Transcription
Inalhamdalillah nahmaduhufiruh nazillahi anfusina winah fala mlil fala hadah. Waşhadu la ilahaillallah wahdahu la sharikalah waşhadu anna muhammadan abduhuasuluh.
Sallallahu wasallam al ch fr frèr mes ch sœurs, bienvenue à vous pour ce nouveau cours. Euh, nous avons abordé auparavant euh un premier chapitre, entre guillemets, concernant euh la définition du thid. Euh, nous avons euh expliqué de nombreuses notions euh relatives à cette base, thid, ou à ses catégories, ou à différentes définitions. Et il est approprié de traiter désormais les notions qui sont contraires à ce thid, car c'est par leur opposé que les choses se distinguent. C'est en étudiant les choses qui opposent à Taid qu'on arrivera mieux à cerner, naam, le thid.
Il convient donc à ce stade de mettre en évidence la gravité du shirk, le polythéisme. Car la connaissance du shirk et de ses conséquences néfastes comporte de nombreux bénéfices. Le fait d'étudier shirk, le polythéisme sous tous ces angles, euh, comporte de nombreux bénéfices, parmi eux, à savoir, mettre en lumière justement la valeur du thid, son importance et la et la nécessité d'y accorder une attention particulière. En effet, carz, c'est par euh, c'est par leur contraire que les choses se distinguent. Si tu veux comprendre un sujet, le cerner correctement, étudie également ceux qui l'opposent. Namam, pour euh, pour être clairvoyant dans ce sujet-là. Le thid ne peut être pleinement réalisé que quand délaissant.
L'explication du taid passe également par la connaissance euh, la la réalité. L'explication du thid passe par la connaissance de sa réalité, la clarification de ses notions, sa définition, ses catégories. Namam, mais elle passe aussi, l'explication du thid passe également par l'explication de son opposé qui est shirk, le polythéisme, afin que les choses deviennent parfaitement claires. Ainsi, par leur contraire que les choses se distinguent, et c'est pourquoi nous étudions nous étudions ceux qui opposent euh à taid et la nulle, afin de connaître, afin de afin de afin de mieux le connaître. Et surtout aussi de nous éloigner des causes qui viendraient à annuler notre notre thid, parce que l'objectif, c'est d'appliquer taid mais de préserver, de préserver euh, taid euh euh en cela.
Mes chers frères, mes chers sœurs, euh, il y a nham euh, vous voyez la diapo Nam. Il est évoqué dans un poème euh, un poète dit euh, donc ce poète dit : "J'ai appris le mal, non pas pour le pratiquer, mais pour m'en préserver, car celui qui ne connaît pas le mal parmi les gens euh, il tombera." Donc, je répète, cher frères, namam, ce poète, nam, il dit : "J'ai appris le mal, non pas pour le pratiquer, mais pour m'en préserver, car celui qui ne connaît pas le mal parmi les gens, am, il tombera." Sera mené à quoi ? À le pratiquer. Ou il est évoqué également dans un hadith, hadith defa, dit. Et avant avant ce poèteam, il y a le noble compagnon du prophète Mohammed Salah alayhiam euh, qui disait : "Les gens interrogeaient le messager d'Allah au sujet au sujet du bien. Ils interrogeaient le prophète Mohammed sal alayhiam sur toutes les bonnes choses que connaître euh, cette communauté, la meilleure des communautés. Sauf que Hudifa, de peur de tomber dans l'interdit, de pratiquer des choses malam, il interrogea le prophète sal alayhiam. Il dit : "Tandis que moi, je l'interrogeais au sujet du mal." Pourquoi ? Pour quelle raison, mes chers frères ? Par crainte d'y être confronté, par crainte de pratiquer, d'être éprouvé par quoi ? Par la pratique de ce mal. Nam.
Et c'est pour cela qu'il est important lorsqu'on étudie leid d'étudier, ouiam, c'est important d'étudier lui-même, mais il est également important d'étudier ce qui oppose àid, les choses qui lui sont contradictoires, ou des choses qui vont diminuer la récompense du thid, namam, qui vont diminuer, namam, euh, qui qui vont, les choses qui vont nous empêcher de réaliser parfaitement euh, id. Donc, ce n'est pas euh, la la personne, le musulman, ne se doit pas d'être étonné que les enseignent certes le shirk et ce qui l'oppose. Enseigne iman, la foi, et ce qui l'oppose. Tout cela dans le but justement de mieux se protéger. Et c'est pour cette raison euh, que beaucoup de savants ont accordé une grande importance à l'explication du shirk, de ces catégories également, des causes qui mènent au shirk. Euh, qu'ils ont expliqué également la gravité du shirk et tout ce qui s'y rapporte. Ils ont également clarifié que taid euh, ne peut être complet euh, accepté euh, que si celui-ci est accompli euh, de façon correcte, euh, à condition de quoi ? De délaisser le chirk. Car le shirk ne peuvent pas se réunir. Ne se réalise pleinement. que lorsque le serviteur voue exclusivement à Allahhanah wa taala euh, toutes ces adorations à Allahhanah wa taala euh, il voue ses paroles, ses actes euh, à Allahhanah wa taala, et délaisse totalement euh, totalement euh, les formes de chirk.
À l'imam imam sai, l'imam sa, il تحقيق au namحidفيad. Il ditam : "La réalisation du consiste à le purifier. Consiste à le purifier et à l'épurer du shirk majeur et mineur, des innovations dans les paroles et les croyances, ainsi que des innovations dans les actes, et de le purifier des péchés. Cela se fait en vouant culte sincère et complet à Allah dans les paroles, les actes et les intentions, tout en étant préservé du shirk majeur qui contredit la base du taid, et du chirk mineur qui en diminue la perfection, ainsi que des innovations et des péchés qui troublentid, qui diminuent, empêchent sa perfection, et entravent à la réalisation parfaite duid."
Cette parole de l'imam Sadi, ou le contenu de ces paroles euh, le message qu'il veut faire passer, je vous l'ai évoqué auparavant, lorsque j'ai parlé du thid. Rappelez-vous, mes chers frères, mes chers sœurs, je vous ai dit : "Afin de concrétiserid de façon parfaite, on se doit s'écarter de trois choses principales." Est-ce que vous vous rappelez ou pas ? Je pose la question à nos cher sœurs et à ceux qui nous suivent. Quelles sont ces trois chosesl ? Et sœurs dans la classe, ou ceux qui sont avec nous, ceux qui sont avec nous. Non, vous êtes avec nous en direct. Ceux qui sont avec nous, les frères, réfléchissez. Je vais vous interroger. Ramzi, les frères qui sont avec nous, Salim, Sfian, les autres, Aicha, Salim, des réponses, Abdallah, chez les sœurs. Nam, dis-moi, dis-moi, chez les sœurs, qu'est-ce qu'ils disent ? Comme euh, W de toute forme de chirk, d'innovation, et et des péchés, comme ceux qui ont répondu également euh, ceux qui sont direct avec nous.
L'imam Sadi a rappelé une notion très importante que nous avions évoqué auparavant. Toute personne qui veut concrétiserid de façon parfaite, il se doit de s'écarter de toute formes de chirk. Ça soit le grand chirk ou les petites formes de chirk, mais également de toute innovation. Que cela relève de la croyance, ou des actes, ou autre, ou des paroles, mais également des péchés. Et j'avais expliqué quel est le rapport entre euh, l'innovation et la concrétisation, et la concrétisation du thid, et les péchés et la concrétisation du thid. Rappelez-vous, j'ai expliqué cela en détail dans un des cours auparavant, et je vous invite à le réviser d'une part pour l'examen final qui approche à grand pas. Namam, et d'autre part, parce que aujourd'hui, c'est l'occasion de le réviser par rapport à notre cours euh, de ce soir.
Et nous allons voir euh, nous allons voir, nous allons aborder les catégories du chirk. Nous allons aborder les euh, les catégories, les différentes catégories de euh, de chirk. Avant cela, il est important, n, il est important de de voir la définition du shirk, n, la définition du shirk. Et comme dans nos habitudes, lorsqu'on aborde la définition, souvent on revient, on revient au sens linguistique, au sens dans la langue arabe. Qu'est-ce que le shirk dans la langue arabe ? Dans la langue arabe, le shirk, dans la langue arabe, lorsqu'on parle de shirk dans la langue arabe, cela désigne une chose partagée entre deux personnes ou plus, de sorte qu'aucune d'elles n n'en a l'exclusivité. Donc, je répète, le shirk dans la langue arabe désigne une chose partagée entre deux personnes ou plus, de sorte qu'aucune d'elles n'en a l'exclusivité. Il renvoie donc à la participation, à une notion de participation, il renvoie à une notion de partage entre entre des associés, entre plusieurs entités. Il y a une chose qui n'est pas exclusive à une personne. Bien au contraire, elle est partagée. Il y a une participation de plusieurs personnes sur sur le même droit, sur la même chose. C'est c'est ce qu'on euh, c'est ce qu'on insinue dans la langue arabe. Donc, il y a cette notion de participation et de partage. D'ailleurs, Allahhanah wa taala, dans le Coran, dans l'histoire de Moussa, Allah az lorsqu'il nous évoque la la parole de Moussa, il dit : "Donc, Allah, il nous évoque l'histoire de Moussa. Et Moussa, il invoque Allah et il dit : "Renforce-moi par lui. Que Haron me renforce, mettre dans ma mission prophétique et associe à ma à." On retrouve le radical le shirk dans dans ce motl, c'est-à-dire, associele à à ma mission. Et donc, on retrouve là ici la notion de, on retrouve trouve la notion de quoi ? De partage. Fais de lui, fais de lui mon associé dans ma tâche prophétique, dans ma mission prophétique. Fais que Haroun vienne m'aider, am, m'associe dans euh, cette wadifa, dans euh, cette euh, cette mission. Le terme est également utilisé dans le cadre des alliances euh, familiales, ou euh, il peut désigner aussi une part et une portion. Namam, pas. Le shirk donc tourne autour de ces notions dans dans la langue arabe.
Qu'en est-il, mes chers frères, mes chers sœurs, du shirk du point de vue euh, dans sa terminologie euh, en islam, n, qu'est-ce qu'on assinue par le shirk euh, dans le contexte islamique ? Sa terminologie islamique. Islam, il dit donc, il dit : "Celui qui donne à autre qu'Allah une part dans ce qui lui est propre, est un associateur." C'est qui l'associateur ? Qui est le polythéiste ? C'est celui qui donne à autre qu'Allah une part, une chose qui est exclusive à qui ? À à Allah, à savoir l'adoration. L'adoration, c'est le droit d'Allah, et Allah az w ne peut pas d'avoir, il ne peut pas avoir d'associer, quelqu'un qui vient participer à quoi ? À ce à ce droit-là, car c'est un droit exclusif à Allahhanah wa Taala. Ainsi, le shirk est défini religieusement, religieusement, comme le fait d'attribuer à autre, le fait d'attribuer à autre qu'Allah, un droit qui lui appartient, ou mettre autre qu'Allah à l'égal d'Allah, dans ce qui lui, dans ce qui lui est propre. Donc, je répète, mes chers frères, le shirk se définit religieusement comme le fait d'attribuer à autre qu'Allah, un droit, un droit qui est en vérité exclusif à qui ? À à Allah. Tu ne peux pas donner, tu ne peux pas donner à autre qu'Allah. Tu peux pas faire participer une créature sur un droit d'Allah. Ce qui appartient à Allah, ça lui appartient lui seul, sans rien associer. Aucune participation à ce droit, et tu n'as pas le droit de mettre autre qu'Allah, à l'égal d'Allah, dans ce qui lui est propre. Allah, il n'a pas d'ego. Allah, il n'a pas d'équivalent. Allah, il est unique. Il est unique, et s'il est unique, personne, personne donc, ne peut être associé à Allah dans ses droits. Ça lui appartient à lui seul. C'est à lui seul. Nam, c'est impossible. Ce n'est pas ce n'est pas concevable. Ce n'est pas concevable. De la même façon qu'à une petite échelle, ce n'est pas concevable qu'il y ait un associé sur l'épouse d'un homme. L'épouse, la femme, naam, c'est l'épouse de son époux. Il ne peut pas avoir un deuxième époux, am, associé. Il a, sauf, sauf chez les animaux.
Pas, mes chers frères, mes chers sœurs, c'est le fait donc de donner un droit d'Allah à autre qu'Allah, de faire participer une créature sur un droit d'Allah. Et ce shirk, mes chers frères, mes chers sœurs, par rapport à ce qu'on vient d'évoquer juste avant là, par rapport à ce qu'on vient euh, par rapport à ce qu'on vient d'évoquer juste euh, juste avant, il est connu, il est connu que de mettre, de donner un ego à Allah, de mettre sur, de mettre au même niveau, le créateur et la créature, constituent de quoi ? Constituent une forme de chèque. Non, puisqu'on a dit, qu'est-ce qu'on a dit ? On a dit, c'est le fait d'attribuer à autre qu'Allah, un droit qui lui appartient, ou de mettre autre qu'Allah à l'égal d'Allah, dans ce qui lui est dans dans ce qui lui est propre. Vo, il est connu que le fait de donner un égal à Allah, représente du thid. Et Allah Taala a mentionné, a mentionné que l'une des causes de l'égarement des polythéistes, quelle est la cause ? Quelle est la cause ? Quelle est la cause de l'égarement des polythéistes ? C'est qu'ils ont mis, c'est qu'ils ont, c'est qu'ils ont donné des égos à qui ? À leur, à leur seigneur. Puisqu'Allah, il dit, en rapportant les paroles des gens de l'enfer : "Par Allah, qu'est-ce qu'ils vont dire les gens de l'enfer ?" Ils vont dire : "Par Allah, nous étions certes dans un égarement évident." Pourquoi ? D'eux-mêmes. Ils vont dire : "Lorsque nous vous mettions à l'égal du seigneur des des mondes." Leur plus grand regret des gens de l'enfer, lorsqu'ils seront dans l'enfer, lorsqu'ils seront en train de se faire châtier, ils vont dire quoi ? "Nous étions certes dans les dans les garements dans ce bas monde." Quel égarement ? Quelle forme d'égarement ? Quelle est la cause de votre égarement ? Le fait d'avoir donné un égal à Allah, soit dans la seigneurie, soit dans l'adoration, ou soit en ses noms et ses et ses attributs. Le chirk, c'est le fait de donner un égal à Allah, de donner un associé à Allah, dans ce qui lui est dans ce qui lui est propre. La définition globale du chirk donc revient, consiste à attribuer à Allah, un égal ou un associé, dans sa seigneurie, ou dans son adoration, ou dans ses noms et ses attributs. Donc, le le façon, si on si on veut donner, si on si on désire donner une définition globale du shirk, nham, c'est, et ben, ça serait de dire, ça serait de dire : "Le shirk consiste à donner un associé, un égal au seigneur de l'univers, dans ce qui lui est propre." Et ce qui lui est propre, les choses dans lesquelles Allah az wel w n'a aucun égal, elles sont de trois, trois notions principales. C'est alma, donc, attribuer à Allah, un égal ou un associé, dans dans quoi ? Cher frère, dans euh, dans ce qui est euh, nam, dans euh, un égal ou un seigneurie, ou dans la l'adoration, ou dans, ou dans la, dans ses noms et ses attributs. C'est un péché. Cela fait partie des euh, des plus grands, des plus grand péchés.
Le chik consiste donc à mettre autre qu'Allah, à l'égal d'Allah, dans ce qui lui est propre. Ainsi, celui, celui qui voue une forme d'adoration à autre qu'Allah. Celui qui se prosterne à autre qu'Allah. Celui qui égorge, qui fait un sacrifice pour autre qu'Allah. Il vient de donner un égal ou un associé à Allah, dans ce qui lui est propre. En l'occurrence ici, l'adoration. Celui qui prétend que Allah fouen, que fouen a la science comme Allah, que sa main est comme la main d'Allah, vient de donner un égal à Allah, dans ce qui lui est propre, à savoir, en l'occurrence ici, sa science et sa main. Nam, celui qui prétend que fouen est capable de faire descendre la pluie, qui est capable d'octroyer à Fouena un enfant, vient de donner un associé à Allah, dans ce qui est lui propre. En l'occurrence ici, une des notions de quoi ? De la seigneurie. Pas. Et c'est pour cela, et c'est pour cela, métire Allah, après avoir évoqué le premier ordre dans le Coran. Donc, le premier ordre dans le Coran, c'est : "Vous, gens, adorez Allah." Ici, c'estid. Il fait suivre cet ordre là, par quoi ? Par un premier interdit, qui est quoi ? "Et ne lui donnez pas, et ne lui donnez pas d'ego, alors que vous savez." C'est lui que vous adorez, alors ne lui donnez pas d'ego, ni dans la seigneurie, ni dans l'adoration, et ni dans quoi ? En en ses noms et et ses attributs. Et tu vois dans le Coran, beaucoup de versets qui viennent, qui viennent rappeler ce grand péché de donner un égal à Allahhan, dans dans les premiers versets, dans sourate quoi, qui donne un, qui donne un à Allah. Pas shirk, c'est le fait de mettre au même statut la créature et le créateur, ou de donner un associé à Allah, dans ce qui lui est propre. Le hadge, c'est le droit d'Allah. La salat, c'est le droit d'Allah. L'invocation, c'est le droit d'Allah. Il est pas possible. Ce n'est pas possible, mon cher mon frère. Ce n'est pas possible, mon cher frère, de pouvoir donner, de pouvoir donner, ou de pouvoir permettre à une créature d'être associée à Allah, dans cette chose-là. C'est impossible, car c'est le droit exclusif d'Allah Shhanah wa Taala. Il y a des choses, mon frère, il y a des choses que tu arrives à concevoir en tant qu'homme. Namam, et euh, comme j'ai donné l'exemple, ton épouse. Je ne peux pas accepter que autre soit associé avec toi en ton épouse. C'est des choses que tu arrives à concevoir à une petite échelle. Il y a des choses à une plus grande échelle, qu'il faut que tu que tu conçoives absolument, que tu comprennes absolument. Le droit d'Allah, c'est le plus grand des droits. Ta femme, c'est ton droit. Ta maison, c'est ton droit. Ta voiture, c'est ton droit. Tes enfants, c'est ton droit. Lakine, le plus grand des droits, c'est le droit d'Allah. C'est le plus grand des droits. Et ce droit-là, si tu sais que c'est le droit d'Allah, il est impossible. Il est impossible. Allah az w ne pardonne pas que tu puisses lui donner un associé sur son droit. Pourquoi ? Car c'est lui qui t'a créé, et il t'a créé afin que quoi ? Que ce droit-là reste exclusif à Allahhanah wa taala. Tu te dois de l'unifier dans l'adoration, et de t'écarter également de toute forme de quoi ? De de chèqu. Allah az wal n'agrait pas que tu adores autre qu'Allah. Tu délaisses l'adoration d'Allah. Tu délaisses l'adoration d'Allah, et tu adores autre qu'Allah. Ici, tu viens de quoi ? De donner un égal à Allah, dans l'adoration. Mais également, Allah az w n'accepte pas que quoi ? Que tu l'adores lui, et en même temps qu'il y a un associé sur ce quoi ? Sur ce, sur ce même droit. Soit tu invoques Allah, ou soit tu invoques Allah autre qu'Allah. Soit tu adores Allah, soit tu adores autre, soit tu adores Allah, ou soit tu adores autre qu'Allah. Entre les deux, il y a pas, par, par un shirk. Donc, ainsi, donc euh, un shirk, c'est le fait de donner un égal à Allah, ou de donner un associé à Allahhanah wa taala. Ainsi, l'interdiction concerne toutes les formes, par l'école, toutes les formes par lesquelles on donne un égal à à Allahhanah wa taala. Y, quelle que soit la forme de shirk, il n'est pas autorisé. Allah az n'agré aucune forme de chir, qu'elle soit qu'elle soit grande, ou qu'elle soit qu'elle soit petite, qu'elle soit petite, qu'elle soit visible ou non visible.
Avant avant d'entrer en détail dans les différentes définitions de chirk. Pourquoi je dis les différentes définitions de chèque ? Parce qu'il y a énormément, il y a énormément de formes de chèqu ch lié à la croyance, autre euh, grand chirk mim. On va on va aborder tout ça. Avant d'entrer en détail dans la définition entre le polythéisme, ou plus précisément dans les différentes formes du chirk, plutôt les différentes formes de chirk. Il est important de comprendre que les savants ont classé le shirk selon plusieurs catégories. Selon plusieurs catégories. Là, on va un petit peu revenir. Je sais pas pour ceux qui ont suivi mon cours sur la Sunna la semaine dernière. On va on va revenir sur les différentes formes de, sur les différentes définitions. Il est important de comprendre que les savants ont classé le shirk selon plusieurs catégories. Ces catégories de chirk ne sont pas uniques, ni limité à un seul aspect, mais varient en fonction du sujet étudié. Ces catégories de chirk varient en fonction du sujet étudié. En effet, le chirk peut-être analysé et abordé sous différents angles. Le chirk peut-être abordé sous différents angles. Ce qui a conduit a le diviser en plusieurs types, en plusieurs catégories. Ne viens pas dire comme ça avec ton ignorance que les ou se sont contredits. Certains ont divisé le chirk en deux parties, en trois parties, en quatre parties. On on comprend plus rien. C'est quoi ? On comprend plus rien. C'est quoi ? Il y a un manque de science. Le chirk, étant donné qu'il peut être analysé et abordé sous différents angles, cela a mené, cela a conduit lesama à le diviser sous plusieurs types. Ainsi, chaque classification de catégorie de taid, de shirk pardon, dépend de la perspective adoptée. Selon l'angle des, selon l'angle d'étude, les catégories de chirk peuvent différer, car elles répondent chacune à un objectif d'analyse spécifique. Et je vais donner des exemples, et ça sera plus clair. Quand je vais donner les exemples, ça sera plus clair. Certains savants ont divisé le shirk en trois catégories. D'autres ont divisé le shirk en deux catégories. Ils ont dit : "Le shirk se compose de de formes, de deux catégories." Et d'autres ont divisé également le shirk en trois autres catégories, non similaires à ces trois formes, cette catégorie euh précédente. Euh, ceux qui les ont précédés, et qui ont divisé le chic en trois parties. Il y a des gens, il y a des, ils ont divisé le shirk en trois parties. Nam, certes. Et d'autres sont venus à diviser le shirk aussi également en trois parties, mais avec des notions non similaires. Et d'autres ont divisé le shirk en deux catégories également. Et cette diversité de classification s'explique par l'angle d'approche et la perspective d'analyse adoptée. Tous ne sont pas les mêmes, et ne traitent pas du même sujet, comme vous pourrez le constater lorsqu'on va donner les exemples. Et on va commencer directement, on va commencer directement par des exemples. On va commencer à évoquer les différentes classifications de catégories du thid. On va évoquer les catégories du thid selon des angles d'approche différent.
Premièrement. Premièrement, si on parle de chirk, si on parle de forme de chirk, de catégorie de shirk, par rapport par rapport euh, aux trois parties du thid, nous, on a étudié que taid, il se divise en trois catégories. Sah ou là là ? Oui ou non ? Mes chers frères, chers sœurs, on a étudié que Taid se divise en trois catégories. Si une personne vient nous poser la question et nous dit : "Quel est quelles sont les choses qui opposent ce thid ?" Alors, si on étudie le sujet en prenant compte, en prenant en compte où on part, on on construit le sujet, on analyse le sujet par rapport à ces trois parties du thid, on va dire quoi ? On va dire que les catégories du thid se divisent en trois parties par rapport à ces trois parties du thid. D'accord ? Il y a premièrement le shirk rubia, shirkubah. Donc, la première catégorie de shirk, naam, dans cette classification par rapport aux trois parties du thid, on va dire que se divise en trois catégories. La première catégorie : le shirk dans la seigneuerie. Et c'est le fait d'attribuer. C'est quoi le shirk dans la seigneuerie ? C'est le fait d'attribuer à autre qu'Allah, naam, euh, totalement ou partiellement, les spécificités de la seigneurie, ou naam, de de donner euh, de de donner certaines spécificités de la seigneurie à autre qu'Allah. Les spécificités de la seigneurie, les caractéristiques de la seigneurie, vous les connaissez, puisqu'on les a étudiées ensemble, hein. C'est donc l'unicité d'Allah dans dans la création, la subsistence, la vie, la mort, euham, les bienfaits, le fait de descendre la pluie, le fait de naam, de de la la gérance des des planètes, autres, tout cela, cela, tout cela est quoi ? Est propre à à quoi ? Et donc, de donner un égal à Allah, dans l'agérance, de donner un égal à Allah, dans la création, dans la possession, revient à commettre du chirk dans dans quoi ? Dans la, dans la seigneurie. Donc, là, on a une première catégorie de chirk. On a dit que le chirk se divise en trois catégories. La première catégorie : le shirk dansobya. La deuxième catégorie, je vous apprends rien du tout, on continue, ça sera le ch, le chirk dans quoi ? Dans dans l'adoration, puisque puisque la deuxième partie du thid relève de quoi ? De l'unicité d'Allah, dans la, dans l'adoration. Et donc, ce qui va opposer ces chosesl, c'est forcément le chirk dans la, dans l'adoration. Toute personne, même toute personne qui va diriger un acte d'adoration vers autre qu'Allah, naham, euh, celui qui consacre, qui consacre une forme d'adoration euh, à autre qu'Allah, est tombé dans le shirk olha, le shirk dans dans l'adoration, comme le fait d'invoquer les morts en devoir d'Allah, comme le fait de sacrifier pour eux, le fait de se prosterner à un diable, à un sheitan, chercher le secours auprès d'autres qu'Allah wa taala, dans ce que, il y a que dans, dans la, dans dans ce que, que dans, dans les choses que seul Allah az w est capable, naam, de euh, de faire le tawaf, de faire le tawaf autour des tombes. Le tawaf est une adoration, et tu ne la veux que pour que pour qui ? Pour Allahhanah wa taala. Et d'autres formes, forme d'adoration par laquelle on cherche à se rapprocher auprès d'Allah, à partir du moment où on est où on les voue à autre qu'Allah, on donne un associé à Allah, cela, on a ser commis du chirk dans dans l'adoration. 3ème partie du, 3ème partie du shirk, le shirk se divise en trois parties. La trème partie du shirk va être le shirk dans le he, dans ses noms et ses attributs. C'est vrai que c'est un cours en, c'est un cours francophone, les frères. C'est un cours franc. Mais les frères, cela ne vous empêche pas quand même d'apprendre certains certains termes techniques. On va pas rester dans la francophonie toute notre vie. Bien que la langue française, c'est une belle langue. Moi, je suis, la vérité, je vous le dis sincèrement, je suis, je suis un grand amoureux de la langue française. Machallah. Moi, pour moi, c'est une très belle langue, mais comparé à la langue arabe, est-ce qu'elle est pitoyable ? Mais je vous dis, je j'aime la langue française. C'est une belle langue, d'accord ? Mais on va, la langue arabe y euh, et ben, pour le coup, la langue arabe, elle a pas dégagé, pardon, pas. Donc, le polythéisme, d'accord ? La trè, la trème forme de polythéisme, c'est donc le le chirk dans les noms et les attributs. Le fait donc euh, le fait de donner un égal à Allah, en ses noms et en ses attributs, de donner un semblable à Allahhanah wa taala, nham, de donner à une créature, nham, euh, de donner à Allah az w un égal en ses noms et en ses attributs, comme le fait de dire que pou est puissant comme Allah, le fait de dire que fouen est miséricordieux comme comme Allahhanah wa taala. Tout cela sont des formes de de chirk. Allah, il est unique dans sa science, il est unique dans sa miséricorde, il est unique dans sa puissance. Il n'a pas d'égal. C'est lui le plus fort, le plus puissant. Allah az, il est le plus haut. Aucune créature n'est au-dessus d'Allah Waala. Impossible. Allah az, il est au-dessus de toutes ces créatures. Donc, là, on a abordé une première catégorie de chirk. Si on pose la question, on te dit : "Le se divise en en combien de catégories ?" Qu'est-ce que tu réponds ? "En tr catégories." Le chiv en tr catégories. Tu as appris ça, tu t'es assis au dosah, et tu as appris se divise en tr catégories. Quelques jours plus tard, tu t'assois à un autre chir. Tu t'assois de, et il te dit : "Le shirk, il se divise en deux catégories." Le shirk, il se divise en deux catégories. Il n'y a pas de contradiction, de frère. Et vous allez voir pourquoi. Si on parle, si on doit parler d'une autre classification du du du chirk, si on doit citer une autre catégorie, alors je sais pas comment on pourrait expliquer une autre classification de catégorie, ou si je vous dis une autre catégorie de catégorie. Là, je pense que vous arrivez à me suivre là, ce soir. D'accord. Euh, donc, si euh, quand on parle de catégorie, là, si on vient évoquer une autre catégorie, une autre classification, on peut dire aussi que le chirk se divise en deux catégories, parce que là, on a un, là là, on va on va analyser le chirk sous un autre angle d'approche, à savoir, mes chers frères, mes chers sœurs, que le chirk se divise effectivement en deux catégories. Il y a le grand chirk, et il y a le petit chirk. Il y a le grand chirk, et il y a le petit chirk. Nam. Le grand chirk, c'est quoi ? C'est tout ce qui contredit de manière totale, et qui fait sortir de l'islam, et qui va faire qui va faire sortir la personne qui pratique cette catégorie de chirk. Namam, tu es avec moi, mon frère, tu me suis ? Ça va ? Tout ce qui contredit de manière totale, comme le fait d'invoquer autre qu'Allah, de se prosterner à autre qu'Allah, de faire un sacrifice euh, pour autre qu'Allah, comme le fait de dire qu'il existe un autre créateur en devoir d'Allah, tout cela relève de quoi ? Du grand, du grand, du grand chirk. Toute personne qui pratique cette forme de shirk, a pratiqué du shirk akbar, qui fait sortir de l'islam. Il n'est plus islam, il n'est plus dans dans le cercle de l'islam. Et la deuxième catégorie de shirk, c'est quoi ? C'est le shirk alar. C'est le petit shirk. C'est quoi le petit shirk ? Pour faire la différence. Là, maintenant, il y a, là, on arrive à un sujet très important, c'est de savoir, c'est quoi le grand chirk, de faire la différence entre le grand chirk et le et le petit chirk, de faire la différence entre le grand chirk et le petit chir, le petit chirk. Le mineur, c'est tout ce qui est qualifié de chirk dans les textes, mais sans faire sortir de l'islam, ou ce qui constitue un moyen menant au chik. majeur, que ce soit dans les paroles, les intentions, ou les actes. Donc, je répète, qu'est-ce que le chirk asar ? Ce sont tout acte, toute chose qui est qualifiée de chirk explicitement dans les textes du Coran et de la Sunna, mais qui ne font pas sortir de l'Islam, et qui constitue un moyen qui est considéré comme une cause menant au grand, ou qui, ou qui, ou qui constitue un moyen, une cause qui mène au shirk akbar, au grand chirk. Que ça soit des paroles, que ça soit des actes, ou que ça soit des intentions. Donc, mon cher frère, mes chers sœurs, si on retourne, si on retourne, si on retourne au hadith du prophète, qui dit : "Celui qui jure par autre qu'Allah, a commis du quoi ?" Du du chirk. Celui qui jure par autre qu'Allah, il ne va pas sortir de l'islam à la base. D'accord ? Parce qu'il n'a pas juré avec cette croyance que celui par qui il jure, il est plus grand qu'Allah. Mais il jure par autre qu'Allah. Et c'est une erreur. Et cette erreur là, représente une forme de shirk, une petite forme de shirk. Car on ne jure que par que par Allah. Mais le fait de jurer par autre qu'Allah ne fait pas sortir de l'islam à la base. Et donc, comme dans ce hadith, il est évoqué explicitement que le fait de jurer par autre qu'Allah relève du shirk, et on sait que ça ne fait pas sortir du shirk. Donc, là, on va dire quoi ? On va dire : "Le fait de gérer par autre qu'Allah, à la base, c'est considéré comme quoi ?" Comme comme petit chik. Sauf si celui qui jure par par qui il jure, il le considère plus grand qu'Allah. Là, il est sorti de l'islam. C'est du grand chèque. Nam, parce qu'il y a un texte, en l'occurrence ici, la Sunna, qui a évoqué explicitement le shirk. Qui, qui a quoi ? Qui a quoi ? Qui a quoi ? Qui a évoqué le chirk ? Mais on sait que là, donc, ça constitue donc quoi ? Donc, c'est quelque chose qui a été qualifié de chirk dans le texte, mais qui ne fait pas sortir de de l'islam. Donc, là, on sait que c'est du chirk, c'est du petit, c'est du petit chirk. Ou ce qui constitue un moyen menant au chirk majeur. Tout chemin, tout chemin qui mène au grand chirk, est considéré comme petit, comme petit chir. Que ça relève des paroles, des intentions, ou quoi ? Ou des actes. Nam, ou des actes. Namam, le fait de pratiquer, le fait de pratiquer des petites formes d'hypocrisie, ça peut mener à la grande, à la b, à la grande quoi ? Hypocrisie. Pour ça qu'il faut pas prendre les choses à la légère. Lorsque le prophète salam, il nous a informé que, il nous a informé que que que les caractéristiques des grands hypocrites, c'est le fait de mentir, le fait de pas tenir leur parole. Est-ce que le fait juste de mentir, de pas tenir sa parole, ça fait sortir de l'islam ? Là, c'est de la petite hypocrisie. Mais par contre, le fait de rester à force sur cette petite, à force de rester sur cette petite hypocrisie, ça peut mener à quoi ? À quoi ? À la grande, à la grande hypocrisie. Car la désobéissance est une porte qui mène directement à quoi ? À la, qui mène à quoi ? À la, à la mécréance. Il faut faire attention, mes frères, faut faire attention à cela. Donc, il y a des moyens qui mènent au chirk, et ben, c'est des choses qui sont considérées comme étant petit chef. Donc, mes chers frères, mes chers sœurs, on revient, on revient donc euh, on revient donc ici à quoi ? À nos à nos deux formes de quoi ? De, on revient à quoi ? À nos deux formes de chirk. On revient à nos deux formes de chirk. Donc, en islam, en islam, on dit que le shirk se divise en deux catégories. Le shirk se divise en en deux catégories. Il y a le grand shirk, et il y a le, et il y a le petit shirk. Soit
Tu pratiques du grand shirk ou soit tu pratiques du petit shirk, ou soit tu pratiques du petit shirk. Mes chers frères, inchallah ce soir, tu vas voir le shirk sous d'autres angles. Ce soir-là, tu vas voir l'angle, tu vas voir le shirk sous un autre angle.
Ce grand shirk que la personne peut être menée à pratiquer, ou ce petit shirk qui peut être mené à être pratiqué, il est de plusieurs formes. Il est de plusieurs formes. Ce grand shirk qui peut être mené à être pratiqué, il peut se manifester soit à travers une forme de shirk liée à l'ubudiyyah, ou soit, ou soit.
Et si également ce petit shirk, ce petit shirk qui est pratiqué par certaines personnes, il peut être lié soit à, soit, soit. Le quoi ? Je donne un exemple, mon frère. Celui qui te dit, celui qui te dit, celui qui te dit : "Telle créature est capable de refaire vivre." "Telle créature est capable d'octroyer à telle femme un enfant." Il est capable de quoi ? De lui octroyer la possibilité de tomber enceinte. Il vient de commettre du grand shirk, ou là, du petit shirk ? Du grand shirk. Mais c'est du grand shirk qui relève de quoi ? De celui qui te dit : "Celui qui te dit : 'Prosterne-toi à tel diable dans tel cimetière.'" Il va commettre du grand shirk, du petit shirk, du grand shirk. Mais lié à quoi ? Al. Celui qui te dit : "Celui qui te dit : 'Il est aussi puissant qu'Allah.'" Il a commis du grand shirk.
Dans quoi ? Mes frères, il n'y a pas de contradiction entre les deux classifications. Pas de contradiction. C'est juste sous quel angle d'approche, de quelle façon tu vas parler du, de quelle façon tu vas parler du shirk qui va être pratiqué ?
Celui, mes chers frères, mes chers sœurs, il porte un objet pour se protéger d'un mal. Il porte un objet pour se protéger d'un mal avec la croyance que Allah, c'est lui qui protège. Néanmoins, le fait de de porter ce collier, c'est une cause pour obtenir la protection d'Allah. Il a commis du grand shirk ou du petit shirk ? Il a commis du petit shirk. Mais il a commis du shirk. Il a commis du petit shirk. Naam, qui relève, qui touche. Il a commis du petit shirk qui relève de quoi ? De d'une part, mais également de quoi ? De pourquoi ? Car celui qui protège, la gérance, ça relève de quoi ? De rechercher protection, ça relève de quoi ? De al-uliyyah. Et donc, ici, lorsqu'il, quelqu'un, il porte un objet, ou il accroche quelque chose à sa porte, ou il met quelque chose sur sa voiture pour qu'elle soit protégée d'un mal, tout en ayant la croyance que c'est Allah qui protège, mais lui, il fait cela parce qu'il pense que c'est une cause qui mène à la protection d'Allah. Il vient de commettre du petit shirk. Du petit shirk lié à.
Mes frères, il n'y a pas de contradiction. Il n'y a pas de contradiction entre ceux qui disent que tawhid, il se divise en trois catégories, ou ceux qui te disent que le shirk se divise en entre, en, en trois catégories, ou en deux catégories. Il n'y a pas de contradiction, parce qu'en vérité, c'est de quel sujet on parle, et sous quel angle d'approche tu me parles de ton shirk, de cette forme de shirk.
Donc, dans le grand shirk et dans le petit shirk, il peut y avoir du shirk dans rububiyyah, dans, ou dans le, ou dans quoi ? Dans al-uluhiyyah. D'accord ? Et lorsque toi, tu viens me parler, tu me dis : "Foulen, il a commis, Foulen, il a commis du shirk dans rububiyyah." Il dit : "Foulen, je sais, je connais quelqu'un qui a commis du shirk rububiyyah." Et ben, je pourrais venir, je serai peut-être mené, je serais peut-être mené à te demander plus de précision et de te dire : "Certes, il a commis du shirk rububiyyah, du grand shirk ou du petit shirk ?" Grand shirk ou du petit shirk ? On ne parle pas là. Euh, tu, il faut savoir maîtriser le sujet et de savoir de quelle façon on en, de quelle façon on parle de, de, de quelle façon on en parle.
Et lorsque, lorsque quelqu'un, c'est pour ça que les ulama, Allah, ils ont la maîtrise des, des sujets. Lorsque le mufti, lorsque, lorsque le mufti, quelqu'un vient poser la question, il vient poser la question à un cheikh. Il dit : "Cheikh, il m'est arrivé telle chose, qu'est-ce que tu penses ? Qu'est-ce que je dois faire ?" Cheikh, dans sa tête, le sujet, il est détaillé, il le connaît sous tous ses angles. Donc, quand tu viens poser ta question, naam, viens pas lui raconter ta vie. Fais que tu lui fais un cours. Il y en a, il a, quand il vient poser la question à un cheikh, il dit : "Ouais, tu sais, cheikh, comme tu sais, euh, voilà, ça, telle chose, ça se divise en trois catégories. Moi, j'ai fait ça, j'ai..." Soit tu viens poser la question au cheikh, ou soit tu viens lui donner un cours. D'accord ? Quand tu lui poses la question, il connaît, il sait en détail tout ce que tu, le sujet, il le connaît en détail. Ça fait, ça fait 70 ans, il étudie, il, il étudie, il l'enseigne ce sujet-là, tu vas rien lui apprendre. Et c'est pour ça que, pour ça que, cheikh, sois concis dans ta question et ne pense pas que, cheikh, il y a des, il y a des aspects, il connaît pas. C'est lui, il a besoin, c'est lui, il a besoin de savoir certains aspects, certains, certains angles. Il va, il va te dire, il va te dire lui-même, de cheikh, il va te dire : "Tu m'as dit, tu as fait telle chose, mais à quel moment, dans telle circonstance ?" Est-ce que c'est comme les gens qui posent les questions ? Il dit : "Le frère, il vient dire : 'Oui, elle a divorcé sa femme.' Il va poser la question : 'Elle avait ses menstrues ou pas ses menstrues ?'" C'est pour ça, mes frères, il est important de quoi ? La science. La science, tu l'obtiens pas en un jour. Tu n'obtiens pas la science en un. Et c'est pour cela que les ulama, quand ils te disent : "Tu as étudié Kitab Tawhid ? Tu as étudié une deuxième fois Kitab Tawhid ? Et ben, étudie-le encore une troisième fois, une quatrième fois, et une cinquième fois." Tu sais pourquoi ? Parce que c'est possible, au premier cours de ton premier cheikh, et tu as exposé le shirk sous deux catégories, mais le jour où tu vas étudier Kitab Tawhid une deuxième fois chez un autre cheikh, il va t'exposer, euh, le, il va t'exposer le shirk sous, sous trois catégories. Et le jour où tu vas étudier le même livre encore une fois, c'est un autre cheikh, ou chez le même cheikh, il va t'exposer encore le sujet sur une autre forme. Et au fur et à mesure, ton angle de vue, tu vois, il va s'élargir. Et tu vas plus, tu vas prendre plus, et y, tu vas plus, de plus en plus, tu vas prendre de la science, et de plus en plus, tu vas cerner le sujet sur tous ses angles. Mais ça, ça demande quoi ? Ça demande la patience, ça demande de la rigueur. Ça demande de la rigueur, ça demande du sérieux. La science, c'est pour ça que ça demande de, ça demande à patienter. Ne pense pas que tu vas obtenir la science comme ça, en un cours, et que moi, dans mon cours à moi, je vais tout t'expliquer, je vais tout ramener sous tous les angles. C'est pas possible. Et si je, et si, et si j'étais capable de le faire, tu serais perdu à la fin de mon cours. À la fin de mon cours, tu serais perdu. Ah, il m'a parlé de trois catégories. Il m'a parlé de, une fois, il m'a parlé comme ça, une fois, il m'a... C'est pareil dans le fiqh, c'est pareil dans toutes les autres matières.
Allah, mes chers frères, mes chers sœurs, des fois, tu penses avoir compris le sujet, et tu penses l'avoir cerné sous tous ses angles. L'angle de vue, tu penses, tu penses que ça y est, tu as cerné le sujet sous tous ses angles. Il te suffit un jour de t'asseoir dans un dars, et d'apprendre pour la première fois une petite notion, liée à ce sujet que tu pensais l'avoir cerné. Le jour où tu vas apprendre une petite notion, cette petite notion, elle va faire, elle va faire tomber quoi ? Elle va faire tomber quoi ? Un rideau qui était devant toi. En fait, cette petite notion, elle va te faire, elle va te permettre, elle va te permettre de quoi ? De quoi ? De voir le sujet totalement, encore une fois, sous, sous un autre angle. Et en fait, si tu veux, la science, c'est ça, c'est ça qui est fort dans la science. La science, c'est l'accumulation de notions. C'est l'accumulation de notions. C'est la multiplication de notions qui, à la fin, te permet de quoi ? De maîtriser le sujet, et vraiment réellement de connaître sur tous ses angles. Et c'est pour cela que ça demande, mes chers frères, d'étudier les matières islamiques, et de les réétudier, et de, et de les réviser, et de réapprendre encore, et de passer d'un livre à un autre, et de passer d'un cheikh à un autre. Et c'est ce qui te permet d'avoir l'expérience. Vois ceux, ceux qui sont passés par là, ils savent de quoi je parle. Naam, naam. Et quand tu t'assois, quand tu t'assois, mon frère, quand tu t'assois chez des savants, les savants, ils ne sont pas au même degré. Tu as, tu as des savants, c'est des montagnes dans la science, c'est des grands savants, des comme quand tu t'assois chez, tu sens tout de suite la puissance. Tu fais tout de suite la différence, et tu vois tout de suite qu'en face de toi, tu as quelqu'un d'expérimenté. Il est capable de te résumer un sujet très large avec les mots appropriés en quelques phrases, et te donne les points les plus importants. Et toi, après une expérience dans la science, quand tu vas réécouter la parole de ce cheikh, de ce grand cheikh, et que tu auras étudié toutes les notions, tu vas dire : "Allah, cheikh, il n'a pas dit cette phrase-là au hasard. S'il a choisi tel mot à tel moment, il le sait. Il le sait pourquoi ?" Parce que tu sais, tu sais que tu connais la valeur des mots, la, les notions. Et ça, mes chers frères, ça demande, ça demande bien sûr l'effort dans la science d'Allah. Je me suis un petit peu, un petit peu écarté du sujet, mais c'est important que, c'est important d'apprendre ça, mes chers frères, mes chers sœurs, c'est important.
On revient à notre sujet. On a dit le shirk, il se divise en deux catégories : en grand shirk et petit shirk. Il reste combien de temps ? Hein ? Combien ? Il reste 11 minutes avant la prière. Ça y est, on a le temps d'aborder encore un autre sujet lié au grand et au petit shirk. Si tu veux, si on désire, mes chers frères, mes chers sœurs, si on désire mieux comprendre la différence entre le grand shirk et le petit shirk, en plus du fait d'avoir abordé les définitions, il est important de citer certains points qui montrent cette différence entre le grand shirk et le petit shirk. Et pour cela, vous allez m'aider. Vous allez participer avec moi, que ce soit mes frères en face de moi, ou mes sœurs dans la classe, ou que ce soit nos frères et sœurs en, en, avec nous. TB, qui peut me dire, qui peut me donner un point, un exemple qui montre la différence entre le grand shirk et le petit shirk ? Il y a des, avant de répondre, frère, chauff, Ayoub, ou Abdah, sau, chauff, il y a des sœurs, est-ce qu'il y a des sœurs, est-ce qu'il y a des sœurs qui ont répondu dans la classe, et ceux qui sont avec nous ? Naam. Nos amis qui sont avec nous, barakallahu fik. Bah, Julie, Lor, Louisa, Mourad, Noui, Ismaïl, Ramzi, naam, Salim, Sophie, Yarna, Imran, tous ces gens-là, j'attends leur réponse. Et les autres, j'ai pas cité. Tib, il y a, il y a des différences. Il y a des différences. La question : citez-moi des points qui montrent la différence entre le grand shirk et le petit shirk pour mieux comprendre la notion du grand shirk et du petit shirk. Une première différence. Une première différence. Une première différence. Une des personnes qui a cité une première différence, les frères : le grand shirk fait sortir de l'islam, et le petit shirk ne fait pas sortir de de l'islam. C'est une première différence. Autre différence. Autre différence entre le grand shirk et le petit shirk. Entre le grand shirk et le petit shirk, il y a des réponses. Ils ont dit la même chose après que je l'ai dit, ou avant ? Avant. Répète. Le grand shirk annule toutes les œuvres. Et le shirk asghar, il annule l'œuvre en elle-même. Il n'y a aucune différence dans ce que tu as dit. Je sais ce que tu veux dire, inchallah. Ce que tu veux dire, c'est juste, mais comme tu l'as formulé, il y a une différence, mes frères ? Est-ce qu'il y a une différence dans ce qu'il a dit là ? Pas de différence. Non, il n'y a pas de différence. Attends, tu me donnes une autre réponse, ou là, tu viens, tu viens aider ton frère ? Une autre réponse. Attends, on ne s'écarte pas. Attends, attends, attends, attends. Tu viens dire la même chose que lui, ou là ? Aide. Vas-y. Juste l'œuvre en question. H là, ça manque de précision. Ça manque de précision. Il y en a, il me donne des exemples de shirk. Moi, ce n'est pas des exemples de shirk que je veux. C'est la différence entre akbar. On reste sur ce point-là. On reste sur le point de de Yanis. Tu viens donner plus d'explication. C'est les œuvres passées. Les œuvres, les œuvres passées par avant ce là là. Est-ce que quelqu'un peut nous expliquer avec d'autres mots ce que vient nous, ce que a cité le frère ? Je prends. Si je me, si quelqu'un se fait comme Allah, tout de ses œuvres et tout sa vie s'annule. Oui. Si cette personne, elle fait une prosternation, par la prosternation, cette, cette œuvre-là, elle sera annulée, mais pas le reste de ses œuvres passées. Là, là. Le frère Abou Abdrahman est venu en votre aide. Le shirk akbar, le shirk akbar, il fait sortir de l'islam et il annule toutes les œuvres. Parce qu'on parle d'annulation des, il fait, il annule toutes les œuvres. Celui qui commet du akbar, non seulement l'adoration même qu'il accomplisse avant d'être annulée, mais en plus toutes les adorations d'avant, elles seront tous quoi ? Elles seront tous annulés parce qu'il n'est plus musulman. Il n'est plus musulman. Cela montre vraiment le grand danger du shirk. 80 ans d'adoration, mes frères. 80 ans d'adoration. 80 ans d'effort dans l'adoration. Quelques minutes, quelques secondes avant qu'il meure, il commet du grand shirk. Tout ce qu'il a fait toute sa vie, ça part, ça part en fumée, ça part en poussière. Ça, c'est le grand shirk. Par contre, le petit shirk, celui qui commet du petit shirk, par exemple, dans dans sa salat, il rentre dans la mosquée, Allahu Akbar, il fait sa salat pour Allah, seulement pour Allah, mais à un moment dans sa salat, il est éprouvé par un petit peu d'ostentation, et il se reprend tout de suite. Il se reprend, il se reprend. Il ne persiste pas sur cette ostentation. Ce petit bout de la prière, de la salat, il ne sera pas accepté d'Allah, mais sa salat, le reste, il sera accepté. Sa salat, elle sera acceptée, sauf ce petit bout où un moment, il a fait un petit peu de shirk, il a fait de l'ostentation, du shirk asghar. Donc, son action, sa salat, elle ne sera pas annulée. Ces autres actions qu'il a accompli toute sa vie ne seront pas annulées. Par contre, la partie de sa prière où il a fait un petit peu d'ostentation, elle sera quoi ? Elle sera rejetée, elle ne sera pas acceptée. Ça, c'est la différence entre le grand shirk et le et le petit shirk. Est-ce que vous comprenez la différence ici entre le grand shirk et le petit shirk ? Cap ou pas ? C'est bon. Non, mais de résumer. D'accord. OK, c'est bon. C'est bon. Les sœurs, elles ont compris. Est-ce que vous avez compris ? Ceux qui sont avec nous ? Tout le monde a compris. Les sœurs ont compris, hein. On a cité, on a cité ici deux différences. Naam ou pas ? On a cité deux différences entre, euh, deux différences entre le shirk akbar et le shirk asghar. Asghar. Euh, nous avons évoqué, nous étions en train d'évoquer quelques points qui montrent la différence entre le grand shirk, le shirk majeur, et le, le shirk mineur. Parmi ces différences également, que, que l'on peut citer, c'est que le shirk majeur relève de la mécréance, alors que le shirk mineur, naam, alors que le shirk mineur est considéré comme un grand péché, mais pas de la mécréance. Le fait de commettre du grand shirk, ça relève du, ça relève de quoi ? De la mécréance. Alors que le petit shirk, ça relève des grands péchés. C'est même le plus grand des péchés, mais qui ne fait pas sortir de de l'islam. Donc, la différence, c'est surtout sur la qualification du grand shirk en tant que mécréance, et que l'autre en tant que grand péché. On a cité aussi que le shirk majeur fait sortir de l'islam, alors que le mineur non, mais bien qu'il est mineur, il, il fait diminuer donc la perfection du, du tawhid, et nous, ce qu'on veut, c'est, c'est d'appliquer le tawhid de façon complète. Euh, le shirk majeur annule toutes les œuvres. Naam, ça, on l'a, on l'a abordé. Euh, également, autre, également, autre, autre différence. Bon, j'aurais voulu échanger avec vous, essayer de, de tirer les réponses des élèves, mais bon, euh, je, on va pas, on va pas trop tarder. Les, parmi les différences, c'est que le shirk majeur entraîne l'éternité en enfer. Naam. Celui qui commet du shirk majeur, du grand shirk, il reste éternellement en, il reste éternellement en enfer. Alors que celui qui commet du petit shirk, celui qui commet du petit shirk, naam, si Allah le châtie pour cela, naam, il ne restera pas éternellement en enfer. Le shirk majeur, Allah azza wa jall, le shirk majeur est une cause pour rester éternellement en enfer, alors que le shirk mineur ne, n'impose pas donc, le shirk mineur n'est pas une cause pour rester éternellement en en enfer. Il y a, il y a d'autres différences entre le grand shirk et le petit shirk. Non, il y a d'autres différences entre le grand shirk et le petit shirk, mais peut-être nous aborderons ces différences, euh, plus tard. Euh, naam, Allah, avant de terminer le cours, j'aimerais prendre une autre classification du shirk. On peut dire également que le shirk se divise en trois catégories. Mais quelles sont ces catégories ? Et si vous avez bien suivi le cours, et si vous avez bien écouté les définitions et les paroles que j'ai évoquées, naam, les, ou autres, dans, à travers le cours, vous serez capable de m'évoquer cette autre classification. Le shirk se divise en trois catégories. Se divise en trois catégories. Sous quel angle d'approche, on peut, on peut, on peut donner de notre classification ? Là, je ne parle pas de shirk rububiyyah. Là, je parle d'une autre catégorie. Trois catégories. Le shirk se divise en trois catégories. Y a-t-il des réponses ? Des réponses chez nos sœurs et autres, ceux qui sont avec nous ? Fik. Naam, je regarde, en train de regarder les, les réponses. Il y a d'autres réponses. Abdah. Mineur, majeur, caché. On aurait pu citer celui-là, mais c'est pas celui-là que je veux. Autre ? Il n'y a pas de réponse. D'autres, mes chers frères, mes chers sœurs. Ryan, non. Pourtant, vous connaissez la réponse. J'ai évoqué. Shaihanallah. Alors, je vous donne un indice. Je vous donne un indice. Naam, euh, du point de vue, du point de vue de son origine, ou de quoi il émane le shirk. De quel endroit il émane ? Le shirk va se diviser en trois catégories. Pourtant, tout à l'heure, je l'ai cité quand j'ai dit : "De quelle façon ?" J'ai dit : "De quelle façon on concrétise le tawhid ?" Je l'ai cité ça. Je l'ai cité. Pour ça, il faut être attentif dans les cours. Voilà l'étudiant intelligent, et qui se démarque des autres, c'est que il, devant ce cheikh, avant, il déduit déjà des, des paroles d'explication et se dit : "Ah, cheikh a expliqué ça, il y a, on peut comprendre éventuellement telle ou telle chose." Qui sont les cheikhs de l'islam ? Parmi vous, qui sont les, qui sont les, les hanifites ? Naam. Le shirk qui se divise en trois catégories du point de vue du masdar, de son origine. Soit ça relève du shirk, soit c'est du shirk qui relève des paroles, soit c'est du shirk qui relève d'actes, ou soit c'est du shirk qui relève de quoi ? De croyance. Donc, l'Imam, l'Imam, il dit, il dit : "Tout shirk envers Allah, même subtil, ne peut se trouver, peut se trouver dans une parole, un acte, ou une intention, lorsqu'on donne à un autre, on donne à un, à un autre qu'Allah, un égal, que ce soit dans l'expression, l'intention, ou dans la, ou dans la croyance." Et à partir de là, on peut dire que le shirk se divise en trois catégories. Il y a le shirk qui relève des paroles. Naam, le fait de prononcer une parole qui relève du shirk, comme le fait de jurer par autre que, le fait de jurer par autre qu'Allah. Le fait de dire : "Ma sha Allah, comme le fait de dire : 'Si ce n'était pas par la permission d'Allah, et Foulen, c'est grâce à Foulen.'" Tout ça, ça relève du shirk à travers les, à travers les paroles. Naam. Deuxième catégorie de shirk : le shirk al-itiqadi. Le fait, hein, le fait d'avoir de la, du, le shirk qui relève de la croyance du cœur, qui émane du cœur, comme la superstition. La superstition. Le fait d'avoir peur de passer sous une échelle, le fait d'avoir peur d'avoir rencontré un chat noir, euh, ou autre superstition, ou le fait de placer sa confiance en un mort. Naam, de s'en remettre avec le cœur, à un mort. Cela relève du shirk dans quoi ? Dans, dans quoi ? Naam. Le fait d'aimer une créature plus qu'Allah subhanahu wa ta'ala. Cela relève du shirk, quelque chose qui émane, shirk qui émane du cœur. Et troisièmement, le shirk qui relève des actes, comme le fait de quoi ? De se prosterner à autre que, à autre que quoi ? Allah subhanahu wa ta'ala. Le fait de porter un anneau pour se protéger. Naam, tout cela, naam, relève de quoi ? De, relève du shirk. Et c'est pour ça que l'Imam as-Sa'di dit : "Tawhid, le tawhid du serviteur n'est complet que lorsqu'il ne donne à Allah aucun égal, ni dans son cœur, ni dans ses paroles, et ni dans ses actes." Machallah. Et la parole de l'Imam as-Sa'di, courte, elle est, elle est concise, machallah, elle est puissante. Il a dit : "Le tawhid du serviteur n'est complet que lorsqu'il ne donne à Allah aucun égal, ni dans son cœur, ni dans ses paroles, et ni dans ses actes." Donc, là, on peut dire que il se divise en trois catégories. Et du point de vue de cette classification, le tawhid, ça relève d'une parole, ou d'un acte, ou d'une, ou d'une, d'une croyance. Cette parole qui relève du shirk, elle peut être du grand shirk, et elle peut être, elle peut être du grand shirk. Certes, mais peut-être du grand shirk dans rububiyyah, ou dans, ou dans quoi ? Et donc, il n'y a pas de contradiction entre les, quoi ? Les toutes les catégories que nous avons, que nous avons citées. Toutes les classifications que nous avons citées du shirk, elles sont toutes justes, et elles ne se contredisent pas. C'est simplement une façon d'aborder le sujet du shirk d'une autre façon, sous un angle d', sous un, sous un autre angle. Naam, d'une autre façon. Naam. Et cela, en vérité, cela, en vérité, nous permet de mieux maîtriser le sujet. Allah, Allah subhanahu wa ta'ala. Amin. Wallahu a'lam wa sallallahu wa sallam ala nabiyina Muhammad wa ala alihi wa sahbihi.