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j'men bats

Tiyo3:59

Transcription

Ouais… Encore des bouches pleines de merde qui s’ouvrent. Encore des cerveaux en veille qui donnent leur avis. Écoute bien… J’men bats. Haha. Rien à foutre. Tu causes trop.

J’men bats, j’men bats, j’men bats sévère. De ta gueule, de ton avis, de ta colère. Tu jactes, tu juges, tu pues la misère. Moi j’avance, toi tu rames dans ta merde.

J’men bats, j’men bats, j’men bats total. Des frustrés, des rageux, des putains de chacals. J’fais c’que j’veux, j’vis comme j’entends. Si ça t’brûle, encaisse, j’te dois rien.

Ils parlent fort mais vivent petit. Des grandes bouches, zéro génie. Ça critique tout, ça fout rien. Des vies fades, des cerveaux en chien. Planqués derrière leur écran sale. À compter mes pas comme des putes fiscales. Ça rêve de ma chute, de mon faux pas. Mais ça peut même pas gérer sa propre vie.

T’as l’avis lourd mais l’âme vide. T’es aigri parce que j’respire. Parce que j’ose, parce que j’avance. Pendant que tu tournes en rond dans ta souffrance.

J’ai craché sur vos règles moisies. Sur vos normes, vos dogmes pourris. J’me suis fait seul, j’me ferai encore. Toi tu critiques, moi j’écris l’histoire.

J’men bats, j’men bats, j’men bats sévère. De ta gueule, de ton avis, de ta colère. Tu jactes, tu juges, tu pues la misère. Moi j’avance, toi tu crèves dans ta merde.

J’men bats, j’men bats, j’men bats total. Des langues de pute, des esprits bancals. J’fais c’que j’veux, j’vis comme j’entends. Si ça t’fait mal, c’est ton problème, pas l’mien.

Ils sourient faux, ils serrent les dents. Ça souhaite l’échec en chuchotant. Des jaloux déguisés en potes. Des serpents planqués dans la flotte. T’as l’seum parce que j’m’en sors. Parce que j’plie pas sous vos remords.

Vous voulez des chaînes, moi j’veux l’air. Vous voulez des règles, moi j’veux la mer. J’me lève, j’fais du bruit, j’existe. Ça suffit pour rendre les faibles tristes. Vous voulez m’voir rentrer dans l’moule. Mais j’préfère encore tout foutre en boule.

J’ai pas besoin d’votre respect. Ni d’vos conseils en papier mâché. Gardez vos leçons, vos sermons. Moi j’crache dessus et j’allume le son.

La vérité ? Si tu parles de moi. C’est que ta vie est tellement vide. Qu’elle a besoin de la mienne pour exister. Pathétique.

J’vais pas m’excuser d’être moi. Ni d’vous écraser sans même le vouloir. Vous êtes trop occupés à baver. Pendant que j’suis occupé à créer.

Ça s’invente des ennemis, des combats. Parce que sans conflit, t’existes pas. Moi j’te regarde même pas. T’es un bruit de fond, un décor, un cas. Vous confondez critique et vérité. Mais votre vérité sent la lâcheté. Trop de mots, zéro colonne. Des grandes gueules, pas de bonhommes.

J’vais pas ralentir pour vos peurs. Ni baisser l’ton pour vos pleurs. Si t’aimes pas mon attitude. Va pleurer ailleurs, j’ai pas l’habitude.

J’men bats, j’men bats, j’men bats de vous. De vos vies ternes, de vos regards mous. J’men bats, j’men bats, j’men bats du reste. J’avance sale, libre, indigeste.

J’men bats, j’men bats, j’men bats des lois. Des avis non demandés, des voix sans poids. J’fais c’que j’veux, j’vais où je veux. Si ça t’brûle encore… tant mieux.

Parlez encore. Crachez encore. Moi j’ai déjà gagné. J’men bats.