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SI T’ÉCOUTES ÇA… T’ES DÉJÀ MORT

Parlons peu Parlons bien34:57

Transcription

Assalam alkoum ! Bonjour à tous ! Parlons, parlons bien. J'espère que vous allez bien.

Avant de démarrer cette vidéo, mes amis, comprenez bien une chose. Il y a des vidéos où je suis posé, concentré sur le sujet, où je peux développer pendant une heure comme si je parlais à un mur, sans répondre à personne, sans viser personne directement, juste en déroulant l'analyse. Et puis, il y a des vidéos comme celle-ci où certains vont se sentir mal parce qu'ils vont avoir l'impression que je suis venu avec une paire de gants de chantier pour leur mettre des baffes dans la nuque.

Donc, on va gagner du temps dès le départ. Si vous êtes fragile, si vous comptez pleurnicher toutes les deux phrases, que vous avez prévu de venir dans les commentaires déposer vos petits états d'âme comme une demande de remboursement chez Action, sachez que je m'en fous royalement. Je ne change pas, je suis moi-même. Beaucoup m'ont connu à travers des vidéos calmes, et d'autres m'ont connu à travers des vidéos beaucoup plus corsées que celle que vous allez écouter.

Donc, ne perdez pas votre temps avec la morale. Je suis grand, je sais ce qui sort de ma bouche, et je n'ai pas besoin qu'un type qui se fait chier dans le cerveau toute la journée à coup de refrain pour attarder vienne m'expliquer comment je dois parler.

Voyez-vous, dans le teaser que je vous ai posté il y a quelques jours, j'ai glissé un son assez flippant en arrière-plan pour une raison très simple. Je voulais vous montrer avec quelle facilité on peut canaliser une émotion, et ça a très bien fonctionné. Il suffit de lire les commentaires pour le voir. Bien sûr, il y a eu des remarques bienveillantes de personnes qui ont parlé normalement, avec respect, comme on parle à quelqu'un pour qui on a un minimum d'estime. Ceux-là, ce sont mes frères, et ils ont une signature à l'écrit.

Mais il y avait aussi l'autre catégorie, celle que je connais trop bien, la catégorie la plus hypocrite que cette époque est produite. Je vous parle de cette catégorie qui ne vient pas avec de la bienveillance. C'est la même qui prend la CAF de janvier à novembre, mais qui en décembre crache sur la France et ses petites traditions qui ne nous concernent même pas. Une catégorie qui se défonce les oreilles avec du Jul, mais qui dès qu'elle entend un son un peu inquiétant derrière une vidéo, débarque avec ses grosses New Balance de cosmonautes, posé sur des semelles de 10 cm, pour te dire pourquoi tu mets de la musique dans ta vidéo. L'hôpital qui se fout de la charité, mais avec une perfusion dans chaque bras.

Donc, cette vidéo va aussi parler de ces phénomènes de foire. Et si le ton vous paraît brutal, c'est parce que certains d'entre vous ne comprennent plus que la brutalité est parfois la seule lampe qui traverse leur carapace de divertissement. Donc, je vous préviens d'avance, ceux qui vont venir avec le vieux refrain "il faut faire le rappel avec douceur", gardez-le pour quelqu'un d'autre, parce que vous avez cette capacité incroyable à réclamer de la douceur uniquement quand on s'approche de vos passions. Dès qu'on s'approche de vos idoles ou de vos musiques que vous ne voulez surtout pas qu'on touche, là vous vous dressez.

Vous êtes tellement possédé par vos habitudes que dès qu'on s'approche du périmètre qui vous fait danser du matin au soir, vous vous transformez en juriste islamique. Là, d'un coup, vous connaissez la douceur du prophète alayhi salam, sa manière de prêcher, son comportement, ses paroles, ses gestes. Bizarrement, quand il faut parler de pudeur, de discipline, de responsabilité, de regard, de paroles propres, de dignité, de ce que vous faites rentrer dans vos oreilles et celles de vos enfants, là, il n'y a plus personne. Le savant des commentaires disparaît, et il retourne dans sa voiture, remettre le son, baisser la vitre, et laisser son cerveau se faire repeindre comme un vieux mur de quartier qui sent comme dans une cage de phacochère.

Si le prophète alayhi salam était encore parmi nous, wallah que beaucoup d'entre vous ne seraient pas en train de distribuer des conseils de douceur. Vous seriez en train de ramer dans des galères jusqu'à la fin de votre existence. Et je vous connais assez bien depuis le temps. Si on vous écoutait, on passerait notre vie à décerner des médailles à ceux qui nous ont mis dans l'état putride où nous sommes aujourd'hui, nous les musulmans, mais pas seulement nous. Parce que cette maladie dépasse les frontières religieuses. Elle touche tout le monde, et elle vide tout le monde. Elle transforme des adultes en enfants nerveux, des hommes en consommateurs d'ambiance. On a même des pères qui sont devenus des adolescents prolongés.

Donc, si mes paroles vous déplaisent, il y a un bouton plus bas, cliquez dessus et partez ailleurs. Abonnez-vous à quelqu'un qui vous caressera dans le sens de votre chute. Simple et efficace. En ce qui me concerne, je ne peux plus recevoir de conseils venant de gens à qui on peut littéralement chier dans le cerveau au quotidien, et qui en plus en redemandent à un moment donné. On ne discute plus avec des zombies comme on discute avec des gens éveillés. Ça ne marche pas, mes amis.

Le monde se divise aujourd'hui en deux catégories : ceux qui résistent, qui essaient encore de rester propres, droits, responsables, solides sur leur socle, et ceux qui se sont vautrés dans le purin du divertissement mental, et qui en plus de ça, veulent expliquer la vie avec la bouche pleine de refrain.

En bref, mes amis, si vous en doutez encore, nous vivons bel et bien les derniers temps. Si vous saviez avec exactitude ce qui se déroule de nos jours, vous auriez peur de dormir la nuit. Tout le montre sur le plan géopolitique, bien sûr, mais aussi dans notre quotidien. Vous le sentez ? Vous vous sentez de plus en plus seul, de plus en plus isolé et incompris. Beaucoup de vous doivent pleurer seuls dans leur coin. Vous êtes entouré de personnes qui ne pensent et ne réagissent plus, qui regardent le monde s'effondrer avec la même expression qu'un type qui attend sa commande au drive. On le constate tous, mes amis. Quelque chose s'est éteint chez beaucoup de gens.

Comprenez bien une chose, ce que je vais dire aujourd'hui ne ressemble pas à ce qu'on a pu dire par le passé. À l'époque, ce mal devenait tout juste visible, donc ça faisait encore réfléchir. Aujourd'hui, beaucoup sont devenus insensibles, car le travail qui s'est fait sur nous ces dernières années a été amplifié, et surtout, beaucoup de cas sociaux ont traité ces sujets de manière tellement folklorique que dès qu'on tombe dessus, on a souvent ce même réflexe de dire : "Purée, encore ça, c'est bon, on a compris." Vous voyez ce que je veux dire ? Et c'est précisément là que ça devient dangereux, mes amis, parce que ce sujet n'est pas un sujet secondaire, il est central dans nos vies. Et je vais même aller plus loin : ne vous en éloignez jamais.

L'une des plus grandes ruses du diable, mes amis, et vous le savez, a toujours été de nous faire croire que lui et son armée n'existent pas, ou bien qu'ils existent seulement dans les histoires de grand-mère et les vidéos montées avec trois effets sonores de cimetière. Mais avant d'aller plus loin, mes amis, je vais revenir sur nos cas sociaux, parce qu'il faut bien commencer quelque part.

Vous savez, mes amis, un jour, je me suis amusé à prendre un texte de Jul. Mais ici, je dois ouvrir une parenthèse pour bien préciser que ce n'est pas seulement de la musique dont on parle, on parle d'un outil, d'un véhicule. Je le précise ici. Autrement, vous allez partir avec un raisonnement biaisé. Jul n'est pas l'épicentre du problème. On parle d'un support qui transporte quelque chose, et ce que je vais vous dire, vous pouvez le superposer au rap, à la K-pop, au rock, aux musiques, aux chants, aux sons répétitifs, à tout ce qui passe par l'onde et qui finit par s'installer dans l'être humain. Le sujet donc, c'est ce qui entre par l'oreille, ce qui descend dans la poitrine, ce qui modifie l'humeur et qui vous rend plus nerveux, soit plus triste, plus excité, plus vide. Parfois même, vous pouvez être plus docile, sans que vous soyez assez lucide pour comprendre ce qui est en train de se passer.

Donc, je prends un texte de Jul. Donc, on est d'accord, il n'y a pas la basse, il n'y a pas l'autotune, il n'y a pas de prod, pas les mots, pas les lunettes de ski, et qu'est-ce que c'est con d'ailleurs. Mais bref, pas de survêtement, pas de "wesh la zone", pas l'imaginaire de quartier autour, il n'y a rien de tout ça, juste le texte brut. Et là, je me suis dit, sans exagérer, qu'on vit vraiment une époque où on peut faire manger de la terre à quelqu'un en lui disant que c'est du chocolat artisanal. Pourquoi je vous dis ça ? C'est des centaines de morceaux, des milliers d'heures de contenu, et souvent, au fond, ça dit quoi ? "Les gens sont méchants. Lui, c'est un traître. C'est plus mon copain. J'ai le cœur abîmé. J'ai vu des choses. La vie, c'est trop dur. Maman, t'inquiète pas. Les jaloux parlent de moi. Mais moi, j'avance."

Et ça, mes amis, avec une production industrielle qui défie toute logique normale. Mais en réalité, il y a un mécanisme derrière que beaucoup avaient déjà fait fuiter. Mais comme de nos jours, on a des mémoires de méduses mexicaines, on passe à côté. En bref, quand tu lis ces textes sans l'emballage, tu te rends compte qu'à ce niveau-là, ce n'est plus vraiment du rap. C'est une imprimante coincée sur le même fichier depuis 2014.

Il reste quoi quand on analyse les textes sous cet angle ? Et bien, il reste un cahier de CE2 où un enfant aurait écrit : "Aujourd'hui, mon copain, il m'a trahi. Avant, on était copain, maintenant, il est méchant. Moi, je suis gentille, mais les gens, ils veulent pas que je réussisse. Ma maman, elle est fière de moi. Moi, je roule vite parce que je suis triste." Et là, d'un coup, mes amis, tout devient clair. Tu comprends que ce n'est pas une discographie, mais c'est un carnet de correspondance avec des jantes. Le mec peut sortir 13 albums, 30 mixtapes, 400 morceaux, et bien au fond, c'est toujours le même petit garçon qui revient de la récréation pour dire à la maîtresse : "Madame Karim, il a parlé sur moi, mais moi, je le calcule pas parce que moi, j'ai mon goûter et lui, c'est un jaloux."

Sauf que dans la version adulte, le goûter, ça devient une sacoche qui ressemble de plus en plus à un sac à main. La récré, ça devient le quartier. Karim devient les traîtres, et la maîtresse devient un public de banlieue avec des coupes de jolies jeunes filles à qui on a tellement labouré le cerveau qu'ils écoutent ça sérieusement en hochant la tête, comme si on venait de traverser une tragédie grecque. Et c'est ça qui est magnifique dans le ridicule, c'est qu'en fait, tout est grave dans la mise en scène, mais tout est enfantin dans le fond. Le gars te parle de trahison comme si son associé lui avait détourné une holding au Luxembourg. Alors que dans l'énergie du texte, on sent surtout qu'un pote n'a pas répondu sur Snap. Et à force, tu peux presque traduire tous les morceaux en version maternelle.

Et le drame, c'est que le public écoute ça avec profondeur. Un public avec un genre de type qui doit compter avec les doigts de sa main pour savoir si on ne l'a pas douillé quand on lui a rendu la monnaie. Et bien, ce même type, quand il écoute ça, il ferme les yeux, il fait une tête de constipé, comme si on venait de lui livrer une méditation sur la condition humaine, alors que le son qu'il écoute lui raconte littéralement : "L'autre, il m'a pris mon Caprisun, mais moi, je reste vrai." Est-ce que vous vous rendez compte de la déchéance, mes amis ?

Et je sais pas si ça vous est déjà arrivé de tomber là-dessus sur les réseaux. Vous savez, c'est des pages de rap qui sont tenues par des mecs qui se prennent pour des archivistes de la souffrance urbaine, mais en réalité, ils gèrent une brocante de phrases éclatées. Et le pire, c'est que tu ne les cherches même pas. Ça apparaît devant toi parce que le post, il est sponsorisé. Donc, déjà, tu comprends que même l'algorithme, il a dit non. Toi, tu étais tranquillement en train de lire un article, et là, boum, on t'impose une citation de rappeur, comme si on venait de retrouver une lettre cachée de Ibn Khaldoun dans une cave de Sevran. Le type, il te poste une photo du rappeur qui regarde vers le sol avec une capuche sur la tête, filtre gris. Ambiance : "J'ai trop souffert, mais j'ai une grosse montre." Et en légende, il te met une phrase du style : "J'ai vu les vrais devenir des faux, maintenant je roule seul."

Et là, tu attends, tu lis une fois, tu relis, tu penches un peu la tête, comme quand ton daron il se fait choquer par la dernière facture EDF. Et là, tu te sens con, tu te dis : "Attends, c'est peut-être moi qui ai raté quelque chose." Mais en fait, non, il n'y a rien du tout, en fait. Et le plus grave, c'est les commentaires juste en dessous. Tu as tous les zombies qui viennent de se faire chier dans le cerveau et qui disent : "Il a trop parlé." Mais il a parlé de quoi ? Le gars, il a dit qu'il roule seul parce que les gens sont faux. C'est pas une révélation, mon copain, c'est le niveau story Snapchat à 2h du mat, complètement bourré avec un ballon dans la bouche. Tu en as un autre qui commente : "Les vrais savent." Mais les vrais savent quoi ? Tu as des parents, toi ? Il n'y a pas quelqu'un qui peut te secourir ? Les vrais savent quoi, Bourico ? Que ton cerveau, il est en location longue durée chez Spotify, que tu es en train sur une phrase qui a la profondeur d'une magnette de frigo.

C'est quoi le problème avec cette génération, en fait ? Mais je sais où est le problème, mais patience. À ce niveau-là, mes amis, vous savez même les proverbes qu'on a dans les papillotes de Noël. Vous savez ces chocolats de Noël avec des beaux emballages qui brillent et tout. Et bien, même dans les papillotes de Noël, on a plus de densité spirituelle. Et pourtant, ce qu'on trouve dans ces papillotes, c'est vraiment éclaté au sous-sol de l'enfer. Mais eux, au moins, ils essaient de te dire un truc entre deux chocolats, et ces médias te présentent ça avec un sérieux incroyable. On dirait qu'ils viennent de poster un extrait de testament. "J'ai donné mon cœur, ils ont joué au foot avec." Mais mes frérots, on fait quoi avec ça ? On médite, on pleure. C'est ça que vous appelez des punchlines, en fait ?

C'est là que vous comprenez, mes amis, pour ceux qui sont un peu profonds, et comme je vous l'ai expliqué en début de vidéo, on ne parle pas de musique. Parce que si la musique était le seul problème, si les textes se comprenaient tels qu'ils sortent de la bouche de celui qui les chante, les gens n'auraient pas mis une demi-seconde à comprendre l'histoire. Réfléchissez avec moi, s'il vous plaît. Si je vous donne un livre que je vous demande de vous asseoir tranquillement, de l'ouvrir et de lire noir sur blanc pendant une heure des phrases du style : "Les jaloux parlent, les traîtres trahissent. J'ai mal au cœur. Maman, t'inquiète pas, elle voulait pas de moi avant, maintenant elle revient." Et ben, mes amis, au bout de 10 pages, vous allez me regarder bizarrement et vous allez me dire : "Oh Camel, c'est quoi ce cahier de doléances de collégien ?" Vous n'allez pas tenir, mes amis. Votre cerveau va rejeter le truc comme un estomac qui comprend qu'on vient de lui servir une merguez suspecte à 3h du matin dans un snack éclairé avec des néons bleus.

Mais mettez les mêmes phrases sur une prod, ajoutez une basse, une mélodie qui accroche, un autotune qui met du sucre sur la plaie. Vous rajoutez à ça une image de rue, les motos, des gestes avec les doigts, une sacoche en bandoulière. Et là, d'un coup, mes amis, ce que votre cerveau aurait jeté à la poubelle devient une émotion. Et c'est précisément ça le problème. La musique, dans ce cas-là, ce n'est pas le message, c'est le cheval de Troie. Les paroles toutes seules, c'est une armée de petits bonhommes fatigués, mal habillés, qui n'arriveraient même pas à franchir la porte de votre intelligence. Vous les verriez arriver de loin, vous fermeriez le portail et vous leur diriez : "Non merci les mômes, allez jouer plus loin."

Mais la prod, elle leur construit un énorme cheval en bois bien décoré, avec des lumières, une belle carrosserie, un son qui fait vibrer le torse, et vous ouvrez les portes vous-même en disant : "Franchement, il a dit ça." Et pendant que vous dansez autour du cheval, et bien les phrases descendent à l'intérieur, et elles ne viennent plus frapper à la porte de votre raison. Non, mes amis, elles passent par le rythme et par la répétition. Elles passent même par l'humeur, qui est cette zone de vous qui ne vérifie rien parce qu'elle est molle. Une zone qui ne demande pas si ce qu'elle absorbe est propre, mais uniquement : "Est-ce que ça fait bouger la tête ?"

C'est comme un médicament pour les enfants, mes amis. Si vous donnez directement le goût chimique à un gosse, il recrache tout de suite. Alors, qu'est-ce qu'on va faire ? On va lui mettre de la fraise artificielle. On lui met une couleur qui passe, un petit dosage sucré. Et que fait l'enfant ? Il avale tout. Et je vais même vous dire, il en redemande. Sauf qu'ici, ce n'est pas un médicament qu'on vous donne, c'est complètement l'inverse. C'est un poison enrobé de fraises. Et on a aujourd'hui des grands-papas, des adultes avec de la barbe, des enfants, des dettes, des responsabilités, qui sont là à vous dire : "Wallah, wallah, wallah, le goût, il est trop bon. Au nom de Dieu, sur le Coran de la Mecque, électrique, ça passe crème."

À ce niveau-là, on dirait que ta bouche, elle a signé un abonnement illimité chez Wallah Mobile avec appel illimité vers l'enfer. Et je place ça ici tranquillement, c'est que si vous traînez avec ce genre de dinosaure, celui qui jure plus de fois dans la journée qu'il ne se lève, et bien mes amis, recevez ce conseil comme celui d'un frère qui vous aime : éloignez-vous. Je vous le dis vraiment, parce qu'un type qui a besoin d'appeler Allah, le Coran, la Mecque, Médine, le toit de la Kaaba, les anges et même sa mère juste pour te dire que son tacos, il est bon, et bien sachez que cette personne n'est plus un homme fiable. C'est une alarme incendie avec des baskets. Le gars ne peut pas dire une phrase normale. Tu lui demandes s'il a mangé, il te répond : "Ah, je mangeais." Mais qui t'accuse, mon frère ? On parle d'un sandwich, tu n'es pas au tribunal.

C'est pour ça qu'il faut ramener cet univers au niveau enfantin. Le truc, ce n'est pas de dire que Jul, il est bête, ce serait trop facile et franchement, ce n'est même pas le sujet. Le plus violent, c'est de montrer que tout l'univers émotionnel vendu comme de la rue, le vécu, le mental ou la loyauté, tient parfois dans une dispute de centre aéré. Et leur cerveau est tellement éclaté que sur ces phrases de niveau CE2, le type ose te dire : "Wallah frérot, il a dit les termes." De quel terme tu me parles, mon frère ? C'est un fardeau pour ta mère, pour tes sœurs, pour ton propre avenir. Tu pues des pieds. Ça fait une semaine que tu n'as pas changé ton survêtement. Ta voiture, elle a les biellettes qui claquent depuis 6 mois. Un jour, la roue, elle va partir vivre sa vie dans un virage, et toi, tu me parles des termes. Mais qu'est-ce qui ne va pas dans ta tête ?

Et c'est précisément ça qui m'intéresse, mes amis. Pas seulement Jul, encore une fois, ni même tous ceux qui font ces signes comme des cas sociaux, comme s'ils étaient en train de signer un traité international entre deux parkings. Ce qui m'intéresse, mes amis, c'est le mécanisme. C'est comment on a réussi à prendre des paroles pauvres et répétitives, enfantines, parfois sales, parfois violentes, très souvent vides, et à les transformer en nourriture quotidienne pour des millions de personnes. Comment on a réussi à faire croire à une génération que rester bloqué dans cette ambiance, c'était être vrai ? Parce qu'au fond, et c'est là que ça commence à devenir grave, un homme qui écoute un son de temps en temps, ce n'est pas mon sujet. Mais une jeunesse qui grandit avec ça comme décor intérieur, là, on n'est plus dans le divertissement.

Et maintenant, on va aller plus loin, parce que si tout ça n'était qu'une histoire de mauvais goût musical, je n'aurais pas besoin d'en faire une vidéo. On aurait rigolé 5 minutes et on serait passé à autre chose. Mais le problème, c'est que cette fréquence n'est pas arrivée n'importe comment, et surtout, elle n'a pas été portée par n'importe quelle ville. Et c'est là que beaucoup vont commencer à comprendre le teaser, et pourquoi je vous parle d'ondes, de fréquence, de vide, et de ce que certaines forces savent utiliser pour entrer dans les hommes. Vous allez comprendre un mécanisme de lassitude qui, d'une certaine manière, a été poussé et voulu.

Donc, ici, je vais pousser encore plus loin, non pas pour vous faire peur, mes amis, mais pour vous rappeler que ce sujet n'est pas une distraction. Je vais vous parler d'une entité dans cette vidéo dont quasiment personne n'a osé parler. Et cette entité est repérable par des symptômes que beaucoup parmi vous ont peut-être au moment où je vous parle. Le seul problème, c'est que vous n'arrivez pas à expliquer. Et si vous vous reconnaissez, ou que vous reconnaissez quelqu'un dans votre entourage qui correspond parfaitement à ce que je vais dire ici, alors partagez-lui cette vidéo. Ne le faites pas pour moi.

Si cette personne a des douleurs, des maux de tête localisés, des brûlures inexpliquées, des bleus sur les jambes au réveil, comme si quelque chose l'avait pincé très fort durant la nuit, si la personne est fatiguée de manière chronique, que les médecins ne trouvent rien, que les examens sont normaux, mais la personne est épuisée, vidée, comme si quelque chose pompait son énergie pendant qu'elle dort. Généralement, quand c'est une fille, elle refuse les prétendants, je dirais même systématiquement, sans raison valable, comme si quelqu'un décidait à sa place. Elle a des rêves étranges. Elle voit des présences masculines dans ses rêves, et parfois des sensations physiques de présence dans sa chambre. Parfois, elle se réveille troublée, souvent dégoûtée.

Si c'est un homme, c'est l'inverse. Il n'a plus envie de sa femme, comme si quelque chose bloquait, ou que quelqu'un d'autre avait pris sa place. Et le détail le plus marquant, c'est que cette personne ne se lave plus comme avant. Elle évite l'eau. Elle ne va pas le faire par flemme, mais par aversion, comme si l'eau la dérangeait, ou que ça brûlait quelque chose à l'intérieur d'elle. Et je passe un tas de symptômes plus précis, car sinon ça va être long, mais pour faire rapide : si vous avez des angoisses soudaines, surtout la nuit, des colères suivies d'amnésie, si vous êtes souvent triste, que vous pleurez, si vous avez des pensées intrusives, des pensées négatives qui sont souvent incontrôlables, si vous vous isolez de manière excessive, que vous êtes confus mentalement, si vous faites des cauchemars récurrents, des cauchemars réels, au point que vous ne fassiez même plus la différence entre la réalité et le rêve.

Si, et là c'est plus courant, si vous avez souvent la paralysie du sommeil, cette sensation d'oppression, d'étouffement en pleine nuit, vous ne pouvez plus bouger, vous ne pouvez plus parler. Si vous vous réveillez souvent en pleine nuit sans raison, souvent entre 2h et 4h du matin, si vous avez des visions d'ombre, des créatures effrayantes, des rêves érotiques récurrents. Si vous êtes dépendant des ondes, et là, concentrez-vous. Je ne parle même pas de musique, je parle d'ondes. Et les ondes, aujourd'hui, sont partout dans nos environnements. Mais si vous ne pouvez plus décrocher des écouteurs, ce n'est pas juste "J'aime bien écouter de la musique." Non, je parle d'autre chose. C'est compulsif, limite obsessionnel. La personne ne supporte plus le silence. Elle a besoin de cette fréquence en permanence, sinon elle devient anxieuse, en manque. Elle a besoin de son fix.

Et surtout, mes amis, et ce que je vais vous dire est tellement répandu de nos jours : les familles qui explosent. On a comme l'impression qu'une malédiction pèse sous le toit. C'est des disputes qui ne se règlent plus, des ruptures définitives. Les gens ne se parlent plus, les parents ne reconnaissent plus leurs propres enfants. Les frères et sœurs deviennent étrangers en quelques mois. Aucune entente possible. Quelque chose s'est glissé entre eux, et ça a tout pourri de l'intérieur. Et là, personne ne comprend pourquoi.

Et bien, mes amis, ce ne sont pas des cas isolés ou des problèmes psychologiques ordinaires. Et je ne vais pas vous dire que c'est uniquement la musique, ce serait trop simple, parce que la musique, une fois de plus, n'est qu'un vecteur parmi d'autres. Mais c'est là qu'il faut comprendre qu'il ne faut pas s'en éloigner pour autant. La musique est un vecteur particulièrement efficace. Et ce que je vais vous montrer, c'est comment ce vecteur opère, d'où il vient, et pourquoi il touche aussi fort.

Vous savez, mes amis, il existe des entités très anciennes et très puissantes qui ont choisi depuis des siècles un élément précis pour déployer leur influence sur les hommes. Et cet élément, c'est l'eau, les grands ports, les mers, les zones côtières, partout où tout converge, et surtout là d'où tout peut se répandre sans aucun bruit. Cette catégorie de démons dont je vais vous parler s'appelle les Marides. Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas musulmans, ou qui ne connaissaient pas les textes classiques, un Marid, catégorie particulière de djinns, qui est décrit avec une rigueur presque militaire dans les sources islamiques anciennes. Les Marides ne sont pas des fantômes qui errent entre les maisons. Tout ça, c'est le folklore qu'on vous vend pour faire des vues. Ce sont des êtres rebelles, dotés d'une force physique considérable. Ils sont dotés d'une fierté extrême et d'une intelligence stratégique qui les rend redoutables.

Il faut aussi comprendre qu'ils ne vous possèdent pas de façon spectaculaire. Ce n'est pas du tout leur méthode. Leur spécialité est bien plus vicieuse : c'est d'installer chez l'être humain un vide intérieur profond qui ne fait pas peur tout de suite. En fait, il vous donne l'impression d'être libre et authentique. Et ça, c'est le piège. Les Marides opèrent avec une patience infinie. Ils n'ont pas besoin de vous forcer. Ils attendent. Ils attendent simplement que vous commenciez à vous abandonner tout seul, petit renoncement après petit renoncement, jusqu'à ce que ce vide devienne votre nouvelle normalité. Et une fois qu'il est bien installé, il ne part plus, il consolide sa position. Il va faire en sorte que vous restiez exactement dans l'état où ils peuvent le plus facilement vous influencer, sans que vous n'ayez jamais l'impression d'être prisonnier.

Je vous assure, mes amis, si vous saviez qui fait appel à ces entités de manière quotidienne, au plus haut sommet, pour agir sur les populations avec un mécanisme ultra précis, des complicités qui vous feraient vomir, vous ne dormiriez plus la nuit. Cette société est malade, et elle produit la maladie de manière quasiment industrielle. Mais bref, concernant l'eau, il faut comprendre que c'est l'arme absolue de ces entités. C'est leur milieu naturel de circulation. C'est comme si vous diriez une autoroute invisible. Mais pourquoi dans l'eau ? Pourquoi je vous parle de cette catégorie de démons plutôt qu'une autre ?

Réfléchissez 2 secondes, mes amis. Vous savez qu'un micro-ondes, c'est dangereux, j'espère. Les ondes électromagnétiques qui tombent dans cette boîte, elles agitent les molécules d'eau à l'intérieur de la matière à une fréquence de 2,45 GHz. Qu'est-ce qui se passe derrière ? Ça crée de la friction, et donc ça chauffe, ça cuit de l'intérieur. OK ? Votre cerveau, c'est 75 % d'eau. Maintenant, si je vous dis de faire tourner un micro-ondes vide pendant 6 heures d'affilée et de coller votre tête à la vitre pendant tout ce temps, comme on l'a d'ailleurs tous fait quand on était gamin en découvrant cet engin, mais est-ce que vous le feriez aujourd'hui en sachant ce que vous savez ? Évidemment que non. Vous savez pourquoi ? Parce que même si vous ne sentez rien sur le moment, même si ça ne brûle pas immédiatement, et bien vous savez qu'au bout de 6 heures, votre cerveau aurait commencé à cuire, les tissus se désintégreraient et vos neurones mourraient. C'est de la physique pure.

Maintenant, dites-moi pourquoi vous faites exactement ça avec les fréquences qui sortent de vos écouteurs ? Vous pensez que parce que c'est invisible, que c'est juste du son et que ça n'opère pas ? Ou bien vous vous dites : "Parce que je ne sens rien sur le coup, alors rien ne me nuit." Mais mes amis, 6 heures par jour, tous les jours, pendant des mois, des années, qu'est-ce que vous croyez qu'il se passe dans votre tête pendant ce temps-là ?

Et ces entités, l'eau leur permet de se déplacer rapidement, de se propager sur des centaines de kilomètres et de diffuser leur influence sans être détecté. Les zones côtières et les grands ports sont leurs quartiers généraux, parce que l'eau leur offre à la fois le moyen de se déplacer sans entrave et également le moyen d'amplifier leur action sur des populations entières. Quand une fréquence est émise depuis un grand port, elle ne reste pas locale. Elle voyage à travers l'humidité de l'air. Elle se glisse dans les nuages et elle suit les courants marins, et elle se répand via les fleuves qui irriguent tout un pays. Et les Marides utilisent cette propriété physique de l'eau comme un réseau de distribution.

Et mes amis, sachez que ce mécanisme a toujours existé. Dans l'Arabie pré-islamique, les poètes étaient les gens les plus redoutés de la société. Vous savez pourquoi ? Ce n'était pas pour leur force physique, mes amis. Non. Mais pour leur capacité à installer des paroles dans les têtes. Un poème récité se propageait sur des centaines de kilomètres. Les gens le mémorisaient et ils le transmettaient. Et ce qui était dans le poème s'installait dans leur façon de voir le monde. Ça jouait sur leur loyauté, dans leur haine, et même dans leur peur. Les Arabes savaient que certains poètes avaient des Qareen. On en a déjà parlé dans de nombreuses vidéos. C'est un compagnon djin avec lequel on vit de notre premier jour jusqu'à notre mort. Et ce sont des compagnons djinns qui soufflaient les vers aux poètes. Donc, ces poètes ne composaient pas seuls, ils recevaient.

Est-ce que c'est une nouveauté, mes amis ? Bien sûr que non. Vous comprenez qu'on est toujours face au même mécanisme, et ce que les poètes recevaient avait un pouvoir que les armes n'avaient pas. Ce pouvoir est celui de la pénétration et de modification de la réalité intérieure des gens. Le prophète alayhi salam l'a dit en ces termes : "Dans certaines paroles, il y a de la magie." Vous pouvez aller vérifier, mes amis. Ce n'était pas une métaphore poétique pour faire joli, bien sûr. C'était juste la description technique d'un phénomène réel que les Arabes observaient depuis des générations. Ils avaient compris que certaines combinaisons de mots, de fréquences sonores, et même certaines répétitions, installaient quelque chose dans l'esprit qui restait et qui modifiait l'état intérieur.

Aujourd'hui, c'est plus que jamais d'actualité. Ces 13 milliards de streams en boucle dans toutes les oreilles 24h/24. Les poètes à l'époque, ils étaient isolés, aujourd'hui, c'est à l'échelle industrielle. Et la question reste exactement la même qu'il y a 1400 ans : qui souffle ces paroles ? Et pendant ce temps, on a le corpus des imams républicains qui nous endort avec des sujets bateau : "Comment faire ces ablutions correctement ? Comment bien prier ? Comment gérer le Ramadan ?" Père des sorties en forêt, des retraites spirituelles pour se faire des appels de phares, et ça finit en scandale comme on en entend de plus en plus. Et chaque année, il réutilise les mêmes thèmes aux mêmes périodes. Mais les vrais savants, ceux qui ont laissé une trace durable dans la connaissance, ils n'ont jamais fonctionné comme ça, mes amis.

Ibn Taymiyyah, par exemple, dans ses récits sur le sihr et les djinns, n'a jamais cessé d'insister sur une chose : c'est qu'il faut connaître l'ennemi, comprendre ses stratégies, savoir comment il opère pour mieux se protéger. Ibn Qayyim Al-Jawziyya a passé des pages entières à décortiquer les mécanismes par lesquels Sheitan et ses alliés infiltrent l'être humain, parce qu'il savait qu'on ne peut pas combattre ce qu'on ne comprend pas.

Et c'est là que ça va commencer à piquer, parce que même parmi ceux qui m'écoutent, qui se pensent éveillés, qui enchaînent des vidéos matin, midi et soir sur les complots, les grandes affaires, la géopolitique, la fin des temps, et j'en passe. Et bien, la plupart baignent de manière joyeuse dans ce purin où même les cochons ne s'allongeraient pas. Parce qu'on peut passer 36 ans à vous lancer des signaux pour vous éviter de tomber dans un trou. Mais quand vous décidez malgré tout de vous jeter dans ce trou, en votre âme et conscience du danger, là, il ne faut pas vous faire de cadeaux.

Regardez-vous en face, vous qui mettez Jul en boucle depuis des années, et je dis bien Jul comme exemple, parce que j'aurais pu en citer d'autres, encore une fois. Mais vous qui faites encore son signe avec les doigts comme des gamins qui viennent de découvrir un code secret dans leur cours de collège. Vous qui vous baladez en claquettes de chaussettes à 35 piges avec un survêtement de foot tellement serré qu'on dirait qu'il a été cousu directement sur votre derrière. Il faut qu'on en parle 2 secondes, mes amis. C'est important, parce qu'en plus de tout ça, vous arrivez maintenant avec des cheveux longs entretenus comme une influenceuse en pré-lancement de gamme capillaire, et derrière, vous avez l'audace de nous sortir : "Mais mon frère, c'est la Sunna, mes amis, et respectons-nous, s'il vous plaît." Arrêtez avec ces balades hivernales. Moi, je ne suis pas le petit de TikTok là, que vous allez en fumer avec vos salades emballées dans deux mots religieux. Ne venez pas utiliser la Sunna comme un cache-misère esthétique pour justifier une tête de figurant dans une pub pour un shampoing à la noix de coco.

Le prophète alayhi salam avait une noblesse, une pudeur, une tenue. Il avait une prestance, il avait une dignité. Vous, vous avez les pointes sèches, une raie mal assumée, une sacoche qui ressemble à un sac à main. Et les sacoches, mes amis, les sacoches que vous portez, là aussi, il faut qu'on en parle. Je vous jure, les amis, que j'ai l'impression de sortir d'une peine de prison à deux chiffres, tellement que les choses ont été trop vite. Les mecs portent des sacoches, je vous jure, on dirait des sacs à main. Elle est où votre fierté, les gars ? En fait, il y a même ceux qui portent des petites pochettes dans la main. Vous savez, les trucs que les filles apportent dans les soirées pour leur maquillage et toutes ces conneries. Les mecs sortent avec ça aujourd'hui. Je vous mets au défi de venir critiquer en dessous dans les commentaires. Je vous garantis une prochaine vidéo, ça va faire mal.

Vous continuez à vous prendre pour des mecs de quartier alors que vous avez déjà des rides, des dettes, des enfants, et surtout, vous avez une vie qui stagne. Dites-moi, mes amis, un mec de 35 ans qui joue encore à la Xbox toute la journée, qui dort chez sa mère, qui n'a jamais eu de vraies relations. Vous allez me dire quoi ? Vous allez me dire que c'est un cas social, logique. Un mec qui a raté sa vie, qui n'a jamais grandi. Mais quand c'est Jul qui fait encore du motocross à 35 ans ? Quand il vous chie dans le cerveau avec des paroles qui ont façonné une génération qui en a pris de la graine et qui a répandu ce style aux quatre coins du pays. Est-ce que vous voyez le problème ? En fait, vous avez intégré la régression comme un détail, et vous avez même transformé l'effondrement en style de vie.

Et celui qui vous regarde de loin et qui ne baigne pas dans cet univers, il vous voit comment, d'après vous ? Bien, il vous voit comme un cas social niveau légende. Le Pokémon ultra rare. Il vous voit comme quelqu'un qui est resté bloqué à l'adolescence et qui défend avec passion sa propre destruction. Et le pire, c'est que vous le savez, mais vous continuez quand même, parce que la fréquence a déjà fait son travail.

Mais la fréquence n'est pas la seule responsable. Vous savez, mes amis, en 2025 et en 2026, sur les 20 albums les plus vendus en France, 18 sont du rap. Au centre de cette domination, il y a un seul type. Il sort deux albums par an. Il cumule plus de 13 milliards de streams sur Spotify. Jul, il vient précisément de Marseille, du quartier qui borde le plus grand port maritime du pays. Donc, le point d'eau le plus massif et le plus stratégique de toute la France. Est-ce que vous pensez que c'est un hasard ? Marseille, c'est le plus grand port de France. On a vu la French Connection des années 60-70. Ces types-là faisaient transiter des tonnes de drogues par ses quais pour inonder l'Europe et les États-Unis. L'héroïne entrait par conteneurs entiers, et elle était raffinée dans les labos clandestins du quartier, puis repartait vers New York et Chicago. On parle de réseaux qui ont fait tomber des gouvernements, qui ont tué des milliers de gens, mes amis. Et si vous regardez aujourd'hui en 2026, et bien la même logique continue, mais avec une violence qui s'est décuplée. Vous avez des guerres de territoire, des règlements de compte au fusil automatique en plein jour, des gamins de 12, 13 ans qui sont recrutés quasiment de force dans le business, et la plupart finissent brûlés dans des voitures. En bref, c'est des dizaines de morts par an liés au trafic, et c'est de là précisément, de là que sort le son qui domine toute la France depuis des décennies. Et les paroles qui sortent de ces chansons ont largement contribué à cet état.

Est-ce que vous ne trouvez pas ça suspect que le point d'eau le plus sombre du pays soit aussi le point d'émission de la fréquence la plus écoutée ? Le port, mes amis, ce n'est pas un simple lieu de commerce, c'est un endroit où quelque chose n'a jamais cessé de circuler. On peut transposer ce schéma à la East Coast et à la West Coast aux États-Unis, et je ne vous parle même pas de ce que ça a produit sur des générations. On développera ça, mes amis, dans la prochaine vidéo.

Mais avant de poursuivre, je me demande si on ne devrait pas parler de la nouvelle carotte qu'ils sont en train de diriger sous le nez des gens pour remettre en place le décor de 2021. Quoi qu'il en soit, on en avait déjà parlé dans le décryptage de Z Économiste, et c'était qu'une question de temps. Maintenant, ce qu'il faut, c'est comprendre au bout d'un moment que rester immobile dans des pays qui resserrent les taux année après année, ce n'est plus de la prudence, mais c'est de l'inconscience. Et je ne parle même pas de ce qu'ils vont commencer à déployer à partir de 2027. Je vous le dis sans chercher à vous faire peur, mes amis, mais celui qui ne se réveille pas maintenant, ça va être très dur pour lui.

Je vous dis à très bientôt. Prenez tous soin de vous et de vos proches. Assalam alkoum. Paix sur vous.