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Table Ronde - prise en charge micronutritionnelle de la pré péri ménopause

OrthoDiet : Nutrithérapie & Nutrigénétique1:27:55

Transcription

[musique] Donc je vais peut-être donner la parole au fur et à mesure, donc aux quatre commodérateurs avant que Amine docteur Gasmi nous nous démarre sa conférence. Donc je vous donne la parole docteur Lazar, ensuite pour dire un petit mot et puis ensuite avant de démarrer cette conférence.

Bah merci beaucoup, c'est une grande réussite. C'est un webinaire fort intéressant sur un sujet extrêmement intéressant, l'apport de la micronutrition sur tous les problèmes de la ménopause et de la périménopause. C'est un sujet fort intéressant et donc je pense que si Gesm nous éclaircira énormément là-dessus qu'on remercie d'abord d'avoir accepté notre invitation. Merci beaucoup. Avec plaisir. Et puis voilà. Donc merci aux organisateurs, merci euh à tous les commodérateurs, docteur Zizi, docteur Branon et c'est Razli. Oui. Qui de voilà, ça nous fait énormément plaisir de rendu disponible. Exactement. Voilà. Sur un sujet extrêmement intéressant et donc voilà, je pense qu'on on Oui, merci docteur Lazra. On va donner la parole à docteur Zizi donc qui est parmi nous.

Bonsoir euh docteur Gasmi. Merci de nous éclairer sur cette ce problématique fort intéressante sur la micronutrition et la ménopause. Effectivement euh nous avons eu beaucoup de problèmes en tant que gynécologue à traiter par exemple les bouffées de chaleur, à traiter l'insomnie, à traiter énormément d'effets euh secondaires de la ménopause et des signes cliniques de la ménopause euh en particulier surtout les bouffées de chaleur et là euh également les sonnances et l'asténie, le perte de mémoire. En tout cas, il y a énormément énormément de signes aujourd'hui, comme vous le savez de de ménopause qui altère la femme de façon très importante. Euh, on avait pas d'armes avant, on avait juste oui ou non le traitement hormonal de substitution. Aujourd'hui, on a les micronutritions et je pense en particulier surtout à la DHEA. et je pense que vous allez nous éclairer un peu plus sur ce sujet car la la micronutrition aujourd'hui est extrêmement importante dans le domaine thérapeutique. Merci à tout à l'heure. Merci à tout à l'heure.

Donc là, je vais donner la parole à professeur docteur Boranoun.

Bonjour docteur. Bonjour madame. Bonjour messieurs. Ravi d'être parmi vous. Euh c'est ziz, je crois que on a oublié qu'on a beaucoup de traitements pour la micronutrition puisqu'il y avait dans le temps l'huile de bourage, l'huile qui ont été traité qui traitait un petit peu les bouffées de chaleur. La micronutrition existe toujours mais sous autres autres formes puisque l'initol et c'est aussi de la la micronutrition, elle existe il existe ailleurs. Et les folates, c'est aussi de la micronutrition. Enfin, il va c'est va nous éclairer beaucoup plus. Je suis heureux d'être parmi vous et euh à tout à l'heure. Merci.

Merci docteur Baran. Je donne la parole à professeur Razli.

Bonjour tout le monde. Je m'excuse ce petit retard, vous savez pourquoi je suis content et honoré de participer avec vous à cette un plaisir pour nous que vous soyz la micronutrition. Donc nous avons nous allons apprendre certainement euh des choses nouvelles et je souhaite la bienvenue à tout le monde. Merci.

Et ben bienvenue à tous les participants et à tout l'auditoire qui nous suit. Bien que ce soit pas toujours évident. En tout cas, merci pour votre présence. Donc là, je vais donner la parole à docteur Amine Gasmi qui va nous éclairer. Alors bien sûr, n'hésitez pas à poser les toutes les questions dans le chat et on va essayer de répondre un maximum à toutes vos questions. En tout cas, on fera de notre mieux. Alors, je donne la parole à docteur Amine Gasmi.

Merci. beaucoup petit. Merci à euh tout le monde, merci de également à euh tous les organisateurs de cette conférence et de nous donner l'opportunité donc de nous exprimer sur ce sujet important qui est la ménopause et la prise en charge nutritionnelle et micronutritionnelle. Donc on va essayer de faire donc cette conférence qui soit la plus complète possible, même si c'est un sujet extrêmement complexe et qui nécessite beaucoup plus de temps que ça. Voilà, donc c'est donc c'est un sujet important. L'intitulé de cette conférence, c'est la prise en charge micronutritionnelle de la pré péri ménopause, la préménopaose, la périménopause et la ménopause. Donc tout ça est un continuum donc de la préménopause jusqu'à même la postménopause. est un seul et même continuum avec des comme vous savez des des manifestations cliniques biologiques différentes et une succession d'événements euh hormonaux qui est qui est différente et qui est évolutive en fonction de ces de ces différentes étapes.

Donc je voulais juste dire un mot ici que cette conférence là qui est organisée avec toutes les associations et sociétés servantes partenaires et associations scientifiques que c'est organisé dans dans la lancée donc des des événements conférences et table ronde qui prépare le congrès international des sciences de nutrition dans sa 4e édition qui aura lieu à euh Casablanca, donc les 18 et 19 euh avril prochain. Euh c'est pour c ceux qui sont intéressés, on en parlera vers la fin, je dirai de mots euh voilà, sinon vous avez les contacts ics.macns.ma, vous avez toutes les infos sur le site du congrès. Sinon, vous avez également docteur TJMoti qui est joignable à ce numéro de téléphone qui est aussi un numéro WhatsApp. Voilà.

Euh donc euh pour commencer, on va faire un petit rappel qui va nous être très utile ensuite, un petit rappel biochimique par rapport à aux différentes euh hormones et la régulation hormonale euh spécifiquement ici concernant les hormones sexuelles. Ce qui va nous intéresser donc ça va être la régulation par la LH FSH de la production d'ostrogène et de progestérone surtout donc chez chez la femme. Donc là vous voyez F ici F c'est c'est la femme. Donc on a une régulation par la GnRH donc au niveau de l'hypothalamus cette GNRH en fonction de la fréquence de production de la GNRH. va euh stimuler soit la production de FSH, soit la production de LH au niveau de l'hypophyse. Et donc c'est cet axe hypothalamo hypophysaire qui va euh faire la régulation de la production d'hormones périphériques au niveau des conades, au niveau des ovvers. Donc euh les ostrogènes donc avec sous l'effet de la FSH et euh la progestérone sous l'effet de la LH. Euh et à partir de là donc on va avoir des rôles euh qui sont liés à la fertilité, la reproduction euh donc lié à ces deux hormones progestérone et ostrogène. Et on va aussi avoir des rôles euh on va dire périphériqu périphérique par rapport à l'appareil reproducteur féminin. Donc que ce soit sur la masse osseuse, sur la masse musculaire, sur aussi la production d'un certain nombre de neurotransmetteurs, la régulation d'autres hormones comme le cortisol, on en parlera tout à l'heure, comme également euh les hormones thyroïdiennes, la fonction, l'activité intestinale et cetera et cetera. Donc la régulation globalement de l'anabolisme par les ostrogènes et donc surtout les récepteurs alpha des ostrogènes et donc au niveau comme je disais périphérique et systémique la progestérone qui fait office d'antiprolifératif pour contrecarrer l'effet hyper ou propr prolifératif desrogènes en général. Les ustrogènes en général, c'est bon l'ustrogène de référence, c'est le stradiol. Euh mais à la ménopause euh on a euh une voilà une inhibition de la production de l'radiol au niveau des veres, ce qui est compensé ensuite par les surrénales en produisant de l'ostrone notamment. C'est pour ça qu'on parle desrogènes ici sans parler des métabolites de l'ostrogène. Les métabolites de l'ostrogène dont on dira un mot un peu plus tard. OK ?

Donc on a une régulation comme je disais centrale des hormones périphériques. Cette régulation centrale elle sert en fait à adapter en fonction du besoin la production d'ostrogène et de progestérone. Et toujours donc dans ce même dans cette même logique ici, ce que vous avez là c'est la voie des hormones stéroïdiennes. C'est une des voies de dégradation du cholestérol. Donc c'est une voie très significative de dégradation du cholestérol. Cette compréhension là va permettre de de comprendre ensuite que euh souvent, pas toujours, mais souvent les hypercholestérolémies qui apparaissent à la ménopause ou en préménopause ou en post-ménopause souvent sont du moins en partie d à euh une euh un ralentissement de cette voie-là euh voir une inhibition de cette voie-là au niveau des ovres qui étaient en fait une voix une partie donc une voix qui qui dégradait une partie du cholestérol et donc chez certaines femmes, elles peuvent développer l'hypercholestérolémie euh en en ménopause, on va dire euh à cause de cette cette inhibition de de la voie des stéroïdes au niveau des ovvers, même si elle continue à fonctionner ailleurs au niveau des surrénales ou ou même si si la personne est plutôt obèse euh en tout cas un excès pondéral, bah ça va être aussi tissu à peu va se transformer en en glande endocrine. Ça va produire de l'ostrone aussi notamment. Donc cette voix làà elle est importante à comprendre euh pour qu'ensuite quand on parlera par exemple de la DHA notamment et de la pregnénolone qu'on sache en fait qu'est-ce que ça implique au niveau biochimique.

Donc le premier métabolite de du cholestérol dans cette voie qui se forme en une seule réaction c'est la prnéolone. C'est ce qu'on appelle la prohormone ou une préhormone. Bon, l'hormone mère. Cette prégnénolone, elle va ensuite évoluer dans deux voies différentes et simultanées. Euh donc la première voix, c'est la voix de la progestérone, donc la prégnénolone qui donne la progestérone en une seule réaction. Euh et ensuite cette même progestérone qui chez la femme s'accumule dans une partie donne les corticostéroïdes que sont le cortisol et l'aldostérone, les minéralostéroïdes et les glucostéroïdes. Et cette progestérone là s'accumule chez la femme pour une raison simple, c'est que cette voie de de conversion de la progestérone enène est quasi inexistante chez la femme. Chez l'homme, elle est très rapide. Ce qui fait qu'en fait la partie qui ne se convertit pas en corticostéroïde reste chez la femme, s'accumule et est libéré. Et on voit donc grâce à ça des taux de progestérone élevés chez la femme comparé à l'homme. Donc la voix de la progestérone et ensuite des corticostéroïdes qui vient de la pregnénolone. Ensuite la deuxième voie, la voix de la DHEA. OK ? Qui débouche ensuite sur les androgènes et les ostrogènes chez la femme. Chez l'homme il y a une faible aromatisation dans l'état normal. et on peut avoir des hommes qui aromatisent fortement. Ça c'est c'est très problématique chez l'homme mais chez la femme on a naturellement une aromatisation forte et cette aromatisation forte va faire en sorte qu'on que qu'on va trouver chez la femme des androgènes bas voir très bas. D'accord ? parle des androgènes en général et principalement la testostérone et on va trouver donc en contrepartie beaucoup d'ostrogène puisqueen fait comme il y a une aromatisation forte les androgènes se convertissent en estrogène. Voilà et alors ici vous avez plusieurs types. Vous avez trois types de de d'ostrogène. Vous avez le stradiol qui est le l'ostrogène de référence qui est l'ustrogène produit par les ovres. Vous avez le strone qui est l'ostrogène qui est produit en périphérie, c'est-à-dire principalement par les surénales. Je disais tout à l'heure le les le tissu adipe euh qui est négligeable si la personne n'est pas en excès pondéral, mais si est en excès pondéral, bon ça va devenir significatif. Le foie, les seins, euh l'intestin un petit peu aussi. Voilà, ça c'est les organes ou les tissus qui produisent le strô mais on va dire que dans l'état normal des choses, c'est chez une personne normale, euh le strô en grande majorité par les surrénales. Donc les surrénales ont une très grosse capacité à produire le strone. Euh sinon l'ustriol, vous avez l'ustriol qui est en fait le l'ustrogène du placenta, donc l' strogène de la grossesse qui va nous intéresser moins ici. OK ?

Donc voyez bien ici que ce qui est en rouge ici ça c'est c'est des réactions qui se passent dans les mitochondries. C'est pour dire ici que les mitochondries ont un rôle majeur aussi dans cette voie. Pourquoi ? Parce que vous avez la toute première enzyme qui est la dmolase ici qui convertit en fait le cholestérol en prnénolone qui est une enzyme mitochondriale. Euh OK. Vous avez aussi cette enzyme intéressante ici qui est la 5 alphaidase qui est l'enzyme qui convertit la testostérone en d'hydrotestérone en DHT. Et donc la l'hyperendrogénie est majoritairement d en général à une euh Ouais. majoritairement dû en général à euh une un excès de DHT. C'est rarement dû à un excès de testostérone. Donc en général, quand il y a les signes d'hyperendrogénie chez une femme en en préménopose, péréménopause, euh ce qui va être utile, c'est tout ce qui va inhiber la 5 alpha réductase. Et on parlera de ça un peu plus tard. OK ? Euh voilà. Donc là où ce qu'il faut maintenant retenir, c'est c'est la la pregnénolone, la DHA, son rôle. Donc l'aromatisation avec l'aromatase, la 5 alpha réductase. On va revenir sur ces notions là un peu plus tard. D'accord ?

Ça c'est un petit rappel par rapport au cycle au cycle féminin pour expliquer une chose importante. C'est pas c'est pas pour vous réexpliquer vous ça et tout ça vous voilà par rapport à ce qui se passe au niveau du cycle mais c'est surtout pour expliquer un petit peu l'interaction estrogène progestérone. En tout cas l'équilibre ustrogène progestérone ce qui nous intéresse le plus ici c'est l'équilibre systémique. systémique. Donc alors la première phase qui est la phase folliculaire. OK, c'est c'est une phase à partir de laquelle on commence à avoir une augmentation des différentes hormones. Vous voyez certainement ici donc euh des euh les courbes ici qui augmentent euh et qui descendent et qui font des pics et cetera. Donc là, vous avez en fait ce que ce que ce que vous voyez ici en en bleu, c'est l'ostrogène. Et l'ostrogène commence déjà à partir de la phase folliculaire après les monstruations, après le la phase de menstruation, il commence déjà à augmenter progressivement jusqu'à atteindre euh allez, on va dire 24 heures avant l'ovulation, 24 heures avant le le le milieu du cycle si on parle d'un cycle qui est bien réglé et cetera sur 28 jours. OK. Donc on obtient le premier pic d'ostrogène qui est le plus grand pic d'ostrogène. OK ? Et alors à partir de là, on commence à voir progressivement la progestérone augmentée. Je vais vous l'expliquer dans la slide d'après pourquoi. Euh et donc à partir de là euh on rentre dès que la dès que la progestant commence à augmenter significativement, on rentre dans la phase lutéale et il va y avoir un déclin progressif de l'ostrogène jusqu'à atteindre la période de temps où on va voir le pic de progestérone où là on aura le ce qu'on appelle le petit pic d'ostrogène ou le pic euh le deuxème pic d'ostrogène qui est plus petit que le premier. D'accord ? Donc là, on est en plein milieu de la phase glutéane et ensuite bien sûr, il va y avoir un déclin progressif de ces différents euh de ces différentes hormones, y compris les hormones les hormones centrales, donc NH et et FSH.

Donc c'est très important ici à comprendre parce que on a là une couverture euh de la progestérone euh sur l'effet de l'ostrogène. Euh l'effet de l'ostrogène au niveau systémique, c'est un effet proprolifératif. En gros, vous avez deux récepteurs de l'ostrogène. Vous avez le récepteur alpha, le récepteur beta. Le récepteur alpha est proprolifératif. Le récepteur beta est antiprolifératif. Sauf que le récepteur alpha s'exprime beaucoup plus que le récepteur beta. Le récepteur alpha est un récepteur qui est universel, vous trouvez dans à peu près tous les tissus. Le récepteur beta est très spécifique à certains tissus et en même temps il s'exprime moins. C'està-dire le gène qui code pour le récepteur beta a une expression moindre par rapport au récepteur alpha. Ce qui fait que dans l'ensemble l'imprégnation estrogénique est déterminée par le récepteur alpha. et non pas par le récepteur beta puisque le récepteur alpha compense très largement l'effet du récepteur beta. Donc l'ostrogène a nécessairement un effet euh hyper prolifératif dans le bon sens bien entendu euh mais aussi dans certains cas dans le mauvais sens. OK ? Et donc cette cet effet hyperprolifératif est compensé naturellement par l'effet antiprolifératif de la progestérone qui vient se rajouter à l'effet antiprolifératif des récepteurs bétagène. Et donc l'effet antiprolifératif de la progestérone est très supérieur à celui de récepteur betta de l'ostrogène. OK ? Donc c'est pour ça que vous avez cette configuration. Alors, cette configuration s'explique bien entendu par rapport au développement au niveau au niveau de au développement utérin. OK. Donc par rapport à la préparation, à la grossesse, une grossesse éventuelle et cetera. Mais ça s'explique aussi au niveau systémique. OK ? Par cet équilibre au niveau prolifératif. Et quand cet équilibre est rompu, qu'est-ce qu'on obtient ? on obtient des processus prolifératifs qui peuvent évoluer vers des cancers. Bon, ce que je disais tout à l'heure, c'est qu'on a le pic de progestérone qui est en retard parce que vous avez cette séquence en fait. La FSH induit la production d'ostrogène et les ostrogènes au niveau central induisent la production de LH qui elle-même induit l'ovulation qui elle-même induit la progestérone. Donc on a une séquence en fait l'rogène et la progestérone ne sont pas séparés euh c'est-à-dire ne sont pas indépendant puisque le point de dépendance ici de la progestérone par rapport à l'ostrogène au niveau du lien qu'il y a entre l'ostrogène qui induit le pic de LH et du moment que l'ostrogène induit le pic de LH forcément l'ostrogène qui détermine la production de progestérone c'est pas le seul déterminant. OK, mais c'est un déterminant important. C'est-à-dire que quand vous avez un déficit en estrogène, en général, il y a des exceptions, mais en général, vous allez avoir forcément un déficit en progestérone. Et le l'inverse est faux. C'est-à-dire quand vous avez un déficit en progestérone, euh vous n'êtes pas obligé d'avoir un déficit en estrogène. Vous pouvez aussi avoir un déficit en estrogène. Vous pouvez avoir des ostrogènes qui sont normaux. Vous pouvez avoir aussi des oustrogènes qui sont élevés. Quand je parle ici des ostrogènes, c'est l'imprégnationgénique en général. L'imprégnation austrogénique est déterminée par quatre paramètres. Le premier paramètre, c'est la quantité d'ostrogène produite. Donc ustradiol, tout ça. C'est la sensibilité des récepteurs à ces mêmes ostrogènes. Donc des récepteurs ostrogéniques sur tous les alphha à ces mêmes oustrogènes. C'est la quantité de métabolite de l'ostrogène. Donc la quantité de métabolite de l'ostrogène produit au niveau du foie. parce que l'ostrogène est dégradé, détoxifié dans le foie. Donc cette ces métabolites de l'ostrogène comme les 16 alpha hydroxyustrone, les quatre hydroxyustrone, ceux-là sont des métabolites qui sont hyper prolifératifs, 10 à 30 fois plus euh prolifératif que le stradiol. Donc ça c'est le troisème paramètre. Et la quantité de progestérone, la quantité de progestérone aussi détermine l'imprégnation ustrogénique. OK.

Alors donc les rôles métaboliques des hormones sexuelles, ostrogène, progestérone ici. OK ? Fertilité, reproduction, ça va de soi. Croissance, développement, voilà. Euh anabolisme musculaire, anabolisme osseux, anabolisme lipidique, régénération tissulaire. On parle ici de tous les tissus mais euh encore plus des muqueuses, tout ce qui est cellules épithélies. Donc ça peut-être les muqueuses, toute la muqueuse digestive. Euh ça pourrait être des muqueuses, muqueuses vaginales, muqueuses oculaire. Euh ça pourrait être l'endotélium vasculaire aussi qui est aussi une justapposition de cellules épithélies. La peau également, la peau n'est pas une muqueuse mais c'est un prolongement des muqueuses internes. OK ? Donc ça c'est le rôle de des différentes hormones sexuelles au niveau systémique. Pour rajouter ici c'est ce qui ce qui va un peu plus tard nous intéresser aussi les rôles au niveau cérébral par exemple la progestérone qui gère la production de GABA et et cetera.

Alors, on vient maintenant à au sujet qui nous intéresse, la ménopause. Après, il y a différentes classifications, tout ça, mais ce qu'il faut voir en tout cas micronutrition, médecine fonctionnelle, nous ce qu'on voit c'est le continuum. Le continuum c'est à partir du moment où la femme commence à avoir un déclin hormonal, déclin veut pas dire nécessairement déficit, ça peut-être déficit. euh avec des périodes d'augmentation, de baisse, d'un effet un effet yoyo, ça peut même être dans un premier temps un excès comme c'est le cas par exemple pour pour le pour les ostrogènes en préménopause avec un déficit en progestérone souvent. OK ? Donc c'est le continuum à partir du moment où on commence à avoir ce déclin hormonal jusqu'au moment où il va y avoir une cessation de production par les ovres de ces hormones là. Bon, il peut y avoir des quantités résiduelles qui continuent à être produites, mais comparé à la quantité produite avant la ménopause, euh c'est on pourrait considérer que c'est une cessation de production et bien sûr euh les euh les oustrogènes et surtout sous forme d'ostrone continuent à être produite et augmente encore plus à la ménopause. OK ? puisque il va y avoir une forte demande sur les surrénales pour la production de de ce qui est possible de produire donc en neustrone.

Donc on a la préménopause. La préménopause en général ça peut commencer au milieu de la trentaine voire même parfois avant. D'accord ? La préménopause c'est pas la ménopause. La préménopause c'est des modifications hormonales. C'est des déséquilibres. En général, ce qui est le profil clinique le plus courant, c'est un déséquilibre ustrogène progestérone, donc une hyperimprégnation ustrogénique, donc en faveur des ustrogènes, déficit progestérone, augmentation des ustrogènes ou pas d'ailleurs peu importe euh du moment que vous avez un déficit en progestérone qui commence, vous avez forcément une une hyperimprégnation austrogénique puisqu'on a dit que l'hyperimprégnation austrogénique ou l'imprégnation austrogénique est déterminé par les quatre paramètres qu'on avait cités parmi lesquels on a le niveau de progestérone. Ensuite, vous avez la ménopause au sens propre. Il y en a qui définissent aussi une autre période assez courte que que queon appelle la périménopause. Euh et puis il y a la ménopause et la postménopause. Il y en a aussi qui considèrent que la la postménopause n'existe pas puisque c'est la ménopause tout courte. Euh voilà. pour vous ayez ces ces ces classifications là. C'est des notions que vous connaissez déjà bien entendu. Là, moi j'insiste sur des petites choses qui vont nous intéresser dans ce qu'on va présenter et c'est tout.

Donc préménopause comme je disais, c'est un déclin de la progestérone en premier, un déclin progressif. Alors, il peut y avoir euh euh d'autres profils cliniques on peut avoir un déclin des deux, hein, de progestérone estrogène. Euh mais la plupart du temps, c'est la progestérone qui baisse en premier. euh et ensuite qui commence à baisser en premier et ensuite suit suivent les oustrogènes qui d'ailleurs peuvent aussi augmenter. Et alors ici, je parle bien d'hyperimprégnation estrogénique, c'est-à-dire on n'est pas obligé d'avoir un une augmentation des ostrogènes. C'est une hyperimprégnation austrogénique. C'est-à-dire, il peut y avoir une hypersensibilisation des récepteurs par exemple de l'ostrogène, des récepteurs alpha pour compenser le déficit ou le défaut d'ostrogène qui dans certains cas n'est même pas perceptible au niveau de la biologie. OK ? Il peut y avoir une hypersensibilisation des récepteurs, il peut y avoir une augmentation carrément de la production euh de Stradiol voire de Strone euh qui est une augmentation qui qui euh qui en général n'est pas durable et qui est aussi difficile à détecter au niveau de au niveau de la biologie euh parce que les analyses biologiques, bah il y a un écart forcément au niveau des au niveau des des marges de normalité qui fait que c'est un peu compliqué de de voir ces ces ces ces petites augmentations et en même temps, cette augmentation là en général est limitée dans le temps. Euh OK, il peut y avoir aussi une mauvaise métabolisation par le foie, une un déclin dans la métabolisation hépatique au niveau des ostrogènes. C'est ça qu'il faut comprendre, c'est que quand il y a ménopause, on comprend souvent, on dit il y a ménopause donc il y a moins d' strogène, donc il y a moins de bien sûr, il y a moins de fonctions qui sont liées aux austrogènes, mais il y a aussi moins de problèmes qui sont liés aux austrogènes. Or c'est pas vrai. En fait, quand il y a les déficits enostrogènes qui sont qui qui est dû à la ménopause, ce qui se passe, c'est que vous allez avoir un un déclin au niveau des fonctions qui dépendent de l'ostrogène. L'os par exemple, la sarcopénie et cetera. OK, donc on a parlé de la réparation tissulaire, de l'humeur par rapport au tout ce qui est neurotransmetteur et tout ça. OK ? Mais en même temps, on nobtient pas pour autant moins des effets indésirable de l'ostrogène puisque'en réalité ce qui diminue lors de la ménopause c'est pas uniquement et même la préménopause c'est pas uniquement les hormones les hormones et la capacité de les métaboliser au niveau du foie et cette capacité de métaboliser les hormones au niveau du foie qui diminue elle diminue euh de 3 quat fois plus que le taux de diminution des hormones, les ustrogènes notamment. Ce qui crée quoi ? Ce qui crée plus de métabolites ustrogéniques. Euh les métabolites ustrogéniques, c'est les métabolites toxiques. C'est ce que je disais tout à l'heure, les 16 hydroxyostrones, les quatre hydroxyostrones. Cela les quatre hydroxyostrones, c'est 10 fois plus bioactif que le stradiol et les 16 hydroxyostrone c'est 30 fois plus bioactif que le spadiol. Euh donc en fait ces métabolites toxiques vont augmenter le risque de cancer. C'est ce qui explique en tout cas, c'est une des raisons qui explique pourquoi on a la la prévalence de cancer hormonodépendant, sain et cetera qui augmente drastiquement après la ménopause malgré qu'on ait moins d'ostrogène qui lui est hyper prolifératif, on a plus de strô mais c'est pas des quantités énormes qu'on a. C'est pas des quantités qui peuvent justifier un effet hyperprolifératif tel qui augmente le risque de cancer. c'est la diminution de la métabolisation dans le foie de ces austrones à cause de la ménopause qui crée cette hyperimprégnation oustrogénique. Voilà.

Euh donc dans certains cas, on peut avoir une hyperimprégnation androgénique également dans la préménopause. Un profil d'hyperendrogénie est relativement fréquent en on préménopause OK par accélération de cette 5 alpha réductase euh qui est d au ralentissement de l'aromatase. Donc le le la testostérone qui soit part en estrogène donc par hyperaromatisation soit par en DHT d'hydrotestérone par accélération de la 5 alpha réductase. Donc si l'aromatase se ralentit, la 5 alpha réductase va forcément fonctionner plus et s'il y a déjà une prédisposition génétique chez la femme à avoir une 5 alpha raductase plus rapide, ça pose encore plus de problèmes.

Alors, ménopause, postménopause, déficit majeur en progestérone estradiol comme on a dit, il y a une cessation de production par les par les ovres. Euh les alors les surrénales ne produisent pas de progestérone. Euh la voie que vous avez vu tout à l'heure de dégradation du cholestérol en prégnéolone, ensuite progestérone et cetera, elle est exacte aussi dans les surrénales. Sauf que dans les surrénales, on n pas de surplus de progestérone. On n pas de surplus de progestérone qui va être libéré dans le sang, ce qui n'est pas le cas des overs. OK. Ce qui fait queon va produire quand même le strô sans la progestérone au niveau de au niveau des surrénales. C'est le cas aussi des autres tissus périphériques qui peuvent aussi produire, comme je disais tout à l'heure plus ou moins de de strô. OK. Augmentation de la demande sur les surrénales. Donc la demande sur les surrénales augmente. Demande sur quoi ? La demande sur le strone. OK. Ce qui fait que, comme ce qu'on avait vu tout à l'heure dans la voie métabolique, ce qui fait que du moment que vous avez plus besoin de Stron, alors vous avez plus besoin de DHA. Et du moment que vous avez plus besoin de DHOA, une bonne partie du poule de prégnénolon est orienté vers cette voie de DHOA. Donc il y a moins de prégnénolon qui part vers les corticostéroïdes. Donc vous avez des signes de burnout, d'épuisement sur un alien. Burnout sur un alien bien entendu. Dépuisement suren. Dans d'autres cas parce qu'il y a il y a des personnes qui ont des surrénales qui fonctionnent très bien et qui sont assez fortes. On peut avoir dans un premier temps un burn in, c'està-dire des signes d'hypercorticisme. OK. Mais en tout cas, la forte demande sur les surrénales pour produire le strôent à la ménopause. Hyperimpréationgénique. Donc on a dit puisque la voie forcément la voie euh au niveau surénalien euh de la DHOA va augmenter. OK ? Et ça augmente encore plus quand il y a une alpha réductase rapide. euh augmentation des métaboles toxiques de l'ostrone comme on avait dit tout à l'heure puisque un on va augmenter la production de strô dans les surrénales et de la capacité de métabolisation va s'effondrer au niveau du foie.

Alors, au niveau donc de l'alimentation, je vais vous faire un petit topo rapide mais qui résume un peu les grandes lignes. Euh donc les règles alimentaires en général, premièrement, première chose majeure, c'est l'apport protéique. L'apport protéique doit être suffisant. En général, on est plutôt autour de 1,2 g par kilgam de poids par jour de protéine qu'on obtient de l'alimentation. Et si c'est pas possible, alors on complète par un supplément protéiné. OK ? Euh pourquoi les protéines ? Parce qu'en fait tout l'anabolisme qui est dépendant de le stradiol s'effondrer avec le déclin de le stradiol. Et donc l'anabolisme se fait majoritairement, je parle ici de l'os, du muscle, des muqueuses, des cellules épithéliales, des tissus en général que ce soit le tissu hépatique, que ce soit le système nerveux et cetera, ont besoin d'une quantité suffisante de protéines. Donc ça c'est le premier point majeur. L'apport calcique suffisant. L'apport calcique suffisant. 1 g de sang par jour, minimum 1 g par jour de calcium issu de l'alimentation et ou de la supplémentation. Donc surtout le plus gros devrait provenir de l'alimentation et le reste si nécessaire on peut supplémenter. Si c'est pas nécessaire, bon ben c'est pas nécessaire parce que la personne obtient suffisamment de calcium de son alimentation. L'apport donc en vitamine D, en vitamine K2, en magnésium, ça c'est majeur pour euh le pour la calcification osseuse et pour la prévention du risque cardio-vasculaire par rapport à la vitamine K2 notamment. Et le magnésium ici, c'est à la fois pour le système nerveux, pour les mitochondries, mais ici surtout en combinaison avec la vitamine D, c'est l'activateur de la vitamine D. Donc les les toutes les protéines là qui permettent la conversion de la polycalciphéro en calcriol sont magnésium dépendant le récepteur de la vitamine D VDR et magnésium dépendant, le transporteur VDBp et magnésium dépendant et cetera. Donc les oméga3 bien entendu qui vont permettre de stabiliser le système immunitaire. OK ?

On évite le lait. On évite le lait parce que le lait contient des substances qui sont hyper aromatisante. Surtout le lait de vache, je parle hein, je ne parle pas de tous les produits laitiers, je parle du lait de vache principalement et parmi ces substances, c'est des perturbateurs endocriniens. Le notamment le bisphénol 1, c'est ça, c'est très très problématique. et les bisphénol en général dans certains pays le bisphénol 1 était interdit mais on a remplacé par d'autres bisphénol. OK ? Euh les on va dire les les facteurs de croissance qu'il y a dedans également tout ça accélère l'aromatisation. Et quand ça accélère l'aromatisation, elle va se faire où l'aromatisation ? Elle va se faire au niveau des surrénales. Et qu'est-ce qu'on avait dit tout à l'heure sur les surrénales ? Ça produit le strô le strone qui est déjà mal métabolisé dans le foie et en même temps ça accélère la voie de la DHA, la voie qui part donc qui ramène la prégnénolone vers laAD DHA vers les OK au dépend au détriment de la voie des corticostéroïdes. Donc on évite le lait de vache surtout ça c'est le vrai problème le lait de vache. Sinon, les produits laitiers fermentés, y compris les produits laitiers fermentés à base de lait de vache peuvent être intéressants. En tout cas, on n'élimine pas tous les produits laitiers fermentés. On peut considérer par exemple les yaourts, surtout les yaourts nature, les le petit lait, le lait cahier par exemple. Ceux-là sont intéressants. Sinon, on remplace par du lait autre que le lait de vache, lait de chamelle, lait de chèvre et cetera. Euh avec modération bien entendu, en phytoostrogène intéressant. Premier en premier lieu, ici vous avez le le lin, le grain de lin, l'huile de lin entre autres, pas que. Euh diminuer les sucreries, les farineux, les fritures, tout ça. Et bien sûr, il faut une bonne hydratation. Euh le minimum c'est 20 ml par kilgam de poids par jour. 20 ml ici, ça peut-être 25 ml, ça ça dépend des périodes. Euh mais après, on parle d'ici bien entendu d'apport en liquide en général. Apport en liquide, OK ? Y compris l'eau. Bien entendu, l'eau est majoritaire ici.

Bon là, j'ai fait un petit topo euh rapide par rapport à différents aliments et l'intérêt et tout ça. Euh donc des aliments riches en oméga3 et en phyoostrogène. Donc vous avez surtout pour les oméga3, c'est le poids gras. rentrer principalement. D'accord. Euh le c'est surtout le le le poisson gras qui contient les DHA et le PA qui sont euh qui sont les oméga3 buactifs en fait. OK. Euh pour la l'effet anti-inflammatoire, la stabilisation du système immunitaire et cetera. Euh sinon, vous avez les graines de lin les graines de chien entre autres, mais principalement ça contient euh une un précurseur qui est l'acide alpha linolinique, un précurseur de des oméga3 euh avec bien entendu euh les phytoustrogènes, notamment les lignons qui sont intéressants ici comme effet phytoustrogénique qui permettent euh de lutter contre les différents grand symptômes qu'on a. Enfin, ça a un effet général, hein. C'est pas juste comme on va le voir après pour certaines plantes où ça va agir juste sur les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes. Là, ça agit surtout ça a vraiment un effet majeur sur même sur l'immunité, sur l'humeur également, sur le sommeil et aussi bien sûr les troubles qui sont liées à la thermorégulation, à les microcirculations. Au-delà de ça, vous avez les légumes à feuilles vertes et vous avez aussi tout ce qui est crucifère, donc brocoli, chou et cetera, tout ça. Les légumes à feuilles vertes en général complètent l'effet des légumes crucifères parce qu'elles sont riches en folates, riches en vitamine B9. Euh il y a il y a la vitamine B9 bioactive, la 5 mhyline tétrahydropholate euh plus des formes précurseures. On n'a pas l'acide folique qui est une forme synthétique de P9. Et puis surtout surtout les crucifères, là vous avez des euh organux souffrés comme le sulfapane, l'indoly 3 carbinol, euh l'indolle 3 carbinol, euh le diindol méthane. Ceux-là sont des euh des molécules qui permettent d'améliorer la détoxification des ustrogènes et des métabolites toxiques desrogènes, de l'ostrone principalement. OK. Euh d'ailleurs, c'est euh dans le protocole de gestion de l'excès en métabolite toxique de l'ostrogène. On a euh donc parmi les

Choses qu'on fait, augmenter l'apport en crucifères. Et donc là, c'est important, c'est préventif, c'est important dès l'après-ménopause d'augmenter l'apport en crucifères, vu qu'on avait dit qu'en réalité, on commence à avoir une hyperimprégnation œstrogénique dès le début de la préménopause.

Les légumineuses, bien entendu, bah là, c'est ce qu'il y a de mieux pour l'apport, euh, à la fois l'apport lipidique. Bon, il y a un certain nombre de fibres qu'on trouve d'emblée dans ces légumineuses, c'est pas raffiné comme ce qu'on va trouver dans les farines de blé raffiné et tout ça, les farines blanches. Donc là, ça donne un bon apport en fibre, un bon apport glucidique aussi, hein. D'ailleurs, l'apport glucidique des légumineuses est meilleur que l'apport protéique. Les protéines sont intéressantes ici, mais elles ne peuvent pas compenser tout l'apport protéique. C'est de moindre qualité comparé aux aliments d'origine animale. Et vous avez dedans aussi des isoflavones. Excellent pour la gestion également du déficit œstrogénique, le déficit de l'œstradiol.

Vu qu'en fait, ce sont des régulateurs, les isoflavones principalement, ce sont des régulateurs des récepteurs. Et quand on dit des régulateurs des récepteurs, en réalité, c'est on dit des œstrogéniques modulateurs parce que du moment qu'on a un excès d'œstrogènes, il va y avoir donc ces isoflavones qui sont en fait des sortes d'œstrogènes like, mais qui ont une bioactivité moindre que l'œstradiol lui-même. OK ? Donc du moment qu'il va y avoir un excès d'œstrogènes, ces isoflavones vont venir rentrer en compétition avec la quantité excessive d'œstrogènes sur les récepteurs œstrogéniques, ce qui fait baisser l'imprégnation œstrogénique. Dans l'autre sens, si vous avez moins d'œstrogènes, un déficit en œstrogènes, ce qui va arriver, c'est que ces isoflavones vont venir s'insérer sur le surplus de récepteurs qui n'est pas occupé par l'œstrogène parce qu'il est déficitaire. Et ça va faire quoi ? Ça va faire augmenter l'imprégnation œstrogénique. Donc, ce sont des œstrogéniques modulateurs en réalité. Donc là, c'est excellent. On trouve ça donc dans les légumineuses, mais aussi dans des plantes, certaines plantes également dont on parlera dans la partie micronutrition. OK.

Intéressante et aussi riche en fibres, comme je disais, ce sont des fibres qui sont différentes des fruits et des légumes, hein. Les grains entiers, bien entendu, ça c'est une bonne source après de tout ce qui est fibres également et ça apporte des bêta-glucanes, des alpha-glucanes qui sont d'un autre type de fibres également. Bien sûr, on parle ici des grains entiers non dénaturés, non raffinés, tout ça. OK. Donc ça contient ce qu'on appelle des fibres solubles qui sont des fibres qui sont partiellement dégradées par le microbiote et dont une partie s'absorbe et ça régule le cholestérol, les triglycérides, la glycémie et tout ça. Vous avez une partie de ces fibres là aussi qu'on trouve ces types de fibres qu'on trouve aussi dans les légumineuses.

Les produits à base de soja fermenté, et là j'insiste bien sur le soja fermenté et pas le soja tout court. C'est-à-dire les boissons à base de soja, les huiles de soja et tout ça, ça, c'est pas bon du tout parce que ça accélère fortement l'aromatase.

Alors, la différence qu'il y a ici, on a vu une sorte de notion ici biochimique implicite que je vais expliciter ici qui est en fait la cible. La cible au niveau du système œstrogénique. La cible de quoi ? La cible de ces molécules. Vous avez la première cible, c'est le récepteur. Tout ce qui agit sur la modulation du récepteur, c'est un œstrogénique modulateur et il est excellent. D'accord ? C'est ce qu'on a avec les graines de lin, avec les légumineuses, avec tout ce qui est donc graines et cetera. Et vous avez également ça avec les isoflavones du soja fermenté. C'est ce qu'on appelle, on obtient une molécule, une des molécules les plus étudiées, c'est l'équol. Équol, E C H O L. Ça, c'est un œstrogénique modulateur intéressant.

Par contre, les isoflavones autres donc du soja qu'on obtient pas à partir du soja fermenté mais du soja tout court, ce sont des isoflavones qui ont un peu d'effet sur le récepteur, mais qui agissent sur l'autre cible. Et l'autre cible de l'œstrogène, c'est quoi ? C'est l'aromatase. Tout ce qui augmente l'aromatase n'est pas bon. Tout ce qui augmente l'aromatase n'est pas bon du tout. Ce qu'on avait dit tout à l'heure par rapport au lait de vache notamment. OK. Et donc le soja non fermenté induit l'aromatase. Oui. Donc c'est pour ça que le soja fermenté, les produits à base de soja fermentés sont très bien. Ils sont pas obligatoires du tout. D'accord ? Mais si on consommait du soja, ça peut-être plutôt des produits à base de soja fermenté. Même si ça fait pas partie de la culture, bien entendu, c'est plutôt asiatique.

Donc les fruits à coque et les graines oléagineuses également. Donc là, c'est intéressant. Bon, il y a du magnésium, du calcium. Le calcium qu'il y a ici n'est pas voilà, c'est pas une quantité majeure et ce n'est pas non plus d'une qualité majeure, hein. C'est voilà, les produits laitiers fermentés contiennent plus de calcium et en meilleure qualité, c'est-à-dire mieux absorbable au niveau des formes, tout ça, combiné à des protéines et tout ça, et pas emprisonné au niveau des fibres, ce qu'on trouve ici. Donc, mais c'est quand même une source de calcium qui vient s'ajouter. La vitamine E. OK ? Et donc ça, ça améliore le stress oxydatif. Vous savez que chez la femme ménopausée, il y a une étude intéressante qui est relativement ancienne d'ailleurs, hein. Ça date, j'avais pris connaissance de cette étude là depuis 15 ans sur le stress oxydatif chez la femme et chez l'homme dans la période de, c'est fait sur la ménopause, d'accord ? Mais avant la ménopause, après la ménopause, et on a fait comme contrôle les hommes. Et ce qu'on a dans cette étude, ce que ça montre dans cette étude là, c'est que le stress oxydatif chez les femmes avant la période même de préménopause, il est deux fois moins que chez l'homme avec des caractéristiques égales, tout ça, l'âge, le même âge et cetera, le même niveau de santé, tout ça. Et quand on passe après la ménopause, donc à la ménopause, ce niveau de stress oxydatif est multiplié par quatre. C'est-à-dire la femme va avoir un stress oxydatif qui est supérieur, deux fois supérieur à celui de l'homme à la ménopause. Et ça, c'est dû à la progestérone. La progestérone, ce n'est pas un antioxydant, mais c'est un régulateur d'une voie qu'on appelle NRF2 qui est le chef d'orchestre de tous les systèmes antioxydants. Et donc le déficit en progestérone va créer un déclin au niveau de cette voie NRF2. Il va y avoir une expression qui est très inférieure au niveau donc à la ménopause comparé à des niveaux avant, après ménopause. Et ça crée ce niveau de stress oxydatif énorme qu'on a chez la femme. Donc il faut gérer aussi ce stress oxydatif et en fait, tout ce qu'on est en train de voir ici sert à ça aussi, hein. OK.

Donc les aliments riches en calcium, vous avez tout ce qui est, on a dit oléagineux, tout ça, noix et cetera, mais la meilleure source reste quand même les produits laitiers. On parle pas ici quand je dis des produits laitiers, je n'inclus pas dedans le lait végétal. Le lait végétal n'est pas un lait, c'est une sorte de préparation à base de graines, à base d'amande, de noix et cetera. Ça dépend du riz parfois et cetera, mais ça, ça contient du calcium parce que ça a été ajouté en plus, surtout. Donc les produits laitiers, c'est les produits laitiers à base de lait, le vrai lait qui vient d'un mammifère, c'est un tissu. C'est très différent du lait végétal, hein. Ce qui n'empêche pas que le lait végétal pourrait être intéressant dans des situations où pour une raison ou une autre, on pourrait pas consommer des produits laitiers fermentés, y compris d'ailleurs, si la personne a une intolérance quelconque, une allergie au lait ou quoi que ce soit, à ce moment-là, elle pourra pas prendre des produits laitiers dans l'ensemble. Elle est obligée de compenser avec autre chose. Alors, autre chose va être avec modération du lait végétal sans sucre ajouté, sans additif, sans cache-misère et tout, toutes ces choses-là très mauvaises pour la santé. Et bien entendu, il y a une compensation en plus si ce n'est pas suffisant, et ça ne sera pas suffisant pour atteindre 1 gramme, 1 gramme de calcium par jour, ça va être la supplémentation calcium. Et encore une fois ici, règle d'ordre général, on ne supplémente jamais en calcium tout seul. C'est toujours vitamine D, K2, magnésium avec systématiquement. OK.

Les sardines aussi peuvent être intéressantes pour l'apport en oméga-3, mais aussi en calcium. Mais le souci qu'on a avec ça, c'est que les poissons en fait, la seule raison pour laquelle on continue à recommander le poisson, c'est son contenu en oméga-3 qu'on trouve pas ailleurs, c'est tout. Le reste, les protéines, c'est facilement remplaçable par d'autres aliments. Le calcium, c'est facilement remplaçable par d'autres aliments. Et donc là, on est obligé de rester sur deux à trois fois par semaine de poisson gras et de sardine. Et donc, ce n'est pas un apport régulier, journalier, mais ça vient s'ajouter dans certains cas. OK ?

Donc les aliments riches en magnésium, bien entendu, chocolat, avocat, banane, tout ça, c'est très riche en magnésium. C'est intéressant. Tout ce qui est aliment fermenté est excellent puisqu'on va avoir à partir de la ménopause, on va avoir également un déclin au niveau de la qualité du microbiote. C'est tout à fait normal parce que c'est dû à une régénération et une réparation ralentie de la muqueuse digestive et surtout de la muqueuse intestinale colique. Et donc ici, il va y avoir une hyperperméabilité intestinale qui va créer de l'inflammation parce que je rappelle qu'il y a 80 % des cellules du système immunitaire qui sont dans l'intestin, dans l'intestin grêle. 80 % de toutes les cellules du système immunitaire qui sont posées là dans le grêle. En face de ça, vous avez le microbiote. Vous avez la plus grosse partie de tous les microbiotes qui est dans l'intestin et le colon. Et donc ça crée de l'inflammation. Cette inflammation détruit encore plus la barrière et ça crée des restructurations majeures au niveau du microbiote. Donc les aliments fermentés sont extrêmement importants pour pouvoir compenser, anticiper, prévenir, gérer cette problématique de dysbiose intestinale qui s'installe progressivement.

Les aliments riches en polyphénols et en antioxydants, surtout les polyphénols, il y a pas mieux que les baies. Il y a pas mieux que les baies. Dedans, vous pouvez mettre les fraises, tout ça, les myrtilles, les framboises, toutes ces choses-là. C'est parmi les taux les plus élevés en polyphénols. Et les polyphénols, c'est ce qui est, c'est ce qu'il y a comme antioxydant anti-inflammatoire les plus puissants. OK ? Et bien sûr, il ne faut pas négliger toute la pharmacopée qu'on consomme en cuisine. Je dis la pharmacopée parce qu'en fait, ça regroupe les herbes et les plantes aromatiques et les épices, les épices racines, les herbes, les plantes aromatiques, tout ça. C'est extrêmement important parce que c'est très riche en polyphénols et ça permet à la fois de protéger l'intestin, de restructurer le microbiote, effet antioxydant, anti-inflammatoire systémique et cetera. OK ? Et bien sûr, les protéines. On a dit les sources de protéines classiques, c'est ce qu'il y a de mieux. Le chocolat, bien entendu, avec le chocolat noir, avec le cacao.

L'hydratation, les liquides en général, hein, ça va être principalement de l'eau avec d'autres liquides, des tisanes, surtout, tisane, thé, tout ça. OK. Donc les plantes ici intéressantes à favoriser, ça va être de la camomille romaine, de la mélisse, de la valériane, passiflore et cetera, fenouil, réglisse, ortie. Si vous remarquez ici, c'est un mélange de plantes à la fois digestives et en même temps des plantes sédatives. Les plantes sédatives, très important. Donc là, on peut rajouter toutes les plantes sédatives que vous connaissez, le safran, la verveine, escrols et cetera. Toutes ces plantes-là sont intéressantes et extrêmement importantes. Pourquoi ? Parce que ces plantes-là fonctionnent comme GABA, comme effet GABA mimétique. Et comme la progestérone est le principal régulateur de la glutamate décarboxylase qui est l'enzyme qui convertit le glutamate en GABA, c'est l'enzyme qui permet de produire le GABA dans le cerveau, dans le pancréas et dans d'autres organes. Donc le GABA, c'est l'anxiolytique, hein. Le GABA, ça a deux effets majeurs. La phase du sommeil où on rentre dans le sommeil profond, elle est induite par le GABA. Et l'autre rôle majeur, c'est la diminution de la sensibilité au stress. Donc tout ce qui est en rapport avec cette notion, c'est-à-dire l'anxiété, l'angoisse, les crises de panique et tout ça, hein. Et dans des cas extrêmes où il y a des carences extrêmes en GABA, ça peut provoquer des convulsions. Donc toutes ces plantes-là sont intéressantes, ça stabilise l'humeur, ça donne un effet sédatif, ça permet de diminuer l'impact du stress sur les surrénales et ça permet de mieux dormir la nuit. OK ?

Et bien sûr, ce qu'il faut éviter, ben tout le monde le connaît. On va juste se répéter ici, mais tout le monde connaît tout ça. Le sucre raffiné, les aliments sucrés, tout ça, les trucs là qui qu'il faut consommer très occasionnellement, voire pas du tout. Les graisses transsaturées, voilà, les de mauvaise qualité. L'alcool, bien entendu, la caféine ou l'excès de caféine. L'excès de caféine, ce n'est pas la tasse ou deux de café par jour, quoique. Mais la surconsommation de café, on trouve aussi de la caféine dans le thé, dans les thés forts, les boissons énergisantes et cetera. Donc c'est le cumul de tout ça qui pose problème. Le lait de vache, on a dit, surtout les produits laitiers riches en graisse. D'accord ? Surtout les fromages gras, les crèmes, tout ça, épaisses. Les viandes transformées, charcuteries, tout ça, et également les aliments ultra transformés, le sel en excès, bien entendu.

Alors, passons maintenant à la partie où on va parler un petit peu de plantes, de certains composants naturels et tout ça. Donc les bases, les bases pour une dame qui est en période de ménopause, donc pas nécessairement comme je disais la ménopause, mais ça peut être la périménopause, même la préménopause en fonction des situations et des profils cliniques. On va avoir besoin d'un multivitaminé qui contient une partie des micronutriments parce que par définition, on ne peut pas avoir tout dans un multivitaminé. Si vous avez un multivitaminé où vous lisez et que vous avez tout dedans, c'est qu'il y a rien du tout dedans. Il suffit de voir sur la colonne de droite au niveau des dosages, vous n'avez pas grand-chose. Il suffit de lire la liste des ingrédients, vous avez trouvé qu'il y a des ingrédients de mauvaise qualité. En général, la moitié des ingrédients sont de mauvaise qualité. Donc on ne peut pas tout mettre dans une gélule ou un comprimé ou deux ou trois ou quatre ou cinq ou six comprimés, ce n'est pas possible. Donc on est obligé d'avoir le multivitaminé plus notamment la vitamine D K2. Ça en général, c'est un seul produit, vitamine D K2 ensemble. Les oméga-3, vous ne pouvez pas les mettre en plus dans le multivitaminé, ça n'a aucun sens. Il y aura oméga-3, le strict minimum, c'est 500 mg et même chez la femme en ménopause, ce n'est pas suffisant. Il faut au minimum 1000 mg. Donc là, 1000 mg, vous êtes déjà forcément sur deux gélules rien que pour les oméga-3. Donc les oméga-3 se prennent seuls et le magnésium aussi se prend seul. Les formes organiques de bonne qualité de magnésium ne peuvent pas être mises dans une gélule dans laquelle il y a tout. Ce n'est pas possible.

Donc sinon, l'apport suffisant en calcium. Donc là, soit on obtient l'apport à partir de l'alimentation, soit on a admettons 600 mg de calcium dans l'alimentation et alors on compense avec minimum 400 mg voire 600 mg en complément. Ça, c'est un apport alimentaire, c'est-à-dire que ça ne se gère pas comme un complément parce qu'un complément alimentaire, un produit en plus, ça va être des fenêtres, des cures, des temps d'arrêt, on reprend et ainsi de suite. Là, pour le calcium, vu qu'on est obligé d'avoir de l'alimentation 1 g ou 1 g 200 par jour, on va être obligé de compenser par une supplémentation qui fait partie intégrante de l'alimentation. C'est-à-dire que ça peut être, on continue. Du moment qu'on a pas suffisamment de calcium de l'alimentation, on complète avec le calcium et ça peut être en continu. OK ? On complète avec le calcium et ça peut être en continu.

Sinon, alors s'il n'y a pas besoin de supplémenter parce qu'il y a suffisamment de calcium dans l'alimentation, bon bah il n'y a pas besoin. L'apport en protéines, 1,2 g par kilo de poids par jour, c'est exactement le même principe que le calcium. Soit vous obtenez ça de l'alimentation, soit pour une raison ou une autre, ce n'est pas possible et cetera, qu'il y a des problèmes qu'on n'arrive pas à atteindre l'apport et cetera. Et à ce moment-là, on complète ça avec un supplément protéiné. Alimentation à peu près propre. Donc on évite tout ce qu'on a dit avant. Donc les cache-misères, les trucs qui contiennent des édulcorants, des trucs, tout ça, on évite. OK ? Le foie est déjà extrêmement surchargé, il doit bien détoxifier pour commencer. Une bonne hydratation, une activité physique régulière.

Alors l'activité physique régulière, je reviens sur le point que je disais tout à l'heure par rapport à l'hypercholestérolémie et qui peut apparaître éventuellement en période de ménopause. Cette hypercholestérolémie, je disais, elle est souvent, pas toujours, elle est souvent due à cet arrêt de métabolisation du cholestérol par les reins. Et donc en fait, il y a quelque chose de très naturel et d'extrêmement puissant qui permet de résoudre ce problème directement, c'est l'activité physique. Ça ne veut pas dire que toutes les dames qui sont en ménopause et qui ont une hypercholestérolémie, elles vont faire de l'activité physique et ça va résoudre le problème. Là, si ça ne résout pas entièrement le problème d'hypercholestérolémie, ça veut dire qu'il y a d'autres facteurs qui sont là et qui augmentent le cholestérol. Ce n'est pas juste dû à la ménopause, mais dans beaucoup de cas, vous avez ce profil clinique qui se répète et qui est assez fréquent d'hypercholestérolémie en période de ménopause qui apparaît en période de ménopause et c'est facilement surmontable par de l'activité physique.

Alors, donc mis à part ça, donc on va parler maintenant très rapidement parce qu'on n'a pas beaucoup de temps, des comment soutenir les surrénales naturellement et assez rapidement. Donc il y a donc le sommeil, il faut résoudre le problème du sommeil. Donc on ne va pas rentrer dedans parce que c'est un autre sujet et c'est très complexe. Gestion des troubles de l'humeur et de l'anxiété. On a parlé tout à l'heure des plantes à effet sédatif avec le GABA et tout ça, les plantes adaptogènes dont on verra quelques-unes juste après, la DHEA et la prégénolone. Voilà.

Et donc pour ce qui est des surrénales, vous avez plusieurs choses qui peuvent aider, notamment dans les cas surtout de burnout surrénalien ou d'épuisement surrénalien. Ce sont deux choses différentes. Mais si vous voulez, pour faire simple, au niveau des surrénales, on peut avoir trois grands profils cliniques. Mise à part l'insuffisance surrénalienne, ça, c'est autre chose. D'accord ? Mais en dehors de l'insuffisance surrénalienne, vous avez trois profils cliniques. Vous avez le burn-in où là, c'est un hypercorticisme biologique et clinique. OK ? Vous avez le burn-out et là, il y a deux phases, phase une, phase deux, où vous pouvez voir que le cortisol est limite supérieur au niveau de la biologie ou tout à fait normal avec des signes d'hypocorticisme. Et vous avez ensuite l'épuisement surrénalien où là, vous avez un cortisol qui est extrêmement bas avec des signes d'hypocorticisme. Donc ça, c'est l'épuisement surrénalien. D'accord ? Toutes ces phases-là sont surmontables. Ce n'est pas l'insuffisance surrénalienne qui n'est pas réversible. Donc le burn-out et burn-in surrénalien et épuisement surrénalien, on parle ici d'un hypocorticisme. Hypocorticisme qui soit clinique ou clinique et biologique en même temps. Donc là, le sel, en général, les personnes qui sont encore plus dans le cas d'épuisement surrénalien, elles ont une tension faible. Elles ont tendance à faire des malaises orthostatiques et tout ça. La réglisse est intéressante aussi quand elle est titrée en acide glycyrrhizique, 100 mg. La recommandation de l'OMS, c'est de ne pas dépasser 100 mg par jour d'acide glycyrrhizique. Et c'est la dose qu'on utilise, c'est la dose efficace, intéressante, et c'est la dose aussi à ne pas dépasser. La prégénolone, bien entendu. La prégénolone ici, c'est le précurseur, si vous vous souvenez ce qu'on a dit tout à l'heure, de la progestérone qui elle-même est le précurseur des corticostéroïdes, cortisol et aldostérone. Sinon, les cofacteurs, les vitamines B, le zinc, le magnésium. Bien sûr, il y a un cofacteur majeur qu'on ne donne pas systématiquement qui est le fer. Le fer, c'est ça qui détermine en fait tout le fonctionnement de la voie stéroïdienne qu'on a vu tout à l'heure. La toute première enzyme qui est la démolase qui dégrade le cholestérol en prégénolone, c'est une enzyme qui est directement fer dépendante. Directement fer dépendante. Et donc ici, on ne parle pas du profil anémique. Le profil anémique, il est catastrophique sur cette voie. On parle du profil de déficit en fer sans anémie. Donc chez ces femmes qui ont le profil un peu fatigué, épuisé, burn-in surrénalien, voire pire, épuisement surrénalien, la ferritine sérique idéale devrait être autour de 80 à 90. Là, vous avez des femmes qui ont 25, 30 de ferritine, elles sont complètement épuisées. Vous augmentez le fer, la ferritine à 80, 90, vous allez voir qu'elles s'allument directement parce que les surrénales reviennent en fonctionnement en force. La DHEA aussi est importante ici à doser si vous envisagez de donner sur une. Il y a certains médecins fonctionnels qui donnent de l'hydrocortisone sur une période courte. Mais là, il faut faire attention parce que ça peut être contre-productif si la DHEA est trop basse ou si la personne souffre de troubles intestinaux majeurs immunitaires comme l'auto-immunité ou comme des infections virales à EBV, herpès, tout ça, ou de constitution fragile, c'est-à-dire anémique ou en sous-poids, dénutri, vous donnez de l'hydrocortisone, vous détruisez la personne, elle est encore pire. Donc il faut faire attention avec ça et surtout en corrélation avec la DHEA quand vous donnez de l'hydrocortisone, il faut donner de la DHEA en parallèle aussi pour diminuer les effets secondaires des corticostéroïdes, que ce soit sur le court, moyen et long terme.

Alors, mis à part ça, vous avez d'autres plantes intéressantes, mais cette fois-ci, c'est le burn-in ici, cortisol élevé avec signes d'hypercorticisme. Là, on est dans le burn-in surrénalien. L'ashwagandha est intéressante s'il y a surtout un profil aussi d'hypothyroïdie associée avec ça. La rhodiola également intéressante, également très intéressante s'il y a un profil de surexcitation, de surexcitabilité, de sursensibilité au stress, de fatigue et tout ça qui est associé avec ce burnout, ce burn-in. Sinon, vous avez aussi donc alors là, j'explique un truc un peu technique par rapport à la rhodiola parce que dans les compléments alimentaires, on trouve plusieurs types de rhodiola. Ce qui nous intéresse en fait, c'est la rhodiola qui est titrée en rosavine. C'est la rhodiola titrée en rosavine qui donne les effets sur les surrénales et les effets sur l'humeur. Celle qui est titrée en salidroside, elle n'est pas efficace. Dans le cas de la femme ménopausée, par rapport par exemple aux symptômes liés à l'humeur, à l'anxiété, à l'hypersensibilité, au stress et au burn-in, il faut une rhodiola qui est titrée en rosavine, les principes actifs rosavines. La DHEA, donc extrêmement intéressante. Le mieux, c'est de doser la DHEA sulfate dans le sang et de voir jusqu'à quel point on a un déficit. Il faut faire un suivi parce qu'ensuite, il faut faire un suivi avec le ça peut-être un suivi clinique, mais si on a la biologie, c'est encore mieux parce qu'il peut y avoir des effets secondaires en fait par excès en DHEA. Donc chez une femme ménopausée, vous pouvez très bien donner 25 mg sans aucun problème de DHEA. Donc il n'y a aucun souci. Vous pouvez augmenter au-delà de ça, 50 mg par exemple, si vous voyez qu'il y a un déficit majeur en DHEA, ce qui n'est pas toujours systématiquement le cas, mais souvent le cas. OK ? Donc très intéressante la DHEA et également donc la DHEA peut-être combinée avec la prég, la prégénolone. D'ailleurs, la prégénolone est beaucoup plus sécuritaire. La prégénolone est beaucoup plus sécuritaire que la DHEA. Il n'y a pas d'effet secondaire la prégénolone. En plus, la prégénolone, c'est au tout début de la voie. Ça vous donne la progestérone, les corticostéroïdes, la DHEA et le reste. Donc il n'y a pas de problème avec la prégénolone. On n'a pas de contre-indication majeure ou quoi. Là, par contre, la DHEA, on peut avoir un profil d'hyperandrogénie qui est associé à la DHEA si la personne prend trop de DHEA et si le taux de DHEA augmente trop.

Alors sinon pour la progestérone, je parlais donc de la prégénolone pour la progestérone parce que la progestérone en réalité, son précurseur immédiat, c'est la prégénolone. Donc soutenir les surrénales, déjà ce qu'on a vu juste avant. Les plantes qui ont un effet progestérone like intéressant, vous avez un effet moyen, modéré par l'alchémille et vous avez un puissant effet par le gattilier. OK ? Sinon, bien sûr, le fait de diminuer l'inflammation et le stress métabolique en général, c'est simplement, on va dire, un effet d'amélioration de la qualité du métabolisme. OK, pour améliorer la production de progestérone.

Sinon, on va aller plus vite parce qu'on n'a plus suffisamment de temps. On pourrait prévoir d'autres conférences sur ce sujet-là, c'est très passionnant. Donc on a pour l'effet œstrogénique, on a le trèfle rouge qui est intéressant. On a également le lin, on en a parlé tout à l'heure, les graines de lin. Aussi, l'actée à grappe noire. Elle n'a pas d'effet œstrogénique au sens propre, mais elle agit au niveau central, surtout sur les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes. On la donne souvent pour les personnes, les femmes qui ont un risque important de cancer hormono-dépendant parce que ça permet de gérer les troubles vasomoteurs mais en même temps, ça n'a pas d'effet sur les œstrogènes. OK ? Et pour diminuer la 5 alpha réductase, vous avez aussi pour les profils d'hyperandrogénie, vous avez le serenoa repens, la racine d'ortie surtout, et les graines de courge également extrêmement intéressantes, accessoirement le thé vert également. Et sinon, en gemmothérapie, vous avez le gemmothérapie framboisier qui est excellent pour réguler un tas de problématiques et parfois certaines plantes ne fonctionnent pas et vous avez le gemmothérapie framboisier qui fonctionne directement et ça n'a pas de contre-indication, ça n'a pas d'effet secondaire. Gemmothérapie framboisier, excellent.

Sinon, je vous ai fait un petit récap ici de l'alimentation et cetera. C'est enfin, après, c'est une intervention type, ça peut être modifié ou quoi en fonction de ce qu'on avait vu tout à l'heure. Voilà, ça c'était la présentation d'aujourd'hui. Donc on a eu un petit retard, mais c'est bon, ça a été intéressant, j'espère. Comme je disais tout à l'heure, pour celles et ceux qui n'étaient pas connectés jusque-là, cette conférence, elle est organisée dans le cadre des conférences et tables rondes qu'on organise dans le cadre préparatoire du Congrès international des sciences de la nutrition, qui est en fait un congrès qu'on organise tous les ans à Casablanca au Maroc en tout cas, et qui aura lieu les 18 et 19 avril prochain. Si vous avez plus d'informations, vous avez besoin de plus d'informations, vous avez le site iss.ma, vous avez toutes les infos, les intervenants, le programme et cetera. Vous avez aussi le numéro de téléphone et WhatsApp également du docteur Pisintje Moitié, qui je pense est avec nous là. Oui, pour l'instant. Et alors, il y a donc ça, c'est les intervenants, hein. Il y a des intervenants de très très haut niveau, de très haut calibre, de haute qualité. Donc j'organise ce congrès avec, je coorganise ce congrès avec docteur Petem Tajmoiti et docteur Fati Safrii, qui est ici présente avec nous aussi, dans le cadre de la société marocaine de micronutrition nutrigénétique appliquée. Voilà.

Donc petit Sam, je sais pas si tu veux dire un mot. Oui, je vais juste dire un mot aux personnes donc qui sont présentes avec nous. Bien sûr, je remercie encore une fois donc docteur Zizi, professeur Razli, donc docteur Bouranon, docteur Lazra, donc qui vont participer avec nous aussi à ce congrès et nous soutenir. Je voulais juste dire que tous les laboratoires sont présents avec nous. Donc tous les laboratoires qui ont pignon sur rue sont présents à titre informationnel et entre autres aussi, on a aussi la participation d'un laboratoire de Petit Sam, ton micro est coupé, si tu peux le réactiver. Oui, voilà. Je voulais dire que tous les laboratoires sont avec nous et notamment deux laboratoires, Health Innovation et Alta. Voilà. Donc ça, c'est plus dans le domaine, on va dire qui sont intéressés par la santé féminine, la santé de la femme. Sachant que la thématique principale de ce congrès cette année, c'est notre 4ème édition cette année, c'est la santé féminine. Je voudrais rappeler que c'est une formation certifiante. Donc à la suite des deux jours, on délivre un certificat et c'est une formation qui est bien sûr en présentiel et en ligne. Voilà, je ne vais pas trop retarder les présents. N'hésitez pas à me contacter pour avoir plus d'informations. Je j'interagis très rapidement et puis je vais redonner la parole donc au modérateur. Je sais pas qui veut prendre la parole par rapport aux questions. Je sais que le temps est passé très vite et il y a beaucoup de questions qui sont là. Donc je vous remets la parole pour pouvoir poser les questions, du moins comme on peut, sachant que docteur Gasmi est en France. Donc il y a déjà un décalage d'une heure, mais voilà, c'est un plaisir à chaque fois et c'est passionnant de pouvoir écouter donc ces thématiques-là. Je voudrais juste aussi dire bonjour, je sais pas si toujours avec nous. Donc docteur, non, je ne le vois plus. Bon, ben c'est pas grave. D'accord, ça marche. OK, ça marche. Alors on fait comme ça. Je vous redonne la parole. Merci. Merci beaucoup. Vous m'entendez ? Oui. Oui. Alors juste pour les modérateurs, vous pouvez activer le micro directement, hein. Donc il n'est pas désactivé. Oui. Euh, on vous entend pas. Euh, si vous pouvez réactiver le micro. Oui, voilà. Merci. Bref, là maintenant. Ouais, très bien. Parfait. Merci beaucoup. Merci beaucoup pour cette brillante, réellement présentation. Nous avons appris beaucoup de choses. Merci Amine pour tout ce que vous nous avez présenté. Réellement, c'était excellent en tout point de vue. Donc c'est un sujet comme vous avez dit, très diversifié, très vaste, très très intéressant, très riche également qu'il va falloir certainement, pas en une demi-heure ou une heure, mais peut-être un petit peu le traiter de façon globale, mais lors du congrès, inchallah, on aura beaucoup plus d'éclaircissements un petit peu à ce niveau-là et ça nous fera énormément plaisir de vous réécouter encore pour une deuxième fois. Donc je tiens à vous remercier, je tiens à remercier Petit Sam, je tiens à remercier tous les organisateurs, je tiens à remercier tous les modérateurs qui sont là. Nous sommes peut-être un petit peu à une petite demi-heure de la rupture du jeûne et donc moi je pense que s'il y a peut-être une ou deux questions de la part des autres modérateurs pour dire un petit mot avant de conclure, peut-être. C'est Bouranon, c'est Razli, c'est Zizi, si quelqu'un est là. Oui, oui, je suis là. Vous m'entendez ? Oui, oui. Oui, très bien. Merci beaucoup. Merci beaucoup docteur Amine Gasmi pour votre brillante présentation. Avec grand plaisir. L'alimentation de la femme ménopausée a toujours été un pilier dans la prise en charge globale de la ménopause. Ça, on est tous d'accord. C'est vrai qu'il y a, c'est une intervention un peu, je dirais, trop technique pour nous, mais c'est elle est la bienvenue et surtout que on va peut-être développer ça pour le congrès pour une formation plus détaillée, inchallah. Ceci dit, ceci dit, il y a des cas particuliers, il y a des, il y a plus de détails pour lesquels on peut toujours discuter et c'est ça sera donc très très fructueux pour nous tous et pour nos praticiens dans cette prise en charge globale de la ménopause dont l'alimentation n'est qu'un aspect de cette prise en charge et non pas des moindres. Voilà. Donc merci beaucoup parce que c'est vrai qu'on a, on n'a pas beaucoup de temps pour discuter comme a dit Saïd, mais ça va être, c'est le début d'une collaboration, inchallah, pour le futur. Merci à vous. Merci pour ces amis, si je me permets de reprendre la parole. Vous m'entendez ? Oui, tout à fait. Vous m'excusez, Saïd, tu m'excuses ? Je demande à Amine de.

Remettre, euh, peut-être la dernière diapo de de récapitation, le récap. Ouais, ici. Voilà. Voilà. Merci beaucoup. OK.

Donc, euh, je disais peut-être un petit peu pour Sami qui ne nous connaît pas peut-être un petit peu suffisamment. Alors Sirasdi, c'est le président de la société marocaine de ménopause. On a une société marocaine de ménopause. Donc c'est étant le président. Moi, je suis le président de l'association de gynécologie privée du Maroc et c'est Branon est le président de la société de fertilité et de contraception du Maroc. C'est Zizi, c'est le coordinateur un petit peu de tout ce que nous faisons. C'est le pilier, c'est la colonne vertébrale de ce que de tout ce que nous faisons. On le remercie, on ne le remerciera jamais assez. Merci. Voilà, c'est Amine, vous avez un petit peu les CV pratiquement de tout le monde.

Merci à vous. Merci beaucoup, euh, de d'avoir organisé. Oui, je peux intervenir ? Euh, je suis, euh, je je rejoins mes collègues à tous en pour vous pour remercier à la fois pour la pertinence, la qualité de ton intervention. Euh, pour ne pas laisser les collègues, il y avait des questions qui ont été posées dans le chat. Je vais voir parce qu'il y en a certain répondre. Tout à fait. Il y a certains que j'ai en fait, comme comme il pose les questions au fur et à mesure, il y a un certain nombre que j'ai déjà répondu dans la présentation, mais je vais voir celle qui sont non.

Il y en a certains qui sont : les yaourts à base de soja ne sont pas recommandés. Euh, ça dépend en fait s'il s'agit, euh, de yaourt à base de soja fermenté. Alors là, c'est intéressant. C'est ce qui est ce qui devrait être ce que devrait être un yaourt de soja. OK. Mais si si on rajoute du soja en plus sur le yaourt, ça c'est pas intéressant. Euh, et sinon, vitamine D base de huile de soja. Non, la vitamine D n'est pas base d'huile de soja. La vitamine D, elle vient de la lanoline qui vient de de la laine de mouton. Ça c'est la vitamine. Après, il peut y avoir aussi la vitamine D issue du du lichen. Euh, mais le là, vous parlez peut-être du support. Le support, c'est, euh, la vitamine D en général, c'est le tournesol ou parfois ça dépend, euh, des fabricants. Mais huile de soja, j'ai pas vraiment vu, mais ça peut exister comme support. Après, c'est pas très problématique dans le sens où voilà, si sauf si vous prenez, euh, euh, 2 L de vitamine D, d'huile de vitamine D, c'est c'est ça va être problématique, mais là, c'est des petites gouttes, donc ça pose moins de, ça pose moins de problèmes.

Euh, le plus important pour la vitamine D, c'est de la combiner avec la K2. Donc il faut un produit qui soit combiné avec la K2 obligatoirement. Oui. Voilà.

Euh, le kéfir de lait apporte du calcium. Oui, oui, oui. Le kéfir de lait et fait partie des produits laitiers fermentés. Donc c'est c'est très bien. Donc ça, c'est un équivalent un peu, après, c'est plus la culture Europe de l'Est, Russie. C'est un équivalent un peu du lait fermenté ou du lait caillé.

Calcium doit être associé à quelle autre vitamine ? Donc je disais vitamine D, vitamine K2, magnésium.

Légitime de prescrire le GABA en posologie ? Non, parce que c'est pour ça que je n'ai pas parlé. Euh, c'est problématique si vous avez un déficit en magnésium de donner du GABA, parce que ça va donner l'effet contraire, ça va donner un effet stimulant, de ça augmente l'anxiété, c'est la personne ne dort plus. Donc il faut d'abord donner du magnésium et très souvent, quand on donne du magnésium, on corrige le problème qu'il y a au GABA, parce que le magnésium, c'est le cofacteur du récepteur GABA. Euh, donc très souvent, vous n'avez même pas besoin de donner du GABA. Euh, sinon, vous avez les plantes. Les plantes que j'ai donné tout à l'heure sont intéressantes au lieu de donner du GABA directement.

Comment supplémenter en protéines ? Ben simplement, euh, vous calculez approximativement l'apport en protéines qu'il y a dans l'alimentation et vous, euh, regardez combien la personne a besoin de protéines. Là, on avait dit pour la ménopause, c'est 1,2 g par kilo de poids par jour. En fonction du poids, vous calculez le poids et vous regardez la différence. Est-ce que ça remplit ? Est-ce que la personne par exemple a besoin de 80 g de protéines ? Est-ce que dans son alimentation est 80 g ? Admettons qu'il y a par exemple que 60 g, vous essayez d'augmenter les aliments protéinés dans l'alimentation. Si vous y vous y arrivez, que vous couvrez les 80, ah bah c'est très bien. Si c'est pas suffisant, vous rajoutez les 20 g manquantes en supplémentation, c'est tout.

Euh, le gattilier peut faire saigner interaction modérée avec les anti-vitamine K. Euh, et il est un peu problématique le gattilier, hein. Euh, il est, enfin, c'est, il interagit avec plein d'hormones. C'est, il est un petit peu problématique. Le mieux en général, c'est d'utiliser l'alchémille. Euh, et si l'alchémille n'est pas suffisante, alors vous pouvez utiliser le gattilier à petite dose, en général autour de 20 mg. Et sinon, encore mieux, plus safe, c'est la progestérone, euh, bioidentique. Euh, voilà.

J'espère que j'ai répondu à aux différentes questions. Certaines plantes sont à déconseiller en cas d'hyperostrogénie. Oui, ben il y a des plantes que que j'ai pas cité ici qu'on utilise pas forcément dans un contexte de ménopause, c'est la sauge, que ce soit la sauge sclarée ou autre. Euh, c'est, euh, l'aubier, le houblon, le houblon, euh, titré en H prénylnaringénine. Euh, voilà, ceux-là peuvent poser problème parce qu'elles ont, elles elles ont une induction majeure de l'aromatase. Euh, donc on en a pas besoin chez une femme en ménopause, on a besoin de régulateurs en fait, de stromodulateurs.

La K2 n'a pas, n'a aucun impact sur la coagulation. Zéro impact. C'est la K1 qui a l'effet, ce que vous appelez la vitamine K, c'est la vitamine K, c'est la K1 qui a l'effet sur la coagulation. Le la K2 a zéro effet sur la coagulation. C'est son son rôle, c'est de transporter le calcium et d'induire un complexe là qu'on appelle les GLA protéines au niveau de l'os, induire le l'anabolisme osseux.

Euh, voilà. Prendre créatine, monohydrate. Donc je répondrai à cette dernière question. Euh, en cas. Oui. Alors, en général, la créatine, elle est recommandée surtout chez les sportifs dans un contexte bien particulier et aussi chez les personnes dénutries et les personnes âgées. Voilà. Euh, mais est-ce que ça a une utilité majeure ? Là, je dirais non. Après, ça fait pas de mal, mais c'est pas, c'est pas indispensable pour le le contexte de la ménopause. Voilà.

Je pense qu'on a, euh, ben ouais, je pense qu'on va clôturer. Oui. Merci pour cette belle audience. On est à toutes et à tous. Je voudrais juste passer le bonjour à Docteur Fakir, donc que j'ai vu effectivement au niveau de l'IMAT. Voilà. Bonjour. Bonjour et merci. Bravo pour cette belle belle présentation. Merci Docteur et à bientôt, inchallah. Bientôt. Merci, merci, merci beaucoup. Bonne journée. Plaisir. Merci. Salut. Salut tout le monde. Ça va ?