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Boualen Sansal. les enfants de l emir Abdelkader giflent la France

Rafaa jazayri1:01:31

Transcription

Salam alikum warahmatullahi wabarakatuh. Bonjour, bonsoir messieurs dames.

Bon, ce soir, on va parler avec les les intelloges français, les intellectuels français. J'ai un peu suivi quelques réactions après la libération du traître sal du haram sal pleuré par les sionistes, les criminels de guerre et les français criminels de guerre. Je parle pas du peuple bien sûr, mais des dirigeants français, des partis politiques, tous les gens qui se revendiquent français sans l'être en réalité.

Bon, donc on va écouter quelques réactions pour voir l'impact que ça a fait la libération de Saint-S. Je j'ai remarqué que l'impact de sa libération a été plus virulente que l'impact de son emprisonnement. Et ça c'est ça c'est étonnant c'est-à-dire et en guoche c'est ça le problème. Comment ça il a été libéré ? Et donc vous êtes en colère il y est emprisonné, vous êtes en colère, on comprend plus rien. Oui.

On va écouter un peu qu'est-ce que vous avez dit dans des vidéos des émissions bidon comme d'habitude et on va vous répondre. Alors, on va voir Gilbert Collard, Front national, avocat en politique, haineux contre l'Algérie, connu. Une fois, il nous a fait un bras d'honneur en pleine émission. Ça ça nous donne un peu le le niveau de ce monsieur et de la classe politique française quoi. Écoutez bien.

Alors le titre de la vidéo est extraordinaire. "Algérie : la libération de Bamal, c'est le règne des cocus." Incroyable, vous vous insultez vous-même. Alors on écoute un peu.

"Bonjour monsieur Collard. Bonjour monsieur. J'imagine que vous vous réjouissez euh de cette libération mais vous portez peut-être une lecture politique de ce qui vient de se passer Germanique ces dernières heures. Bah on va attendre peut-être sur peut-être il est il est il est envoyé en il est envoyé pour soin en Allemagne donc on passe pour des cons. Voilà. Bon, excusez-moi de d'avoir un langage peu diplomatique, mais ça le mérite d'être Non, vraiment non, mais euh on a pris des bon tant mieux qu'il soit là quoi, peu importe quand même d'abord. Non, mais on est bien sûr, mais quand même quand on pense que la puissance d'une diplomatie d'un pays se mesure à son influence quoi hein, c'est toute l'histoire de la diplomatie ça et que ils nous foutent ce coup de pompe dans le cul monumental monumental c'est pas un coup d'éventail là je rappelle quand même que tout tout que que tout le conflit avec l'Algérie est parti d'un coup d'éventail he c'est pas un coup d'éventail c'est un coup de pompe he l'envoie en Allemagne pour qu'il se fasse soigner en Allemagne. Moi moi je suis heureux, je suis ravi hein. Bon euh un écrivain libéré de cette dictature mais quand même notre diplomatie Pascal notre diplomatie."

Alors vous dites notre diplomatie, je vais me faire l'avocat du diable. Le diable n'a pas d'avocat. C'est-à-dire que l'Algérie nous nous déteste. Bon, l'Algérie se sert d'une certaine manière de la France comme une rente victimaire. L'Algérie fait de la communication d'une certaine manière interne vis-à-vis de son peuple par rapport au rapport qu'elle entretient avec nous. Donc qu'est-ce que vous voulez faire si l'Algérie ne se n'entre pas en relation avec nous, sauf effectivement à avoir un bras de fer total et prendre des sanctions importantes ? C'est la seule manière. Là, on n'est plus dans la diplomatie. Nous, on casse le bras. Voilà. Exactement. Casse le bras. Mais on n'a pas voulu le faire. Moi, je vous garantis que on n'a pas voulu le faire. Voilà. On a pas voulu le faire et je trouve que c'est très dommage parce que c'est l'effet général de notre diplomatie au plan international qui je sais pas ce que nos amis vont vont penser autour de la table mais la France n'a plus aucune autorité diplomatique. Plus aucune mais plus aucune. et et et l'Algérie a poussé la perfidie jusqu'à attendre que le président allemand demande la grâce pour l'accorder alors que nous la demandons depuis alors sans doute le président allemand nous disait Arnaud Benedetti a-t-il demandé la grâce parce qu'il savait qu'il l'aurait et sans doute il y a-t-il eu des tractations entre les deux pays et peut-être a-t-il eu un rapport de force d'ailleurs entre l'Allemagne sur l'Algérie pour des intérêts que je ne connais pas je je crois je crois vraiment enfin bon Je suis pas versé dans la diplomatie.

Donc voilà le discours de voyou. C'est ce qu'on appelle un discours de voyou. C'est ça. On est humilié, un coup de pied dans le cul et il faut leur casser le bras. Ça c'est des gens, c'est des intellectuels, c'est des hommes politiques, c'est un avocat qui a ce langage. L'Algérie nous a humilié, nous a donné un coup de pied dans le cul. Il faut leur casser le bras. Patati patata, ça c'est grave. Voilà la France d'aujourd'hui.

On va regarder une autre vidéo, allez pour voir un peu l'impact que ça a fait. C'est-à-dire la libération de la demande de l'Allemagne. Alors, c'est quoi le titre complet ? "Libération de Boa, la demande de l'Allemagne, un camouflé pour la France ?" Question. OK, on va écouter. On écoute.

"La nouvelle est confirmée comme je l'espère. Je veux vous dire ma très grande joie d'apprendre la libération de Boem Sansal. Vous me permettrez de réagir au nom du gouvernement de la République en exprimant notre soulagement à l'annonce des autorités algériennes d'avoir grâcié Boem Sansal et nous souhaitons qu'il puisse rejoindre ses proches au plus vite être soigné et je tiens à remercier du fond du cœur celles et ceux qui ont contribué à cette libération fruit d'une méthode faite de respect et de calme. Les vraies voix sud radio, c'est on a entendu Olivier Falorni et le premier ministre Sébastien Lecornu pour l'annonce de cette de cette nouvelle. On en parlera bien entendu tout à l'heure. En attendant, on revient sur cette sur cette info. Le grand débat du jour sur la le Boem Sansal. Oui, et vous pensez à 91 % que c'est un camouflet pour la France le fait d'être passé par l'Allemagne. Vous êtes d'accord ou pas ? On attend vos appels au 0826 300."

Philippe Bilger, quand on revient sur la chronologie, on sait que la France a tenté à de nombreuses reprises. Ils ont quand même dit qu'il n'y avait pas vraiment d'interlocuteurs. Ils sont allés vers ben Rome, vers l'Italie en demandant de les aider. Finalement, ça n'a pas fonctionné. à l'Algérie a refusé et puis finalement ils ont demandé aux Allemands et là ça a fonctionné. On pense savoir que c'est suite à la le le président algérien s'est fait soigner en Allemagne entre 2020 et 2021. Donc il y a il y a de toute façon un lien un peu plus intéressant que le nôtre. Absolument. Pardon de le dire ma chère Cécile, quand je vous écoute poser une question en même temps que je réfléchis, je vous regarde et parfois je suis distrait par votre esthétique. Mais pour rester très sérieux, en fait c'est un clairement c'est un camouflet pour la France dont on nous ventait la diplomatie, elle a été totalement inefficace. J'ajoute que passer par l'Allemagne pour obtenir la libération d'un total innocent qui a été gracié pour les raisons que vous avez très bien exposé et bien c'est plus qu'un camouflet pour la France et pour notre diplomatie. J'ajoute qu'on pourrait voir également dans cette libération tardive une sorte de mesquinerie à l'égard de Bruno Retaillot. On a attendu qu'il ne soit plus ministre alors qu'il a été utile par ses injonctions pour libérer enfin notre compatriote. Mais j'ai une pensée pour le second français qui à ma connaissance n'est pas encore libre.

On va dire bonjour à notre invité he Noël Lenoir qui est avec nous, ancienne ministre des affaires étrangères européenne et présidente du comité de soutien de Sansem. Madame la ministre, merci d'avoir accepté notre invitation. Juste avant de vous donner la parole, petit tour de table avec nos vraies voix du jour. Benoît P Benoî alors évidemment soulagement vous allez me dire seul le résultat compte mais pour aller évidemment dans le sens de des deux Philippes, c'est sûr qu'on sent une humiliation absolue, c'est-à-dire que très concrètement, on a l'impression qu'il y avait le méchant qui était donc Bruno Rotaillot, ça a pas fonctionné. Ensuite, il y avait le gentil Emmanuel Macron, ça n'a pas fonctionné non plus. Et en fait, on avait le sentiment et je pense qu'on était nombreux à partager cette impression que en fait, quoi que la France fasse, en fait, ça n'allait jamais fonctionner. Et en fait, on a l'impression un peu un peu désagréable qu'en fait l'Algérie continue à nous humilier. Un parce qu'effectivement, il se félicitait de l'arrivée de monsieur Nunes qui tient un discours effectivement très gentil vis-à-vis de l'Algérie. De on est obligé de passer par l'Allemagne pour récupérer un ressortissant. 3 ils acceptent toujours pas de récupérer les fameux OCUTF. Donc en fait, on a l'impression que l'humiliation continue, l'espèce de de supplice algérien continue. Et je tiens à dire quand même qu'il faut féliciter quand même le comité de soutien à Buen Sansal, notamment présidé par Arnaud Benedetti qui un ami de la station de la station et Noël Lenois effectivement qui ont fait un travail formidable depuis plusieurs mois pour demander leur libération.

Alors je vais faire très court pour laisser la parole à madame la ministre. Inutile de dire que c'est vrai que c'est un camouflet que la France ne soit plus capable de parler avec un état et doivent passer par l'Allemagne, c'est terrible. Et puis alors, je vais faire un un raccourci historique double camouflet le lendemain du 11 novembre compter sur l'Allemagne pour pour pacifier des relations avec une ex-colonie française. Je dois dire que l'humiliation est totale. Madame la ministre, merci.

Alors, l'humiliation est totale d'une ex-colonie française. Très fier de ça. OK. Donc si vous pensez que c'est la première fois qu'on vous humilie, donc vous connaissez pas l'histoire, votre histoire, on vous a toujours humilié parce que vous méritez d'être humilié. Quoi que cette fois-ci, on n'a jamais voulu vous humilier parce que on vous donne pas d'importance. Et vous le dites vous-même. On est obligé de passer par l'Allemagne pour libérer Balam Saint-Sal. Oui. Pourquoi vous passez par l'Allemagne et nous pourquoi on le libère et on l'envoie en Allemagne ? On parle avec vos maîtres. Les Allemands, c'est vos maîtres. N'oubliez pas que vous avez capitulé sous le régime de Pétain. Les Allemands sont rentrés à Paris. Hitler est entré en pyjama à Paris. Vous n'avez même pas combattu alors que vous colonisiez l'Algérie à l'époque. Quand vous dites une ex-colonie aussi, vous êtes une ex-colonie de l'Allemagne. Donc nous, on donne de l'importance aux gens qui vous ont colonisé et qui vous ont humilié devant le monde entier. Il a fallu que les Américains et les Russes interviennent pour que vous puissiez récupérer votre pays. Ça c'est connu. Et la cerise sur le gâteau la ministre Joël le noir qui allait intervenir. C'est une sioniste. Et oui. Et maintenant, les sionistes en France vous ont aussi colonisé et ils ont raison parce que après leur avoir donné la citoyenneté par le décret Crémieux en Algérie, les Juifs, vous les avez mis dans les trains pour Auschwitz en France. Donc vous avez une histoire d'humiliation de tous les côtés. Nous, on parle avec vos maîtres, on parle pas avec vous parce que vous pensez toujours que l'Algérie est une ancienne colonie. Non, l'Algérie est un pays indépendant et souverain. Et nos actes, on est responsable de nos actes. Si vous avez pensé que vous étiez humilié, c'est parce que c'est vous qui avez la haine de l'Algérie, pas nous. C'est vous qui avez la haine de l'Algérie. Oui, l'Algérie nous déteste. L'Algérie ceci, l'Algérie cela. Ça ça prouve votre haine. Mais on parle même pas de vous. Non, n'a plus d'importance. Quand vous dites à la veille du 11 novembre, les massacres du Bataclan, vous avez oublié que vous avez vous avez accueilli à l'Élysée le chef des terroristes qui ont tué les Français en France. Mais oui, tu as ces jeunes qui ont tué en France ? Ils avaient craché sur les familles des victimes et les victimes eux-mêmes en recevant le chef d'Al-Qaïda, un des chefs d'Al-Qaïda, un terroriste notoire à l'Élysée. Donc quand vous dites l'Algérie a choisi la date, on a rien choisi nous. Non non non. La libération de Bam Sal vous montre l'école algérienne. On va vous apprendre l'histoire. Je vais vous apprendre l'histoire. Je vais vous rafraîchir les idées un peu pour que vous puissiez un peu voir plus clair parce que je pense que vous êtes aveuglé par la haine. Il faut jamais avoir la haine de son ennemi parce que on fausse le jugement et on quand on a la haine envers son adversaire, le jugement est faussé. Donc il faut toujours garder son calme. Faut pas jacter comme ça sur les télévisions et sur les radios. Insulter les gros mots, insulter une nation. On peut pas parler avec une nation sauf en passant par l'Allemagne. Bien sûr, vous n'avez pas le poids. Il faut reconnaître que vous avez aucune diplomatie. Vous êtes sous les pieds des États-Unis, de Donald Trump. Les Français le savent. Cette vidéo entre parenthèses s'adresse pas au peuple français, s'adresse aux dirigeants français, aux médias français. OK.

Donc l'Algérie l'a relâché pour des raisons humanitaires parce qu'on est humaniste en Algérie. Oui, parce qu'on est l'école de l'Émir Abdelkader. Je sais pas si vous connaissez l'Émir et ça c'est dans nos jeunes. Abdelkader, c'est l'histoire de l'Algérie. C'est le fondateur de l'Algérie. Et nous revenons aux sources. On se ressource. avec les Abdelkader pour vous donner une leçon d'humanité. Vous qui soutenez les massacres à Gaza, vous qui ramenez un criminel de guerre accusé par le tribunal, la Cour de justice internationale pour génocide ayant un mandat d'arrêt, il passe à la télévision française pour faire un discours aux Français. Est-ce que vous êtes souverain ? Ça c'est une humiliation. Vous êtes humilié vous-même. On n'a pas à vous humilier nous. Vous êtes humilié de vous-même. C'est tout. On le voit. Et vous le savez très bien que vous êtes sous la botte des États-Unis et d'Israël. C'est pas la peine de le répéter. Donc l'Émir Abdelkader, c'est notre source en Algérie. OK. C'est un humaniste et c'est le précurseur de la Croix-Rouge dans le monde. Donc nous avons une école, nous avons une école et on se réfère à cette école malgré que Sainsal n'est pas un français mais on va le considérer comme un français. Donc c'est un prisonnier de guerre parce qu'on est en guerre contre vous. Oui, guerre froide mais on est en guerre. C'est une guerre quand même, une guerre idéologique. Donc c'est un prisonnier de guerre. On va le mettre comme ça. OK ? C'est un prisonnier de guerre qu'on a relâché. La première des choses, ce n'est pas l'Allemagne qui a demandé à l'Algérie de relâcher. Et sans sal, c'est le pape qui est algérien. Je vous le rappelle. Le pape est un Algérien. C'est lui qui a demandé au président Abdelmadjid de avoir l'indulgence de le relâcher et de un. OK. Deuxièmement, est-ce que vous pensiez que nous allions le nous allions le laisser mourir dans notre prison ? Dans nos prisons, non, jamais. Et non, on va jamais vous donner on vous donnera jamais cette occasion. Le gars est malade, il est vieux, il a passé une petite année en prison pour savoir ce qu'il a fait. Le peuple algérien l'a vomi. Le peuple pas le gouvernement pas Abdelmadjid. Nous le peuple tous on l'a vomi. On n'aime pas les traîtres. Vous le savez très bien. On n'aime pas les harkis et lui c'est un harki c'est-à-dire il insulte la religion d'un peuple, il insulte la culture d'un peuple, il insulte la nation. Ce n'est pas un écrivain ça. Non, il soutient l'état sioniste criminel. Donc pour nous, c'est un traître. Pour vous, c'est un héros. Faites-en ce que vous voulez. Et nous on a fait ce qu'on a voulu, c'est tout. Vous étiez pas content et vous n'êtes pas content parce qu'il est libre et il n'est pas mort dans les geôles en Algérie. Et là, vous auriez bien aimé qu'il crève en Algérie comme ça. Oui, il est mort, ils l'ont tué, ils l'ont assassiné, c'est le DRS, si ceci, si cela. Non, on vous donnera jamais cette occasion. À la limite, à la limite. Hop. Allez, hop, on le relâche et on donne à l'Allemagne. OK. qui a été juste un tremplin. Mais c'est c'est le la demande du pape. Le président Abdelmadjid a réfléchi bien comme il faut. Il a fait un geste humanitaire par rapport au pape, pas par rapport à l'Allemagne, ni par rapport à la France. Parce que ce n'est pas l'Allemagne qui va nous apprendre l'humaniste, l'humanisme impossible. Leur histoire est noire. Massacre des juifs que vous leur avez envoyé de France. Bah oui, c'est ça donc et puis le soutien d'Israël. Mais nous les Algériens, nous avons une école comme je vous l'ai dit, une école l'école de l'Imam Abdoulkader. On va faire un tour pour savoir qui est l'Imam Abdoulkader et où est-ce qu'on puise notre sagesse et où est-ce qu'on puise notre savoir et où est-ce qu'on puise notre humanité. OK ? par rapport à notre religion. Déjà l'islam ce n'est pas l'islam de Goulani que vous avez reçu à l'Élysée hein. Donc qu'on se mette bien d'accord. Donc je vais vous montrer un livre alors de monsieur Tessier. Monseigneur Tessier c'est Henri Tessier. OK, on va voir qui est Henri Tessier. C'est l'archevêque d'Alger. Henri Tessier. OK. Henri Tessier est un prêtre la catholique franco-algérien et le 21 juillet 29 à Lyon et mort dans la même ville le 1er décembre 2020. Grand monsieur. Il est évêque d'Alger de 72 à 80 puis évêque coadjuteur d'Alger et archevêque d'Alger de 98 à 2008. Henri Tessier d'une famille installée à Philippeville en Algérie actuellement. OK, le voilà. Alors, il a écrit un livre sur l'Émir Abdoulkader qui que nous allons voir ensemble. Quelques passages juste pour vous rafraîchir la mémoire. Donc alors ça l'Émir Abdelkader. OK. Centre culturel du livre édition distribution Casablanca ok les Abdelkader Henri Tessier OK on la page 66 de ce livre Alors, Abdelkader est le droit humanitaire. Sur cette question du respect des droits de l'homme, la première référence de laquelle l'émir déduit les principes moraux de son action, c'est évidemment la loi musulmane. 1. Il avait dit d'ailleurs dans la plaine de Ris lors de son investiture alors même jusqu'à évoquer l'application des peines de la loi contre un membre de sa famille qui l'aurait mérité. Mais nous avons un exemple plus large de cette référence musulmane dans la lettre qu'il écrivait aux oulémas de Fès. Le texte nous en est rapporté par son fils dans Za sur le titre questions posées par l'émir aux cadi de Fès. Il s'agit des comportements à tenir dans ces temps de lutte et en particulier pour les musulmans qui se trouvent placés sous la responsabilité d'un pouvoir non musulman. Alors la biographie écrite par son fils donne ensuite la réponse faite à l'émir par ses oulémas. Mais ce qui est très particulièrement remarquable, c'est la mention qu'à plusieurs reprises l'émir fit à ses interlocuteurs du respect des droits de l'homme. Nous trouvons cette référence pour la première fois dans sa réponse à Monseigneur Pavy, successeur de Monseigneur du Puech. OK ? C'est des évêques ça. Donc on revient au pape algérien du Vatican. OK, c'est une affaire entre les évêques entre le pape et entre les évêques et les Abdelkader. OK, écoutez bien. Donc qu'il avait félicité pour son intervention pour la protection des chrétiens de Damas. OK ? L'émir lui répond avec un texte qu'on en a déjà cité dans l'introduction de cet ouvrage à cet ouvrage. Ce que j'ai fait en faveur des chrétiens, je l'ai fait à cause de la loi musulmane et des droits de l'humanité. OK ? C'est une lettre rédigée à Damas au début des années 60 du 20 du 19e siècle. C'était encore une période de l'histoire pendant laquelle la mention des droits de l'homme était très rare, en particulier dans les milieux religieux européens qui souvent les jugeaient opposés aux droits de Dieu. Quand nous on avait les droits humains par l'intermédiaire de l'Imam Abdelkader et l'Islam que SAL insulte à longueur de journée, à longueur d'année. OK ? Vous disiez que c'était souvent les jugés opposés aux droits de Dieu. Les droits de l'homme était opposé aux droits de Dieu chez vous. OK ? Donc on pourrait penser que l'émir utilise cette expression parce qu'il écrit à un européen. Mais nous trouvons cette expression rapportée même cette expression rapportée par Bami dans la lettre qu'Abdelkader adresse à l'Émir Chamil, le héros de la résistance musulmane à la pénétration de la Russie dans le pays Tchétchène. OK ? Donc un colloque sur ce thème l'Imam Abdelkader et le droit humanitaire international était organisé à Alger par la Croix-Rouge internationale et les autorités algériennes du 28 au 30 mai 2013. Les émirs et les prisonniers. Alors écoutez bien les prisonniers les prisonniers OK on connaît le décret publié par les émirs au sujet des prisonniers il est décrété que tout arabe qui amènera un soldat français ou un chrétien sain et sauf OK qu'il ne tue pas qui le ramène pour les encourager à ne pas tuer les prisonniers de guerre ça c'est avant les conventions de Genève OK donc sain et sauf recevra une récompense d'un montant de 40 francs pour les hommes et de 50 pour une femme plus cher la femme que l'homme messieurs dames. OK ? Donc tout arabe ayant un français ou un chrétien en sa possession est tenu pour responsable de la façon dont il est traité. Il est en outre tenu sous peine de la sanction la plus sévère de conduire sans délai soit au khalife le plus proche soit devant le sultan lui-même. OK ? Nous avons déjà évoqué le premier engagement de l'émir en 1841 dans des négociations pour un échange de prisonniers par la médiation de Monseigneur du Puech. OK ? Donc il a relâché des prisonniers par l'intermédiaire de Monseigneur du Puech. OK ? Négociation pour un échange de prisonnier. Alors évêque d'Alger qui était évêque d'Alger. OK ? Il nous faut citer maintenant les échanges qui eurent lieu avec le PSUG. Oui. Alors chargé par son évêque d'entreprendre avec l'émir des négociations dans la plaine de Ris pour obtenir une autre libération. Après avoir mis au point son premier échange avec le vicaire général du diocèse d'Alger, celui-ci devait engager un autre débat qu'il est bon de rapporter sur l'éventuelle nomination d'un aumônier des prisonniers. Est-ce qu'on peut nommer un aumônier auprès des prisonniers ? Est-ce qu'un aumônier peut venir voir les prisonniers ? Demande à l'Émir Abdelkader. OK ? Donc alors dénomination des prisonniers si par suite des malheurs de cette guerre dont nous ignorons la fin d'autres français d'autres catholiques devenaient des prisonniers les évêques demandent s'ils pourrai envoyer un prêtre pour leur donner les secours de la religion qui les consolerait et les soutiendrait dans leur captivité. Je n'ai pas besoin de te dire que ce prêtre pourrait librement exercer son action dans toute son étendue comme s'il était dans un pays catholique. Il me dit qu'il accorderait tout cela. Il lui a accordé tout cela. Qu'a-t-il accordé l'Émir Abdelkader à l'évêque ? Qu'il envoie un aumônier catholique pour aider les prisonniers dans leur foi et qu'il agira comme bon lui semble comme si c'était dans un pays catholique. L'Abdelkader lui a dit il y a pas de problème à noblesse algérienne notre école et c'est ces valeurs qui nous ont aujourd'hui poussé à relâcher ce traître mais pas à vous le rendre pas à vous on donne à l'Allemagne qui sont vos maîtres par l'intervention du pape comme les évêques qui ont parlé avec l'Émir Abdelkader pour les gens échange de prisonniers. Donc le président Abdelmadjid s'est référé à ces données de l'histoire. C'est ce que vous n'avez pas compris. Vous vous sentiez humilié, insulté, il faut casser le bras, il faut ceci, il faut cela parce que qui se sent mort veut ce mouche. Vous vous êtes senti humilié parce que vous n'avez aucune leçon d'humanisme à nous donner et vous n'avez aucune référence d'humanité. Vous êtes un pays colonialiste, vous êtes un pays assassin. Vous avez les mains pleines de sang dans votre pain, dans vos fromages, dans vos draps, dans vos universités, dans votre richesse, dans votre billet de banque, tout ce que vous avez fait en Afrique et jusqu'à aujourd'hui, la Libye par exemple, vous êtes toujours des colonialistes. C'est dans votre sang. Nous, nous sommes des humanistes, ce n'est pas pareil. On ne peut pas comparer un colonialiste à un humaniste. Nous avons une école humaniste et vous vous avez une école colonialiste. Et Sainsal vous applaudit parce que vous êtes des colonialistes. Donc pour nous, c'est un harki, c'est tout. Ni plus ni moins mais avec tout cela et on l'a relâché. On vous l'a pas donné à vous. C'est vrai, ça vous fait mal un petit peu mais l'essentiel c'est que nous on a relâché, il est malade, il va bientôt crever. Est-ce que vous pensez qu'on va le laisser mourir chez nous ? L'enterrer en Algérie, enterré dans une terre qui est arrosée par le sang des martyrs qu'il a toujours insulté et dénigré. Il a insulté nos martyrs, il a insulté leur religion, leur culture, leur courage. Et vous pensez que nous pour nous on n'en sait rien du tout. Il faut qu'on se taise les droits humains. Vous n'avez aucune chance avec nous sur le droit humain. Vous n'avez aucune leçon à nous donner sur les droits humains. La preuve, notre grand-père, nous sommes les petits-enfants de l'Émir Abdelkader. Nous nous devons de respecter cet héritage que ce grand homme nous a laissé et à l'humanité toute entière, pas qu'à nous. Vous voyez la différence entre nous et vous, c'est vous les sauvages, c'est pas nous. Non, vous faites erreur. Continuons.

Alors, l'acceptation par les émirs de cette de cette demande nous permet de rejoindre ce thème. On sait qu'à Pau ou à Ambroise, plusieurs de ces anciens prisonniers sont venus dire à l'émir leur reconnaissance à Pau. Par exemple, ce fut le trompette Escoffier, OK ? qui vint s'installer dans la ville pour y être avec les émirs dont il avait été le prisonnier. Un prisonnier est venu s'installer à Pau avec les émirs. Il voulait être proche de lui et il était son prisonnier parce que il a reconnu en lui la noblesse et l'humanisme. Nous devons prendre ces leçons à nos enfants. C'est ça. Comprenez ? Regardez qu'est-ce que vous avez. Comment vous faisiez à nos prisonniers. Regardez. une femme, hein. Voilà comment vous traitiez avant nos prisonniers. Vous voyez la différence ? C'est pour ça qu'aujourd'hui vous êtes vulgaires comme des sauvages et vous insultez l'Algérie à tour de bras sur vos radios, soit-disant intellectuels. C'est une honte. Vous êtes en train de vous humilier vous-même. Et oui, c'est c'est clair comme de l'eau de roche. Vous vous humiliez, vous crachez, vous crachez, vous crachez dans le ciel et ça vous retombe dessus. On y va encore. Ça c'est très beau ça. Vous qui vient s'installer alors à par exemple, ce fut le trompette Escoffier qui vint s'installer dans la ville pour y être avec l'émir dont il avait été le prisonnier. C'est magnifique ça.

Alors l'humanisme de l'émir, de nombreux aspects de la vie de l'émir nous invite à nous arrêter aussi sur son humanisme. Ailleurs, les différents aspects de la vie de l'émir que l'on vient d'évoquer dans cette section de notre ouvrage sont déjà des preuves de son humanisme. Sa formation aux sciences de l'islam, son engagement dans la construction de la nation, sa tolérance religieuse, l'importance qu'il accorde aux droits humanitaires et cetera, mais il est nécessaire de souligner d'autres facettes de son humanisme ici regroupé. Il écrit à Monseigneur du Puech une lettre dont nous présentons quelques réflexions précieuses. Il lui dit "Je ne suis pas né pour devenir un homme de guerre et bien du moins pour porter les armes tout au long de ma vie. Du moins ne pas porter les armes tout au long de ma vie. Je n'aurais je n'aurais pas même dû l'être un seul instant. Je voudrais du moins redevenir avant de mourir un homme d'étude et de prière. Il me semble que je le dis. du fond de mon cœur que désormais je suis mort à tout le reste." Extraordinaire. Ça c'est notre grand grand rien grand-père. C'est l'âme de l'Algérie ça. Mais vous n'avez jamais compris l'Algérie. Vous n'avez jamais compris. Vous ne voulez pas comprendre et vous comprendrez jamais comment on réfléchit. On peut être dur et virulent comme on peut être humaniste comme tout guerrier, comme tout justicier, faut être juste et dur. Dure. OK.

Alors, son humanisme se révèle aussi dans la simplicité de sa vie. Bon, ça, il va parler de sa vie qui était pas riche, qui vivait normal. le l'approche spirituelle de beaucoup de réalités comme celle-ci ne l'empêche pas de promouvoir l'initiative. On va aller à un autre chapitre.

Alors 10 000 chrétiens syriens sauvés par l'émir. 10 000 chrétiens syriens sauvés par l'émir. Mais dans cet humanisme de l'émir l'événement le plus significatif c'est évidemment son engagement pour sauver les chrétiens de Damas menacés par un pogrom qui se développait dans la ville. L'émir est arrivé à Damas en 1855. Peu après, les pays occidentaux obligèrent l'État turc à prendre des mesures en faveur des minorités chrétiennes de l'Empire ottoman. Ce document suscita d'abord au Liban puis à Damas contre les Druzes soutenus par l'Angleterre. Les Druzes soutenus par l'Angleterre, c'est toujours pour l'Occident, les démocrates, les libertés, les droits de l'homme. OK ? Et vous qui aimez la paix, c'est ça ? Non. Voilà votre histoire. et on va voir le comportement de l'Imam Abdoulkader algérien. OK ? Donc l'Angleterre, les maronites soutenus par la France. Alors vous vous souteniez les maronites et les Anglais soutenaient les Druzes. OK ? C'est en ce contexte que surgit le pogrom qui va menacer les chrétiens de Damas, demandant au fils de l'émir dans la biographie de son père euh Zaorter ces événements de dans ce contexte. Les des enfants musulmans de Damas se mirent à dessiner des croix sur le sol et à en dessiner d'autres pour les jeter dans les endroits où déposer où où on dépose des ordures. L'émir se rendit chez le pacha pour lui dire que c'est fait pour déboucher sur des incidents graves. Dans le même temps, la situation s'aggrava au Mont Liban entre les Druzes et les chrétiens. Les Druzes incitèrent leur corps religieux de Damas à attaquer les chrétiens. Le lundi 21 du mois de Douhidja juillet, un policier arrêta un enfant qui jouait avec une croix et le conduisit aux autorités. Sa famille intervint pour libérer ce jeune et des troupes s'en suivent. Quand l'émir le sut, il dit "C'est bien ce que nous craignons. Nous craignons." Puis il se rendit dans le quartier chrétien et constata que les troubles constata alors que les troubles se développaient. L'émir intervint alors pour appeler à un retour au calme mais en vain. Alors, ils accueillaient les Alors, il accueillait les chrétiens qui se mirent sous sa protection ainsi que le personnel des consulats. On donne habituellement le chiffre de 10 000 chrétiens qui échappèrent ainsi au massacre grâce à l'intervention de l'émir et de de ses compatriotes algériens à Damas. Cette intervention courageuse fut vite connue en Occident et déclencha l'expression de nombreux témoignages de reconnaissance. Comme on l'a dit, une réponse envoyée à Monseigneur Pavy au pape du Vatican aujourd'hui. OK ? L'évêque de l'Algérie est décrit par les émirs de à l'époque comprend la confession deux fois particulièrement remarquable que nous avons déjà cité. Ce que j'ai fait, je me devais de le faire au nom de l'islam et du respect des droits humains. C'est ça notre école. Messieurs dames, nous avons juste tiré un tiroir, regardé notre histoire, plié et relâcher ce traître sous la demande du pape comme ont fait à l'époque les évêques avec les Abdelkader, c'est tout. Ni plus ni moins. Et vous en avez fait toute une histoire, des calculs politiques, des insultes invectives contre l'Algérie. Allons messieurs, un peu de sérieux. Vous êtes perdus en Ukraine, vous êtes perdus en Europe, vous le reconnaissez vous-même. Vous n'avez même pas une diplomatie. Vous êtes devenu un pays faible. Vous le reconnaissez. Il a fallu que l'Algérie vous le rappelle encore une fois que vous étiez faible. Ça vous a pas suffi en 62. Il faut que l'Algérie toujours vous rappelle que vous êtes faible. C'est pas normal. Alors ressaisissez-vous. Alors les Français, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui vous arrive ? C'est pas croyable. C'est pas croyable. Incroyable. Voilà. quand ils ont rapatrié le corps de l'Émir Abdelkader, ça c'est des photos d'archives que j'ai ici de Damas quand il est arrivé en Algérie. C'est notre histoire messieurs dames, c'est notre ADN. Pourquoi on a combattu la France ? parce qu'on était des humanistes. Chaque humaniste combat le colonialisme. Un non-humaniste ne peut pas combattre le colonialisme. Au contraire, il se range à ses côtés comme Boam Sensal qui soutient les criminels de guerre en Palestine et qui vous soutient vous les Français qui aviez massacré des millions à lui. Donc il peut pas être humaniste. Quelqu'un qui applaudit les crimes contre l'humanité ne peut pas être un un humaniste. Celui qui combat les criminels contre l'humanité, celui qui combat le colonialisme, ça c'est l'humain et ça ça nous vient de de nos jeunes d'abord de notre de l'islam, notre religion bien sûr et des grands hommes comme l'Abdelkader c'est tout vous avez tout faux. Vous êtes dans un cafouillage entre vous, vos politiciens, vos diplomates, vos ministres, vos ambassadeurs. Vous êtes perdus. Et bien sûr, on se retourne contre l'Algérie. Ils nous ont humilié. Pourquoi ils l'ont donné à l'Allemagne et pas à nous ? Parce que ce n'est pas un français. Il est français depuis depuis 1 an. C'est quoi ce français de en plastique ? C'est faux ça. C'est un faux français. Et vous en avez fait de lui un vrai français qui représente la France et toucher à ça, c'est toucher à la France. Tenez, prenez votre sac poubelle, on en a que faire. On en a que faire de lui. On n'a pas besoin de lui et surtout qu'il ne crève pas chez nous et qu'on ne l'enterre pas sur la terre des chouhada. Non non non non non non. Ça c'est la plus grande claque qu'on puisse lui donner. Quel héritage il va laisser à ses enfants ? Est-ce que vous pensez vraiment qu'il est qu'il est stable dans sa tête ? Mais non impossible. et ses enfants, sa femme, sa famille, vous êtes des criminels parce que vous l'avez déshérité, vous l'avez poussé à à se nier à nier son âme, à nier sa culture, à nier son histoire. Voilà ce que vous nous en ce que vous en avez fait de Boamsensal. Vous en avez fait un monstre. Vous en vous en incroyable. Vous en avez fait un monstre. C'est un monstre. Imaginez un français qui réagit contre la France comme réagit contre l'Algérie. Imaginez comment comment vous auriez réagi. Donc vous avez perdu. Vous avez perdu sur toute la ligne et vous le reconnaissez. Mais nous loin de là, nous n'avons jamais voulu vous humilier ou quoi que ce soit. On vous calcule même pas. C'est une affaire entre nous, le pape et l'Allemagne, c'est tout. Vous n'êtes même pas de la partie. Vous n'êtes même pas de la partie. On n'a même pas regardé vers vous dire "Attendez, qu'est-ce qu'ils vont penser la France ?" H c'est pas notre problème. Non non non non, c'est pas du tout notre problème. Et le pape algérien, on le respecte, il va venir bientôt en Algérie et vous êtes devenus malades. La visite de Tebboune en Italie, vous en avez fait tout un plat. Vous en avez fait tout un plat. Oui. L'Italie nous humilie. Comment ils reçoivent Tebboune comme ça le président algérien ? Tout alors là incroyable vous êtes perdus messieurs dames vous êtes perdus c'est fini donc nous nous avons une grande école je vais vous montrer autre chose de Abdelkader à pauvre France pauvre français Ça c'est John W Keer. OK. en 2016. Biographie spiritualité d'Abdelkader l'Émir Abdelkader Jazairi un héros pour l'humanité 1808-1883 au siège du comité international de la Croix-Rouge à Genève en Suisse deux bustes sont côte à côte. L'un représente Henry Dunant, le calviniste et humaniste suisse qui fonda la Croix-Rouge en 1859. L'autre est celui d'Émir Abdelkader, le guerrier érudit et homme saint algérien. Donc l'arme la plus redoutable dans sa lutte contre les armées françaises envahissant l'Afrique du Nord était son humanité. C'était une arme redoutable. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui nous avons utilisé cette arme redoutable qui vous a fait mal. Vous voyez c'est quoi l'arme redoutable ? C'est une arme redoutable. Alors Dunant reçu le premier prix Nobel de la paix en 1864. À sa mort en 1883, Abdelkader était reconnu dans le monde entier pour sa bravoure sur le champ de bataille, sa retenue, son courage moral et son esprit humanitaire. Horrifié par le spectacle des souffrances de 20 000 soldats blessés et mourants laissés à l'abandon sur le champ de bataille de Solférino en 1859, Dunant fut profondément convaincu de la nécessité pour les pays de mettre en place les sociétés de secours volontaires pour prendre soin des soldats blessés. Lors d'un séjour d'affaires à Alger, il découvrit la conduite chevaleresque de l'Émir Abdelkader tant sur le champ de bataille qu'en dehors durant les 17 années de lutte contre l'occupation française commencée en 1830. Après des recherches plus approfondies, Dunant le considéra comme l'une des sources d'inspiration de ce qui allait devenir le code de conduite de Genève. C'est l'Émir Abdelkader. Messieurs dames. L'Émir apprit-il initia les premiers échanges de prisonniers avec les Français et interdit la décapitation des soldats français blessés ou qui se rendaient sur le champ de bataille. Il insista sur le respect dû aux prisonniers français, fit soigner leurs blessures et leur distribua les mêmes rations qu'à ses mêmes rations qu'à ses propres hommes. En choisissant ses califes pour leur pour leur qualité morale et militaire. Il imposa d'autres règles de la guerre islamique interdisant de mutiler les morts, de tirer au visage, de détruire la nature, de tuer les femmes, les enfants, les vieillards ou les animaux, sauf pour se nourrir. La destruction des lieux saints de meurtre des prêtres et des moines étaient interdits autant de règles de la guerre promulguées par Abou Bakr, le premier des califes bien guidés. OK ? Donc voilà. Notre inspiration messieurs dames du nom n'était pas un cas isolé au milieu du 19e siècle. Abdelkader était admiré par des personnes de toute condition sociale, nationalité et religion. En 1846, un avocat américain de Dubuc baptise une localité en son honneur. Aujourd'hui, Alqader dans l'Iowa. En 1852, un propriétaire de chevaux de course irlandais remporte le grand national avec un petit cheval outsider nommé Abdelkader au petit au petit Hab comme l'appelaient ses admirateurs. D'anciens prisonniers souhaitaient avoir l'honneur de le de le garder pendant ces 5 années d'emprisonnement en France. Le pape Pie IX, la reine Victoria, Abraham Lincoln et l'émir de Russie le louèrent pour avoir protégé les chrétiens de Damas lors des émeutes de 1860. Sur son lit de mort à Damas en 1883, le New York Times publie une nécrologie de 800 mots le saluant comme l'un des rares grands hommes du siècle. Notre grand-père était le grand homme du siècle, mon ami, les Français. OK les civilisés ne pleurez pas c'est pas grave on vous a frappé avec une arme redoutable l'arme de l'Émir Abdelkader l'humanisme. OK sur ce je voulais j'ai parlé avec mes compatriotes هذا Normal محمد رسول الله يجيكم لازم وبلاكملاحيه vidéo de soldat caméra vidéo caméra merci exemple المغسلام بالدين والعروبه وكذا يسبلهم ويسبلهم الراهم ويسبلهم كلش ويسفقوا عليه حبس حبس ورد الشعب الفلسطيني parce que la prê à العظيمن شوف القطر prison prison convention la pénale internationale Attention attention attention attention donc والكم هنا والمشارك سوريا FR Nous avons pas de diplomatie, nous sommes plus puissance la victoire فلسطين وقريب completعون الناس تقول لالقوا يقوللقبل ما يوطوا papa algérien Vatican l'état du Vatican عبد OK.