Transcription
Plus tu vas répéter quelque chose, plus tu vas l'ancrer comme un mécanisme habituel pour ton cerveau. Si tu regardes le sommet, tu vas te décourager. Si tu regardes la prochaine pierre, tu avance. Et ça, c'est pas un problème de motivation, c'est un problème de méthode.
On n'est pas tout le temps calme, on n'est pas tout le temps joyeux, on n'est pas tout le temps énervé, on n'est pas tout le temps inquiet, on navigue entre des émotions. Je n'attends pas que mon cerveau décide pour moi. J'ai le contrôle de ma tête. C'est pas mon cerveau qui va dicter ma vie.
Chaque année, c'est la même chose. Début d'année, janvier, tu es motivé. Mi-janvier, tu décroches, tu commence à sentir "bam bam bam bam", ça décroche. Fin janvier, c'est terminé. Février, tu te reposes sous ton plaide. Kit Catball Ball dans la main, plus de sport, de l'alcool, les soirées, tu oublies tout. C'est terminé, ta motivation est partie. Et c'est justement ça le problème.
Tu te racontes que tu manques de discipline. Tu penses que c'est un problème de discipline, c'est un problème de motivation. En réalité, ton cerveau fait exactement ce qu'il est censé faire. Le problème, c'est pas ta volonté, c'est la façon dont tu imposes les objectif. Et je vais justement t'expliquer dans cette vidéo pourquoi tu abandonnes toujours tes objectifs, mais surtout comment y remédier.
Si tu me découvres avec cette vidéo, je m'appelle Chanen. J'ai 10 ans d'expérience en vente. J'accompagne les entrepreneurs et les commerciaux avant de plus et avant de mieux grâce à la psychologie. Donc n'hésite pas à t'abonner si tu aimes ce type de vidéo sur la vente, la discipline, l'état d'esprit, la psychologie ou tout simplement que tu aimes bien mes tips.
Première étape : tu dois comprendre ce qu'il se passe réellement dans ta tête en janvier. Petit cours de psychologie, un peu comme à mon habitude. En début d'année, tu fais toujours les mêmes erreurs. Je les vois tout le temps. Je les vois avec mes élèves, je les vois avec mes amis, je les vois avec tout le monde, tout le temps la même chose. Tu te fixes des objectifs multiples. Et c'est un peu le problème.
Qu'est-ce que ça veut dire, des objectifs multiples ? Ça veut dire que tu te fixes des objectifs sur plusieurs dimensions en même temps, mais que tu n'y mets pas d'ordre de priorité clair. Typiquement, quand je demande à mes potes : "C'est quoi tes résolutions ?" Quand je demande à mes élèves, du coup : "C'est quoi vos objectifs ?" J'ai toujours la même chose : "Plus de chiffres d'affaires, plus de clients, je veux faire plus de contenu, je veux me former plus ? Je veux être beaucoup plus discipliné, je veux une meilleure hygiène de vie."
Le problème, c'est que ton cerveau, quand il reçoit ça, voilà ce qu'il comprend : "Tout est important, tout est urgent, je dois tout changer, panique, paralysie décisionnelle." Exactement ce qui se passe dans la tête de tes prospects quand tu les bombardes d'arguments.
Résultat, tu as ce qu'on appelle une surcharge cognitive. Ton cerveau n'est pas en capacité de traiter autant d'informations. Ça crée donc une fatigue décisionnelle. Et sachant qu'on prend 3500 micr décisions par jour, c'est beaucoup. Oui. Oui, c'est beaucoup, mais on s'en rend pas compte, he. Choisir ce pull, te positionner comme ça, tourner ça, tout ça, ce sont des décisions que tu prends sans même te'en rendre compte. Donc si tu rajoutes en plus une nouvelle habitude, une nouvelle chose sans qu'elle soit claire et cadrée, forcément tu crées de la fatigue décisionnelle.
3è point : une perte de clarté. Moins c'est clair pour ton cerveau, plus il a de difficultés à l'appliquer. C'est exactement à ce moment-là que ton cerveau déclenche donc un mécanisme de protection. Qu'est-ce qui se dit ? Très simplement : "C'est compliqué, c'est trop dur, je n'y arrive pas." Le mécanisme, c'est "freeze". Ton cerveau se fige. C'est ce qu'on appelle le paradoxe du choix. Ton cerveau déteste quand il a trop d'options, quand il a trop de décisions. Donc il doit prendre trop de décisions en même temps.
Tu sais, c'est ce moment où, euh, tu es en train de faire quelque chose, tu as ton pote qui te parle en même temps, tu viens de recevoir un SMS, tu as ton chien qui hurle. Trop d'options, trop de décisions, trop de choix, ton cerveau se frise, tu es en panique, tu ressens l'anxiété, tu commences à stresser, ton cerveau se met en alerte générale et aussi quand il y a trop d'incertitude.
"OK, c'est bien, je veux plus de chif d'affaires. OK, c'est bien, je veux plus de clients, mais est-ce que je suis sûre de vraiment pouvoir y arriver ?" Et non. Et donc cette incertitude crée de la paralysie. Tu es pas sûr parce que tu as pas de plan, tu as pas de méthode, tu as pas de structure. Tu t'es juste dit : "Eh, il faut que j'ai plus de clients, pour ça, il faut que je crée plus de vidéos." Et donc du coup, il faut que je sois plus discipliné. "Ouais. Ouais, c'est bien Michel, mais je t'assure que c'est pas ça qui permet réellement d'atteindre ces objectifs."
Et je te le dis parce que en un an, j'ai atteint tous les objectifs que je m'étais fixé et bien plus. Pas parce que j'ai une discipline de faire, pas parce que je suis meilleur que les autres, juste parce que j'ai compris comment mon cerveau fonctionne et donc que je joue contre lui et pas avec lui quand ça m'arrange.
Le paradoxe du choix, c'est : plus tu veux en faire, moins tu en fais. En gros, ce qui est dingue, c'est que plus tu dis à ton cerveau : "Faut que je fasse ça, faut que je fasse ça, faut que je fasse ça", mais qu'il n'a pas de plan clair, qu'il n'a pas de méthode, qu'il ne sait pas par quelle étape est-ce qu'il doit commencer. Et je vais t'expliquer justement comment on fait ça.
Plus ton cerveau se met en mode panique et donc dès que tu n'y arrives pas, tu ne vois pas ça comme un mécanisme naturel et normal, tu vois ça comme un échec personnel. Et là, ça vient taper quoi ? Et bah, ton ego. Sauf que ton ego, il est là pour protéger ton amour propre. Et donc du coup, forcément, si tu tabasses ton ego et que tu tabasses ton cerveau et ta décision, ça va être très compliqué de tenir tes objectifs.
Donc il ne faut pas que tu t'en veuilles. Il faut juste que tu comprennes que le problème est structurel. Et si tu changes cette structure, si tu changes ce mécanisme et que tu comprends comment fonctionne ton cerveau, ce sera beaucoup plus simple de jouer contre lui et je t'assure, tu t'en remercies.
Autre point : maintenant que tu as compris que c'est ton cerveau en fait qui te sabote et que c'est pas forcément toi, que c'est pas une un sujet de discipline, que c'est la manière dont tu établis tes objectifs, c'est-à-dire que dire "plus de clients, plus de contenu", ça ne sert à rien, ça ne veut rien dire, ton cerveau ne comprend pas comment est-ce qu'il doit l'exécuter, tu dois comprendre pourquoi la motivation ne te sauvera pas.
Pourquoi en fait début janvier tu es super motivé et tu as grave la dé et tu arrives à t'y tenir ? Tu vois même quand c'est difficile, tu y arrives puis au bout d'un moment cette motivation elle part parce que la motivation ce qu'il faut que tu comprennes c'est qu'elle est émotionnelle. Elle n'est pas rationnelle et surtout elle est instable comme nos émotions, elles sont instables. On n' pas tout le temps les mêmes émotions et d'ailleurs Dieu merci, on n'est pas tout le temps calme, on n'est pas tout le temps joyeux, on n'est pas tout le temps énervé, on n'est pas tout le temps inquiet, on navigue entre des émotions.
Et ben la motivation, ça fait partie de ça. C'est-à-dire que elle navigue, on a plus ou moins des jours où on est motivé ou pas. Et c'est normal, ça fonctionne avec tout le monde. Il y a personne qui est motivé tout le temps. Et je t'assure que même moi des fois ça me fait chier quand je dois tourner des vidéos YouTube super longue et que même si j'adore faire ça et que j'ai pas forcément envie ce jour-là en fait. J'ai pas forcément envie de mettre ma caméra. J'ai pas forcément envie de parler devant une caméra. Quand je dois aller des fois chez des clients, bah des fois j'ai pas envie. J'ai un peu moins d'énergie. Oui, c'est vrai, ça m'arrive. C'est normal, je suis un être humain, mais c'est pas grave parce que je compte pas dessus.
Tu peux pas construire une année sur un état émotionnel. Donc je ne compte pas sur ma motivation pour m'aider à arriver là où je veux. J'ai compris comment mon cerveau fonctionnait. Comme je n'attends pas d'être tout le temps joyeuse pour faire des activités qui me font du bien. Je n'attends pas d'être triste pour faire des choses qui me font du bien. Je n'attends pas que mon cerveau décide pour moi. J'ai le contrôle de ma tête. C'est pas mon cerveau qui va dicter ma vie. C'est moi qui vais dicter à mon cerveau quoi dire, quoi faire. Et je compose avec mes états émotionnels.
Ce qui tient dans le temps, c'est pas la motivation, c'est la clarté. Plus ton cerveau voit un objectif clair, plus il est limpide, plus il est facilement actionnable sans qu'il ait besoin de trop réfléchir, plus ça va être simple pour lui de le suivre.
Deuxièmement, c'est la simplicité. S'il y a trop d'options, si c'est trop complexe, si c'est pas facile, c'est-à-dire que tu n'as pas créé un environnement pour te permettre de faciliter toutes tes habitudes. Et justement, j'en ai fait une vidéo juste ici sur le livre de James Clire "Atomic Habits". Et j'avais fait une autre vidéo sur la discipline : "Comment être discipliné ?" Donc vraiment honnêtement, tu as quoi te faire ?
Mais en gros pour te donner une idée qui est en lien avec ça que je partageais dans ces deux vidéos, c'est la notion de "simplifie tes actions". En gros, si tu veux plus de clients, simplifie déjà le fait d'aller les chercher, de prospecter. Tu dois créer plus de contenu. Simplifie le fait que ta caméra soit directement posée, qu'elle soit chargée, que tu es la bonne carte SD, que ta lumière soit déjà en place la veille pour le lendemain. Forcément, ça rend l'action beaucoup plus simple pour toi le lendemain quand tu veux faire cette action.
La motivation dépend aussi du contexte. Tu ne peux pas compter là-dessus parce que ça dépend des fois quand tu es avec des gens, tu es beaucoup plus motivé. Des fois quand tu es tout seul, tu lis un peu moins ou inversement. Ça dépend du contexte. Tu dois donc créer un contexte favorable aussi pour t'aider. Tu peux pas construire une année sur un état émotionnel.
Et ce qui est sûr qui tient dans le temps, c'est la répétition. Plus tu vas répéter quelque chose, plus tu vas l'ancrer comme un mécanisme habituel pour ton cerveau. Te brosser les dents tous les jours. Bon, sauf certaines personnes franchement dans le métro qui pu. Te brosser les dents tous les jours, tu as pas besoin de motivation pour le faire. C'est un mécanisme naturel que ton cerveau fait. T'habiller tous les jours, tu as pas besoin d'un de motivation pour le faire. Aller aux toilettes, tu as pas besoin de motivation. Ton corps de toute façon te dit : "Tu as pas le choix, faut que tu y ailles manger." Tu as pas besoin de motivation. Tu as faim donc tu le fais.
Il y a plein de choses que tu fais dans la vie sans avoir besoin de motivation : te doucher, te coiffer, te maquiller, te préparer, aller au travail. Tu as pas besoin de motivation. Tu sais que tu dois le faire et tu le fais et c'est tout. C'est comme ça. Pourquoi ? Parce que c'est la répétition. Tu l'as fait tellement de fois que ton corps ne se pose plus la question. Il n'utilise pas de surcharge cognitive pour prendre cette décision. C'est une décision qui est automatique pour lui.
C'est là que la plupart des gens se trompent complètement. "Motivation", ça veut dire "atteinte d'objectifs". Déjà, on va changer le mot "objectif" et on va le remplacer par "action". L'erreur majeure, c'est de penser en objectif et pas en action. Un objectif, c'est abstrait. On ne le voit pas. "Monter le haut de la montagne", c'est très bien, c'est un objectif, mais je sais pas comment je vais y arriver. Forcément, mon cerveau ne comprend pas. Ça crée de la complexité, c'est pas clair. Et du coup, je l'ai pas fait assez de suffisamment de temps pour engendrer un mécanisme d'habitude.
Un objectif comme "faire 100000 € cette année". Et j'en vois beaucoup : "Moi, je veux faire 10000 € par mois." "OK, c'est bien Michel. Super." Ça, c'est pas ça qui va nous aider à faire quoi que ce soit. "Euh, je veux signer 20 clients, je veux produire 3 mois de contenu." C'est trop abstrait, c'est trop lointain et c'est trop flou pour le cerveau. C'est comme monter le haut de la montagne. Quand tu es en bas de la montagne, c'est trop flou, c'est incertain, c'est abstrait, ton cerveau freeze, il se paralysie parce qu'il ne sait pas le nombre d'énergies qu'il va avoir besoin pour faire cette tâche. Donc il préfère se dire : "Attends, je vais m'économiser parce que j'ai peur qu'il y ait un instinct de survie, que qu'il y ait un danger et donc du coup que je ne survive pas. Donc, je suis là pour te protéger." Le cerveau ne sait pas quoi faire avec ça aujourd'hui.
Ce que tu dois faire donc, c'est mettre en place une action claire. Il faut qu'elle soit concrète, il faut qu'elle soit faisable et il faut qu'elle crée un signal de progression. Imaginons que tu veux faire 100000 € de chiffre d'affaires, très bien : tous les jours, tu dois appeler cinq prospects. Tu veux créer du contenu ? OK, tous les jours, tu dois écrire trois accroches. Tu veux signer 20 clients ? OK, tous les jours, tu dois envoyer deux messages de suivi. C'est simple, c'est clair. Ton cerveau, c'est comment faire. Tu as un objectif qui est plutôt une action à faire tous les jours.
C'est comme le haut de la montagne. Tous les jours, tu dois monter au moins 10 m de la montagne et tu sais où est le panneau "10 m". Tous les jours, tu dois mettre ton pied devant l'autre et tu dois aller jusqu'à tel plot. C'est là que tu arriveras à monter les vestes. C'est pour ça que à l'vrest, ils ont quelques paliers, c'est aussi pour aider le cerveau à y arriver. En faisant ça, c'est là que ta dynamique se crée.
Tu dois pas te dire : "Faut que j'ai une meilleure hygiène de vie." Tu dois te dire : "Tous les jours, je dois faire du sport." Et c'est pas forcément aller à la salle, créer trop de complexité parce que c'est trop flou, c'est pas assez clair. C'est : "Tous les jours, je fais 10 abdos." OK, je fais 10 abdos peu importe ce qui se passe. Si je peux aller à la salle, si je peux pas aller à la salle, peu importe. Tous les jours je fais 10 abdos, j'ai pas le choix. C'est comme ça et pas autrement.
Moi, toutes les semaines, je filme une vidéo YouTube, c'est tout. C'est comme ça. J'ai pas le choix. Je m'en fous de quand je le fais. Je m'en fous de à quelle heure je le fais. Toutes les semaines, je dois filmer ma vidéo YouTube, c'est tout. Et à force de le faire, ça devient une habitude. C'est limite, ça me stresse si je l'ai pas fait.
La discipline n'est du mouvement. Faut déjà comprendre aussi comment fonctionne la discipline. Plus tu te mets en mouvement, plus tu vas envoyer à ton corps un signal clair. Et je sais, contrairement à ce qu'on te répète, tu n'as pas besoin de discipline pour agir. OK ? La discipline c'est continue, mais tu as pas besoin de ça pour agir dès le début. Tu as besoin d'agir pour créer de la discipline. Tu vas d'abord agir, aller contre ton cerveau. Certes, ça va te demander un peu de motivation, mais c'est surtout que tu vas pas laisser le choix et tu vas arrêter de t'écouter. Tu vas le faire. À force de le faire, ça va te créer naturellement une discipline.
Quand l'action est petite et claire est atteignable, c'est beaucoup plus simple. Et d'ailleurs, je vais vous donner un ha que j'ai vu d'une fille sur TikTok d'ailleurs que j'ai trouvé très intéressant, c'est qu'elle dit : "Comment elle fait pour jamais avoir la flemme ?" C'est très simple, elle se dit : "OK, je vais me lever et je vais juste laver deux assiettes, je dois faire la vaisselle, je vais pas en laver 15, je vais en laver deux." OK, très simple. En fait, une fois qu'elle est dedans, elle y va. Elle se dit : "OK, je veux pas aller au sport. Bon ben, je vais juste faire trois abdos." OK, je veux juste faire trois abdos. J'ai juste ça à faire.
Ce qui se passe, c'est qu'en fait, elle a hacké son cerveau en lui montrant une petite action claire, rapide et simple. Exactement comme ce que je vous dis. Le cerveau quand il fait ça, il coopère et surtout il lâche de la dopamine. C'est pour ça qu'au bout de deux assiettes, en vrai, tu s'arrêtes pas parce qu'il lâche de la dopamine. Il se dit : "OK, je viens de faire un truc, je suis fière de moi, j'y arrive." Et tu sais, c'est un peu ce moment où tu apprends quelque chose que tu pensais pas. Ça libère de la dopamine. C'est normal. Le cerveau adore la connaissance et donc il adore qu' lui donne des sensations différentes de ce qu'il a habituellement et surtout ça renforce ton comportement. Parce que pourquoi est-ce qu'on scrollle très souvent ? Parce que ça libère de la dopamine, donc ça renforce un comportement. On peut faire la même chose sur des actions qui nous font du bien.
C'est exactement comme ça que du coup, tu vas pouvoir créer un élan, créer de la constance et surtout des résultats qui s'additionnent. Tous les jours, j'appelle cinq prospects. Tous les jours, je fais trois accroches. Tous les jours, j'envoie deux messages de suivi. C'est tout ce que tu as à faire. C'est simple, c'est rapide. C'est pas "je dois signer 20 clients", c'est pas "je dois faire 3 mois de contenu". Ça sert à rien de te fixer des objectifs beaucoup trop ambitieux qui puisent, ça veut pas dire qu'ils sont ambitieux et que tu ne peux pas y arriver. ça ve dire qu'ils sont pas clairs, qu' sont pas simples et qui sont pas répétitifs.
Pour faire ça, il faut que tu arrêtes de regarder la montagne. Il y a justement une petite métaphore que j'aime beaucoup, c'est que si tu regardes le sommet, tu vas te décourager, tu vas douter, tu vas t'arrêter. Si tu regardes la prochaine pierre, tu avances. Et moi, je dis toujours : "Ne regarde pas le haut de la montagne, regarde la prochaine pierre." Et je le sais parce que j'ai monté une montagne justement. Autant vous dire que j'ai le vertige. C'était vraiment pas des plus faciles. Mais j'y suis arrivée, j'ai combattu mon instinct. Je me suis dit que je pouvais le faire. Et donc du coup, je l'ai fait et je me suis surtout pas laissé le choix. Mais je suis trop fière, je suis trop contente et j'ai hâte de monter la prochaine montagne puisque j'ai envoyé un signal positif à mon cerveau de "tu l'as fait, c'est trop bien." Et donc maintenant si quelqu'un me dit : "Viens, on va monter une montagne", il y a probablement beaucoup plus de chance que je dise oui et surtout que je le fasse.
Le sommet, c'est une conséquence. Quand tu avances sur la première pierre, l'objectif est une conséquence. Tu dois donc voir tes objectifs globaux – gagner 100000 € par an, gagner 100000 € par mois – comme une conséquence. C'est exactement ce que j'ai fait quand j'ai créé mon compte Insta. Je me suis juste dit : "Je publie une vidéo par jour." Mon objectif, c'est publier une vidéo par jour. Je m'en fous du nombre d'abonnés que je vais avoir à la fin. Je m'en fous du nombre de clients que je peux avoir à la fin. Mon but, c'est "je m'y tiens". Et en fait, j'ai tellement encré cette discipline que vous pouvez le voir sur mon compte Insta, il y a une vidéo par jour depuis qu'il a été créé. Et j'ai jamais arrêté. Et je me suis juste dit : "Bon là, j'ai un peu plus de motivation. OK, je vais en filmer trois qu mais tous les jours, je filme une vidéo, je filme une vidéo, je filme une vidéo."
Ça oblige quoi ? Ça oblige mon cerveau à se préparer. Ça m'oblige à me mettre dans une condition où je suis là pour performer. Et donc du coup, le reste de ma journée est beaucoup plus productif. J'ai des vidéos d'avance, donc les fois où je veux pas filmer, j'ai anticipé sur les moments où j'avais un peu plus de motivation. J'ai pris de l'avance. Les vidéos YouTube par semaine, pareil, j'en filme deux trois d'un coup parce que je sens qu'à ce moment-là, j'ai plus de motivation. Donc, je peux y aller, je peux prendre de l'avance. Ça va permettre de compenser les moments où j'ai un peu plus de mal.
En vente, c'est pareil puisque la vente c'est de la discipline. C'est plus tu vas contacter des gens, plus tu vas être régulier, plus tu vas répondre euh correctement, avoir une bonne méthode, plus tu vas atteindre ton objectif de client, de chiffre d'affaires. Donc si chaque année tu démarres fort mais tu t'épuises vite, c'est pas parce que tu n'es pas discipliné, c'est parce que tu n'as pas de système qui respecte ton fonctionnement cognitif. Et ça c'est pas un problème de motivation, c'est un problème de méthode.
Si tu veux arrêter de te fixer des objectifs intenables, j'espère déjà que cette vidéo t'a aidé. Mais si tu as un objectif de chiffre d'affaires, de client, de vente, je peux t'aider à transformer cette ambition en action concrète et soutenable puisque c'est exactement ce que je fais dans mon accompagnement. J'accompagne mes élèves à avoir une méthode claire et à être structuré et je crée des habitudes avec eux pendant 3 mois. Au bout de 3 mois, ils ont tellement pris des bonnes habitudes, ils ont tellement les bons réflexes, ils ont tellement la bonne structure et la bonne méthode qu'ils apprennent à vraiment générer de l'argent.
Parce qu'on n'oublie pas, quand tu es entrepreneur ou commercial, ton seul objectif, c'est de faire rentrer du cash dans ta boîte. Tout le reste n'a pas ou peu d'importance. Parce qu'en vrai, si tu fais pas rentrer de cash, tu as beaucoup moins de possibilité de rattraper les erreurs. Première chose : savoir faire rentrer du cash dans sa boîte. Et pour ça, il faut être discipliné.
Mais si tu veux savoir exactement ce qui te bloque et ce qui t'empêche d'atteindre tes objectifs, je t'offre un diagnostic de 15 minutes gratuitement ici avec moi en visio pour essayer de comprendre où tu bloques, qu'est-ce qui t'empêche de vendre. Donc je t'invite à prendre un rendez-vous juste ici.
J'espère que cette vidéo t'a plu et qu'elle t'a aidé, qu'elle t'a aussi remotivé à tenir tes objectifs sur février. Donc fais la liste de ton objectif, décompose-le en microaction et je te dis à la semaine prochaine et surtout n'oublie pas : "tips".