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Les 3 Pires Expériences en Auto-Stop !

Conte Fécond13:22

Transcription

Salut, c'est Chris. Compte aujourd'hui, on va parler de quelque chose que vous avez peut-être déjà fait dans votre vie, c'est-à-dire de l'auto-stop. Bon, là, c'est pas trop dans l'idée de nos histoires du jour. D'ailleurs, histoire qu'on est allé dénicher, se redit et avec mon équipe, on a ajouté des voix pour plus d'immersion. Et si on veut pousser l'immersion, d'ailleurs, au maximum, bah, ça peut aussi passer par le montage, bien sûr, en utilisant par exemple Filmora, un éditeur de vidéo très facile à prendre en main et qui est notre sponsor du jour.

Et là, en fait, j'ai envie de vous parler d'un effet très précis qui consiste à placer du texte derrière un objet ou une personne. Et pour le réaliser, bah, c'est super simple avec Filmora. Je peux vous l'expliquer en quelques phrases. En fait, une fois que vous avez téléchargé le logiciel avec mon lien en description, vous le lancez et vous importez une vidéo. Vous glissez ensuite votre vidéo dans la timeline de la piste 1 et puis sur la piste 2, donc au dessus, vous allez créer votre texte. Vous pouvez personnaliser avec différents effets. Et sur la piste 3, vous allez copier les vidéos de la première piste. Vous double-cliquez sur la vidéo et dans "Outils IA", vous choisissez "Découpe intelligente". Ouais, c'est derrière une IA qui vous permet de faire tout ça parce que sinon, de manière normale, c'est à l'IA qui est responsable de ça. Et là, vous aurez juste à colorer ce que vous souhaitez garder et puis le reste sera retiré quoi. Bref, c'est un outil parmi tant d'autres et Filmora peut vous servir à enregistrer votre écran et faire des voix off facilement. Et puis, en parallèle, l'outil vous permet aussi d'enlever un potentiel fond vert, hyper simple aussi là. Et puis, vous pourrez trouver une flopée de contenu libre de droit à utiliser. Et ça, ce n'est que la partie visible de l'iceberg, car il reste encore pas mal de choses à découvrir. Donc, rendez-vous sur le site ou en lien en description et testez Filmora si vous voulez monter vos vidéos YouTube.

Et quant à nous, on revient sur nos histoires avec au programme aujourd'hui : une femme sauvée par sa gentillesse, un routier très creepy et un gamin qui aurait mieux fait de prendre la flotte.

Cette histoire est celle de Nicky, qui nous est partagée par un certain The Best Jean. Bon, il nous explique que c'est une amie de la famille, alors choisissent. Mais cette Niki dont il parle, elle lui a raconté l'histoire quand il était gosse, pas mal de fois, en lui disant que c'était l'un de ses conseils de vie quoi, à garder à l'esprit au fil des années. Et d'ailleurs, il précise que dans son post, que ça a bien marché, car dès qu'on lui parle d'auto-stop, ça lui vient directement à l'esprit.

Alors, l'histoire de Nicky remonte au début des années 80, alors qu'elle n'a que 20 ans et elle se décrit comme une personne au grand cœur, toujours prête à aider les autres en cas de besoin. L'histoire que je vais vous raconter se passe alors que j'ai deux heures de route, un peu au milieu de nulle part, probable. Et peu après être partie, elle voit un homme qui marche sur le bord de la route. Alors, je ralentis en m'approchant de lui et l'homme se retourne en me voyant pas loin. Alors là, il tend le pouce pour faire du stop. Bien sûr, Nicky, qui a le cœur sur la main, bah, elle s'arrête à sa hauteur. Elle lui demande s'il a besoin d'aide. Alors, elle précise d'ailleurs que l'homme est très poli, voir même un petit peu mine. Il me demande si c'est possible que je le dépose en ville. Alors, j'accepte. Je lui ouvre la porte passager et c'est parti mon kiki. Bon, l'ambiance n'est pas pesante, pour vous dire, très loin de là. D'ailleurs, les deux discutent de tous les deux, rien quoi. Bref, c'est un peu du blablacar quoi, nos passions, les actualités, etc. J'ai vraiment l'impression de parler à un pote, il y a un bon feeling entre nous. Bref, le temps passe et à un moment, Niki décide de s'arrêter dans un petit restaurant au bord de la route et là, elle paie à manger à son auto-stoppeur. À ce moment-là, il semble très troublé, voir même très gêné par le fait que je lui paye à manger, surtout qu'on avait parlé d'argent tous les deux pendant le trajet et j'ai cru comprendre qu'il roulait pas sur l'or. Bref, ils reprennent la route et puis ils arrivent finalement en ville, une bonne heure plus tard. Là, son auto-stoppeur la remercie très chaleureusement pour le trajet, pour la bouffe et avant de se quitter, il lui demande son numéro de téléphone pour pouvoir la contacter au cas où. Alors moi, bah, je suis super content de mettre fin à un nouvel ami et bien sûr, j'accepte. Bref, c'est un trajet qui s'est parfaitement déroulé sur le papier. Vous vous doutez bien que si cette histoire est racontée, c'est que ça va être un peu plus croustillant par la suite.

Une semaine plus tard, je reçois un coup de téléphone de mon passager. Je décroche et j'ai même pas le temps de dire un mot qu'il commence un long monologue. Et si gentiment, pourquoi ? Car quand je suis monté dans ta voiture, j'avais l'intention de te violer et de t'assassiner. Mon but était ensuite de jeter ton corps dans un fossé, plusieurs dizaines de kilomètres plus loin. Mais vu que tu étais très, très gentil avec moi et que tu m'as même payé à manger, je n'ai pas pu me résoudre à faire ça. Pour être honnête avec toi, une dernière chose, Nicki, s'il vous plaît, ne prenez plus. Bref, à partir de là, Nicki n'a plus jamais reçu d'autres appels de sa part et lorsqu'elle a essayé de recomposer le numéro dans la foulée, mais elle est tombée sur une cabine téléphonique. Pas besoin de vous préciser que ça m'a traumatisé à vie et qu'effectivement, je n'ai plus jamais repris d'auto-stoppeur.

[Musique]

Alors, notre histoire est racontée par Geola et elle remonte au début des années 2010. On ne connaît pas sa nationalité, mais on sait bah qu'elle n'est pas anglophone, vu qu'elle s'excuse pour sa non-maîtrise de la langue, ben, de Shakespeare, dans son témoignage. D'ailleurs, elle explique qu'à l'époque, elle était perdue au fin fond de l'Autriche, qu'elle parcourait le pays à pied en enchaînant les randonnées. Mais après deux semaines à barouder, j'étais trop épuisée et c'était la journée trop, c'était la canicule, elle avait des ampoules aux pieds, elle était à deux doigts de craquer. Ce qui nous amène donc à notre histoire.

Après avoir quitté le sentier de randonnée, je me mets sur le bord d'une route passante et je commence à faire du stop. Et pendant plusieurs heures, les voitures vont passer, ne lui prêtant pas la moindre attention. Tu peux comprendre vu que je suis complètement crade, à avoir passé deux semaines en forêt, en plus d'avoir sans doute la tête d'un zombie. Mais finalement, un camion va s'arrêter et me faire signe de monter. Alors, elle se pose pas spécialement de questions, car elle était à bout. Elle pensait qu'il y a pouvoir s'asseoir sur autre chose que du bois et des cailloux. Je demande alors au chauffeur s'il peut me déposer à la gare la plus proche, parce que je veux prendre un train pour Vienne. Hasard total, il se trouve que le chauffeur se rend carrément dans la capitale autrichienne. D'ailleurs, il lui précise juste qu'il va devoir faire plusieurs arrêts entre temps pour charger ou décharger de la marchandise. J'y vois évidemment aucun inconvénient. Après tout, je vais pas dépenser 1 euro pour tout ce trajet. D'ailleurs, le trajet commence plutôt bien, là, mais très chaleureux et le duo parle de tout et de rien quoi, ça va pas le quelque chose.

Vient alors le premier arrêt et pendant que le chauffeur décharge tout son bordel, j'en profite pour me dégourdir un petit peu les jambes et surtout aller chercher à boire. Là, elle explique que le chauffeur lui a proposé à boire plusieurs fois, mais dans le doute, elle a refusé quand il était en train de rouler, on se passe qu'il aurait pu mettre dedans quoi. Voilà. Bref, c'est l'heure de reprendre la route et après quelques minutes à rouler, l'attitude du chauffeur change peu à peu. Il me dit que je peux tout à fait enlever quelques vêtements si j'ai trop chaud. Je lui réponds que c'est gentil, mais ça ira, même s'il fait effectivement très chaud. Est-ce qu'il aurait pas un peu poussé le chauffage ? On sait pas. Bon, en tout cas, le chauffeur la relance deux, trois fois sur ce petit fait que elle aurait peut-être besoin de se dévêtir un peu. Et quelques minutes plus tard, il lui dit que c'est possible de faire une sieste à l'arrière du camion. En plus, il le dit, mais il a déjà pris pas mal de toastoper qui vont dormir ici, donc il y a pas de souci. Plus le temps passe, plus je me sens mal à l'aise en sa présence et dans ma tête, c'est de plus en plus évident. Au prochain arrêt, je m'en irai. Mais d'un coup, il me crie : "Merde, on va croiser mon beau-père, cache-toi !" Je comprends rien, mais sous le coup de l'étonnement, je m'exécute. Et là, de plus en plus paniquée, elle demande au chauffeur de bien vouloir s'arrêter, histoire qu'elle puisse descendre. Je prétexte que j'aimerais beaucoup rejoindre Vienne à pied et j'étais assez reposée. Là, le chauffeur lui dit : "Aucun problème", mais il enchaîne en lui disant en fait qu'elle lui semble très familière. Il insiste de plus en plus avant de me demander si j'ai déjà fréquenté un club échangiste, car il est sûr de m'avoir vu là-bas. Là, je suis stupéfaite et je lui indique que non. "Bah, tu veux y aller ? J'en connais un super à Vienne, allons-y ensemble, ça te plaira." Là, je commence à paniquer pour de bon et j'insiste à nouveau pour qu'il me dépose sur le bord de la route. Il ne répond pas et il commence à enlever sa ceinture. Là, il met alors sa main dans son boxer et il commence à s'astiquer. Je me fige alors, je serre de toutes mes forces mon sac à dos sur mes genoux, je suis paumée, je sais pas quoi faire et je pense qu'à sauter du camion une fois qu'il ralentira. Et alors qu'ils approchent d'une station-service, le chauffeur sort la main de son caleçon et il demande alors à Joola si elle ne veut pas qu'ils prennent une petite douche ensemble. Voyons, une chance qu'il s'arrête vraiment. Je lui réponds que bah oui, surtout qu'il y aura sans doute pas mal de monde dans les parages. Là, le chauffeur, tout content, se dirige vers la station-service, il se gare, il coupe le moteur. J'ouvre alors directement la porte d'un coup de pied. Là, elle se retourne et heureusement, elle voit que le mec reste dans son camion, un peu frustré, mais sans rien faire. Je vais alors courir pendant de longues minutes, rejoindre une rue passante pas loin. En fait, sous l'adrénaline, elle n'a même pas remarqué qu'elle a laissé ses chaussures dans le camion et qu'elle avait donc fait toute cette distance pieds nus. Mais au final, c'est un moindre mal et je préfère ne pas penser à ce qui aurait pu se passer si j'avais pas quitté ce camion.

Après vous, je ne sais pas qu'est-ce que vous auriez imaginé, mais c'est vrai que du coup, ça semblait très étrange. Mais par rapport à la dernière histoire qui concerne un enfant, ça va vite vous faire relativiser.

[Musique]

Alors, cette histoire nous est racontée par quelqu'un qu'on a décidé d'appeler Carter. Quoi, on connaissait pas son identité du tout, parce que là, en fait, ça a été tiré d'un témoignage audio, donc c'est encore plus mystérieux. Mais du coup, voilà, dans son témoignage, il nous met un peu dans le contexte. À l'époque des faits, il a à peine 10 ans. Il nous explique que c'était le plus gros flemmard qui existe. Yes, en gros, faire les 500 mètres de mon arrêt de bus à chez moi, ça me gonflait, c'était impossible. Et vous vous en doutez, ça aura son importance pour plus tard.

Et donc, ça nous amène au jour qui nous intéresse, parce que la mère de Carter l'a envoyé faire quelques courses à même pas un kilomètre de la maison. Sauf que quand je sors du magasin, il pleut beaucoup et je veux vraiment pas rentrer sous la flotte et être trempée. J'avais l'idée et du coup, il se réfugie sous un abribus en attendant que ça s'arrête. Là, il passe pas mal de temps ici, et borné à ne pas vouloir rentrer sous la pluie. Mais bon, au bout d'un moment, je décide de faire du stop. Oui, oui, pour l'équivalent de 10 minutes de marche. D'ailleurs, il ne sait même pas pourquoi ça lui a pris de faire de l'auto-stop, car il n'en a jamais fait avant. Mais heureusement, bah pour lui, ça marche et rapidement une vieille caisse s'arrête à 2 mètres de l'abribus. Je me dirige vers la porte et j'essaye de l'ouvrir, mais j'y arrive pas. Sauf qu'à ce moment-là, il se dit que ce mec, c'est peut-être juste arrêté ici par hasard et qu'il a peut-être même pas vu. Alors, je commence à faire demi-tour, mais le mec, ouf, sa fenêtre et il me demande si il doit me déposer quelque part. Je réponds que oui et du coup, je monte dans la voiture du type. D'ailleurs, il le décrit comme un mec d'un âge moyen très sympa qui lui demande où il va et là, Carter lui dit que c'est vraiment juste à côté quoi. Si tu veux vraiment 10 minutes de marche en voiture, tu en as pour une ou deux minutes quoi.

Mais alors que je suis dans la voiture depuis quelques secondes, j'entends la sirène d'une voiture de police juste derrière et des gros flashs rouge et bleu là-bas. Du coup, le gamin Carter regarde le mec qui l'a pris en stop et bizarrement, il ne semble pas juste saoulé de se faire arrêter, il est juste vraiment nerveux. Il se tourne vers moi, il me fixe droit dans les yeux et il me dit : "Tu devrais vraiment partir d'ici." Je comprends rien, mais je veux pas sortir, pas par défiance ou quoi que ce soit, juste pour la même raison que depuis le début, je veux pas prendre la flotte. Il a quand même dit un énorme flemmard, déjà 10 ans. Là, les flics alors tapent à la fenêtre et ils demandent au mec son permis qu'il n'a pas, en plus de n'avoir aucun papier sur lui. Du coup, les flics lui demandent son nom et le mec bégaie à moitié en leur donnant. Trouve qu'il y a un sous-cloche et il demande au type si je suis son fils. Et là, le type répond : "Oui, oui, c'est mon gamin." À ce moment-là, Carter comprend qu'un truc ne va pas, il y a un truc qui tombe pas rond, mais je panique pas non plus plus que ça, pensant que le mec est juste sous pression à cause des flics. Avec le recul, je pense que j'étais beaucoup trop innocent à cet âge-là, puis il avait la flemme de sortir avec la pluie quoi. Bon, il espère juste que tout sera réglé rapidement pour qu'il puisse rentrer chez lui.

Et pendant que le flic est en train de contrôler ses papiers et qu'il check tout ça, bah le type est quand même très nerveux au volant et il commence à être de plus en plus agité. Je me demande s'il va pas démarrer en trombe d'un moment à l'autre et je me dis que ça va peut-être finir en rodéo. Et là, une deuxième fois, le mec me dit en me fixant dans les yeux : "Tu devrais vraiment sortir de la caisse." Ok, bah après, il pourrait pas lui dire bah, "Sors ma caisse tout simplement." Pourquoi il lui fait une suggestion ? Bon, en tout cas, à ce moment-là, le flic revient et dit au type de sortir de la voiture. Il me demande de rester dedans. Par contre, moi, j'hésite vraiment à m'enfuir, mais je suis comme paralysée, je comprends pas pourquoi. Le flic me demande alors si je connais le mec et je lui réponds sincèrement que non. Puis il me demande ce que je fous dans cette voiture et encore une fois, Carter, il lui raconte toute l'histoire en ayant un peu honte. Voilà, il doit retourner chez lui, mais c'est un peu loin, il pleut, donc voilà, il a fait du stop. Un autre flic arrive à ce moment-là, il me dit qu'il va me ramener chez moi et je suis contente parce que finalement, j'aurais pas à marcher sous la pluie. C'est absurde, avec le recul, c'est absurde.

Une fois devant la maison, le flic me dit qu'il doit parler à mes parents pour un peu leur raconter ce qui s'est passé et du coup, la mère de Carter est giga surprise, bah, de le voir arriver avec un flic et elle envoie à l'heure Carter directement à l'étage, une fois qu'elle a compris que ça va bien. Sauf que la discussion entre la mère et le flic s'éternise sans que Carter puisse entendre. Il se trouve que l'histoire complète et la vérité, il ne l'apprendra que de nombreuses années plus tard. Il s'avère que le mec en question était un repris de justice, il avait fait plusieurs années de prison pour des comportements déplacés et des attouchements sur des enfants. Carter a donc réalisé, bah, des années plus tard, qu'il s'était offert à ce type sur un plateau d'argent, d'une certaine manière. Et je comprends aussi que quand le mec m'a dit de dégager, c'était pour essayer de sauver sa peau. Le gars était pédophile, faut pas qu'on le voie avec un enfant, parce que il était en période un peu comme ça, comme ça, donc si on le revoyait avec un gamin, il risquait gros. Qu'est-ce qui se serait passé si les flics n'étaient jamais passés par là ? Je veux vraiment pas le savoir.

En tout cas, une fois, c'est ce qui n'avait jamais compris pourquoi sa mère était devenue si stricte suite à cette histoire, mais il complète quand même que si lui, il a des enfants un jour, bah, il fera tout pour que ce qu'il a vécu et ce qu'il a osé faire lui, ça leur arrive jamais. Enfin, voilà, trois histoires vraiment très troublantes et différentes. J'espère que ça vous a intéressé. Si vous avez des trucs similaires, n'hésitez pas à aider en commentaire, ça sert à ça. Et puis nous, on se dit à la prochaine vidéo.

[Musique]