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Mandat d'arrêt contre un diplomate algérien : Rachid Nekkaz demande la démission de M.Attaf et Arkab

Rachid Nekkaz 1:26:18

Transcription

السلام عليكم. بعد الشباني الحاج العربي، كاني في اليد، كان في الصورة والسمعة بدون عسكر. Diplom 44 81 في الامتح.

[Musique]

November. OK. اقرا diplomatie va diploma. Vous imaginez mandat d'arrêt contre un Algérien, un diplomate algérien français? Mais c'est une honte. Comment c'est possible ça? Un mandat d'arrêt émis par la justice française contre l'ancien premier secrétaire de l'ambassade d'Algérie en France. Savez qu'on a plus de front. D'arrêt intervient dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement et la séquestration d'un youtubeur. Je connais les France. Je continue. Je suis pas bien quand je lis ça. Quand je lis ça et je vois le drapeau algérien pour lequel sont morts. ونص ربي يرحمه. غلطه.

[Musique]

Vous rendez compte? Je connais bien la France, savez. Je suis né, j'ai vécu, je connais les tenants, les aboutissants. Oui, moi je connais pas la France de la France. La connais bien. Regardez, elle a menacé des locataires de ports judiciaires ou militaires s'ils ne répondaient pas à la convocation. Behish Koubia. Regardez pour se judiciaire ou militaire. Je connais bien, je connais bien cette France avec le général Denis Favier qui était le directeur général de la gendarmerie française. Oui, je la connais bien la France. Et aujourd'hui, grâce à moi, ce général est mis en examen pour subornation de témoins. Mais oui, je connais bien la France. Je connais leur leur méthode mafieuse de certains éléments de l'État profond français. Regardez ce qu'il a envoyé comme convocation. Vous imaginez poursuite judiciaire ou militaire? Ben oui, général Denis Favier. Ben écoutez, bah suite à ma plainte, maintenant il est vice-président de Total, chargé de la sécurité. Oui. Denis Favier mis en examen par le doyen des juges d'instruction, Amid, Cyril Paco. Oui, je connais bien la France. Mais les diplomates algériens, weekend, c'est tout ce qu'ils savent. Oui, mais on connaît pas un pays en y allant le weekend faire ses courses aux Galeries Lafayette. Donc mandat d'arrêt contre l'ancien premier secrétaire de l'ambassade. J'ai affronté la France qui pareil avec un mandat d'arrêt. Là, j'arrive un et je dès que je suis sorti de prison grâce à trois grâces présidentielles du présidentiel Abdoune, je me suis fait opérer dans une clinique. C'est quand j'ai été mieux le 5, quand je me suis senti mieux pardon le 5 octobre 2023, j'ai filmé ma reddition à l'aéroport d'Orly avec mon passeport algérien, mon unique passeport diplomatique. Vous n'avez rien dans votre, vous n'avez pas de foin dans votre ventre. N'ayez pas peur du feu, ni du feu de la justice, ni du feu de la diplomatie, ni du feu des médias. Il faut affronter. Ne nous foutez pas la honte. Faites comme Rachid. Oui, je vais parler de moi. C'est ma chaîne YouTube et je dis ce que je veux et je raconte ma vie tout en éclairant l'opinion publique algérienne sur les erreurs qu'il ne faut pas faire et le comportement politique et diplomatique et médiatique idoine qu'il faut présenter pour honorer ce passeport algérien pour lequel il y a eu 1 million et demi de morts pendant la guerre de libération et 5 millions et demi de martyres depuis le début de la colonisation en 1830. Être algérien, ça se mérite, il faut en être digne.

Mandat d'arrêt contre un diplomate algérien. Le Figaro, un diplomate algérien visé par un mandat d'arrêt international pour l'enlèvement d'un opposant en France. Et en plus, ils ont mis son nom partout. Voilà. Ça fait combien de temps je vous dis? Attendez, d'abord, je vais commencer par ça. Mandat révisant. Salahdin Sellum, un Algérien âgé de 37 ans, a été émis le 25 juillet par un juge d'instruction pour arrestation, enlèvement et séquestration en relation avec une entreprise terroriste. Aïe aïe aïe! Association de malfaiteurs terroristes criminels. Le garz, le chef d'accusation. Regardez le chef d'accusation. Saladine Salin. Mais c'est une honte. C'est une honte. À Nij. Continue. Je continue. Donc ça c'est le Figaro. Un diplomate algérien visé par un mandat d'arrêt international pour l'enlèvement d'un opposant. Ah, j'ai mal à la tête. J'ai mal à la tête. J'ai mal à la tête. J'ai mal à la tête. Mais cette histoire, elle date pas d'aujourd'hui. Vous avez compris déjà? Écoutez, le 9 avril, le 9 avril, un diplomate algérien soupçonné d'avoir commandité un assassinat en France. Un diplomate algérien. Ça c'est le Journal du Dimanche. 9 avril. Un diplomate algérien soupçonné d'avoir commandité un assassinat en France. 9 avril, mai, juin, juillet, août. 4 mois. 4 mois. Ça fait un un diplomate algérien soupçonné d'avoir commandité un assassinat. Le Parisien, la même époque, une opération d'assassinat potentiellement commandité par l'Algérie révélée en France. Le Parisien, la même période. Vous vous en souvenez? En souvenez que j'ai fait des vidéos à l'époque. J'ai fait des vidéos. J'ai présenté une stratégie à la diplomatie algérienne parce que qui a lancé cette opération? Vous savez, c'est qui? C'est Bruno Le Maire, ministre de l'Intérieur et ministre d'État. OK. Bon, je réponds à ceux qui n'ont pas compris. Je n'ai pas la nationalité française. J'ai un récépissé de 3 mois renouvelable. Renouvelable. OK. Et j'ai été condamné le 2 mai à 12 mois de prison ferme aménageable avec un bracelet électronique. Je n'ai pas demandé de bracelet électronique. J'ai dit: "Je vais en prison." Gat non aménageable. Bracelet électronique. Depuis, je me suis présenté plusieurs fois aux tribunaux français. Ils veulent pas me mettre le bracelet électronique jusqu'à maintenant. A dit ha. Alors pourquoi je demande un récépissé? Vous savez pourquoi je demande un récépissé en France? Car j'ai déposé plainte contre les autorités françaises, notamment le général Denis Favier, parce qu'à cause de lui, j'ai perdu 100 millions d'euros. Donc moi, je veux récupérer mes 100 millions d'euros suite à l'action au sabotage au dossier monté de toute pièce qu'il a monté pour me salir et pour me prendre tous mes biens, bloquer tous mes comptes pendant que j'étais en prison en Algérie le 9 décembre 2021. Est-ce que c'est clair? Donc moi, je suis obligé d'avoir une situation légale, administrative légale de façon à ce que mes poursuites judiciaires contre ce monsieur puissent aboutir. On peut pas porter plainte contre quelqu'un en étant. Donc voilà, j'ai répondu à vos questions. C'est clair maintenant? J'espère que j'ai pas besoin de de revenir là-dessus. Donc le jour où je récupère mes 100 millions d'euros, je ne reviens plus en France. Est-ce que c'est clair? Vous avez compris? Et je leur donnerai leur récépissé, leur récépissé de 3 mois. C'est bon. Moi, je suis pas comme certains Algériens. Je continue maintenant. J'ai clarifié cela. On continue. Donc celui qui a mis en place toute cette opération, c'est le ministre de l'Intérieur. Bah oui, il fait son travail. Il veut être président 2027. Évidemment que tous les coups sont permis. La question, elle est pas là. Lui, il fait son job. Il fait son job en tant que ministre qui veut devenir président. Mais depuis 1 an, qu'est-ce que j'ai proposé à la diplomatie algérienne sans être écouté à aucun moment? Malgré les courriers, malgré les vidéos, malgré les messages, rien. J'ai proposé dès que le dès que le ministre des Affaires Étrangères, Monsieur Ahmed Attaf, a retiré l'ambassadeur d'Algérie en France, j'ai dit qu'il faut mettre en place cinq fronts. Un front diplomatique. On peut pas laisser 5 millions d'Algériens sans un chef d'orchestre diplomatique, en l'occurrence, ou bien l'ambassadeur, ou bien le consul général, ou bien un directeur de la communication. Je n'ai pas été écouté. Donc pas de front diplomatique, ça n'a pas été mis en place. J'ai proposé un front politique. J'ai dit qu'il y a des acteurs politiques en France qui sont algériens et qui peuvent justement défendre les positions de l'Algérie et défendre les intérêts du peuple, les intérêts du peuple algérien, défendre les intérêts de la diaspora algérienne. Ça n'a pas été mis en place. J'ai proposé un front médiatique. Ça veut dire quoi médiatique? C'est-à-dire défendre les positions de notre pays afin de défendre les intérêts de l'Algérie et de notre diaspora et de notre peuple algérien. Ça veut dire quoi médiatique? C'est-à-dire mobiliser tous les journalistes algériens qui travaillent dans les radios françaises, dans les dans les télévisions françaises ou dans les journaux français ou dans les sites internet français. Ça n'a pas été fait malgré la promesse du ministre de la communication, Mohamed, Monsieur Mohamed Meziane. Voilà, rien n'était fait. Il s'est contenté de de travailler en Algérie, il n'a rien fait en France. 4ème front, j'ai proposé de mettre en place un front juridique. C'est-à-dire mobiliser toutes les forces juridiques qu'il y a aussi bien en France qu'en Algérie de façon à contrecarrer cette action de la France, notamment la remise en question de tous les accords bilatéraux entre l'Algérie et la France. Ça n'a pas été fait. Et ce front juridique, je je l'ai je l'ai appelé de mes vœux pour défendre l'agent consulaire algérien qui a été emprisonné. Et vous savez que depuis le mois d'avril, il y a un agent consulaire algérien qui est emprisonné et six autres personnes affiliées à l'ambassade d'Algérie. Rien n'a été fait. On a sept Algériens ou affiliés à l'Algérie, à l'ambassade d'Algérie qui sont en prison aujourd'hui. Et qu'est-ce qu'a fait l'Algérie? Elle a mis deux stagiaires français qui ont 8, 8 ans, 8 années d'expérience seulement et en plus, ils ne parlent pas aux médias. Qu'est-ce que j'avais proposé? J'avais proposé de mettre des des avocats algériens expérimentés pour défendre les intérêts de nos diplomates en France. Et j'avais notamment pensé à Maître Fatima Ben Braham. Vous savez qu'elle est brillante, elle connaît aussi bien le droit français que le droit algérien. J'ai aussi proposé le nom de de Maître Mustapha Bouachir, le nom de Maître Zoubeida. Vous savez que ce sont des parfaits francophones qui connaissent parfaitement le droit français et le droit algérien. L'Algérie n'a rien fait. Elle a préféré faire appel à des à des avocats stagiaires en France. Idem pour la demande d'extradition de Abdesslam Bouchar. J'avais demandé à ce que ses avocats défendent le dossier de la demande d'extradition. Qu'est-ce qu'elle a fait l'Algérie? Elle a pris une avocate qui travaille dans un cabinet dont le patron s'appelle Monsieur Maître David Golsman, qui est un juif marocain et vous connaissez les excellentes relations que nous avons avec Israël et avec le Maroc. Je ne vous fais pas de dessin. Et en plus de ça, la la l'avocate qui travaille dans ce cabinet d'avocats et qui a été chargée de la demande d'extradition, elle a 5 ans d'expérience seulement. C'est une stagiaire. 5 ans d'expérience. En Algérie, pour déposer un dossier à la Cour suprême, au Conseil d'État, il faut avoir 10 ans d'expérience. Donc, vous voyez qu'il y a eu du sabotage en règle. Donc pas de front diplomatique, pas de front politique, pas de front juridique, pas de front médiatique. Et j'ai demandé aussi la mise en place d'un front intellectuel. Bien sûr, il faut mobiliser les intellectuels, les enseignants, les universitaires, les essayistes, ceux qui ont du poids dans la dans la vie culturelle française. Rien n'a été fait et pourtant nous avons des talents en France, aussi bien au niveau de l'intelligence médiatique, de l'intelligence juridique, de l'intelligence culturelle, de l'intelligence philosophique, de l'intelligence géostratégique. Nous avons des compétences en France. L'Algérie a systématiquement refusé de mettre en place le front médiatique, le front juridique, le front intellectuel, le front diplomatique et le front politique. Ça, c'est une décision du ministre des Affaires Étrangères qui n'a absolument pas voulu écouter le moindre conseil. Il en a fait qu'à sa tête et nous voyons aujourd'hui le résultat. Nous avons un diplomate algérien qui était premier secrétaire à l'ambassade d'Algérie en France, qui a été d'abord soupçonné d'avoir commandité un attentat et aujourd'hui, il est poursuivi par le parquet antiterroriste français et il est frappé d'un mandat d'arrêt international. Mais c'est une déflagration de la diplomatie algérienne. Je dis bien et je pèse mes mots. C'est une déflagration de la diplomatie algérienne et c'est un échec personnel du ministre d'État et ministre des Affaires Étrangères algérien, Monsieur Ahmed Attaf. Je pèse mes mots et je vous les répète, c'est un échec total. Et quand on échoue, on doit démissionner. Vous savez ce que ça veut dire? Un mandat d'arrêt international contre un diplomate algérien, c'est exactement la même chose que le mandat d'arrêt contre le génocidaire Benjamin Netanyahu qui a massacré 60 000 personnes à Gaza depuis octobre 2023. Vous vous rendez compte? Vous vous rendez compte? Un diplomate algérien frappé d'un mandat d'arrêt international pour terrorisme, c'est-à-dire qu'on a mis à égalité un diplomate algérien, l'Algérie des chouhada, l'Algérie de l'excellence, c'est l'Algérie de la grandeur, l'Algérie de la dignité au même niveau que ces génocidaires, Benjamin Netanyahu. Vous imaginez la catastrophe au moment où la France et Monsieur Bruno Le Maire accusaient l'Algérie de terrorisme, la diplomatie algérienne de terrorisme, qu'est-ce que j'avais fait? Vous savez que je suis historien, je connais parfaitement l'histoire. J'avais fait référence à l'attentat, l'attentat français organisé par les services secrets français contre le consulat d'Algérie à Marseille le 14 décembre 1973, c'est-à-dire il y a 52 ans bientôt. Il a fait 4 morts, 20 blessés dont quatre graves. Là, c'est la une du journal La Marseillaise. Attentat contre le consulat d'Algérie à Marseille. Quatre morts, 20 blessés dont quatre graves. Lisez bien, lisez bien. J'avais demandé à l'Algérie d'utiliser de faire de d'utiliser cette référence macabre des services secrets français pour justement contrecarrer cette offensive de l'État français contre la diplomatie algérienne. Mais vous croyez que Monsieur Ahmed Attaf a utilisé cet argument? Pas du tout. Vous savez pourquoi? Parce que ça vient de Rachid Nekkaz et tout ce qui vient de Rachid Nekkaz, on doit pas l'utiliser parce qu'on veut pas faire la promotion de Rachid Nekkaz. Mais oui, mais vous vous connaissez pas l'histoire de ce pays. Vous connaissez pas les hommes politiques de ce pays, les journalistes de ce pays, les vous les connaissez pas. Vous les connaissez le weekend simplement. Vous les connaissez le weekend. Et quand vous êtes à Paris, vous êtes entre les Galeries Lafayette et l'ambassade d'Algérie. C'est tout ce que vous faites. Vous allez où? Vous allez où? Vous rencontrez des journalistes, vous rencontrez des intellectuels, vous rencontrez des écrivains. Non, vous rencontrez personne. Vous n'avez pas fait de soft power, pas de soft power. Donc on a laissé on a laissé Monsieur Bruno Le Maire insulter, instrumentaliser la diplomatie algérienne sans réagir. De la même façon que lorsque Alger avait dit que l'ambassade de France, notamment avec la DGSE, utilisait des Algériens pour mobiliser des islamistes afin d'organiser des attentats. Vous en souvenez la réponse du ministre des Affaires Étrangères français Jean-Noël Barrot? Il a le chef de la diplomatie française réagit aux accusations d'Alger. Vous savez ce qu'il avait dit? C'était le 21 décembre 2024. Il avait dit Jean-Noël Barrot qualifié les accusations des autorités algériennes d'infondées et de fantaisistes, regrettant la convocation de l'ambassadeur de France en Algérie. Regardez ce qu'avait dit Jean-Noël Barrot. Il avait dit que les accusations de terrorisme orchestré par la DGSE en Algérie étaient fantaisistes et infondées. Voilà ce qu'avait dit le ministre des Affaires Étrangères algériennes. Oui, mais les Français, c'est pas des amateurs. C'est pas des amateurs. Puisque l'Algérie n'a pas été jusqu'au bout de son enquête, qu'est-ce qu'a fait la Française? Qu'est-ce qu'a fait la France? Et ben elle a réagi, elle a dit: "Non, c'est pas nous les Français les terroristes, c'est vous les Franç, vous les Algériens les terroristes en accusant et en délivrant un mandat d'arrêt international contre un diplomate algérien." Vous avez vu quand on laisse des amateurs et des incompétents gérer des dossiers aussi sensibles, aussi complexes? Vous en souvenez quand je vous ai dit que la diplomatie algérienne est en train d'échouer? La diplomatie algérienne navigue à vue. La diplomatie algérienne n'a pas de vision, n'a pas de stratégie, n'a pas de cohérence. Oh, vous m'avez dit non. La diplomatie algérienne, c'est très bien ce qu'elle fait. Ah oui, très bien ce qu'elle fait. Très bien ce qu'elle fait. Ça, c'est très bien ça. Mandat d'arrêt contre un diplomate algérien, c'est très bien ça. Non, mais dites-moi, est-ce que c'est très bien? L'Algérie sait ce qu'elle fait? Est-ce que la diplomatie algérienne sait ce qu'elle fait? Est-ce que le ministre des Affaires Étrangères algérien sait ce qu'il fait? Bien sûr que non. Il navigue à vue. Zéro stratégie. Zéro stratégie. Mais si ça vous convient, il y a pas de problème. Si vous pensez que d'avoir l'image de la diplomatie algérienne salie dans le monde entier au moment où Gaza, la Palestine vit des heures sombres avec la volonté du génocidaire Netanyahu d'envahir à nouveau Gaza. Si vous croyez qu'on peut se permettre de voir notre diplomatie salie alors que l'Algérie a jusqu'au 31 décembre 2025 un siège non permanent à l'ONU pour justement défendre les causes qui lui tiennent à cœur, c'est-à-dire la question palestinienne, la question du Sahara. Si vous croyez qu'avoir cette tâche noire inscrite dans la figure, dans le visage de la diplomatie algérienne, c'est bien. Je vous ai dit bravo. Oui, c'est bien. Bravo. Vous avez vu ce que ça fait d'être entêté, d'être autiste, de croire qu'on sait tout alors qu'on ne sait rien. Regardez à quoi ça aboutit. Regardez à quoi ça aboutit. Vous savez l'attentat, l'attentat contre le consulat d'Algérie, l'attentat terroriste contre la contre le consulat d'Algérie le 14 décembre 1973. Vous savez que les commanditaires, aucun n'a été recherché, aucun n'a été arrêté, aucun n'a été jugé, aucun n'a été condamné et aucun n'a été emprisonné. Rien n'a été fait. Et l'Algérie à l'époque, secte, vous savez pourquoi secte? Parce que le président Boumédiène avait nationalisé 100% du gaz algérien et 51% du pétrole algérien. Il a dit: "D'abord, je m'occupe de la souveraineté nationale, d'abord, je m'occupe de la souveraineté énergétique algérienne et on verra ça plus tard. On verra ça plus tard." Et au moment de l'attentat, qu'est-ce qu'il y avait? Il y avait la réunion, ce qu'on appelle le sommet européen de Copenhague au Danemark qui avait lieu à ce moment-là, c'est-à-dire le 14 décembre 1973. Et qu'est-ce qui s'est passé à l'époque? Les chefs d'État du gouvernement, donc à l'époque, c'était 9 pays. L'Union européenne, la Communauté Économique Européenne, aujourd'hui c'est 29 + 20. Nous, on est toujours tout seul comme des grands. On n'a pas évolué en 62, en 63 ans, on est toujours tout seul. Aucune alliance, aucune stratégie. Wo, les Européens, ils étaient neuf pays en 74. D'abord, ils étaient 6 en 1957. En 1974, ils étaient 9. Aujourd'hui, ils sont 29. Donc, au sommet européen de Copenhague, les chefs d'État et de gouvernement des futurs neuf affirment affirmer leur volonté d'introduire la notion d'identité européenne dans leur relation extérieure commune. À ce moment-là, il y avait l'attentat terroriste contre le consulat d'Algérie à Marseille. Quatre morts, 20 blessés, donc quatre graves. Mais notre notre diplomatie n'a pas jugé bon de faire référence à cela. Notre justice n'a pas jugé bon de poursuivre les éléments de l'ambassade de France à Alger lorsque l'Algérie avait accusé la DGSE de vouloir organiser une opération de déstabilisation d'Algérie. Je m'en souviens, le président algérien dans une interview accordée à L'Opinion avait dit: "Non, c'est c'est un épiphénomène." Regardez l'épiphénomène, regardez à quoi aboutit l'épiphénomène, c'est qu'aujourd'hui les Français n'ont pas oublié, n'ont pas oublié l'affront qu'ils avaient vécu et aujourd'hui, ils poursuivent un diplomate algérien pour terrorisme. Bah oui, c'est comme ça. Vous savez, quand on n'a pas de vision, quand on n'a pas de stratégie, quand on n'a pas de cohérence, voilà à quoi ça aboutit. Alors aujourd'hui, la diplomatie algérienne est considérée comme une diplomatie qui est infestée de terroristes. On a déjà un agent consulaire algérien qui est emprisonné que personne ne défend. Il y a que moi qui en parle. On a maintenant le premier secrétaire de l'ambassade d'Algérie à Paris qui est en fuite en Algérie et qui est poursuivi pour terrorisme. Moi, j'ai plongé dans l'histoire des relations entre la France et l'Algérie. Vous connaissez aujourd'hui Mohamed Sifaoui, le fameux médiateur qui a réussi la libération des 52 diplomates américains qui étaient détenus en captivité à l'ambassade américaine à Téhéran, qui les a libérés le 19 janvier 1980. Regardez comment la presse française parlait de Mohamed Sifaoui. Regardez et écoutez s'il vous plaît. France-Algérie, le prix des retrouvailles. La France cherche à ouvrir entre les deux super grands, c'est-à-dire les États-Unis et l'Union Soviétique de l'époque, une troisième voie tiers-mondiste. Pourquoi pas avec les Algériens? À l'époque, l'Algérie avait une telle renommée, avait une diplomatie tellement fine, tellement intelligente, tellement brillante qui brillait par son excellence. Regardez comment il parlait de notre grand diplomate feu Mohamed Sifaoui Yahya, le négociateur à 30 ans des accords d'Evian et le libérateur des diplomates américains. Écoutez un peu ça. Écoutez un peu ça. Vous savez quand je lis ça, j'ai j'ai la chair de poule. J'ai la chair de poule. J'ai la chair de poule. Regardez ce que disait Le Nouvel Observateur à l'époque, c'était Jean-Daniel qui était né en Algérie qui est mort à l'âge de 100 ans. Avec Mohamed Sifaoui Yahya, rien n'est jamais dit mais tout est suggéré. Rien n'est jamais dit mais tout est suggéré. On ne le prend jamais au dépourvu et jamais en défaut. Lisez s'il vous plaît. Ça, c'est la pâte d'un diplomate d'excellence. Vous avez dit avec Mohamed Sifaoui, rien n'est jamais dit, tout est suggéré. Vous avez vu la différence avec aujourd'hui? Là, ils font des font des communiqués toutes les semaines. Toutes les semaines à communiquer, toutes les semaines à communiquer. Avec Mohamed Sifaoui, rien n'est jamais dit, tout est suggéré. Suggérer, c'est-à-dire à vous de deviner. C'est ça la diplomatie. Et je et je relis. On ne le prend jamais au dépourvu, c'est-à-dire on ne le piège pas et jamais en défaut. C'est-à-dire on ne le voit pas en situation délicate. Nous aujourd'hui, la diplomatie algérienne, elle est toujours prise au dépourvu et toujours prise en défaut. Vous voyez la différence de qualité entre l'ancien ministre des Affaires Étrangères Mohamed Sifaoui Ben Yahya et l'actuel qui passe son temps à faire des communiqués et qui est toujours pris au dépourvu et toujours pris en défaut. Et ça, c'est la preuve. Vous croyez qu'à l'époque de Mohamed Ben Yahya, il y aurait eu un diplomate algérien poursuivi pour terrorisme et contre lequel un mandat d'arrêt international aurait été délivré? Mais jamais, mais jamais, au grand jamais. Mais on fait semblant. Vous avez vu le 7 août, Alger répond à l'appel à la fermeté d'Emmanuel Macron. Ah oui, hein, fermeté, hein. On a un mandat d'arrêt international contre un diplomate algérien. Vous croyez que vous répondez à la fermeté? Ah oui, vachement. Oui, oui, vachement. Parce que Macron qui a eu beaucoup de cadeaux, beaucoup de contrats qu'on lui a donné. Oui, depuis 2017, on passe notre temps à lui donner des contrats et pourtant je dénonçais toujours l'octroi de ces contrats. Vous m'avez dit: "Mais tu connais rien en diplomatie. La France doit être forte et se fait respecter." Macron durcit nettement le ton face à l'Algérie. C'est comme ça qu'on est traité aujourd'hui? Vous croyez qu'à l'époque de Mohamed Sifaoui Ben Yahya, on aurait été traité comme ça? Hein, le président français qui a eu énormément de cadeaux, 24 milliards de dollars, rien que sur le contrat de Hassi Messaoud, 19 juillet 2022, lorsque j'étais en prison avec mes deux avocats Maître Abded, Maître Yassine et mon infirmier personnel, notre frère Hamza. Pendant que j'étais en prison avec mes avocats et mon infirmier personnel, l'Algérie a donné, la Sonatrach a donné 24 milliards de dollars sur 25 ans de cadeaux au niveau du de la prolongation de 25 ans sur le gisement de Hassi Messaoud. 24 milliards de dollars, c'est 12 millions de logements pour le peuple algérien. Vous avez vu aujourd'hui le président Macron à qui on a fait des cadeaux? Vous en souvenez l'ancien ministre des Affaires Étrangères Ramtane Lamamra disait: "Mais Emmanuel Macron, c'est l'ami de l'Algérie?" Oui, l'ami de l'Algérie qui délivre des mandats d'arrêt internationaux contre des diplomates algériens qui emprisonnent un agent consulaire. C'est ça l'ami de l'Algérie? Oui, c'est bien. Continuez à faire des cadeaux. Continuez. Et bien bravo, vous êtes des surdoués de la diplomatie. Vous êtes des médiocres et des incompétents de la diplomatie. Je vous le dis droit dans les yeux et c'est un homme qui a fait 4 ans de prison en Algérie en France qui vous le dit. Car je n'ai pas de foin dans mon ventre, donc je n'ai pas peur du feu. Les faits sont là pour démontrer que c'est l'échec et l'effondrement de la diplomatie algérienne à laquelle nous assistons aujourd'hui de façon totalement impuissante car il n'y a pas de vision, pas de stratégie, pas de cohérence et pas d'objectif. J'ai oublié, il n'y a aucun objectif. Vous avez cru que vous allez obliger le président Macron à revenir sur sa décision de reconnaître la marocanité du Sahara occidental en retirant l'ambassadeur d'Algérie à Paris? Mais quelle naïveté! Mais quelle naïveté! Chaque État est souverain. Chacun fait ce qu'il veut. La France fait ce qu'elle veut et l'Algérie fait ce qu'elle veut. C'est à nous, je dis bien, c'est à nous, Algérie, diplomates, ministres, gouvernement, société civile, médias de défendre et le dossier palestinien et le dossier du Sahara occidental. Si nous n'arrivons, si l'élite actuelle n'arrive pas à le défendre, il faut qu'elle démissionne ou qu'elle soit limogée. Si les diplomates algériens depuis 50 ans n'ont pas réussi à faire reconnaître le Sahara occidental comme un État souverain, il ne faut en vouloir qu'à nous-mêmes et surtout à eux-mêmes, les diplomates qui ont échoué. C'est comme Belmadi. Belmadi a échoué à faire qualifier l'Algérie à la Coupe du Monde. Il a été remercié. Il faut aussi remercier les diplomates qui ont échoué à faire reconnaître le Sahara occidental comme un État indépendant. C'est comme ça, c'est les règles universelles. Aux Jeux Olympiques, si vous arrivez 2ème, vous n'avez pas la médaille d'or. Si vous arrivez 4ème, vous n'arrivez même pas à avoir la médaille de bronze. C'est comme ça. Les diplomates algériens aujourd'hui ne sont même pas capables de se qualifier pour avoir la médaille de bronze. C'est un échec cuisant qui déshonore la qui déshonore la diplomatie algérienne et les grands de la diplomatie algérienne. Alors, Alger a répondu à Emmanuel Macron: "Ni pression ni chantage." Ni pression ni chantage. Ah oui, hein. Pourtant la France nous fait du chantage. Et oui, la France est un pays nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, 6ème puissance mondiale. Oui, nous, on est quoi nous? La France a l'OTAN avec elle au niveau militaire. La France à l'Union Européenne au niveau économique. Et nous, on a qui? On a même pas les BRICS. On a même pas l'Afrique. On a rien. Wo! Rien. On est fâché avec tous nos voisins et vous vous appelez ça de la diplomatie? C'est pas de la diplomatie, c'est le degré zéro de la diplomatie. Vous savez ce que ça veut dire le degré zéro de la diplomatie? Mais je vais y revenir. Je vais y revenir. Donc la France, elle a commencé dès le 17 mars à lancer ce qu'elle appelle la riposte graduée contre l'Algérie. Et nous, elle est où la riposte graduée? Elle est où la riposte graduée? On a aucune riposte graduée. Nous, on fait de la réaction, on joue défense. Vous connaissez le football? Parce que je vous je vais vous je vais utiliser des références footballistiques footballistiques. Il y a deux façons de de jouer au football. Ou bien on joue l'attaque, ou bien on joue la défense. La France, elle joue l'attaque. Nous, l'Algérie, on joue la défense. On gagne jamais un match en jouant la défense. Jamais. Jamais. Et dans la stratégie militaire, vous connaissez la célèbre formule: la meilleure stratégie, la meilleure défense et l'attaque. Attaquer la France nous attaque. Stratégie graduée. Mars 2025, l'Algérie ne respecte pas le droit international. Janvier 2025, juillet 2025, la riposte graduée est en place contre l'Algérie, réaffirme la porte-parole du gouvernement français Sylvie Primars. Alors l'Algérie, elle a essayé de réagir, essaie de réagir. Alger a mis fin à l'accord de 2013 sur les visas qui concerne que les diplomates. Et la France a suspendu les visas pour les passeports diplomatiques algériens, a suspendu 17 900 visas algériens, pour les étudiants algériens, pour ceux qui veulent travailler. Vous croyez qu'il y a beaucoup de Français qui veulent travailler en Algérie et qui veulent se soigner en Algérie? Soyons sérieux, c'est disproportionné. Alors l'Algérie a essayé avant cela. Elle a essayé. Qu'est-ce qu'elle a fait l'Algérie? Elle a envoyé des communiqués. Bah vous connaissez, je vous ai dit ce que disait Le Nouvel Observateur de Mohamed Sifaoui Ben Yahya. Avec Mohamed Sifaoui, rien n'est dit, tout est suggéré. C'est il faut deviner ce qu'ils pensent. Nous, alors nous, on est les surdoués des communiqués. Surdoués. Puis on fait des longs communiqués, hein. Comme si c'était on était des étudiants au lycée, trois pages, quatre pages. Voilà. Là, je vous ai pris le communiqué du 12 avril 2025. Voilà, 12 avril 2025. Voilà, la France, l'Algérie n'est pas contente. Voilà. Voilà. Euh l'Algérie a exprimé sa vive protestation. Vive protestation contre un agent consulaire qui a été qui est poursuivi par le parquet antiterroriste français. Ah oui, protestation. Mais rompez les relations diplomatiques. Voyez, à partir du moment où on met un agent consulaire algérien en prison, mais ça veut dire qu'il y a plus de respect de la souveraineté algérienne, il y a plus de respect de la diplomatie algérienne, il y a plus de respect de l'immunité par l'immunité diplomatique algérienne. Mais il faut rompre les relations diplomatiques. Non, l'Algérie. Non. Non, on proteste. Voilà, on a protesté le 12 avril. Pourquoi on a protesté? Parce qu'il y a un agent consulaire qui a été emprisonné. D'ailleurs, depuis ce jour, plus personne ne parle de lui. À chaque fois, je reviens dessus. Alors l'Algérie, elle a réagi un peu plus tard au mois d'avril juste après. L'Algérie expulse 12 fonctionnaires de l'ambassade de France. Voilà. Voilà. Nif. Allez, on expulse. Vous voulez pas libérer l'agent consulaire? Et ben on expulse. Il y a pas de problème. L'Élysée a répondu par un taillon. L'Élysée, Macron. Communiqué de l'Élysée. Qu'est-ce qui s'est passé? Macron assume. Macron assume. Il expulse à son tour 12 agents en représailles et rappelle son ambassadeur. Voilà, juste après, c'était le 15. Vous avez vu un peu? Voilà, c'est bien le 15 avril. Voilà, c'est le Figaro. OK. Alors, bien sûr, dans la presse internationale, pareil, hein. La France a expulsé 12 officiels algériens suite à des allégations de kidnapping. Voilà, la presse internationale, vous voyez. Voilà le drapeau algérien qui s'en va. Et puis pareil dans les journaux américains, US News. La France dit qu'elle va expulser 12 agents algériens et se souvient et rappelle son ambassadeur. Bon, c'est une mauvaise traduction, vous avez compris? Très bien. Voilà, pareil. Toujours dans la presse internationale, New York Times. La France rappelle, c'est rappelle son ambassadeur et expulse 12 12 officiels algériens. Voilà, New York Times, vous voyez? New York Times. Voilà, pareil dans la presse internationale. Voilà. Donc l'Algérie, on expulse. Donc l'Algérie veut jouer la dure. Les Français, puissance nucléaire, membre permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies. Vous savez à ce rythme-là, on va pas on va pas loin, hein. Regardez les Turcs. Mesures françaises contre les dignitaires algériens. L'Algérie menace de prendre des mesures réciproques. Nous, c'est tout ce qu'on sait faire. Mesures réciproques. Mais vous prenez pour qui? Vous prenez pour qui? À partir du moment où vous avez sept personnes liées à l'ambassade d'Algérie poursuivies pour terrorisme, mais quelle mesure réciproque? Quelle mesure réciproque? Quelle mesure réciproque? Regardez l'agence Andalou Turc. Regardez quelle mesure réciproque. Vous n'avez pas mis en place ni front diplomatique, ni front politique, ni front juridique, ni front médiatique, ni front intellectuel, ni front juridique, ni front intellectuel. Vous mettez rien en place. Vous faites des la diplomatie algérienne fait des communiqués en croyant que ça suffit. En croyant, c'est c'est une arme atomique. Mais ça vaut rien. Il est où le lobbying? Il est où le soft power? Alors évidemment, la France, qu'est-ce qu'elle a fait? Restriction d'accès par la France concernant les diplomates algériens. L'Algérie exprime sa surprise et son étonnement. C'était le 26 février, 26 février 2025. Surprise et étonnement. Vous croyez qu'on fait de la la diplomatie en exprimant sa surprise et son étonnement? Pareil. Nouvelle provocation. L'Algérie exprime sa surprise face aux restrictions d'accès annoncées par la France. Figaro International. Voilà, on est loin de feu Mohamed Ben Yahya où on disait où les Français disaient, les médias français avec lui, rien n'est dit, tout est suggéré, on ne le prend jamais ni au dépourvu ni en défaut. Nous, on est pris au dépourvu et en défaut en permanence, en permanence. Alors il y a pas eu que ça, il y a eu l'affaire des, vous en souvenez, les influenceurs franco-algériens. Une note du ministère de l'Intérieur recommande la déchéance de la nationalité. Bah oui, parce que la diplomatie algérienne a abandonné les 5 millions d'Algériens, complètement abandonné. À partir du moment, on refuse, on retire un ambassadeur et l'ambassadeur, vous connaissez son rôle, c'est d'être le chef d'orchestre des 20 consulats algériens. On les a oubliés. Allez, euh, débrouillez-vous tout seul. Vous rendez compte? Vous rendez compte? Ils ont un passeport algérien, normalement, ils ont la protection de l'Algérie. Vous savez que moi, le président Abdelmadjid Tebboune m'a accordé la protection consulaire lorsque j'ai été emprisonné à FR pendant 75 jours entre le 5 octobre 2023 et le 21 décembre 2023. Je n'oublierai jamais. Vous savez, je ne suis pas un ingrat. Mais là, maintenant, la diplomatie, elle a abandonné 5 millions d'Algériens. Débrouillez-vous. Alors vous connaissez la France. Avant d'attaquer, elle prépare le public. Vous connaissez? Bah oui, ils savent c'est quoi le soft power, ils savent c'est quoi préparer l'opinion publique. Tout est interdit en Algérie. Tout est interdit. Manifester, débrouillez-vous. Les Français sont intelligents. Vous savez, ils ont ce qu'on appelle une démocratie de façade. Ils font croire que les décisions sont prises après avoir consulté l'opinion publique avec des sondages organisés. Mais ça marche. Vous savez que ça marche. Avant de de délivrer un mandat d'arrêt contre un diplomate algérien, les Français, ils ont préparé le terrain. Regardez, sondage avec l'arme des sondages. Vous savez qu'en Algérie, il y a pas de sondage, vous êtes au courant? Bah oui, ils ont peur des sondages. Influenceur algérien menaçant, 94% des Français réclament leur expulsion. Regardez. Est-ce que les Français savent utiliser les sondages pour préparer l'opinion publique avant de prendre des décisions lourdes de conséquences? Et oui, mais nous, on croit tout savoir. On fait des petits communiqués en Algérie. La diplomatie algérienne pense que un petit communiqué, ça suffit. Il y a pas besoin de se fatiguer, les sondages, ça sert à rien. Non, c'est pas comme ça qu'on gère.

Un pays. C'est pas comme ça qu'on gère un pays. Faut être beaucoup plus intelligent. Regardez les grandes démocraties mondiales. On sait très bien qu'il y a pas de démocratie, mais ces démocraties font croire que l'opinion publique existe, et ces démocraties utilisent l'arme des sondages entre deux élections.

Les élections, c'est tous les 4 ans, tous les 5 ans, mais les sondages, c'est tous les jours, toutes les semaines. Ça, ça permet de faire croire à l'opinion publique qu'on tient compte de son avis. Donc là, par exemple, ils organisent des sondages en disant que 94 % des Français sont d'accord pour expulser les influenceurs algériens menaçants. Ben oui, ça prépare. Il prépare. Pareil pour l'immigration. 84 % des Français favorables à la suspension des visas pour les Algériens. Ah, ils sont intelligents les Français. Ça, c'est 6 mois avant que le gouvernement a pris la décision de suspendre l'octroi des visas long séjour. 17 900 visas long séjour maintenant sont annulés, c'est fini, et 30 % des visas courts séjour. Mais ils ont préparé le terrain. Regardez comme il prépare le terrain avec un sondage. 84 % des Français étaient favorables à la suspension des visas pour les Algériens. 84 %. Et à l'époque, les commentaires me disaient : "Mais Rachid, tu connais rien, c'est des sondages bidons." Mais même si c'est des sondages bidons, ce sont des sondages relais dans toute la presse. Et l'opinion publique a l'impression ensuite qu'elle est consultée. Et 6 mois après, qu'est-ce qui se passe ? Le gouvernement français suspend tous les visas séjour et baisse de 30 % les visas courts séjour. C'est comme ça qu'on gère une démocratie, en faisant croire à l'opinion publique qu'on tient compte de son avis. Et après, ça passe comme une lettre à la poste. Vous vous souvenez de l'influenceur Deam qui, que l'Algérie a renvoyé, a refusé d'accepter ? 72 % des Français étaient favorables au gel des avoirs des élites algériennes, c'est-à-dire au blocage des comptes comme la France avait avec moi le 9 décembre 2021, quand j'étais emprisonné dans mon beau pays. Bah oui, l'Algérie, elle m'aime tellement qu'elle me préfère entre quatre murs. Voilà, entre quatre murs. Je lui en veux pas, vous savez. Personne ne m'a obligé à aller en Algérie pour essayer de contribuer à améliorer la démocratie ou installer l'état de droit. Je l'ai fait tout seul, suite à une promesse que j'ai faite à mon défunt papa. Mais regardez, la France a utilisé l'affaire de l'influenceur Abouem, qui s'est passé quatre phrases, pour organiser un sondage où 72 % des Français étaient favorables à ce qu'on bloque les comptes des responsables algériens. Bah oui, vous savez, vous savez, dans la loi algérienne, c'est interdit de transférer de l'argent à l'Algérie, de l'Algérie vers la France. Et pourtant, il y a beaucoup d'Algériens qui ont beaucoup de comptes en France, vous savez, des appartements. On se demande comment ils ont pu acheter des appartements et avoir des comptes bancaires. Mais c'est comme ça, les Fidou Nassadour, il y en a des milliers. Je continue. Expulsion des OCUTF, les fameux Harraga, les clandestins qui n'ont pas de papier. 81 % des Français favorables à des sanctions économiques en cas de refus de l'Algérie. Sanctions économiques. Mais pourquoi on a des intérêts économiques avec la France ? Bah, c'est plutôt les Français qui ont des intérêts économiques avec l'Algérie, avec tous les contrats Total. Tous les 6 mois, donne un contrat Total. Moi, je vous ai parlé du contrat de Hassi Berkine de 2022 et le contrat de 2018 avec TFT, le site gazier de TFT. 25 ans de gaz gratuit à TFT et 25 ans de pétrole gratuit à Hassi Berkine. Mais c'est nous qui devons sanctionner la France. Mais non, mais nous, on sanctionne pas nous. On fait rien nous. Pourquoi on fait rien ? Ben, parce que les Algériens, ils ont peur qu'on leur bloque leur compte bancaire et qu'on leur prenne les appartements à Paris, à Monaco, à Nice, n'est-ce pas ? Qui compagnie malheureux, l'Algérie tombe. Et puis bien sûr, la France est intelligente, elle a utilisé l'affaire de l'ancien haut fonctionnaire du ministère de l'industrie qui signait des contrats favorables à la France et au bout de 20 ans, ils se sont dit : "Ah bon, bon, toi, ça suffit, tu as assez donné le contrat à la France." Donc il est devenu écrivain. Voilà. Et lui, c'était l'adjoint de qui ? De Abdam Bouchab, qui est protégé par qui ? Par Emmanuel Macron. Bah oui. Et l'Algérie fait semblant là de demander son extradition. Je vous ai expliqué, ils ont mis une stagiaire avocate pour présenter le dossier d'extradition qui a été évidemment refusé par la justice française. Mais qu'est-ce que j'ai proposé à l'époque ? Et bien sûr, monsieur Mohammed, monsieur Ahmed Ataf n'a pas voulu écouter mes conseils. Bah oui, parce que ça ne l'intéresse pas. Il répond pas aux courriers, il répond pas aux vidéos, il répond à rien parce qu'il sait tout surtout. Lui et son entourage diplomatique. J'avais proposé d'échanger cet auteur, cet ancien haut fonctionnaire au ministère de l'industrie, donc l'adjoint de Abdou Bouchab. J'avais proposé aux autorités algériennes, à la diplomatie, d'échanger ce ce cette personne condamnée à 5 ans de prison contre Abdou Bouchab parce que lui, c'était juste un adjoint. Le boss, le boss, c'est Abdou Bouchab. Mais la part, on n'a pas voulu m'écouter. Non, m'écoute pas. Veulent pas écouter les diplomates algériens, ils savent tout surtout. Et aujourd'hui, on a mandat d'arrêt contre un diplomate algérien. Oui, parce qu'ils savent tout surtout. Donc toute la stratégie que j'ai proposé depuis 1 an, rien n'a été entendu. Rien. Je dis bien rien. Qu'est-ce qu'il y a eu d'autre ? Il y a eu le président des 36 000 maires de France. Ce qu'a dit le président des 36 000 maires de France ? Il a dit qu'il fallait fermer les consulats algériens pour créer un rapport de force. Vous vous en souvenez ? C'était sur CNews. C'était quand ça ? C'était le 19 février 2025. Voilà, il proposait la fermeture des consulats algériens pour créer un rapport de force. Et oui, il y a eu le fils de Sarkozy, vous vous en souvenez, qui a dit que s'il était au pouvoir, il brûlerait l'ambassade d'Algérie. Vous vous en souvenez ? Il a fallu que j'insiste avec l'association algérienne en France pour que l'Algérie décide de porter plainte contre Louis Sarkozy. Alors pour la petite histoire, il n'y a pas de nouvelle. Donc je me demande s'il y a une plainte a été déposée, parce qu'elle est où la plainte ? Normalement, quand on porte plainte, il y a un suivi. Il est où le suivi ? Et quel est l'avocat qui a déposé plainte ? Il communique pas, il parle pas. Vous savez, c'est quoi le ? On est des spécialistes de H. Et vous avez vu le dernier communiqué du ministère des Affaires étrangères algériens ? Il va sûrement, il va sûrement y avoir un aujourd'hui ou demain avec le mandat d'arrêt international contre le diplomate, celui du 7. Quatre pages, quatre pages comme une dissertation à l'école. Une, deux, trois, quatre pages de communiqué. Et je vous ai dit que ce communiqué, c'était un communiqué d'allégeance à l'État français. La preuve, je vous ai cité trois phrases, trois. Et je vous donne la première, une au milieu et la dernière. C'est quoi la dernière phrase ? La lettre du chef de l'État français à son Premier ministre énumère un certain nombre de contentieux bilatéraux, contentieux, c'est-à-dire problème, devant faire l'objet d'une recherche de règlement. Donc l'Algérie s'est mise à quatre pattes, la diplomatie algérienne s'est mise à quatre pattes pour demander à trouver des solutions. Et l'Algérie entend elle aussi saisir par la voie diplomatique. En gros, par la voie diplomatique, l'Algérie veut demander quoi ? Elle entend demander à la partie française d'autres contentieux, donc d'autres problèmes devant faire l'objet d'une même recherche de règlement. Donc, en clair, la diplomatie française veut mettre fin à la crise avec Paris et veut trouver des solutions parce que ça va trop loin. Plus de visa pour les diplomates algériens, sept personnes poursuivies pour terrorisme dans euh donc ces personnes sont affiliées à l'ambassade d'Algérie. Donc un agent consulaire en prison, un diplomate qui était le premier secrétaire de l'ambassade d'Algérie à Paris qui est poursuivi pour terrorisme et un mandat d'arrêt international contre lui. La France menace de bloquer les comptes bancaires des dignitaires algériens. La diplomatie algérienne a peur maintenant. Donc ça, ça veut dire marche arrière. Marche arrière, la diplomatie algérienne. Donc ça, c'est la démonstration de l'allégeance de la diplomatie algérienne à l'égard de l'État français. Donc à partir de là, excusez-moi, monsieur Ahmed Ataf, il faut démissionner. Ça, c'est pas ça, c'est pas acceptable, ça. Vous vous rendez compte ? Là, vous vous en souvenez ce qu'a dit le nouvel, le nouvel ? Par rapport à feu Mohammed ? Avec lui, rien n'est dit, tout est suggéré, on ne le prend jamais au dépourvu ou en défaut. Ça dit quelque chose cette phrase ? Bah là, c'est exactement l'inverse. Quatre pages. Non seulement tout est dit, mais tout est écrit. Tout est écrit. Mais c'est une honte. Ce communiqué est une honte. C'est une honte. C'est un désastre pour l'image de la diplomatie algérienne. C'est une honte et un désastre. C'est une déflagration morale. Être à ce point obséquieux à l'égard de la France, c'est une honte. C'est une humiliation. Je dis bien une humiliation. Alors quand je lis dans la presse internationale, là c'est le Courrier International : "Le temps des privilèges semble révolu pour la France", selon Alger. Ah oui, hein, les privilèges. Vous me parlez de 61 appartements bien prêtés à un, allez, un dinar symbolique aux Français depuis 63, et vous convoquez le chargé d'affaires de l'ambassade de France à Alger, et c'est qui qui le convoque ? C'est le directeur des immunités et privilèges. C'est même pas le secrétaire général. C'est même pas le ministre des Affaires étrangères parce que vous avez honte de descendre si bas. De descendre si bas. C'est ce qu'on appelle le degré zéro de la diplomatie. Je vous l'ai dit, le degré zéro de la diplomatie. On l'avait dit pour l'Afghanistan, on l'avait dit aussi pour l'ONU. Maintenant, on va le dire pour l'Algérie. Aujourd'hui, la diplomatie algérienne, c'est le degré zéro de la diplomatie. Quand je vois, quand je lis dans toute la presse, Alger met fin à la gratuité des biens prêtés à l'ambassade de France. Mais c'est une honte ! Mais c'est une honte ! C'est une humiliation pour l'Algérie. Une humiliation. L'Algérie met fin à la gratuité des biens prêtés à l'Algérie. Journal du Dimanche, la presse turque. L'Algérie met fin à la gratuité des biens prêtés à l'ambassade de France. Il parle de 61 biens, 18 hectares pour l'ambassade de France, 4 hectares pour la résidence de l'ambassade de France. Ils ont mis cette affaire au même rang que les accords d'Évian du 18-19 mars 1962. AFP Figaro : "L'Algérie annonce la fin de la gratuité des biens prêtés à l'ambassade de France." J'ai appelé ça Evian deal. Et en plus, le ministère des Affaires étrangères a invité la partie française à dépêcher une délégation, une délégation de diplomates à Alger pour entamer des discussions, pour négocier des contrats de location. Mais c'est une déflagration. Vous voulez que les diplomates français, une délégation de diplomates français pour négocier des baux de location ? C'est ça. C'est ça la diplomatie algérienne en 2025. Mais c'est une honte. Vous savez ce que c'est ? C'est une honte. Et vous en, et vous mettez ça, vous mettez ça, vous mettez ça dans un communiqué officiel. Vous savez, j'ai mal, j'ai mal à la tête. Vous savez ce que ça veut dire mal ? Avoir mal à la tête, hein. C'était une note verbale. C'est bien ça. Bah oui, c'était une note verbale. Dépêche, dépêche de l'APS. Dépêche de l'APS, agence presse service algérienne du gouvernement algérien. Donc c'est le directeur des immunités des privilèges qui a donné, en plus du communiqué que je viens de vous lire, qui est joli mais qui est une allégeance à l'État français, a donné deux notes verbales. Deux notes verbales, c'est-à-dire c'est pas écrit, pas de trace. Première note verbale : l'Algérie ne veut plus d'exemption de visa, donc rejette l'accord de 2013. Mais la deuxième note verbale, deuxième note verbale, la seconde note verbale, qu'est-ce qu'elle dit ? Elle dit, elle demande à la partie française de dépêcher une délégation à Alger pour entamer des discussions pour renégocier les contrats de location. Mais c'est une honte. Vous savez ce que ça veut dire ? C'est une honte. Terrible ce qui se passe. Terrible ce qui se passe. Et en plus, dans le Figaro, les biens immobiliers français en Algérie, un vrai sujet de contentieux. Un vrai sujet de contentieux parce que d'après Le Monde Afrique, le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé une révision des baux considérablement avantageux contractés pour d'autres institutions comme les instituts français ou les consulats. Vous imaginez ? C'est une honte. C'est une honte pour la diplomatie algérienne. Monsieur Ahmed Ataf, démissionnez parce que là, vous avez humilié la diplomatie algérienne. Vous avez humilié la diplomatie algérienne. Même les Africains. Alger met fin à la gratuité des 61 prêts prêtés à l'ambassade de France. Mais c'est une honte, c'est une honte. Vous êtes en train de déshonorer la diplomatie algérienne. Vous déshonorez Mohammed Sidali, feu, et les autres, et les autres, et les autres qui ont honoré et tellement, tellement, tellement donné une bonne image de la diplomatie algérienne. Aujourd'hui, on parle de représailles en renégociant des contrats de location. Alors monsieur Ahmed, vous avez fait des erreurs, vous le savez. Vous vous en souvenez lorsque vous avez reçu la ministre indonésienne des Affaires étrangères ? Vous vous en souvenez ? 21 décembre 2023. 21 décembre 2023. Et dans la presse indonésienne, qu'est-ce qu'il y avait écrit ? L'Indonésien Pertamina. Pertamina, c'est la Sonatrach indonésienne, va investir 900 millions de dollars en Algérie. Vous vous en souvenez ? Regardez le chef Ahmad, vous vous en souvenez ? Et là, vous vous êtes engagé avec Pertamina. Pertamina, vous savez, possède 65 % du gisement de Menzel. 9 millions, 65 %, c'est-à-dire 23 000 barils, 23 000 barils sur 35 000 barils, 23 000 barils sur 35 000 barils de pétrole, et les 12 autres 1000 barils appartiennent à Repsol, c'est-à-dire que l'Algérie a 0 % zéro baril. L'Algérie. Zéro baril. Regarde, 23 000 sur 60, sur 35 000, Pertamina l'Indonésien. Et qu'est-ce que vous avez fait, monsieur Ahmed, avec le ministre de l'Énergie, avec le ministre de l'Énergie, Mohamed ? Vous avez prolongé de 35 ans, 35 ans le contrat avec ça. C'était le 26 juin 2023. Regarde, 35 ans. Algérie, Pertamina, donc la Sonatrach indonésienne obtient une prolongation de 35 ans pour le bloc pétrolier MLN Menzel, où Pertamina possède 23 000 barils sur 35 000 et Repsol possède le reste, c'est-à-dire 12 000 barils sur 35 000. C'est-à-dire que l'Algérie aura 0 % de ce contrat et ça date de 92 jusqu'en 2058, c'est-à-dire 66 ans. Et monsieur Ahmed Ataf, monsieur le ministre des Affaires étrangères, vous avez cautionné cela, et là, vous voyez, vous avez le sourire. Regardez, vous avez un grand sourire là, vous avez un grand sourire pour célébrer que l'Algérie aura 0 % depuis 92 jusqu'en 2058. Les Indonésiens sont contents avec Pertamina. Mais le problème, c'est quoi ? C'est qui Pertamina ? Pertamina, c'est qui Pertamina ? Je vous ai dit, c'est une entreprise, c'est l'entreprise publique pétrolière et gazière de l'Indonésie. Mais Pertamina, c'est comme Total, c'est comme Sinopec le chinois, c'est comme Eni l'italien. C'est une entreprise ultra corrompue, monsieur Ahmed Ataf, monsieur Mohamed Arqab, ultra corrompue. Et qu'est-ce que vous avez fait ? Vous avez renouvelé le contrat pendant 35 ans encore, où l'Algérie aura 0 %. L'Algérie n'aura que les taxes, les taxes, un peu d'impôts et le transport du pétrole jusqu'à KIGDA ou Alger pour après partir en Indonésie. 35 ans, vous avez prolongé un contrat avec Pertamina qui vient, qui vient d'être accusé de 12 milliards de dollars de corruption. Regardez, il y a un rapport affligeant, affligeant, 22 pages de rapport. Regardez, 12 milliards de dollars de corruption. Pertamina, c'est la mafia du pétrole et du gaz. Monsieur Ahmed Ataf, monsieur Mohamed Arqab, vous savez pourquoi je parle de ces deux ministres ? Car depuis que j'ai retrouvé ma liberté politique le 19 janvier 2025, je vous ai dit que j'allais intervenir sur deux sujets. Tout ce qui est lié à l'image de l'Algérie à l'étranger. Tout ce qui est lié à l'image de l'Algérie à l'étranger, mon rôle en tant que citoyen algérien, c'est d'essayer de trouver des idées, des solutions pour réhausser, pour améliorer l'image de l'Algérie à l'étranger. Et il y a deux secteurs : c'est le secteur de la diplomatie, vous avez vu, c'est un échec total en France, et le secteur de l'énergie, car le ministère de l'Énergie passe son temps à renouveler tous les contrats avec les sociétés étrangères. Tous les contrats, je dis bien tous les contrats, quand bien même toutes les exploitations gazières et pétrolières sont en marche. Donc normalement, à la fin d'un contrat de 20 ans, la Sonatrach récupère 100 %. Ah non, la Sonatrach ne veut pas récupérer 100 %. Elle veut continuer à être soit à 0 %, soit 51 %, mais elle ne veut pas avoir 100 %. Vous savez pourquoi ? Parce qu'on passe notre temps, la Sonatrach passe son temps à renouveler des contrats avec des sociétés corrompues. Et vous savez ce que font les sociétés corrompues ? Qu'elles achètent les ministres et qu'elles achètent les responsables de la Sonatrach. Et on l'a vu avec Chakib Khelil, 41 millions d'euros, 500 milliards de centimes pour que Eni rachète la société canadienne First Calgary Petroleum qui détenait 75 % du site de Menzel Lejmet. C'était en 2008, alors que l'Algérie avait 143 milliards de dollars de réserve de change. Ça, ça ne représentait que 609 millions d'euros. Non, Chakib Khelil a refusé de racheter. L'Algérie n'exerce jamais son droit de préemption dans le domaine du gaz et du pétrole. Jamais. Par miracle, elle l'a fait. Elle l'a fait. Elle l'a fait à J. Elle a récupéré pratiquement 100 % et elle l'a fait à la raffinerie d'Adrar dont je vais parler, parce que Sinopec le chinois possédait 70 % et la Sonatrach 30 %. Et la Sonatrach a décidé de racheter les 100 % les 70 % de Sinopec. Mais sinon, l'Algérie n'utilise jamais le droit de préemption, ni dans les gisements de gaz, ni dans les gisements de pétrole. Et je vous en ferai la démonstration dans une prochaine vidéo. Donc l'Algérie, donc Mohamed Arqab, ministre de l'Énergie, et monsieur Ahmed Ataf, le ministre des Affaires étrangères, ont prolongé de 35 ans un contrat avec Pertamina qui possède 65 % du gisement de Menzel. Alors qu'il savait très bien que c'est une entreprise ultra corrompue. Ultra corrompue. Regardez, 12 milliards de dollars. 12 milliards de dollars. Un scandale de corruption de 12 milliards de dollars sur le géant de l'énergie indonésien Pertamina a déclenché une indignation généralisée qui menace d'entraver la confiance du public dans le président Prabowo Subianto. Et nous, qu'est-ce qu'on fait ? Signe 35 ans alors qu'on a 0 % 0 %. L'enquête sur la corruption de Pertamina en Indonésie alimente la colère contre la mafia du pétrole et du gaz. Mais monsieur Mohamed, monsieur, signe avec avec l'Indonésie, normal, avec Pertamina. Regardez le titre, ils sont contents. L'Indonésien Pertamina va investir 900 millions de dollars en Algérie. Mais c'est pas pour nous, c'est pour eux. C'est pour eux. L'Algérie aura 0 centimes, sauf taxes, impôts et le transport du pétrole. C'est tout, comme si on était une petite prestataire. Nous, nous sommes devenus les prestataires de nos gisements de gaz et de pétrole. Vous imaginez ? On prend que les taxes, les petites taxes. Fat, vous savez, mais c'est un scandale. Donc moi, je demande une enquête. Je demande une enquête concernant tous les contrats qui ont été renouvelés avec les sociétés étrangères, notamment les sociétés étrangères corrompues comme Pertamina, l'Indonésien, Sinopec, le chinois, Total, le français et l'italien. Oui, je demande une enquête. Je demande une enquête car surtout dans le dossier de Pertamina, car il s'agit de deux ministres d'État : Monsieur Mohamed Arqab, ministre de l'Énergie, des Mines, et monsieur Ahmed Ataf, ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger. Comment on peut signer pendant 35 ans avec une entreprise qui est mondialement connue pour être une entreprise corrompue ? 12 milliards de surfacturations. Vous imaginez ce que peut faire Pertamina, Total et Eni, Sinopec avec des gouvernements étrangers ou des responsables des sociétés pétrolières et gazières ? Je vais pas vous faire de dessin. Vous avez vu ce qui s'est passé avec Chakib, avec Nassim Adour, avec Fidji ? Vous savez très bien ce qui se passe. Quand on accorde pendant 35 ans supplémentaires un contrat alors qu'on a 0 %, qu'est-ce que ça veut dire d'après vous ?

Alors, l'Algérie de monsieur Ahmed Ataf a brandi la menace de l'ONU face à la France. Ah oui, face à la France. Vous voulez accuser la France, c'est ça ? Poursuivre la France à l'ONU alors que la France a un siège permanent au Conseil de sécurité, le droit de veto. Ça s'appelle du Pendant ce temps-là, notre agent consulaire est toujours en prison. Il y a sept autres personnes qui sont en prison pour la même histoire. L'Algérie fait semblant d'exiger la libération, mais évidemment, ça ne marche pas. La France retire le privilège des valises diplomatiques. Mais l'Algérie, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle passe son temps à faire des communiqués. Et évidemment, je ne peux que regretter la grandeur de la diplomatie algérienne à l'époque de Chadli Bendjedid, par exemple, où il y avait Mohammed Seddik Ben Yahya, le grand Mohammed Seddik Ben Yahya, dont je ne cesserai de parler, qui a fait libérer 52 autres diplomates américains en captivité pendant 444 jours. 444 jours, c'est l'Algérie, c'est la diplomatie algérienne qui a réussi à libérer ces 52 diplomates américains, le 19 janvier 1981. Et oui, c'était la grandeur de la diplomatie algérienne. Et aujourd'hui, aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? On a des agents consulaires emprisonnés depuis le mois d'avril. On a des mandats d'arrêt contre un diplomate algérien. Diplomate algérien frappé d'un mandat d'arrêt. Alors qu'à l'époque, c'est nous qui libérions des diplomates américains. L'Algérie libérait des diplomates américains emprisonnés pendant 44 jours. Parce qu'on avait des grands diplomates, pas des fonctionnaires qui ont été nommés par Ça, c'était des vrais diplomates, des vrais diplomates. Aujourd'hui, on a des diplomates. D'où ils sortent les diplomates algériens ? D'où ils sortent ? Qui les a formés ? Qui les a nommés diplomates ? Schon. Comment on peut avoir des diplomates poursuivis pour terrorisme ? Vous croyez que Mohammed Ben Yahya était poursuivi pour terrorisme ? Monsieur Mohammed Attaf, monsieur Ahmed Ataf ? Mais non, c'est des diplomates de carrière, des vrais diplomates. Ils n'ont pas été, c'était des avocats de formation. Des avocats de formation. Vous connaissez beaucoup de diplomates algériens aujourd'hui qui sont diplomates qui sont avocats de formation ? Vous en connaissez beaucoup, vous ? Aujourd'hui, vous savez très bien comment ça fonctionne la diplomatie algérienne. Ils ont tous été formés à l'époque de feu Abdelaziz Bouteflika. Vous savez très bien qu'il a mis ses copains. Il a mis ses copains dans toutes les ambassades, au ministère des Affaires étrangères. Vous savez très bien qu'il y a une incompétence, une médiocrité généralisée au niveau du ministère des Affaires étrangères. Vous savez très bien, c'est pour ça qu'on a des échecs à tous les niveaux. À tous les niveaux, on a des échecs. Regardez-moi ça. Regardez, regardez comment parlait de Mohammed, un diplomate infatigable, le plus jeune négociateur des vi. Un diplomate de très haut rang. De très haut rang, très haut rang. Diplomate de très haut et aujourd'hui, on a quoi ? On a quoi ? Agent consulaire emprisonné en France, accusé de terrorisme, d'une entreprise terroriste. Un diplomate algérien frappé d'un mandat d'arrêt international, accusé de terrorisme. Vous croyez que Mohammed Seddik Ben Yahya, un diplomate de très haut rang, a été une seule fois accusé de terrorisme ? Vous croyez que Cherif Ghellal, avec le président américain John F Kennedy, a été accusé de terroriste ? Vous savez pourquoi on n'a plus de Cherif Ghellal, de Mohammed Seddik Ben Yahya ou de Chadli Bendjedid ? Vous savez pourquoi ? Car nous n'avons plus de diplomates en Algérie. Nous avons des fonctionnaires ou des soldats ou des ouled Flen et de Flen. Nous avons des diplomates nommés par népotisme. Vous savez c'est quoi le népotisme ? C'est quand c'est un tel, un tel lui dit : "Bon, écoute, nomme mon frère ou là ou là comme diplomate à New York, à Paris, à Londres, à New York." Oué. Alors bien sûr, nous avons encore des diplomates. Moi, j'ai rencontré le consul général algérien de du consulat général d'Algérie à New York. Brillant diplomate, rien à voir avec ceux contre qui on vient de délivrer un mandat international. Oui, il y en a, mais ils sont très peu, et puis s'ils parlent, ils se font du mal. Comme ça que ça fonctionne aujourd'hui la diplomatie algérienne, parce qu'aujourd'hui, on a plus de vrais diplomates du niveau de Mohammed Seddik Ben Yahya et du niveau de Cherif Ghellal, parce qu'on ne les laisse pas briller. La preuve, normalement, quand on envoie des courriers au ministère des Affaires étrangères, qu'on fait des propositions, normalement, la moindre des choses, c'est de répondre. Non, non, ils répondent pas parce qu'ils savent tout surtout. Non, il préfère vendre l'Algérie à Pertamina. Voilà Pertamina. On préfère vendre l'Algérie à Pertamina. Entreprise, entreprise corrompue, 12 milliards de corruption, 12 milliards de corruption. Oui. Pour vendre les richesses du pays. On a 0 %. Normal, 0 %. Tous les contrats sont renouvelés. Je dis bien tous les contrats de gaz et de pétrole sont renouvelés. On a 200 000 cadres et employés à la Sonatrach, c'est tous des au chômage. Sont tous au chômage. On donne les contrats aux étrangers, he, je sais pas pourquoi. On renouvelle tous les contrats. Et encore une fois, Total, 24 milliards de cadeaux ont été donnés le 19 juillet 2022. Oui. Alors monsieur Ahmed, ministre des Affaires étrangères, vous avez échoué partout. Vous savez, vous avez le dossier français, c'est un échec total. Le dossier du Sahara Occidental, au début, le Portugal reconnaît la marocanité du Sahara Occidental. L'Angleterre reconnaît la marocanité du Sahara Occidental. Le Ghana reconnaît la marocanité du Sahara Occidental. La France reconnaît, a reconnu à deux reprises la marocanité du Sahara Occidental. C'est un échec total. Il faut démissionner, monsieur Ahmed, si vous avez un peu de fierté. Il faut démissionner. Il faut démissionner. Mais c'est un échec partout. Rupture diplomatique presque avec le Mali, avec le Niger, avec le Burkina Faso, le Maroc, échec sur le Sahara Occidental, échec en France, échec avec l'Union Européenne. Mais c'est un échec, faut démissionner. Il faut que le président de la République, l'image, le ministre de l'Énergie et des Mines, et le ministre des Affaires étrangères, car c'est un échec, on ne peut pas continuer comme ça. Comment être rester ministre des Affaires étrangères alors qu'on a un diplomate poursuivi pour terrorisme avec un mandat d'arrêt international ? Ce n'est pas possible ça, avec un ministère des Affaires étrangères qui est devenu une agence immobilière des biens loués avec un dinar symbolique à un dinar symbolique à la France. Mais ce n'est pas possible ça. Mais c'est un désaveu, c'est une déflagration morale, voyons. Et vous croyez que Marhouba s'est sacrifié, a sacrifié sa jeunesse et son avenir pour que nous ayons aujourd'hui des diplomates et des agents consulaires emprisonnés ou poursuivis pour terrorisme avec des mandats d'arrêt internationaux qui vendent les richesses gazières et pétrolières à des entreprises corrompues, Pertamina en Indonésie, Total en France et en Italie, Sinopec en Chine ? Vous savez très bien que Sinopec, le président, les directeurs généraux étaient condamnés à mort et à 15 ans de prison pour corruption. Pareil pour Eni, pareil pour Total et pareil pour Pertamina. Vous croyez que Houari Boumédiène, qui a pris le pouvoir par la force, mais qui n'a cessé de défendre la souveraineté algérienne, vous croyez qu'il serait fier de vous alors qu'il a nationalisé 100 % du gaz et 51 % du pétrole le 24 février 71 ? Vous croyez qu'il serait fier de voir des diplomates algériens emprisonnés pour terrorisme et qui font l'objet d'un mandat d'arrêt international pour terrorisme ? Pourtant, il a pris le pouvoir par la force, mais il n'a cessé de défendre. Et on a le ministre de l'Énergie et des Mines, Mohamed Arqab, qui nous dit que la souveraineté algérienne est une ligne rouge en donnant 80 % des richesses aux étrangers dans les mines algériennes. Normal. Et il a validé la vente, plutôt la prolongation de 35 ans du contrat de Menzel El-Gassi au corrompu Pertamina. 35 ans, l'Algérie à 0 %. 0 % pendant 35 ans. Et ça date depuis 1992. Pertamina l'Indonésien 65 %, Repsol espagnol 35 %, et l'Algérien 0 %. Et ce monsieur est ministre d'État, ministre de l'Énergie, il signe des contrats au nom de l'État algérien. Et maintenant, bah, allez, plus de 51, 49. Alors moi, j'adore ceux qui défendent le ministre Mohamed Arqab, ils disent : "Non, mais attendez, mais ça va être une entreprise de droit algérien, vous inquiétez pas, les mines vont toujours appartenir à l'État algérien." Mais attendez, mais vous vous moquez du monde ou pas ? Mais qu'est-ce que j'en ai à faire que l'entreprise soit de droit algérien si les contrats permettent à des entreprises étrangères d'avoir 80 % de parts jusqu'à épuisement des réserves ? Vous savez ce que ça veut dire ? C'est 30 ans renouvelable jusqu'à épuisement des réserves. Mais qu'est-ce que j'ai ? Quel est l'intérêt de l'Algérie de posséder des mines sur le papier ? On les possède. Si ceux qui vont en profiter jusqu'à épuisement des réserves, ce sont les entreprises étrangères. Quand il n'y a plus de réserve, qu'est-ce que je vais faire moi ? Du sable, du sarrage, ça me sert à rien. Vous vous rendez compte comment il manipule l'opinion publique ? 30 ans renouvelable jusqu'à épuisement des réserves. Ah, ils disent : "Ah non, mais attendez, mais c'est une entreprise de droit algérien." Mais quel est l'intérêt ? Je m'en fous moi que ce soit une entreprise de droit algérien. Moi, ce qui m'intéresse, c'est que 100 % des richesses gazières, pétrolières et des mines appartiennent à l'Algérie pour les futures générations. C'est un peu comme Touhial et Algérie. Touhial Algérie, c'est une entreprise de droit algérien, mais 100 % des actions appartiennent à du turc. L'Algérie a 0 % d'Algérie. Pareil pour Touhial, 0 % l'Algérie, 100 % la Turquie. Pour Touhial Algérie et pour Menzel El-Gassi, 65 % pour l'Indonésie, 35 % pour l'Espagne, l'Algérie à 0 %. C'est un scandale national. Voilà. Mais nous, on adore les sociétés corrompues. Total, qui porte plainte contre nous en juillet 2016, qui engage un bras de fer contre l'Algérie. Le 2, le 1er juin 2016, le 2 juillet, elle réclame 500 millions d'euros à l'Algérie. Dans la presse internationale, Total, Repsol lancent une procédure d'arbitrage contre la Sonatrach. 1er septembre 2016, Total réclame des centaines de millions d'euros de dédommagement. Ah oui, mais malgré tous les tous les bénéfices que Total a, tous les privilèges, on fait semblant de se fâcher avec la France. C'est du théâtre. C'est du théâtre. La coopération Total-Sonatrach plus forte que les différends politiques. Regardez. Et voici tous les contrats. Contrat 25 ans de gaz gratuit en juin 2018. 10 juillet 2017. Renforcement de la coopération euh euh pardon euh 10 juillet 2018. Renforcement de la coopération Total-Sonatrach. 19 juillet 2022. Total, un nouveau contrat, 25 ans de pétrole gratuit. C'est 24 milliards de cadeaux sur 25 ans. Le groupe français Total revient en force en Algérie en signant un contrat de partage de production pétrolière. Retour en force. Force. 17 juin 2025. Total Énergies se voit attribuer un nouveau permis d'exploitation. 17 juillet, juillet, juillet, juillet. Bon, bref, 2024 aussi pareil, renforcement de la coopération. 23 octobre 2023, pareil, renforcement de la coopération. 2023, kif kif. Septembre. Total Énergies consolide son partenariat avec Sonatrach en Algérie. Total Énergies signe de nouveaux contrats avec le géant algérien des hydrocarbures Sonatrach. Pareil, signature de plusieurs accords entre Sonatrach et Total Énergies. 9 juillet 2023. C'est la catastrophe. Pourtant, Total avait eu une forte amende le 15 août 2014, 8 milliards de dinars d'amende. 8 milliards de dinars d'amende pour surfacturation. Mais on continue à donner des contrats. Et vous avez vu, on a un diplomate poursuivi pour terrorisme, mandat d'arrêt international contre lui. L'Algérie ne prend aucune sanction contre Total. Aucune, je dis bien aucune. Aucune sanction contre Total. Regardez. Et tous les contrats, ça c'est tous les contrats de l'Algérie avec Total. Tous les contrats de l'Algérie avec Total. Mais l'Algérie ne prend aucune sanction contre Total. Vous savez pourquoi ? Est-ce que vous savez pourquoi ? Pourquoi la diplomatie algérienne ne prend aucune sanction contre Total ? L'Algérie, la diplomatie algérienne de monsieur Ahmed Ataf se contente de renégocier les contrats de location des 18 hectares par-ci, 4 hectares par là. Pourquoi la diplomatie algérienne n'annule pas tous les contrats avec Total ? Elle met fin au cadeau de 24 milliards de dollars sur Hassi Berkine jusqu'en, écoutez-moi bien, 2048. C'est pratiquement 1 milliard de dollars de cadeaux nets pour Total jusqu'en 2048. Ça, c'est un seul contrat. Un seul contrat, c'est 12 millions de logements pour le peuple algérien. Mais l'Algérie, la diplomatie algérienne de monsieur Ahmed Ataf fait semblant de dire : "Ah oui, nous, on est dur, hein, nous, on va, on va, on va demander à une délégation de diplomates français de venir à Alger pour renégocier les contrats de location comme une agence immobilière." Alors que nous avons un agent consulaire en prison depuis le mois d'avril, et maintenant le premier secrétaire de l'ambassade d'Algérie à Paris qui est poursuivi pour terrorisme avec la délivrance d'un mandat d'arrêt international. Mais on touche pas à Total. Vous savez pourquoi ? Parce que si la diplomatie algérienne touche à Total, vous savez ce qu'elle va faire la France ? Elle va bloquer tous les comptes des responsables algériens à Paris. Elle va dénoncer tous les appartements qu'on va acheter. Vous savez que 10 % des transactions immobilières à Paris sont faites par des Algériens ? Vous croyez que c'est le FMI algérien qui achète des appartements qui coûtent minimum 1 million d'euros à Paris ? Bah non, c'est c'est tous ceux qui ont travaillé dans les institutions algériennes. C'est la 5ème colonne algérienne, vous comprenez ? Donc voilà, c'est pour ça que la diplomatie algérienne de monsieur Ahmed Ataf et le ministère de l'Énergie de monsieur Mohamed Arqab ne touche pas aux contrats avec Total, parce que tous les contrats qui ont été reprolongés avec Total, avec Eni, avec Sinopec, avec Pertamina, vous pouvez imaginer ce qui a dû se passer en coulisses, et je ne vais pas vous faire de dessin. Aujourd'hui, je suis triste pour l'Algérie. Je suis très, très triste pour la diplomatie algérienne qui est humiliée. Et je demande officiellement au président algérien, Abdelmadjid Tebboune, de mettre fin aux fonctions de monsieur Mohamed Arqab, ministre de l'Énergie et des Mines, pour avoir sacrifié 80 % des richesses minières des futures générations aux compagnies étrangères. Et je demande qu'il mette fin à la mission de monsieur Ahmed Ataf en sa qualité de ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, car il a échoué lamentablement dans la gestion du dossier français, car aujourd'hui, nous avons un diplomate algérien qui est poursuivi pour terrorisme et contre lequel un mandat d'arrêt international a été émis, de la même façon que depuis le mois d'avril, nous avons un agent consulaire qui est emprisonné aujourd'hui pour les mêmes raisons, et l'Algérie a échoué, la diplomatie algérienne a échoué à le faire libérer, à faire extrader Abdou Bouchab et à échanger Abdou Bouchab contre l'ancien haut fonctionnaire algérien devenu écrivain et qui se trouve aujourd'hui à la section pénitentiaire de l'hôpital Mustapha Bacha d'Algérie depuis le 16 novembre 2024. Voici ce que je demande, et je crois que le peuple algérien n'est pas contre ces propositions.