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LAST OPUS III CÉTOGÈNE - QUID DE LA THYROÏDE ?

Georges MOUTON28:27

Transcription

Et bien voilà, et bien voilà. Golden hour, golden hour. Là, on y est, et il faut se grouiller parce qu’il va vite faire noir. Mais voyez, le soleil se couche, donc c’est bien la Golden hour, réclamée à cor et à cri par mon cartoucheur, à titre Raphaël. Et je crois qu’on a pas mal calculé notre coup.

Et alors, on a aussi une petite surprise pour vous : c’est Goliath avec un nouveau petit manteau. Mais oui, il est joli, hein ? Regardez ça ! Il a du bourgoliaac, ça oui ! Voilà, opus 3, cogène. Bon, beaucoup de vues, beaucoup de réactions, beaucoup d’inquiétude, beaucoup de beaucoup, beaucoup de choses.

Et donc voilà, j’avais un peu quelques doutes quant à cet opus 3, parce que je me dis : bon, est-ce que vraiment vous allez apprécier de revenir une troisième fois sur le sujet ? Mais en réalité, cette capsule sert de transition avec ce que j’espère va être un webinaire vraiment emblématique. Bon ben, l’espoir fait vivre, hein, comme on dit. Mais j’ai shooté, figurez-vous… enfin, j’ai shooté, j’ai rien shooté. David Comblin, qui est notre organisateur des webinaires, a enregistré un webinaire de 2 h, juste 2 h, pas 2 h 20, parce que bon, je crois que 2 h c’est quand même une limite. Euh, c’est plus facile de tenir l’horaire quand je suis le seul intervenant, ce qui était le cas. Mais on a eu des beaux témoignages, très improvisés, live. Euh, je crois qu’ils sont parfaitement enchaînés, hein, complétés. Donc je vous invite vivement à revenir la semaine prochaine, et là on va avoir un live chat de 2 h pour partager ce webinaire sur la santé thyroïdienne. Et le sous-titre, je vous en réserve la surprise, je l’ai décidé hier soir, mais je ne vous le livre pas encore.

Et donc alors, Goliath, on va par où ? On va par là, ou on va par là ? Allez, viens ! Aller par là ! On a ici une vue… Oh, je peux vous dire… Allez, je vous montre, vous montre… Regardez ça ! Oui, on on on devrait aller un peu plus là où il y a la grue que vous allez voir quand j’aurais fini de faire le tour, parce que bon, là c’est vraiment le le point culminant. Ici derrière, il y a la grue là, qui est pas loin, parce qu’avec l’effet d’optique de la caméra… Tu vas aller où finalement ? Viens par là, parce que là il y a peu de voitures. Bon, viens.

Et donc cette très courte capsule va servir de transition vers du du thyroïdien très pointu. Pourquoi ? Parce que, et je vous l’annonce déjà depuis des semaines, la la tendance cétogène… Vous savez que je je suis toujours un peu, quelques scrupules à basculer trop vite dans du cétogène, et certainement pas pour tous. Mais ça, je crois que je l’ai assez dit, donc je vais plus le dire. Mais ce que j’ai aussi osé appeler… Tu as pas toujours ça… Pas toujours été très bien compris… Je vais quand même m’expliquer un peu le le protocétogène. Alors certains m’ont demandé si ça avait à voir avec les protéines. Ben non, proto, ça veut dire euh précurseur. 2… Enfin, on pourrait dire presque cétogène si vous préférez. Et je m’étendrais jusqu’à… Oh, il y a des effets de nuage là, faut que je vous les montre, parce que c’est vraiment c’est vraiment superbe. Euh, regardez ça ! ENF ! Il y a des lignes, des lignes électriques, on va les passer, sera plus joli. Allez, Goli, viens !

Et donc j’étais jusqu’à inventer… Alors c’est plus proche du délire que du médical : le préprotocétogène. Et ça, c’est moi, si vous voulez, parce que… H ! Je sais pas rester trop longtemps sans hydrate de carbone. Je suis à APO3, E3. Je ne suis ni chien ni loup en terme d’amylases. Donc high fat, low carb, certes, comme beaucoup de gens, et de manière générale, ça va vraiment être la conclusion de cette de cette capsule : high fat, low carb est une tendance qu’on doit pousser chez tout le monde, d’où probablement le succès du cétogène, parce que ça va dans une bonne direction. Mais pourquoi est-ce que… Parce qu’on prend une bonne direction, faudrait-il… Pourquoi faudrait-il pousser ça à l’excès ? C’est toujours ces excès qui m’énervent, ces excès qui ont quand même un peu des des relents de marchand du temple, voyez, des relents business. Qu’est-ce que vous voulez que je dise ? Mais attention, il y a beaucoup de de chaînes Youtube, de de vidéos, de livres, d’expertise de la part de médecins, notamment américains, mais pas que, qui sont en fait des partisans du high fat, low carb. J’ai d’ailleurs vu à ce sujet-là qu’il y a un nouvel acronyme en France : LCHF. C’est possible… Allez, vous vous en savez beaucoup plus sur les acronymes que moi. Dites-moi si si ça tient la route, ça : LCHF. Ça fait un peu marque de grand luxe du CAC 40. Non, il y a pas un truc un peu dans ce goût-là… Enfin bref, je vous laisse avec ces acronymes, amusez-vous bien, et revenez-moi quand quand vous aurez mis un peu d’ordre dans ce bazar acronymique.

Mais high fat, low carb, il y a de bons experts, de bons experts du jeûne intermittent, et tout ça se rejoint. Il y a rien de tel que le jeûne intermittent pour être poussé vers le high fat, low carb. Je… Dans toutes mes vidéos, dans toutes mes capsules, dans les webinaires que nous avons consacrés au jeûne intermittent, on on revient là-dessus. C’est un un outil génial pour vous forcer à consommer plus de lipides… Une voiture, mais elle passe à côté… Euh, pour consommer plus de lipides, et donc c’est une aide pour cette grand ce grand mouvement vers davantage de graisse et moins de glucides. Donc euh, tous ces experts, je me reconnais là-dedans, voyez. Et alors évidemment, tous ces experts, que ce soit du jeûne intermittent ou du high fat, low carb, ont tâté du cétogène, c’est normal. Mais moi, ce que je vous dis, et je vous répète une dernière fois, reste à voir à quel patient ce ce pas supplémentaire dans la réduction drastique des glucides est justifié et est sûre. Parce que la sécurité, hein, le primum non nocéré est fondamental. Et évidemment, certains entrepreneurs euh prennent plaisir à l’oublier. Voilà, ça c’est un entrepreneur canin, voyez, qui a beaucoup d’amylases, contrairement aux loups qui en ont peu, et à moi qui suis entre les deux. Et je peux vous dire que l’entrepreneur canin est en forme. Bon là, il fait pipi, on va on va lui lui laisser son sa euh sa vie privée.

Alors aujourd’hui, c’est plus l’application de ça du côté thyroïdien, très important. Le problème que j’ai avec ça, qui fait que je retarde toujours, mais que finalement bon ben voilà, quand même bien que j’en parle, je pâge. Et si des internautes, ou si des collègues médecins, voire des endocrinologues ou des médecins anti-âge, hein, Thierry Hertog pour ne pas le citer, connaissent la réponse, je suis preneur. Moi, je la connais pas. Mais ce que je peux vous dire, parce que ça c’est un fait avéré qui se vérifie à l’infini, c’est que quand on diminue les glucides dans son alimentation, et que donc à force on augmente les lipides, étant donné que les protéines, ça reste en gros assez figé vers 20 %, ou un poil au-dessus de 20 %, et bien on a besoin de moins convertir les prohormones thyroïdiennes T4 en hormone active T3. Voilà, ça c’est un fait établi que j’ai appris de Thierry Hertog il y a très longtemps, 20, 25 ans, je crois plutôt 25, euh qui qui voilà, que j’avais noté, mais qui qui m’avait pas changé la vie, voyez, à l’époque. Enfin, j’avais noté… Euh, j’avais parfois constaté chez des patients, mais pas fait suffisamment attention, je crois.

Et donc voilà, aujourd’hui que l’on manipule tous ces équilibres de macronutriments, notamment… On va repartir dans l’autre sens, pas que Goliath veut faire demi-tour, mais que je voudrais que vous profitiez du coucher de soleil. Voyez, regardez ça, c’est flamboyantin, golden hour. Et donc maintenant qu’on jongle avec les équilibres des macronutriments, et toujours les deux mêmes, c’est-à-dire lipides, glucides, hein, graisse, féculent, c’est les synonymes pour ceux qui n’ont pas encore capté. Bon, enfin, je pense pas qu’il y en a beaucoup… Ça, on a jamais… Et donc c’est là toute la question, vu que les protéines, qu’on peut aussi appeler protides, sont relativement figées. Et donc ça prend toute son importance, cette affaire-là. Et de manière générale, si vous avez du mal avec vos taux de T3, ou avec son activité, l’activité de cette T3 qui est très puissante, qui est multiple, typiquement l’énergie, la chaleur, avoir chaud… Ça ça me plairait bien, parce qu’il fait que 2 degrés, je suis glaçant sans bonnet. Je suis invité au restaurant par des patients ici à Clairevaux, je me suis aventuré sans me méfier, je me suis dit : oh mais c’est la Golden hour, mais on va shooter ! Alors je suis un peu en retard au resto, ils m’excuseront, mais voilà, j’ai pas laissé passer l’occasion. Mais bon, je me les gèle un peu. Ok, donc faisons vite ! Allez, de l’énergie, de la T3. Et donc avec cette T3 qui est parfois assez capricieuse, assez difficile à stabiliser, à à à à obtenir à partir de son précurseur inerte, prohormone T4, la thyroxine… Si vous avez du mal à convertir, vous diminuez les glucides, et vous n’en avez plus autant besoin. Soyons clair, le besoin diminue, c’est pas que vous allez en faire plus, le besoin diminue. Ok, pigé ? Mais bon, on s’en fout. Et alors que que le but n’est pas d’en faire plus, euh le but est d’en avoir assez. Donc allez, Goliath, parce que lui lui aussi il a froid. Ce petit manteau-là, quand même un peu moins moins chaud que l’autre, hein ? Donc on marche. Et donc euh euh on va en avoir moins besoin, ce qui convient parfaitement en augmentant les graisses au dépend des glucides. Et évidemment, la tendance cétogène, mais fait fait ça, elle fait que ça. Donc ça peut être très bénéfique pour les thyroïdes, et c’est un thème qui est sorti dans plusieurs vidéos sur lesquelles on m’a questionné, et puis j’ai voulu un peu expliquer… On m’a enlevé l’accès au site en question. Bon ben, très bien. Bon, chacun, hein. S’il y en a parmi vous qui se transforme en troll malfaisant, ben évidemment je vais leur enlever l’accès au site, mais c’est très rare. Il faut vraiment être très très désagréable, et euh pas seulement être d’un autre avis que le mien, parce que tous ces postes-là je les laisse, hein. Maintenant, si ça tourne à des insultes, bon là je les enlève, mais je vous dis c’est très rare, et je l’ai pas fait depuis un bon bout de temps.

Donc à vrai dire, alors que j’ai quand même eu un record de pouces rouges sur mes sur ma première vidéo cétogène, sur l’opus précédent, j’ai un record de pouces rouges. La deuxième, moins bon. Alors j’espère que celle-ci encore moins, parce que hein, on n’aime pas les pouces rouges, hein, vous le savez. Euh, bon, j’ai quand même régulièrement des vidéos où il y a aucun pouce rouge, ça fait quand même aussi plaisir, parce qu’il y a quand même beaucoup de pouces bleus. Enfin bon, oublions les pouces, et euh pour continuer sur le sujet… Ce qui m’a vraiment attiré l’attention vers ce thème, c’est évidemment les grandes découvertes de paléogénomique, qui pour moi remontent à l’été 2022, je vous en ai parlé multiples fois, et qui ont été couronnées par ce prix Nobel de médecine 2022. Attendez, parce que là il y a vraiment une voiture, regardez ça ! C’est des belles vues, hein ? Regardez ça, magnifique ! Allez, viens, viens, parce que là ils sont pressés, hein ? Oh oui, ou très pressés. Et donc il se fait que, au paléolithique, et donc quand il y avait une coexistence d’Homo sapiens, d’Homo néandertalensis et d’Homo denisovien… Je suis arrivé, je trébuche là-dessus… Toutes ces espèces humaines, tous les individus appartenant à ces trois espèces avaient un génotype DIO2 homozygote, donc le fameux génotype DIO2, la déiodase 2 homozygote, mauvais convertisseur, que que j’ai donc surnommé ancestral. J’ai laissé tomber les sauvages et les variants, parce que finalement, qu’est-ce qui est sauvage ? Ben pour moi, c’est plutôt l’ancestral. Le problème, c’est qu’on appelait sauvage le moderne. Donc bref, on oublie sauvage, variant, on dit euh ancestral homozygote, ancestrale, mauvaise conversion T4 T3, mais alimentation carnivore, riche en lipides, pauvre en glucides, par la force des choses. Pas de champs, pas de culture. Oui, il y avait des tubercules et des baies, mais il y en avait pas des tonnes, et il n’était pas aligné en rang d’oignon. Regardez, voilà un champ, hein ! Alors qu’est-ce qu’il y avait là ? On le sait trop rien. Euh, peut-être du… Non pas du maïs, certainement une céréale ou l’autre. Attention, il y a pas mal de champs de sarrasin ici dans le coin, ce que je trouve quand même sympa.

Et alors donc, forcément, peu de GL, de glucides à disposition, et des génotypes DIO2 homozygotes, mauvais convertisseurs, qui à l’époque convenait. Et c’est pour ça que c’était comme ça. Il y a pas des mutations à succès comme elles ont commencé à arriver au mésolithique, il y a 15 000 ans, parce que là on commence à voir à voir apparaître des copies dans le génotype des DIO2 qui convertissent mieux. C’est dû au hasard, mais ça a été sélectionné parce que ça convenait à l’alimentation mésolithique, et à forciori encore plus par après, plus près de nous, au néolithique, où là les glucides ont envahi l’alimentation humaine pour des raisons évidentes. Et alors la mutation qui convertit bien, et je sais pas vous donner une lettre, parce que d’un labo à l’autre ça change… Ok, donc la mutation qui convertit bien, les labos vous disent : hé, si vous convertissez ou pas… Et bien a eu un succès croissant, d’autant plus que par-dessus le marché, elle semble protéger contre les… Allez, Goliath… Protégé contre les les infections virales, qui évidemment ont prospéré sur le terrain des villes surpeuplées, avec une hygiène qui laissait à désirer à l’époque, et cetera. Donc les grandes épidémies ont commencé à arriver, et le DIO2 hétérozygote, visiblement donc qui est un chemin qui est à moitié ancestrale, à moitié moderne, euh protège contre certaines infections virales, et a donné une protection tout à fait significative dans le cadre de la pandémie COVID-19. Et j’ai fait des des je je s… Mentionné dans certaines de mes capsules et dans dans nos webinaires. Ok, donc je n’y reviendrai pas. Et euh du coup, euh si vous voulez, il y a une pression à la fois de protection immunitaire et de d’adaptation à l’alimentation du néolithique, c’est-à-dire maintenant et au jour d’aujourd’hui. Les copies convertisseuses, ensemble dans le génotype hétérozygote et dans le génotype homozygote moderne, les copies convertisseuses sont largement dominantes, puisque 87 % de la population euh actuelle, en tout cas… Bon c’est c’est le cas dans dans chez mes patients, mais ce sont des chiffres qui sont confirmés par la littérature : 87 % possède au moins une copie convertisseuse, voire deux. Et donc les homozygotes ancestraux, mauvais convertisseurs, sont maintenant assez rares. Enfin, c’est quand même 13 % de la population, c’est pas non plus euh hein… C’est une personne sur 7 ou… Mais alors la grande conclusion de tout ça, mais je vous en ai déjà parlé, je vous le répète parce que ça compte : aller tester vos DIO2 pour affiner votre alimentation. Ces gens-là, euh homozygotes mauvais convertisseurs, surnommés ancestraux, euh doivent réduire leur glucides, doivent aller vers le cétogène. Voilà encore un sous-groupe qui convient pas mal au cétogène, comme les APO2 et comme les amylases 1A homozygotes, loup, peu de copies de l’amylase… Tout ça bénéficie largement d’une augmentation très nette des graisses pour ces sous-groupes. Mais en fait, quand vous y ajoutez les APOE3 et E3, hein, qui doivent manger high fat, low carb… Mais là c’est de loin la majorité de la population. Mais les sous-groupes que je viens de vous vous énoncer juste avant, dont j’ai déjà parlé dans l’opus 2, mais on me dit que c’est un peu compliqué, que c’est pas toujours facile à comprendre, donc je répète, peut-être de le dire d’une autre façon aidera. Donc je me risque, et euh voilà, je n’y reviendrai plus. Ceci est notre dernier opus sur cette histoire cétogène. Mais évidemment, je vais quand même faire, à la demande générale, un webinaire. Figurez-vous qu’à la fin du webinaire, et vous l’entendrez… Non attendez, on l’entend… Non, on va pas l’entendre, parce qu’on a fait ça après la la fin de l’enregistrement. On fait toujours un débriefing, hein, dans les webinaires. Hors enregistrement, tout le monde se lâche un peu, il y a pas des gens un peu timides qui n’osaient pas intervenir qui prennent la parole, c’est sympa. Et euh c’est pas mon cas. Bon, moi je prends la parole dans les webinaires. Bon, ici j’ai pu me me me lâcher, puisque il n’y avait que moi, hein. Donc, mais attention, on a on a eu des beaux témoignages, hein. Je vous invite vraiment à voir ce webinaire la semaine prochaine, puisqu’il sera diffusé sur ma chaîne Youtube vendredi prochain à partir de 19 h 30. 2 h de live chat ensemble, hein. Et ma voiture luxueuse coréenne, c’est facile, 10 ans, 100 000 bornes, il y a une bosse… B, ça ne m’empêche pas de dormir, et ça convient très très bien à Goliath, cette voiture-là. Il est très très content de la voiture, lui, parce qu’il est sur mes genoux. Et donc euh à la à la fin du webinaire, enfin après la fin d’enregistrement webinaire, il restait une bonne vingtaine de personnes, plus bon voilà, les organisateurs, moi-même, et on a voté, et on a une quasi unanimité pour dire : oui ! Non, le prochain webinaire euh on va le faire sur le cétogène. Pourquoi ? Parce que euh c’est un thème qui accroche. Euh donc donc voilà, il y a il y a de l’intérêt. Bon, c’est quand même le but, hein, c’est de susciter de l’intérêt. Et ce qui est certain, c’est que quelque part ça sert un de mes grands grands principes que je j’ai pu euh amplifier par l’étude des génotypes, mais que je promeus, que que je… Sur lequel j’insiste… Promouvoir, hein… Bon, pas les vaches… Sur lequel j’insiste depuis 25 ans. Et à 25 ans, c’était pas évident, hein, de promouvoir le gras au dépend du sucre. Ah, parce que oui, mais l’énergie, il faut il faut du glucose pour l’énergie, hein. On va faire du sport, il faut du glucose. Oui, c’est ça. Ben oui, cause toujours, hein. Bon euh, Goliath… Oh oui, il a froid, on va rentrer. Et alors cette tendance à euh réhabiliter le gras au dépend du sucre, ça fait un quart de siècle que je m’y attelle, et les génotypes me confirment que c’est correct, parce qu’il y a 75 % d’APOE3, auquel vous ajoutez 5 % de APOE2, E3, E2 ou E23, comme vous voulez, et APOE2… Alors les APOE4, je sais pas trop où on les met. Ok, donc ça, qui m’excuse, mais euh bon c’est à avoir au… Par qu… Et donc il y a 80 % d’APOE qui vous poussent vers le gras, et puis il y a 13 % des DIO2 qui vous poussent vers le gras, ce sont ceux que j’ai décrit aujourd’hui, c’est-à-dire les homozygotes euh ancestraux, mauvais convertisseurs. Et alors ça, vous avez quand même un petit scoop pour finir, hein. Il y aurait apparemment, et c’est énorme, et je commence à m’en rendre compte, je me suis pas tout de suite rendu compte, parce que tout dépend du hasard des premiers résultats qu’on reçoit, mais il semblerait y avoir, d’après le laboratoire de génomique avec lequel je travaille en Allemagne, il semblerait y avoir 58 % de loups et seulement 6 % de chiens. Donc il y a beaucoup de gens qui ont encore un génotype ancestral pour l’amylase, peu de copies, et qui bouffe beaucoup trop de glucides. Ah ben oui ! Ah ben oui ! Ce bourrage de glucides les abrutit. Mais il y a beaucoup à dire là-dessus, il y a des études très interpellantes qui sont polluées, parce que… Ça… Si on appelait ça l’hyperglucidite, et cette obsession à se gaver de glucides… Donc vous voyez que finalement, moi je suis d’accord avec toute cette mouvance cétogène, sauf qu’elle va trop loin. Elle est elle est elle a des caractéristiques que par par moment… Enfin, tout dépend du sérieux des gens et les sites et cetera, mais que je trouve parfois un peu de type sectaire. Ça devient une espèce de de de de Nirvana de de… Voilà, de de gras… Le gras du gras, hein ? C’est pas mal ça, le gras du gras, voyez ? Mais comment voulez-vous ne pas être inspiré quand vous shootez une capsule par un coucher de soleil aussi exceptionnel ? Ok, donc le temps est écoulé. On va vous montrer le petit Goliath pour finir, qui ne demande qu’à avancer. Là maintenant, maintenant il est il est parti… Pourquoi il chipottait un peu ? On va le prendre dans ses bras, on va retourner à la voiture ensemble, hein, et on va… Regardez ça, hein ? Ça c’est des des photos assez exceptionnelles. Et on va aller au restaurant, répondre à l’invitation. Et nous, on se retrouve la semaine prochaine pour le webinaire thyroïde. Bye bye.