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Histamine : Un Enjeu de Santé pour Tous - Avec Dr Lucie Wetchoko

OrthoDiet : Nutrithérapie & Nutrigénétique1:50:55

Transcription

Bonsoir à tous, bienvenue à ce 3e jeudi du mois d’octobre. J’espère que vous allez bien. J’espère que vous êtes prêts à écouter sur l’histamine et les troubles de l’attention, mais surtout les troubles neuropsychiques. C’est un plaisir pour moi de toujours vous retrouver le 3e jeudi. J’espère vraiment que nous serons vraiment des milliers, des milliers, de 3e jeudi, et je l’espère, et que nous aurons toujours des sujets, des invités de classe, de qualité. Aujourd’hui particulièrement, j’ai une personne avec moi que vous connaissez déjà sur les réseaux : c’est le Docteur Amine Gasmi. Je vais l’inviter et vraiment, j’espère que, ensemble, nous allons passer une belle soirée. Je suis sûre et je vous invite, Docteur Amine Gasmi, bonjour Amine. Tu sais qu’histamine, Amine, j’adore. Tu sais…

Bonsoir Lucy, bonsoir tout le monde. Euh, merci pour l’invitation. Bah, c’est… on est de la même famille, c’est les amines biogènes, les amines biogènes. Voilà. En tout cas, j’ai… pour… pour vraiment me rire aussi et démarrer, si chaque fois que je suis en conférence, que je parlais d’histamine, je me rendais compte que je prononçais tout le temps Amine. Euh, ça c’est… ouais. Qu’est-ce que ça te fait quand… quand on dit tout le temps histamine et tu es là, tu dis : « Euh, on m’appelle quelque part, peut-être… » Comment tu… oui, histamine, les amines, amines… c’est… il y a… il y a plein… je me suis amusé une fois à compter le… le nombre de molécules qui… qui… qui contiennent le mot « amine » dans leur nom. Oui, tu vois, soit qui… qui finissent par « amine », et je suis tombé… je crois sur… je me suis arrêté en tout cas vers 38 molécules, ou quelque chose comme ça.

Ok, tu fais pour la science alors, scientifique. Je… apparemment, en tout cas, je vais me représenter. Donc voilà pour celles qui sont nouvelles. Voilà, donc je suis Lucy Woko, je suis médecin et ma particularité, surtout, c’est que depuis ma petite enfance, je suis polyallergique. Je ne connaissais pas l’histamine en tant qu’intolérance, mais j’ai découvert au fur et à mesure de l’évolution, vers 2018, que en fait j’avais une intolérance à l’histamine associée à ma… mon allergie, puisque je l’ai toujours, mon allergie, mais d’autre part, je dois faire attention à la dégradation de l’histamine. Voilà, donc c’est ainsi que j’ai commencé à parler de l’histamine et aujourd’hui, Amine spécialement m’a invité à faire un tour au Maghreb, il va me faire découvrir sa région. Voilà, et c’était un beau parcours vraiment, et j’ai tenu vraiment, pour ce début de cycle, qu’Amine soit avec nous, parce que vraiment Amine, merci, et vraiment pour te dire que tu m’as enrichi de ces voyages, ça m’a apporté beaucoup. Voilà vraiment, de… de connaître cette région et… et aussi de partager avec les personnes d’Afrique. C’est pas encore l’Afrique du Sud, du bas, mais déjà l’Afrique du Nord, de parler de l’histamine. En tout cas, merci pour cette invitation que tu as faite. 2023, 2024, et n’oubliez pas surtout que le livre qui va sortir, en fait, il parle de ces congrès-là, donc en fait de… de… de ces… ces sains voyages, hein, c’est sain voyage, hein.

Oui, donc c’est un livre qui parle d’Alger deux fois, Alger, puis Casablanca, puis Lisbonne et Paris à la fin. Voilà, dans tous les sujets qui ont été abordés là, j’ai… j’ai pu en fait mettre en place un livre qui va sortir et donc vous l’aurez bientôt. Donc on… bientôt, il sera bientôt disponible pour vous, pour ce parcours au Maghreb jusque Paris. En tout cas, merci Amine, et je te laisse…

Avec grand plaisir. Avec grand plaisir Lucy, c’est… ça a été un plaisir. Moi, j’ai… j’ai fait un peu la découverte de l’histamine à travers toi justement, euh… à travers… euh… plusieurs discussions qu’on avait eues, notamment… bon, tu te souviendras pas, mais il y avait une conférence dans une des académies réunies, euh… où tu… tu étais là, tu avais intervenu. Oui. Et donc c’était… c’était à travers là que j’avais… voilà, j’avais commencé… bien sûr, je connaissais l’histamine bien avant, mais j’avais commencé à réfléchir autour de toute cette approche que tu présentais, euh… de l’histamine. Ensuite, bon, on avait discuté à plusieurs reprises, on avait même fait une… je crois une interview. Oui, oui, tout à fait, ensemble. Oui, fait… oui. Qui… qui est toujours d’ailleurs d’actualité, et… et donc moi je trouvais que l’approche de l’histamine selon Lucy… selon Lucy Woko, c’était quelque chose d’extrêmement pertinent, et ça va bien au-delà de l’histamine qu’on connaît habituellement, donc avec les allergies. Donc dans la tête notamment des professionnels de santé ou d’un médecin ou même de… de beaucoup de gens du grand public : histamine égale allergie, allergie saisonnière, allergie au pollen, allergie à ceci, cela. Donc c’est… euh… donc c’est… c’était vraiment une… une illumination, euh… de… de… de comprendre un peu le… les contours. C’est… c’est une grille de lecture, hein, c’est… c’est un peu ce que tu proposes, c’est un peu comme quand on dirait le stress oxydatif, l’équilibre acido-basique, et cetera, mais bien au-delà, de manière plus poussée, et… et là c’est… c’est l’histamine, c’est une compréhension, un peu une grille de lecture du métabolisme à travers… à travers l’histamine. Donc voilà, donc je te remercie de… de ma part aussi, euh… nous avoir éclairé à travers cette… cette compréhension de l’histamine. Donc en plus tu t’appelles Lucy… Lucy, lumière, éclairée, tu vois. Voilà, donc le cercle… le cercle est fermé.

Non, mais en fait, si tu veux Amine, ça c’est vraiment important, l’échange qu’on a, que tu me connais bien. Euh, en fait, si tu veux, quand j’ai découvert l’intolérance à l’histamine, puisque moi j’ai pas étudié à l’école, hein, on n’a pas étudié l’intolérance à l’histamine, mais ce qui m’avait frappé, c’est que le… dans l’intolérance à l’histamine, du fait qu’il y avait un côté non médical, c’était très compliqué, et… et même au niveau médical, on dit : « Oui, c’est n’importe quoi, c’est du charlatanisme. » Vraiment, c’était… c’était très compliqué. Il fallait que je me repositionne en fait différemment, parce que j’étais sur un terrain un peu glissant, donc de… de dire que ça… tu racontes des choses qui ne sont pas… Donc il fallait aller chercher, en fait, c’était difficile, mais il fallait aller chercher et comprendre l’histamine, et c’est là en fait que… dans le positionnement que j’ai eu, c’est de parler de l’histamine, en fait, c’est pas parler de l’intolérance à l’histamine, c’est… c’est… c’est l’histamine, elle, c’est cette molécule en fait avec ses diverses… c’est… ces différentes en fait, et c’est toutes ces implications. Donc en me repositionnant ici, j’ai juste… je dois faire une petite… et c’est urgent pour mon petit bonhomme ici, donc… euh… qui a besoin de document. Voilà, qui arrive toujours en dernière minute. Voilà, je lui imprime et on est tranquille. Voilà, donc voilà… donc voilà… c’est comme ça les enfants. A voilà… Non, en fait, j’ai compris que l’histamine, c’était pas que l’intolérance à l’histamine. L’histamine avait des implications diverses, et… et c’est ce qui était le plus important, c’est d’aller découvrir vraiment jusqu’où elle peut aller, qu’est-ce qu’elle fait dans tous les secteurs, parce que l’approche était multisystémique. Elle a quatre récepteurs, tu vois, elle a quatre récepteurs donc partout, donc ça signifie qu’elle a une implication donc… limitée que… l’intolérance à l’histamine pour moi, bah je… je pouvais pas… je… c’est pas moi… moi j’aime bien aller, tu vois, fouiller, mettre en place les puzzles. C’était ça en fait, et j’ai compris même ça récemment en fait que… que ce que je faisais, c’était pas vraiment de parler de l’intolérance à l’histamine, c’est de parler de l’histamine dans toutes les différentes systèmes de notre corps et tout. Je pense qu’on a discuté déjà une fois, je t’ai dit histamine, thyroïde, histamine… c’est quand tu t’es dit : « Mais qu’est-ce qu’elle me dit ? » Oui, effectivement. Donc l’intolérance à l’histamine, c’est… c’est on va dire c’est la… une des manifestations de… de… du déséquilibre de… de cette… du métabolisme de cette molécule, effectivement, mais ça… ça peut aller… ça peut aller très loin, ça peut toucher… c’est ce qu’on appelle une molécule ubiquitaire, ça… ça a des effets partout dans tous les tissus. Quand tu regardes euh… les… les organes ou le… les gènes des différents récepteurs s’expriment, les gènes des enzymes impliqués sur la HDC, tu… tu vas en parler après, ou HNMT, DAO, s’exprime… c’est quand tu prends tous ces paramètres-là ensemble, tu te rends compte en fait qu’il n’y a pas un seul organe, un seul tissu où il n’y a pas quelque part une enzyme, quelques récepteurs qui s’expriment. Donc voilà, c’est… ça implique que ça a des… quand… quand tu as… c’est ce qu’on comprend en génétique, en biologie moléculaire, c’est que quand tu as une molécule qui a des récepteurs dans tous les tissus, c’est que cette molécule-là est vraiment ubiquitaire et que ça agit sur la totalité des tissus. Alors bien sûr les actions vont être différentes en fonction des tissus, mais c’est une vraie molécule ubiquitaire qui… qui mérite toute l’attention que tu lui portes.

Alors aujourd’hui, on va avoir un intérêt du cerveau. Voilà, ça c’est vraiment… je pense que le lien histamine, autisme… ouais, neuroinflammation… vous avez compris que j’ai une particularité, une sensibilité par rapport à l’autisme, moi-même, parce que j’ai découvert depuis quelques temps que quand j’étais étudiante, j’avais du stress et j’avais des trous de mémoire. Oui, j’oubliais quelque chose que je connaissais, que j’étudiais, que je… mais dès que tu me mettais face à une situation de stress… mais j’ai pas compris, tu vois, il y a plein d’éléments, et puis parfois je fais des… des fautes qui sont des fautes de… de… de dyslexie, tu vois, de trucs… même au niveau de… de… de parler, parfois quand je m’écoute, je me dis : « Mais… mais cette histamine… » En fait, j’ai pas réalisé que en fait, depuis petit, c’est… c’est très sournois, mais on ne fait pas attention, tu vois, et… et tous ces éléments-là en place, j’ai compris que il y avait quand même des troubles autistiques, et que en situation de stress, ça s’aggravait, tu vois. Donc… donc tout ça m’a amené à aller encore plus loin pour comprendre en fait ce problème sur le… le cerveau. Et mon petit frère était autiste, il est décédé, et là je suis dit : « Mais attends, il y a quand même des traits autistiques qui sont là, mais que l’autisme, c’est pas que la colère, tout ce qu’on voit, l’agressivité, en fait, c’est… il y a tout. » Oui, il y a différentes formes en fait, et cette neuroinflammation doit être connue parce que beaucoup d’enfants qui naissent aujourd’hui sont dans la neuroinflammation avec l’intolérance et tout, donc ils sont… ils dorment pas, ils sont pas bien. Donc un enfant qui est serein, il n’aura du tout pas les mêmes soucis, et donc cette neuroinflammation fait partie de ce qui va entraîner des troubles autistiques. Donc si nous on agit, ce sera bien. Donc le parcours aujourd’hui avec toi, le mois prochain on aura une thérapeute, une psychothérapeute qui va parler aussi du même problème en psychothérapie, et après le mois de décembre, on aura une personne qui parlera aussi… euh… qui parlera de la nutrition et de la neuroinflammation un petit peu. Voilà. Donc aujourd’hui on est dans un parcours qui va jusqu’à janvier 2025, et j’espère que vraiment vous allez être enrichis de… de… de cette histamine et de la neuroinflammation. Donc on y va. Donc on va parler donc de l’histamine et les troubles de la tension… les troubles de la tension, mais c’est pas que ça en fait, mais c’est parce que ce thème est vraiment important qui touche l’attention. Donc on y va. Je vais juste mettre euh… le pointeur comme il faut, et voilà. N’oubliez pas que le mois prochain, le 16 novembre, nous allons… nous allons… c’est une rencontre, c’est une première rencontre sur l’histamine, voyez, histamine, un enjeu de santé pour tous, et cette journée, vous aurez autour de vous les laboratoires, vous aurez des… de biologie, hein, de biologie, vous aurez des… des firmes de compléments alimentaires qui sont vraiment dans les… les produits qui vont vous aider par rapport à… à l’histamine, vous aurez des nutritionnistes, vous aurez une personne malade qui a fait des choses, qui a mis en place… vous connaissez déjà Marie, donc vous aurez… donc Fatima, Laurence qui est présente, vous aurez un médecin généraliste qui est Docteur Sudi qui sera présente, vous aurez une psychothérapeute qui est Rosanie, une psychothérapeute brésilienne qui travaille en France, vous avez Stéphanie Anka qui est coach, Madame Stéphanie Anka qui est coach et qui est de Bulgarie, qui est bulgare et qui vit en France. Donc voyez, donc vous avez vraiment… j’ai pas fait exprès d’avoir des femmes, je vous cache pas, mais… mais il y aura des hommes autour, via les laboratoires, donc… mais voilà, c’est… c’est… c’est ces femmes autour de moi, et il y a une pharmacienne qui va s’ajouter parce que je m’étais dit : « Ah, il faut une pharmacienne, parce que c’est important pour les… pour l’histamine aussi de connaître des pharmaciens qui connaissent un petit peu l’histamine aussi. » Et donc voilà, donc vous aurez ces personnes autour de vous et on va vous apporter un peu ces 4 années de partage avec vous, des réponses, je pense que j’ai eu, et les personnes aujourd’hui qui peuvent vous apporter des produits, qui vont vous expliquer comment ça se passe, comment ça fonctionne, ainsi vous serez beaucoup plus à l’aise, aujourd’hui, ne soyez plus trop en errance de recherche, parce que aujourd’hui vous aurez des outils, et c’est ça le but du congrès du 16, et en tout cas, bienvenue à tous, et voilà. Donc le Docteur Amine sera mon invité, voilà, et donc il sera avec vous, et donc voilà. En tout cas, bienvenue Amine pour le mois prochain.

Ben merci beaucoup, je pense que ça va être un événement donc qui sera le premier dans sa nature, en tout cas dans… comment qu’on prend en charge et comment on comprend l’histamine, comme tu vois… tu… tu as bien formulé… on va dire la… le panel de… de ce que j’aime chez toi, c’est cette diversité, la diversité au niveau des… au niveau des idées, au niveau des orientations, au niveau de là où on vient, au niveau de tout un tas de choses, donc c’est… c’est… je pense que ça va être un congrès très très intéressant. J’invite tout le monde à… à être nombreux donc parmi nous, et il sera traduit en anglais pour des personnes… Voilà, ça c’est important, il y a une traduction anglaise. Ouais, il y a pas de souci. Voilà, on y va. Donc l’histamine… on va reprendre juste un petit peu… c’est… c’est rapide parce que je pense que la majorité… mais a des nouveaux… L’histamine, c’est une molécule chimique issue de la transformation de l’histidine, un acide aminé essentiel. Elle appartient à la famille des amines biogènes qui se forment à partir de la décarboxylation enzymatique. Elle est stockée dans les granulations cytoplasmiques de certaines cellules neuronales. Ici on parlera pas de l’immunité, je parle vraiment des cellules neuronales. Donc l’histamine est stockée dans les neurones en fait. Donc vous avez ici donc un… un… un neurone présynaptique, on parle de présynaptique, et on parle de postsynaptique. Donc quand il y a une molécule qui est sécrétée… donc vous voyez ici l’histidine décarboxylase, donc qui est là, qui est B6 dépendante, c’est elle qui va utiliser l’histidine pour la transformer en histamine. Elle va être stockée dans des vésicules et elle va être libérée dans cette zone qu’on appelle des synapses. Ça ce sont des synapses au niveau du cerveau, et vous avez ici à côté d’autres neurones en fait, et donc vous allez voir ici le récepteur à l’histamine H3 qui est là, on parle de présynaptique, et vous avez les récepteurs H2, vous avez les récepteurs H1, et sur autre récepteur ici, vous avez le récepteur H3 d’autres neurones et l’impact qu’il a sur le glutamate, le GABA, l’acétylcholine, la norépinéphrine, la sérotonine. Donc on voit bien que cette interaction de l’histamine et les autres neurotransmetteurs, c’est que c’est très important cette présentation, et ce qui est important dans l’histamine au niveau cérébral, c’est l’histamine N-méthyltransférase. Donc c’est l’enzyme qui va dégrader l’histamine. À partir du moment… entre ici, elle va être transportée, mais ça on verra après, pour être transformée en tétraméthylhistamine, vraiment, mais c’est pas dans la synapse, ça se fait dans les astrocytes. Donc on verra ça. Donc l’histamine va être présente dans la synapse, et il y aura une forme de régulation qu’on va voir, et la MAO… c’est MAO, c’est une enzyme qu’on appelle la monoamine oxydase de type B, parce qu’il y a A et il y a B. Donc elle va continuer à dégrader ce qui a été fait par le premier. Donc celle-ci, la tétraméthylhistamine va être dégradée par la monoamine B dans les astrocytes. Donc voilà, donc production, dégradation… elle est transportée au niveau des astrocytes… bon, une part du… devit sauter, c’est pas grave… pour former cette molécule dont je vous ai parlé, et les récepteurs H3 qui est ici, c’est un récepteur qu’on appelle autorécepteur et hétérorécepteur. Je vous présenterai ça dans les diapositives qui viendront… pas après. Donc voilà, donc l’histamine… donc vous avez compris que elle est… elle est stockée, hein, vous av… il y a normalement un… un entrée… une entrée par un canal… il y a un transporteur qui le fait rentrer et donc il va stocker… vous avez une autre vue de cette situation, et c’est ça… l’astrocyte, il est là, donc l’astrocyte, il est là, et donc il… il va dégrader l’histamine… il y a les canaux qui sont là qui vont faire rentrer l’histamine ici, et elle va être dégradée par cette HNMT pour être transformée en tétraméthylhistamine et la MAO B qui va suivre. Donc cette stimulation et cette production et cette dégradation de l’histamine au niveau cérébral est très important, surtout que les astrocytes font partie de l’immunité aussi en même temps, il y a la microglie, il y a les astrocytes, et donc il y a un lien vraiment de l’histamine et de l’immunité cérébrale. Donc on verra par la suite… les récepteurs sont présents, donc on va en parler sur d’autres diapositives. Voilà, donc ici… voilà, ça c’est transporteur… je vais pas revenir… on a déjà parlé de tout ce qui se passe au niveau de… de… du cerveau. Voilà, mais… mais ce qu’on constate, c’est que nous devons… vous avez des modifications épigénétiques sur lesquelles mon collègue va… va encore… on va parler tout à l’heure avec lui. Donc l’inhibition de la HNMT ou bien les modifications de HNMT vont perturber cette histamine cérébrale. Donc s’il arrive qu’on ne sait pas dégrader l’histamine, il y aura trop d’histamine dans le cerveau et ça va perturber les autres fonctions. Donc s’il y a trop d’histamine dans les cerveaux, donc ça va aller… donc ça va aller avoir un impact sur le récepteur H3 de l’histamine, mais le récepteur H3 de l’histamine, il va diminuer les neurotransmetteurs, et donc on va apparaître des problèmes de mémoire, de concentration, on va avoir des problèmes avec l’Alzheimer, le mal de Parkinson, peu importe, mais en tout cas il y a des… des modifications de toxicités au niveau du cerveau, il y a… il y a une diminution de la neuroinflammation parce qu’il y a moins d’histamine puisque il va… il va aller bloquer sa propre production en fait, et ça va créer des problèmes au niveau de… de… de la… de la… la survie cellulaire en fait, et aussi de la neurogenèse. Ça… on avait déjà vu dans certaines vidéos sur la neuroplasticité du cerveau… l’histamine c’est intéressant, mais en tout cas le problème c’est que quand il y a trop d’histamine, tout dépend des voies métaboliques et surtout de la neuroinflammation qui vient poser des soucis. Donc HNMT, c’est intéressant, c’est dans les astrocytes, c’est important la localisation de… du cerveau, et ici on sait que plus vous allez euh… augmenter l’histamine là et que vous allez toucher les récepteurs euh… H3, vous pouvez avoir des problèmes au niveau de l’Alzheimer, hein, ça… ça c’est un problème qui est connu aujourd’hui par rapport au développement de l’Alzheimer. On a découvert que les souris qui n’avaient pas de… qui étaient même KO, négative en fait, elles avaient une concentration très très élevée d’histamine dans le cerveau. Ça c’est vraiment dans les études, et que en fait dans le développement de l’enfant, on retrouve l’histamine, le développement de… du cerveau de l’enfant, et vous savez bien que en fait au… à partir du… du 3e mois, 4e mois de grossesse, l’enfant a déjà son cerveau qui se met en place, qui se prépare en fait, et donc d’où je… j’insiste toujours sur le stress qu’on doit faire attention, parce que le stress augmente encore trop l’histamine. Donc… donc il faut en fait essayer pendant les grossesses… j’insiste toujours… j’insiste toujours que il faut la sérénité chez la maman pour éviter des perturbations dans le développement de… de… de l’enfant au niveau neuropsychique, parce que l’histamine, les astrocytes, la microglie, les monocytes, ils sont là et pendant la grossesse, et donc c’est un développement connu important. Attention, massocytose, histamine pendant la grossesse… il faut la DAO pour pouvoir réguler. À ce moment-là, les concentrations élevées étaient spécifiques au cerveau sans augmentation notable dans d’autres… d’autres organes. Donc c’était vraiment particulier au niveau du cerveau. Alors ici le… la HNMT, si y a une inhibition, que… qu’il y a trop d’histamine au niveau cérébral, il y a des personnes qui deviennent agressives. Donc on peut avoir une forme d’agressivité parce qu’il y a trop d’histamine cérébrale. Donc il y a des personnes qui auront ce problème-là, et on s’est rendu compte que c’est le récepteur H2 de l’histamine qui est capable d’induire cette agressivité, et donc la… c’est un médicament comme la cimétidine qui est connu aujourd’hui peut avoir cet impact-là de diminuer les récepteurs H2. Donc ici c’était une étude avec un autre médicament sur l’ranitidine, nous n’avons pas en Belgique, et aussi sur le sommeil. Donc on sait que l’histamine qui est pas dégradée… nous…

Empêche de dormir, donc on sera toujours en éveil, donc sera perturbé le cycle veille-sommeil. Et en plus, s’il y a de l’agressivité, ça peut être dangereux. On a des patients, des personnes qui vont en psychiatrique à cause de l’histamine, mais on ne fait pas le lien avec l’histamine, alors que l’histamine, elle, elle peut vous envoyer en psychiatrie par cette action d’histamine non dégradée. Alors la HMNT, et voilà, donc jour sur le cycle éveil. Donc vous connaissez aussi toutes les personnes qui disent : « Je me lève tôt le matin. » Ça, c’est l’histamine. Donc voilà. Mais ici, on peut avoir aussi cette augmentation spéciale histamine parce qu’on a une perturbation de cette HMNT qui n’est pas, qui ne régule, dégrade pas bien l’histamine, et que vous allez avoir des problèmes de réveil précoce parce que vous avez trop d’histamine qui va agir sur récepteur H1 à ce moment-là. Et puis vous pouvez pas dormir, ou bien vous vous réveillez tôt le matin. Alors les récepteurs à l’histamine, ça, je reviendrai pas beaucoup, mais c’était juste de ne pas oublier que ces récepteurs se retrouvent partout dans le corps, hein. Et donc au niveau du cerveau, vous avez vu, vous avez tous les récepteurs, ils sont présents. On a le H1, on a le H2, on a le H3, on a le H4. Donc qui est là. Donc voilà. Donc tous les récepteurs sont présents au niveau des neurones. Donc, donc c’est intéressant de savoir que l’histamine, au niveau des neurones, il y a tous les récepteurs. Donc quel que soit ce qu’on fait, on doit faire attention à l’histamine quand on parle aussi au niveau du cerveau, comme on parle aussi au niveau de l’intestin. Ça, on a déjà vu que les récepteurs se trouvaient un peu partout, et les mastocytes, vous avez vu aussi, ils ont tous les récepteurs à histamine présents.

Alors les récepteurs à histamine, donc au niveau du cerveau. Donc, il, dans les études qui sont, qui ont été faites, c’est que le récepteur H1 se retrouve beaucoup au niveau de l’hippocampe, la zone de la mémoire. Le récepteur H1 se retrouve là, les noyaux cinergiques et aminergiques du tronc cérébral, le thalamus et le cortex. Pour les personnes qui connaissent pas, c’est pas grave, mais c’est juste pour vous dire que l’on retrouve tous les récepteurs au niveau du cerveau, et c’est ici, c’est juste pour la précision au niveau de ces zones. Donc le récepteur H2 se retrouve au niveau des noyaux gris centraux, l’amygdale, l’hippocampe et le cortex cérébral. Et le H3 qui se retrouve au niveau du cortex cérébral antérieur, de l’hippocampe, de l’amygdale, du striatum, du tubercule olfactif, le cervelet et la substance noire du cerveau. J’aurais dû mettre la photo du cerveau, c’est vrai. Et puis le H4 aussi qu’on retrouve au niveau de l’amygdale, du cervelet, le corps calleux, le cortex frontal, l’hippocampe et le thalamus. L’histamine se retrouve partout au niveau du… Alors ici, ça c’est par rapport aux récepteurs H3 pour lesquels on a une place importante par rapport à ce jour, c’est que certaines études, ça c’est une étude qui parle des agonistes inverses du récepteur H3 de l’histamine comme nouveau antipsychotique, parce qu’on a rendu compte que l’histamine, en agissant sur ce récepteur H3, donc voilà, récepteur H3 est principalement localisé dans le système nerveux central et agit non seulement comme un autorécepteur présynaptique, donc ça, il agit sur lui-même, qui module la libération d’histamine, mais aussi comme un hétérorécepteur présynaptique qui régule la libération d’autres neurotransmetteurs tels que les monoamines et les acides aminés, dont on a vu et j’en parlerai encore après. Et ici, les agonistes inverses, c’est par rapport au médicament, je vais pas insister, qui montre que la baisse de la neurotransmission ici est améliorée avec des médicaments qu’on appelle des agonistes inverses de ce récepteur H3.

Le récepteur H3, quand il est touché, donc il va euh entrer… donc les troubles, la tension avec hyperactivité, parce que le récepteur H1 aussi est présent, plus la maladie d’Alzheimer, le syndrome de Down, l’épilepsie, voilà, le stress, l’anxiété, la maladie de Parkinson, qu’on retrouve vraiment quand on stimule sur H3. Donc si vous avez déjà imaginé que vous avez un problème de méthylation, voilà, donc ceux qui connaissent déjà les autres conférences, on a parlé de la méthylation, vous avez un problème de méthylation, que vous ne savez pas méthyler l’histamine au niveau cérébral, puisqu’il n’y a pas de DAO au niveau cérébral, donc vous avez des problèmes vraiment avec trop d’histamine au niveau du cerveau, et donc ça, ça va perturber et va toucher le récepteur H3 qui va être, qui va permettre de diminuer la production d’histamine puisqu’il y en a trop. Donc il y a une chute dans la synapse. Donc important de ce récepteur H3 quand on a trop d’histamine, ça peut nous aider aussi, c’est une forme de neuroprotection. Donc les agonistes antagonistes de ce récepteur H3, donc voilà, qui sont utilisés aujourd’hui, ils vont aider en fait dans les pathologies dont on va parler. C’est plus connu, c’est la narcolepsie. Ce sont des personnes qui, dans la journée, sont toujours en train de dormir parce qu’ils n’ont pas assez d’histamine dans le cerveau, donc au niveau des synapses, et ils vont tomber comme ça. Et j’expliquais, je vais revenir là-dessus, parce que j’expliquais souvent que parfois je me retrouvais sur l’autoroute et je devais m’arrêter parce que je pouvais pas me contrôler, je dois dormir, ou bien quand je prenais un peu un verre d’alcool, paf, je dormais, je comprenais pas, c’était immédiat, c’était… ou les sucres, quand je mange un sucre, c’est fini, je m’arrête, je ne peux pas faire autrement. Donc j’ai compris, je ne savais pas pourquoi, et c’est au fur et à mesure que je fais ces recherches que je comprends mieux, et je me dis : « Euh, chaque fois j’ai dis aux patients ou des personnes que cette recherche m’a beaucoup apporté, ça m’a permis d’avoir des réponses à mes questions que je n’avais pas eu avant. » Voilà. Donc ici, euh, cette narcolepsie, on le voit de plus en plus, et donc je vous ai dit : l’alcool, les sucres, euh, et et aussi au volant, quand on, quand la voiture démarre comme ça, je veux toujours dormir, je ne réfléchis pas, c’est : « Je dois dormir. » Donc si je suis pas conducteur, et si je suis conducteur à un moment donné, je le sens, je m’arrête et je dois dormir, et après je me réveille et puis je repars. Donc voilà, ça c’est le problème du récepteur H3. Voilà. Et donc ça, ça peut donner aussi des vertiges, pour ça encore je connais pas encore. Voilà, mais en tout cas ce qui est sûr, c’est que attention, oui, le récepteur H3 peut créer des soucis, qu’on peut somnoler. Voilà. Donc il y a l’obésité, la dépression, les troubles de l’humeur, la douleur neuropathique, voilà, ce qui pose des questions sur la neuropathie. Voilà, les troubles déficitaires cognitifs, dont la maladie de Parkinson, les troubles d’attention, on va en parler, l’épilepsie, on a parlé, l’apnée du sommeil. Voilà, les gens qui ont des problèmes d’apnée du sommeil, on en voit beaucoup avec l’histamine, des problèmes d’apnée du sommeil, la neuropathie du diabétique aussi, ce médicament, ces médicaments peuvent avoir un impact, et le syndrome de Gilles de la Tourette. Le syndrome de Gilles de la Tourette, ce sont des personnes qui ont un HDC, le, celui qui produit l’histamine, qui est négatif, c’est-à-dire qu’ils ont des problèmes au niveau de ce récepteur-là, moins d’histamine. Au début, quand j’ai commencé, j’avais un peu du mal parce qu’on n’a pas beaucoup étudié le récepteur H3. Donc en fait, le récepteur H3 en tant qu’autorécepteur, donc je vais, je pense que bientôt on va l’aborder dans, dans l’autre encore, que c’est autorécepteur-là va stimuler le HDC, va l’inhiber pardon, va inhiber le HDC, et alors on a des tics. Donc je me posais la question : « Mais pourquoi les gens, coïncidence, on des tics ? C’est pas normal, ça ne correspondait pas. » Mais c’est parce que ce récepteur H3 va inhiber le HDC, et il y a des patients qui ont des problèmes comme Gilles de la Tourette, alors qu’en fait, ils n’ont pas en temps réel, c’est juste pour certaines raisons on voit apparaître le syndrome de Gilles de la Tourette, et c’est parce que en fait le récepteur H3 de l’histamine va inhiber ce fameux HDC.

Donc le HDC, le récepteur H3, donc contrairement euh par rapport aux autres récepteurs, il est beaucoup plus présynaptique, mais il a, il y a des endroits où il est postsynaptique, mais il est vraiment présynaptique, et donc euh, lui, il va avoir ce côté… je dois expliquer maintenant parce que j’ai les images qui peuvent vous aider, mais surtout que il va avoir un effet inhibiteur si la sérotonine, la noradrénaline, la dopamine, la dopamine, la glutamatergique, très important pour la, pour la concentration, pour la mémorisation, parce qu’on a peur du glutamate, mais un peu de glutamate c’est important pour cela, donc on en a besoin, le GABA et aussi l’acétylcholine. Parce qu’on voit beaucoup de patients, et attention par rapport à la, à la côté cinergique, euh, aminergique, tu vas voir, il y a un problème avec certains patients, quand ils sont avec le H3, ils ont une baisse de l’acétylcholine, et nous on donne les antihistaminiques, or les antihistaminiques sont anticholinergiques, donc en fait ça aggrave la situation. Donc, donc attention à ça, parce que en fait, donc le fait d’évaluer le, le côté euh H3 va vous permettre de comprendre les patients qui ne tolèrent pas les antihistaminiques, c’est parce qu’ils étaient déjà en baisse d’acétylcholine, or l’acétylcholine est liée au nerf vague. Donc, donc en fait oui, donc en fait ce qui se passe c’est que ils vont avoir une baisse de l’acétylcholine en fait, et et et nous on vient avec les antihistaminiques et on peut alors avoir un effet anticholinergique. Donc ça c’est important vraiment, parce qu’il y a quelques patients, ils m’ont dit vraiment, ils ont des convulsions, ils ont des, des trucs liés à l’effet anticholinergique. Donc c’est intéressant parce que le récepteur H3, on en parlait pas beaucoup, mais le fait qu’il baisse l’acétylcholine, il faut faire attention aux médicaments antihistaminiques. Donc voilà, donc c’est important dans ce côté de récepteur H3, donc qui freine l’éveil, donc on dort, qui est anticonvulsif, et aussi le côté euh, euh, anorexie. L’anorexie, c’est surtout le côté H1, parce que le, le, le H3 n’est pas à ce côté-là, c’est quand on le, quand on est stimulé, on est plutôt envie de manger, et le H1 c’est plutôt l’anorexie. Donc ça il faut savoir ça, et dans la cognition, c’est le H1 et le H2 qui vont intervenir. Alors donc ici, c’est pour l’autorécepteur. Voilà, j’avais l’image pour vous. Donc en fait, quand on vous dit que c’est un autorécepteur, ça signifie qu’il a un effet sur sa propre production. Voilà. Donc voilà. Donc dès qu’il est activé, il va aller bloquer la transformation d’histamine, et même la libération de l’histamine ici, et en même temps il va avoir ce côté euh à distance, dont on verra par rapport aux autres récepteurs. Donc en autorécepteur, c’est vraiment ça, c’est celui qui va agir donc sur sa propre production, mais il n’influence pas euh le, le, le en fait au niveau des membranes cellulaires quand il y a une action et et l’ouverture de de la vésicule, il y a ce qu’on appelle un potentiel membranaire. Donc il, j’explique dans les études que ça n’influence pas ça, mais en tout cas ça permet de réguler cette production d’histamine.

Alors les hétérorécepteurs, oui, les hétérorécepteurs, c’est le fait que il va agir sur d’autres neurotransmetteurs. Donc il est là, il agit sur lui-même, mais il va aller jouer sur d’autres récepteurs. Il y a par exemple un médicament qu’on donne souvent, c’est la mirtazapine. La mirtazapine, c’est un médicament qui agit sur récepteur H1 de l’histamine, il vous fait dormir, et il agit sur la sérotonine. Donc vous voyez, donc ils ont deux actions. C’est parce qu’ils ont cette action-là que ce médicament est intéressant. Donc ils interviennent beaucoup dans ce dossier ici. Donc des médicaments qui vont avoir un effet sur la sérotonine qui est baissée par le H3, mais en même temps va bloquer le H1 pour que la personne puisse dormir. Voilà. Donc on parle beaucoup, de plus en plus des hétérorécepteurs, parce qu’il y a des médicaments qui vont dans ce sens-là. Donc voilà. Donc H3, pensez au H3, autorécepteur et hétérorécepteur, et que quand vous avez un problème avec le H3, les médicaments qui sont très utilisés, sur pas de médicaments par exemple, il y a, vous allez donner la Ritaline pour augmenter la dopamine, voilà, et d’un autre côté vous allez donner la mirtazapine pour pouvoir augmenter la sérotonine qui a aussi baissé. Mais après je dirais au niveau nutritionnel on peut avoir d’autres approches pour pouvoir aider, mais en tout cas les personnes qui sont dans cet état, ils sont souvent avec ce type de médicament qu’on retrouve le plus souvent : moins la dopamine et augmenter la sérotonine. Alors ces récepteurs-là, par exemple, on a ici pour la sérotonine, on a un médicament qui est, enfin on a un effet autorécepteur, la trazodone par exemple qui est là, mais on a aussi un hétérorécepteur, que la clozapine ici qui va agir en fait en activant ici la 5, on va pour la sérotonine, mais elle va inhiber la libération de dopamine. Donc elle va améliorer là, mais elle va inhiber là. Donc c’est un médicament qui a un effet positif d’un sens et inhibiteur d’un autre sens. Voilà. Donc on parle d’hétérorécepteur. Voilà. Et ici c’est un autre médicament qui va jouer uniquement sur le récepteur à la sérotonine, et on parle d’autorécepteur. Voilà. Donc c’est intéressant, le H3 c’est ça, il est hétérorécepteur, mais il est en même temps autorécepteur, et quand vous jouez sur le H3, vous allez avoir donc ce problème de l’activité des neurones de l’adrénaline, la noradrénaline. Il faut savoir que c’est la noradrénaline qui augmente l’adrénaline au niveau de, de des surrénales, et donc quand vous donnez des médicaments qui sont bloqueurs de la H3, vous allez remonter la noradrénaline, c’est ça en fait, et vous allez augmenter l’insuline, donc vous allez améliorer la glycémie, le syndrome métabolique, vous allez améliorer le GABA, voilà, et vous allez aussi améliorer le… mais par contre au niveau d’une autre voie du cerveau, on voit ici que l’histamine est plutôt basse dans une autre voie, c’est parce qu’il y a des voies tout à fait différentes. Voilà. Donc et ici, augmentation de la dopamine. Donc dopamine, H3, des anti, les inhibiteurs de H3, le plus connu, ce pizotifén, c’est un médicament qui est très connu, de plus en plus, voilà, moins utilisé quand même je pense, et qui va augmenter la dopamine et augmenter la noradrénaline et la sérotonine et améliorer même l’insuline. Donc ça existe, ce médicament, c’est intéressant. Donc ce côté hétérorécepteur ici, donc vous le voyez là. Donc ici, le H3, il est là, il va avoir cet effet bloquant ici : acétylcholine, sérotonine, dopamine, noradrénaline qui va baisser, et d’un côté vous avez les récepteurs postsynaptiques, le H1, le H2. Donc voilà, il est autorécepteur, il est là. Donc voilà. Donc le H3, ne pas l’oublier, il est important, il peut aider aussi euh dans l’inflammation. Donc quand on a des anti, des antagonistes H3R, voilà, vous allez avoir plus de, de, de l’anti-inflammation qui se met en place. Donc ça c’est vraiment important. Et donc ça par rapport à l’histamine et par rapport à la neuro-inflammation, c’est intéressant, ça peut aider à remonter, mais en même temps moi je dis toujours que l’histamine c’est dans la neuroprotection, parce que quand il y a une neuro-inflammation, c’est comme si vous avez cassé le bras et que vous voulez continuer à bouger le bras, vous aurez mal. Donc le cerveau, dans une neuro-inflammation, qu’est-ce qu’il va faire ? Il va se protéger, donc il va créer une neuroprotection pour éviter d’aggraver la situation en fait, donc pour que vous ne puissiez plus travailler beaucoup, et on le connaît aujourd’hui avec le Covid long. Donc quand vous êtes en neuro-inflammation, vous ne pouvez plus vous concentrer, et en plus l’acétylcholine a baissé, les mouvements, il y a tout ça. Donc on voit vraiment que c’est cette problématique, elle est là avec une baisse des neurotransmetteurs et la difficulté d’être en mouvement, la difficulté de se concentrer très correctement, et donc il faut travailler le récepteur H3, il faudra y penser. Donc ça peut aider un patient, mais ça coûte cher, je vous le dis déjà le médicament. Donc quand on n’a pas assez d’histamine, donc voilà, donc c’est l’histamine, donc on n’aura pas assez de son dérivé, on va avoir un impact plutôt sur le récepteur H1 qui va diminuer. Donc ça c’est dû toujours à ce qu’il y a trop de H3, hein. Si vous continuez à avoir trop de H3, donc vous allez avoir des perturbations par rapport à la production d’histamine et avoir un problème au niveau de la réparation, voilà, la neurogenèse, donc risque d’Alzheimer. Donc ça c’est l’élément important ici. Euh, ça c’est une photo que j’aime beaucoup pour l’enfant, parce que euh l’enfant qui souffre, qui, qui est en stress, que ce soit un stress infectieux, un stress inflammatoire, il est dans cette neuro-inflammation. Donc l’enfant risque, pas les mastocytes activés, hein, par les MOC activés, il y aura une neuro-inflammation. On a beaucoup négligé les mastocytes, alors que les mastocytes sont activés, ils sont dans tous les tissus, ils ne sont pas dans le cerveau, ils sont en dehors, mais dès qu’ils sont activés, il y a une perméabilité qui se fait, ils déboulent et ils passent. Et donc, donc ça, on voit que les enfants qui ont une neuro-inflammation, qu’ils ont une activation mastocytaire, ils auront une neuro-inflammation et avoir des problèmes d’histamine et des problèmes d’apprentissage. Donc nos enfants ont du mal à apprendre, et déjà vous savez qu’en intra-utérin il y a déjà un apprentissage pour l’enfant pour sortir et téter. Donc l’enfant, dès qu’il sort, tout ce qu’il sait c’est tourner la tête pour aller prendre le sein. Donc parce qu’il connaît déjà, c’est comme ça qu’il faut faire, il sait déjà comment se positionner, et c’est l’apprentissage qu’il a en intra-utérin. Et on voit beaucoup d’enfants qui ont déjà du mal au début de leur vie par rapport à la tétée, par rapport à plein d’éléments, parce qu’il y a une neuro-inflammation, il faut qu’il dorme, s’il ne dort pas bien pour réparer, donc ça va lui poser des soucis. Donc et dites-vous tous ces enfants qui sont en neuro-inflammation, ils vont devenir autistes. Donc il faut, il faut freiner cette neuro-inflammation très tôt chez les enfants, et la lutéoline n’est pas mal, la lutéoline peut aider, peut aider à freiner la neuro-inflammation, et le PEA, j’ai pas dit ici, mais le PEA et la lutéoline sont intéressants par rapport à ça. Donc n’oubliez pas, c’est intéressant, ça peut nous donner déjà chez la maman de diminuer cette inflammation de son corps, et et de diminuer l’inflammation de la microglie qui est l’immunité du cerveau en fait. Alors ici c’est le même schéma un peu, mais c’est la voie de l’histamine avec ici donc l’activation mastocytaire qui va créer un problème de perméabilité du cerveau, hein. Donc il va passer, parce qu’il y a un problème de perméabilité. Donc c’est l’histamine qui crée cette vasodilatation qui ouvre le cerveau. Alors c’est un, c’est un, c’est une paroi qui est fermée, qui est vraiment qui, qui ne doit pas laisser passer les choses, mais dès qu’il y a une activation mastocytaire, il y a ouverture et entrée de mastocytes et ça crée cette neuro-inflammation, la microglie qui est perturbée. Donc au niveau de l’immunité, on voit des perturbations donc au niveau cérébral, et et la mort des cellules parce qu’il y a une inflammation qui est assez importante dans l’histamine et les mastocytes. Attention oui, il pose des soucis et qu’il faut euh régler. Il faut tout ce qui est microbiote, tout ce qui est des les germes qui donnent des problèmes de neuro-inflammation, sont connus comme les pathologies chroniques froides, je vais pas insister là-dessus, qui favorisent cette neuro-inflammation, mais ce qu’on oublie de dire, c’est que le stress favorise l’inflammation, pourtant c’est pas une bactérie. Donc c’est quand même la gestion du stress est importante. Donc il y a risque de sclérose en plaques, il y a risque de maladie d’Alzheimer et de maladie de Parkinson, parce que les voies périphériques qui sont touchées, et donc ça, on a une diapositive plus tard par rapport à ça. Donc voilà. Donc vous avez ici donc le stress post-traumatique. Donc un enfant, il a un stress post-traumatique, faut pas croire. Donc un enfant qui a eu du stress pendant, pendant la grossesse, du stress lors de son accouchement, mais c’est du stress tout le temps. Donc l’enfant va se protéger dans son évolution, et donc tout ce stress post-traumatique va activer l’axe hypothalamo-hypophysaire, et donc le cortisol, et qui a un effet anti-inflammatoire immunosuppresseur, et donc ça va calmer les mastocytes. Donc CRH active les mastocytes, l’ACTH active les mastocytes. Donc dans une prise de sang, vous avez trop d’ACTH et que vous n’êtes pas bien, attention, il y a une activation mastocytaire, il y a avec production de beaucoup de, de, de médiateurs, dont l’histamine en fait partie, qui va toucher la microglie et les astrocytes. Donc vous avez ce lien : mastocyte-astrocyte et microglie-astrocyte. Et donc tout cet inflammation-là crée des troubles neuropsychiatriques, et donc on peut se retrouver à l’hôpital pour par rapport à cette perturbation. Et donc ici, ça c’est le mastocyte activé, vous voyez, il passe parce que la barrière va s’ouvrir et il va passer ici, et donc juste dû au stress. Et les mastocytes ont des récepteurs au CRH sur son, sur son, sur ses cellules, et le CRH1, c’est lui qui produit beaucoup d’histamine, c’est lui qui va favoriser la dégranulation et produit l’histamine. Le CRH2, lui, il va freiner, il va avoir un effet de frein. Donc si…

Vous avez des modifications épigénétiques, et en plus, on sait qu’au niveau épigénétique, quand il y a un stress, il y a une modification épigénétique à la naissance. Donc, même si vos parents n’avaient pas de problème, vous risquez d’avoir le problème parce qu’il y a eu des soucis très tôt, et donc ça va toucher l’hippocampe, qui est la zone de la mémoire ici. Donc la neuroinflammation : vous avez les astrocytes, vous avez la microglie, hein, vous voyez les mastocytes, ils sont là. Donc cette neuroinflammation, elle est là, elle va aggraver les problèmes d’histamine, parce que vous avez peut-être trop d’histamine au début, mais vous n’avez pas de souci, vous bossez bien, vous êtes intelligent, tout va bien, et puis du jour au lendemain, ça ne va pas. Mais c’est parce qu’il y a une neuroinflammation qui est venue. Donc on peut avoir trop d’histamine, et c’est bien, mais dès qu’il y a une neuroinflammation, la situation va s’aggraver. Alors ici, donc ça c’est l’histamine et les astrocytes. Dans les astrocytes, c’est là où vous avez la dégradation de l’histamine en fait, et donc il y a des récepteurs, tous les récepteurs de l’histamine se retrouvent sur cette molécule, de cette cellule pardon, voilà. Donc on a le H1, le H2, et c’est à l’intérieur de cette cellule, pardon, ici que vous allez dégrader l’histamine. Et alors cette molécule, cette cellule, l’amine va entraîner chez elle, donc dans cette cellule, une bonne homéostasie ionique, parce qu’elle a besoin de tout ce qui est calcium, magnésium, enfin tous les transporteurs, par rapport à ce qu’on a, il y aura une meilleure homéostasie, un métabolisme énergétique, la clairance des neurotransmetteurs, l’activité neurotrophique et la réponse immunitaire. Donc l’histamine a une place au niveau des astrocytes, au niveau du cerveau, et on sait aujourd’hui que beaucoup d’enfants, il y a beaucoup de tumeurs cérébrales. Donc on ne peut pas ne pas regarder ce côté-là, surtout qu’il y a des amines biogènes aussi au niveau cérébral. Donc ce sont ces amines biogènes-là. Donc quand on en a trop, vous voyez, vous avez ici euh pour la production de… de… c’est une alpha-synucléine qui va pousser, qui va faire fabriquer la putrescine. Voilà, et la putrescine, c’est un acide aminé, qui… qui est une amine biogène, pardon, qui vient de l’arginine, la glutamine, arginine, glutamine, citrulline, ornithine, donc qui vont aller vers la putrescine, et cette putrescine donne du GABA. Et donc on voit qu’au niveau des… des… des astrocytes, voilà, donc on a production de GABA, et ce GABA a un effet protecteur par rapport à la dopamine, donc par rapport à l’équilibre au niveau des neurotransmetteurs. Mais par contre, il fabrique beaucoup de H2O2. Donc… donc les MAO, ces enzymes qui sont là, produisent beaucoup de H2O2, et quand il y a du H2O2, il faut du glutathion. Donc le glutathion, c’est important, donc il faut du glutathion pour freiner l’oxydation au niveau des tissus. Donc ici, oui, il y a des amines, et aujourd’hui, il vous dit les… les amines dans leur dégradation produisent beaucoup de H2O2, et donc il faut qu’il y ait assez de glutathion. Et on voit au niveau épigénétique, en verra-t-on l’amine, qu’il y a beaucoup de perturbations épigénétiques, et donc il y a des difficultés à utiliser le glutathion, et donc pour avoir cette protection au niveau cérébral. Donc le… le… le glutathion, c’est important, il a une place dans ce métabolisme et l’astrocyte. Donc c’est une cellule qu’il faut regarder, faire évoluer. Donc voilà, donc je vais pas trop insister, mais je voulais vraiment vous parler d’elle, dans le sens où cette cellule, elle… celle dans laquelle on dégrade l’histamine, le H… est présent. Et donc dans le diabète, oui, ça perturbe aussi ce système, et donc on aura la maladie d’Alzheimer, hein, donc par rapport à ce problème de… de diabète, stress oxydatif, et donc on a beaucoup de pathologies liées à la dysfonction des astrocytes. Voilà, donc et le développement va entraîner donc des problèmes au niveau de la maladie d’Alzheimer, dysfonction de la mitochondrie, euh neuroinflammation, le stress oxydatif, le métabolisme perturbé des… des lipides et de l’insuline. Donc tout ceci au niveau cérébral posera des soucis, surtout qu’on oublie souvent de dire que toutes les cellules du corps, leur métabolisme dépend aussi du sucre, du glucose, pour l’entretien, l’énergie. Donc qui dit cellule, dit glucose, qui dit cellule, dit énergie, qui dit cellule, dit mitochondrie, ATP. Donc tout ça c’est dans le cerveau aussi, c’est pas ailleurs ; toutes les cellules du corps ont le même fonctionnement. Et donc s’il y a production de H2O2, il faut aussi les dégrader, sinon ça va oxyder, on va faire des… ça, vous allez voir par exemple le… le… quand on a du stress oxydatif comme ça, on va dégrader le collagène. Dans le collagène, des… des tissus conjonctifs sont dégradés, et une fois qu’ils sont dégradés, les… les… l’immunité va venir pour les nettoyer, mais en nettoyant, ils font des amas, et donc on va voir des amas qui vont se former au niveau du cerveau, mais parce qu’il y a beaucoup de stress oxydatif. Donc il faut absolument vraiment veiller à freiner l’oxydation. Vous pouvez peut-être pas à 100 %, mais au moins… on a besoin… il faut des antioxydants pour faire face à la situation. Il y a une maladie issue de ce problème, j’ai pris celle-ci parce qu’elle a des troubles de l’attention, mais en tout cas, c’est une maladie qu’on retrouve de plus en plus. Voilà, et dans son… dans ses différents symptômes, il y a des troubles de l’attention, et… et parfois associé avec l’agressivité. Donc il faut la connaître parce que euh beaucoup de personnes dans cette situation où il y a une stimulation du H3, on retrouve la schizophrénie, et les enfants qui ont eu du early life stress précoce dans leur vie ont des problèmes de schizophrénie, d’addiction, d’anxiété, de… de post-traumatique disorder. Donc il faut prendre en charge… donc la prise en charge de l’histamine passe aussi par la connaissance du début de vie de l’enfant, avec des troubles neurologiques qu’on retrouve aujourd’hui, des troubles psychiques et l’autisme, en train d’augmenter, et ne fait qu’augmenter. Les troubles de l’attention, des personnes qui n’avaient pas de souci, et du jour au lendemain, ils sont brillants, et du jour au lendemain, à 40 ans, tout s’écroule. Mais oui, parce que l’évolution de la vie, le stress de la vie amène à la neuroinflammation. On peut avoir des traitements, on peut… euh… s’en sortir, hein, j’ai pas dit que tout était mauvais, mais voilà. Donc l’histidine elle-même, l’histidine permet d’augmenter l’histamine. Donc les personnes qui ont les problèmes finalement de manque d’histamine au niveau cérébral, j’insiste bien au niveau cérébral, parce qu’il y a le H3 qui a été activé, ils ont besoin d’un peu d’histidine, d’histidine, ça peut les aider. La cucurmine a une place, la citicoline, on en parle pas trop, a une place, le NAC pour porter le glutathion, c’est intéressant. Donc vous pouvez utiliser le NAC pour ceux qui tolèrent les soufrés, attention, parce qu’il y en a qui ne tolèrent pas. Donc ça… il a une place importante. La sarcosine, alors là c’est la… la sarcosine, sarcosine, elle a une place importante parce qu’elle va augmenter la glycine dans le cerveau. Il a un effet comme les… les… les… qui… qui… qui font garder, qui font rester la sérotonine dans la synapse du cerveau. La sarcosine, elle fait rester la glycine dans le cerveau, donc ça a un effet relaxant, et ça peut aider. Et la sarcosine associée à la sérine améliore la cognition. Donc on peut vraiment retrouver une envie de travailler, de faire des choses. J’ai une petite qui a vraiment pris sa sarcosine, elle la prenait, on voyait bien l’apprentissage. Donc sarcosine, sérine, c’est intéressant, c’est difficile à trouver la sarcosine, mais elle existe. Avec la sérine, c’est facile à trouver. Donc elle permet d’améliorer la cognition. Et à côté de ça, vous avez des plantes : j’ai la rhodiola, le bacopa. Le bacopa est très très bien. Quand j’ai eu ma dépression et que j’avais des trous de mémoire, j’ai perdu… j’ai… je vous ai dit, j’ai réappris, hein. Le bacopa m’a aidé. S’il y a une plante avec le 5-HTP, c’était le bacopa. À côté, voilà, elle m’a aidé. Donc je prenais le matin, je prenais le bacopa, et puis le soir, je prenais 5-HTP. Voilà. Donc voilà des plantes… j’avais oublié, c’est en faisant ces recherches, regardé tout ce que j’ai fait, et j’ai compris qu’en fait le bacopa est pas mal, vraiment, elle aide vraiment la cognition. Et donc le Stragalus, il ne faut pas l’oublier, elle est intéressante, mais le bacopa pour… pour réétudier, parce que c’est ce qui m’avait aidé, parce que je ne connaissais pas encore beaucoup de choses. Mais en tout cas, le bacopa, je l’avais pris, et il m’avait aidé. 5-HTP le soir. Voilà. Le curcuma, j’avais pas pris tout ça, mais en tout cas, je faisais la marche. Vous avez dit la marche m’avait beaucoup aidé, euh… voilà, la marche, ça, pour moi, je dis c’était la marche le week-end, la danse. Donc voilà, donc ça c’est… c’est… et puis le 5-HTP pour dormir, et le bacopa j’avais pris dans la journée, et je pense que moi j’ai… j’ai repris les études, j’ai repris… j’ai réétudié. Vous avez vu la suite. Aujourd’hui, je ne fais que ça, depuis l’histamine. Voilà, donc mon cerveau ne retient que l’histamine, il a oublié beaucoup de choses, je vous cache pas, mais ça, il n’a pas oublié. Voilà. Donc je pense qu’on a fini, et je mets juste pour vous dire n’oubliez pas de concret, et prochainement vous aurez une… une autobiographie refaite avec beaucoup d’imaginaire. Voilà, donc c’est un cadeau d’une personne qui m’aime beaucoup, et je la remercie. Voilà. Et Histamine Incontenable en prévention et thérapie, c’est pour bientôt. Voilà, donc vous aurez… voilà, c’est un parcours, c’était ma raconte, c’est moi, c’est… c’est ce que je pense, c’est ce que je… je pense de l’histamine. Je vous dis ça, c’est une personne ne sera pas en accord, mais… mais c’est du vécu, c’est du… c’est des consultations, c’est tout ce que j’ai ressorti de l’histamine, tout ce que j’ai cherché. Voilà, donc c’est surtout ça. Voilà. Donc je partagerai avec vous bientôt cela, et ça c’est un souvenir d’Alger. Voilà, j’ai beaucoup aimé l’Algérie, et merci, Amine m’a fait connaître l’Algérie. Voilà, merci à tout le monde, et on passe à la discussion avec Amine.

Ben écoute, merci Lucy pour cette excellente présentation. C’est bon, c’est… c’est très complet, il y a beaucoup de choses… moi que j’ai plus ou moins retenu, et qui… en fait que… que… déjà on pourrait peut-être commencer par… tu sais, tu es… tu as parlé de la CRH et de la ACTH, oui, l’effet sur la neuroinflammation notamment… hm hm… et… et ça, on… en tout cas moi je… je connaissais depuis quelques années sur… sur le fait que oui, ça augmente la neuroinflammation, et notamment… tu sais qu’avec… avec le cortisol, on a… donc le rétrocontrôle se fait de façon indirecte, tu vois, un peu comme… c’est pas comme par exemple avec les T4, T3, où c’est un rétrocontrôle direct, là ça passe par l’hippocampe. Voilà, moi à l’époque j’avais trouvé des études, c’est des études chez l’animal, tu trouveras chez le… la souris, sur l’effet toxique de la CRH et de la ACTH sur l’hippocampe justement… ouais, tu vois, et ce qui… ce qui crée à la fois… donc comme tu sais le… l’hippocampe, c’est… c’est le… la citicoline, donc c’est principalement des neurones cholinergiques, donc la mémoire, l’apprentissage, mais en même temps ça crée aussi une rupture de cette capacité de rétrocontrôle sur le cortisol, ce qui va dans le sens de ce que tu… tu… tu expliques. Donc non seulement ça crée une sorte de neuroinflammation au niveau donc cérébral, mais ça crée aussi une diminution de la sensibilité au cortisol, puisque le cortisol continue à être produit avec moins de… tu sais, avec moins de… moins… moins de sensibilité sur le récepteur. Et… et ça… ça va… donc tu connais burnout, burning… burnout, et cetera. Donc ça c’est… j’ai trouvé intéressant le lien avec les mastocytes et… et cette… cette inflammation. Et… oui, et… et concernant en fait… concernant le récepteur H3, donc H… c’est… c’est… c’est un récepteur comme tu m’as dit tout à l’heure en off un peu… voilà, un peu spécial puisque il s’agit… oui, c’est… c’est un autorécepteur, donc… mais c’est aussi comme tu l’as bien dit un hétérorécepteur… ou tout à fait… voilà, donc un… un autorécepteur, c’est… tu l’as bien expliqué, donc c’est un récepteur qui va bloquer la production de la molécule qui… qui… qui… qui s’insère sur lui, donc du… du… du… du ligand, en quelque sorte, de son ligand, sa production… voilà, la production de ce même ligand par… par la même cellule. Et en même temps, puisque c’est un récepteur qu’on va pas trouver… donc le H3, on va pas trouver dans le… dans un des schémas que tu… tu avais montré tout à l’heure, on va pas le trouver uniquement dans les… dans les synapses, donc dans les neurones qui produisent l’histamine. On l’a aussi là où ça produit de la sérotonine, de la citicoline, glutamate, des catécholamines et tout ça, et donc ça va avoir exactement le même effet. Donc c’est pour ça qu’on dit hétérorécepteur, c’est que par contre son ligand, c’est toujours l’histamine. Oui, tu vois un peu ce qui est compliqué et complexe avec ce récepteur. Son ligand c’est toujours l’histamine. Donc en fait, ce récepteur, quand il est sur un… un… un neurone histaminergique, ben il bloque la… la production de… de… de l’histamine de ce même neurone, de son… de son propre neurone. Mais quand il est sur un autre récepteur où ça produit un… un autre neurotransmetteur, bah ça bloque aussi ce même neurotransmetteur, tu vois. Et… et… et là… là où se situe un peu la complexité, c’est que euh souvent on parle donc de l’histamine, tu vois, l’histamine, la molécule, pas le récepteur, la molécule… oui… qui diminue euh l’effet des autres neurotransmetteurs, mais en réalité, c’est pas l’histamine qui fait ça, tu vois, ça fait indirectement par… par son… son… son récepteur… à son récepteur. Oui, oui, oui. Ça va… ouais… et… et donc là ça… ça répond à plusieurs… en tout cas plusieurs observations que moi j’ai… j’ai constaté, j’ai remarqué… j’ai… je connais quelques personnes, et… et quelques personnes aussi TDAH… hm hm… vois… et… et… et ça reprend donc cette… un peu cette symptomatologie qu’on retrouve… tu sais, les… les neurotransmetteurs, c’est… c’est comme moi je… je les vois comme des couleurs… ouais… euh… et les couleurs quand on les combine ensemble, ça donne une… tu vois, une couleur plus ou moins… accrus… je sais pas quoi… voilà, exactement. Et cette… et… et… et c’est ce qui donne un peu ce que nous on considère la personnalité, les traits de caractère, et cetera. Donc le… le comportement, les interactions psychosociales, les interactions psycho-émotionnelles, la personne avec elle-même, avec ses émotions. Et donc le… le souci avec l’histamine, c’est que ce… ce… ce problème qu’on a avec l’histamine, et donc avec le récepteur H3 aussi, c’est que ça touche à tous les neurotransmetteurs, tu vois. Donc ça perturbe l’humeur, le… l’appétit… les… l’appétit, donc la prise alimentaire, euh le comportement, donc avec ce que tu disais, donc les TOC, euh l’éveil, euh la tension, et… et tout un tas de… tout un tas de… de problématiques qu’on peut avoir à travers ça. Et… et… et ce que je voulais savoir en fait, c’est par rapport… peut-être que c’est… en tout cas c’est… c’est une question qui m’a un peu travaillé en regardant un petit peu sur le sujet, est-ce que tu fais un lien entre ce récepteur H3 et l’hypothyroïdie cérébrale, tu vois, avec le… ah oui, tout à fait… voilà… ou euh… parce qu’on a quand même un ralentissement, tu vois, cérébral qu’on pourrait… amputer parce que le… la T3, comme dans… c’est… c’est… c’est pas très différent dans le cerveau, c’est ça… ça stimule la production d’ATP, tout ça, et ça stimule donc la production de neurotransmetteurs globalement, tu vois. Mais ce que je vois surtout, c’est que dans l’histamine, il y a beaucoup de baisses de T3, tu vois, il y a une baisse de T3… oui, c’est parce qu’on le voit vraiment parce que euh le… la désiodase, il y a… il y a un lien, ce que je… ce que j’ai observé, hein, c’est que plus on baisse d’histamine, plus la désiodase fonctionne mieux. Ça c’est vraiment un truc que j’ai remarqué et que les patients disent : « bah oui, mais ma T3 est mieux qu’avant, ma T3 », alors que je n’ai rien donné, j’ai… j’ai vraiment juste baissé l’histamine dans l’alimentation ou donner un peu d’oméga-3, et j’ai vu qu’il y avait des changements, et des gens te disent : « bah oui, je… c’est mieux, ma compréhension, ma… ma mémoire, ma concentration, tout revient », mais parce qu’il y avait une charge élevée et qu’il y avait trop de stress oxydatif. Mais par contre, le… la T3 vraiment au niveau cérébral, et… et la thyroïde, parce que c’est les deux endroits où il y a… on doit faire attention à la T3 si tu veux, parce qu’il y a une… une protection qui se fait, hein, vraiment par rapport à… à ces deux endroits-là, et que le corps en fait va diminuer la T3, qu’elle soit pas trop élevée. Voilà, mais par contre, il y a des études, lesquels ils ont quand même parlé d’une certaine neuroprotection avec T3 et histamine, hein, mais je pense que c’est plus parce que c’est l’histamine qui aura cet effet de… de neuroprotection par le… le H3, mais la T3 en elle-même, pour moi, elle doit être basse. Je n’ai pas la réponse à 100 %, que je dois approfondir dans les prochains… en février on parlera de ça, mais… mais en tout cas euh c’est sûr que il y a une baisse de… ouais, oui… et c’est… et c’est donc ce que tu dis sur les désiodases… euh c’est… c’est en fait les désiodases, parmi les facteurs inhibiteurs des… des désiodases, que ce soit au niveau du foie, au niveau du cerveau, des astrocytes, donc c’est justement euh cette… cette inflammation, donc le… ce que moi j’appelle le stress métabolique, stress oxydatif, inflammation, tu vois, cette intrication d’ensemble de stress… de stress métabolique, donc ça… ça diminue les désiodases, et ça va finalement… ça va dans ce sens, tu vois, de… le fait d’avoir moins de T3, parce qu’il faut savoir le cerveau, c’est quand même… quand je dis cerveau, c’est pas tout le cortex et cetera, c’est les astrocytes principalement, c’est quand même le… le système nerveux, c’est quand même voilà, le… le seul organe qui produit sa propre T3, mis à part la thyroïde qui… qui… voilà, qui… qui la glande, et puis le… le… le foie qui fait ça pour… pour le reste de… de l’organisme. Donc je trouvais que c’était un lien intéressant, le fait d’avoir une mauvaise conversion, d’avoir moins de T3, et aussi d’avoir cette problématique de… de H3. Et… oui, et… et donc tout à l’heure aussi, quelque chose à préciser aussi… tu… tu avais expliqué donc le H3 qui est pré-synaptique, tu vois… oui… et… et puis en post-synaptique, à ce moment-là on a le H1 et le H2, mais il y a une voie… il y a une voie… j’ai pas insisté, ça allait perturber tous les autres… il y a… il y a une voie du cerveau qui a un peu… qui a un… un H3 post-synaptique, hein… c’est… c’est… oui… c’est… c’est… tu… ou… ouais… c’est assez rare comme… euh… en tout… en tout cas comme tu… tu disais, la plupart des H3 sont plutôt… plutôt pré… pré… pré-synaptiques, ce qui fait que… ce qui fait que le système étant bien organisé, donc quand tu produis de l’histamine, bah tu as euh les effets à travers H1, H2, H3, H4 un peu plus rarement, et voilà, de… de l’autre côté, donc en post-synaptique et en pré-synaptique, tu as le… le H3 qui modère… un petit peu le… l’effet de… de… de H… de H3… ouais… euh… donc c’est… c’est intéressant. Et puis dernière… peut-être dernière précision par rapport à ce que tu disais sur le bacopa, parce que tu avais insisté sur le bacopa, le Bacopa monnieri… tu as dedans des principes actifs là qu’on appelle les bacosides, et… et là en fait, tu sais pourquoi ça fonctionne autant, ça… ça… ces bacosides sont des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase, ça crée augmentation de citicoline… ouais, j’ai eu un bon effet, je me suis dit… mais je ne me souvenais plus ce que j’avais fait, que je… j’étais contente, j’ai un peu recherché dans tout ce que j’ai fait… bacopa, et je me dis, en tout cas, cette molécule m’a aidé vraiment, j’avais vraiment senti les bienfaits au niveau de la reprise, mais j’avais pas encore tous les éléments, mais en tout cas, oui, il m’a aidé, il pourra aider certaines personnes, mais en tout cas il m’a apporté beaucoup, hein… ouais, si… si mieux je crois… hein… pour la… pour… je pense que oui… oui… pour la… pour la… oui… pour la citicoline… oui, oui… voilà, je… c’est… c’est vraiment… je trouve que c’était bien, c’était un choix, je sais pas pourquoi je l’ai choisi, mais en tout cas il m’a aidé, c’est vrai. Et je pense, c’est un bacopa… caféiné… un peu, il y avait un peu de caféine, pas beaucoup… du guarana… oui, oui, c’était un peu comme ça, un mélange comme ça, mais il y a beaucoup de bacopa dedans, c’est… c’est important par rapport au H3… ce qui peut aider aussi les autres, c’est le… c’était l’ORL, donc en fait j’ai pas parlé de l’ORL parce que c’était vraiment cerveau, mais en tout cas euh ce qu’on voit c’est…

Que quand il y a trop d’histamine, et les gens qui mangent trop d’histamine, qui ont trop de stress et qui mangent des aliments riches en histamine, ce qu’on voit, c’est que quand ça va toucher le H3, on a des vertiges. Et donc moi, j’ai des personnes, ils ont des vertiges, mais vraiment au RL, avec des vomissements, diarrhées, ouais, tu vois. Et donc ça, ça vraiment… Et alors le Bétacar sec, pour certains, ça peut être aidé aussi au niveau du cerveau, hein, ça peut aider. J’ai pas mis parce que j’ai pas voulu insister, le Bétacar sec, c’est une molécule ENF Maass qui a un effet inhibiteur de H3. Voilà, oui, le B, inhibiteur, oui oui, voilà, c’était… c’est un inhibiteur de de de H3. Et donc il peut avoir un effet, mais il faut savoir, c’est un agoniste H1. Donc comme c’est un agoniste H1, tu auras des soucis de peau. Donc j’ai un cas où l’ORL lui a donné le Bétacar, parce que j’ai vraiment… j’ai vraiment… il a eu une réaction au niveau de la peau. Hmm, mais le… non non, c’est pas vrai, mais non, si c’est un agoniste histaminergique, il est connu pour être agoniste histaminergique et donc… et le H1 donc est touché, et donc les agonistes H1, et donc on peut avoir des éruptions au niveau de la peau. Mais par contre, les vertiges, ça fait du bien. Exactement, oui oui, donc il a… ça fait du bien au niveau des vertiges, mais ça crée des réactions cutanées. Ouais, tu vois. Donc donc là, c’était vraiment… Donc c’est de dire que peut-être certains vont prendre un anti H1, donc un antihistaminique de type 1, et puis prendre à côté du Bétacar, ça peut aider pour ceux qui ont des vertiges ORL et qui ont des soucis, ou de l’autre côté, au niveau cérébral. Mais il y a des études où ils ont utilisé le Bétacar pour le côté cérébral, parce que le Pitolisant, il est cher, il est cher. Le Pitolisant, c’est quand même 400€ la molécule, je pense. TR pas ces zones-là, c’est pas remboursé. Ouais, ouais. Donc ça reste encore très cher. Ou c’est intéressant sur le… sur le vertige, et le Bétacar, je savais pas. Donc là, tu m’apprends quelque chose. Ouais, le Bétacar, c’est vraiment… pendant les… j’ai fait 20 ans d’urgence presque, hein. Donc on utilisait beaucoup le Bétacar pour ça, pour son côté… euh récepteur H3 en fait. Ouais, ouais. Donc… et en fait je dis… mais… et moi au début, je pensais qu’il était… postsynaptique. Je dis : « C’est quoi ce truc ? » Je voyais pas le lien ORL. Donc j’ai dû vraiment chercher pour comprendre euh pourquoi on donne de l’histamine, et que je comprenais pas… il est agoniste histaminergique, mais en fait c’est parce qu’il a un effet sur le récepteur H3, il inhibe. Et donc en inhibant, tu as plus d’histamine, et donc… et voilà. Donc voilà, donc c’est… c’est important. Le Bétacar sec, voilà, pour ceux qui ont la possibilité… des thérapeutes, des médecins pardon, voilà, qui… pour pouvoir essayer. Il a un effet histaminergique, donc attention, peut-être prendre un antihistaminique de l’autre côté aussi, de dire de faire attention, comme j’ai dit, c’est par rapport à l’acétylcholine, parce que comme l’histamine… pas le H3… baisse acétylcholine… le fait de prendre les antihistaminiques, il faut faire attention. Ouais, parce que il y a des effets anticholinergiques sur quelqu’un qui a des problèmes avec la choline… qui est basse… la choline basse, ça pose des soucis. Ouais, oui, exactement. Donc c’est… et puis le… l’effet anticholinergique va, comme on a dit tout à l’heure, va se situer au niveau de l’hippocampe, et puis aussi au niveau périphérique également, avec les muscles, tu sais… la jonction neuromusculaire, la plaque motrice, c’est que de l’acétylcholine, c’est que des synapses cholinergiques. Donc oui, ça peut créer à la fois des troubles de l’apprentissage, la mémoire, et… et aussi de la fatigue, l’hypotonie et tout ça. Oui, la neuroinflammation, c’est vraiment ça… c’est l’obésité, la baisse acétylcholine, la sérotonine. Donc on a une patiente, vraiment, je l’ai vue évoluer. Donc c’est difficile en France, mais on voit vraiment bien que… que c’est cette neuroprotection-là, avec tous les trucs… tu rentres au niveau psychiatrique, tu vas donner autant de médicaments pour… pour… pour juste le H3 qui était touché. Ouais, exactement, oui oui, c’est pour ça que je te disais, c’est complexe comme… ouais… comme récepteur à… à… à appréhender, puisque il a des effets… il a des effets un peu divers. Oui, c’est… et tu as… tu as aussi des… je te disais, tu as aussi des… des mutations du récepteur H3. Oui, voilà, on… de parler de… ouais, exactement. Et c’est des mutations, notamment une… alors il y a pas beaucoup de publications là-dessus, par contre c’est référencé quand tu regardes dans des bases de données, telles que dbSNP, base de données du… du… du National Institute of Health, là on trouve… PM… et voilà les différentes bases de données. Quand tu regardes sur… il y a deux mutations. Donc de mutation, c’est SNP, hein, c’est polymorphisme nucléotidique… euh… tu en as une qui est notamment très intéressante, où tu as une étude d’association avec crise cardiaque, insuffisance cardiaque chronique, euh tu vois. Et… et là c’est fréquent, c’est… c’est très fréquent, même… c’est en fonction… alors quand tu prends un peu une moyenne en fonction des différentes ethnies, c’est autour de 30%. Ah, quand même ! L’allèle de risque, l’allèle de risque, c’est autour de 30%, c’est-à-dire que dans les mutations hétérozygotes, où tu as un gène qui fonctionne, un autre gène qui… qui est muté, tu es… c’est inclus dedans, dans les 30%. Et… et… et aussi là où tu as homozygote, où les deux gènes sont mutés, tu as aussi… on veut dire 10%, 20% à peu près. Donc c’est une trentaine de… Ok, c’est extrêmement… c’est extrêmement fréquent. Euh, et puis euh… bon il y a… il y a une autre mutation qui est un peu moins fréquente, autour de 10%, mais apparemment celle-ci est moins intéressante parce que tu regardes, il y a deux trois études là qui… qui mentionnent que il y a pas d’association, ils ont testé avec cancer du sein, avec d’autres pathologies, il y a pas d’association. Parce que comme ça, tu peux trouver des SNPs, des polymorphismes qui sont… comment on dit… sans signification clinique, ça modifie pas trop le… la fonction. Mais quand même cette… cette… cette mutation-là, que… que… sur laquelle on trouve pas beaucoup de données, mais qui… qui… qui paraît quand même intéressante… intéressante à voir, à explorer. Ok, ouais. Après le… le problème peut-être du… du H3, à mon avis, c’est de ne pas le… le détacher, tu vois, tout seul comme ça, ça… le voir de manière isolée, parce que tu as… tu as parlé de HDC, HNMP, tout ça, tu vois. Bah ça dépend, le fonctionnement H3, ça dépend de… de la quantité HMNT aussi, oui, de HMNT qui dégrade… de la HDC qui produit… voilà. Et… et dans l’autre sens, ça… c’est le… l’autorécepteur et l’hétérorécepteur… la fonction hétérorécepteur, bah c’est pareil, ça dépend des enzymes qui produisent le neurotransmetteur, des enzymes qui le dégradent, tu vois. C’est… onine… AC… Oui, c’est pour ça qu’on a… voilà… qu’on voit des différents comportements… les comportements sont très différents, parce que les gens comprennent pas que… on aura des cas différents à chaque fois, parce que tout dépend de comment tu es au niveau de chaque type de neurotransmetteur. Parce que c’est compliqué. Oui, ou… et donc là on peut rajouter, si tu veux, parce que habituellement, du moins en médecine fonctionnelle, micronutrition, on parle des neurotransmetteurs, on dit : « Voilà, quand on a un déficit en dopamine, ben ça peut se manifester comme ceci, comme cela : démotivation, laisser-aller, fatigue, et cetera, tout ça, tu vois… sérotonine, bah pareil, il y a des symptômes, et cetera, évité tout ça… voilà. Et… et… et donc là euh… il s’agit de quoi en fait ? Il s’agit d’une… d’un facteur qui permet d’avoir… qui conduit à avoir des déficits de ces neurotransmetteurs. C’est en tout cas, c’est un des facteurs qui me paraisse… qui me paraisse très important, au côté d’autres facteurs bien entendu. C’est pour ça qu’il faut vraiment euh avoir une vue globale toujours de la situation, pour aller vraiment faire le tri, pour voir toutes les zones que tu dois travailler. Et il y a un élément, quand on parle de ça maintenant, ce sont des personnes qui ont cette hypoxie, si tu veux, parce que en fait quand tu as des… l’hypoxie, tu as beaucoup de lactate. Ouais, et le lactate favorise la stimulation de H3, et le lactate favorise la stimulation du NMDA, tu vois. Donc tu peux avoir ces deux récepteurs qui sont touchés en même temps, tu vois. Et donc ça, ça va encore poser des soucis. Et donc dans l’hypoxie… en plus beaucoup de personnes, par les Covid longs, ils sont en hypoxie tout le temps, donc ils ont… trop de lactate. Et donc là, il faut du magnésium, tu vois. Donc il faut du magnésium… du malate de magnésium, qui diminue l’acidité par exemple, et peut-être le malate trionate, même le glycinate de magnésium si les gens tolèrent, tu vois. Donc pour pouvoir aider à relaxer, à diminuer l’acétique… l’acide lactique, qui aura un effet vraiment sur… au niveau du cerveau avec le lactate, hein. Parce que là, ils vont avoir ce problème de… de neurotoxicité… là… à la présence du lactate au niveau cérébral, hmm… Ah, c’est ça, on l’oublie, hein, que… que le cerveau, comme je t’ai dit, il travaille comme les autres cellules, il a besoin… il va produire du H2O2, il va produire du lactate, il va produire toutes ces substances qui vont perturber aussi l’équilibre au niveau des… des… des récepteurs. Ouais, ouais. Et donc tout ce qui va, à ce moment-là, dégrader la fonction mitochondriale… bah oui… va aider à produire plus de lactate, parce que ça… ça fermente plus dans le cytoplasme. C’est intéressant. Donc là on peut faire des liens avec ce que font notamment les statines, en dégradant la… la santé des mitochondries, là ça se manifeste par des douleurs musculaires et articulaires, les gens se plaignent de ça, ou pas… voilà. Mais ailleurs, ça se manifeste pas, ou ça… du moins pas… pas immédiatement. Donc c’est… oui, c’est… c’est intéressant. Là le lactate… HM… qui va… qui va stimuler le… le H3, NMDA, et… et le H3… et NMDA… oui, c’est… c’est intéressant. Je… je fais en fait des parallèles… ce que tu… tu me parles de lactate, c’est quelque chose que moi j’ai… j’ai étudié il y a… il y a quand même plusieurs années auparavant, en physiologie de l’exercice… le truc qu’on étudie le plus… le lactate justement. Ah, tout à fait, ouais. Et… et justement on avait pas posé le débat de cette façon, parce que bon, à l’époque… quand je dis à l’époque, il y a encore le même débat autour du lactate : est-ce que c’est un déchet métabolique ? Est-ce que non ? C’est plutôt… il a sa place, hein. Oui, oui, il a sa place, mais en excès, c’est pas bon. Et… et on voit depuis 4 ans ce qui s’est passé, que il y a… il y a un problème, puisqu’ils sont… il y a beaucoup d’hypoxies, et beaucoup sont plutôt couchés, ils savent plus rien faire, tu vois. Ils sont debout à l’effort, ils ont des soucis. Donc il y a vraiment beaucoup de toxicité donc liée à l’hypoxie, tu vois. Donc ils produisent beaucoup d’acide lactique, et donc ils peuvent pas avancer, ils ont vite des crampes, vont vite arrêter. Et donc il y a ce côté-là, et ça… et en plus la Citicoline n’est pas bien, tu vois. Donc tous… avec… je pense que le regard du H3 a une place importante aujourd’hui. Donc il faut regarder le H3, il faut regarder le lactate, il faut baisser l’histamine, ça c’est un élément qui est important. Il faut baisser l’histamine pour ne pas augmenter le stress oxydatif, parce que l’histamine augmente H2O2, tu vois. Donc cette voie de H2O2… oui, il faut la baisser, et même dégrader l’histamine, et même dans sa dégradation encore, tu vois. Donc… donc… donc… donc il faut baisser l’histamine absolument. Pour ça que le régime… beaucoup… il y a beaucoup de débat sur le régime, mais moi je dis… certains m’ont dit : « Oui, il y a une dénutrition. » Mais je dis : « L’histamine, c’est d’abord la fraîcheur, c’est d’abord la fraîcheur des aliments. » On peut manger franchement du poisson, des trucs… si c’est frais, sauf ceux qui sont allergiques, mais quand c’est frais, il y a pas de souci. Quand vous mangez des légumes qui sont pas… il y a pas des sulfites dedans, ou des trucs comme ça, il y a pas de souci. Donc on peut manger un… un petit peu de légumes… enfin, adapté… c’est un… des légumes, mais pas des folles quantités. On voit que les gens vont mieux, mais… mais le problème c’est que euh… les gens veulent toujours manger ce qui a déjà été transformé, il y a déjà une addiction à ce qui est transformé, et donc on a du mal à changer. Et donc comme ils ont du mal, ils trouvent qu’ils mangent la même chose, alors qu’avant ils mangeaient la même chose, ils disaient rien, puisqu’ils mangeaient la même chose tous les jours. Quand on regarde les courses, on mange la même chose tous les jours, mais dès qu’on te dit de changer, tu trouves qu’il y a pas assez de goût, qu’il y a pas assez de trucs, tu vois. Parce que au… au niveau neuro… tu vois… de dopamine, récompense… Voilà, oui oui, c’est… c’est des problèmes de dopamine, et tout ce qui est… ouais, c’est… c’est la sérotonine aussi, en rapport avec le sucre, tout ça. Mais les habitudes en général… les habitudes alimentaires… habituellement un nutritionniste, comment il prend… il traite les habitudes alimentaires ? Il fait des listes, tu vois, il fait des listes d’aliments, comme si… comme si tout se résumait au fait de faire des listes, tu vois… des… il faut manger un peu plus de ça, il faut… et cetera. Mais c’est le cerveau, et c’est aussi toute l’interaction psychosociale autour, c’est-à-dire la personne, elle mange comme ça, c’est pas par hasard, elle mange comme ça parce que ces aliments sont peut-être ceux qui sont les plus disponibles, peut-être que ce sont les aliments qui sont mangés par les gens qui l’entourent, peut-être que ce sont les aliments qui coûtent moins cher par rapport à d’autres, peut-être, tu vois. Ouais, et… ouais, ça c’est vrai que ça… avec… avec le travail sur les habitudes alimentaires que moi j’ai fait depuis… depuis très longtemps, c’est extrêmement difficile, c’est beaucoup plus difficile que ce qu’on pense, hein. C’est pas juste de dire aux gens : « Il faut pas manger ceci, il faut manger un peu plus de ça. » Euh… c’est un travail de longue haleine, en tout cas. Et… et comme tu dis, par rapport à… oui, par rapport à la fraîcheur des aliments, les aliments transformés… les additifs… tu as plein d’additifs… tu regardes, il y a des études là-dessus… tu as plein d’additifs qui augmentent euh… les problèmes liés au H3. Ouais, ouais… des additifs… ce qu’on appelle des additifs alimentaires… bon, des excipients… on y pense même pas, mais oui, ça… oui, encore… ou… ou… ou… donc… ouais, je suis en train de regarder les questions, parce que je pense qu’on en a… on en a vraiment… et attends, je… je vais enlever… arrêter l’écran. Et donc il y a un truc qui me dit : « Je pense que il y a la traduction, le sous-titre qui apparaît, et… et ça donne n’importe quoi. » Ça… ah, c’est écrit : « Ne vous fiez pas au sous-titre. » Tu vois, c’est bien Isami, et non Islam. Ah oui, bon. Alors je me dis : « Attention à cette… » Je sais pas, il y a les S… je sais pas comment ça apparaît. Donc s’il y a la… la transcription qui se fait en même temps, parfois ça donne pas bien. Je vais l’annuler si ça apparaît, je vais l’annuler. Ouais, je pense qu’il faut annuler ça, ça… oui, il faudrait annuler. Alors… donc ici… alors… moi je… je lis ici, hein… « Pas assez d’histamine, pas d’histamine, impossible de réfléchir. » Oui, d’accord. Donc ça c’est les commentaires. Okop… et quand c’est trop, tu vois… c’est impatience, aucune patience, énervement, difficile de trouver le bon dosage pour le travail intellectuel. Ouais, ouais. Ah oui. Donc je vais… je vais enlever le… la transcription, parce que faut pas regarder la transcription, c’est… c’est… ah, il y a une personne… je connais pas… ça c’est… c’est… c’est un spam, je crois. C’est… oui, parce que… oh ouais… ok. Alors la Ritaline… ah oui… enfin, quand la pensée va trop vite, c’est surtout la MAO, hein, c’est surtout la MAO, parce que la… la Ritaline, elle libère la MAO en fait. C’est surtout… c’est surtout la MAO, mais euh… mais oui, si on doit augmenter la dopamine, c’est vrai que la Ritaline, c’est… c’est l’élément qu’on utilise le plus en médication. Voilà, mais il faut juste qu’il y ait pas trop de… aussi, parce qu’il faut trouver… exactement… ouais, ouais. Et en plus quand on a compris maintenant que il n’y a pas que la dopamine qui a chuté, et qu’il y a d’autres qui sont… qui ont diminué, donc ça veut dire qu’il faut trouver un équilibre avec les autres neurotransmetteurs. Ouais, sinon il aura trop de dopamine. Ah oui, le PEA, en tout cas aujourd’hui, c’est une molécule qui est… qui a de l’actualité. Voilà, neuroinflammation, et joue vraiment… elle calme les mastocytes. Ça, franchement, c’est une expérience qu’on observe de plus en plus, vraiment le PEA. Voilà, pour… pour… pour des personnes… c’est le palmitoyl… palmitoylethanolamide. Voilà… ou… ils n’ont pas le… le phényléthylamine… l’amphétamine… autre chose encore… voilà… attention, c’est un acide gras, donc c’est… voilà… donc il faut… c’est un stabilisateur des mastocytes puissant. Ouais… VO… plus calme… voilà. Donc c’est… avec la Boswellia… ce qui est bien avec la Boswellia, c’est que la Boswellia est inhibiteur de leucotriènes. Donc… donc ça va aider dans… dans l’activation mastocytaire… vous avez plusieurs productions… vous avez production de plusieurs médiateurs… il n’y a pas que l’histamine, hein… c’est parce que j’aime parler d’elle, mais voilà. Donc… donc il y a l’histamine, les leucotriènes… il y a même la sérotonine, hein, qui est produite… il y a l’héparine… il y a plusieurs substances. Donc la Boswellia va… va avoir un effet sur les leucotriènes, et les leucotriènes, vraiment quand ils sont très élevés, ils aggravent plein d’histamine. Donc si vous avez la Boswellia avec du PEA, c’est pas mal… si franchement la personne tolère, c’est très très bien, ça peut vraiment être un bon outil. Voilà. Et donc… et en cas de salicylate intolérance… c’est vrai, si ça passe avec la Boswellia, je suis très contente pour vous, parce que tout dépend de la charge en phénols de la plante, hein. Donc… mais le PEA est très très bien… le PEA, il n’a pas de phénols, donc comme ça pour ces personnes, donc ça, il y a pas de souci. Et… et il y a la lutéoline aussi qui est intéressante pour la stabilisation des mastocytes, tu trouves… ou… mais le problème c’est… ouais… pour ceux qui sont sensibles… et pour la Boswellia, ça doit être titré… ce qui a l’effet, c’est l’acétyle… c’est l’acide acétyl-… qui est… aussi… que l’acétyl-11-keto-β-boswellique acide… principe actif dedans… qui… qui donne cet effet… il y a une marque qui a vraiment mis que ça… qui a… que le principe actif… donc peut-être celui-là pour les gens qui ont des problèmes avec les phénols, pour ne pas prendre le totome de la plante, tu vois… extrait en aqueux… oui, oui, oui… voilà. Donc le PEA, c’est intéressant comme acide gras, et l’oméga-3… donc si vous avez des problèmes de phénols, c’est bien de prendre plutôt l’oméga-3 avec le PEA, c’est intéressant… voilà… ça permet de… les oméga-3 inhibent les leucotriènes aussi. Donc voilà… de façon naturelle, manger les poissons gras frais, si ça passe… ouais… voilà… c’est… c’est le palmitoyl… palmitoylethanolamide… voilà… un… non-cannabinoïde… oui, voilà. Donc il y a… il y a… qui donne déjà dans la narcolepsie… donc voilà… donc c’est difficile, hein, mais ce sont des médicaments… voilà… le plus souvent euh… par rapport à problème de récepteur H3, mais sinon je dis de… ça a l’air d’un médicament que certaines études montrent qu’on peut l’utiliser pour le cérébral aussi, pas que pour l’ORL. Voilà, mais sinon on a le Pitolisant qui coûte très cher, pas très très connu encore. Il y a le Modafinil qui a un effet un peu aussi amphétamine, c’est ça le problème… bon, ce sont des molécules quand même, faut faire attention. Voilà. Donc par rapport à la narcolepsie… voilà, mais c’est à voir avec son médecin, c’est très important. La B6… oui… donc il faut savoir que HDC est B6 dépendante. Donc si on a trop de B6… c’est des personnes qui ont trop de B6, hein. Et donc à ce moment-là, il faut faire attention aux protéines animales, parce qu’on a beaucoup de B6 aussi par cette voie. Donc il faudra un peu réduire, et ne pas en prendre surtout le soir, parce que vous aurez une hyperactivité. Voilà… au lieu de dormir, vous allez avoir du mal. Donc la B6… ETL V… oui, attention… voilà… HDC et la B6 qu’on trouve dans pas mal de produits aussi… il y a trop… il faut faire le tri. Oui… ah… la… la… non… la membrane… une fois que vous allez calmer les mastocytes… au fur et à mesure que vous êtes sur le chemin… je pense que il faut pas… il faut continuer en fait, parce que pour… au début on a du mal à rester… au moins 6 mois pour suivre… les gens ont beaucoup de mal… après 2 mois, ils ont envie d’arrêter, ils sont pas… voilà. Mais c’est toute une vie, je dis. Donc si… mois sur toute une vie… voilà… je pense qu’il faut prendre le temps de reconstruire, mais voilà… on a des fêtes, on a des anniversaires, on a des… si on a… ça… il…

Il y a toujours une excuse, donc c'est pour ça, c'est compliqué d'être vraiment régulière dans la thérapie. Mais pour moi, on peut freiner et réduire, stopper la, la, la neuroinflammation et la barrière qui est touchée, voilà. Mais ça demande beaucoup de travail et une équipe multidisciplinaire, voilà. Par rapport à ça, l'intestin, les ACI, exactement. Ouais, le B sec, c'est un médicament, ça vous allez voir avec le médecin qui, voilà, vous aurez un médecin qui vous accompagne, donc je peux pas donner le dosage comme ça. Mais oui, ça existe, des molécules de 8 mg, mais je pense qu'il y a du 16 aussi, mais tout dépend de la personne qui vous accompagne, qui pourra vous donner le traitement adapté. Oui, le, le SIBO, il y a beaucoup de débat sur le SIBO, mais comme dans toute maladie, qui est l'œuf ou qui est la poule, c'est toujours compliqué. Mais il y a une chose que j'ai remarqué et qui va être aussi importante pour vous aujourd'hui, c'est que le, les mastocytes activés, puis ce sont nos senseurs, ce sont nos, nos cellules sentinelles dont je parle, qui sont dans tous les tissus, voilà. Ils produisent des médiateurs qui attaquent le collagène, ça il faut savoir ça. Et une fois que le collagène est attaqué, en fait, vous allez détruire le, le, le support membranaire, parce que la, la membrane basale qui, qui, qui est donc le support, c'est le support de nos cellules, nos cellules sont des membranes basales. Et donc, plus vous attaquez le collagène, plus vous allez dégrader votre membrane basale et donc vous allez laisser passer des substances qui ne doivent pas passer, en fait, il y a la porosité. Donc on voit beaucoup de, de, de l'œdème des tissus conjonctifs lié à l'activation mastocytaire donc, et, et dégradation du collagène. Donc voilà, donc il faut vraiment objectiver ça. Il y a beaucoup de, plus en plus, c'est pas toujours le C de génétique, mais ce sont des personnes qui sont en S avec production de ces médiateurs et difficulté de reconstruire le collagène. Et là, il faut du zinc, il faut du, du, du silicium, il faut de la vitamine A, parce qu'on oublie de dire la vitamine A, son dérivé actif permet la fabrication du collagène et la vitamine C. Donc on en a besoin pour la réparation des tissus. Donc, donc la, les vitamines, c'est pas une mode, parce que on a l'impression que pour beaucoup de personnes c'est une mode comme ça, non, c'est parce qu'il y a un intérêt à améliorer le, la dégradation de nos tissus. Et on sait bien que, par exemple, un sportif de haut niveau, il va pas, il va pas ne pas prendre les vitamines. Un sportif de haut niveau, c'est pas comme un sédentaire. Quand vous êtes sportif de haut niveau, vous avez besoin de supplémentation parce que vous faites des efforts plus poussés et vous avez plus de stress oxydatif que les autres. Donc quand vous êtes en neuroinflammation, que vous avez une activation mastocytaire, vous avez aussi beaucoup de substances qui attaquent vos tissus. Donc il faut réparer les tissus. Donc nous sommes constamment en train de réparer dans ce problème de, de, de, d'activation mastocytaire. Donc il faut vraiment avoir une approche holistique, globale et de longue durée. C'est pas juste : je fais ça, tout va bien, au revoir, mais non, les tissus se dégradent et, et ça, c'est, c'est important. Vous allez voir la peau qui se dégrade, qui devient laxiste, parce que vous allez continuer de dégrader les tissus, l'ostéoporose, tous les éléments, c'est écrit dans les mastocytes, il y a l'ostéoporose. Donc il faut, faut vraiment prévenir, faut vraiment aider. On explique souvent les choses du sens, dans le sens de : tu vois, du traitement, on a une maladie, on a une cause, on a un traitement, on donne un traitement, c'est bon, on est guéri. Donc en fait, là, il s'agit pas de maladie dans ce sens, mais c'est, moi je, je dis ce sont des handicaps métaboliques, parfois génétiques, c'est des handicaps en fait. Il te, il te faut des béquilles, voilà, presque toujours en fait. Ouais, moi, moi je dis plutôt que, en fait, avant d'arriver à la maladie, il y a de l'inflammation, il y a de l'oxydation et de l'inflammation avec une perte cellulaire. Et selon le nombre de pertes cellulaires, on va tomber malade, c'est-à-dire que tu perds 2/3 de tes cellules, elle peut plus fonctionner, tu vois. Oui, parce que tu n'as pas prévu tout pour régénérer, pour, tu vois, pour mettre en place. Donc à partir du moment où tu es dans un processus biologique qui va dans la dégradation de tes tissus, quand tu as une perte de tissu, tu vas tomber malade parce que tu as perdu un nombre de cellules. Donc si maintenant tu as la capacité de régénérer qui est encore présente et que tu peux gagner encore peut-être 80 % de tes cellules, oui, tu vas régénérer, tu vas te sentir bien. Mais par contre, si tu as perdu plus de 50 %, il y a un souci, parce que tu as du mal à récupérer comme avant. Donc c'est comme ça, moi je parle de la biologie fonctionnelle, la médecine fonctionnelle. Oui, et là ça dépend aussi des, des mitochondries, c'est ça vraiment qui donne, tu sais le, tu as, tu as quelques milliers, enfin c'est 1000 à 2000 plus ou moins mitochondries par cellule en moyenne. Et, et là c'est vraiment, c'est euh dépendant de la qualité de la santé, on va dire, des, des mitochondries et, et de la capacité à produire de l'énergie. Parce que même tu as un ADN mitochondrial dans la mitochondrie, c'est un petit ADN circulaire que tu trouves à l'intérieur des mitochondries. Et même les processus de ce qu'on appelle les processus de régénération, tu vois, on a l'apoptose, on a plein de trucs, tu vois, qui, qui viennent ensemble, les, les effets, l'accélération du cycle cellulaire, tout ça pour régénérer euh une cellule ou une partie d'une cellule. En fait, il y a des systèmes d'autorisation, entre guillemets, d'autorisation, de visa si tu veux, tu passes par la mitochondrie, la mitochondrie donne son aval, tu vois, ça tonne, et là le système fonctionne. Et c'est vraiment, tu, tu peux pas imaginer combien c'est dépendant de la mitochondrie de pouvoir euh réparer un truc, régénérer quelque chose, euh tu vois, lancer le, le système par exemple d'apoptose, là, que les NK, P53 et tout, c'est tout ce système. Oui, c'est, c'est, c'est absolument dépendant des mitochondries, c'est la mitochondrie qui donne le, qui donne le V, ton oui, oui, c'est, c'est, c'est. Et, et ça passe par l'ADN mitochondrial et l'ADN mitochondrial, c'est la mère qui le donne, la mère qui donne, ouais, tout à fait. Donc c'est, non mais c'est, c'est tout un, ça, je dis, c'est, c'est la biologie fonctionnelle. Je trouve qu'elle est pas mal, la médecine fonctionnelle, biologie fonctionnelle, ça nous donne beaucoup d'informations sur le corps humain et de son niveau, son, c'est vraiment important. Moi, je trouve qu'il faut pas laisser dégrader le corps, quand tu peux le faire, tu le fais. Mais quand tu viens, c'est trop tard, c'est difficile de réparer, de restaurer une fonction qui soit, qui soit encore à 100 %, voilà, c'est ça surtout. Ah, hypersensibilité à l'histamine, quelle implication dans les troubles alimentaires pédiatriques ? Ça, c'est un sujet énorme, c'est avec Eugénie que je vais travailler, on va parler en décembre. Mais moi, je dirais que l'enfant, quand il démarre dans sa vie, on a les premiers nerfs de l'enfant, ce sont les nerfs sensoriels, hein, c'est le 1, le 2, tu vois, c'est tous ces nerfs sensoriels. Tu as le, tu as le, le 7, le 7, le 5 pour le, le goût, le 9, le 10 pour l'arrière, pour le, pour le, le goût aussi, tu as le 12 pour la mastication. Les enfants, on a un souci avec eux, c'est que les enfants quand ils naissent et qu'ils ont, qui ne dorment pas, ils ont du mal aussi avec cette neuroinflammation. Ils ont du mal parce que tant qu'ils ne dorment pas, ils ont des soucis. Faut, il faut vraiment se dire ça, que, que, que les enfants qui ne dorment pas, il faut se poser des questions, parce qu'ils sont déjà avec un cerveau qui n'est pas encore bien, mais qui, dans un, dans, dans un état d'excitabilité, voilà, et de pleurs et de trucs. Et on se rend compte que beaucoup, il y a les problèmes avec le, les problèmes de nuque, là, parfois les ostéopathes, il y a les enfants, l'ostéopathe masse un peu et ils dorment, hein. Donc ça dit que ces enfants-là, déjà qu'on a pris vite en charge, on voit vraiment qu'ils dorment mieux, ils sont plus calmes, ils sont plus posés et donc ils vont mieux manger. Mais par contre, si tu ne dors pas, que tu as une neuroinflammation, tu vois, on rentre déjà dans un système. Et c'est ces enfants mangent tout le temps, tout le temps, ils mangent même, mais on voit bien qu'ils sont énervés, ils sont pas bien, et, et, et ça, ça pose des soucis. Et puis tu as ces enfants qui ont des intolérances, qui ont des problèmes de porosité au niveau de l'intestin. Donc soit ce sont des césariennes, soit, comme je dis, il y a du early life stress. Et ce qu'on a compris, early life stress, c'est que ça crée des porosités de l'intestin, des cellules en général, même des cellules de la peau, toutes cellules en fait, c'est, c'est une, c'est une perméabilité plus élevée au niveau cellulaire. Et donc ça, il faut vérifier si ces enfants-là ont du mal, il y a pas assez d'enzymes digestives au niveau du grêle, parce que ça ne passe pas, c'est tout le temps irrité. Et ils font des tests d'allergies, il n'y a rien, ils font des tests alimentaires, des prick tests négatifs, parce qu'il y a une porosité. Et donc c'est pour ça que c'est, c'est, c'est compliqué. Et, et, et ces enfants, moi je trouve qu'il y a d'abord un early life stress qui est présent, c'est important. Il y a souvent pas de fucose, tu vois, il y a souvent un manque de fucose aussi dès le début, ils n'ont pas assez d'acide rétinoïque dès le début. Surtout que maintenant on a tous peur de la vitamine A, la vitamine A c'est important pour la, pour la, pour la cellule immunitaire de départ, voilà. Donc ça, ça, ça a une place importante chez l'enfant, voilà. Donc on est dans une situation quand même compliquée pour nos enfants aujourd'hui, qui ont beaucoup, beaucoup de réactions. Et plus ça a perdu, plus ils ont du mal dans les goûts même, tu vois, ils ont du mal avec les textures, ils ont du mal avec des aliments parce qu'ils ont des pertes de sensorialité, ils ont, ils ont des pertes de, de, de goût. Donc il y a des problèmes, les enfants, par rapport à ça, c'est, c'est, c'est lié à l'early life stress, et Eugénie, mais on en parlera lors de notre entretien. Ah oui, pour l'alimentation et la neuroinflammation, ce qui marche très bien, c'est d'abord les graisses. Donc, donc c'est, c'est, c'est vraiment d'avoir des aliments, par exemple, moi je m'amuse maintenant avec du jaune d'œuf, de faire sa mayonnaise maison, là, tu vois, du jaune d'œuf avec du col, tu vois, il n'y a pas de phénol, voilà. Et puis tu peux mettre un peu de lait de chambray pour créer une forme de sauce kéto, par exemple comme ça, et des petits morceaux de poulet, tu vois, des trucs, et ça, ça fait kéto et c'est bien, c'est sain, voilà. Tu peux mettre un peu de persil, voilà, pour le côté un peu antihistaminique. Et ça, ces enfants, le matin qui vont manger des œufs à la coque, s'ils sont pas allergiques, hein, à l'albumine. Mais on peut créer vraiment des repas, parce que tout ce qui est transformé ça pose des soucis. Ils ont besoin de bonnes graisses, de butyrate, de Ghee, le Ghee c'est intéressant pour eux. Et le soir, pas de protéines animales. Donc le soir, c'est plus du riz, de la pomme de terre, tu vois, puis ça calme, en fait, il y a, il y a pas de protéines. Et on voit que c'est sont beaucoup mieux. Et donc, et ces enfants-là, j'ai vu la différence, hein. Il y a une petite, oui, je sais plus si c'est une fille ou un garçon, mais c'était un enfant. Donc vraiment, on a mis pas de protéines animales le soir, on a arrêté des biberons, des machins, tout le temps, et c'était beaucoup mieux. Un enfant doit manger toutes les 4 heures, mais pas toutes les 2 heures, c'est pas possible, c'est 8h, midi, 16h, 20h au plus tard. Ils prennent le biberon, peut-être, prennent encore certains, encore au début, ils ont encore besoin d'un peu, mais après ils sont censés dormir, mais ils dorment pas parce qu'ils sont pas bien, tu vois, ça, qu'ils ne dorment pas. Donc ils ne tolèrent pas beaucoup les souffres, hein, beaucoup les acides aminés soufrés. Oui, tout à fait. Ben, en général, c'est ce qui pose problème dans le TDAH. Alors tu as ça aussi un peu dans l'autisme, l'autisme c'est encore, encore pire. Mais comme tu dis, c'est le manque de protéines et de graisses, et surtout le, en début de journée, pas nécessairement uniquement le matin, mais en matinée. Et l'excès de sucre et tout ce qui s'apparente au sucre, tu vois, les, les, les substances excitatrices, type, tu vois, glutamate, additif. Tu as des études là-dessus, et tu as, tu as des études qui sont un peu plus radicales, mais ça c'est sur l'autisme. Ça peut compléter et tout ça sur ça. Et l'autisme, c'est le meilleur régime, en tout cas, où tu as des études cliniques intéressantes qui montrent, alors tu as kéto versus sans gluten, sans caséine. Sans gluten, sans caséine est immunogène, hein, elle est immunogène. Tu as sans gluten, sans caséine, sans soja, sans additifs, donc naturel, exactement, versus kéto, notamment quelques études cliniques qui comparent les deux, et apparemment le sans gluten, sans caséine serait encore plus intéressant. Mais dans l'autisme, TDAH, il y a pas, il y a rien là-dessus, ça serait encore plus intéressant que le, que le kéto, qui est naturellement sans gluten. Le kéto, on n'a pas les céréales, non. Mais en tout cas, le, la, la caséine et le gluten, certains sont agressifs, mais vraiment agressifs, hein. Et quand tu stoppes ça, ils sont plus calmes, ils sont, ils sont, sont vraiment calmes, ils sont bien. À les graisses, ouais, ouais, ils sont bien. Les graisses, quelque chose à signaler sur la, la barrière intestinale ? En fait, ce qui permet l'ouverture des jonctions serrées au niveau de la barrière intestinale, ben ça le permet aussi au niveau de la barrière hémato-encéphalique. Ah ben voilà, c'est oui, parce que tu as la zonuline dans, dans l'intestin, tu as la zonuline aussi dans la barrière hémato-encéphalique. Ah, mais celle-là je n'avais pas par contre, oui, OK. Oui, oui, pour moi, je vois que le fait que ça stimule ça, ça, oui, mais de toute façon c'est, mais oui, mais finalement ce sont les cellules, tu, on est d'accord. Donc ça veut dire que toutes les cellules du corps, si on regarde bien, c'est vrai qu'on a beaucoup travaillé sur l'intestin. Donc normalement les cellules qui sont épithéliales produisent, voire de la zonuline. Et dans l'uticire, ça m'étonnerait pas, dans l'uticire aussi, au niveau de la peau, c'est ça, ce qui passe par l'intestin passe par d'autres barrières aussi, que la cellule elle-même, puisque toutes les cellules sont, ont des jonctions. Donc, donc si la jonction est cassée, ou voilà. Ouais, ouais, ouais, ouais, on n'y pense pas toujours, mais pourtant voilà. Et le travail a été fait sur l'intestin, donc on est resté bloqué, tu vois, c'est pour ça que je dis, je pense que ce qu'on a fait sur l'intestin, on devait le regarder un petit peu dans tous les autres, en fait. L'intestin, qu'est-ce que c'est en fait ? C'est exactement comme tu dis, comme tous les autres tissus, c'est juste que la seule différence c'est qu'il est à la frontière de l'organisme, tu vois. Et tout à fait, de l'un côté c'est à l'intérieur, de l'autre côté c'est à l'extérieur, c'est juste ça, c'est que c'est une muqueuse. Et, et donc à partir, à partir du moment où ça passe, ça rentre dans le milieu intérieur avec le même, les mêmes mécanismes, ça, ça peut passer dans n'importe quel autre tissu. Ouais, tout à fait, tout à fait. C'est qu'on doit tout intégrer, on doit tout intégrer en fait. Oui, pour le, le, le, l'atelier, normalement, y a-t-il un lien entre, pardon, H3 et l'autisme et l'épilepsie ? C'est, c'est ce qu'on vient de faire en fait, c'est-à-dire que le récepteur H3, en diminuant le côté hétérorécepteur, va diminuer la dopamine, va diminuer la sérotonine, va diminuer vraiment le glutamate, voilà. Et donc c'est, c'est vraiment ça en fait. Donc en diminuant ça, on voit apparaître l'épilepsie, l'autisme. Et donc on s'est rendu compte que l'histamine protégeait finalement de l'épilepsie, en fait, quelque part, voilà. Parce que ce récepteur H3, quand il diminue, il y avait plus les problèmes d'autisme et d'épilepsie. Et on voit aussi apparaître ça dans les allergies, c'est-à-dire que dans les réactions allergiques, il y a plus de production d'histamine et on voit apparaître les troubles autistiques. Donc on se dit, mais, mais en fait, c'est parce que dans l'allergie, il y a aussi une neuroinflammation qui se met en place, parce qu'il y a une activation mastocytaire. Donc tu vois que les choses, on a des informations qui arrivent comme ça, tu vois. Ouais, complet, ouais, ouais, ouais, c'est ça. Donc c'est l'activation mastocytaire qui, qui permet. Ah oui, le pepsomère. Bon, voilà, c'est compliqué de vous répondre ici, pourquoi ? Parce qu'il y a des allergologues qui, qui ne font pas le lien avec l'autisme, et puis les neurologues qui font pas le lien avec l'autisme, avec l'allergie. Donc c'est compliqué de dire qui va prendre en charge. Mais aujourd'hui, on sait qu'il y a une place des mastocytes, de l'histamine dans le TDAH, donc voilà. Donc c'est, c'est, voilà. Donc les troubles de, de la tension, pas cette neuroinflammation qui est présente, mais c'est toujours difficile, voilà. Donc je veux pas dire qu'il faut aller en biologie, en médecine fonctionnelle, mais tout médecin qui est intéressé par ça va vous accompagner en fait. Oui, mais ça lui hein. Donc même moi qui vous parle ici maintenant, il y a des sujets, l'histamine va me dire si j'ai pas bien étudié là, je vais oublier. Non, mais c'est vrai, parce que c'est, c'est, c'est vraiment un problème qu'on a, on doit chercher. Parfois même, j'ai des gens que j'ai pas vus depuis, je peux pas donner son nom, tu vois, c'est, c'est, après, dès qu'il y a une déclique, et puis ou ça revient, mais c'est ça, il y a du temps pour. Oui, oui, voilà. Mais, mais, mais bon, voilà, on apprend déjà à gérer, à gérer le stress, voilà. C'est moyen d'augmenter l'acétylcholine dans l'action neuromusculaire. Donc on va parler du bacopa. Oui, le bacopa, bah c'est, c'est tout ce qui est apport en choline aussi, tout ce qui permet la citicoline que tu as cité, la, la forme là de choline, la citicoline est intéressante au niveau, au niveau du système nerveux, au niveau de, de l'hippocampe. Mais il semble que les formes type colin bitartrate sont plus intéressantes au niveau périphérique, tu vois, au niveau. OK. La choline bitartrate aussi au niveau cérébral, mais en fait comme la citicoline pénètre beaucoup plus, plus vite la barrière hémato-encéphalique, donc ça a plus d'effet au niveau cérébral. La choline bitartrate a, en tout cas, il y a une bonne partie qui reste en périphérie, en périphérie. OK. Ce qui permet d'avoir donc une meilleure production d'acétylcholine dans la jonction neuromusculaire, mais voilà, la citicoline. Oui, et puis c'est pas mal le côté krilin, parce que le krilin, si tu veux, il a les phospholipides, hein, il a des phospholipides et tout, et puis en plus des oméga-3. Je trouve que c'est pas mal le krilin, faut jouer un peu dans, pour prendre un, un produit deux en un comme on dit, très intéressant le krilin, effectivement. Oui, oui, oui, ouais. Pour les micronutriments, j'ai mis un peu dans le, à la fin de la, de la diapositive, vous aurez hein, par rapport au, aux micronutriments. Mais après, tu vois, il y a tout ce débat qu'on donne beaucoup de vitamines et minéraux aux enfants. Mais moi je dirais qu'un corps qui est, qui est en excès est différent d'un corps qui est, qui est, qui est en excès inflammatoire. Donc il consomme plus que les autres, ça on oublie de dire que dans l'inflammation, il y a une surconsommation et donc il y a des déficits. Et en plus, dans la malabsorption, tu peux perdre des vitamines parce que ça ne passe pas à l'intestin. Donc on se trouve dans une situation compliquée. Donc il y a une suractivation du système immunitaire, donc il y a une surconsommation, mais en même temps il y a une malabsorption. Donc, donc on n'a pas assez. Donc nos enfants sont dans une situation où, avec la croissance qu'ils ont, qui est plus importante, ils ont besoin de plus de minéraux et de vitamines pour faire face, dans l'état, dans, dans la situation dans laquelle ils se trouvent, voilà. Donc il faut des nutriments, les minéraux, il faut beaucoup minéraliser, ils ont vraiment besoin, ils ont besoin de vitamines liposolubles pour les aider aussi par rapport au système immunitaire qui permet de réguler. Et donc voilà, donc il faut prendre au moins 3 à 6 mois pour vraiment bien mettre en place. Et franchement, quand c'est bien fait, petit à petit ça commence, mais on a du mal et je vous dis, il faut, il faut, il faut être aidé, l'histamine. Oui, oui, non, je voulais dire par rapport à compléter ce que tu disais, les enfants ont des besoins de, si tu prends sur certains micronutriments ou même macronutriments, euh, rapporté au kilogramme de poids, au kilogramme de poids.

De corps, ils ont des besoins parfois même très supérieurs à ceux de l’adulte. Juste un enfant normal, eu, en pleine croissance, ils sont en plein développement ou croissance, développement du du système nerveux, tout ça. Et donc, quand, quand tu as un stress métabolique important, inflammation, tout ça, ça surconsomme le pool de ces de tous ces micronutriments. Et c’est c’est ce qu’on a pas avec les informations qu’on a sur les macro, les micronutriments, les apports en micronutriments journaliers. Ça, c’est pour des gens en bonne santé.

Oui, tout à fait. Voilà. Tu sais qu’avec les enfants, on a ce qu’on appelle les apports suffisants. C’est un mot technique pour désigner… Tu as les les AJR en Belgique, on appelle ça… c’est différent au Canada, aux États-Unis, c’est différent, mais c’est… on appelle ça les AJR. Les AJR, c’est pour les adultes et peut-être les adolescents, une partie des enfants, et puis les enfants les plus petits ont… apport suffisant, c’est un mot technique comme les AJR pour dire : en fait, on sait pas trop combien. On va estimer un peu par rapport au poids de corps, tu vois, par rapport à… et cetera. Comme on arrive pas à faire beaucoup d’études sur les petits, et et on met des chiffres comme ça, et on appelle ça apport suffisant.

Oui, et et c’est pas, en fait, c’est juste… c’est autre chose que suffisant. C’est pas du tout suffisant en réalité, mais s’ils sont malades, c’est pas pareil.

Ouais, son Malou, exactement. Alors, on nous pose la question : la dysbiose et l’histamine, quel rapport ? Mais en fait, il faut toujours se dire que le système immunitaire, quand il est activé, il produit de l’histamine. Même les globules blancs activés produisent de l’histamine, déjà comme ça, simplement. Maintenant, la dysbiose, il faut savoir que les bactéries de notre corps, les germes souvent, sont des libérateurs d’histamine eux-mêmes. Donc, on peut se retrouver dans une situation où on a des bactéries qui produisent de l’histamine, et puis on a le système immunitaire qui produit aussi de l’histamine. Donc, vous aurez une charge élevée de… pas le… par les bactéries elles-mêmes, enfin les germes, les pathogènes. Voilà. Donc voilà, donc c’est ça qui pose problème par rapport à… et si la personne mange encore plus d’histamine, donc il aura une charge élevée en histamine, donc il peut avoir une DAO normale, mais il a une charge élevée en histamine. Donc, ce qu’on appelle l’intolérance à l’histamine secondaire, secondaire parce que c’est trop d’histamine. Donc, il faut d’abord nettoyer le terrain, et la DAO, ça va aller. Donc, mais on a des patients, à côté de ça, qui ont des DAO primaires, ça veut dire qu’ils ont un problème d’épigénétique. Voilà, donc on parlera d’intolérance à à l’histamine primaire.

Donc, dysbiose, histamine, oui, ça peut être le germe qui produit, ça peut être le système immunitaire qui agit, qui produit, associer une alimentation encore riche en histamine, ça fait beaucoup. Et aussi, la production de polyamine, autre chose, tu vois, ce qui mobilise une partie du pool de DAO et tout ça, et ce qui augmente l’histamine.

Ouah, oui, les anticorps antimitochondries. Ouais, ça c’est encore un autre problème, ça. Mais en tout cas, moi ce que je peux dire, plus vous marchez… moi ce que j’ai compris, plus vous allez en montagne, des cellules nouvelles qui sont riches en mitochondries… qu’est-ce que tu penses ?

Oui. Et alors justement, et alors il… il y a, puisque tu parles là des anticorps antimitochondries… ça, en fait, c’est pas antimitochondrie, c’est anti protéines mitochondriales. Il y a des enzymes, des trucs, des récepteurs. Et et là, j’avais fait une conférence il y a plusieurs mois auparavant sur la protéine Spike. Ouais. Et là, tu trouves des études qui comparent la structure moléculaire de la protéine Spike avec différentes protéines, tu vois, cellulaires et cetera. Et dedans, qu’est-ce que tu trouves ? La moitié de ces protéines-là, il y a plus d’une centaine, à peu près la moitié, c’est des protéines mitochondriales. En fait, c’est le le le système immunitaire qui fabrique… donc à cause de de cette protéine Spike, il fabrique des anticorps, et ces anticorps-là vont avoir des affinités différentes. Quand on dit affinité, c’est pas bleu, blanc ou noir, hein, c’est pas 1, 0, 1, c’est… c’est des… avec des des affinités différentes avec des protéines mitochondriales. Et tu as comme ça des réactions auto-immunes qu’on sait pas identifier.

Ouais, ce qu’on appelle non conventionnel, qu’on sait pas identifier, où le système immunitaire vient attaquer les mitochondries… euh parce qu’en fait, avec ces mêmes anticorps, il il est en train d’attaquer le l’autre Spike qui persiste, tout ça.

Ouais. Et donc ce que tu dis est intéressant : donc la marche, le sport, mais surtout le le sport aérobie, euh d’intensité, on va dire faible à modérée. Voilà. Euh là, ça permet effectivement de de de régénérer les mitochondries. On va dire que les mitochondries fonctionnent par fission, tu vois, ça se ça se brise… euh un peu comme une fibre musculaire, tu vois, quand ça contient beaucoup de matériel contractile, ça se déchire, tu vois, et ça forme de deux fibres d’hyperplasie. Et les mitochondries fonctionnent de la même façon, par fission. Et les mitochondries, c’est incroyable, hein, on peut même faire un autre truc là sur les mitochondries, mais c’est c’est juste incroyable. Je te donne deux chiffres, tu vois, deux chiffres sur les mitochondries, peut-être tu les connais, je ne sais pas. La quantité d’ATP journalière produite par l’ensemble des mitochondries d’une personne adulte moyenne…

Ah non, ça j’ai pas… dis-moi. C’est la… c’est en fait par jour, hein, la quantité journalière… c’est le poids de la personne. Tu pèses là combien ? 70 kg ? 70 kg. Voilà. Tous les jours, tu produis 74 kg d’ATP, tous les jours.

Waouh ! Tu n’augmentes pas de 74 kg tous les jours, parce que c’est… c’est ça se régénère, en fait. Ça se dégrade, ça se renouvelle, ça dégrade, ça se renouvelle. 74, c’est… c’est en poids, en fait, plus ou moins, en ATP, tous les jours. C’est incroyable, hein. Et c’est vrai, c’est des trucs qu’on ne cherche pas toujours.

Oui ou oui. Mais les mitochondries, c’est extrêmement important. Et le le le deuxième chiffre… euh la quantité de d’ATP… donc c’est… c’est en fait c’est de l’énergie transformée, on dit nous dans le langage vulgarisé, production d’énergie. En fait, on produit pas… premier principe de la thermodynamique, l’énergie ne se produit, ne se crée pas, ne se détruit pas, elle ne fait que se transformer. Renouvellement, voilà. Donc une personne euh moyenne adulte, combien elle produit euh en énergie, entre guillemets, combien elle transforme, on a compris, d’énergie comparé au soleil. Mais on va prendre… on va… on va prendre le même poids du soleil, tu vois, par exemple toi, tu es à 74 kg.

Ouais. On va prendre… on va extraire 74 kg du soleil.

Ouais. 10 000 fois plus, je te jure, hein. Tu as des études sur ça, ou plus. Donc c’est… c’est incroyable. Les mitochondries, c’est vraiment incroyable. Et le fait que ça a un lien avec tout le métabolisme de la cellule, et et tout ça, c’est… c’est vraiment extraordinaire. Tu devrais t’y pencher là-dessus et faire…

Non, c’est vrai que c’était… c’est vraiment un truc que j’ai mis pour le côté… pour terminer mon histamine… ou les compléments à base de Bacopa, pourquoi pas ? Oui, non non, c’est vrai, c’est… je vous dis, ce sont des réflexions que j’ai par rapport au passé, comment je… ça a été pour moi… c’est… j’ai testé le Bacopa, c’est vrai. Ouais, ça peut être intéressant. Il faudrait voir… alors, Bacopa, peut-être du point de vue Alzheimer, du point de vue préventif, hein, mais du point de vue… parce que Alzheimer, c’est pas juste une dégénérescence de l’hippocampe, c’est une dégénérescence généralisée, hein. Peut-être au niveau préventif, ça peut aider. Le PEA pour l’Alzheimer, le PEA, la lutéoline, la fisetine, sont encore plus intéressants. Alors, il faut qu’on ferme…

Pouvez-vous développer la Z au sein du bébé ? Oh là là, ça… maintenant, ça sera difficile. Ça, c’est très compliqué, hein. Ça sera… ça sera la prochaine… ouais. Euh, mais normalement, vous avez le site, hein, pour les rendez-vous, hein. Ça, je parle pas ici. Donc voilà.

Ouais, les acouphènes. Oui, il y a… des oreilles, il y a une inflammation, il y a… il y a un problème au niveau des oreilles. Ouais, ça c’est… il faut… il faut y penser. Ouais, les nerfs, le nerf VIII, les nerfs sont sensibles. Et donc la fonction auditive est très compliquée. Donc là, il y a un souci d’oxygénation, il y a tout ça qu’il faut voir. BM pour booster les mitochondries, oui, ça fait partie de… aussi de de de l’aide par rapport à la à la mitochondrie. Le BM, oui. Stratégie anti-Spike, on va pas revenir dessus. Il est déjà 22h, c’est… on a quand même fait 2h. Donc ça demande beaucoup de temps pour les réponses, hein. Il faut pas qu’on… voilà. Donc en tout cas, merci à tous. J’espère que tu as aimé, que tu as apprécié ce moment avec moi et les autres, et tout le monde. Merci, merci beaucoup. Ça a été un très grand plaisir. Bon, je… comme d’habitude, j’ai appris des choses, donc c’était intéressant, très inté… mer… en tout cas, vraiment merci d’être venu.

Ouais. Et on s’appellera… OK. Et en tout cas, qui est bienvenu, hein, quand tu as vu un sujet qui qui te passionne, n’hésite pas, on peut partager avec toi. Merci, en tout cas. Merci, merci à tout le monde. Donc la la la la fois prochaine, c’est… c’est avec Rosanie pour la la psychothérapie et l’autisme, enfin neuropsychique, et vous aurez en même temps le congrès. Donc n’oubliez pas. Et la semaine prochaine, on a un atelier sur la glycémie, parce que l’histamine… il y a des problèmes de glycémie. Donc voilà. Donc… donc on a beaucoup de problèmes de glycémie, d’hypoglycémie. Ouais, de plus en plus, surtout en soirée, beaucoup de dossiers d’hypoglycémie. Donc on va essayer de discuter ça en petit groupe, en petit comité. Voilà. Donc bienvenue à ceux qui veulent participer à des groupes d’ateliers. Il y a le live qui sera gratuit, les ateliers seront en petit comité pour pouvoir discuter. Donc voilà, mais vous êtes les bienvenus. Voilà. Au revoir, salut, merci. Au revoir, salut, eh.