Transcription
Bonjour, bonsoir, selon l'heure à laquelle vous allez nous suivre. Nous voulons vous inviter à suivre un message atypique, du à placer dans notre cœur. C'est la génération Néhémie et les sous-thèmes que nous abordons : "Choses à connaître et à pratiquer pour le relèvement d'une nation".
Vous avez des ces messages. Nous voulons montrer qu'en tant qu'enfants de Dieu, Dieu nous a placés dans une nation où nous sommes appelés à jouer un rôle. Nous allons aborder quelques principes qui sont d'une très grande importance. Maj assiste selon l'intitulé, non seulement à connaître et à pratiquer. Suivez, et que Dieu vous bénisse.
Le Dieu soit béni ! Je voudrais nous inviter à lire un passage. 4-2, mais livre, les livres des mes amis nous ont d'abord, mes 8, au chapitre premier, et nous lisons le verset 2 jusqu'au verset quatrième. Néhémie chapitre premier, verset 2 à 4.
"Hanani, l'un de mes frères, et quelques-uns arrivèrent des Judée. Je les questionnai au sujet des Juifs réchappés qui étaient restés de la captivité, et au sujet de Jérusalem. Ils me répondirent : Ceux qui sont restés de la captivité sont dans la province au comble du malheur et de l'opprobre. Les murailles de Jérusalem sont en ruine, et ses portes sont consumées par le feu. Lorsque j'entendis ces choses, je m'assis, je pleurais, et je fus plusieurs jours dans la désolation. J'ai jeûné et j'ai prié devant le Dieu du ciel."
La seconde portion, nous lisons toujours Néhémie au chapitre 2, et là notre lecture va du premier au sixième verset.
"Au mois de Nisan, la vingtième année du roi Artaxerxès, comme le vin était devant lui, je pris le vin et je l'offris pour moi. Jamais je n'avais pas paru triste en sa présence. Mais le roi me dit : Pourquoi as-tu mauvais visage ? Tu n'es pourtant pas malade. Ce ne peut être qu'un chagrin du cœur. Je fus saisi d'une grande crainte, et je répondis au roi : Et le roi vive éternellement ! Comment n'aurais-je pas mauvais visage, lorsque la ville où sont les sépulcres de mes pères est détruite, et que ses portes sont consumées par le feu ? Et le roi me dit : De quoi te plains-tu ? Je priai le Dieu des cieux, et je répondis au roi : Si le roi n'a pas trouvé bon, et si ton serviteur lui est agréable, envoie-moi en Judée, vers la ville des sépulcres de mes pères, pour qu'elle soit rebâtie. Le roi, auprès duquel la reine était assise, me dit alors : Combien ton voyage sera rapide, et quand tu reviendras ? Il plut au roi de me laisser partir, et je lui fixai un temps."
La troisième et avant-dernière portion, toujours Néhémie au chapitre 4. Cette fois-ci, nous lisons les premiers versets, et puis nous lisons la quatrième, alors du verset 6 au verset 8.
"Lorsqu'on apprit que nous rebâtissions la muraille, il fut en colère et très irrité. Au verset 6 : Nous rebâtissions la muraille, que tout fut par tous achevé jusqu'à la moitié de sa hauteur, et le peuple prit à cœur ce travail. Mais Sanballat, Tobija, les Arabes, les Ammonites et les Asdodéens furent excités, et ils se liguèrent tous ensemble pour venir attaquer Jérusalem et lui causer du dommage."
Et puis, enfin, nous terminons avec Néhémie chapitre 6, de verset 15 jusqu'au verset 16.
"La muraille fut achevée le vingt-cinquième jour du mois d'Elul, en cinquante-deux jours. Lorsque tous nos ennemis, toutes les nations qui étaient autour de nous, l'apprirent, furent dans la crainte, et éprouvèrent une grande humiliation, et reconnurent que l'œuvre s'était accomplie par la volonté de notre Dieu. Amen."
S'en est suivi, partant de ces quatre textes, du réacteur de parler sur le thème : "Génération Néhémie, sept choses à connaître et à pratiquer pour le relèvement d'une nation". "Sept choses à connaître et à pratiquer pour le relèvement d'une nation."
Le but de ce message, à la France, que toi et moi, nous soyons plus conscients des enjeux actuels, mais surtout que nous puissions prier. Nous puissions prier, parce que j'en ai la conviction, nous sommes en train de vivre une période prophétique, une période prophétique. Nous devons identifier, et une période prophétique qui nous oblige à voir les comportements qu'il faut. Je me battais d'un côté, avec la conviction d'un rôle que Dieu veut que je puisse jouer, avec d'un autre côté, la modestie et l'humilité qui hérite de mon père, le fait Jacques André Vernaud. Alors que je préparais ce message, loin d'ici, au sud-est de notre pays, au Katanga, Dieu montrait qu'on c'était sifflé, et des centaines de milliers de personnes attendaient que je siffle pour que quelque chose commence. Je me disais : "Mais Roland, tu es si important ? S'il s'agit..." Je me battais entre la modestie, l'humilité et l'autorité. J'en ai l'assurance que je vais faire usage de mon sifflet. Et avant d'entrer dans le vif du sujet, je voulais faire cette déclaration qui font partie des choses auxquelles je crois, et même je crois fortement. J'ai dit : "Je sais, moi Roland Dalo, je ne vous oblige pas forcément à être du même conque que moi, avoir la même opinion, qui dirige la même conviction. Mais si d'aventure vous l'avez, je ne serai pas contre."
La première conviction que j'ai, la ferme assurance que la République Démocratique du Congo n'est pas une nation lambda. J'ai l'assurance et la certitude. La République Démocratique du Congo est un pays spécial, avec un rôle spécial à jouer, avec un destin spécial. Pensez-y, ne l'avons pas demandé à un politique, un étudiant, des choses qui n'est même pas de notre nationalité, à dire que l'Afrique avait la forme d'un revolver, dont la gâchette se trouve une nation particulière. Edmond, à dire à ton voisin : "Je suis fier d'être Congolais." Enfin, si du moins tu l'es. Il est possible que tu ne sois pas.
Deuxième opinion forte que j'ai comme conviction, c'est que tout ce que nous sommes, tous ceux que nous avons, richesses du sol, richesses du sous-sol, notre flore, notre faune, les eaux en grande quantité. Certains parlent que la prochaine guerre, ça sera la guerre des eaux. Les eaux que nous avons, et même la qualité d'hommes et de femmes que nous avons, Dieu nous a donné. C'est là à dessein. Et pensez-y, dans les quelques années qui vont venir, il y a un minerai qui est déjà en train de peser dans l'histoire de toute l'humanité, et Dieu a fait qu'au moins 65% soit chez nous. Est-ce un hasard ? Nous sommes un pays spécial avec un dessin spécial. C'est pourquoi j'aime les Kinois qui disent : "RDC."
Troisième chose à laquelle je crois, et je crois fortement. Je crois qu'aucun homme, aucun groupe d'hommes, ne peut étouffer et faire avorter les plans de Dieu pour le Congo. Je suis né à peine en 64, dans un coin reculé, à Pêlo Nyama. Si vous ne connaissez pas, je vous donnerai un petit cours de géographie à la fin du cursus. Mais j'ai appris de par mon père et les autres, tous les plans que les gens ont fait pour marquer ce pays en plusieurs morceaux, ils n'ont jamais réussi. Et je dis encore : ils ne réussiront jamais. Ceux qui n'ont pas pu faire hier, ils ne feront ni aujourd'hui, ni demain, parce qu'il y a un plan au maximum. Ce qu'ils ont pu faire, et ce qu'il peut faire, c'est près de retarder ses plans, mais ne peuvent le faire avorter, parce que derrière ses plans, il y a un mesure humaine. Et j'aime cette parole de sagesse d'appeler à Paul, chapitre 5, verset 39. Alors que les gens voulaient faire du mal aux apôtres, un homme sage appliqua : "Gamaliel s'est levé, dit : Ne courez pas les risques d'avoir combattu contre Dieu." J'aimerais dire à ces gens, s'ils sont ici, s'ils ne sont pas ici, allez leur dire qu'ils ne courent pas les risques de combattre Dieu.
Quatrième déclaration forte que je voudrais faire. Je ne crois pas qu'il arrive au Congo, démocratique du Congo, ces multiples changements de nomenclatures, sera toujours un pays d'occasions ratées. Quand je suis né, s'appelait République du Congo. On est devenu 160, 172. J'ai étudié à la télé, de Kalina 7, et dur, dépassé du Congo à Zaïre. Les sons des bruits d'air, DZ. Je me suis même la difficulté qu'on avait de chanter la transition. Sont souvent difficiles. Et puis, en 97, alors qu'on était à Nairobi, quelqu'un est venu nous dire : "Les choses ont changé, on est redevenu République." Cette fois-ci, tu es démocratique du Congo. Et les combinaisons de sens de l'humour. Quelqu'un vit tous les "Z" ont changé par laisser les "Z" ont changé par "K". Il m'a même dit, en appelant dès qu'ils chassaient des "Z" de Kivu, et les gens de l'Est, algoma, ils sont très intéressants à bout. Cafouilla du fréthun qu'on appelle sans basa, ils ont commencé à appeler ça "sans la cour". J'ai dit : "Malgré tout, tous ces changements de nom, en clôture, le Congo a toujours été comme un pays d'occasions ratées." Mais je déclare comme un prophète : "Ne le sera plus occasion ratée." J'ai un père qui s'éteint, aura 81 ans, quand l'indépendance. Il y a eu mon père avait 22 ans. Il m'a dit : "L'indépendance, cha cha, il a espéré que les choses allaient mieux aller." Et puis l'espérance est transformée en cauchemar. J'étais tout jeune, jeune officier. Mobutu a pris le pouvoir. Rooh, certains qui sont nés avant-hier, peuvent comprendre cela. Moi, je suis né il y a un peu plus tôt. J'étais tout petit. Je me rappelle dans ce petit stade, j'étais sur l'épaule de mon père. Cette histoire me restait. Un jeune colonel, masse, beau, il pliait ses manches et disait : "Où sont les manches ?" Et tout le monde a rêvé d'un grand Congo. Le rêve n'a duré que quelques temps. Je sais que ça et réalisations, rétrocession, et toutes ces choses, est transformé l'espérance encore en cauchemar. Qu'est-ce qui vit des mains 77 ? Tout le monde a rêvé que celui qu'on appelait le Maréchal parle. Tu. Je me souviens à l'époque, avant que je ne quitte Nairobi, les gens disent : "Match, élections, au bout d'une âme, en boomerang, au barreau, gagner langoustes." Un comédien de l'époque, parce que tout le monde en avait marre, et on a chanté : "Où est le plus étonnant ?" C'est que quelques mois après, celle qui était devant, et qu'il conduisait son groupe, appelait ses groupes un conglomérat d'aventuriers. Pas nous, lui-même conglomérat est puissant, mais c'est quelqu'un qui parlait très bien français. Quand il disait "conglomérat", il savait de quoi il parlait. Quand il disait "aventurier", il savait de quoi il parle. Occasion ratée. Mais je déclare de cette chair, mon pays ne continuera pas être un pays d'occasions ratées. Si tu es d'accord avec moi, elles doivent. Amen.
Cinquième déclaration forte que je préfère, c'est que je crois à la puissance des saisons. La puissance des saisons, qu'il était même pas la permission, les saisons s'imposent. Et je crois à la saison du relèvement. Je crois à la saison du nouveau né. Je crois que c'est l'Ecclésiaste, 3, verset 1 à 3.
"Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux. Un temps pour tuer, un temps pour guérir. Un temps pour abattre, un temps pour bâtir." La version française dit : "Un temps pour démolir et un temps pour construire." C'est pourquoi tu m'as dit par la génération Néhémie. Néhémie, qui est notre modèle, notre exemple. Dieu s'est servi de lui pour changer la condition des Judéens, en un temps où les gens n'espéraient pas un changement. Néhémie, il a enlevé la honte de tout un peuple. Un traitement ball, et il faut la difficile à présenter son passeport à sa fin. Le roi. J'arrive un jour à Libreville en 2002, à l'aéroport. On dit : "Tous les Congolais ordinaires, c'est passé à bouche." On pensait qu'on allait les privilèges. Et puis, on dit encore de ces Congolais que les pasteurs passent encore à la gauche. Une gauche. Ils ont dit : "Les plus dangereux, ce sont eux." Je gère cela. J'ai dit : "Mon Dieu, sans vous tous, ça c'est lion." Notre Dieu est toujours. En 2008, au Maroc, j'étais parti, décès du Maroc, du Valais plus loin. Je donne mon passeport. On commence à arriver pour narrer, tourner, in her du temps. Je regarde ces messieurs : "Vous êtes reconnu des fossés." J'ai dit : "Mais je suis pasteur." Dit : "Mais oui, mais Congolais." "Parmi moi." "La honte a été enlevée par Néhémie. La tête du peuple courbée longtemps s'est redressée par Néhémie. Un peuple qui avait perdu la fierté, l'a retrouvée parmi Néhémie. Tu as accompli l'impensable, l'impossible. Car à la fin du récit, là où il y avait la honte, tu lui as un beau de la protection de la fierté. Elle est non seulement de retour." Nous la Bible, elle dit dans Néhémie, verset 16 : "Lorsque nos ennemis, il a pris toutes les nations qui étaient tout autour de nous, dans la crainte." Une autre version dit : "Éprouvèrent une grande humiliation." Avant de laisser nos ennemis nous enseigner en quelques mots, je voudrais qu'on fasse mieux connaissance de qui était Néhémie.
Premièrement, son nom, Néhémie, en hébreu, signifie "Dieu console". Tu appelles nos cœurs. Deuxièmement, Néhémie, chapitre 1, verset 1, même le monde qui est son père, s'appelait Hakalia. Et toutes les études montrent qu'il n'est pas son nom. Il est de la tribu de Juda.
Troisième chose, Néhémie, chapitre 12, verset 3, nous donne une information importante qui nous fait comprendre que ses ancêtres, ainsi que sa famille, devaient être habitants de Jérusalem. Pourquoi ? Parce que quand ils rentrent au roi, la permission de retourner. Écoutez ces crédits : "Je vais aller travailler ou dans la ville où sont les sépulcres de mes pères." Une autre version dit : "La ville où mes ancêtres ont été enterrés."
Quatrième information, Néhémie, chapitre 1, verset 11, dit qu'il était échanson. Les échansons, c'est ceux qui étaient toujours à côté du roi, et qui goûtaient à chaque chose qu'il avait soit à boire ou à manger. Au-delà de ces rôles un peu protocolaires, les échansons, c'est une sorte d'intendant. C'est lui qui gérait toute la maison du roi. Du reste, la pire, son parent, haut débit, était responsable de la maison du roi. Pour dire qu'il était responsable au niveau.
Cinquième information, c'est que son travail de reconstruction, comme la Bible le montre, a commencé dans les chapitres d'ouvrir ses premiers, lorsqu'il est retourné à la stade de la vingtième année du roi, 14, 16. C'est à venir treize ans après qu'Esdras nous en avons parlé un peu. Jeudi, et a commencé le travail de la reconstruction du temps.
Sixième et dernière information, le travail d'Esdras et le travail de Néhémie se complètent. Esdras, qui est venu avant, a fait un travail spirituel. Il a rebâti le temple, mais il a remis aussi le culte au centre. Alors que Néhémie, comme il est venu, lost, c'est une reconstruction physique, pour ne pas dire civile. Mais s'il n'y a pu avoir un tel succès, qu'a-t-il fait ? Que devrions-nous aussi faire ? Quelles sont les choses, les ingrédients qui ont accompagné ce merveilleux travail de relèvement, de construction ?
La première chose qu'il a mise, Néhémie nous apprend, c'est qu'il est possible d'être enfant de Dieu, chrétien, mais patriote. Je voudrais le répéter : il est possible d'être un enfant de Dieu, ou chrétien, et patriote. C'est-à-dire aimer son pays, y être très attaché, être préoccupé par son bien-être. Un patriote est défini comme étant quelqu'un qui aime sa nation, se met au service de celle-ci, et la sert avec des mouvements, et qui est prêt à tout pour défendre les intérêts de cette nation, de cette patrie. Être enfant de Dieu, et même serviteur de Dieu, ne sont pas compatibles avec le fait d'aimer sa nation. Actes des Apôtres, chapitre 22, verset 3. Le grand apôtre Paul ne pouvait pas s'empêcher, tout enfant de Dieu qu'il était, tout serviteur de Dieu, tout citoyen céleste qu'il était, il disait : "Je suis Juif." Et à Tarse, c'est aussi l'israélite. Toujours l'apôtre Paul écrivait aux Philippiens, il a dit qu'il est de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin. Et il ajoutera même : "Jésus est né d'Hébreux." Il montrait qu'il avait des racines terrestres. Et le patriotisme, n'est-ce pas, mais soient, ça ressort au travers de la parole de Dieu. Ça restera trois niveaux.
Premier niveau : l'intérêt qu'ils avaient pour les choses de sa nation. Néhémie, plusieurs sont partis en déportation. Et là où il était en déportation, sa condition a changé. Il est devenu l'un des bras droits du roi. Il mène belle vie. Non, sans son cœur est toujours attaché à sa nation. Qu'est-ce que la Bible dit ? Que quand quelques personnes reviennent, Néhémie, chapitre 1, verset 2 : "Hanani, l'un de mes frères, et quelques hommes arrivèrent de Judée. J'ai aimé ce que l'arym les riches et les questionner, interrogé sur les interrogés : Comment va votre nation ? Comment va notre nation ?" Le lit : "Tu es bien là où tu es ? Ma condition est bonne ?" Il veut dire : "Non, je suis ici, mais mon cœur est lié à cette nation."
Deuxième chose qui montre le nationalisme et le patriotisme de Néhémie, c'est sa réaction lorsqu'il apprend le mauvais état de son pays et de sa cité. On nous dit donc qu'elle était Jérusalem. Se trouve. Écoutez la réaction : "Lorsque j'entendis ces choses, je m'assis, je pleurais, je fus plusieurs jours dans la désolation. J'ai jeûné et j'ai prié le Dieu des cieux." Douleur et douleurs intenses. Et lui va bien, mais sa nation ne va pas bien.
Troisième chose qui montre son degré de patriotisme, Néhémie, chapitre 2, verset 1 à 3. Et soit dit en passant, entre la fin de Néhémie chapitre 1 et Néhémie chapitre 2, c'est à toi, il s'est passé quatre mois. Quatre mois depuis qu'on lui a annoncé la nouvelle, mais il semble comme s'il porte un masque de tristesse depuis qu'on lui a dit ça. La preuve, quand il est en train de servir le roi, il est triste. Et le roi lui dit : "Je n'ai jamais paru triste en présence des rois." Et le roi lui demande : "Pourquoi tu es triste ? Tu es sans réponse." "Comment n'aurais-je pas l'air triste, alors que la ville des sépulcres de mon père est détruite, par la nasa, à Washington, barouf, à Koufa, nabarro, kunar ? Moi, je suis bien ici, avant shit. Je suis bien ici à Toronto." Donne nous des Néhémie et à leur intérieur et à l'extérieur. Et noir, pose la question à ton voisin : "Saint-Étienne, seppi, j'aimerais dire à quelqu'un : si toi, tu es prêt à passer par l'Angola pour aller en Europe, en changeant de nom, Kabongo Kendi, qui deviendra Ghost d'Hôpital, vas-y. Moi, je n'ai pas tiré pas. Moi, je reste ici, parce que j'aime cette nation." Ça peut choquer certains. Sont tous les puristes. Mon cœur fait quand j'entends les chants qui célèbrent un autre Dieu. Mais chaque fois que l'on chante notre hymne national, si j'en ai la possibilité, je mets la main sur le cœur, parce que j'aime cette nation. Peut-être vous l'avez obtenu cette nationalité d'une autre manière. Mon gilet, le départ, ma naissance. Pourquoi aimer sa nation ? Parce que c'est un don de Dieu. Ce Dieu que nous a donné un frère me disait : "Pas pas celui des âmes, vraiment honorable, notamment rabhi américain, États-Unis, mais nous demande barre, il nous impose cette nation." Et c'est pourquoi, et c'est pourquoi, ce qu'il a permis qu'une nation à cette époque. Pourquoi aimer notre nation ? Parce que le bonheur de cette nation est attaché à notre bonheur. Cher, quand Jérémie parlons aux 7, 6, il leur dira de prier. Pourquoi ? Parce que leur bonheur dépend de l'endroit où se trouve.
Deuxième chose que nous voyons comme secret du relèvement que Néhémie a dû pratiquer, c'est qu'il n'y a pas de relèvement sans la volonté. Pas de relèvement sans la volonté. Pas de relèvement sans la volonté, sans la fermeté, sans la constance. Je ne sais pas si c'est vrai. Il semble qu'un politique était sur une grande route, une route pleine des troubles. Les gens ont dit qu'ils ont vu ça à la télé. Moi, je n'ai pas vu. Et l'a vu les trous. Lui-même, il a tapé les médias. Roero, bon baptême, et ce n'est pas un peu plus l'arbre, da. C'est quelqu'un et l'effet en responsabilité. Que dire du commun des mortels ? J'ai vu des jeunes, Jack in jazz, et Edimbourg, cinémathèque, un macchabée. La liste des victimes, ils sont arrivés au sein des ouvriers, confort de cette nation qui l'automne à chacun qu'il aille se débrouiller. Pas de relèvement sans la volonté. Sans la volonté. J'aimerais dire à quelqu'un : le relèvement de cette nation ne se fera pas sans un homme. Me disait : "Ne pensez pas qu'un jour vous invitez sur le boulevard Lumumba, ont des parents à la télévision congolaise, Bobby Martinez, ou y aller le bruit, à bas les intérieurs, Gilles, ça passe pas devenu ma, et ont dû m'acquitter de l'aiguille. Ça ne se fera pas sans nous." Et pour que ça se fasse, il faut la volonté. Dans les chapitres et 2, en verset 1, ouvrons la volonté de Néhémie. Il dit au roi : "Envoie voir en Judée, vers la ville de ses sépulcres de mes pères." Et j'aime ce fini : "Pour qu'elle soit rebâtie." Je veux pas qu'elle reste ainsi. Je veux que les choses changent. Je veux que le show soit différent. Donc, des gens qui veulent que les choses changent. Donne-les des gens qui sont prêts à faire des choses pour que les choses changent. J'aime beaucoup ce qu'aimer chapitre 2, verset 10. Parlons de Néhémie, comment non seulement les qualifie, à la limite, nomme les caricatures. On nous parle de l'homme qui est venu chercher les biens des enfants d'Israël, les biens des enfants d'Israël. Un ami me disait : "Il y a nous fabriquons entre les vivre présentement, c'est quasiment la même femme, semble-t-il, qu'on avait vécu entre mai et décembre 97." Des retours des gens. Je prie que ce qu'il revienne, viennent non pas pour se remplir les poches, mais viennent pour chercher le bien du Congo. Je prie que les gens ne viennent pas avec une idée de "tournée à bissau, tournée good d'amy". Si ça avec ses béziers qui revenaient, pauvre type. Et je prie que mon Dieu, ou fasse connaître une désillusion d'ordre des gens qui veulent rebâtir cette nation.
Troisième chose, troisième secret que Néhémie a dû utiliser, et qui a fait que sa nation et terre et m'attire. Pas de relèvement sans diagnostic. Pas de relèvement sans diagnostic, ou prise de conscience du degré, ou du niveau des destructions. C'est lui qui rebâtit sans diagnostic, investit pour rien, passe son temps, perd les moyens, perd tout autre chose. Avant de les battre, il faut savoir qu'est-ce qui a été détruit, juste pour ça, a été détruit. Néhémie, chapitre 12, verset 13. Il vient pour y bâtir, mais la Bible nous montre ce qu'il a fait. "La nuit, j'ai monté des nuits, et j'ai examiné les murailles détruites. J'ai considéré." Une autre version dit : "J'ai examiné attentivement." Si nous voulons rebâtir, devons d'abord aller : qu'est-ce qui a été détruit ? Et moi, je vous le dis, avec mes 54 ans dans un mois, je n'aurais 55. On paye, multi malades, malades sur le plan infrastructure, malades sur le plan économique. La corruption, corruption terrible. Des investisseurs qui viennent, et ses ministres, ses responsables : "Où est mon pourcentage ?" Les gens qui viennent pour le bien-être du pays, ray tournent avec leur projet, parce qu'un individu n'a pas été servi. Maladie. Cette maladie est à la fois au sommet, mais aussi à la base. Elle m'a aidé, et l'a 31. Nous sommes tous malades. Moi, j'ai un voisin qui jour au sein, tellement au son, il y a une lionne, toama dati, voilà du Congo. Je suis choqué. Quand je descends, je lis : "On a mis deux belles autonomies de séparateurs." Et ce sont par des jeunes gens de 14, 15 ans. Ce sont des mamans de 54. On a mis un séparateur, et elle trouve à les contourner. La basse. Et l'eau, maman des malades. Nous tous malades. Je suis au feu rouge. Le feu rouge, je m'arrête. L'esprit des morts ne s'arrête pas. Je vois cet esprit démocratique, et des passes et des chauffeurs français pour les mois qui respectent le feu rouge. Je suis un chauffeur malade. Malade à intégrer inimaginable. Malade sur le plan académique. Des licences aux journées qui n'ont rien. Les symptômes d'un licencié. Je veux cette scène où poser la question des licences et des libraires. Presque entraîné en deuxième licence, son propre épouse. L'action. Mais cette histoire finalement lui dit que c'est à toi et à 2009, où tu es à usage médical. Non, il dit : "Et dit que je voulais, j'ai pas volé aux mamans délais." On entendait les mafatais, cayla, kindai, licenciés. Qu'est-ce qu'on peut espérer qu'elle vire du degré de l'enseignement ? Un ami m'a dit : "Je vais inscrire mon fils de 5 ans dans une école." J'ai rencontré ni un luxe et l'enseignement, pré-enseignant principal. Et puis, de messieurs dit : "Oui, je suis sûr." C'est que j'ai dit : "Je dis ok, si est lui aussi, allé. Je suis sûr que ma fille, tu n'iras pas ici." Un enseignant qui les jeux, c'est sûr. Qu'est-ce qui va apprendre à mes enfants ? Allez, qui donne à la sirène, à jezzine, hendaye, jezzine, hendaye. Nous sommes amis. On en rigole. Mme, on est malade. Un frère qui est ici, il a fait faire des tests, examens d'état. La partie pratique en biologie, et chenilles. Il entre, papa choses. Et je peux citer son nom. Il a un candidat et dit : "Explique-moi la photosynthèse." Des rois à Bab El Ouar, et viande et mitochondries, à mitonné. Mehdi, finalement, comment tu arrives en 6ème biochimie ? Levier barre. Alors la sixième plus tard, à son meilleur ami, le Dr Rob Maver, pas que je retourne à Sassa. Nos citoyens, c'est ça nos enseignants, c'est ça le futur cadre de nos mains. De me dire à ton voisin : "Notre pays est malade, même très malade." S'ils avaient joué un pic de corruption, de combourg, à la médaille d'or. Si la corruption est une course de 100 mètres, Usain Bolt ne va pas gagner. Qu'on va les battre, c'est tromper dans les diagnostics. Des pannes bonnes choses. C'est là peut-être préjudiciable, comme aux troupeaux dans les diagnostics. Nous apportons les soins là où il ne faut pas. J'aime ce que les médecins disent : "Les médecins lisent, tout est dans l'obligation, parce que si tu rappelles bien le diagnostic, tout est fini." Quelqu'un fait une maladie qu'il présente à la fois la fièvre et des maux de ventre. Fièvre typhoïde. Mais tu vois pas cet aspect. Toi, tu vois seulement la malaria. Tu vas soigner la malaria, et puis de meilleure inclusion intestinale. Pourquoi ? Parce que l'essentiel a été ignoré. Que Dieu nous donne les dirigeants qui voient jusqu'où nous sommes malades, et qui apportent la panacée qu'il faut. Si nous faisons un mauvais diagnostic, le vrai mal continuera à faire son chemin. Si nous faisons un mauvais diagnostic, plusieurs choses seront perdues : les moyens, le temps, et l'énergie. On mettra les moyens dont il faut, pas immergé là où il faut pas. Et le temps, là où il faut pas. Et je peux l'écrire : les premiers chantiers du Congo, c'est l'homme. L'homme congolais. Des petites choses de nous faisions payer, ça devient des miracles aujourd'hui. Les gens jettent des papiers par tous les sens de la propriété. Yama, je parlais hier avec un ami. Il atterrit en Amérique du Nord, et fini de boire un jus, il jette quelques milliers. Tu n'es pas dit : "Tiens, seigneur, soit les Congolais, et commence par hollande à l'eau." Malade jusqu'à la moelle épinière. L'hymne des goya qui ne respectent pas là, ni l'ordre, rubina, caroline. Message.
Quatrième chose qui participe au relèvement, c'est que pas de relèvement sans la foi. Pas de relèvement sans la foi. Et la foi est un ingrédient principal. Mais Néhémie est arrivé, trouve un degré de chaos très poussé. Tellement pour sécu, melman, pardon, tu peux dire : "Je commence ray ou quelqu'un parlant du Congo a dit : Le Congo est un pays multi malade. Il fait la police, il a des mots de dents, il fait la malaria." Mélody, mas, et te demande : "Je commence par quoi ? L'appendice, bazou, pour malaria ?" Il faut la foi. Et nous croyons que les choses changeront. Et Néhémie, malgré le chaos qui avait devant ses yeux, il avait la foi. Néhémie, chapitre 12, verset 20. Il vient et communique à un groupe des gens, et j'aime ce qui les relie : "Le Dieu des cieux nous donnera le succès. Nous, ses serviteurs, nous les verrons et nous bâtirons." L'expertise des bonnes, mais la main de Dieu doit l'accompagner. Les hommes qui ont toutes les qualités, ce bon avait dit : "Si l'Éternel ne bâtit la maison, ce qui la bâtit, travaille en vain." La foi qu'il y avait à trois visages : c'est un ingrédient invisible, d'abord même physique, présent dans le cœur, présent dans le cœur de celui qui.
Il a deuxièmement, la foi devient visible par les actions que l'on pose. Du risque, on la commence à poser les actions. Les gens se sont moqués de lui. Qu'est-ce qu'il va faire ? Va-t-il redonner la vie à des manceaux ? J'aimerais dire à celle qui veut faire le relèvement : personne n'aura de la foi à ta place. C'est à toi de croire plus que tout le monde. Et la véritable foi est un chemin solitaire. Tu commences à avancer, et les autres te suivent. Donc, nous des gens qui croient, des gens qui espèrent.
Troisièmement, la foi est pleine de détermination. Elle n'habite pas et ne lâche pas si vite.
Cinquième chose que Néhémie a dû utiliser, et qui a participé au relèvement, c'est que celle qui travaille pour le relèvement doit savoir une chose : son travail ne plaît pas à tout le monde. Le travail de relèvement n'est pas, et ne va pas plaire à tout le monde. Ni y compris, c'est là. Il a vu cela dans les chapitres que 2, verset 10, et Néhémie chapitre 4, verset 1. Prenez la Bible, en parle. La Bible dit dans Néhémie, chapitre 4, verset 1 : "Sanballat, alors qu'il apprit que nous rebâtissions la muraille, il fut en colère et très irrité." Une autre version indique : "Il fut en très grande colère." Pourquoi ? Parce que Sanballat, Tobija, avaient monté tout un seul coup des mafias. Et ce, au travers de ce circuit, qui eux vivent, elles s'enrichissent. Et vous devez savoir à quel désordre profite à certaines personnes. Vous n'avez aucune idée. Quand certaines choses ne vont pas ici, cette situation de ça ne va pas, ça profite à plusieurs. Pour plusieurs, nous sommes de vrais un grand marché. J'ai rien contre ce pays scandinave qui nous envoie du poisson. Souvent, quand je vais au Katanga, je mange du capot, laurie. Je vais à Kalemie. Tellement j'ai marché du fret, un frais. Et l'on dit que les poissons chez nous meurent de vieillesse. Pourquoi ? Parce que nous importons des poissons tués il y a 20 ans, conservés. Certains des fois, on utilise des formules. Et ces gens qui ont fait de loin marché depuis autant d'années, vous pensez qu'ils voudront qu'un jour tout ce que nous savons qu'on sait le coût des poissons, si vous cédez vélo ? Mais jamais on en sus de notre pays. Nous vivons totalement. Je dis pas, tu dois pas y avoir un échange, mais des foires. 90% de tous les pays frontaliers, leur économie en hausse, parce que nous ne faisons rien. Et ces gens voudraient que quelque chose continue comme ça. Le relèvement, le relèvement ne va pas plaire à tout le monde. Il est même prouvé, la plupart des endroits des troubles, ce sont des endroits où il y a des gros intérêts. Et les gens veulent que les troubles continuent, enfin qu'ils se remplissent les poches. Adversité. Sanballat, Tobija, ils n'ont que le désordre qui continue pour que nous continuions à faire notre travail. Et dans cette adversité, que Néhémie a connu, et qui est peut-être aussi nous connaîtrons, il y a quatre types d'adversaires.
Il y a premièrement, les adversaires ouverts qui assurent qu'ils ne nous aiment pas. Deuxièmement, il y a des adversaires cachés qui se font passer pour nos amis, plutôt, mais leur but est de détruire de l'intérieur. Vous vous souvenez de ce grand général romain qui a dit : "Si vous n'arrivez pas à les vaincre, faites semblant de les rejoindre." Les ennemis cachés. Troisième type d'ennemi, ce sont ceux qui consentent, et obligent à nos combats du début. Devenir, nous empêcher de commencer. Ils disent : "Ne laissez pas commencer." Le quatrième type d'ennemis, ce sont ceux que nous combattons milieu, ceux qui comprennent le langage. Et il faut arrêter. C'est tellement Néhémie, chapitre 4, verset 7 à 8.
"À vous donc de faire la Bible. Sanballat, Tobija, les Arabes, les Ammonites, et les Asdodéens furent irrités, en apprenant que la préparation des murailles avançait, et que les brèches commençaient à se fermer. Ils ligua tous ensemble pour venir attaquer Jérusalem et lui causer du dommage." Une autre version dit : "Arrêter les travaux." Il y a des bons. S'il faut pas laisser que ça aille. Mais je voudrais déclarer comme ces prophètes qui ont dit : "Donner ce sifflet. Le temps d'essayer de nous combattre et d'émouvoir. Qu'un peu fini mes grands combiné retour et nous vaincre en plus rien et va nous écraser." Si tu ne crois pas en cela, je crois en ma place. Et j'ai dit : "Amen."
Sixième et avant-dernière chose, secret du relèvement. L'ennemi qui veut relever, doit savoir comment commencer quelque part. Poser le premier acte. Et le commencement de la foi est invisible en termes de résultats. Les gens ne verront pas forcément comment c'est qu'on est mieux venue. En lisant la parole de Dieu, il a d'abord commencé par nettoyer, enlever tout ce qu'ils avaient comme détritus, immondices. Et déjà la propriété des retours. Rien n'était debout, et les choses ont commencé à changer. Et je voudrais dire à notre peuple : soyons patients. Nous n'aurons pas tout tout de suite. Les choses se feront pas à pas. Mais Néhémie, chapitre 3, verset 20 à 30, nous parler du début des travaux. Naître la propriété, répartir le mur, à boucher le trou. Voilà ce qu'ils ont eu à faire.
Septième et dernière chose, avant que nous puissions prier, parce que tu m'aimes était encore que ce message sans prière ne vaut rien, c'est que le relèvement sera toujours un processus. Ça sera pas un phénomène. Ça se fera pas par baguette magique. Et le modèle à ton voisin : ça prendra du temps. Le relèvement est et sera un processus. Ça ne se fait pas et ça ne se fera pas en un seul jour. Ça demandera du travail, pas seulement la prière, ça demandera de la patience. Néhémie, chapitre 4, verset 6. J'aime ces Néhémie. "Nous bâtissions la muraille, qui fut par tous achevée jusqu'à la moitié de sa hauteur." Et j'aime ce qu'il veut la dernière phase : "Et le peuple prit à cœur le travail." Jusqu'à la moitié, ce n'est pas encore totalement. Mais déjà, ce n'est plus, ce n'est plus le chaos du départ. Mais ce n'est pas encore totalement. Soyons patients. Apprennent à apprécier chaque chose. Ils ne sont les temps nous amener vers la perfection. Néhémie, chapitre 6, verset 15. "Enfin, la muraille fut achevée en 52 jours." En quelques heures, il a fallu deux jours. C'est qui ces faux premier jour avait fait insignifiant. Qu'on arrive au dixième jour, quelqu'un puis ce n'est que ça. Quand arrive au trentième jour, byrne a fait quelque chose. Au 52e jour, les murailles qui étaient tombées étaient debout, fièrement, pour dire : "Alma, je suis le retour." La fierté du peuple est revenue. Lionel demande aux musiciens de revenir.
Alors que je termine avec cette parodie, illustration que Dieu a placé dans mon cœur. Dans moins, j'aurais 55 ans. Et souvent, quand je pense à l'entrée nation en chœur, scène. Les pères de l'indépendance, ils ont rêvé pour notre nation. Et Dieu leur a inspiré les paroles de notre hymne national. Et dans ces paroles, ils ont dit deux choses qui me frappent. Ils ont dit : "Nous bâtissions un pays plus beau qu'avant." On attend toujours qu'on les bâtisses. Ils ne se sont pas arrêtés là. Les jours de l'indépendance, ils ont dit : "Dre sont au front, longtemps courbé." Si déjà à l'époque, les fronts étaient courbés, aujourd'hui, ils ne sont plus courbés. Ils ont été tellement courbés, tellement qu'ils sont allés jusqu'au niveau des jeunes. Adieu, qu'il s'élève et s'élève réellement. Et demandez à l'a 31. Il facile et les nuits. Je me retrouve ces jours-là, le 4 novembre 2008. Je prépare à un message que j'ai prêché le dimanche. J'ai jamais oublié. Dont le thème était : "Ma frustration, ma vocation." Et tout le monde entier était en sus, marre, parce qu'il y avait élections aux États-Unis. Et un jeune sénateur noir, et Lee doit aider l'idée, Illinois, hill & Knowlton, en dise. Entre les villes, gagné. Je me souviens ces jours-là, j'ai décidé d'aller dormir, parce que j'avais un message de demain. Mes filles, ainsi que mon époux, sont restés éveillés. En 3h30, 4h, je les ai entendu crier. Elles ont crié tellement fort que j'ai dû sortir. Et quand je suis sorti, j'ai vu Barack et Michelle Obama sur le podium, en train de saluer leur peuple, lui parce qu'il était aimé président. Une image qui m'a frappé. Inéquité, rachat, va être un bon jour. Et sans hausser les sourcils blancs. C'est quand j'ai vu ces pasteurs noirs américains qui étaient dans la foule. Il a laissé deux positions. J'essaie Jackson. Les larmes perlaient de ses yeux. Pourquoi ? Parce qu'elle était l'ami du rêveur, Martin Luther King. Il est là. Ces jours-là, quand Martin Luther King a crié avec lui : "J'ai fait un rêve." Et il a tellement vécu des choses. Il a vu Martin Luther King, le référer, rire. Il a été lui-même plus d'une fois mal traité, que sur man. Imaginé par quand sa génération a différé le rêve s'accomplir. Et les larmes qui coulaient de ses yeux, pourraient dire : "Tu montres les privilèges de vivre à ça." Il y a une semaine, j'étais au Canada, comme ça. Et cette image m'est venue. Alors que j'aime et suivez, tu m'as dit : "Roland, tu as 55 ans. L'année prochaine, comme Jesse Jackson, tu vivras l'accomplissement du rêve du grand." J'ai dit : "Seigneur, si je vois, touche de bénir. Mais si je ne vois que les balbutiements, et que mes filles et mes petits-enfants voient le reste, je ne serai pas malheureux." Dieu veut que toi et moi, nous soyons de la génération baby. Tu m'avais laissé sifflet, et on s'est menti neige. Et le prend, et je siffle pas. [Musique] [Applaudissements] J'ai laissé dans quelle position tu mates. Malgré les cinq minutes qui suivent, l'habit que tu vas donner. Pourtant, jolie, madero, l'encan du prix, rapport à la nation. J'aimerais que tu décroches. Couche-toi donc, ces merveilles quantique est en train de monter. Y a-t-il un enfant de Dieu, patriote, comme les loups, au nombre des fois pour cette nation ? Un homme est prêt à faire le bomb. Nous dit et accepté. Nous sommes malades. Une autre réalité. Que soit l'adversité. Quand j'ai écouté ses cantines, j'ai dit : "Tu as inspiré." Fais mon loto, à l'époque, chaque parole de ses champs est profonde, fort. C'est ma ville, prière. Soleil levant, lève-toi sur ma nation. Zut.
Vous allez suivre ce message, comme je disais, assez atypique, du à placer dans notre cœur. Au travers de cet bel exemple qu'est Néhémie, nous avons vu que en tant qu'enfants de Dieu, on peut aussi être patriote et aimer sa nation. Nous avons aussi vu combien il est important pour le relèvement d'une nation que l'on puisse avoir la foi, quelle que soit le degré de destruction. Nous avons vu aussi qu'en tant qu'enfant de Dieu, il faut faire un bon diagnostic, voir qu'est-ce qui a été détruit, et qu'est-ce qu'il faut faire. Et nous avons insisté pour qu'il y ait un relèvement. Ça se faire avec le temps. Plaise à Dieu que nous puissions non seulement connaître ces principes, tel que nous l'avons dit, mais que nous puissions les pratiquer pour le relèvement de notre nation et des vôtres et nations. C'est pourquoi, que Dieu vous bénisse.