien celui-là. Vous avez des marqueurs plus classiques comme la Vitesse de sédimentation, le CRP total qui n’est pas ultra sensible, le classique. Vous avez le fibrinogène également qui est un autre marqueur inflammatoire, et vous avez aussi d’électrophorèse des protéines. Car quand on a une augmentation des enfants, les alphabets globuline, on peut aussi conclure à une information plus… j’avais des marqueurs d’inflammation plus, plus sophistiqués qui je relève peut-être plus de la médecine spécialisée. Alors ça, c’est l’inflammation. Que vous avez l’oxydation. Bon, ça c’est mes grand dada. Trois marqueurs de l’oxydation classiques que sont : l’oxydation du cholestérol LDL qu’on reperde ailleurs, j’ai des anticorps anti LDL oxydé, mais bon, ce qu’on dit, c’est le indirectement, c’est le cholestérol LDL qu’on appelle le mauvais cholestérol, pourtant que ça veut dire quelque chose oxydé. Et puis un marqueur urinaire qui est la 8-OHdG, 8-hydroxy-désoxyguanosine, qui est un témoin de la réparation de de dégâts sur la DN1. Premières fraises des bois. Bon, enfin, le long d’une route que les athées passée par là et il n’est pas le seul, donc on va s’abstenir, mais il y a plein de petites fraises des bois. Et les premières, elles sont tout juste rouges et je trouve qu’elles sont un peu tardives. Il a fait très mauvais ici au mois de mai, mais il y en a plein. Il va y avoir un festival de fraises des bois. Et quand vous avez des endroits comme ça, des petites flancs de vallée un peu escarpés, on les a, elles sont tout à fait comestibles. Je suis pas certain qui a besoin des larves et vous me direz : bon, c’est des renards qui avait défait à pipi dessus, s’est mêlé… l’avez-vous aimé ou pas trop ? Obsédé d’hygiène non plus, je ne devrais peut-être pas dire ça, mais je trouve qu’il faut quand même profiter de la nature et que c’est quand même agréable de manger des choses dans dans les bois. C’est d’ailleurs une piste que je me propose de vous soumettre un peu plus voilà. Donc aujourd’hui, le thème, c’est la petite fraise des bois. Allez vous promener et si vous en voyez et là je peux vous autoriser à aller manger sans protéines avant… on s’est quand même royal, oui moyenne… [Applaudissements] Voilà. Attention au chien, me dit-on. Oui, mais le chien est à présent en laisse et donc, allez, allez, allez déguster ces fraises des bois parce que honnêtement, le goût, pour rien à voir avec la la la fraise utilisée sur tous les sites ou les fraises modernes. Et alors, c’est bourré de flavonoïdes, et la vitamine C est très, très, très efficace d’ailleurs contre l’oxydation du cholestérol LDL. Oui, voilà, la nature est bien faite. Je vous parle de l’oxydation du cholestérol LDL, et les flavonoïdes de la fraise des bois sont très efficaces. Ceci a été publié, prouvé. Je connais les les études, elles sont sur mon site internet dans la section référence. Dernier, troisième et dernier marqueur de l’oxydation, c’est la m-POM, la myeloperoxydase, qui reflète aussi un risque cardiovasculaire. Comme ça, c’est l’oxydation. Et puis last but not least, mon enfin, le bataille, mon dada, c’est la glycation, avec pour marqueur emblématique l’hémoglobine glycosylée, la caramélisation de l’intérieur de vos aux protéines de vos structures internes. Et donc l’obsession que j’ai d’éviter ces pics de glucose qui finissent à force par augmenter l’hémoglobine glycosylée, qui reflète la moyenne des trois derniers mois de la glycémie. Et donc ça ment pas. Oui, j’ai beaucoup de patients qui ont une consommation de sucres très raisonnable. J’ai encore eu un cas pas plus tard qu’hier, consommation générale de sucre très raisonnable, vraiment rien à redire, et bien et moblin, l’hémoglobine glycosylée vraiment décevante : 5,6 pour cent pour quelqu’un de moins de 40 ans, pas bon. Et ça s’explique parce qu’il y a plein de petites fautes dans la chronologie de la prise de ce soir, d’un peu de vin avant l’heure, pas d’un verre de jus de légumes à l’ambiance de légumes. Oui, mais du légume pris aussi au début du repas. Et puis alors, commencé la journée avec un latté et à la teste, un café avec beaucoup de lait et donc beaucoup de lactose. Et donc c’est un pic de sucre, et alors on commence avec ça, et puis on a 36 pulsions, 36 excuses, trouve toujours des JLD, des moyens de ceux de se dépatouiller pour avoir cette typique de sucre qui continue tout au cours de la journée. Donc le début de la journée est très important. C’est vrai que c’est des choses que j’ai déjà dit. Donc revenons un peu à notre sujet principal aujourd’hui : traiter le patient. Et donc traiter le patient, c’est faire un bilan. Je vois mal, je vois mal comment on va éviter de faire un bilan dans ses problèmes récurrents, difficile, chronique, sur lesquels on s’est déjà cassé les dents par des approches plus, plus basiques. Et donc c’est un bilan. Alors, qu’elle qu’elle quel bilan est-ce que moi personnellement je fais dans ces cas-là ? Mais je vérifie évidemment les paramètres de médecine générale tout à fait bano 1, notamment tous les marqueurs métaboliques. Bon, j’en ai parlé plusieurs fois, je vais pas revenir là-dessus. Et puis les les minéraux, les avoir peut-être avant les minéraux, donc des marqueurs de deux fonctions rénales, de fonction hépatique. Bon, donc un bilan que vraiment typique de médecine générale de base. Mais alors que on complète évidemment largement avec des nutriments, que ce soit des minéraux, des éléments traces comme le zinc, le sélénium, lionne dans les urines, et c’est ça, ce sont ce qu’on appelle les éléments, enfin le zinc, je vous remets dans les mineures ou le zinc fou nous inquiète un peu, difficile à classer. Alors évidemment le faire, et c’est les vitamines. Alors là, il y a une gamme complète, pas toujours évident de les tester, tout est une question de budget. Toute la gamme des vitamines B, on peut presque tout testé maintenant. Donc la B5, du mal à tester la B5, mais bien B2, B3, B6, B8, B9, B12, on teste. Et puis alors la vitamine C est très difficile à tester parce que ça se conserve très mal. Donc certains la baule fond, mais seulement des de la logistique, ses lourdes, certainement pas de grande souplesse au niveau du transport des échantillons. Et puis alors là des lacs à la à… j’allais oublier la fois, peut-être il faut commencer par là pour ne pas l’oublier. Donc toute la gamme des vitamines et pluie statut, la cigale. Ça, on l’a dit dans pas mal de de capsules, parce que finalement ça intervient pas mal d’endroits, on vient encore d’en parler dans le webinaire sur les glandes surrénales. C’est quand même important d’avoir un statut d’acides gras. Ça vous donne aussi des éléments cruciaux sur des outils anti-inflammatoires que sont les acides gras oméga-3 à longue chaîne, EPA, DHA, et puis aussi le GLA qui est en oméga-6, qui vient du g et l’autre média 6, le GLA et le PGE1, donc un oméga-6 GLA, en oméga-3, le PGE1 sont de très, très grands facteurs de de lubrification de des membranes, des muqueuses en général, donc de l’absorption intestinale. Bon, donc difficile de se passer d’un statut d’acides gras. Ça, il y a de grosses différences entre l’alimentation, ce compte peut donc s’attendre à trouver dans le statut d’acides gras et ce qu’on y trouve effectivement. Il y a toutes sortes de discordances qui sont notamment dus à des problèmes d’absorption. Et donc il arrive un moment où pour absorber du gras, il faut du gras. Et donc si un manque, vous tournez en rond, et le statut d’acides gras va vous expliquer, va vous dire noir sur blanc si josi, sauf que ce soit en les statuts en couleurs que voilà. Malgré certains efforts, malgré la présence de certains aliments, il va falloir mettre l’accent sur la correction de certains déficits pour récupérer la lubrification de la muqueuse intestinale et donc pour récupérer l’absorption des nutriments. Et si on loupe ça, on est dans un cercle vicieux tout à fait redoutable. Donc à un moment donné, je pense pas qu’on peut échapper dans ces cas-là à la mise en place d’un statut d’acides gras, une fois pour tout. Bon, on peut le faire qu’une fois. Et alors on s’est un peu sur quelle base on doit travailler. Moi évidemment, moi je préfère leur vérifier par exemple après quatre mois pour voir si on atteint les objectifs. Ça permet de voir aussi si le patient a respecté le traitement, parce que je vois tout de suite si c’est pas le cas, vu que j’utilise des plus en plus maintenant des vials d’huile qui sont des apports vraiment très significatifs d’huile de poisson, d’huile de lin, huile de lin renforcée, angéla, etc. C’est vials, si on les prend, on peut pour qu’ils quittent adaptation. Il faut un peu expliqué comment comment les faire passer sans avoir de dillon, désagréments de nausées. Donc plutôt au début de repas et peut-être pas avant les deux vials d’un seul coup, mais une fois que le patient prend les vials, l’ambition qu’on corrige les profils d’acides gras, c’est exceptionnel. Ma pratique a vraiment changé depuis ce moment-là, parce que en deux ans ici, je n’ai plus ce vœu pieux de corriger les statuts d’acides gras, il se corrige sauf si le patient ne fait pas sur les 10 mai. Donc s’il ne fait pas, on le voit, et donc on négocie et donc on rattrape le coup par après. Mais c’est vraiment un changement parce que oui, c’est tout le paradigme de l’absorption des nutriments qui est mis en péril si on passe à côté d’une muqueuse digestif que j’appelle moi carton pâte et qui donc l’absorbent pas bien. Alors quand je clique ça n’absorbe pas les graisses. Donc ça ça va aussi toucher tous les toutes les vitamines liposolubles A, D, E, K. J’ai doublé la vitamine E tout à l’heure, oui, je vois mieux fait de suivre l’alphabet de manière rigoureuse. Et pour revenir à des à des tests de nutriments, j’ai un peu oublié des d’autres antioxydants comme le coenzyme Q10 qui est quant à lui dit ce qui est une molécule liposoluble dont qui va être en péril quand il y a une malabsorption et donc une sécheresse de la muqueuse intestinale. Et puis alors très important, le glutathion qui doit absolument être corrigé, pas nécessairement en prenant du glutathion. J’utilise le N-acétylcystéine, NAC, le MSM, je bombarde de tous côtés les supplémentations aux mutations sont mon cher sont décevantes. Ce qui marche le mieux, c’est le NAC, ainsi des râles, falip aux ICS est très intéressant par ses multiples bénéfices sur le plan métabolique, très bien contre les pré-diabète aussi. Et puis c’est donc une molécule soufrée et qui renfloue le glutathion, c’est un très beau l’antioxydant, jeu très important. Ainsi des liquisses, épluché avant que le NAC, il est question que le NAC nécessite bientôt une en or, ce n’est plus ça marche bien. Peut-être falloir les ordonnances, personnellement ça me fait pas peur, mais c’est quand même un peu anormal. Aux États-Unis, la FDA veut imposer donc une prescription pour le NAC. Vous savez ce qui se passe aux États-Unis, ce ça un souvent chez nous pas après. Donc voilà. Alors dans notre exploration, il faut aussi regarder du côté hormonal. Donc les paramètres surrénaliens, on a abordé plus en détail dans des capsules sur les surrénales, l’écart, les paramètres thyroïdiens que je vais aborder bientôt parce que je vais vous faire une série, mais elle est chère ici ou là, y sont mignonnes. Je vous montrerai peut-être on sait le palais chez cd brebis, c’est des brebis. Imaginez, moi je m’appelle moutons, je reconnais même pas une brebis, mais j’étais un peu cachés dans les herbes folles, sont mignonnes, regarder ça. Mais oui, elle belle en ferrain. Les chèvres ne bêlent pas. Ce qu’à masquer la montre prévue comme quel paysage ici, un à l’élite, même la peine vous embête avec tous mes trucs hélico scientifiques, rien et ça rigole. Hier, c’était un peu interpellé. Bon, thyroïde, ben on en parlera bientôt. Et puis évidemment, donc là il y a d’autres hormones artistes et comme l’attesté rôle de l’homme qui n’est pas assurée n’aliène alors qu’elle l’est chez la femme, c’est un puits. Alors ils, les paramètres urinaires pour les surrénales, pour l’ion, pour le calcium, le magnésium, le potassium, le sodium, très important pour les surrénales aussi. Et donc moi je demande systématiquement dans ces cas-là un recueil, une récolte des urines de 24 heures pour compléter mon mon bilan. Puis bon, dans les problèmes intestinaux, et j’ai des marqueurs spécifiques. On en a déjà parlé : la zonuline, le le l’lipopolysaccharides, le LPS, vias sa protéine transporteuses, la binding protein, donc LPS BP, les marqueurs de sérologie coeliaque, un des immunoglobulines IgA, anti-transglutaminase, titre anti-transglutaminase. Je fais souvent l’anti-gliadine. Je fais les IgA totales, parce que si le patient ne fait pas dix GÉAB, on peut rien interpréter dans la sérologie coeliaque classique. Mes filles, très fort des réactions à la grillade in, parce que ce sont des raisons pour moi de ne pas laisser les patients consommer du gluten. Puis alors il y a quand même, je saupoudre souvent l’un ou l’autre marqueur du taux et militer. J’aime bien les anticorps anti-GAD, G à D, car il y a des marqueurs d’auto-immunité du côté de la thyroïde. On peut faire des anticorps anti-surrénales, on peut faire les anticorps anti-nucléaires pour voir s’il y a pas un phénomène auto-immun. Il peut y avoir des des pathologies complexes chroniques et serra qui ont un fond auto-immun et dont on n’est pas au courant. Et donc si on ramène là où l’autre marqueur auto-immun, on se dit : ah ça, ça change quand même toute l’approche, et on doit plus orienté vers la correction de l’hyper perméabilité intestinale qui caractérise les pathologies auto-immunes. Donc voilà, moi, à un moment donné, ça m’intéresse de beaucoup mieux comprendre le patient, ce qui ne va pas chez le patient, et de remonter à ce qui finalement va être la cause des récidives. C’est-à-dire un patient qui a des faiblesses, qu’il y a des déficits, qui a des manques, il y a une immunité suboptimale et qui donc se défend pas bien. Et je ne dis pas qu’il faut pas s’attaquer aux symptômes et au au bébêtes comme je les appelle, mais alors il faut le faire en même temps qu’une stratégie qui renforce le patient, et c’est comme ça que vous avez des résultats stables à long terme. Voilà, oui, c’est quand même ça la médecine fonctionnelle pur et dur, qui prend en charge une problématique de manière holistique et qui s’intéresse très vite au patients plutôt qu’à des phénomènes périphériques, etc. Jamais perdu. Alors c’est vrai que c’est un investissement, il y a un budget. Bon, les gens doivent être motivés. Voilà, ça c’est des choix de vie. Moi je n’impose ça à personne. Moi je propose ça aux gens qui viennent me voir parce que ou soit parce qu’ils veulent en savoir plus sur comment il fonctionne et comment comment rester en pleine forme, faire de la prévention, une forme de nentilla, jeu long, il y a je me soft comme je le fais, mais aussi à des gens qui ont des plaintes rebelles. Il y en a beaucoup maintenant, je vous le dis, on n’oblige personne. Et donc voilà, c’est des CDD Schwamm. Je constate que même des gens qui ont des moyens très modestes qui vont vraiment pas bien écoutent. Voilà, il je suis trouve un moyen et ils font les fonds, les tests. Je vous montre Goliath pour finir, comme je fais maintenant souvent, parce que sinon ça déstabilise tout mon tout m’a tout le monde footing. Alors il est en grande forme, et on a fait toute cette sortie, fait que monsieur Goliath a foutu le camp dans le bois, je le trouvais plus du tout, je m’y attendais pas. Donc je vais pas me son GPS, il a un GPS. Alors samedi prochain, c’est le toilettage. Fini cette quantité de poids abominable. On va le faire court, il fait beaucoup trop chaud et donc vous le verrez dans les prochaines vidéos, dans sa tenue d’été. Voilà, je vous remercie. À prochaine. Merci. À bientôt. Bail.